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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 27 décembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1872-12-27, Collections de BAnQ.

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lliermr wvitlOA.Quebec, vendredi ri décembre ws l>—».¦«, »» + -«e* .HQ • - 1* yjt • * • '»'* ^ T«,• -^-.«rracrti^Uü Numéro 126 JOURNAL IN'F E RETS CANADIENS.> 1 JE CROIS' .riÿSPGBE MT .r'AlMK.Feuilleton du “ Courrier du Canada." 21 Décembre 1872.UN CŒUR FUR.CHAPITRE XII (Suite.) Je le comprends bien ; car il y a longtemps que ton père est a la recherche d'tm homme de confiance, et fiti’il subit cent essais plus malheureux les uns que les autres, avec un besoin toujours plus grand d’un aide aussi précieux.—A la bonne heure, mère et je n’aurais rien à dire s’il ne s’agissait que d’une telle personne.Mais ici c’est bien autre chose : aux yeux de Mme de Vereeil et d’Henriette, c’est affaire de.sentiment, et pour elles leur Clotilde est comme une sœur.—Caprice, caprice, chère entant ! II est vrai, que cette petite personne, comme tu dis, ne manque ni de mérite, ni d’une certaine distinction ; tu as aussi entendu ce que le général I)#** racontait de ses parents ; ce ne sont pas les premiers venus, et pour les Daurival c’est quelque chose.Crois-moi, ne t’inquiète pas de tout cela ; surtout n’en laisse rien voir, car toute opposition ne fait que prolonger les caprices.—C’est possible reprit Aurélie assez songeuse, et je vois qu’il faut compter avec cette demoiselle.Eu ed'et elle prit l’équivoque résolution de se montrer de plus en plus agréable a Mile Germont et d’obtenir ses bonnes grâces en la flattant, en louant son mérite, en rehaussant toutes ses actions, avec le secret espoir de la mieux deviner, de la démasquer peut-être un jour, ou simplement de la pousser à une folle complaisance d’elle-même et â d’insoutenables prétentions.C’est ainsi que nous la voyons depuis le mariage d’Henriette faire de gracieuse avances à Clotilde, la rechercher pour causer ouvrage, lecture, musique ; se mettre au piano avec elle et s’extasier sur son goût, sa johe voix ; envier enfin le bonheur de ses amies qui surent deviner et apprécier une si rare per-ieetion : tout cela, d’ailleurs, assez finement accommodé et sans couleurs trop criardes.Néanmoins elle n’obtenait pas grand avantage de toutes ses imaginations.Clotilde, avec une simplicité égale à sa modestie, écoutait assez lVoiv.oment ces belles choses, n’en (prouvait qu’une grande gêne et une véritable confusion.Car habituée à se juger sérieusement, à interroger chaque jour sa conscience et à se mettre en lace du type divin qui s’oUVe lui-même à l’imitation des aines clin tiennes, elle savait tout ce I Mlle Germont est une habile main cœur aussi vain ; et toujours y revenait un instinct de jalousie au moindre signe d’amiüé que donnait Henriette ou Mme do Vereeil à Mlle Germont.^ Bien plus, Aurélie no pouvait so défendre d’une étrange inquiétude â propos d’Adrien lui-même.Certes on ne pouvait se montrer plus froid ou plus indifférent qu’il ne le paraissait pour Clotilde, à laquelle il ne parlait presque jamais ou que le plus brièvement du monde ; tandis qu’il causait fréquemment et gaiement avec .elle-même.Oui, mais comme elle revenait toujours, malgré elle, à étudier la physionomie, les manières et les paroles du jeune commandant, elle croyait remarquer, quand par hasard un mot d’Adrien s’adressait â Mlle Germont, qu’il était toujours dit avec un singulier accent do respect et de déférence, commo â la personne la plus révérée.Et sans qu’il lut possible de rien supposer d’une attitude si discrète, elle se crispait d’impatience devant les >*v- 11 dpi tnt du Sacré-Cœur.Ka ulcmenl de.Monseigneur E.-A.Taschereau-, Aichcvéqu'c de Québec, en faveur de C Hôpital da Sacré Cœur de Jésus, trr Décembre 1872.ELZÉÀB-ALEXANDBE TASCHEREAU, .• • i ' $ 0 , .Par la .miséricorde de Dieu et la g nice du Sarnt Siège Apostolique, Archevêque de Québec.Au clergé Séculier cl Régulier, aux Communautés Religieuses cl à luus les Fidèles de T Vrcliidiociisc de Québec, salut et bénédiction en Notre Seigneur.Aujourd’hui, Nos Très Chers Frères, Notre Seigneur Jésus-Christ a commencé d’etre honore, en ce diocèse, d’un culte perpétuel dans la Sainte Eucharistie.Ce matin même, nous avons inauguré dans la Cathédrale de Québec, l’exposition perpétuelle du Saint Sacrement sous forme Dieu ! D’un autre côté, quelle sera la terrible sentence qui condamnera à un pour payer ces emprunts on ne peut pour votre bonheur et celui de vos compter que sur la charité publique, familles et pour le maintien de la ^ Nous venons solliciter votre aide, paix et de 1 harmonie si nécessaires supplice éternel, ceux dont le cœur .N.T.C.F., au nom du Sacré Cœur au progrès véritable d’une nation, n’aura pas eu d?intelligence sur Cindi-1 de Jésus, Quelques billets pris dans ; Sou Excellence a ensuite sanction- gent cl le pauvre (Fs.XL.1.) ?Alors il dira aussi a ceux qui seront a sa gauche : Alez loin de moi, maudits, au feu éternel, qui a été préparé pour le diable cl pour ses auges.Car fai eu faim et bous ne m'avez pas donne a manger ; ! grâce et miséricorde cette loterie diocésaine ne vous ap- né les bills suivants : pauvriront pas ; au contraire, ils atti- Acte pour amender la loi relative A reront la bénédiction de.Dieu sur: la constitution de la Cour Supé- vos familles, sur vos travaux et sur ! rieure.* * ‘A * V*.: • .vos entreprises.Ils vous obtiendront Acte pour amender le chapitre 32 do le devant le Sei- ; la 33e Victoria.' r fai eu soif et vous ne ni avez pas donné » gueur ; ils contribueront à l’expiation Acte pour détacher, pour les fins jn-(1 boire : fêlais sans asile et vous ne J davos péchés: ils vous mériteront, diciuires, le comté de Bellechasse m'avez pas recueilli : fêtais nu et vous, un degré de gloire et de bonheur j du district de Montinagny, et l'anne m'avez pas velu : fêlais malade et en p< niant toute l’éternité ! Vous aurez ! nexer.au district de Québec.prison et vous ne m'avez fias visité.part à tous les actes de charité qui y Acte pour autoriser le barreau de la Iùn vérité, en vérité, je vous le dis au- seront exercés; une messe y serai province de Québec à admettre tan! de fois que vous ne l'avez )>as fait a j dite à perpétuité chaque mois pour ! Alfred Duclos Décolles au nombre les bienfaiteurs vivants et trépassés ; j de ses membres.’ - .