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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 6 septembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-09-06, Collections de BAnQ.

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; 20cinc amice 41EBEC, 9IEBCRE 6 SEPTEMBRE 1876 Numéro 90 JOURNAL DES CTS CANADIENS.•ITS CROIS, .r’ESPER E KT -P A TM K.li^ma Feuilleton du Courrier du Canada C SEPTEMBRE 187G.MI «NO S.{Suite.) ^ Mignon était trop heureuse.1511c releva Graziella, et l’embrassa avec tendresse sans s’occuper doses mains terreuses et de sa ligure barbouillée.—Chère entant, lui dit-elle tout émue, lu l’aimais bien, ton bon père V et moi aussi, j’ai tout perdu, tout ! Nous sommes deux abandonnées ; nous devons bien nous aimer.C’est pour penser toujours à lui, n’est-ce pas, chère petite, que de ta main inexpérimentée tu as voulu essayer j ce que tu lui voyais faire ?Quelle bonne inspiration ! Il faut prendre courage, je t’aiderai.Pourquoi ne me l’as-tu pas dit plus tôt, méchante ?Et puis elle l’embrassait encore ; puis elle examinait avec plus ol’at-tention les petites ligures qui étaient devant elle, et elle restait étonnée de ce que la volonté, de ce que le cœur peut faire presque sans ressources.La petite muette, que son secret étouffait, était ravie des encouragements qu’elle recevait de sa chère confidente et lui exprimait sa reconnaissance par mille tendresses.Mignon savait l’histoire de Gra-ssiella.Elle se préoccupait quelquefois de l’avenir de cette enfant que le malheur rattachait à sa destinée et qu’elle ne voulait pas abandonner.Il lui semblait que la Providence la lui avait confiée.Après ce quelle avait vu, elle ne pouvait douter de son cx-trême facilité et d’une véritable vocation, et elle entrevoyait avec joie le moyen de lui procurer des occupations utiles auxquelles elle pourrait se livrer malgré sa triste infirmité.1 Alors Mignon, qui dessinait avec goût, lui donna tous les jours des leçons de dessin, lui procura de la cire à modeler, de la terre de potier, des ébauchoirs de toute sorte, des petits modèles en terre cuite, à copier ; elle obtint de la bonne supérieure, qui se prêta de grand cœur à tous ses desseins que Graziella aurait son petit atelier dans une remise abandonnée qui donnait dans la cour des platanes.Depuis ce.temps, Graziella était bien changée ; elle n’avait plus son air en dessous ; elle n’avait plus les mains sales, elle se servait avec adresse de ses ébauchoirs pour donner toutes les formes à cette précieuse terre brune dont on ne la laissait pas manquer ; elle avait une bonne petite figure ; le bonheur l’embellissait, et sa reconnaissance pour sa petite mère, tenait de l’adoration.Bien qu’elle n’eût pas d’autre maître que la nature et son ardente volonté, elle faisait à un Age si tendre des progrès inattendus, et, le jour de la fête de Marie, qui est un grand jour au couvent des Augustines, elle donna une preuve touchante de son intelligence et de son savoir-faire.Ce jour-là, c’était la coutume d’élever un beau reposoir dans le verger réservé, au fond de la cour des platanes.En sortant de la chapelle, toutes les élèves, en robe blanche, et voilées, se rendaient processionnellement au jardin, en chantant des cantiques, chargées de frais bouquets des champs, et elles devaient déposer toutes ces fleurs en Une riche pyramide aux pieds d’une statue de la Vierge.On avait bien dépouillé les buissons de la forêt pour étendre un épais tapis vert jusqu’au reposoir ; on avait bien paré la \ ierge d’une splendide robe de brocart qui tombait en long plis roides et droits, comme on le voit dans les églises d’Anvers ; on avait bien décoré son front d’un diadème étincelant ; mais la tête de la Vierge Marie, il faut bien le dire, avait souffert de l’intempérie des saisons et n’était plus à la hauteur de cet ajustement.’ Ce lut donc une grande surprise quand on vit, le matin de l’Assomption, sous la couronne de la vier°-c Marie, une belle figure angélique qui semblait regarder avec un doux son-rire.Ce fut un grand événement : la vieille tourière commençait à crier au miracle ; mais ce n’était que le miiaele de 1 amitié et de la volonté.Graziella, aidée de quelques compagnes et d’une religieuse qui étaient dans le secret, avait remplacé la tête avariée par une charmante figure qui rappelait un peu les traits nobles et doux de.Mignon.C’était le type le plus pur quo son cœur lui avait désigné pour représenter la Vierge sainte.L œuvre n était sans doute pas irréprochable, mais l’expression était heureuse.Tout faisait donc prévoir que Graziella, par ses efforts et par ses progrès, deviendrait une véritable artiste.Ecffi’ON «le Pologne et «le KiihmIc.Après cette belle fête de la Vierge qui protège les jeunes filles, les études sont ralenties, sinon suspendues.C’est le temps des vacances qui approche.C’est le temps des grandes promenades dans les parties les plus solitaires de la belle forêt.Alors quelle folle aideur l’enfance et la jeunesse s’enfoncent et se perdent dans les méundres des grands bois ! Vous en souvenez-vous ?Ne semble-t-il pas que ces jeunes filles prennent possession de leur empire ?Le ciel et la terre sont à elles ; à elles les grandes herbes, les buissons et les fleurs ! Les mousses les invitent, les - gers et des documents fan y Cracovie, C août.T'A l’KOPAGANDE SLAVE EN RUSSIE.