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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 2 mai 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1878-05-02, Collections de BAnQ.

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$ ^emc A il liée i\o.^*7 4—Edition quotidienne Jeudi 51 Ulaî Ï87& ¦ *»’ g .1 ' *, • A « , : k ; •*[ f iÆk « • ü, ni.* "L i-1 Id Çè , I ; • ,1 * r v «uj • /ii.l’jh.t t .• ¦¦•%' • riif* ; ,i* f Li ' 1 % % « r la JOIJBNAL DES INTERETS CANADIENS .TF.CROIS, .T’ESPERE ET J’AIME.¦WfJ! li'.Miillcton du Courrier du Canada, «Jukhkc.2 Mai 1878—No 25 L ite Mystérieuse bois sec run contre l’autre, à la manière des sauvages.Certes, le moi;Yemeni que Nab et lui sc donnèrent, s’ils sa iïit transformé en chaleur, suivant les theories nouvelles, aurait suffi à faire bouillir une chaudière (le engagements solennels, et que l’ai- villages sans faire de différence entre liance des trois empereurs n’a point les populations chrétiennes et les été rompue.Quand on se fait une Turcs.Il faut voir jusqu’à quand il idée du carnage affreux qu’entraîne- ; sera permis à cette engeance d’agir rait une guerre entre puissances euro- ainsi.Quant à la Serbie, elle paraît péennes dans la presqu’île des Bal- en proie à une nouvelle surexcitation; steamer! Le résultat fut nul.Les ! kans, on comprend que celles-ci y do nouvelles levées de troupes y sont morceaux de bois s'échaufferont, voi- songent à deux fois avant de l’entre-, faites.* là tout, et encore beaucoup moins que prendre.Il est vrai que l’inspirateur II résulte de ces nouvelles que le les opérateurs eux-mémos.de la Norddeutsche AUgemeine Zei- moment approche où l’Autriche devra Après une heure de travail, Pen- lung semble reculer lui môme devant prendre sa résolution, si elle veut PJU'MIEIŒ PARTIE.BjV* i\s«ufVairc* île r î> Par Jules Verne [suite.Q'ueùt.répondu Pencrolf ?U n'eût pas répondu, car, au -Tond, il i parta- crofFétait en nage, et il jeta les morceaux de bois avec dépit.“ Qaand on me fera croire que les sauvages allument du feu de cette façon, dit-il, il fora chaud, meme en | hiver ! J’allumerais plutôt mes liras ; eu les frottant l’un contre l’autre ! ” .Le marin avait tort de nier le pro; cédé.Il est constant que les sauvages enflamment le bois au moyen d’un ; frottement rapide.Mais toute espèse i de bois n’est pas propre à cette opé-| ration, et puis, il y a “ le coup ”, sui-i vaut l’expression consacrée, et il est j probable que Pcncroff n’arnit pas “ le coup La mauvaise humeur de Pencrolf poser des choses à la guise.: La tache du congrès, puisque l’on s’est repris à croire au Congrès, sera,1 la difficulté que présente un fait ac- ! intervenir sur le grand théâtre de la compli tel qu’un traité signé et râti-1 guerre, fié par une grande puissance de lire- La Roumanie a pour nous une très- ! venu mier ordre: mais “ l'honnête cour- grande importance, et, puisqu’elle no sî tier ” tient plus que jamais la balance 1 n’est pas un état slave, nos deux par-1 __l__________.*_ i i.____ •___ -1 .4 : .1 A .__T.T ____- ('oiironnc de 1st ntédstiile 1st pti» distinguée sfc , .- , .,.r ,, Vienne.dans tous les cas.singuliererejnent j délicate.On est effi ~ de questions qui se lui, de la diversité des exigences m nn.lnîrrMr __r -i.qu’il devra concilier.11 y aura des 4,’,*‘ BROAD If A}, A etc- York, nationalités souffrantes à affranchir, fac;' ',0 ! Métropolitaine.] à organiser ; il v aura ensuite des in- ,7 i # - téréts contraires de trois grandes niorehfimiN «le Krnrrrre*, puissances européennes à garantir et / ^ „ à concilier ; il y aura enfin le gou-1 OlïlOS Ca8CII 'iSittTinî! E, & H, T.Anthony & Cie.g«ait la confiance que scs compagnons ne fm pas (}e longue durée.Ces deux avaient e» Cyrus Smith.L’i»gémoiu-jmorceaux ^ bois rejetés par lui était pour eux un microcosme, un avaient été repris par 'Harbert, qui composé d^tbuCëlu science el de I ouïe v—j— ;i ' 1 n 1 1 1 entre ses mains, et la rétrocession de ! tis dominants en Autriche-Hongrie la Bessarabie, qui est à la fois la quos- ont applaudi an rapprochement qui tion de Roumanie et une question s'est manifesté dernièrement par la d honneur pour la maison des Ho- mission do AT Ttvniirmo • aussi l’nc-i hcnzollern, pourrait bien l’avoir eu nement ottoman lui-même qu’on ; saura ni conserver ni démembrer, qu'on n’osern ni relever ni détruire STEREOSCOPE .S ET VUES,.Albums, Graplioseopes, Photographies.Kl autres articles de ce genre l'uprfrâiiUtrd drs célébrif*?. iabi**TU\ on miniature, ci > coi>Vex'osç - NVitin • u*.c: ft.ni sur «Jes caiu!