Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 octobre 1872, lundi 14 octobre 1872
I fié me année.j-,*.¦’iTilin» i> QUEBEC, LUNDI 14 OCTOBRE 1872 Numéro 106 ¦MttMMNMBtMni xaBapwcaottaeg‘jaBni.ncf»cwa>i>oiu.j'«,,**"*t»o"—if*' "T11 sswtêtstear^ .-Z* gmra:-'a y.ur?.^ i^AXL.CWVI .** J M •oaq 1: • • « * t* rrtn *¦ •,.rt * îi « f; n i » i1 ) « v i i • • i 1 » »1 11 1 V.J ILM r« r r I /•.i .' A -« • i Uê\+J J .I r .: fjQ * ^ *Txfü JOURNAL INTERETS CANADIENS.mmo a rib J£fv U?f r „ «• < T I | ; .j JE CROIS.J*EJ i ET J'AIME- - \i «JJOY :7 ircui Feailleton du “ Courrier du Canada.14 Octobre 1872.tf ns CŒUR PUR.•Ct| L! CHAPITRE V (Suite.) , | | • I • j * ., .: .; 4 i ’ • .• —Ma chère Clotilde, qu’avez-vous ?s’écria Henriette, je vous fais donc bien de la peine ?parlez dites ! O’est eette robe décolletée sans doute ?Au fond du coeur elle me répugnait.mais on m’a tant dit qu’elle allait à ravir, et que c’était la mode du plus grand monde, ouo j’ai dû croire qu’il n’y avait pas ae mal.Je vous en prie, maintenant, dites-moi tout ce que vous en pensez.—Je ne pense rien autre chose, chère enfant, que ce que vous pennesvous-même, dans cette instinct de répugnance qui soulevait d’abord votre conscience : c’était la voix de Dieu que le monde n’a pas le droit d’étouffer ; et cette voix vous rappelait ad respect de la morale divine qui veut d'une femme chrétienne la réserve, la modestie, l’intégrale pureté.Nobles et sainte vertus qui attirent les regards du ciel et nous parent encore du véritable honneur devant Iss hommes.Oh ! ma chère Henriette, jamais vous ne comprendrez assez l'abaissement moral où nous mènent cfes robes indignes : songez bien qn’elles nous fout, pour ainsi dire, renier publiquement l'Evangile, en nous affublant de la livrée païenne, et qn’elles nous rendent responsables de toutes les coupables pensées qu’elles provoquent.—Je vous avoue, chère Clotilde, que sans y avoir beaucoup réfléchi et entraînée A faire comme les autres, j* n’ai jamais compris pourquoi on noua habillait avec si peu de convenance dans les l'êtes du monde, précisément lorsque la danse nous rapproche si familièrement des premiers veuuB.Vraiment oui, c’est honteux ! Et je veux être désormais plus réservée, croyez-moi ! ¦—Dieu vous bénira, chère anfant, puisque vous voudrez vous montrer partout digne de ses regards.—C’est une bonne pensée dont je veux faire mon profit, et je me répéterai' souvent : Dieu nous regarde, soyons dignes de lui.A bientôt ; je vais maintenant m’entendre avec la couturière.—Henriette fit de la main un geste affectueux à Clotilde et retourna dans sa chambre.Mlle Daurival achevait ses dernières recommandations sur sa toilette.Henriette, alors, dit à la couturière d’un air très décidé : —Il y aurait, Madame, uii changement indispënsable à faire à ma robe : je la désire plus montante et tout à fait convenable.—Oh ! Mademoiselle, ce serait la gâter, reprit vivement la couturière ; elle vous va si bien ! —Pardon, Madame, ce n’est pas mon avis, parce qu’elle n’est pas décente.Le couturière ne put s’empêcher de rougir elle-même avec dépit, il est vrai ; Mme Daurival écoutait attentivement; —Mais je puis vous affirmer, Mademoiselle, Teprit la couturière avec •ssurancé, que c’est la mode du plus grand monde : et vous no pouvez y paraître en robe montante sans être remarquée.-Et qu’importe, Madame, reprit geiment Henriette ; voue savez bien tout ce que chacun hasarde, précisément pouf être Temarquée ; au moins on ne me remarquera que comme une jeune personne réservee, et assurément cela 11e me fera aucun tort ; je n’en pourrai pas dire autant avec cette robe aussi décolletée.—Mais enfin, Mademoiselle, répliqua insidieusement l’artiste blessée, ce n’est pas la première que je vous fais de cette façon, et je n’en ai jamais en de reproche : j’ou appelle à madame votre mère.* —Ma mère ne m’a jamais rien im- Bwé d’inconvenant, répondit aussitôt enriette, avec un accent qui impressionna son interlocutrice ; «t nous avons seulement le tort, vous comme nous, d'accepter trop légèrement des modes de théâtre.Je veux m’en tenir à celles du monde qui se respecte, le seul comme il faut.Et.soyez •••wé,-Madame, ni votre.goût,: ni mes petita avantageai ai j’en ai, n’au* *o*t à en souffrir.>i *• •' -sAlirr il fàudra vôua contenter, **pnt la couturière toute radoucie par le ferme accent comme par l’air aimable d’Henriette —Eh bien, dit Mme Daurival, vous arrangerez aussi un peu ma robe de cette façon ; car ma tille a dit le vrai mot, on accepte trop légèrement des modes sans convenance.Ainsi à demain, Madame, je compte sur votre exactitude, et arrangez nous cela tout à fait bien.Henriette reconduisit la couturière avec beaucoup de politesse, et se la gagna tout à fait par ses gracieuses paroles.Le fait est que les robes ainsi retouchées n’en furent pa6 moins d’une rare élégance, et que les toilettes de ces dames faisaient vraiment plaisir à voir.Mme Daurival en exprima toute sa satisfaction.Cependant ce ne fut pas le dernier mot sur ce sujet : M.et Mme de Yerceil venaient se joindre à leurs parents pour se rendre ensemble à la 6oiréo ; et la jeune comtesse était magnifiquement parée, quoique fort peu vêtue ; non pas qu’il lui plût d’étaler ainsi ses bras et ses épaules à tout vent (elle en souffrait même au fond de l’âme) mais parce qu’elle se croyait obligée de suivre les modes du grand monde, et qu’elle n’eût pas voulu paraître avoir moins d'aisance et d’aplomb que tant d’autres personnes de haute volée.Aussi, ayant examiné Iîs toilettes de sa mère et de sa sœur, toute surprise et un peu dépitée, elle dit ironiquement : —Vos robes sont jolies, mais d’honneur, faites pour de petites gens.—Elles sont laites, répondit tranquillement Henriette, pour des personnes qui tiennent à se faire respecter ; et je crois que le respect est ce qui convient le mieux à toute grandeur possible.—Ou te respectera si peu, qu’on rira de ta simplicité.—Je n’ai pas peur da ces rires-là : outre qu’ils sont rares dans la bonne compagnie, j’estime qu’une agréable modestie n’est pas sans charme.Mais on ne rirait toujours pas de mes prétentions .anatomiques.—Tout le monde 11e prête pas à rire sur ce point, répliqua Mme de Yerceil.—Il y en a beaucoup, ma chère ; et les autres, à quoi prêtent-elles ?.à des regards qui ne me conviennent pas, et 11e conviennent pas plus à un caractère comme celui de ma chère Amélie.—Tu t’exagères les choses, Henriette.—Ecoute, Amélie, ma fierté sur ce point 11e me parait pas exagérée, et je m’en fais honneur.—Soit, les opinions sont libres, reprit plus doucement Mme de Ver-ceil, qui ressentait quelques remords de ses vulgaires critiques.Vos toilettes d’ailleurs ne manquent pas d’élégance.