¦ • les bénédictions des pauvres vous Acte pour détacher lino certaine partie du comté de Montcalm et l’an- l'uu fie ces petits, vous ne l'avez pas fait non plus a moi-même (S.Mat.XXV.41.) Que conclure de cette double sentence qui récompense éternellement de Quarante Heures, laquelle aura lieu les uns et qui condamne les autres à successivement ?t sans interruption un supplice éternel ?C’est que les dans toutes les églises de ce diocèse.1 œuvres de miséricorde exercées eii| Désormais donc, parmi nous, d’un ! laveur de ceux qui souffrent, sont, j coup de du Souverain Juge, une: si vous j accompagneront durant la vie, à la mort et jusque devant le tribunal redoutable du juge suprême.Nous vous dirons avec le saint homme Tobie : 41 Soyez miséricordieux selon vos ressources.Si vous avez beau- nexer au comté de Terrebonne pour toutes lins électorales, municipales, judiciaires et d’onrégistre-ment.Acte pour valider certains inventaires.parfois échappe l’inquiète ou l’ironique expression des âpres mouvements dont elle était agitée : ce qui arriva un jour o i toute la famille était réunie dans le salon.On travaillait en devisant ; M.Daurival écoutait paisiblement étendu dans son grand fauteuil ; Adrien près de lui dessinait sur un.guéridon ; les enfants de Mme de Vereeil, Anna et Armand, se tenaient, debout devant mademoiselle Germont écoutant avec bonheur une charmante histoire quelle leur contait, et-l’entrecoupant tantôt de rires et tantôt d’exclamations étonnées.Or quand Mme de Vereeil annonça aux enfants l’heure rlu coucher, tous deux coururent liri demander que Clotilde les accompagnât parce qu’elle leur raconterait encore une autre histoire.—Je le veux bien, mes chéris, si vous ne fatiguez pas Mlle Germont.—Oh ! nom maman, dit Anna ; d’ailleurs je lui donnerai de ma boite, des pastilles de chocolat —Oh î alors, c’est différend : qu’en dites-vous, Clotilde ! vous voyez qu’on veut avoir soin de vous.—Aussi me voilà prête, reprit Clotilde en souriant.—Et moi, maman, je veux lui donner le bras pour revenir, s'écria Armand tout animé.—Mais alors, cher petit, tu ne fe coucheras pas.—Tiens mais.lit le petit bonhomme embarrassé ; oui, mais quand je serai grand, je veux dire.On rit â qui mieux mieux ; et Clo- _ ____^___ ____t________ _ # # _ richesses, donnez beaucoup : marques d’une si1 haute considération, bout de l’année â l’autre, jour et nuit, j aux yeux du Souverain .Tage, une ! si vous avez peu, donnez peu, mais (Acte pour amender les actes concer-Aussi laissait-elle parfois échapper Pencens de la prière faite aux pieds ; protection.assurée contre les rigueurs j toujours de bon cœur ; car donner, ! liant la colonisation, trente-deuxià- de Jésus-Christ réellement et subs-j do sa justice, car il tient pour fait à \ c’est amasser des trésors pour le jour ' me Victoria, chapitre treize, tantiellement présent, montera vers lui-même tout acte qui tend à soula-j de la nécessité.” (Tobie IV.8.) Le ! Acte concernant le cautionnement do le trône delà grâce et de la bouté .ger l’infortune- Aussi lisons-nous ; Cœur Sacré du Sauveur, ce cœur, qui j certains officiers judiciaires de la divine.dans l'Ancien Testament que ‘‘don-’déjà vous aime tant, vous tm aimera province de Québec.N di naissance ainsi, autant qu'il sera en votre pou- plus agréable des sacrifices (Prov.pour nous que ce voir, les outrages auxquels il s’est i*x-.XXL 8.) ; “ opprimer le pauvre, j veuille ainsi se faire n posé pour votre amour.c’est faire injure à Dieu mais avoir ces causes, e?divin Sauveur otre débiteur ! saint nom de •de 1er de Lévis a Kennebec.Acte pour changer les limites des comtés de Portueul et de Québec.pas avec quel empressement vous , et de la mort ; elle ne laissera pas qui est en voie d’érection dans loi '.province de Québec.” voulez contribuer à rehausser l’éclat tomber l’âme dans les ténèbres *; elle ! faubourg de Saint Sauveur à Québec, j Acte pour incorporer “ La Société des hommages qui lui seront rendus le sujet d’une grande confiance 2o Cette contribution se fera sous Permanente de Construction du dans le sacrement de son amour.(devant le Dieu suprême *’ (Tobie IX.forme de loterie à laquelle MM.les ! district d’Iberville ” et fui accorder Mais, N.T.C.F., si Jésus-Christ, 1 ].).“ La prière accompagnée du Curés inviteront tous leurs parois-! certains pouvoirs.' est dans la Sainte Eucharistie, il est jeune et de l’aumône, vaut mieux siens à prendre part, afin d’attirer la ! Acte pour incorporer la Compagnie • • »’ - ' - î .'r!-.* ._ i .____ .n.v «./ î?î .n- i , ,, 1 i o d liùtel de Cacouua.Acte pour étendre les dispositionsdu chapitre cinq, trente-cinq uièiLO Victoria, intitulé : 4* Acte concernant tes dépôts judiciaires et autres." Acte pour amender l’acte d’incorp'- quer : 44 G grand roi, ” dit-il “ accueil- J explications nécessaires, à chacun de ration de la compagnie du chem n lez favorablement mon conseil; ra- ¦ MM.les Curés, qui sont invités à les , de 1er de Munir* ul Chumbly it H séparera les uns d'avec les autres, chetez vos péchés par des aumônes, faire prendre par leurs paroissiens et Sorel.comme un berger sépare les brebis d'n- et vos iniquités par des actes de mi- à en demander d’autres, s’il est né- Acte pour incorpor ver les boucs: cl il placera les brebis a \ séricorde : c'est à ce prix que vous cessaire.: du chemin de ie aussi, quoique d’une manière diffé- que tous, les trésors.elle fait bénédiction de Dieu sur eux, sur rente, dans la personne des pauvres, j trouver la miséricorde et la vie éter- j leurs familles, sur leurs travaux et et surtout de ceux qui souffrent.! nolle (Tobie XII.0;].j entreprises.Pour nous en convaincre, transpor- Quand le prophète Daniel eut an-J 3o M.le Chapelain de l'Hôpital tons-nous par la pensée à ce grand : nonce au roi Nabuchodonosor la sen- J Général est chargé de la direction jour, ou le Fils de l'homme, accompa- ten ce portée contre lui, quel moyen > de cette œuvre de charité.Il enverra gué de scs anges, viendra avec majesté lui suggéra-t-il pour la faire révo-1 un certain nombre de billets avec les juger les ri va /ils et les morts.Toutes les nations seront assemblées devant lui ; incorporer la compagnie er de la'Daïc des les hommes, les démons eux-mêmes ; aucun être doué d’intelligence ne Clotilde partit avec les enfants et la manque â cette réunion.Dieu veut femme de chambre.On riait encore i manifester sa miséricorde, sa gloire, et on entendait les joyeux rires des enfants dans la cour, lorsqu’Aurélie, d'un certain accent apprêté s'écria : —Vraiment il faut convenir que coupas qui lui manquait de ce sublime mo- cienne : il n’y a pas de cœur qu'elle de le et travail qu’elle avait à accom- ne captive.Je voudrais savoir complu* pour en n lié ter seulement que - ment elle s'y prend : j’en ferais mon ques traits.Aussi redoublait-elle d’ap- profit.plication a ses devoirs, ne se préva- —Ma chère Aurélie, dit Mme de J.mt on rien des égards et des témoi- Vereeil, ce n’est pas du moins