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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 17 juillet 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-07-17, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, LUNDI 17 JUILLET 1871.Numéro 70 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.^quantième anniversaire.„irt(lc la célébration du.cinquantième amietrtairc de la promotion au sacerdoce ‘i Si (irondeur Monseigneur A.M.A.'ÿlanchctf Evêque de Nesqua/i/, Territoire ,1c Waddmjton.jjCS o d 3 juin 1871, resteront loug-iinips "-nivés dans la mémoire des liabi-Vancouver et de l’ortlaïul, cité -oisiiie; car on ces jours a été célébré dans la première ville, le cinquantième Biinivcrsniro do la promotion de Sa Grandeur Monseigneur Augustm-Ma-ffloirc-Alexiindrc Llancliet, Evêque de Xc-qualy, au saint ministère.‘ Ce jour attendu depuis longtemps, fut annoncé dans la entliédralo le dimanche mai, au prône, et tous les assistants y ônt uu entendre la lecturo d’une lettre qno |e Saint-Père adressait en prévision decct événement nu digne Evêque qui Estait adressé au Pasteur des Pasteurs aliii que les trésors de l’Eglise par lui fassent ouverts en faveur dos lidèles du diocèse à l’occasion do son jubilé de cinquantaine.^ Comme cette lettre émane delà plue liante autorité sur In terre et fait tant iThonncur â celui qui l’a reçue, noue croyons satisfaire à la piété do nos lecteurs en la leur* communiquant toute dit ère.I/i voici, traduite du latin : “ PIE IX PAPE.Vénérable Frère, Salut et Bénédiction Apostolique.•• Nous vous félicitons, Vénérable •• Frère, de ce que vous avez â célébrer “cette année tant de jours mémorables “et de joie, et Nous rendons grâce à “ Dieu de vous avoir réservé" ces jouis-sauces pour Davantage du peuple confié “à vos soins.Nous le prions de prolonger vos jours, nlin qu’il en retire “de pins grands fruits et que votre cou-*c renne soit plus riche, et Nous le conjurons de vous combler de bénédic-1 tiens encore plus abondantes.Et “(arceqinl est juste que le troupeau “ participe dam le Seigneur â la joie de “ son Bai leur, Nous accordons bien “ volontiers une indulgence plénière,— “ applicable par voie de suffrage, aux “âmes des défunts qui souffrent dans le “feu expiatoire—aux fidèles de votre “diocèse qui, avenant le SOèmo anni-“ versairo de votre promotion au Sacor- Eentécs par les élèves.Qu'il nous sufliso de dire qu’enfanta et adultes, pensionnaires et orplielius des deux sexes rivalisèrent do zèle pour procurer au vénérable Prélat et à son frère l’Archevêque d’O-rogon-City, assis près do loi, toute leur profonde affection.Notre digne évoque a depuis longtemps contracté l’habitude do payer chaque semaine une visite atix orphelins pour lesquels il a toujours en tretenu un grand intérêt.Les orphelins no l’ont pas oublié et ont montré par la bouche de “ Mademoiselle Brigitte ” 2n’ils savaient apprécier tout ce qui a té fait pour eux.Deux orphelines dans uu duo â la Vierge ont témoigné ce quo leur cœur ressontait et les larmes qui coulaient silencieuses des yeux des assistants prouvaient que tous sympathisaient avec elles.L’autre surmontant la porte principale de la cathédrale : M Nous adressons à Dieu l’hymne sainte du Jubilé.” Sa Grandeur, accompagnée do son frère l’Archevêque d’Orcgon-City, d’un grand nombre de prêtres en soutane et surplis et escortée par les sociétés ci-dessus nommées, traversa l’avenue et passant au milieu do la grande allée do la Cathédrale, remplie d’une foule de “ le jour de votre ordination à la prêtrise, “ de votre promotion au saint ministère.44 Quel bonheur n’est-ce pa6 démonter u pendant cinquante ans à l’autel du M Très-Haut pour y offrir en sacrifice “ l’agneau sans tache, l’adorable victime> 44 au Bore des miséricordes et au Dieu do “ toute consolation ! 