—C’est ce qui me semble, ajouta Mme Daurival en jetant un regard do satisfaction sur lès flots de dentelles et de diamants dont elle était richement parée ; et je crois que de la sorte on peut se présenter partout CHAPITRE VI.On arrivait donc de bonne heure à l’hôtel de Beauvent et, en qualité d'intimes, avant la foule des invités.La plus grande magnificence avait été déployée dans les vastes salons qui comprenaient tout le rez-de-chaussée, et ouvraient sur un délicieux jardin splendidement illuminé ; rien de plus noble déjà que l'aspect de ces hauts appartements, à lambris de chênes sculptés encadraut des glaces somptueuses ou des peintures de grands maîtres, et décorés d’un imposant et riche mobilier dans le gout du siècle do Louis XIV : les tentu-rés, les fleurs, les girandoles et les lustres de la fête y ajoutaient le plus magnifique éclat.Bientôt les magnifiques toilettes des dames et les plus imposants costumes des grands personnages remplirent les salons et les animèrent d’une 'vio et d’un air tout princiers.Modeste et Calme, Charles Aubry passa rapidement parmi tout ce grand monde, et ayant salué le maître et la maîtresse de la maison, il vint aussitôt rejôiitdre la famille Daurival.Il faut dire-que M.et Mme de Beau-vent, leur fils, leur fille, absorbés par la réception de tant d'éminents personnages, n’avaient pu qu’échanger, à la hâte, leur amitié avec les Daurival, tandis que la foule toujours croissan te des invités commençait à former ce tourbillon, 0.1 tout se confond Nouvelles de Boue.On écrit de Rome, 21 septembre, à V Union : Les élections de Naples sont déjà tien et ferme dans le devoir ; et peut-un des béliers avec lesquelles la gau- être qu’ils seraient plus étonnés qu’ils che se prépare à les battre eu brèche, ne le sont de voir combien M.Thiers, L’affaire de la Pension universitaire de si attentif pour le précieux chanteur res , _ dait sur les hauteurs de l’Esquilin et dout l’opposition du Janicule.C’était pour rappeler quera pas de se servir.Enfin, la loi | Je me persuade que cettte retraite aux Romains le jour glorieux de leur sur les corporations religieuses sera voyageuse, très favorable à la 6anté délivrance et l’heure précise où les le grand champ de bataille sur lequel corporelle des journalistes, ne le serait se décidera bien certainement le sort pas moin® à celle de leur raison.« a a ^ m & - derniers ennemis de la patrie avaient été détruits, selon l’expression d’un manifeste municipal qui se lisait depuis deux jours sur tous les murs de la ville.Dans ce manifeste, la junte municipale faisait appel au patriotisme des descendants de Romulus.Elle ne voulait point faire de fête officielle, disait-elle.C’était à eux à trouver le moyen d’exprimer la joie dont leurs cœurs étaient inondés.Seulement, elle annonçait que le 20, à quatre heures et demie du matin, on tirerait le canon, parce que c’est à cette même heure que commencèrent les opérations contre la Porta Pia.A dix heures, on le tirerait encore, parce que c’est à cette heure qu’entrèrent les troupes italiennes dans la ville.A onze heures, la junte distribuerait des médailles du mérite civil ; la cloche du Capitole et celle de M011-tecitorio sonneraient alors à toute volée.A quatre heures, revue.de6 troupes et de la garde nationale.A sept heures, c’est-à-dire le soir, illumina- du ministère.On dit que les difficultés s amon- Deux mois de campagne par an, et je répondrais presque du rétablissement L.^.11 i.I J _ 1 _ TV / 1 .Il • \ /~\ • cellent de plus en plus autour de intellectuel du bon Bédollière.Oui, cette dernière question II vient de ; je vais jusque-là.Peut-être qu’il 11e tous les côtés de telles réclamations manque au bon Bédollière que la des puissances intéressées qu’il faut brise de mer et l’odeur du thym.lise nécessairement retouchçr le projet rendrait au moins à voir pousser la qui était enfin préparé.Or, s’il y a vigne, cet alambic, où Dieu par des moyens à lui connus, dont le bon Bé-doliière ne sait pas le fin mot, renouvelle perpétuellement le miracle de __ Caua et change l’eau en vin.C’est simple que l’homme ne 'consentirait pourtant un grand fait et un grand plus à faire du pain “ Sale métier _ _ J 1 _ TV_ 1 1__TV ' T 1 i • * i _ / 1 • 1 t • est sans verve, et M.Thiers lui-même se trouve impuissant.Quoi ! M.Thiers?Oui, M.Thiers, né à Nersaille, gendre de madame Dosne, président de la République française ; M.Thiers n’abrogera pas la loi qui contraint l’homme de 11e manger qu’à la sueur de son front.Et ce n’est pas tout.Ce grain de blé qu’arrive difficile» ment à produire tout l’effort du mon* de, il ne suffit pas.Il y a une antre loi ; la voici : L'homme ne vit pas seu-lenient de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.Cepen-dans c’est ici que M.Thiers et 'M.de la Bédollière se sentent forts' £— Pour cela, nous nous en passerons et nous nous en moquerons ! Non, messieurs, quand même.il ne vous -plairait pas.Et le jour où l’homme prétendrait vivre seulement de pain, il n’y aurait plus de pain, par la raison tion des édifices publics et musique ! de mettre le pied daiiB cette ville 60us — 1-1- -T-A- peine de se voir arrêter et reconduire ailleurs.Ils annoncent que leur pension universitaire 11e peutpas s’ouvrir une chose claire et évidente pour tous ceux qui demeurent ici et qui voient les choses de près, c’est que les italiens n’entendent pas faire les choses à demi en ce qui coucerne la suppression des ordres religieux.Ces gens-là ont complètement oublié que Rome est la capitale du monde catholique ; ce n’est plus que celle de l’Italie.Gare donc au ministère s’il se présente avec un projet trop modéré ou qui sente par trop l’ingérence étrangère.Le P.Curci, le duc Salviati et le prince Altieri viennent de publier leur protestation contre les désordres _ _____________ de Pisé et la défense qui leur est faite ! malheur l’était.IJ y a des esprits dans les ateliers secondaires, elle Hq mpitirp la niprl rlftriR natta \nlla cnm: I AlariaA nni n’mif Kacnin mm A a uaîv ¦ rvlnia U.___' I _ cadeau de Dieu, cela bou Bédollière ! Et vous verriez encore quantité de prodiges que les gargottes d’encre et autres où vous vivez ne vous permettent pas d’apprécier, et vous leriez réflexion que vous dites énormément métier de boue, de soleil, d’angoisses et de misère.” .•' Vi.Ou y consent encore.C’est un miracle plus grand que le.change-‘ment de l’eau en vin et la transmutation de la sueur et de la boue en Ter de sottises très pernicieuses au pau-: avare des épis.Après cent ans d’a vre monde, «ans nul profit pour: théisme légal, politique et social, 1 la raison moderne 11e se rend, plue vous.Et enfin, tous les journalistes ne 1 compte de ce graiïd et rude travail sont pas incurables, si celui-ci par ! de la terre si mal rétribué.Déjà, _ Il 1 I # 1 • a y ¦* % m .^ % .«a - _ .- .