diifiei-gnages d’attachement qu'on lui pro- ]e à dire ; Mlle Germont ne pense diguait.Heureuse d’être iitile, c’était jamais à elle et se donne tout aux avec un empressement toujours égal autres.qu’elle allait au-devant de mille petits —C’est très-vertueux, j’en services qu’on n’eut pas voulu lui viens ; mais cela ne m’explique .demander.Que de soins, que de assez cet attrait singulier qu’elle prévoyance pour tout ce que récla- inspire.niait la pénible position de M.Dau- —En deux mots, Aurélie, reprit rival, qui s était habitué a compter Henriette, elle est essentiellement sur elle et aimait à la voir souvent pious et bonne, cela dit tout, près de lui.Ce n’est pas que Mme —Peut-être! Mais vous, monsieur Daurival n’eut les plus grandes atten- Adrien, dit Aurélie avec un regard tions pour son mari, car c’était cha- interrogateur, que pensez-vous de que jour sa première pensée de régler cette explication ?minutieusement tout ce qui le concer- —Pourquoi ne l’admettrai-je pas, mut et d y veiller avec sollicitude en | répondit gravement Adrien ?Je n’en allant et venant.Mais elle avait bien vois nulle autre à donner, des soi ties obligi es, ses tilles quoi- —Olî bien, moi cela ne me satisfait que tres-assidues auprès de leur pas complètement ; et malgré la sim-pere, nV (aient pas toujours là : ce qui pficité de Mlle Germont, je remarque i tait alors une grande tranquillité de décidément que c'est une délicieuse savoir Clotilde près de M.Daurival personne, dont le prestige, en y réllé-et «iteiitivc a tous ses désirs.chissaut, s’explique très-naturelle- Le manège d’Aurélie ne pouvait ment, donc guère réussir avec l’e6prit droit —Pas si naturellement que tu crois, et dC voué de Mlle Germout.Celle-ci reprit Henriette ; car avec tes mots d’ailleurs ne soupçonnant rien des I ^ prestige, de personne délicieuse, norlidoK intentions de Mlle de Rcau- AkaAlnmAiif ci //uRilf sa droite et les boucs a sa gauche (Mat.j obtiendrez le pardon ” [Daniel IV.24.] 4o Le tirage des lots se fera, s’il est j Chaleurs.XX\ .31.) 1 oila donc, N.1.C.I ( online \ous le \oyez, N.1.C.I1., possible, dans le cours d.i mns de i Acte pour amender les actes ayant l’univers assemblé ; Dieu, les anges, il n’est rien qui puisse vous rendre juin prochain, par deux prêtres qui j rapport à la corporation de la cits * ‘ 1 ” *.>lnsagréables à Notre-Seigneur, lors- seront nommés par nous et en pré-! de Montréal.lue nous tiendrez 1 adorer durant sence des intéressés oui aimeront a : Acte pour confirmer certains prêts d’argent faits par le gouvernement .A 11 , i pour l’achat de grains de semence, sa puissance et sa justice.Or quelle * - - * * ’ sera la marque distinctive (les élus?pourquoi les faveurs de sa miséricorde et les récompenses (le sa justice seront-elles accordées à ces âmes bienheureuses ?quelle est donc la loi suprême d’après laquelle cera ce jugement di v roi dira à ceux qui sont Venez, les bénis de mou Père, posse* I té.La même quantité d’aumônes douze.que vous viendrez i uuorer durant sence des intéressés q les quarante heures, que le mérite de y assister Le jour et le lieu seront la charité envers les membres souf- annoncés d’avance, frants de ce divin Sauveur.^ j 5o Sera notre présent mandement : Mais quelque louable et uti’o que 1 lu au prône et en chapitre dans les ! puisse être la-charité exercée en par- communautés religieuses, le premier ticulior, elle ne saurait avoir, pour le dimanche après réception, soulagement des malheureux, la | Donné â Québec sous notre seing même efficacité que celle qui se dé- le sceau de J’archidioeèse et le con- aquelle s’exer- ploie dans nos hôpitaux dirigés par tre-seing de notre secrétaire, le pre- 'iu t *4 Alors le , des âmes d élite que la voix de Dieu mier décembre, premier dimanche lit à sa droite : a appelées à la perfection de lachari- de l'Avent9 l’an mil huit cent soixante der le royaume qui vous a été pré-j ainsi employée soulagera plus do j paré dès le commencement du monde.Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais sans asile et vous m’avez recueilli ; j’étais nu et vous m’avez vêtu ; j’étifis ma- misères que si elle se distribuait au hasard.Voilà la pensée qui nous engage à recourir aujourd’hui à votre charité, N.T.C.F.Vous aimez Jésus-Christ ; il vous demande par notre i t E.-A.Alton, de Québec.Par Monseigneur, C.A.Collet, Ttre , Secrétaire.-«a»*- Prorogation des cliambics.Mardi après-midi, à trois heures hide et vous m’avez visité ; j’étais en , bouche un asile dans sa détresse prison et vous êtes venu me voir.! lui refuserez-vous, une obole pour Alors les justes lui répondront, cli- aider à l’érection du toit, o’i il vieil-saut : Seigneur, quand est-ce que nous j dra habiter dans la personne des Son Excellence le Lieutenant-Gourous avons vu avoir faim, et que nous pauvres ?| verneur s’est rendu avec le cérémo- vous avons donné à manger ; avoir Nous vous recommandons de pren- « d’usage dans salle du Conseil soif et que nous vous avons donné à ! dre part à une loterie diocésaine en , , ., ,.r ° ., / .boire?Et quand est ce que nous avons | faveur d’un nouvel hôpital qui por-, °ta doim* con"~ aux deux vu sans asile et que nous vous avons .recueilli, ou sans habits et que nous vous avons vêtu?Et quand est-ce que nous vous avons vu malade ou en prison et que nous avons été vous voir ?Et le roi répondant, leur dira: j d’entre vous ; voici un sanctuaire Eu vérité, je vous le dis, autant de j élever en l’honneur et pour le soula- tera le nom du Sucré Cœur de Jésus, chambres apres avoir sanctionne qua-Sauvcur des hommes ! Dans bien des tre-vingt-un projets de loi et avoir paroisses, on aime à voir un autel ' avoir adressé le discours suivant : érigé au Sacré-Cœur ; la dévotion au Sacré-Cœur est chère à beaucoup dans les comtés de Chicoutimi et de Charlevoix, et pour légaliser certaine debentures t mises par 1* 8 corporations municipales pour garantir le remboursement des dits prêts et pour exonérer les membres du gouvernement txéeutif et autres pour l’avance de sommes d’argent pour les dits prêts.Acte pour incorporer la société d’abstinence totale et de bénéfice de Sainte-Brigitte.Acte pour donner des limites à la paroisse de S.iiut-Féréol pour les Jius-civiles et municipales.Acte pour détacher les paroisses do Saint-Guillaume d’Upton, et Saint-Bonn venture d’Upton du comté de Drummond et du district d’Artha-baska, et les annexer pour toutes fins quelconque au comté d’Ya-maskactuu district de Richelieu.Acte pour autoriser la chambre provinciale des notaires à a Imettrc, après un examen, George A.Hughes, comme notaire.Acte pour amender l’acte IG Victo- • i t A sur l’application et l’assiduité avec doue de récompense que pour lu charité ?Serait-il donc vrai que, non coûtent de vous ôtro incarne une fois afin de pouvoir mourir pour nous, vous vous cachez encore tous les jours sous les haillons de la mendicité, bous let souffrances de la misère, ( sous toutes les douleurs de la pauvre humanité ?Et vous ne dédaignez pas de partager le cachot de celui W ________________________________que la justice’humaine a renfermé ^dienx de sa dissimulation, elle vrai u-Qne certaine emphase: Mlle Ger- pour ses crimes; le oaptif souffre xnii itodo l'Àme si pure qu'elle eut u mont a une fort jolio taille, des traits i dans sa prison et, à ce titre.il est voulu ternir.Alors elle cédait *.