— COMPOSITION, DIRECTION ET ACTION PROBABLES DES ARMÉES RUSSES.Ce qui caractérise les événements actuels dans la péninsule des Bukans et en général dans la partie est de l’Europe, c’est qu’il est impossible d’y voir clair.Les dépêches télégraphiques se contredisent mutuellement, et les correspondants des journaux, faute de renseignements exacts, leur transmettent des récits menson- de l’ambulance toute espèce d’em- ! tions musulmanes excitées, dit-on, barras : visites des effets, demande ; par les Turcs.Une armée russe, partie de passeport, etc.iffnlVflîe mnmit 1 oiseaux les appellent ; où faut-il courir ?Que de decouvertes, que de cris de joie, que de courses Toiles, que de soutiers choisis, abandonnes et repris ! que de papillons poursuivis et dépassés ! Quels beaux scarabées dor reposent dans les églantiers ! ne les réveillez pas, enfants, ils sont chez eux !— Comme les grands bois sont beaux quand ils sont animés par les jeunes lilies ! Comme les jeunes lilies sont belles quand elles se répandent dans les grands bois ! 11 y a le groupe des herborisantes ; chacune est munie de son herbier.Une religieuse habile enseigne à reconnaître les simples.Depuis le chêne jusqu1 ù l'hysopo, chaque arbre, chaque plante, a sa vertu ; les trésors de la forêt sont plus abondants et plus précieux que ceux qui se cachent dans es entrailles de la terre, car les plantes donnent la vie, et la passion de l’or fait quelquefois mourir.Celui qui connaîtrait toutes les propriétés des plantes, qui saurait tout ce qu’on peut tirer des Heurs, des fruits, des tiges, des racines, serait plus riche qu'un roi, et presque aussi savant que Dieu : combien de mystères nous sont encore cachés ! Il n’y a donc pas une récréation plus attrayante, plus salutaire, plus féconde en découvertes imprévues que l’étude de la botanique.Tendant que les unes se livrent avec l’ardeur de leur ago à la recherche et au classement des simples et collectionnent précieusement les exemplaires choisis de chaque plante, d’autres se livrent à leurs jeux.Il y a dans une des plus belles parties de la forêt, appelée la réserve.de larges et splendides allées tapissées de mousse et d’un gazon aussi lin, aussi doux que des cheveux d’enfant ; des arbres immenses et séculaires se penchent au berceau et versent sur ce vaste espace le demi-jour et la fraîcheur.C’est un vrai théâtre de Heurs : d’épais buissons y forment des coulisses naturelles ; la toile du fond est vaporeusue et pleine de mystères ; le terrain en pente douce est comme un amphithéâtre de velours pour les spectateurs.—X’entendez-vous pas l'orchestre les fauvettes et les rossignols ?Quel spectacle reposant, lorsque, la grave supérieure étant assise au milieu des religieuses, et les élèves attentives étant groupées au-dessous, quelques jeunes plus intelligentes ou plus exercées s’amusaient à représen-sentor dans ce vaste théâtre, soit une scène de l’ Ancien Testament comme l’histoire de Iluth et Noémi, ou R6-beccaet Eliézer ou bien un souvenir historique comme l’inspiration de Jeanne d’Arc, le dévouement de sainte Geneviève ! La bonne supérieure, avec son esprit juste et droit, se plaisait à voir, dans la retraite du couvent ou dans les profondeurs de la forêt, ces jeunes intelligences, sans aucun apprêt de costume ou de mise en scène, aux prises avec une situation donnée 11 lui semblait que ces essais innocents leur apprenaient à se rendre compte de la pensée, à la condenser en quelques mots, à l’exprimer avec clarté ; elle aimait à les voir, pour se reposer de leurs jeux bruyants, reproduire des pastorales naïves, comme celle que Paul et Virginie essayaient, sous les bnnoniers, devant madame de la Tour et Marguerite.Mignon excellait dans scs improvisations, parce qu’elle était instruite, mais surtout parce qu’elle était simple et naturelle.La timidité vient le plus souvent de l’amour-propre et du désir exagéré do produire beaucoup d’effet ; mais la charmante Mignon, quand on la chargeait do remplir un rôle, se mettait simplement à la place du personnage, le faisait parler et agir comme il avait dû agir et parler dans les circonstances où il so trouvait ; elle devenait ce personnage, elle se laissait émouvoir par les sentiments qu’il avait dû éprouver.On s’étonnait de l’impression qu’elle produisait par ses paroles et ses gestes remplis de vérité ; mais son secret, c’est seulement qu’ello était émue «'Ile-même.