Æ _ ® sur les places.C’est ce que la Junte appelait ne pas faire de fête olficielle.A vous dire vrai, tout cela fut on 11e peut plus mesquin.La revue pour le moment, grâce au tumulte u’eut même pas lieu, parce qu’il plut de la place et à la connivence d’uu jusqu’à deux heures.Quant aux par- lâche gouvernement, qui 60 sert con-ticuliers, il y a décidément un refroi-j tre les catholiques de violence, quand dissemont très-sensible.Peu de ban- • ils restent dans la légalité, et delà nières aux fenêtres; le soir, encore légalité quand ils ont le malheur d’en moins de lumières.Je parle bien sortir tant soit peu.entendu des quartiers les plus fré- A Pise, 300 individus seulement quentés et les plus avancés, tels que out pris part au désordre, et presque le Corso, la Via dei Condotti, etc., tous appartiennent à l'Internationale, car dans tout le reste, c’est une abs- Mais telle est la terreur qu’ils inspi-tention à peu près complète.On a ' rent, qu’eucore aujourd’hui des agents compté qu’à la place Nazione, sur | de police sout chargés de faire passe 1 128 appartements qui en forment le : les prêtres qui descendent à la sta-vaste pourtour, 8 seulement avaient tion de Pise, par uue autre sortie que alertes, qui u’ont besoin que de voir, 1 ploie, craque et succombe sous le et qui comprennent et 6e rendent de- sophisme qui la récuse et la hue, en vaut le vrai.Le vrai est que le genre I dépit de l’instinct naturel.Noua L.*1 l • t 11 1 • .« 1 humain travaille durement et se plie, avec une admirable sagesse, devant cette loi sévère au fond de laquelle, moyennant l’assistance de Dieu, il sent l’amour et trouve la joie.Mais il ne faut pas que d’ineptes et inso- avons entendu le sarcasme insultant de l'ouvrier ivre contre le rural fatigué.Prenez garde, l’ouvrier des métiers ne travaille plus et l’ouvrier de la terrre ne chante plus.' Vaincu du cabaret, en beaucoup de lieux des lampions, cent.ce qui fait six pour celles des laïques.Le pauvre lranciscain qui fut pris Soyez-en bien persuadé ! Un des pour le P.Curci, et poursuivi à ce buts de la Révolution, en continuant titre par la canaille est mort de se6 à célébrer l’odieuse fête du 20 sep- blessures, s’il faut en croire la Voce de!la Verita.M.de Bonrgoing a dû arriver ce matin à Home.tembre, est de contrister et de remplir d’amertume le cœur du grand Pontife qu’elle a choisi pour sa victime.Pie IX 11e l’ignore pas, et il s’en est plaint cette année avec des ac lents polissons viennent perpétuelle- ¦ déjà il n’a plus le sublime orgueil de ment le troubler et saccager les tra- : vaincre la lande et 11e goûte plus la vaux dont ils vivent sans droit.Il 11e joie de contempler la splendeur des faut pas qu’on lui ôte Dieu, dont il moissons.Il jette au ciel des regards n’a pas moins besoin que du soleil, ; de colère, son cœur autrefois trail-Je l’air et de l’eau.îSi on lui ôte 1 quille est envahi de murmures irri* Dieu, on lui ôte du même coup sa | tés.Prenez garde, la source de vie leuune, ses enfants et ee» ircros ; il i ©o -remplit de fange, et demandez* importe que ce crime habituel ne soit ; vous ce qui arrivera quand l’ouvrier pas plus longtemps impunément rural, ayant pris dos idées que sa rai-commis.Je me persuade que ce so- son 11’éoartera plus et des vices que rait le sentiment de la grande majo-! son salaire ne pourra plus nourrir rité des journalistes si la loi les tirait! fera grève à son tour et se croisera du boulevard deux lois par an, pour les bras ?On travaille à vous ména-leur donner le temps d’examiner com- g^r o toi sarpiiso.* ment se tout le pain, le vin, la viande II y a encore auprès du paysan un et 1 homme.homme de sa race, pauvre et labo* Le voilà là-bas, dans ce champ, cet riex;x comme lui, mais plus dévoué Le cardinal Guidi est allé ces jours- homme qui seme le pain.Il a semé [ et plus obstiné, parce qu’il a les yeux % "V %• A 1% / I V* > • ’ ^ ^ ^ «J* ^ ^ - - w ^ ^ % % J f 4 j J \ ^ » «nrlc.qael.il.prêtent à ne pn .e jouer de> tout cela, et de ton IVoSt." Comme I.‘ pin ! Voilà la loi des lois, au-dessus de tout art,qu’aucune autre loi ne vieil- Adolphs Arches » 1 4 fi».Çi i J » 4 •.> J» < léivi (A stntinuer.) le flanlc aux donner le dernier coup.riP r J w* i • plient terriblement._ Il reprit: j’en conviens, Néanmoins, la grâce de Dieu u’a pas quitté ce de ce monde obscur, en rntyorité chré- dra supplanter.Ici, M.la Bédollière pauvre pays.Il a des prêtres," 1« LE COURRIER DU CANADA.t j : I : I chrétien* n'y sont pas rares, et, en comme, ils .ont partout un légitime crédit.Si la; société le veut, elle est •n état de se délèndre.Qu’elle appelle J ésus-Christ, il viendra.A mon tonr j’en conviens, et pour mille raison je n'en doute pas.Toute fois, je voudrais que la piété se pressât davantage et que les chrétiens élevassent beaucoup plus leurs voix ?ers Dieu, du6sent-iîs écorcher un peu les oreilles de M.Thiers.Je vous dirai demain mon sentiment et mon raisonnement.Louis Vecillot.SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE VsuiLLrro!».—Un Cœur pur.NûurelUs de Rome.•' Article» de vacances.CANADA, QUEBEC, 14 OCTOBRE 1872.élu par le sénat, dont il est de droit le président.V oici, maintenant, comment la Tribune de New-York repartit les votes de 29 des 37 états de la République : Pour Greely Electeurs Alabama.10 Arkansas.0 Connecticut.6 .Delaware.3 Floride.4 Géorgie.11 Kentucky.12 Louisiane.•.8 Maryland.& Missouri.15 New-Jersev.0 New-York?.35 Tennessée.12 Texas.8 Virginie.11 Virginie Occidentale.5 Indiana.15 Total.Pour Grant .178 Electeurs 11 Le 8 octobre, plusieurs états de l'Union américaine sont allés au poil ponr faire choix de leur gouverneur respectif et nommer leurs députés locanx.Le résultat de ces élections était attendu avec une vive anxiété, non-seulement chez nos voisins, mais encore en Europe, et il est, depuis six jours, le thème sur lequel brodent de préférence les journaux américains et la grande presse européenne.L’importance exceptionnelle qu’on attache à cette lutte électorale tient à ce qu’elle ne précède que de deux mois l’élection du Président, ce qui - donne à son issue le caractère d’un pronostic à l’aide duquel on peut calculer, arec assez de justesse, les chances qu’a le général G-rant de rester encore quatre ans à la Maison Blanche ou les risques qu’il court d’en être évincé par Horace Greely.Les deux partis qui 6e disputent le pouvoir chez nos voisins, comprenant parfaitement ce qu’il y avait à perdre •t à gagner dans cette rencontre à la veille même de l’élection présidentielle, avaient mis tout en œuvre pour en sortir victorieux et rarement on a vu unelutte aussi acharnée et, dans plusieurs endroits, aussi scandaleuse.La fraude, la violence et la corruption,largement mises à contribution par les républicains, ont triomphé des efforts inouïs faits par les démocrates qui ont été battus dans les trois états considérés comme la clef de voûte de l'élection présidentielle.Le Courrier des Etats-Unis considère le résultat de ces élections comme mettant en grand danger la Candidature de Greely, l’homme du parti démocrate, et il a l’air de dire que, vraisemblablement, le futur président de la république américaine sera encore le général Grant.La Tribune de New-York, organe et propriété de Greely, envisage les choses sons une couleur moins sombre.A l'entendre, le paTti démocrate aurait encore les meilleures chances de sortir triomphant de la campagne présidentielle.Avant de donner le calcul sur lequel ae base.la feuille de M.Greeley, expliquons, en deux mots, pour en faciliter l’intelligence, comment se fait l’élection du Président de la République américaine.Le Président n’est pas élu directement par le peuple, comme seraient portés à le croire ceux qui ne connaissent que superficiellement la Constitution américaine.Il est élu par un bureau d’électeurs spéciaux revêtus d'un mandat ad hov.Ce bureau se Iowa.Kansas.