à fins et distingués, un teint de rose et i cher à votre cœur paternel et vous siècles (I.Tim.I, 17.) ! N’avez-vous portes do cet hôpital seront ouvertes perfides intentions de Mlle de Beau- ^ me gâterais absolument, si c’était vont, en venait à prendre.simplement possible, l’aimable physionomie de le bun côté de ses avances* èt sans Clotilde, qui ne peut on aucune soi tir d’une grande réserve, recon-1 façon, par exemple, se comparer à naissait de son mieux leS'.eniabilitéa (l'éblouissante Aurélie, ou même à dont elle était l’objet.Par moments j xnon Amélie si noblement charmante, cette candeur et ce tact nedilfiaieiit ‘et qui pourtant ne 6’efface pes à côté j *is que dVmbaTrasser ou même devons et mit plaire aux regards i hcr tout lier MlledeBéauvent, qui délicat*.n la lois et 066iz vivement, toutVà-1 _J© 1© crois bien, dit Amélie avec rai - n toutes les infortunes.Le plan en *T.eQ laquelle vous avez voté les sub a été fait sur de très vastes propor- * rides, et jo verrai à co que le meilleur tions pour suffire à toutes les mis&» j Usage fflft Toit des sommes mises à la res ; mais hélas ! les ressourcesiman- disposition du gouvernement.Les octrois considérables do subsides et ria, chapitre 57, incorporant la co:-Honorables MM du Conseil législatif, j pornliou du collège Sainte-Marie, MM.de l'Assemblée législative, , a Montréal.Je suis heureux de vous féliciter i pour amender 44 l’acte pour incorporer les membres de l’Association do la Bibliothèque de Commerce de Montréal.” ' Acte pour amender l’acte vingt-sixième Victoria, chapitre soixante-deux intitulé : “ Acte pour incorporer la Maison Protestante .d'iudustrio et de Refuge, de Montréal*.(Tht Montreal Protestant House of Industry and Refuge.).” Acte pour amender l’acto du départ ment du trésor.- - - vous remercie libéralité ses bons mouvements et s'adressait ^ beaux yeux bleus sous ses longs tenez pour faite à vous-même la visite ! les dons généreux do personnes cKa* A / é/vn *Ûa11 aihan4 mhaWa Ii .•* ¦ ” • • ._ i *¦ * -__ V ' î.î - • i 1 1 i Æ________________1 J ' .quant et le petit commencement.que Ton peut voir sur les bord» dei la Rivière St.Charles, daus lë faubourjj de St.Samveur, se trouve menacé2a» rester dans son état d’impèrîectiôb, si la charité publique ne vient eu aide.L’aile, qui est maintenant .Baie ._ .w i .___________ au dehors et couverte, a quatre-vingt j 8^ü8 P^céïentes, cotte libéralité p!a-six pieds do front, soixante de large bète notre-pays au nombre de ceux sur cinq étages.Jusqu’à oet automne qni font le plua d’efforts pour le pro- .puiaaaniment ¦ les ressources delà Province.Ajoutée à co quo la “ a déjà hiit dans les' ses n Clotilde d'un ton réellementfinoère hruns ' et gracieux.Mai» eet impralsion» ‘ uc pouvaient^ êttadurabûé "dàii»~iÉÉ Adolbex Jaokkk qui vient porter ui uan» le cœur du pauvre prisonnier ! O bout* at miséricorde de notre rayon de joie [ ritables ont suffi pour payer les tra-.«in.» vauXi,; mais maintenant il faut; emprunter pour terminer l intérieur et dé terre» què voua avez votés, pour do nouvelle» compagnie» de chemiu de, , .„ .fer, contribueront, jo l’espère, à déve-1 Act® pour “““de1! e doucette ’- • • * 1 province trente-cinquièmo Victoria, chapitre treize.Acte pour amender l’acto do eette province trente-ciuqùièmo Victoria, chapitre six.Acte pour amender l’acte incorporant la compagnie du chemiu à liases do Sherbrooke, des Townships 'do et Kennebec.- Acte pour amender de nouveau la-loi ceueeruaat la vente de» bien» de* gréa,matériel.| ___ HonerabUa ilfJT.du Conseil législatif.Acceptez le» vœux quo jo forme ft -.*- r,> ; f ji**• \ , LE Crr RR1KW !»*' iv',T>A.mineurs.Acte pom* amender l’acte d’incorporation de la compagnie du chemin de fer de Philipsburg, Farnhain et Yamaska Acte pour ratifier certains règlements autorisant la souscription de p.irts dans le fonds capital de la compagnie du chemin à lisses de colonisation du nord de Montréal.Acte pour investir la compagnie du cimetière Mont-Royal des anciens cimetières protestants, dans la cité de Montréal.Acte concernant la nomination du conseil de la Reine.Acte pour changer le nom de la paroisse de Saint-Urbain de Windsor.Acte pour incorporer la compagnie du pont de Windsor et Brompton.Acte pour amender différents actes incorporant la compagnie du chemin de 1er de jonction des comtés du Sud-Est (South Eastern Counties Jan ::lion R litw vj Company) Acte pour incorporer 44 l’Association Musicale de Québec.’' Acte pour amender .’acte pour incorporer le Trafalgar institute.Bill pour établir le chef-lieu du comté d’Outaonais, à l'endroit connu sons le nom de ville de Hull, dans le dit comté, pour les lins municipales et d’enrégistremeiit Acte pour pourvoir à la décision des élections contestées par les juges, et pour établir de meilleures dispositions pour empêcher les menées aux élections.Acte pour amender de nouveau l’acte •l'incorporation de la cité des Trois-Rivières.Acte pour amender les actes concernant la compagnie du chemin à lisses des comtes de Richelieu, Drummond et Arthabaska, et pour ratifier certains arrangements faits entre la dite compagnie et la compagnie du chemin de fer de jonction des comtés du Sud-Est, et pour d'autres fins.Acte pour amender le chapitre 76 des status refondus du B.is-(Janada, concernant la pratique de la médecine et de la chirurgie et l'étude de l’Anatomie.Ac:e pour incorporer le Stanstead Wesleyan College.Acte concernant la taxe des écoles dans la cité de Montréal.Acte pour continuer pendant un temps limité les divers actes y mentionnés.Acte pour amender l'article 31 du coJe de procédure civile du Bas-Canada, en ce qui concerne certaines poursuites in forma pauperis.Acte pour incorporer la corporation de la ville de Lachiuc.Acte pour amender l'acte 23 Victoria, ch ipitre 75, concernant l'acte d'incorporation de la ville de îSorel.Acte pour augmenter les actes 29 et 3 J Victoria, chipitre 27, et 32 Vic- Acte ’pour amender de nouveau la loi concernant la vente ues biens de mineurs.Acte ponr amender 4C l'acte concernant le