[à suivre.) Naguère le Polite/-, journal tchèque mais rédigé en allemand, avait lancé dans le monde un manifeste serbe plein d’arrogance et outrageant pour la papauté et le catholicisme.Or, il y a quelques jouis, il a publié, en guise d’amende honorable, un télégramme de Belgrade lui annonçant qu’il a été victime d’une mystification.’ Plus récemment, la Nouvelle Presse libre de Vienne a mis en circulation une prétendue correspondance de Kieff à VInvalide russe.Comme ce dernier journal (Moniteur officiel de l’armée russe), est à peu près inconnu en dehors de la Russie, toute la presse autrichienne, hongroise et galicanne a reproduit de bonne foi la correspondance en question, sans indiquer cependant fa source où elle l'avait puisée, et c'est en cela qu’elle a ou grandement tort.J’étais persuadé, pour mon compte, que les journaux de Lemberg la tiraient directement de V Invalide russe, et je me suis empressé de la transmettre à T £7-nivers.11 se trouve que VInvalide n’a jamais publié de correspondance pareille, et la base de tout ce récit était une farce qu’on a fait jouer à des cocaques à Ivieff.Us parcouraient un soir les rues en criant : ‘ Vivent les Serbes ! " On leur demandait : “Pourquoi criez-vous tant';—C'est par ordre, ” répondaient-ils en riant.Mais cet enthousiasme de commande n’est pas allé jusqu'à une émeute oi mulée : la farce aurait été trop forte.Au milieu de ce chaos de nouvelles contradictoires et do mensonges de tout genre, il v a un fait certain : c’est que Russie s’engage de plus en plus, moralement, et jusqu'à un certain point matériellement, dans l’aflaire serbe.11 n’y a plus, en ce moment, un seul journal russe qui ne soit pans-laviste et ne cherche à passionner la nation pour la cause des Slaves de la péninsule balkanique.Le Go/os, qui en .sa qualité de ministériel était le plus modéré de tous, s’est laissé entraîner par le courant général et vient de publier.un appel à la nation russe, en faveur des Serbes et des Monténégrins, qui ne le cède pas, sous le rapport du lyrisme échevelé, aux appels de la société pnnslaviste.Les quêtes en faveur oie ces Slaves blessés et malades ne discontinuent pas sur toute l’étendue oie l’empire russe.Les gouverneurs militaires et les chefs oie olistricts en commun avec les archireis et les curés exercent une pression incessante sur toutes les classes oie la population pour qu’elles ne refusent pas leurs oboles à leurs frères et coreligionnaires versant leur sang dans une guerre contre les infi-olèles.Les grandes dames à Péters-bourg et à Moscou vont oie maison en maison avec dos plateaux d’argent pour faire ces quêtes.A Varsovie, les journaux ont été forcés d’ouvrir oies souscriptions olans le même but et de publier des articles, réoligés dans les bureaux oie l’administration russe, en vue d’attendrir les Polonais pour tous ces Slaves d’au delà du Danube, qui sont cependant moins malheureux qu’eux sous la domination de la Russie orthodoxe.Le correspondant de Y Indépendance belge lui écrit que : “ l’impératrice en personne s'occupe de l’expédition d’ambulances, fournissant médicaments, banolages et tout ce qui est “ nécessaire pour les blessés et mala-11 sans distinction oie nationalité.” (Donc, pour les Turcs aussi, qui l'aurait cru ?) Ces ambulances vont généralement par la Roumanie en Servie.Cependant il y en a une qui a t ont récemment passé par Varsovie, et les journaux oie cette ville nous apprennent que 1«îs «lames qni l’accompagnaient se destinant aux soins des blessés postent les cheveux coupés court commo les hommes et des espèces de paletots courts de couleur grise avec la croix rouge de Genève.De Varsovie, cette ambulance s’ost rendue par Vienne et le chemin de fer longeant le Danube à Belgrade.Les employés autrichiens à la frontière avaient reçu l’ordre d’épargner au personnel u U Mais ce ne sont pas seulement des médicaments, de la charpie et des dames charitables que la Russie fournit à la Serbie.Tous les jours passent par la ville de Yassay des transports d’armes, de munitions de guerre et de soldats, qu’on donne pour des volontaires allant de leur propre mouvement combattre pour la cause serbe.Le télégraphe de Vienne a beau le,iui*r D «« "~A , .un télégramme de Yassy, du 1er fti&t, reçu ici, l’affirme positivement, il dit que ce jour même on avait demandé à l'administration du chemin de fer 50 wagons pour le transport de toute sorte d’objets militaires sur sur le théâtre de la guerre.Quant aux soldats, le télégramme de Vieil-ne, publié dans Y Univers du 2 août, convient qu’ils traversent en grand nombre, tous les jours, la Roumanie.Seulement il prétend qu’on les désarme.Certainement on leur enlève les armes à leur entrée sur territoire Roumain ; mais pour les leur rendre à leur sortie, et le consul russe a Yassy leur paye leur solde et les frais de voyage.Belgrade est rempli de Russes : soldats, officiers de tout grade, chirurgiens, dames de la Société