44 Nous pou vous bien célébrer ce grand 44 événement, car Dieu lui-mômo dans “ l’ancienne loi, sanctifia la cinquantième /• pi * ., ., u année.C’est assurément une grâce et étraDgerf’ f,n™ dea tWsca I “ une faveur signalée de Dieu q&’il soit voisins par un spectacle si nouveau, et - - * alla se prosterner au pied do l’autel ; puis après une courte prière monta les degrés du trône.Après que le clergé eut revêtu scs magnifiques vêtements, un spectacle vraiment grandiose se présentait â la vue.La Cathédrale avait été décorée La to iso en bcci.o ; les groupes d entants .avec art et goût, ct nommer les Sœurs quolqiics-uns en soutane les 'nains dc u providonce C0Inn)C Ie8 auteurs de attachées et entoures do soldats; d’au-Lettc 8plendido décoration, c’est dire habillés eom.no I,« «««« 1 avec quel soin elles avaient rempli une très habillés comme les sauvages dans toute la naïveté dc leur équipement baroque ; les adresses délivrées par les pensionnaires ou orphelins, méritent les plus grands éloges ; et les sœurs dc Cha rité qui ont dirigé tout cet ensemble en doivent revendiquer la plus belle part.I ‘" Tous ces tableaux turent surpasses par jotfticnt icnr illour vacillante sur c( quatre enfant?, qui u peine capable! 8CÔne Bp]e„didc, ot l’encens enivrant, .do marcher, et revet ns de eostu-1 exhalant vers le ciel ses parfums odorants, y emportait avec lut les pneres et tâche si appropriée â leur vocation ct â leur cœur.Jamais le décor de l’autel n’avait paru si magnifique ; les roses mariaient leurs éclatantes couleurs avec le vert sombre de branches de sapin eu les nombreux chandeliers ette en 44 permis â un fidèle serviteur de côlé-44 brer la cinquantième année de sa pré-44 Irise.Si Dieu a autrefois promis une 44 récompense à ceux qui observeraient :i le calme profond dc son cœur.“ C’est ainsi, sans exagérer, ô bien-44 aimé Prélat, que nous pouvons com-“ A par la pensée cequise passait “ dans votre cœur, quand il y a déjà “ cinquante ans, dans votre patrie le “ Canada, vous vous agenouillâtes pour 44 la première fois prêtre du Trôs-IIaut.44 Aujourd’hui tremblant, non sous le “ poids do l’âge, mais do l’émotion causée “ par tant do souvenirs, aujourd’hui 44 entouré do toutes les' magnificences “ d’une Messe Pontificale solennelle, 44 aidé d’un nombreux cortège de prê-44 très, tandis quo lc3 sons vibrants de u l’orgue ct les voix joyeuses de vos filles 44 en Jésus-Christ remplissent l’air de les accents d’une congrégation émue et recueillie.trône mes d’anges, vinrent présenter leurs vœux â Sa Grandeur, accompagnés de magnifiques présents consistant en un Prie-Dieu et coussins brodés en or d’un goût et travail exquis.I gracieusement décoré se tenait le Prélat Inutile de parler des morceaux Je officiant revêtu de ses riches habits pon-musique instrumentale et vocale, qui ont lificaux ct ussist6 par deux diacres mérite et obtenu les applaudissements d^lionneur, M.J.B.A.Brouillet, Vicai-de l auditoire.1 Du côté de l’Evangile sur son re-Général, Pasteur de l’Eglise de Walla- vivra longtemps dans la mémoire des I land (OréR0I1\ faisait l’oftfco de prêtre-collégiens.Cette piece^ terminée, 1e8 assistant ; les diacre et sous-diacrcd’ofB-élevés du College présentèrent a sa gran-1 ce 6tftient M.Yunger, l’estimable et deur une magnifique photographie su- d£voué pasteur do Vancouver, ct M.perbement encad.ee et entourée de Hcimieh,do Portlan(J devises latines rappelant les époques Du côt6 de ^Eglise sur un trône som-importantcs dc la vie du bien-ai.nê blable * cclui ’du Célébrant, était 1 M3lftT.I Crt rirnnHoni* Mrmcp.iornp.nr PiUnoliot; ques être remarqué une majorité des citoyens Iacoom (W.T.) ct M.Archambault, éminents det Vancouver et des environs, prètrc dll Vicariat Apostolique d’Idaho., , .I UU u clUUHl iillA OUJIIIC, «i 1U.AU.U II b, I H î im cyna jpn f baintc-Eglise notre More, et l’extirpa- directeur du collège, et aux travaux u &À, “ “ tiou des hérésies.En ‘‘ Bénédiction Apostolique que escoi 44 ta mère, afin quo tes jours soient longs 44 sur la terre,” ne pouvons-nous pas dire, 44 mes chers frères, que nous voyons aujourd’hui l’accomplissement de cette 44 promesse, ct que votre Evêque reçoit la 44 récompense dc l’exécution fidèle de ce 44 commandement et de 6CB devoirs de 44 Pasteur ct d’Evêque.44 II est rare, mes chers frères, cespec-44 tacle dc deux frères, revêtus dc la mitre, 44 célébrant leur cinquantième anniver-44 saire do prêtrise.Ce doit être une 44 grande satisfaction pour vous, Mousei-44 gneur, dc jouir de la présence de votre 44 vénérable frère, notre Archevêque, qui 44 a eu, il n’y a pas encore deux ans, le 44 bonheur et il C3t heureux de pouvoir 44 voua payer le tribut dc la reconnais-44 sauce par sa présence.44 O quam bo-44 numet quant jucundum Iiabitarefaites 44 in unum !" Qu’il est bon et doux pour 44 des frères par nature ct par office.rccc-44 vaut les même faveurs, de se trouver ‘4 ensemble dans une telle occasion ! 