département de l’Agriculture et des Travaux Publics,” et constituer un conseil des arts et manufactures.Acte pour étendre les dispositions de l'acte de la ci-devant province du Cana, passé dans la vingt troisième année du règne de Sa Majesté, intitulé : Un acte pour incorporer la société de fonds des veuves et orphelins des ministres congrégatio-nalistes.” Acte pour amender l’acte 35 Victoria, chap.36, intitulé : acte pour incorporer la compagnie de crédit de Montréal.” Acte ponr amender l’acte 34 Victoria, chapitre 59, intitu[ô : 44 acte pour incorporer The Montreal Young Men's Christian Assoication.” Acte concernant l’acte 27 et 28 Victoria, chapitre 52, pour la protection des oiseaux insectivores et autres utiles à l’agriculture.Acte pour amender de nouveau les dispositions des différents actes relatifs à la corporation de Québec.Acte pour amender le code municipal de la province de Québec.Quaut à la pétition qui avait donné lieu à tout ce bruit, elle fut reçue le lendemain et elle sera, au commencement de la prochaine session, soumise au comité des privilèges et élections qui jugera s’il est bien vrai que M.Cauchon a été illégalement réélu.Le reste do la séance a été consacré, en partie, à un long débat sur une* question qui intéresse de très près les employés du Parlement : la question de l’augmentation de leur salaire.adressé le •élogrammo suivant à un citoyen do Montréal dans la journée de samedi : Les Tombes, cellule 56.New-York, 21 déc.14 J'offre mes apologies aux Canadiens.Je suis emprisonne pour avoir publié le journal le Train Ligue.Ma lecture est ajournée.^ G.F.Train, 44 Victime de la liberté de la presse." Comme, par cette dépêche publiée M.Del fosse, ministre plénipotentiaire de Belgique à Washington, qui avait été envoyé ici par son gouvernement, en mission temporaire, poui s’enquérir de la situation des émigrés Belges, est parti mercredi derniei pour Washington.Il parait qu’il fera un rapport très-favorable au gouvernement Belge et que le rapport pourrait bien avoir, entre autres bons résultats pour l’immigration des Bel- Ce qu’il restait de travail législatif à faire a été expédié mardi dans la matinée.Cette dernière corvée, commencée à onze heures, s’est terminée à deux heures de l’après-midi.A trois heures, une salve de canon annonçait la fin do la session.lecture «le 291.l’abbA Dailct, Nous avons eu le plaisir d'entendre, lundi soir, M.l’abbé Dallet, plaisir sans un seul mot de commentaires et, o.es dans notre Province, la nomina-venant après l’annonce publiée par le Chronicle, on pourrait, être porté s’apitoyer sur le sort de Train et a le bombarder martyre de la liberté, nous croyons devoir mettre le public au fait des circonstances qui lui ont valu sa réclusion dans la cellule 56 de la prison centrale de New-York.Nous empruntons au Courrier des Etats-Unis de lundi les détails suivants sur la comparution de Train devant la Cour d’Over et Terminer de New-York : lion d’un Consul Général pour tout le Canada, dont la résidence serait à Québec.AD\ ILIASTRKS DE LITTERATURE CANADIENNE.Messieurs, J’ai l'honneur do vous informer que je commencerai prochainement la publication d’une série de 44 Por- SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE Feuilleton.—Un Cœur pur.Hôpital du Sacré-Cœur.Prorogation des Chambres.CANADA, QUEBEC, 27 DECEMBRE 1872.Riiiletin parlementaire.Séances de la fin.Depuis la publication de notre dernière feuille, les choses parlementaires ont marché si vite qu’il se trouve que nous avons, aujourd’hui, à rendre compte des séances de la fin.La session, en effet, a pris fin mardi après midi, et le silence a si complètement succédé an bruit dans le palais législatif que c’est à peine si on entend les écho3 des deux dernières séances.x La séance de lundi a emprunté un certain intérêt à un incident assez piquant.Au commencement de cette séance, l'hon.M.Cauchon, retour du Château-Richer, où il avait été proclamé, quelques heures auparavant, député du comté rc Montmorency à l’Assemblée Législative de la province de Québec, faisant son entrée en toria, chapitre 27, concernant le Chambre, sans avoir été présenté, Barreau de la province de Q lébec.Acte pour permettre au conseil du suivant l’usage établi, et sans avoir produit autre chose, pour faire foi de toire.Acte ponr amender la charte de la Uoaite d \ainaska d ériger en mu- | son droit à reprendre son siège, qu’un nicipalité séparée uu certain tern- simp,e certificat de Mcier-rappor- teur.L'opposition, qui n'a pas M.nouvelle compagnie du gaz de ] Cauchon en odeur de sainteté, se Montréal, et divers autres actes j promettait de lui faire expier ce sans-ameiuUmt la dite charte.: gêne et l’occasion était toute trouvée.Acte pour ériger Saint-lite des Caps i ]7U effet, en même temps que le cor- Acte pour incorporer la compagnie du chemin de 1er des Lautentides.Acte pour amender l’acte ving-trois Victoria, chapitre soixante-seize, intitulé : “ Acte pour incorporer le village de Terrebonne et pour l’ériger en ville.” .Acte pour incorporer la ville de Nico.et.Acte pour incorporer la compagnie du chemin à barrières de la paroisse de Laprairie.Acté concluant les registres de l’état civil.* ., Acte pour incorporer la compagnie sur cette motion qui fut déclarée tége de M.Cauchon, étaient arrivé du Château-Iiicher à Québec plusieurs électeurs du comté de Montrency, porteurs d’une requête contestant l’élection de M.Cauchon.Cette requête avait été remise à M.Joly et, vers quatre heures, le chef de l’opposition la présenta, faisant en même temps motion quelle fut lue et reçue.Une discussion très vive daus le cours de laquelle M.Cauchon et Joly ! eurent une prise de corps, s’éleva lundi soir, M.l’abbé Dallet, plaisir laborieusement les jures pour 1 affaire que plusieurs centainesde personnes, ! ^°^es.* C'eoroe‘|< rancis 1 rain a Jail dont bon nombre de dames, ont par- r."111’10‘V T ’ ^ • , 4 t Ideux policemen et suivi par miss f> trails et Pastels” littéraires, ou je vous 44 rendant nue la cour épluchait • i • i • ' i j i • J , .j, .• peindrai de mon mieux.ou de laborieusement les jures pour 1 afiaire i 1 , • mon pire.suivant le cas.tage avec nous.Nous savions déjà que le zélé missionnaire de l’Indoustan était un fin observateur et un aimable conteur.• Nous en avons eu une nouvelle preuve, lundi.Pendant deux heures et Minnie Morion qui brandissait dan la main droite un drapeau de Y Internationale.44 Avant que les assistants fussent ; revenus de leur surprise, le colonel Fellows, se levant avec solennité, a .% , .dit à la cour : demie, M.labbé Dallet a captivé son “—J’ai entre les mains une mise en accusation contre George-Francis Train, en ce moment à la barre, comme publiant un journal obscène appelé Train Ligue.Je demande que le prisonnier fasse commitre ce qu’il entend plaider.