internationale de Genève, etc., et dans ce nombre il y a M.PirogofF, le plus iîélèbre chirurgien russe, le général Kadieiew, le colonel Komaroff.On 9it même que le général Kauffman, ië conquérant de l'Asie centrale, est jeh service et fait en ce moment l’inspection des troupes ; sans parler d’une quantité d’officiers inconnus.Tarini les dames présentes dans la capitale serbe, on nomme Mme Tichaschoff, femme d’un conseiller intime (la plus haute dignité civile en Russie,) qui est à la tête des hôpitaux, et la princesse Schachowski, supérieure d’un couvent à Moscou, qui s’est vouée également aux soins des blessés à Belgrade.Mais à côté de cc-s deux dames marquantes, il y en a un grand nombre d’autres puisqu’elles accompagnent tontes les ambulances expédiées de la Russie.Enfin il y a à Belgrade une foule de reporters russes.Le propriétaire-rédacteur en chef du journal Novoie-Wremia, principal organe du panslavisme, M.Savonne, y est aussi.A en juger d’après cet immense mouvement au sein du colosse russe, on pourrait croire qu'aujourd’hui ou demain il se lèvera en armes pour accomplir les vieux desseins de ces tzars, et cependant l’armée russe ne semble pas du tout prête à entrer en campagne.Sur huit armées qui constitue la force militaire de cette redoutable puissance, il y en a quatre qui sont encore en ce moment sur le pied de paix.Des quatre autres, celle de Fé-tersbourg est constamment sur le pied de guerre, et trois seulement ont été sciemment complétées par le rappel des soldats en congé et pourvues de tout ce qui est nécessaire pour faire la guerre.Mais elles sont séparées l’un de l’autre par d'immenses distances et ass3Z éloignées du théâtre de la guerre.Ainsi, l’armée de Varsovie forte d’environ 200,000 hommes, est distribuée en trois camps sous les remparts des trois grandes forteresses défendant la ligne de la Vistule : Modlin (Novogeorgrewsk,) Dembden (Ivangorod) et la citadelle de Varsovie.Tout nouvellement, un ordre est venu du Ministère de la guerre de transporter à Briesclitewski, forteresse à peine achevée et formant le sommet du triangle, dont les trois autres constituent la base, la plus grande partie du magasin militaire se irou-â Varsovie.L’armée dite du Sud-Ouest, dont l’effectif actuel, c'est-à-dire complet, est d’environ 150,000 hommes, est campée sous les murs d'Ütchakofi’, vieux tort polonais sur la mer Noire, —qu’on fortifie en toute hâte.—Des milliers d’ouvriers y travaillent jours et nuits pour mettre ce fort en état de défense formidable avant l’apparition probable de la Hotte anglaise sur la mer Noire.Enfin l’armée du Caucase, forte de 100,000 hommes, est sur les frontières de la Turquie d’Asie, prête à entrer en campagne ; elle vient de recevoir, il y a quelques semaines, 25 ambulances, et le grand-duc Michel, gouverneur du Caucase, qui faisait sa villégiature à Bade, a reçu brusquement l’ordre de revenir à son posto à Tyflis.L’armée du Caucase est, comme on Toit, la seule qui menace directement l'empire ottoman.Il est probable que c’est elle qui commencera la campagne.Lo prétexte en est déjà tout trouvé.Ce sont les troubles qui ont eu lien dans le Caucase parmi les popnla- de Tyflis, pourrait arriver sans rencontrer de grands obstacles jusque sous les murs de Scutari, en suivant le vieux chemin des 10, 000 de Xenophon ; mais les 100,000 hommes qu’y tient la Russie n’offrent pas une force suffisante pour la réalisation d’un tel plan, car on ne peut pas dégarnir tout à fait de troupes le Caucase.Il faudrait réunir dans ces contrées lo d*v’ ble do potto fii»»- » •— *c moins, et les mouvements de troupes ne se font pas rapidement en Russie, où les chemins de fer ne sont qu’à une voie et ne forment pas un réseau serrée.Bref, la Russie a, jusqu’à présent, IiCHreN de ltouic.Rome, le 4 août.Ces pauvres ministres italiens semblent piqués de la tarentule : ils ne sont jamais en place ; ils courent en tous sens à travers la péninsule.A peine arrivés en un lieu, ils repartent aussitôt, ne se donnant que le temps de dîner.A la vérité le dîner .— mil a pris une grande, irni-inr*».- ' ,i i- i/umique inter pocula, et cest pour cela que la politique est ivre et s’en va battant les murailles.Si je racontais ici les courses des ministres et leurs dîners je n’en finirais pas.Les dîners de MM.Zanar-.delli et Brin à Brescia et à Venise, une attitude expectante qui contraste ceux de M.Mnjnrana Calatabiano en avec I ardeur impatiente de la nation.