* 5 M aine.^ Massachusetts.13 Michigan.11 Nebraska.Oregon Nevada.Caroline du Sud Vermont.Penusylvanie.Ohio.?.3 3 3 / •* O 29 22 119 des Eboulements, et Ambroise Philéas Fortier, de S.Anselme de Lauzon.Minorés.— MM.Thomas Gravel, des Eboulements et Louis Pâquet, ex-zouave, de St.Henri de Lauzon.* Tonsurés.—MM.Philippe Sylvain et Arthur Chalifour, de Rimouskiet M.Arthur LeBlanc, de St.Jean Port-Joli.M A.U.St.Laurent est le premier élève sorti du Séminaire de Rimouslü qui ait encore été promu au sacerdoce.Pour perpétuer le souvenir d’un événement qui intéresse à un si haut poiut le jeune Séminaire do Rimouski, Sa Grandeur Monseigneur Langevin, supérieur du Séminairej a accordé aux élèves un grand congé le jour de la première Messe de M.l’abbé St.Laurent." , M.St.Laurent est nommé Secrétaire du diocèse.M.l'abbé F.F.J.Audct est nommé vicaire de lTle-Verte.M.l'abbé Cyprien Larrivée, desservant de S.Arsène, depuis la mort de Messire Lazare Marceau, est arrivé à Rimouski cec jours derniers- Il vient remplir au Séminaiae la charge de Professeur de Réthorique et d’assistant-directeur du grand Séminaire.George Cartier._ Depuis vingt ans, Sir George avait pris dans la province de Québec une situation presque semblable, toutes proportions gardées, à celle qu’occupait jadis O’Con-nel.On peut dire, en effet, que par son activité, son talent, son énergie, M.Cartier était la personnification la plus éclatante du parti conservateur.Il avait consacré au développement politique et industriel de Montréal, son temps et fortune, et ses efforts avaient été pour beaucoup dans le triomphe du pacte nui enleva définitivement le Bas-Canada a l'influence du Haut-Canada.La renommée qu’il avait acquise de la sorte et la prospérité qu’il avait assurée à Montréal devaient exciter toutes sortes de jalousies.Tout d’abord, il avait pour ennemis naturels les libéraux de tous les ports des Etats Unis.Madrid, lt ocL Le public refuse do prendre les billets de la Banque d’Espagne à cause du nombre do faux billets qui sont en circulation, et en conséquence les actions do la Banque sont tombées de 5 par cent.* • Londres, lt ocL feu.—Un incendie, qui a été promote, ment étouffé, s’est déclaré vendredi soir dans une maison oceupôe comme restau rant par Mme, Drolet, sur la rue Ste.An.ne.Cause : défectuosité de la cheminée.pays de l’Union, inai6 de pins le Haut- __________________________________ Canada tout entier lui avait voué une j ^ ja ville et des mesures sommaires r>t nnf.n wnn’nn nnnnllo geront immédiatement adoptées pour réprimor la révolte.Londres, 12 oct.Une tempête a sévi sur les côtes pen commencent d’incendœ — Vers neuf heures, Bamedi soir, une alarme de feu fut sonnée à la boite *7ét bientôt le bruit On dit quo Sir Roundell Palmer doit se répandit qu’un incendie s’était déclaré être fait Pairo sous le titre do Baron dans la.cave do la maison d’épicerie Selbourne.Dion & Dubeau, et qu’il s'était commu- Paris, Il oct.minuit."1(Iué a un corps d’huile de charbon.Le Princo Napoléon a obéi à l’ordre étail oéremptoiro du Gouvernement et a laissé £' 9 .’ l^.'1le8 m,nute» ï ^ neux plus de cinq mille personne».Madrid 12 oct 8*6,Ull .décJaré dans unfaisseau de .7 .’11 °?, bala,ls e.\la brigade, arrivée promptement Une insurrection Républicaine a écla- sur les lieux, en eut promptement raison té parmi les troupes en garnison à Ferrai Les dommages causés par l’eau sont con-dans la Province de Corona.Le Gou-1 sidérables.verneur a dépêché des soldats au secours Paris.Total, Restent huit états indécis, qui comptent, respectivement, le nombre suivant d’électeurs présidentiels : Voix Californie.6 Illinois.21 Minnesota.5 Mississippi.8 Rhode Island.4 New Hampshire.5 Caroline du Nord.10 Wisconsin.10 Si le calcul fait par la Tribune pour les 29 premiers états est exact, M.Greeley n’aurait, pour avoir la majo- La retraite des élèves du petit Séminaire de Rimouski a étéprêchée avec un rare succès, par Messire Ed.Guilmcî, curé de Ste.Luce.Elle s’est terminée le 6 courant.M.le Srand vicaire Langevin a prêché la retraite aux ecclésiastiques à la plus grande satisfaction de ces Messieurs.M.le grand-vicaire dirige aussi les exercices de la retraite des élèves des Dames de la Congrégation, qui sont ouverts le 9 cou-ranL îftibllographlc.MANUEL DU ZOUAVE PONTIFICAL.On nous a passé, arec prière de signaler le fait aux zouaves pontifi- 7r',v; i eaux canadiens, une feuille-prospec ntê absolue requise, qu a prendre six JL haine mortelle ; et enfin ce qu’on appelle la jalousie de clocher excitait contre lui bon nombre de gens, même à Québec, qui commençait a porter envie à Montréal.Nous ne savons, en outre, si à propos de l’affaire des écoles du Nouveau-Brunswick dont nous parlions naguères, Sir George Cartier n’avait pas éveillé les justes susceptibilités de plus d’un catholique.Bref, la coalition de tous ces mécontents, aidée de l’argent des libéraux du Haut-Canada, réussit à ébranler la situation de Sir George, qui ne fut pas réélu*.L’écliec d’un tel homme était funeste pour la cause.On ne peut se le dissimuler.Aussi la joie des lébéraux fut sans égale.Oubliant que, malgré tout, ils restaient en minorité, leurs organes allaient jusqu’à prédire leur prochain avènement au pouvoir.Il faut rabattre amplement de cette enthousiasme.D'ailleurs, les manifestations en l’honneur de M.Cartier, que lui a values son échec, ont été pour ainsi dire une contre-partie du scrutin, qui lui prépare une prochaine revanche.Déjà plusieurs comtés lui ont offert la candidature.Québec même, où la joie de voir humilié le patron de Montréal avait éclaté tout d’abord, s’est ravisé et voudrait attirer à elle l’ancien rival.Elle compte que s’il s’établissait à Québec, ce serait cette ville qui profiterait, en la place de Montréal, de l’établissement futur du chemin dé fer du Pacifique.Sir Cartier acceptera-t-il ces ouvertures ?C'est ce que nous apprendront sans doute les journaux du prochain courrier.Auguste Roussel —nous écrit do Carleton (Baie des Chaleurs.) • Le 2 d’Octobre, nous avons eu une terrible tempête de vent d’ouest qui a jeté à .la c«te> « barque do M.Petrie, (d’Irlande) dant les dernières 2*4 heures.