44 Vénérables Prélats, vous êtes sms 44 doute d’une race favorisée ct bénie de 44 Dieu.” Le servico solennel étant terminé, l’Evêque célébrant se revêtit de la chape ct entonna le Te Deum qui fut chanté par le chœur et l’Assemblée toute entière.L’hymne de la reconnaissance lînie, la procession se reforma dans le môme ordre qu’auparavaut pour reconduire sa Grandeur â sa résidence, et là un nouveau spectacle s’offrit à nos yeux.Deux prélats, deux frères revêtus dc leur soutane violette, rochet etcamail, accompagnés de douze prêtres, tandis qu’autour d’eux .une population, heureuse de voir leurs pasteurs, se mêlait aux musiciens dc la garnison entièrement en grande tenue.A cc moment le Major A.J.Dallas, M c Tardent néophyte et Je noble ofiieier, qv nn!.nmîûa,,An.11;.A,^«;;uvlA ll,t GÏ1 anglais l’adresse suivante que - - * 1 nous olirons a nos lecteurs.Adresse lut par le Major A.J.Dallas LT.S.A.[Traduite dc VAnglais.] 44 Monseigneur.44 Les fidèles dc la Mission de St.Jac* 44 quee, ainsi que plusieurs autres dc pa- « ^ -A.___ 44 fidèlement le quatrième commande- 44 cantiques harmonieux ; aujourd’hui, 44 ment en disant : 44 Honore ton père et 44 dis-je, Prélat dc l’Eglise, Evêque, vous Ion ira 44 offrez e.ne.on* le ftinnhSanrîfî™* offrez encore le Saint-Sacrifice.“ Il9 sont déjà loin de vous ces temps “ remplis de doute et de crainte, quand “ missionnaire, prêtre et évêque, tra-“ versant les déserts inhospitaliers de “ l’Orégon, descendant les turbulonts “ rapides dc ces mille rivières, vous “ aviez à braver les dangers des élé-“ mente, rho3tilitô des Indiens et plus à “ craindre encore la haine de l’homme “ civilisé.“ Vous avez vécu pour voir anjour-“ d’hui des villes florissantes là où “ naguère régnait la forêt sans trace, et " de nombreuses congrégations dont les prières chaque dimanche montent en U u “ cantiques de louanges adressées au u .^ pied deB autels catholiques.“ Les rivièree, jadis traversées par le frôle canot du néophyte, renvoient “ maintenant sur leurs rives populouses “ ou dans les replis de leurs cavernes “ rocheuses, les sons réverbérants do la “ vapeur qui meut les nombreux nnvi- “ res chargés des produits de l’industrie “ humaine.“ Ce3 scènes sauvages familières à “ votre âge mûr, inconnues an reste du “ monde civilisé, ont été rcudues fameu-“ ses par le pinceau d’artistes qui ont “ voyagé des milliers de lieues pour les “ reproduire sur leurs toiles lidèles.“ Tons ces changements et bien d’au-“ très encore, vous en avez été témoin, “ ct Dieu a béni son serviteur dnus sa £< verte vieillesse, ct nous 6on peuple, l> nous le bénissons, nous le louangcons Jules Sui6te, avocat de Vancouver, lut en français l’adree6c suivante : “ Monseigneur, “ Je suis heureux qu’il ui’ait été dou-“ né do vous complimenter aujourd’hui "* à l’occasion do la célébration de l’anni-“ versairo dc votre cinquantième année dans le saint ministère heureux aussi “ d’avoir été choisi pour vous présenter *• annum des Catholiques d’origine frau-“ Çaiso tous nos retncrciments pour lc3 “ soins avec lesquels voua nous avez “ dirigés dans „lc chemin qui doit nous “ conduire tons au but pour lequel nous “ avons été créés.Qu’il me soit donc permis, Monsei-“ gneur, do rappeler eu peu do mots tout “ co que vous avez fait pour nous et dc “ vous accorder d’avance les éloges que “ la postérité ne manquera pas dc rati-“ lier.“ Après avoir rempli, Monseigneur, “ avec honneur dans votre patrie les “ fonctions du saint ministère, excité par “ le désir de faire encore mieux, s’il était “ possible, suivant les traces de votre “ frère dévoué maintenant Archevêque “ d’Oregon-City, et que nous sommes “ tiers de posséder aujourd’hui parmi “ nous, vous vîntes il y a vingt-trois ans “ dans ce pays pour rompre le pain de “ la juirole divine aux aborigènes qui “ languissaient alors à l’ombre de l’arbre “ dc la mort.