“—Plaidez-vous coupable ou non coupable ?a demandé le greffier à M.Train.“—Coupable! c’est à-dire je plaide coupable d’etre l’éditeur, le publica-teur et le propriétaire du journal en question, qui n’est nullement obscène et ne contient rien que des citations de la Bible.“—Vous ne pouvez pas entrer dans ces explications.Dites seulement si vous plaidez coupable ou non-coupa-b!e.“—lié bien ! qu’on me lise d’abord la mise en accusation.“ La lecture demandée ayant été faite, M.Train a recommencé à donner des explications auxquelles on a coupé court eu l'engageant à dire seulement s'il piaide coupable ou Hydraulique et Manufacturière de hors d’ordre par le Président, parce- qu’il n’avait pas été donné avis de la présentation de la requête.Comme, pendant ce débat, il avait la Rivière Richelieu.Acte pour autoriser Jacques Fournier cultivateur, de T Ange-Gardien, district de Saint Hyacinthe, à ériger.^ i péages sur un pont qu’il a cous-J question du droit de M.Cauchon iruit sur la riviere Yamaska.jà prendre son siège avant que le Acte pour autoriser Antoine May- greffier en chancellerie eut reçu le ran J, Charles McCaffrey et Francis McCaffrey, Nieolet, à construire des pilliers et des estacade flottantes dans la rivière Nieolet Acte pour refondre et amender l’acte pour incorporer la yille de Lévis et les divers actes qui l’amendent.rapport de l’officier-rapporteur, l’hon.M.Chauveau, pour mettre la Chambre en règle avec les usages et en même temps pour régulariser la position de M.Cauchon, proposa la motion suivante, copiée sur une motion auditoire par sa facilite d’élocution et par le charme de sa narration.Embarqué avec lui à New-York, l’auditoire a visité successivement, sous son intelligente direction, le Brésil, le Bolivie, la Patagonie, la Terre de Feu, le Pérou, le Chili, enfin presque toutes les contrées de l’Amérique du Sud En remettant bien à terre, de retour de cette excursion, l’auditoire s'est dit qu’il avait beaucoup appris et il a témoigné d’une manière très caractéristique sa reconnaissance à son cicérone en couvrant d’applaudissements prolongés ses dernières paroles.M.l’abbé Dallet a non-seulement à un éminent degré le talent de narrer, mais, comme nous le disions tout-ci-l’heure, il est profond observateur.A la fin de sa lecture, c’est-à-dire après nous avoir entretenu des mœurs efc coutumes des pays de l’Amérique ! nem coupable, du Sud qu’il a parcourus, il a fait une * “ 0,1 coupable.dissertation très savante sur le mérite * .lîl ronr a or(R>uné de , .conduire le prisonnier aux Tombes, respectif des differents peuples qui e.i attendant son jugement.se partagent Univers pour arriver | “ En sortant de la salle, M.Train à la conclusion que les peuples les | a crié d’une voix forte : Un de ces plus méprisés, les peuples considé- jours je serai le chef de la Commune l .^ * i .*!! j* i • % • rées généralement incapables de graudes et nobles actions, comme on se plait à représenter très injustement les peuples de l’Amérique du Sud, que ces peuples, disons-nous, deviennent des peuples grands par le cœur et l’intelligence quand ils ont l’immense et inappréciable bonheur de connaître Dieu et de se guider sur ce phare lumineux qu’on appelle l’église de Jésus-Christ.M.l'abbé Dallet a exposé cette thèse avec feu et avec une rare éloquence.En 6omme, la lecture de M.l’abbé Dallet a été excessivement intéressante et tous ceux qui ont eu la bonne fortune de l'entendre restent les obligés du zélé missionnaire, car ce n’est pas, généralement, avec un pauvre trente sous qu’on peut se procurer une jouissance égale à celle dont ils lui sont redevables.Nous espérons avoir le plaisir d’entendre de nouveau lecturer M.Comptez sur ma justice plutôt que sur mon indulgence, et si vous avez quelque vice caché à révéler ou quelque vertu trop notoire à cacher, veuillez m’en écrire un mot.Je serai enchanté de vous faire pratiquer l’humilité, vertu trop ignorée des gens de lettres.A bon i ntendeur, salut.Jean Piqukfokt.N.B.—Ceux qui voudront faire parler d’eux sont priés de m’adresser leurs demandes à Québec, bureau du Courrier du Canada.J.l\ Montréal, 23 décembre 1872.Les journaux de Montréal nous apprennent que l’on organise à Liverpool une nouvelle ligne transatlantique, appelée 44 la compagnie des vapeurs franco-canadienne,”ayant pour but de relier Montréal et Québec ir ec les ports de France et la Méditerranée Ou construit dans ce but, deux vapeurs de mille tonneaux, dont l'un portera le nom de-Montréal ci l'autre celui de Toronto.Tes vais- j sections tic cio min M feed comme elle dit nous, a eu d'excellentes raisons d'en agir linsi ; c’est ü’aillenrs ce que le public comprend déjà.‘Pourquoi n’en serait-il pas pour la Compagnie iluCrauil-Trpnc 'OiiiiDC il en est pour les officiers du gouvernement ! Dans le budjet.soumis à la présente Session de 'là Législature de la Province de Québec, par l’hon.M.Robertson, nous trouvonsque certains salaires ont été augmentés, et voici ce qu'il :i dit: 44 Trouvant que les dépenses pour “ les comestibles, le vêtement et lecliauf-•4 fageont beaucoup augmenté, legouver-44 nement a cru devoir, mi justice pour les •4 officiers de divers départements, aug 4 men ter leur salaires, en certains cas, 14 pour les mettre en lieu de subvenir •4 aux besoins de leurs familles et j'ai •4 augmenté en consctpicncr le chijre tirs 44 dépenses pour couvrir celle au nncnlu •4 lion." Ce sont les mêmes raisons qui ont engagé la compagnie du Grand-Tronc à hausser le prix du fret cl des passagers.Ces raisons sont assignées dans une lettre écrite à un journal (h* cotte ville par J os.Hickson, Ecr., secrétaire de cette compagnie : nous en citons un extrait : 4* Les prix que nous demandons sur la section Je la Rivière du Loup du chemin de fer, »t sur celle de Québec à Richmond, ont pour base exactement les mêmes taux par mille que l’on exige depuis des années des voyageurs, sur les autres seq lions du même chemin de for.Les dé penses qtc’à fait encourir l'exploitation de partie de la ligue à laquelle je viens < c faire allusion ont été plus considerable s que les recettes en provenant eu égard à celles de toutes autres de la voie ferrée.Je suis assuré que ces laits vous paraîtront une justification suffisante de l’augmentation dont il s’agit, surtou] la consi Jérant au point de vue de la hausse considerable qui s’est produite, pendant les les derniers douze mois, dans ie prix (lu.travail et des matériaux de toute sorte servant à l’exploitation du chemin de fer.Evidemment,la compagnie avait enco o plus de raison qu’en avait le gouverne-menton augmentant ses taux dj pissages Disons que les uns et les autres • :it fait leur devoir en .celte matière, oL c’est ce que le public devra adin jttiv.L i C mi-pagnie avait plus de raison que le gou verneincnt, puisqu’avec cette fi nisse dans les prix, “ ont pour base vraclf,nirnl les mêmes taux par mille gitcl on cjhjc depuis des nnn,:cs d’?voyageurs, soi• les noires seaux devront avoir une grande vitesse et épargner ainsi sur le temps employé ;ï transporter 1rs fruits des ports étrangers à Québec et à Montréal.par son secrétaire M.Hickson, dans l'extrait de sa lettre que nous veinms de citer.Est-ce que, d'ailleuîs !e public ne devrait pas avoir ég.r l que sir cette lignei.Pointe-Lévis et la Rivière du-Lotq ) les dépenses ont été plus considérables ({ne les recettes en provenant eu égiivl à t Mîtes les autres delà voie ferre.