Ôn rap-1 ain** (Ine ™ Boélette du Capitaine Régis porte plusieurs désastres maritimes arri- V», üe Kmnouraska.La goélette de M.Honoré Leclerc, de Carleton, a ôté Londres, 12 oct.m'se en Pièces.Une dépêche spéciale de Berlin au -Il y a un renégat d’une mauvaise porte pl vés dans la Manche.voix dans les huit états que nous venons de nommer et les amis de M.Greeley se font, parait-il, fort de les prendre.Il va sans dire que les partisans de Grant trouvent le calcul de la Tribune forcé et que tous les journaux républicains chantent d’avance le triomphe de leur homme.Nous ne saurons pas au juste avant le 15 novembre lequel des deux partis a eu raison de crier victoire.tus de la seconde édition d’un petit livre de piété qui vient de paraître à Paris sous le titre de Manuel du zouave Pontifical.Nous lisons sur cette feuille : 44 La première édition de ce Recueil de prières, destiné au régiment des Zouaves pontificaux, a paru à Rome en 1869.La Semaine catholique de Lyon, en annonçant la publication d’une seconde édition, s’exprime ainsi dans son no.du 13 juillet : “ Pourquoi, dira-t-on, un Manuel du Zouave pontifical, puisqu'il n’y a plus de Zouaves pontificaux ?On peut répondre d’abord que ces vaillants soldats ont été obligés de se disperser, mais qu’ils existent encore, prêts à se reformer, dès que l’Eglise aura besoin d’eux.Le général de Cissey, ministre de la guerre, leur a dit dans un ordre du jour, au moment où il les a licenciés : ;i Je me sépare de 44 vous avec la profonde conviction que 44 la France pourra toujours compter sur 44 votre valeur et sur votre dévouement 44 contre les ennemis du dehors et contre 44 ceux du dedans.” Lorsque le moment sera venu, ils viendront, plus nombreux Guide du Canada.M.Henry Lacroix va publier dans, le cours de l’hiver, en langue anglaise, f un Guide du Canada.Cet ouvrage, qui aura plus de tiois cent pages, donnera une description et des statistiques des villes et villages du Canada qui se trouvent sur le parcours de nos voies ferrée, des rensei- ; gu’auparavant, sous leur glorieux dra- gnoments complets sur tous nos che- ! peaux du sacré Cœur ; et les nouveaux ., « , , ; arrivés prendront, comme leurs devan- mins de fer, sur les ressources du j ciers, pour compagnon et pour soutien pays, les manufactures, les terres à de leurs fatigues, ce petit Manuel, que coloniser, etc., etc.Cet ouvrage sera l’on trouvait dans les mains glacées des d un précieux secours pour les immi- : u yi^is sj ies Zouaves pontificaux ne peu.grants qui nous arrivent d’Europe.; vent plus reprendre les armes, ilyad'au-___________________ : I très soldats, à qui l’on peut donner leur MaLe chemin de Ter de Kennebec.* ™eL On peut le distribuer aux ouvriers, __ •, , a tous les jeunes gens qui vivent dans le .-monde.C’est un excellent type de Maïs ous lisons dans 1 Echo de Lévis de » miel, où le R.P.de Gerlache, de la Com- vendredi • ‘ pagnie de Jésus, aumônier des Zouaves «Nous sommesheuréux d’annoncer pontificaux, a réuni, avec beaucoup de ., •« .: discernement, toutes les pneres les plus que les directeurs # de la compagnie .miles à un chrétien qui mène une vie de du chemin de Lévis et Kennebec ont f travail, et n'a pas le temps de faire des eu récemment, à Québec, deux féu- oraisons.Il ne faut pas de bien longues nions dans lesquelles ils ont décidé prières pour gagner lu ciel, le divin Mai-que les travaux sur la ligne seraient | tre nous l'a enseigné, repris de bonne heure le printemps i u Ce qui recommande aux lecteurs prochain, et poussés avec vigueur,1 cette deuxième édition, c’est qu’elle * Q întpminfinri in««n’à l’entière renferme une admirable consecration au confection” uchœim^ i ^cré Cœur de Jésus ; .composée par qui t CORRESPOXDAXCEI.Québec, le 11 Octobre 1872.Monsieur le Rédacteur, Je lis avec regret dans votre estimable journal du 9 courant, une lettre signée Smcdts-Massart, et dans laquelle se trouve mon nom.Etabli depuis peu dans votre cité, je ne puis dès l’abord m’aliéner l’es time d’une partie de la population ; aussi je tiens à déclarer que je ne me suis jamais plaint du fait signalé parM.Smedts.C’est faire beaucoup do bruit pour un rien.En effet, M.Joseph était parfaitement dans son droit en exigeant le paiement de 82, attendu que l’acte était notarié De plus, M.Te Consul a promis de me délivrer à l’avenir gratuitement toutes les pièces nécessaire» pour toucher la pen sion de mon fils.J'attends de votre loyauté l'insertion de cétte lettre dans votre plus prochain numéro, et je souhaite que vos lecteurs reçoivent dorénavant des Bolges établis à Québec des communications plus intéressantes.Votre humble serviteur, J.Pierard, libraire, Rue St.Jean, 41.NOUVELLES D’EUROPE.(Par le cable Transatla i Par ce vaillant, ce glorieux général de Nouvelle* de Sir George.Nous lisons dans la Minerve de vendredi: 4 “ Une dépêche privée reçu hier matin, annonce l’arrivée de Sir Georges E.Cartier à Londres.La même dépêche nous apprend que les médecins que Sir George a .consultés ont déclaré que sa maladie laissait bonne espérance d’une prochaine guérison.Bulletin religieux.Dimanche, le 6 octobre Mgr.de Rimouski a fait les ordinations suivantes : Prêtres.—MM.Antoine Ulfranc Saint-Laurent, de Rimouski, et François Joseph Ferdinand Audet, de Sainte-Marie de la Beauce.•• .Diacres.—MM.Amand Laçasse, de Québec, et Alfred Vigeant, de Sainte-Marie de Monnoir, procureur du Séminaire de Rimouski.: ' * • Sous-Diacres.—Mit.• Narcisse Gagnon, consécration au divin Cœur de Jésus.On sait que- ces soldats du Pape marchaient au combat avec une bannière où était brodé le divin emblème du sacrifice, et qu’ils s’étaient mis sous la protection spéciale du Sacré Cœur.Qu’on lise cette noble et touchante prière du général de Sonis, et on verra quel chrétien, quel saint Dieu avait donné pour chef, dans cette campagne do France, aux soldats do Pie IX.” % “ Cette nouvelle, que nous puisons { g0nis, qui tomba grièvement blessé en à bonne source, ne peut manquer chargeant les Prussiens, à la tète des # # .d’être reçue avec plaisir par tous les, Zouaves pontificaux,, le 2 décembre 1870.forme comme suit: chaque état de1 intéressés, surtout par les citoyens de j Sur son lit de douleur, ce héros chrétien, H République choisit, au scrutin, un cette ville dont l’avenir repose en.à qui l’on venait de couper la cuisse, nombre d’électeurs égal au nombreI partie sur l’exécution do cette im- composa,.pourriessoldatsdel’Eglise, une des sénateurs et des représentants J Portante entreprise fédéraux auxquels il a droit.• Chaque état est représenté au Congrès par' denx sénateurs et par un nombre de députés proportionnel À sa population.Les électeurs présidentiels 6ont au nombrp de 867.Us se réunissent eu collège électoral dans leur état respectif et donnent, au scrutin, leur rote pour le Président et le Vice-Président des Etats-Unis.Le candidat qui réunit la majorité absolue des.suffrages, c’est-à-dire, 184 voix, est proclamé élu Président des Etats-Unis.Le Vice-Président est nommé, lui aussi, à la majorité des suffrages.i)ans le cas où aucun des candidats .