“ La Californie, dont personuc ne soupçonnait encore le3 richesses, avait déjà “ été évangélisée par les Jésuites qui, “ renouvelant les miracles du Paraguay, “ y venaient d’une main imposer le joug “ de la Croix aux Indiens encore idola-“ très, et de l’antre leur verser les trésors “ d’une civilisation adaptée àleurcarac-“ tère et à leurs mœurs.L’Orégon, qui comprenait alors cette portion depuis appelée le Territoire de “ Washington, l’Orégon, dis-je, à peine marqué sur la carte du inonde et “ tontes ces régious alors inconnues du “ !Nord-Ouest furent le théâtre de vos “ travaux et do votre gloire.Vous et “ vos collègues avez complété par la “ conversion des infidèles de ce paye, la “ découverte qu’on fit, il y a tantôt nn “ biècle et demi un autre Canadien, “ comme vous d’origiue française, Mou-“ seigneur, ct co sont là deux titres dc i \ a — „ ., , , me6so pontificale commença ct fut cou- rtc a travers une foule trop large tinnéo avec toute la pompe ct l’ordre r la salle qui le contenait et la pro- prescrits parle Cérémonial,interroi: “ V&SlcFrtrt rtTtoa” vMre E0'n‘ “ reformi”» ïï w'tb CoK l'iT"'” P ¦'16 V“r6lnDif,1’ i'ltcr™,"i’“0 I “ roisses «loigftécs' so sont rél.ni.auionr-•««.SÏÏS» AÇî".'10!: pour vous offrir aveeantonr lours Donné a Saint-Pierre do Homo Ic Lnnt ma» mars 1871, la 25ème année “ Notre Pontifient; » i —, I v • v«vv.uni/ii «vu i u 11(11 LJCrUI vUllu U11 le i .ZTr.» ,°Sn i c0lîlt”c"ce‘ chants ordinaires qui, cotte fois furent “ congratulations à l’occasion de la célé- e mont, ma s eu teto do laquelle vint alors rcndu8 par iC8 61èves dcs Sœurs avec U bration do votre cinquantième année T!!'?M,dU nne précision dont plus d’une Eglise des “ dans le ministère, demi siècle do fati « „ „ d lnfa.?tcnc-.! Marseillaise” arrangée Etats-Unis aurait pu être jalouse.“ g„c ct dc travail passé au milieu de .p,e “> Pi''e- , I rz I M.- io.G-,.v- “”••* I “ °» «•>»- CLLE R RATION DK LA VEILLE DU JUBILE.Dcnnls f nnl , .| ucs.nonça nu 6ermon trèa impres9it' gur - 1B ,.loyeBX tuK iiV1 q ‘° tc,«Pg do nombreux nuages qm l avaient jusque-là retenue digpité du caractôre Bacerd0tal ”.« Votre Grandeur représente aux veux Pv-P-iratiis avaient été faite.Le 2 I prisonnière, vint rénnndro sa dnne.nl __________________ _____ .___ i__ j I.» uuouimmiui icpitsente auxycu.x “ pour ces faveurs qu’il vous a accordées, « gloire—découverte et civilisation que “ v,°rus notrc Lore.« nos arrière-neveux pourront montrer à Mais vous avez été témoin de | « la postérité et dont ils devront toujours “ triomphes plus grands encore que ceux « être fiers (1).« que l’industrie humaine a façonnés par « Par vos soins, Monseigneur, les lu-“ son adresse et son savoir, et comme « diens ont été évangélisés et depuis 1 Moïse, vous êtes resté en admiration « plus dc vingt ans que vous et vos nrô., _ ., -récompensé vos efforts.a vos regards qu’une Eglise bien fai- « Et cependant comme tout marche en blc, cf cherchant a se naturaliser sur 44 cc monde, l’Orécon devenu partie B 1 r\ I A 1 au.’ I no n i _ î A.\ r f • , * .« 1 >-?.^ .i tour .et là co furent encore pc nnaient le fen do vos regards, votre « nouveaux labeurs.L’élément indien « Dieu préparait des jours do triomphe r* n'était « pour sa eainte Eglise.« Et maintenant considérons le tableau “ actuel.Huit millions do fidèles cou- plus le seul à réclamer vos « soins, et la race blanche devait avoir « sa part do vos sollicitudes.Cette “ part ne lui a pas manqué.Ce Diocèse comme remplis d’evénetrients que doivent ils paraître â vos yeux, à vous dont lu longue vie [>andro sa , ic vraiment !,no Hombreuso population attendait avec I nolle.impatience le commencement des exer- Tout le long doTaveuiic traversée T ccttclho!uo • f .r !a pr0Cri0n’ t78’ pctit'1 .Ct graudsl’ “ I lit conn ait rô ôti pende * mots la mismi I » tmnps^co.n £ ^ nc Procession fut for- tenaient respec uouseme.it agenouillés U1.laquelle cette fête était célébrée.» importants, m îcV;\ ^),8C0l)ale et 60 d,.rJgea P°"i: recevoir la bénédiction do l’Evêque y)0Vftnt U auditoire d’élite il montra « vos veux fi ?, Collège a travers une magnifique - - f, c Jp jeunes sapins transplantes pour i occasion.Trois arches gracieusement uecorecs présentaient â l’œil et â l’esprit •;n spectacle grandiose.La première .arche ôtait surmontée d’une cartouche Prélat la trouva envahie •Dec le (îhiflro 1797, année de la nais- du Pégiracut jUnce du vénérable Prélat, avec cotte remplirent llls«« passés-poumons sur qui l’huile ° 8 ° conronue do l’age ct de la dignité : « egjnto n’a pas coulé, ce serait une tâche nir umi 011 ’al la a: f l\nl 1 a ^.4.G vnin» _______J % % CKlJlRKATlON DU 3 JUIN.ÂtAQ «fAltn .ma mamma am aa - —__________• •_____ (loniu'm co""ue,iça par une exhibition membres revêtus do leurs insignes, « rendre «Aeoi ù Dinn dn in r' la É r''lc8 6,ùve8 d0 l’Académie de bannière cn tète, ct précédés do la musi- » SS?.a a(,?ycur l’ar U /.i'CI,C° 8n,vied’nno autre dounéo quo militaire, vinrent se ranger devant la « Vojr cêlé2ror son iubilé d« P°»' * 1 S*8 d“ C0"^ des Saints An-1 porle de la résidence de l’Hvèquc pour ! u Z de urètrLÎ J cinquante bieiitAt r.lnBt,tut,on8 fondées il y aura lui servir d’escorte ainsi qu’au nombreux u Et Vouf VénérahloPrMaf \ u les i iiBti tîi*t ! "20 auVl Ia ,6tü d® t0«te8 clorgè.Sur le chemin, partant de la u Bai„;oVO“'-’ Vi,,6r#blc lrülat?do quelle Ion.Ca >q °"’ J“ To,riloiroa° w“l,iD*-1 SaW'.