*?En piésence de ces faits comment la compa- de cette ville, etje pendrai ces chiens par centaines.4i Heureutement pour le prévenu, l’écho de sa menace est venu expirer au seuil de la cour, qui s'était déjà remise à ia tâche de la constitution du jury Stokes.” A joutons que cela n’empêchera pas le Chronicle et Y Evénement de mettre leurs colonnes à la disposition de Train s'il peut se reprendre, car Train a tout ce qu'il faut pour enlever les sympathies du Chronicle et de Y Evénement : il a de l’argent pour payer comptant les reclames qu’on veut bien lui faire et il fait de la littérature malsaine.D’ailleurs, on connaît le proverbe : 44 qui se resssemble, s'assemble.” mentation de son tarif.Commuai juù) NOUVELLES D'EUROPE, Ulysse «le ItJiimlt et Fête fie Xocî.La solennité de Noël a été célébrée dans 15s diverses églises de la capitale, avec to.ite la pompe et l'éclat que le catholicisme seul sait imprimer à ., t\ ii l L >•! ^ - ses fêtes religieuses.En dépit d’un 1 abbe Dallet, et s .1 consent à repa- früid inteuSL.f H avait Jbulli à ]a raitre de nouveau devant le public messe de minuit, dans ]es nombreux ! nous lui promettons nue chose : cost Sa„duaires de la Cité, ou ne voulait Acte pour changer Je nom de la divi- Mt t ai tée dan8 le8 Communes eiou d enregistrement de Dorches* , , .dans un cas analogue : “ Que l'hon.député de Montmo ter, numéro deux, et lieu oj le bu reau d’enregistremeut de la dite division sera tenu.Acte pour établir de nouvelles d)6po-liitions concernant la vente des bois et l'orèts.Acte pour amender la loi concernant la juridiction de trois juges de la cour eu révision.Acte pour amender de nouveau l’acte des licences de Québec.Acte pour amender les lois ooncer* naut l’administration des terres de la Couronne.Acte ponr l’égaliser un compromis entre les commissaires d’école et la corporation de la cité de Québec.Açte pour accorder de l’aide à certai-lies compagnies de chemins de 1er.Acte pour l’érection civile des paroisses de Saiut-Pierre de la Poiute- rency conserve sou siège, malgré la pratique qui exige un certiticat du greffier eu chancellerie, et à condition que ce cas ne 6oit pas regardé comme un précédent.” Cette motion ne plat pas à M.Can-ebon qui alla jueqn’À dire, en tontes lettres, que le gouvernement avait, en la présentant, fait un acte de faiblesse.L’hon.M.Chauveau eut beau dire à H.Cauchon qu’il n’avait fait que suivre l’usage établi par un précédent, M.Cauchon persista à protester.Finalement, et en dépit de cette protestation, la motion fut déclarée adoptée sur division, M.Cauchon ne voulant pas risquer d’iusister sur V que, pour le moins, tous ceux qui l’ont entendu lundi soir, seront là pour s’instruire, pour s’amuser et un peu aussi pour encourager son œuvre des mission de lTudoustan.Qui se ressemble.etc.Un écervelé, qui est en même temps un homme dangereux à cause de ses doctrines sociales, George Francis Train, avait fait à nos petits «rêvés de Montréal et de Québec l’hounenr de leur promettre uue lecture.On ae l’était dit dana les cerolea où on tient en honneur les émancipoteurt de la race humaine ot le Ohronide avait publié la cloee à «on de trompe pour pousser A la roue dans la mesure de ses forees.VEvéïtmtnt, excessivement chagriné d’avoir été d Avancé, publiait, hier, ponr se rattraper un peu, la dépêche suivante en la faisant précéder de estte introduction : “ Le Amu «miii V.liai» a pas reculer devant les intempéries de lu saison pour venir offrir ses hommages au Sauveur naissant.La Jlirtcree de lundi commente en ces termes la rumeur de prochains changements dans le cabinet fédéral.' S»ie nesl-elle nas justifiable dans l'aus-rumeur que nous avons reproduite nous même : “ Le Nouveau-Monde d'hier, à l'oe- j casion d'un article publié dans un ! journal d'Ottawa, écrit ce qui suit : | •* Maintenant qu’il est certain que 44 î>ir G.E.Cartier va passer l’hiver 4i en France,, il faut bien lui trouver “ uu successeur, sinon comme chef 41 du Bas-Canada, du moins comme “ ministre de la Milice.D'un autre “ côté, le ministère ne peut venir 44 devant les chambres avec un hom-44 me d’aussi peu de discrétion que 1 lion M.Howe.Sir Francis 44 Ilincks ne désire nullement garder 44 plus longtemps le portefeuille des 44 finances.” 44 Nous ne croyons guère à ces prophéties.On dit quelquefois : Malheur aux absents ; nous nous contentons de parler pour i'absent, el nous disons sans crainte que Sir G.E.Cartier reviendra au pays à temps pour rencontrer ses adversaires.On est vraiment trop pressé de déclarer sa succession ouverte.44 Soit dit sans manquer aucunement au respec*.que nous portons au Noue cnn monde.44 Nous ne commettrons pas la suprême inconvenance de discute) l’héritage d’un personnage encore très-vivant.Nous dirons simplement que nous avons une hiérarchie poli- tique parfaitement organisée et qu’en cas d'absence ou de disparition de A la cathédrale, on a chanté la notre chef, nous avons toujours messe de Noël de Perreault, avec accompagnement d’orchestre.Le Révérend Père Lacombe, missionnaire du Nord-Ouest, a donné le sermon.Il a profité de la circonstance pour adresser un touchant appel à la charité des catholiques de Québec on faveur do ces missions lointaines.Il a fait eu termes simples et éloquents une vive peinture do la condition misérable de ces pauvres peuplades qui vivent dans les ténèbres do l'idolotrio ot do la superstition.Nous croyons que sa voix a été entendu o et que la collecte qu*on a faite a été abondante.Au faubourg St.Jean, le sermon a a été prononcé par lo révérend M.Racine, et à St.Roch, par M.lo Curé Cherest.i[j r.a, son premier lieutenant, THon.M.Langevin, nui remplacera avec le tact qu’on lui commit, l’Hon.Sii George E.Cartier pendant toute son absence, et saura administrer son département et lui remettre à son retoui la direction du parti aussi fort el aussi discipliné que lorsqu’il l’a laissé.Pour le moment, il u’y a personne è chercher ; car il n’y a ni vacance ni défaut de chef.” lo Grand»Tronc et I«-n Trot*- PlilOÏfJi, Dopai* déjà quelque temps la ligne di: chemin de fer Intercolonial est ouvert* au public jusqu’à Trcris^Pisitolee.C’es uu avantage que les hommes d’affaires savent apprécier.On a fait de» plainte?an sujet do la hausse inattenduo des pri: de fret ot de p.i6sage sur la section de la Pointe-Lôvis à la Ilivière-du-Loup.L’ha-bilo et intelligent M.C.J.Brydge, Oit homme Ana in ammoat pratiqua, A1«m •> (Far le cable Transadai tique) Paris, 23 décembre.Poitevin, garde champêtre, trouvé tr >uve coupable par la cour martiale d’avoir livré aux Allemands le maire et d autres habitants de Soujons qui furent fusillés, a été exécu.