(Sicile, ceux dé M M.Nicotera et De- Aussi, le parti vieux-russe commence à être très mécontent.Un correspondant du Czas, à Vienne, a eu l’occasion de s’entretenir avec un personnage marquant de ce parti, qui se plaignait vivement de la politique d’Alexandre II.Il l’accusait d’être complètement sous l’influence des Allemands, sans jamais écouter la voix de la nation.Le parti nihiliste profite de ce mécontentement pour donner de temps en temps des signes de vie assez redoutables Eo ckcf de ce parti, le prince Krapotkin, bien connu des lecteurs de Y Univers par le rapport du prince Zychareff, vient de s’évader de sa prison, à Pétcrsbourg.Sous prétexte de maladie, on l’avait mis à l'infirmerie avec la permission de se promener dans le préau, et il est sorti tout simplement par la porte cochère, ouverte pour laisser passer des voitures avec des provisions de bois.De l’autre côté l’attendait un ami dans une voiture.Il a sauté prestement dedans et disparut sans qu'on ait pu retrouver sa trace.Si les Russes ne sont pas très contents des dispositionf du czar dans la question d’Orient, les Allemands autrichiens en sont enchantés plus que de raison.Le Fremdenblnff appli,000 à Québec.M.George Uonson Hall l’un des premiers cl des plus grands propriétai-es de moulins a scies, est décédé lundi soir, à lïigc de GG ans.’ Ce monsieur faisait vivre au delà de 800 familles.Il était très charitable et très estime.Aussi sa perte sera vivement senti parmi notre population ouvrière.Les a 11 a ires seront continuées sans inter rnplion sous la direction de M.A.Thompson.Les marchandises étrangères importées dans lo Canada, la Colombie Britannique exceptée, durant lo mois de juillet, ont été de $8,010,708, dont $.’!,-200,2.12 ont été entrées libres de droits.Les droits sur los autres 81,831,336 ont été do $i,047,28G., (^s exportations du Canada, moins la Colombie Britannique, ont été pour le même mois de $8,108,80:5, dont SI,020,- umis agricoles, *1 ; produits des manufactures, $222,703 ; vaisseaux von dus à d'autres pays, $55,540 : divers articles, $23,208.'Irois Rivières, 4—Un nommé Auguf-lut I1 rnncuuir dit Tournelle âgé do 82 ans a été trouvé ce matin pondu dans sa remise sur la l'hisaiil.I! était sourd depuis plusieurs années. LE COURRIER OU CANADA Soafoilh, Uni, —Un i.in'nilic «lus lis t1«îsaslrÎFsj ce quVle met en ôtai de pouvoir l'otlrir an public à des prix déliant toute compétition.rlAlINHéO, J i e ^ou«signé tenant établissement depuis lo ans se croit eu étal de pouvoir offrir au public ET AUTRES ; AUSSI jg-g ORGUES DE CABINET josehii do\ati, UAlUtlJU 17MJ 1 HORLOGER ET BIJOUTIER.Dkjkjjnkii.—Cocoa de Errs.—Agréable .-t r«*-confortunl.—“ n»»«nn ««—:— .INlIM>KTATIO\N.4 S«»pt—Par h* SS Laie Ne pi g an, Scott «!«' Jiiverpool—10 caisses «1«» pi**iro bleue à .1 Ross et cie.1315 lisses «l’acier à la banque «le Montréal.2 caisses, 2 ballots de marchandises à J Hamel et Frère.2 ballots.10 caisses de marchandises à P Gnrnenu et Frère, 25 caisses do bouteilles, 10 do do de sardines.lOü sacs do sel fin à M G Mountain.10 barils d'huile d’olive à N Turcotte.2 ballots, l caisse «le marchandises ù J Hamel et Frère.— Le reste de la cargaison pour Montréal.Par lo SS Rcaccr, LeMnistre «le Bathurst, etc.—25 boites do saumon, 307 «lo de homards ù lu compagnie du Richelieu «»t Ontario.202 boites «le homards 5 Ross et cie.3 tinettes «lo beurre â W C Hall.I boite A Vital Têtu.2 quarts de morues vertes A W’m Convey.H» «lo, 2 quarts «l’huile A E Noël.2 quarts «IVeufs, S9 quarts «lo morues vertes a XVm Convey.6 do d’huile «le morues A A Fraser et cie.5 quarts «le morues vcrttîs u Francois Lnchnnce.4 «lo, 1 tinette «le poisson, l quart d’huile, I paquet de morues sèches, A J B Renaud et «n«\ 5 Sept.—Par le navire Cily of Montreal, Wil-.sonde Glasgow—1110 tonneaux «le charbon ft I Allans, Rao «•! ci«\ Par ht harquo (iaspè, Thompson, de Liverpool ‘ nun, .8 ballots de tnnr- cie.Nouveau Magasin de Fer, Basse-Ville.1)OUH doiuiH' plus «le facilité A loin» nom.breuses prat’upies de la campagne, les soussignés ont ouvert un nouvel établissement «le quincaillerie au No.15, RUE ST.PIERRE, BASSE-VILLE.Toujours un assortiment complet «*l bien assorti, CONDITIONS FACILES ET PRIX REDUITS.REL.INGEH «I GIUÏKPY.Qttéb«*c, 28 août 1871#—lin.94 Vitres ! Vitres ! ! Au ft o.*£ j, Blue SI.i’ïinl.•% ¦ ¦ ¦¦¦¦¦ ¦¦ ¦ ¦ L1CS SOUSSIGNES désirent informer MM.l»ls marchands de la ville et «lo la campagne qu’ils viennent de recevoir un assortiment général do VITRES dn toutes grandeurs qu’ils verniront au plus BAS PRIX.—AUSSI— Un assortiment complet «le lampes pour salons : do chandeliers pour les églises, depuis QUATRE A DOUZE LUMIERES.HEN lIiR il Cl K.Québec, If» Août 1870.-3 mai 7G-C.99 de Mason À Hamlin, et de Prince et Bell A O».A toujours en main uno grande variété des instruments ci-dessus décrits et les offre en vente | -A «les conditions faciles de paiement.Chaque instrument est garanti POUR CINQ ANS.FIAXOtt FT OUCSÜKS A LOFER.R.MORGAN.No 28, rue Fabrique.Quebec, 2l août, î S75.Québec, 23 août I87G.92 TEMOIGNAGE DES MEDECINS EN FAVEUR DU Vin de Quinine «5-27 Bleolc iftorinulc-l.avsil.ON N’AURA PLIS DE CHEVEUX GKIS Devins t Bolton.ifiS "0US compt.'s .h- \NI) THONC.C'est par le prudent ikopa .l i.iu., ‘l —< boueaul» «le tabac fi In banque iioiirritiire, qu’on peut irra«lu«dlchkm i , S ' ° Nationale.3 du A Looiosurier «»t Ills.70 quarts cMiustitulio i «m wAi^o^u, t>o t V 1 1 VîU(,‘5 ,anl '* «io.1000 paniers «lo lanl «t ¦••«.l .1.) rôsistrrto .tos sor ^s l, .i, , » '"’.,''" Uo"a"'' ''i"- “»»««•'“* •'«’ •¦»»«* N Tur- .:.!iitnin i-nnsii- ! •' Kpll1*—•' barils à P T Thomas.f> caisses « utoii.