üj: à,l; I - T„.««.mÜ - p” circons- v^oromiï* i uamearaie, deux arciies avaient cio « ta, - # 0 eiblo de /l)0Mr »01|Bune tâche impos- dressées portant l’uno cette iMeiripti^h 14« bénédlcMon» 'e4- AnHont H Jou.r do quelnuR ?°nner ?u d6tail rapport | cn français : « C’est ï! SI de Kràce8‘ Peu succinct des pièce, reprô-1 « Salut, Iee ,îéniB du Seigneur.” |44 chanu souvent ; pleines pouvons douter, sont i% devotion et do sainte joie.Avec quelle (i ardeur il implore d’un Dieu qui l’écou-“ les grâces nécessaires â sa sainte 44 vocation.Dc quelle tendresse ses pen-“ sées no sont-elles pas remplies quand il u réfléchit sur l’amour dc co Dieu qui, 44 daignant mystérieusement se servir dc 44 ses mains consacrées, est prêt â e’inimo-44 1er sur l’autel cn expiation des péchés 44 dn genre humain ! 44 Le moment approche pour 1 elovn-44 tion de la Sainte Hostie, ct lui tombant 44 à genoux, adore en silence.44 Ici nous devons nous taire, car aucu-41 no parole profane no devrait troubler ici u orgueil toutes 6es églises fondées peu i n .r .- -o - dc “ à peu et à grands frais, et Vancouver la Oroix; Lc nombre des prêtres croit 44 surtout, nous sommes tiers do lc dire, ' c.,.a “il » .I^ris, 15 juillet U est impossiblo encore d’obtenir des la,lH des0désordres qui ont eu lieu à \ u^t Les explosions continucut et il est leux d approcher du théâtre de cette , ‘r ' sion et do cotte calamité.°nlu- Plusieurs personnes ont été frappée» nar l.: Mlle Alcxandvino boulets h une graudo distanco de la m.„,V i Josônbino Fortier ot ‘“'•o do St.Maur.nul“c- ène Carrier I Les bâtisses et le magasin dont on ee «nn pour la manufacture des projectiles ont La truelle en argent dont s’eet servi l’hon.M.Langevin e=t d'un travail irréprochable.Le manche est formé par un castor parfaitement sculpté; la lame triangulaire, d’un poli difficile à surpasser, porte l’inscription suivante : Présentée à l'hon.M.II.L.Langevin, C.B.ministre des Iravaux Publies, jmr MM.Breton et Frères, entrepreneurs, à Voccasion de la pose de la pierre angulaire du Bureau de poste de Québec.Je 17 juillet 1871.Aux correspondants.Une correspondance intitulée Une rumeur ost forcément remise au prochain numéro faute d’espace.Nous avons dû également, pour la même raison, ajourner à notre prochaine feuille la publication d’un intéressant récit, écrit par M.l'abbé Provancher, d’one visite faite à la villa du colonel Rhodes.IH&tribution solennelle «1e» Prix aux Elèves du Pensionnat de .Véois-Marie.CLASSE FRANÇAISE.—7O CLASSE.Catéchisme.—Prix: Mlle Héloïse Plamon-don ; Accessit : Mlle Emma Demers.Lecture.—1er Prix : Mlle Emma Demers ; 2e Prix : Mlle Ilcdssige Levequc ; Accessit : Mlles Héloïse Plamondon et Joséphine Rucl.Ge CLASSE.Catéchisme.—Prix :‘Ml!e Florida Thompson ; Accessits : Miles Agnè3 Bouras3a, et Eugénie Demers.Lecture.—1er Prix: Mlle Mario Gosselin; 2e Prix : Mlle Elizc Bernier ; Accessit : Mlle Florida Thompson.oe CLASSE.Instruction religieuse.—Prix : Mlle Anna Paquet ; Accessits : Mlles Virginie Trépanicr et Anna Barras.Lecture.—1er Prix : Mlle Lizzie Patton ; 2e Prix : Mlle Annie Chaloner ; Accessits : Mlles Anna Paquet et Virginie Trépanicr.Grammaire française.— 1er Prix : Mlle Annie Chaloner; 2e Prix : Mlle Virginie Trépanicr ; Accessits : Mlles Lizzie Patton et Anna Paquet.4c CLASSE.Instruction religieuse.—1er Prix : Mlle Délina Samson ; 2c Prix : Mlle Louise Dussault ; Accessits : Mlle Wilhelmine Guay.Lecture.—1er Prix : Mlle Joséphino Dussault ; Accessits : Mlle Délima Samson.Grammaire française.—1er Prix : Mlle Joséphine Desjardin ; 2o Prix : Mlle Araari-lyse Roy ; Accessits : Mlles Délima Samson et Salomé Bourget.Analyse Grammaticale.—Prix : Mlle Salomé Bourget ; Accessits : Mlle Délima Samson et Mlle Georgiana Trudellc.3q classe.—2o Division.Instruction Religieuse.—Prix: Mlle Hélène Carrier ; Accessits : Mlles Euladic Fortier et Adolphinc Fcrtin.1 Exercice do Mémoire.— 1er Prix : Mllo Euladic Fortier ; 2e Prix : Mlle Céphisc Richard ; Accessit : Mlle Àlphonsioc Dion.Orthographe.—1er Prix : Mlle Eugénie Langelier ; 2e Prix : Mlle Hélène Carrier; Accessit : Mlle Céphise Richard.Syntaxe Française.