à la présidence n’auraient obtenu la majorité absolue des suffrages, la loi pourvoit à ce qu’il soit élu par la chambre des représentants, chaque état n’ayant, pour cette occasion, droit qu’à un seul vote.Bu pareil cas, le vice-président est Sir George Cartier jugé par 44 EJUnlvcra.” On lit dans Y Univers du 21 septera-bre : * Londres, 11 oct.On a envoyé à Lisburn, Irlande, de nouvelle troupes et do nouveaux connétables, car un mouvement anti-catholique menace cette ville.Le Gouvernement français a informé le Prince Napoléon qu’il no pouvait lui permettre de visiter la France, ou d’y établir sa résidence, comme il en avait, parait il, l’intention.Le vapeur de la malle de Rio Jaueiro, parti le 22 septembre, est arrivé.Les élections du Congrès dans les provinces septentrionales du Brézil ont été accompagnée d’émeutes et d’effusion de sang.Les négociations entre le Général Mitre, envoyé de la République Argentine, et le Gouvernement Brézilien sont encore pendantes.On c’a atteint aucun résultat.' Paris, 10 oct.Le Prince Napoléon et la Princesse Clolilde, qui sont en cette ville, ont été notifiés de laisser la France, lé Prince a répondu à l’agent du Gouvernement 3ui lui a apporté cet avis, qu'il refusait e laisser sa terre natale, insistant sur son droit de citoyen et déclarant qu’il ne céderait qu’à là force.La princesse répondit qu’elle no sortirait de Franco qu’entre deux gendarmes.Cette semaine 5Sl) Communistes sont partis pour les colonies pénales.Le Président Thiers, dans le cours de ses remarques devant la Commission permanente de l’Assemblée, a dit : Nous avons reçu les journaux du Ca r, nada du 1er au G septembre, et nous les i L Europe nous a rendu justice a Berlin.trouvons remplis de détails sur les éiec- Nolre *'irni6e se relève et notro crédlt est tions législatives qui venaient do so tor- “—"nr't" 1 na ^ ^—«- miner.La lutte a été vive partout, mais les conservateurs l’ont emporté sur les rouges à une grande majorité.Toutefois il semble qu’un seul échec des conservateurs ait produit sur eux plus d’émotion excellent.” Les membres de la Commis sion ont accueilli avec enthousiasme ces assurances.Berlin, 11 ocL On appareille en ce moment une flotte de cinq vaisseanx de guerre allemands que les triomphes partiels des libéraux, pour un voyage autour du monde.L’ex-et c’est avec une vivacité sans égale que pédition sera sous le commandement de tous les journaux de notre ancienne colo* l’Amiral Worner et prendra dix huit .« ., a mois.Elle se rendra immédiatement tréal l'ingratitude qui leur a fait préférer aux Indes Occidentales, d’où elle •€ diri-un avocat libéral du nom de Jetté, & Sir géra sur la Nouvelle-Orléans et les autres question de ï’ile de San Juan sera favo rable aux Etats-Unis.Paris, 12 oct.Le ministre américain Washburn et le comte de Rémusat sont tombé d'accord sur un projet de convention postale aux termes de laquelle les lettres paieront 8 centins pour un tiers d’once et les journaux trois centins.Le Prince Napoléon sera escorté à la frontière par un garde militaire.Madrid, 12 oct.Aux dernières ‘dates les insurgés de Ferrai tenaient encore bon et avaient pris possession du hâvre et de plusieurs vapeurs et barques.' Rome, 12 oct.Le cardinal Cullen a eu de fréquentes entrevues avec le pape.Le ministère a défendu à Louis Blanc de lecturer en Italie.FAIT» DIVERS.HOTEL-DE-VILLE A ST.SAUVEUR.—La ÏHU nicipalité de St.Sauveur fait ériger actuellement, sur la rue Boisseau, une spacieuse bâtisse en brique qui servira de lieu de séances pour le corps municipal de la localité et qui contiendra, en outre, à son second étage, une vaste salle publique.La bâtisse aura quarante deux pieds de long sur soixante six de profondeur et comprendra deux étages.Elle est construite, d’après un plan de M.H.Stavely, par M.André Gingras.jeux.—Samedi après midi une intéressante partie de foot-ball a été jouée sur l’Esplanade par un club Montréalais et un club Québeccois.Commencée à trois heures et demie, la partie n’a pu être terminée.Plus de deux milles curieux étaient présents.Le corps de musique de l’artillerie joua, pendant la partie, plusieurs morceaux de son répertoire.concours de LABOUR.—Un concours de labour doit avoir lieu demain matin, à 9 heures, sur la métairie do M.William Bell, à la Petite Rivière.notre port.—Depuis l’ouverture de la navigation, le printemps dernier, 894 navires ont visité notre port.Sur co nombre, 39 viennent du Nouveau-Brunswick et 70 de la Nouvelle Ecosse.Il y a actuellement 103 navires dans notre port.nécrologie.—Le Chronicle nous apprend ce matin la mort de M.Géorge Campbell, caissier à la douane de Québec.M.Campbell est mort vendredi soir des suites d’une dyspepsie persistante.Il était un excellent fonctionnaire public et s’é tait fait, par l’amabilité de son caractère, un nombreux cercle d’amis.Ses funé-raillel ont eu lieu ce matin.lampes, etc., etc.—Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur l’annonce de la maison McCaghey, Dolbec et Cie.Cette maison, qui est incontestablement la première, dans sa ligne, à Québec, offre en vente, entre autres articles de premier choix, une lampe (à huile de charbon) qui est considérée comme co qu’il y a de plus parfait sur le marché.Nous engageons nos lecteurs à lire l’énumération de» articles que la mai»on McCaghey, Dolbec et Cie., offre on vente, quand ce ne serait que pour savoir jusau’à quel point' son établissemement est bien assorti.échappé belle.—La semaine dernière, à neuf heures et demie du soir, les chars urbains remontaient la rue St.Pierre, lorsque les deux chevaux qui les traînaient s’arrêtèrent subitement se réfusant obstinément, malgré les instances du cocher, à poursuivre leur route.Le conducteur, intrigué, mit pied à terre et aperçut à la lueur vacillante d’un reverbère, un homme complètement ivre étendu sur les lisses.Sans la perspicacité des chevaux l’ivrogne aurait été infailliblement broyé sous les roues des chars.musique.—M.A.Lavigne vient de pu-publier un nouveau morceau de musique qui, au dire des connaisseurs, est parfaitement réussi et qui est appelé a jouir d’une grande vogue dans les salons.C’est un Polka-Caprice, portant pour titre The Jubilee, souvenir ae Boston.L’auteur, M.J.A.Defoy, de cette ville, est un de nos plus habiles virtuoses, et l’œuvre qu’il vient de produire ne gâtera pas sa réputation.Nos remerciments à M.Lavigne pour le cadeau d’un exemplaire de ce morceau de musique.rapide traversée.—Le navire en fer Abeona, parti de Québec le 24 septembre, est arrivé à Glasgow, le 10 courant, aux terme» d’une dépêche télégraphique j c’est à dire qu’il n’a mis que seize jours a faire la traversée de l’Océan.L})Abeona pourrait, comme on le voit, rendre des points à certain» navires â vapeur.* i n- ' _.semer çà des maléfices.Dans ae* maisons où il a entré la farine et le pain sont devenu» infectés et de très mauvaise goût Seron» nous obligés de répéter les histoire» du temps passé : Cet homme jette des sort» ! —(Journal de Trois-Rivières) ours.—Les ours so montrent en nombre considérable dans la Gaspésie et font une guerre acharnée aux moutons.Dsn» • les environs de Gaspé treize de ces carnivores ont été pris.