—Civil Service Gazelle.M J Semmelhauck.2 caisses à McCall, Shehyn iJmiSTï porto l'inscription : JAMES ^ cm* ^ caisses A J Hamel et Frém.| «Mis-/* i«.j.Cio,, r-'*' " * - - ’ ¦*" 1 1 ' 'l?4,1 1 EPPStV Cie lïomœopfttbiquns Chimistes **48 Ihreadneedle, et 170,Piccadilly, l.oudres ' «le marchandises A Win Stanley.i A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE F.X.GARANT & CIE, Le “ Guide du Touriste,” l volume /m.-IÎ «le St pages.Illustré «le vingt-quatre gravures.Prix : 25 cents.—^2.40 la «louzaine Québec, 4 Août 1870.G8 Sel cïe Roche EN masse, pour chevaux et hestimix, «m pour bains fi l’eau salée En vente chez J.A NV.R EU); 40.nu* Saint-Paul.Quel ec, 11 a «ait 1370.927 LA RENTRÉE «les Elèves Institutrices aura lieu le A SEPTEMBRE prochain, A 3 HEURES t\ M.La rentrée des Elèves Instituteurs, le v- SEPTEMBRE.a G HEURES P.M.Les classes des écoles modèles annexes s’ouvriront le f» SEPTEMBRE, A 9 HEURES A.M.pour les filles, t l le 9, pour les garçons.Nul ne pourra se prévaloir «le son admission A l’Ecole Normale, s’il ne se prés«*nte au jour et A l’heure indiqués.L’entrée «le l’école scr.i rigoureusement refusée A quiconque n’aura pas payé ses arrérages de pt^nsion, ainsi «pic le premier terme «le l’année qui commence.P.LAGAflft, Principal.Québec, 23 août 1876.8G Ëmmagrasinugc .No„, p^rali0.» POUR charbon ou attires effets pesants, sur un médecins soussignés, qui l’ont examinée avec quai couvert.| soin, l’ont prescrite et maintenant nous font l’honneur do nous prêter leurs noms approuvant et recommandant fortement lo VIN DE QUININE de DEVINS et BOLTON, dans tousles cas où ce tonique peut être employé.— | Docteurs Trudel, Peltier, Rottot, Major, Koll-myer, Pain chaud, Brosseau.J.W.Mount, Hi-coni, Ed.Mount, Robillard, perrigo, Leprohon, Alloway, Coderre, Beaudry, L.A.E.Desjardins, Thompson, Turgeon, Duhamel, Plante, Dagenais, Desmarteau, Webh.Le Vin «le Quinine de Devins »?t Bolton -agrénbles ; empêche cl détruit les pellicules ; ne gate pas la peau ni la coiffure la plus délicate ; arrête certainement les cheveux «le tomber dans non «le jours, et donne une satisfaction complète a tous ceux qui s'en servent, étant moins chère que toute autre préparation de co genre, car pur son usage on peut se dispenser «t’huile ou de pommade.En vente chez tous les pharmaciens en grandes bouteilles de 50 cents, ou six bouteilles pour S2.50.Laboratoire, 17, rue Vivienne, Paris.À vendre h Québec chez E«t.Giroux A Frère John E.Burke, pharmaciens.Québec, 5 Juin 1876.—Gin.19 Cloches ! 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' ¦ •' ' r:v :y-'v • " .M .Mm I * LE COURRIER DU CANADA.Im iMninlère de »Vm servir.Il y avait dans une petite ville de Picardie un pauvre ouvrier malade depuis quelque temps.Il était au lit, violemment tourmenté par le sang, menacé à la fois d une pleurésie et d’une fièvre maligne.Sa femme le soignait de son mieux, et elle était aidée en ceia par plusieurs bonnes voisines qui n épargnaient ni leurs peines ni leurs veilles.Malheureuse* ment ces bonnes femmes n’étaient pas très-savantes dans l’art de la médecine.Le malade allait de plus en plus mal : il fallut se décider à faire venir le médecin.L homme de 1 art arrive, il considère le malade, tate son pouls, regarde sa langue, questionne les personnes qui le soignent, déclare que la maladie est grave et se retire en ordonnant de lui mettre six sangsues sur l’estomac, et en annonçant qu’il reviendra le lendemain.La femme du malade court aussitôt chez l'apothicaire, achète six sangsues et les apporte a la maison fioig’iicuacxti^A fermées dans un petit }>oca].Il faut se mettre en ae-voir de suivre l’ordonnance du médecin et de mettre les sangsues sur l'estomac du malade.Mais voilà une chose à laquelle personne n’a pensé Quelle est la manière de s’en servir Une des commères prend la parole, elle assure qu’il faut les faire bouillir avant de les avaler.Une autre se récrie : On ne prend jamais les sangsues que frites à la poêle.1 — “ Frites, comment ?dit une troisième ¦» • ' 1.