—1er Prix : Mlle Kula-dio Fortier ; 2e Prix : Mlle Zoé Couillard ; Accessit : Mlle Eugénie Langelier.3e classe.—lrc Division.Bédard ; Accessit : Mllo Virginie Trépanicr.Histoire Naturelle, (Ornithologie).—Prix : I Broderies.—1er Prix : Mllo Délima Samson ; Mlle Domitillc Blais ; Accessit : Mlle Zoïle 2o Prix : Mllo Zoïlo Esnouf; Accessits : Mlles vio a Lecture.—Mlle Ida Patton ; Accessit : Mlle Annie Davie.1ère Division.—Prix : Mlle Virginie Trépanicr ; Accessit : Mllo Eugénie Demers.5c CLASSE.Lecture et traduction.—1er Prix : Mlle Joséphine Desjardin ; 2c, Prix : Mlle Wilhcl- Acccssitsb.Mllc"s Elmirc Barras et Marie ,ucut .a a,nnonf (luo lo8 I'roc • .mi, iT,lv l'Assemblée se sont plaints de la continuation lrc Division.^ 1er 1 nx ^ Mlles ^lleltne | jcs arrestations et do l’état de siésc à paris ORDRE.lrc Division.—1er Prix : 3111c Délima Deroy ; 2e Prix : 3111e Séraphine Turgcon ; Accessits : Mlles Alphonsinc Dion et Clémentine Stropiana.2e Division.—1er Prix : Mlle Alice 31er-cier ; 2e Prix : 3111c Alexandrine Esnouf ; Accssits : Mlles Zoïle Esnouf et Odile Hochu.3c Division.—1er Prix : Mlle Olympe Bédard ; 2c Prix : Mllo Florida Thompson ; Accssit : 3111c Virginie Trépanicr.Deux ï- Pen s ion n a ircs.1er Prix : Mllo31ary Jane Maguire; 2e Prix : 3111e 31.Emma Demers ; Accessit : 3111e Délima Thébergc.Diligence.—1ère Division : 1er Prix : Mlle Euladie Fortier; 2e Prix : 3111e Délima Deroy ; 3c Prix : Mlle Henriette Bernier ; Accessit : Mlle Marie Fournier.la dispersion de l’Assemblée en Octobre.Les chefs légitimistes déclarent que leur parti demeure encore intact en dépit du manifeste du Comte de Chambord.Un fil» E QUEBEC-A H H TVA G E S.15 Juillet.S S G asp 6, Baquet, Piclou, etc, Comp des Ports du Golfe, passagers et cnrg géa pour Québec et Montréal — Teames, James, Londres, 29 juin, Ross et Cie, 167 passagers et cnrg gén pour Québec et Montréal.Navire Nordens, Dronning, Hôlliesen, Stavanger, v 13 mai, U R Dobell et Cie, lest.16 Juillet.S S Ottawa, Archer, Glasgow, 5 juillet, Allans, Rae et Cie, 160 passagers et carg géa pour Québec et Montréal.— Caspian, Ritchie, Liverpool, 6 juillet, Allans, Rae et Cie, 511 passagers etcarg gén pour Québec et Montréal.ENTRÉS EN CHARGEMENT.15 Juillet.Nam Fout.Pour Par qui Oà, Providence,—, Dalhoueie, W H Jeffery et Cie quai des Commissaires ARRIVAGES AU QUAI RENAUD 17 Juillet.Lo vapeur National, part du quai Champlain tous I _ „ ., „ n .n*,.*/ ÎS jours pour le Moulin de St.Nicholas.Heure | GoclcüB Berlhelot’ Gas^- " les jours pour du départ 4 heures de l’après-midi.Passage : un ciiklin.— Marie-Louise, Elz Verrclto, Cacouna—Bois.LE SOTHÈRIOA.La thérapeutique, vient de s’enrichir d'une Importune découverte, c’est lo SOTHÈRION, Papier pul-raonairo, anti-asthmatique.Ce nouveau remèîe, longtemps cherché, jamais trouvé, contre une maladie considérée jusqu’à ce jour comme incurable réunit tontes les conditions de l’infaillibilité, et assure la guérison.Ce remède unique, presque providentiel, ne peu tarder d’être universellement connu.Depuis le peut de temps ‘ju ü a commencé d’ôtre en usage, des cures rapides 'luns des cas désespérés ont été obtenues, et un nombre considérable de cettificats sont venus attes-,cr son efficacité.Le SOTHÈRION est infaillible contre \\ maladie, ‘tes voies respiratoires.Il guérit la phtisie, pulmonaire ou consomption, l’a-tbme, les bronchites, *toui nerveuse, la grippe, l'irritation de poitrine insomnie, lu catarrhe, 1a palpitation du cœur, la iiublcsse de constitution.Ko vente dans toutes Icb pharmacies.Or pût général jtonr la France : No.14 rao de CastigHone, Paris.Pour le Canada : Yun le DR.POÜRT1ER, DentUto, rue Saint-Quebec.Agent pour la Puissance du Canada : n K VANS, MKRCBR k CIE., Montréal.Québec, 16 Juin 1871.—lm 1270 Guide des Voyageurs.DK QUÉBEC A LIVERPOOL.| • » " navire à vapeur do la ligne Allans, part tous imm1NM?t 8 il 10 du matin pour Liver- «, / * D°bt vapeur laisse le quai Napoléon à p ir‘‘Ri Nver les malles et les passagers.1 îlssnK1.III.C KEl'lS.Etc.Mérinos noirs, Para mat*'p, Balmoral, Crêpe de Canton, Cobourgs et Alfaca, Gants, Crêpes, Drap cordés, Mousseline do laine.Grenadine et Barêge, 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Porte-manteaux en cuir et toile, Sacs de voyage avec nécessaires pour toilette.En vente chez JOSEPH HAMEL kt FRÈRES, ^ # Rue Sous-le-Fort.QuébèC, 20 Mai 1871.1242 AVIS AUX PARENTS.Mères sauvez vos Enfants LES CELEBRES PASTILLES A VERS.LA POMPE ri ¦ * *.