—On écrit de Woolwich au Globe: 44 La plus forte fonte métallique qui été jamais faite, et qui a complètement réussi à Woolwich, vendredi dernier, eit cellle du bloc d’enclume destiné à l’énorme marteau à vapeur qui va être instal lé à l’arsenal de cette place pour la fabrication des pièces d’artillerie.Le métal mis en fusion a absorbé 103 tonnes de fer coulées à l’aide d’un certain nombre de fourneaux dans trois différents rôcep* tacles ou creusets.- • ** ' ' ; 44 Cette fonte prendra plus d’un mois à refroidir, et dans l’intervalle, la domiè re des bandes de fer destinées aux fondations devant soutenir, le marteau sera coulée et consommera 63 tonnes de ; métal.Cette partie du travail étant terminée, il ne restera plus à couler que le support de l’enclume qui sera du poids de (30 tonnes.Puis seront achevée^ le» assises du marteau.Le poids'-total*de l’appareil sera de'650 tonnes.Le poids du marteau, lui* même, c’e6t à-dire de la masse tombante, sera de 34 tonnes.Ce marteau sera le plus colossal du royaume.” —Nous avons visité la manufacture de flanelles que quelques citoyens entreprenants de cette ville doivent sous peu mettre en opération.Une forte partie du matériel y est arrivé, et à en juger par le coup d'œil qu’offre son ensemble; il fait certainement honneur aux ateliers'de MM.Davis et Furbor^dé North Andovér, Mass.* • Le tout sera mis en mouvement par une machine à vapeur d’environ 40 à 50 forces, qui doit arriver dans quelque» temps.Cet établissement, au centre de la ville, et en même temps sur le bord môme du canal, occupe la position la plus avantageuse, et ne pourra que prendre de jour en jour d’immenses développements.— (Franco-Canadien.) : ; ; .—Un cultivateur de Fôntenay, aux environs de Paris, vient de découvrir un procédé pour guérir la maladie des pommes de terre, que nous croyons devoir, dit la Pairie, porter à la connaissance des agronomes.Il consiste dans l’emploi de la tannée, résidu de l’écorce du • tan que les tanneurs ôtant de leurs fosses lorsqu’il a perdu de son énergie, y _ Notre cultivateur recueille cette,, matière, qu’on rejette ordinairement," et en dépose une certaine quantité dans lo trou qui reçoit la pomme de terre à l’époque aes semences.Dequis trois ans qu’il fait cette expérience elle lui a complètement réussi, et les tubercules qu’il a récoltés sont très-sains et dans un.état parfait de conservation.Les années précédentes, sur les mêmes champs, les pommes de terre qu’il avait semées par le» proçédés ordinaires étaient atteihto» la maladie.* ' Un grand nombre d’essais qui n’ont pas réussi, ont été tentés en vue do li conservation de ce précieux; légume si utile à l’alimentation publique ; ce nou vel essai peu également.être tenté ssni trop de frais, car la tannée est presque sans valeur.S’il' réussit, et rien.D» prouve le contraire, lo cultivateur É» Fontenay aura rendu un immense vice à l’agriculture.' • le travail d’un J0URNALX8TK.-L»statistique a de curieuses révélations,et sous ce titre : 44 Les travaux forcés du journalisme, ” un auteur a fait le détail eta-tistique suivant : Un journaliste qui écrit une chronique de 200 lignes par jour, en moyenne, pendant 30 ans,—et sans retraite',—reconnaîtra l’exactitude de la statistique suivante: Par jour.200 lignes: Par mois.6,000 Par an.72,000 Pendant 30 ans .2,160,000 Or, 6,000 lignes par mois donnent ün volume, soit 12 volumes par an,’360.volumes au bout de sa carrière ; les* 2,160,000 lignes composant son bagage littéraire donnent, a 50 lettres la ligne, un chiffre de 108,000,000 de lettres.En supposant que dix lignes-,donnent une longueur moyenne de i mètre,4L» couvert de sa prose un espace de ; 216,* 000 mètres, soit o4 lieues de copie, laquelle copie, payée 25 centimes la ligne, outo un total *de 50 francs par':iour; 18,000 francs par an, 540.000 pour 30 ans.Ces calculs étaient: nécessaires pour établir les résultat» d’uu travail régulisr.(4 14 44 -l r.un- j LE COURRIER DU CANADA.tmw affairs os foltslotti.—L’influence lar-eemenl ifitosdui d«; Fbiblléléet de l’esprit d en- 53sss»**n®»si: d* no» fabrique» babillent les »*uvage» des deux continents ; elles couvrent les rein» de l africain M la oeau bsunnée des pampas do 1 Amérique j„ sud Mais les produits de notro habileté en Mtiimd»ihéd«:i»e sont encore plus répandus.Aunareoante visite an laboratoire et au bureau d« fil J.Æ.iAvea & Cue, i Lovell, nous avons ni aue toute la surfsço du globe habitablo paie 1 .-A IA .Il «ri tiinnl An niflrt fllIV lil'SOlïlH lll» ?«nt et reçoivent nos lettres reaigits tn wuw MDè«e de langue et pour cëla ils ont un nombreux personnel dç correspondants au fait do leur boso-ime.Letlr malle quotidienne d’un demi boisseau 4» lettre* leurapporte des avis, des ordres et des remise» de tou» le* point» du globe.Nous ne retenons pas de'notre étonnement, et la même surprise frapperait no» lecteurs, en inspectant Jatte merteiIlèuse entreprise dans l’intérêt de la santé des peuples.—(Holy Springs Conservative,) Missouri.Québec, 2 Octobre 1872.—lm Mo.52.Jb recommande fortement l’usage du Sirop Composé d’Hypophospbites do Fallow a tous b«ux oui souflirent de quelque manière que ce soit de la Maladie ou de la Faiblcsso des Poumons, des tubes des bronches ou de débilité gênerai».Québec, 14 Octobre 1872.—Jf Plcjukors personnes, en apparence en bonne tanté en prenant le lit, meurent durant les heures Inervantee de trola à cinq heures du matin.La broa vitàle étant moindre à ce temps, la nature luccombe plus rapidement.Les personnes dépas-iant la quarantaine oi dont la vitalité a été endommagée, sont exposée à cela.Le Syrop Composé nfypophosphite da Fellow soutiendra et donnera lu ton au système nerveux et son usago ost une irécaution nécessaire contre une mort prématu- Québec, 14 Octobre 1872.—3f Nombre de chevaux d# prix meurent des effets d» la colique.La meilleure chose à faire, dans Its cas de ce genre, c’est de mottro le contenu d’un» bouteille du Uniment Anodyn de Johnson dan» une bouteille à long col, ajouter une chorine d» mêlasse et d'eau et do l’introduire dans ft |osier du cheval.Dix minutes après, le cheval commencera à manger.Les Pilules Purgatives de Parson soulageront fcaueoup, si elles ne la guérissent complètement la dyspepsie, lorsque tout autr» remède est ineffi-ese».ELe» ont été essayées dans des cas désespérés et elles ont donne plu9 de soulagement que toute autre médecine.Québec, t4 Octobre 1872.—Sf Poüii DFjeunkrs.—Epps s Cocon ( Cocoa d» Kpp* —Agréable et réconfortant.)—“ Fur mu* «*• •vumÎH-mnee parfaite de* loi» naturelle?qui g«»i.verm m le travail de la nutrition et de la digcMii.u.