________^ v____ est-ce au beurre ou à la graisse ?Elles sont longues, celles qui sont courtes engraissent ordinairement trop vite.La tête est petite, sèche, expressive, plutôt creuse que bombée, les yeux sont doux, éveillés, à fleur de tête ; le toupet du chignon est très-mobile ; les oreilles sont minces, pointues, javuiâtres en dedans, l’encolure est fine, les épaules sont maigres, la poi trine est étroite, courte, disproportionnée avec le ventre, qui est gros Le fanon est large, pendant, souple, et fait la fourche sous la poitrine L’échine n’est pas ronde, les reins sont longs et larges ; plus les reins sont larges, plus lontemps la vache donnera du lait.Le ventre est long, gros et d’étendu.La queue est fine et longue, la peau fine, souple ; les veines sont marquées, le pis ainsi que la partie voisine du pis en allant vers la queue sont couverts de petits poils qui, au lieu de se diriger de haut en bas sont rebroussés, autrement dire dirigés de bas en haut.Ce sont ces poils rebroussés qui constituent ce qn’on appelle des épis >1 ou eciuoono.ces épis sont étendus, moins il se rencontre a irade poils couchés de haut A >w SOUS PRESSE.COMPAGNIE DE NAVIGATION DO - Saint-Luiirent.MELANGES CHAPEAUX ! CHAPEAUX ! ! Archéologiques et Bibliographiques, Rangés par ordre alphabétique pour l'usage cl la coniiundilé du «' 4 4 l’Enseisriie de l’Oria-nal TOURIST I Par J.A.Jf.41*0111*% Avouai.I vol : grand in-S, 500 pages.Prix de la Souscription.$1.00 •Vr u « sa Isa ülodc ilublie en ISO?une Joseph, Si-.Kocli.IMPORTATIONS EXTRAORDINAIRES DU PRINTEMPS ! f t M.GARANT A CI K .Editeurs, No.(J, Une -le la Fabrique, Québec.On souscrit aussi chez M>l.HOLLAND cl Fils, Libraire, Montréal.Québec, 10 Juillet 1870.00 / lOff/J Pour le Pays renommé du iùnn SAGUENAY ! ! lo/ü Et Icn nuire* pinces «Tenu du Lit, «lu fleuve St.Laurent.NOUVELLES Importations de Tapis, Commençant MARDI, lo 20 courant, et conti-munit jusqu’au 10 septembre prochain les lui.teuux à vapeur de première classe fsuivimtc • IIO UC laiJIOl “SACU1SNAY” Capitaine Lecours.- r ST.LAURENT ” - A.Harms.intenanl eu vente à des prix j “ {^.19!?,',' “ Humond.réduits NOTItK NOUVEL " i|«y g L AivlliU v «t* «j pv/n * * u rennède assuré pour guérir les maladies ner-îses.le dépérissement prématuré du corps, et tes les souffrances qui sont In sait»* d»*s inala- L'oiiguent le plus doux, le plus abstersif »-l !»• plus curatif de nos jours, pour les plaies, les crevasses aux mains, !»*s clous, panaris brûlures et I eri»_rolnre*î En Vente “ Le Petit Catéchisme du Syllabus.” Chez I.I*.DERY, Librair»î, 40, Rue St.Pierre, Basse-Ville, Québec.Chez J.A.LANGEAIS, Libraire, Rue St.Joseph St.Rocli.Chez BLONDEAU et DROUIN, Libraires, Rue St.«Joseph St.Rocli.12 Mai 1876.C mère au bouillon qui s’était retirée sans vouloir l’attendre.Il fut étonné lui-même de l’effet produit et déclara que le malade était en pleine convalescence .“ Il faut, ajouta-t-il que le sang ait coulé bien abondamment.” — “ Pas le sang, monsieur le médecin, dit la femme, mais il y a eu des vomissements terribles.” — “ Seulement, docteur, reprit le pauvre homme, quand vous m’ordonnerez une médecine, choisissez-en une autre : car j’ai cru que je ne pourrais jamais l’avaler, et certainement je ne recommencerai de ma vie.” Le docteur fut abasourdi ; jamais il n’avait vu employer ainsi les sangsues et ne pouvait croire ce qu’on lui racontait alors “ Enfin, mon ami, dit-il, quand il eut été mis au fait, vaut mieux que cela vous ait réussi ! mais franchement je ne vous engagerai jamais a recom-~ela ’ ‘ J.i W REID, O mm RUE ST.PAUL, QUEBEC.M ANUFACTURIERS do PAPIER - FEUTRE pour le rembrisage des maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNÉ pour les couvertures des maisons.PAPIER A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drabe toutes informations nécessaires pour efficacement de cf*s remèdes providentiellement découverts.des plus douces comme elM ; ell»* luit prom]>-tement disparaître la douleur »*t déssécher le couverts.,.! cor, dans une période de jours proportionnés Les personnes qui désirent se prévaloir elles- 0ll k.mps depuis lequel il existe urnes, sans frais, des bénéfices d»; celte decou- 1 memes.verte, peuvent le faire en mentionnant ce journal, et en s’adressant; au retour de la malle, frais d«» port pavés, au I>r.OlaarlUM I*.Haixliall, 33, RUE NIAGARA, IS u/[’a lo, iY.Y.Québec.5 Auril IS7G —lan.9G9 Fabrique de Papier, Carton, Etc., DE STE.JEANNE DE NEUVILLE, Comté «le Porta e u f.IE soussigné a l’honneur d’informer lo public qu’il a été nommé l’agent de celte Fabri- > ni mi’Il o Ir.nîmiMC or, rn T ! n c i,r, nccnrli que et qu’il a toujours en mains un assortiment considérable de carton de bois do diverses qualiUs et d'épaisseur ; du papier enveloppe de toutes grandeurs et de diverses qualités à dos prix et à des conditions très-raisonnables.LÉGER BROUSSEAU.Québec.23 Juin 1876.