• ' » Submergée à double force, ne gelant pas :— La plu* simple et la plus puissante que Vau connaisse.DE DEVINS Approuvées par les Médecins Fran çais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIÉES, MÉFIEZ-VOUS.Arrivé Enfin.AIî, /“^ET élégant Tonique Turc fad t Parasols, Plumes, etc.NOUS venons de recevoir un magnifique choix de Parasols.Parasols (Entoutcas), Parapluies de soie et ulpaca, Plumes pour chapeaux, Fleurs artificielles, Nouvelles Etoffes pour Gilets de dames.Rubans, Garnitures de Chapeaux, Ficbti9 pour daines, Nouveaux Cols et Manchettes, En vente chez JOSEPH HAMEL *t FRÈRES, Rue S us-le-Fort.Québec, 22 Mai 1871.1242 MAINTENANT A VENDRE.FRANÇOIS FlUIl faire droit la réputation méritée tics Pastilles à vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’acheteur d’etre sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans principes, qui voudraient substituer à ces Pastilles quelques-unes des préparations sans valeur qui inondent le pays.Demandez les véritables Pastilles à vers, couleur de rose, et qui sont marquées 44 Devins.” A vendre chez tous les principaux mardi amis île la campagne.]*RÉPARÉES SEULEMENT PAR > /: V I I\ S cj- B O L T O N, ArOTlIECÀRIKS’ IIALE, Près le Palais de Justice, Montréal.A vendre ü Québec, chez Ed.Giroux, J.E.Burke K.McLeod, Wil iam Ahern, Pharmaciens.A St.Roch, chez W.E.Brunet, U.Dugul, J.J.Yelilon.Québec, 19 Novembre 18C9.875 Salsepareille de A YEN IV»nr purifier h* Sang.La réputation dont jouit cette excellente médecine lui vient des guérisons qu’elle a opérées, dont plusieurs sont vraiment merveilleuses.Des cas invétérés de maladie scrofuleuses, où le système semblait saturé de corruption, > 5.ont été guéris par elle.Des affections et dc3 désordres scrofuleux agravés ont été radicalement guéris et en si grand nombre dans presque tous les pays, que le public n’a presque pas besoin d’être (enseigné sur ses effets et l’usage qu’on doit en faire.Le poison scrofuleux est l’uu des ennemis les plus destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne eent pas dans l’organisme ruine la constitution, et rend l’hommo sans force contre les attaques dea maladies, sans que l’on ait le soupçon de sa présence.Encore il semble alimenter l’infection dans tout le corps, et alors, dans quelqu’occasion favorable, il se développe rapidement sous une forme ou sous une autre, soit & la surface, soit dans la constitution.A l’intérieur, il peut rapidement déposer des tubercules sur les poumons, ou des tumeurs sur le foie, où il accuse sa présence par des éruptions sur la peau, ou des ulcères sur quelques parties du corps.Alors ou conseille Rasage d’une bouteille de cette Salsepareille, même quand aucun symptôme actif de maladie n’apparaît.Des personnes affligées des maladies suivantes trouvent généralement un soulagement immédiat, et enfin la guérison par l’usoge d e cette Salsepareille : Leftu de St.Antoine, les rvsipèlcs, les dartres, lu teigne, le mal tTyeux,, le mal /'oreilles, et autres éruptions ou formes visibles des maladies scrofuleuses.Il en est ainsi dans les maladioi plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, h maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverses affections ulcéreuses des systèmes musculaires et nerveux.Cetle Salsepareille guérit les maladies mercuriales bien qu’il faille un long temps pour subjuguer ces maladies obstinées pon*|Jpute autre médecine.Mais un usage continud/^itte médecine guérira la maladie, notre almnna(côntient des directions minutieuses pour chaque cas.Cet almanac est donné gratis.Le rhumatisme et la goutte, quand ils sont causés par dea accumulations de matières étrangères dans le saDg, sont promptement subjugués ainsi que les maladies du foie, la torpeur, la congestion ou l'enflammation du foie et lajaunisse, quand elle naissent, comme c’c3t souvent le cn9, par suite de poisons danB le sang.Cette Salsepareille est un grand restaurateur de la force et de la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et sont troublés d’appréhensions ou de frayeurs nerveuses, quelques-unes de3 affections symptomatique* do faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preuve convaincante de son pouvoir restaurateur en en faisant l’essai.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.ATER & Cie.I.owell, IHimn.