é aujourd'hui à Vincennes.Rome.23 décembre.Un consistoire a été tenu aujonrd’hir.22 cardinaux y assistaient.Le pape a prononcé une allocution dans laquelle il a dit (jne l'Eglise était ei:co c iiulig c-meut persécutée.On voyait te projet de ta détruire dans les actes du gouvernement italien qui forçait le cierge à servir dans l'année et imposait de lutin 05 taxes sur les biens de l’Eglise.Il protesta solennellement contre le bill maintenant devant le parlement italien, pour la suppression dos corporations religieuses, li a renouvelé ses censures contre ceux qui viciaient les droits de I Eglise it a uenoucé 'Allemagne où* des hommes ignorants la religion chcrcli.* i ut à détruire l'Eglitc par ia violence, la calomnie et le ridicule.L’ai o utiou finissait par une prot.s!a-t on con.rj le bill du clergé pas.-é par les cortcs espagnoles et une condauma-Jon générale du schisme américain.Londres, 2i décembre.Jeudi et mercredi seront obsenojcomme fête légales.Paris, 2î décembre.Le temps dit : Le traité postal entre la France et les Etat-Unis n’a pas encore été signé.La conclusion en sera diU'oréo jusqu’à la rjoutorture de rassemblée.Madrid, 24 décembre.Des dépêches reçues par le gouvernement annoncent la dispersion des bandes carlistes par troupes dans les provinces.FAITS DIVERS.TX.'imu tube.-—Ou ee souviendra longtemps du froid oue nous -avons eu, nu .,ourde Noël, celte auuôe.Lo nombre le a ai, de jouet et d’oreilles gelés est iu-jalculabla.Le thermomètre est descendu \ 24 dégrés et suivant certains rapports, A *7.Le pont do l’Ila d’Orléans est pris lepuis'luudi, daus la nuit, ou l’a balisù .lier.La glaça g’e§t arrêtée devant la ville, le jour da Noül dans l'après-midi, it deux nommes ont pu traversai* de Qué-.oec à la Pointe Lôvi, nous aurions sans lucun doute, uu superbe pont de glace, >i les vapeurs traversiers ne i’uuasaut orisé., La glace est également arrêtée au «uU vis A»vis As fu&EU ug*.i « . 1 LE COÏTRKtER DÛ iCANADA accidents de chemins de fee.— Les dé-pùi lits des Etats-Unis nous apportent la triste nouvelle de cinq accidents dillô-rents arrivés, cette semaine sur les chemins de fer.Mardi soir, le train de malle de la ligne de Buffalo et Pittburg a été jeté hors de la voie, par une lisse brisée.personnes' ont perdu la vio et 35 oui été plus ou moins grièvement blessées.Le meme jour et de la même maniéré, l’express de Chicago a déraillé et 20 per s unies ont été blessées dont 3 mortellement.* , _ _ f Sur le chemin do fer do Topeka un train de passagers, embarassé dans la neige a été heurté par un train de fret près de Newton, Kansans et 2 chars ont dé brisés.Le conducteur et un autre individu ont été tués et 5 autres blessés.Les passagers, du train do Washington rapportent un autre accident arrivé près de Stanton, de l’autre cité de Baltimore, qui a coûté la vio à 2 personnes.Enfin hier, sur la ligne Erié, un train de fret a frappé et mis en pièce !e Qnhw: District de Québec.Dans l'affaire «le ELZEAR LAVOIE, Failli.LE Premier JOUR de FEVRIER PROCHAIN, le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge* en vertu du dit acte.ELZEAR LAVOIE, par Amvot et Taschereau, ses Procureurs ad lilem.Québec, 23 Décembre 1872.— lin 1804 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE I860.COU R SUPÉRIEURE.C A N A D A Province de Que mec District de Quiifec.Dans J'affaire de JOACHIM REDARD, Fils, failli.LH Premier JOUR de FÉVRIER PROCHAIN, le soussigné demander.! à la dite Cour, sa (tecbarge < n vertu «lu dit acte.JOACHIM REDARD, Fils, par Amvot « t Taschereau, si s Procureurs ad/item, Québec, 23 Décembre 1872.-lui KiHô ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1800.Dans l'affaire • JAMES MALONEY, Failli.JE, soussigné WM.WALKER, d** Québec, n: été nommé syndic dans cotte aîluhv.L^b créanciers sont pries do Hier leurs réclamation devant moi, d’ici « l'N MOIS.^ M.WALKER, Syndic Ollicicl.Québec, t$ Décembre 1872.—(if IÜB2 f VVIS.M a-: M -W* fTrt m «AVI EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855 MÉDAILLE DE 1ère CLASSE.TAPIS, TOILES CIRÉES, RIDEAUX.N D Secretaire, Comp, «les Remorqueurs du Si.Laurent.Québec.18 Décembre '8*2.1(503 -ooo- Les iicrsonues qui ù la inoindro cause, deviennent.toutes transies peuvent retrouver, leur état normal en uxalant une cueillén>e de Uniment Anoibjn iU Johnson.intMoo Vun jwu d>a« ù'oidc sucrée.Ton cultivateur qui possède un bon nombre de chevaux.bétus a cornes et moutons et qui veut h* s tenir «*n bon ordre pendant l'niver.devrait avoir une b-rue* provision de '• Poudre de Ca literie de Sheridan.La valeur d'une piastre leu* oj argnera au moins un* demi-tonno de foin.Québec, 18 Décembre 1872.—3f ANNONCES NOUVELLES» R.qnr.om ni «tes Douanes.—R.S.M.Rouchctto.Avis.—A.Belanger.Lo Petit Manuel d’Agriculturo.Cherry Pectoral d'Aycr.Cran le Réduction.—Fyfo ot Garnteu.Bulletin Commercial M a n C U £ 6monétaire®.N ew- York.2b.P.M„ 23 nêmmbr% IITI.Oe, 1I2J A Echange sterling 109J Greenback* M L 80 S.C.bAM%&Wj Cowfar, ; B2B CU WPt.Ko.Montréal Déeoabfo.I* fond* du march i a M frte fera» atytiiv d'»'Ut.50 part# et ta banr.ut de Mo itréal» vn* dues h '7 J ferment de 17' % Y 17* |.00 flirte do kt bai.nu* Onti rlo nieena» IMw 28 à 9 f.fermant lo OU 0 J.20 j on# do 1* banque « q§ Marc nnile ont r*uiltél07; fermant de 10€| è • 107.220 parts de U banque du Commerce « n c ange do malus & 114» fermant do 114 à IW ^ La b iiiquo Royal Canadian, oirre à 97, acheta ri h O.j.$2400 du fonde de la Puleeance ont été pUeMM à 107.HARENG.1 AA QUARTS DE HARENGS DU LABRA-1UU DOR, No.I.‘50 Quarts de Hareng Giraquet, tel»- qualité.• À vendre par J H.RENAUD, 20 et 28 Rue St.Paul.Québec.18 Décembre 1872.JEÛNE FILLE DEMANDEE.ONE JEUNE FILLE de manières distinguée* • t bien rocommanitêe trouvera une bonne tton on s'adressant au Dr.POURTIER, Dentiste.No.lé.rut* St.Jean.Qnébrc.1.1 Décombro 1872.—C»f 1000 1 & * i • 'ii.u.B A î i.l .) 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