ôO 200,000 Acres P reu-ve 13 v l de i d e de A.B.FOSTER, K\-S.;nat»M,r, Waterloo : Connaissant la valeur de la CIRE DE GIBSON, comme remède sûr et efficace pour les cors, jo puis le recommander comme étant le plus digne de confiance.Je suis persuadé qu»*.personne ne se servira de ce composé sans eu éprouver un grand soulagement.Bon.A.IL FOSTER.De M.McBËAN, marchand de bois, .Montréal: M étant accidentellement broy»* le doigt entre deux pièces de bois, je ne pus fermer l’œil pendant deux nuits, tant ma douleur était grande «Je me servis alors de la CIRE DK GIBSON, et aussitôt la douleur cessa et je dormis la nuit suivante.Cet incomparable onguent avait épuré ina plaie en quelques minutes à mon »*xtrêjn A «¦A* Le Prix «les Lots varie suivant la nature du sol, le bois, les courants d’eau et autres avantages de Ml 2»5 ù $5-00 pur dore.iïii.s r.iuKit rs on fii.k wmi U lusre AilrèrUsIug Cuutnu to cwi be iiimI*.Le climat est Irès-sain, et les récoltes annuellement abondantes dans ce pays.Les ouvriers y trouvent dès salaires étovés dans toutes les saisons do l’année.Le chemin de fer de la Vallée du Wisconsin travel se les terres du sud au nord, et |knir s’y rendre on passe par Milwaukee ou Chicago, ensuite par la voie du chemin de fer de Chicago, Milwaukee et St.Paul, jusqu’à Toinab, ou par la voie du chemin de for de Chicago et du nord-ouest jusqu’à Valley Junction, et ensuite de l’un ou l’autre de ces endroits par le chemin de fer de la Vallée fin Wisconsin jusqu’à Wausau.Pour cartes, circulaires, ou autres in formulions s’adresser à J.m.SMITH, Agent des Terres île la Uoinj>aguie du Wisconsin.Québec, 5 Avril 1876.^-1 an.970 CHEMIN DE PER Levis et Kennebec.JUSQU’A avis contraire des trains feront lo trajet entre Lévis et Larochcllc chaque ion«|i \ZXn HVilr Ià 11 ,,ouresa’ m” vX laissant Lai ochelle a C.45 heures p.m.Leci fournira une belle occasion aux familles **t aux excursionnistes de passer une journée ., passer .anreahlc à la campagne, car il y a en col endroit tin magnifique bocage avec lieux de promenade VJOUS offrons mainten il oxcessiveinent ASSOR l’IMENT DE TAPIS comprenant l»*s spécialités suivantes : Tapis Bruxelles.Tapis Tapisserie, lapis RiiidürminsU,r.'l’al'iis Ecossais.'Tapis de Feutre Tapis de Coco et de Fil 'Tapis pour Escaliers.'Tapis de Velour pour Pianos ot Tables.Tapis de Drap “ *• “ Nattes, Paillassons, Tapis de Foyer, de.JOS.HAMEL A FRERES, 58, Ru»* Sous-le-Fort.Québec, 29 Mai 1870.»» Jeux de Croquets.partiront du quai St.André comme suit : Les MARDIS et VENDREDIS à 7 a.m.le “ SAGUENAY ” pour Chicoutimi et la baie'des H«a ! Ha ! arrêtant à la Baie St.Paul, les Ebon foments, lu Malbaie, lu Rivière du Loup h Tadousac.] Les MERCREDIS et SAMEDIS, à 7 a.m.l’UNION pour la Baie des Ha î Ha î urrèlunl 5 la Malbaie, la Rivière du Loup et Tadousac.Les JEUDIS, à 7Jirs.a.m., St LAWRENCE pour lu baie des lia î Ha ! arrêtant à la Mnlbaie la Rivière du Loup et Tadousac.Los SAMEDIS après-midi, des vovnges »b* plaisir auront lieu.L’heure sera pubfiée dans des annonces subséquentes.de kamoukaska.VOUS OFFROs EN VENTE à des Prix livs IN réduits, iinmagnifique choix do «leux «I»* (.‘roipiets q nous venons de recevoir.JOS.HAMEL A FRERES, Rue SouS-le-Fort.Québec, 9 Juin I87(».2 L»*s MERCREDIS et SAMEDIS à 7 hrs.a.m.le vapeur CL\DE partira pour Kamouraska, urrdant à Berthier, T Ile aux Grues, au Cap Si Ignace.lTslot, St.Jean • Port Joli, la Rivière Eugene Hamel, ARTISTE-PEINTRE, Portraits on couleurs à l’huile d’après nature.—Portraits au crayon d’après photographie.TUÉS MODÉRÉS.Quelle et St.I cuis.[ ()n pourra se procurer dos billets et s’assurer des cabines au bureau général des billets, situé en face de l’IIôtel St.Louis, rue St.Louis, ou au bureau de la Compagnie, sur le quai Si Andre.Pour plus amples informations s’adresser 5 A.(ÎABOURY, ^ o» .Secrétaire.Quebec, 21 Juin 1876; ____1 mai-c.No.363, Rue St.Jean, hors 1rs Murs.Qiirhrc Québec.31 Mars 1876.—I an.966 Lisez Ceci ! Lisez Ceci ! 1K temps présent es* le plus favorable pour j faire faire des balustrades en 1er et en broche, «les entourages de cimetière, grilles de vitreaux et enseignes de broche,car le fer n’a jamais été a aussi bon marché et la rareté do l’argent fait toujours baisser les prix : aussi prolite/-on en donnant vos commandes à la Quebec Wire Works, No.3G, Rue St.Charles, au pied de la côte du Palais.A NT.ROUSSEAU.Québec, 10 Juin 1870—(19 mai—9i » ' .—- ¦ r^Iî Sous contrat avec le gouvernemen du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.LS7ti.—ArramiPineiils d’KTK—lS7(i.CtETTE LIGNE se compose des puissants stoa-I mers en fer d»* première classe suivan ts.bât sur le Clyde, à double engins.SARDINIAN.4200 /./.Pulton, Il N II CIRCASSIAN.3400 U.Smith, Il N II PO L) NES IA N.4200 Capl.II.Ilrown.SA H MA Tl A N.3600 Capl .1.A i rd.SCA NI)INA I IA N.3000 Capl.Ilarrlag V H i S S IA N.3000 C(t pl J.Ilitch ie.MORAVIAN.2650 Capt.J.Graham.PERUVIAN.3G00 Capt.Watts.CASPIAN.3200 Capt.Tco rit s.Ill HERNIA N.3400 U.Archer, R N R NÜIA SCOTIAN.3300 Capl.Richardson AUSTRIAN.2700 Capl.J.Wylie.NESTOR/AN.2700 Capt.Wailacr.MA NI TO RA N.3150 Capt.IIonie.CANADIAN.2000 Capl.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2600 Capt.Men zi es U A LD ENS IA N.;.2300 Capt.Stephens.ACADIAN.1350 Capl.Cabri.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.LES VAPEURS DK LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.LISEZ CECI ! ! ! 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