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.MoLKOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 8 Février 1871.—4m 864 Elle est reconnue la moins chère, la plus efficace, la plus durable et la plus commode de toutes les pompes, NON seulement pour l’usage des familles, mais aussi pour les Jardin*, les Manufactures, les Brasseries, les Distilleries, les Vaisseaux, etc.Outre les avantages cités plus haut sur les pompes ordinaires, cotte pompe est particulièrement recommandée par les compagnies d’Assuranccs, cause de son efficacité è fteindre le feu.La plus petite pompe peut lancer l’eau do 50 à 70 pieds à l’aide d’un ube.WOODLEY A CIE.Monsieur.—Je suis très heureux do recommander la pompo submergée.On s’eu est servi pendant tout l'hiver et elle fonctionne dans les jours les plus froids comme pendant l’été.Il n’y a ni toile, ni cuir sur les soupapes.Elle lance un jet continu d’eau, et je la considère sans exception comme la meilleure Pompe que j’aie jamais vue et la seule propre ù un climat froid.Je suis monsieur, Votre Humble serviteur, M.D.AS1IE, Commandant, de la Marine Royale.Québec, 24 Août 1870.1061 CLOTURE PORTATIVE Et s’ajustant d’elle-même de l’alHiU'c le lOnoiB 1M>N.(4ETTE sorte do Clôture coûte peu, et elle est ^ J entretenue et réparée à peu de frais.Elle s’ajuste facilement et avec promptitude ; pour la déplacer et la transporter, il n C9t de même ; et une fois qu’elle est placée, cette clôture est d’une solidité et d’une fermeté très grandes.Lorsqu’on s’en sert le long des toutes, elle est d’une utilité première en hiver, cause de son déplacement facile, ce qui empêche l’amoencellemcnt de la neige Pur la manière dont est construite cette clôture, clic s’adapte à toutes les irrégularités du terrain, et est d’une force égale dans toutes les positions.11 n’y a pas de ces petits morceaux séparés si sujets il se détacher et à se perdre.Par la forme des traverses ou des supports des pans, la clôture peut toujours être mise sur la ligne qui divise deux terres, même quand cctto ligne suit le centre d’un fossé.Au moyen de crochet* de support, elle est on ne peut plus propre à tourner les coins ou angles d’une inclinaison quelconque.Tout pan do clôture peut être converti en barrière quand besoin est, et pur là on ménage le temps.DROIT DE MANUFACTURER A VENDRE.S’adresser à IMiilo* JLambkiii, Riceburg, P.O.Proc, de Québec.On peut voir un Modèle et on peut acquérir le droit de construire ce genre do clôture, en 8’adrossuut à LÉGER BROUSSEAU, 7, Rue Ruade, Québec.Québec, 1er Juillet 1870.1035 AVERS Hair Vigor, Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.Conservatoire National de Musique de Québec.LK Directeur du Conservatoire a l’booneur d’annoncer que l’établissement est ouvert aux élèves depuis le 1er Septembre.C'EST une préparation qui est ü la fois agréable, salutaire et eflicace pour la conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou gri-Hont bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune age.Les cheveux clairs deviennent mieux fournis par l’usage de cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie, ltien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Mais ce qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu de salir les cheveux par .un sediment pâteux, ello les vettoie et leur donne de la vigueur.Son usage occasionnel empêchera les cheveux do devenir gris ou do tomber, et consé wvgnni ionique Turc em n., 1 enta et de* plu« salutalrpn J11 !‘H Hus défi.80 il mit à l'approbation publhu.^* q,li oeot, et il se recommande do lui-»iû,nUr *cc* Cür,t‘-rngement ponr les raison suivantes : *1 C’est un remède qui a été r.»;« , .Éminente pourvoyeur* de la Coir OUom" 'lo3 l’1"» I cmpOchc l ucidité de l’citomac II chaaie U mélancolie.* C’est un tonique doux et cnn , , et un stimulant des plU3 cille,icm et .V0-u viS""ur des plus inoffeniif*.Cs *l «“ '""'ne u-i,,,,.Il rend ln respiration douce et i, Il stimule l’appétit si on le prend .H®.* Il (illicite ln diction WS'" repas.ü prend j(s Il neutralise les penchants à Puauirn ,i .enivrantes.des liqueurs 11 rend l’esprit brillant et parfaitement bi on lo prend habituellement il a ,r vitalité et de l’énergie & tons les orgnuci'üu Je 1 ur l'usage de ce remède un homm* ,U Luorl'3- reprendra nutunt de vigueur olleg?i, 1 de 30 nus et il o.t fortement om, J f sonnes do constitution déliente !l"x l'M- iî, .
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