«I p:rr me attentive application de» propriété* *>:iltuairc» tue contient ie Cacao bien choisi M.Kpjm *l n JVr wftj LAMPES A PATENTES DE 1VES.Les meiileures lampes dont on ait jamais fait usago.On peut les allumer, les remplir d’huile sans déplacer le globe, l’abat-jour ou la cheminée.ON VIENT DE RECEVOIR UN ASSORTIMENT COMPLET DE Lampes pour salle a diner, salon, bibliothèque et corridor.Appareils de Lampes à patente.Lampes do table en bronze.Lampes Barring avec réflecteurs, avec toutes les ameliorations les plus récentes en faît do brûleurs ot attaches.Abats-jour en porcelaine dorée.Les célèbres Abats-jour pliant, ©t Abats-jour do papier.Chem5née qui résistent au fou.En vente chez McCAGIUY, DOLBEC 4 CIE., 24 ot 25, rue St.Paul.JARRES A FRUITS—(Self-Sealing.) 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JOS.HAMEL A FRÈRES, Ru* Sous-le-Fort.Québee, 9 Octobr* 1872.AVIS.LA COMPAGNIE D’INSTRUMENTS AGRICOLES DE QPÉHEC.AVIS.LA COMPAGNIE ci-dessus informe le public qu’elle est prête à prendre des commandes pour toutes sortes do MACHINERIES, tels que : Machines à rabotter le fer et le bois.Tours à fer et à bois.Scies de toutes sortes, Scies Rondes montées dans tous le9 genres, et Échassesdo toutes sortes.Machines A Martoiser et à Percer.—AUSSI— Toute» espèces D’INSTRUMENTS ARATOIRES, tels que : Faucheuses, Fanneuses, Charrues, Semoirs, Rateaux, Cribles, Barrâtes, Herses, Coupe-paille, Moissonneuses, (achines à Laver, Moulins à Battre, Presses et Chaudronneries de tout genre pour Agriculture.Cette Compagnie vient d’établir une Fonderie ’après le» nouveaux principes américains.Elle» n'emploie que la première qualité de >nte et charbon, et ne fait que la première qua-té d’ouvrages dans tous les genres.Tous les ordres seront exécutés avec la plus rande ponctualité.S'adresser à la Manufacture, à Bédardvillo, t.Sauveur, près Québec, a PIERRE LÉGARÉ, Gérant de la Compagnie, ou à R P.VALLÉE, Soc.-Trésorier.Québec, 4 Octobre 1872.—3m 1572 A Tendre cole9 de Québec.)ES MOULINS A BATTRE perfectionnés et amélioré» d’après le dernier système améri-lin pour un cheval ou & deux chevaux.S'adresser »ur le» lieux, à St.Sauveur de uébec, ou à R.P.VALLÉE, Sec.-Trésorier.Québec, 4 Octobre 1872.—3m 1573 LIGNE ALLAN.AVIS AUX CONTRACTEURS.IEUX qui désirent contracter sont, par lo pré-f sent avis, informés qu’en DECEMBRE PHO-IAIN des Soumissions seiont reçues pour m Pc ruisseau de là, via les cimetières do Thorold et de Ste.Catherine jusque près de Port Dalhousie.Les travaux seront donne par sections d’une longueur en rapport avec les circonstances et la localité.T La location des explorations est maintenant à NOUS ne prétendons pas vendre se faire et elle est assez avancée en quelques r endroits pour permettre aux Contracteurs d’exa- miner le terrein avant que l’hiver commence.Lorsque les plans et spécifications et autres documents seront préparés, avis en sera donné et les Contracteurs auront alors l’opportunité do les examiner et de se procurer des blancs de soumission à ce bureau, ou au bureaux des Ingénieurs respectifs au lieu des travaux.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Publics, \ nos MARCHANDISES au-dessous du prix coûtant, mais nous les vendons certainement avec de très petits profits.Nous vendons toujours à réduction et à des prix pour défier toute compétition.Nous ne vendons pas nos Marchandises à des prix élevés pendant une partie de l’année afin de les réduire plus tard.Nous vendons toujours à BON MARCHÉ.Fyfe & Garneau, No.55, Rue St.Jean.Outaouais, 4 octobre 1872.Québec, 9 Octobre 1872.—3f J 1577 AVIS.TOU3 ceux qui possèdent des terrein» ou em .w|_______ _________ placements, dans les foulon» de Sillery, dans I régier des arpentage» ou définir des ^limites, 1 ou ifi \ îlle do Quebec et dans la ferme do La Vache- de faire toute chose qui aurait l’elfot do compro-«!?v ÛU *®ubourY 5t.Roc,h, ainsi que sur la Pointe-1 mettre les droits d’autres parties, sont par les wJLSliJClS• ?cerlames rentes en faveur I présentes notifiées que, par les règles du Conseil des Liens des Jésuites, sont requis de se préson- I législatif et de l’Assembl PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT.Bills Prives.LES personnes qui se proposent do s'adresser à la LEGISLATUr E de la Province de Quebec pour obtenir la passation de BILLS PttIV ÉS ou LOCAUX, portant concession de privil *ges exclusifs ou de pouvoir» de Corporation pour los fin* commerciales ou autres, ou ayant pour bui de gislatif et de l’Assemblée Législative respecti- HUOT «t LARUE, Agent».Québec, 4 Octobre 1872.—6f 1574 AVIS.requises (spécifiant clairement et distinctement la nature et l’objet de la dite demande), dans la 44 Gazette Officielle de Québec, ” en angia s et en français, et aussi dans un journal anglais et dans un journal français publiés dans le district concerné, et de remplir les formalités qui y sont mentionnées.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Bureau des Bill» Privés de chaque LES personnes quiiont contracté de» dette envers I Chambre.Feu ALEXIS DEROUSSELLE, en son vivant I Toute» pétitions pour Bills Privés doivent être de Bcauport, écuier, sont informées que la moitié 1 présentées dan» les 41 trois premières semaine» ” de leur dette_appartient à la succession de Feue I de la session.‘ .BOUCHER dk BOUCHERVILLE, Québec, 7 Août 187 Greffier du Con.Lég.G.M.MUIR, Greffier do i’Ass.Lég.o ».1531 MARGUERITE MATHURIN épouse commune en biens du dit ALEXIS DÉHOUSSELLE et qu’elles doivent payer cette moitié à M.GEORGE BOISSONNAULT, exécuteur testamentaire do la dite Dame Dérousselle, et quant à l’autre moitié do leur dette qui appartient à la succession du dit feu Alexis Dérousselle, ellos sont notifiées qne si elles la paient à VICTOIRE FREDETTE aims FRADET ou a ses agenU couront lo risque AVIS.naux par ses enfants.M.F.CORDULE DÉROUSSELLE, GKORGE B0I880NNKAULT, outac.U *,t.un.Sow contrai avec U gouvernement du Canada pour le transport des MolUê CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1872 : Arrangements pour l'Eté : 1872.CETTE ligne se compose des puiw&nts Pteanen en fer de première classe suivant*, bâti* *ur I* Clyde, à double engin : Noms.Tonneaux.POLYNESIAN.4200 En construction.CIRCASSIAN.3400 do SAMARITAN.3600 Capt.Wylie.SCANDINAVIAN.3000 Rallantine.GERMANY.3250 41 Trock*.PRUSSI AN.3000 Lt.Dutton, Rnr.AUSTRIAN.2700 Cant.R.Brown.NE8TORIAN.2700 A Aird.MORAVIAN.2650 11 Graham.PERUVIAN.2600 Lt.Smith, Rnr.CASPIAN.3200 Capt.J.Ritchie.HIBERNIAN.2434 “ W'att*.NOVA-SCOTIAN.2300 “ Richard*».NORTH-AMERICA.1784 “ J.Miller.CORINTHIAN.2400 4< J.Scott.OTTAWA.1831 Lt.Archer, Rnr.ST.DAVID.1650 Capt.E.Scott.ST.ANDREW.1432 1 II.Wylie ST.PATRICK.1207 “ Stephen.NORWAY.1100 - “ Myluia., SWEEDEN.1150 “ McKenxIt.L’un des steamers mentionné plua bas, ou autre» steamers partira «le Liverpool chaque JEUDI et de Portland chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle j>our prendre à bord et débarquer lea pampers qui iront à Londonderry ou qui en partiront! ainei que les Malles.Voici les dates de départ.AUSTRIAN - -POLYNESIAN -SCANDINAVIAN PRUSSIAN - .NESTOR IAN -SARMATIAN - a DE QUEBEC.Samedi, Ostobre 19 26 2 9 16 28 Novembr# n n n tin, !• li
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