«/tni«e • la inani**rd indiquée premier article du protocole du Con-j Umtenies.etc.a\yo grès devrait faire table rase des j r'tonUiomme;.i»t.v,.-.-iiai,i j,w.n , , • , ,.p.ul lain* t!** 1 ar- • vieilles formules diplomatiques tou- gcni avec la lamwrne magiqm*.VSTEXLEYEZ CETTE AXSOXCE /JUJutk.XU rom la coxsEnvEn.-&& *i janvier 1 STS.chaid l’intégrité de l’empire ottoman.faute stion d’O- 477 pi péta une vingtième fois que Cyrus Smith ne serait pas embarrassé pour si peu.Et.en attendant, il s’étendit dans un des couloirs, sur la couche de sable.Harbert, Nab et Pencroff l’imitèrent, tandis que Top dormait aux pieds do son niait re.Le lendemain, 28 mars, quand l'ingénieur se réveilla, vers huit heures du matin, il vit ses compagnons près ce Charles de ne pas lui rendre into- dant à faire entrer la Serbie dans une lérables les derniers moments dosa sorte de dépendance de la monarchie vie.C’était là un spécimen de la piété austro hongroise, à condition copen-lilialo d’un successeur des anciens! dant que l'Autriche aiderait la Serbie j Czars, qui, à l’exception de ce lain- à réunir à la principauté les autres! beau de Bessarabie, n’ont j’amaisper- pays serbes de la presqu’île des Bald prétextés pour tenter de nouveau plus tard ce qui ne lui a pas réussi cette fois-ci.IS.4Z.4H LA PULMONA.EST, au ilelâ «lo toul* «‘O.uj.'.uaisou, lo iu^iil«*tir romèdo pour guérir la CONSOMPTION (MEME DANS SA PEIîIODE LA PLUS AVANCEE).Ainsi 1*ASTHME, les BRONCHI’IES, CATAIUUIES fît tous P-s «I«*r.ingrnienls du ?>¦$-; t'-nic nerveux.Nous enverrons gratis par la l malle, h Ions cvu\ qui !•> dénianderont,.uuê rir-culaip* contennni les d*'*lail> »b» plusieurs eus lu un pouce de terre leur ayant appar- kans.C est la une manière tort ingé-1\ le patronage des Dames i:huriUim \ traiié«nvoc succès, un guido complot pour U enu.Le prince de Bismarck, qui 1 nue de réclamer pour la Serbie la! Mes de Si.Rocket SL Sauveur.! iraiiomeni d»?s maladies ci-dessus rmeuiionnôea, 1 - - .connnit les sentiments de l’empereur plus grande partie delà Bosnie et de Alexandre, v trouve sans doute une l’Herzégovine, à peu près toute la po- - i nier*lumps.Adressez: i.wiak ir.HOPITAL DU SACRE-, Cortland street, New-York.C’»>sl le -•rira à lû Salle Jacques-1 aire.’OCTOBRE prochain, j Qnél)*c, ?G\s*pt«jriihrv 1ST?_ .savons rien, mousicur Smith !¦ repart g rapidement ses forces, et j —Vous ne savez pas encore ?.mieux,sans doute, rquo ne.lent taitj —Mais nous le saurons, ajouta Peu-une nourriture abondante.i croff, quand vous nous aurez piloté La nuit était venue, ci, a\oç elle, j pays, la température, modifiée par une1 ‘ saute du vent dans le nord-est, se refroidit sérieusement.Or, comme la mer avaiLdétruit.les cloisons établies par Pencroff-en certains points des cotiloirs, des courants d’air s’établirent, qui rendirent les Cheminées peu habitables.L’ingénieur se lût donc trouvé dans des conditions assez mauvaises, si ses compagnons, se dépouillant de.leur veste ou de leur vareuse, no l’eussent soigneusement couvert.; LVsouper, ce soir-là, ne se compo-[ sa que de .ces inévitables lithodomes.dont Harbert et Nab firent une ample récolte sur la grève.Cependant, à ces mollusques, lo jeune garçon joignit une certaine quantité d’algues j comestibles, qu’il ramassa sur de hautea'TOchcs dont la mer ne devait mouiller les parois qu’à l’époque dos grandes marées.Ces algues, appartenant à la famille des lucacées, étaient des espèces de sagrasses qui, sèches, fournissent une matière gélatineuse assez riches en éléments nutritifs.Le reporter et ses compagnons, après avoir absorbé une quantité considérable de lithodomes, sucèrent donc ces sargasses, auxquelles ils trouvèrent un goût très-supportable de lui, qui guettaient son réveil, et, | des principales raisons qui lui ont pulation appartenant à l’Jiglise orien-fcomme la veille, ses premières pa- fait prévoir que le traité cle San-Stc- taie non-unie.Mais il est assez proba- fano ne se réaliserait que difficile- j ble que ce sont-là de simples ballons ment sans une guerre nouvelle.Et d’essai La Russie, ayant stipulé l’in-cependnnt c’est lui qui tient la ba- dépendance * de la Roumanie, delà Bon ! répondit Pencroff, nous n’en lance.^ m C’est encore lui qui, dans son fameux discours sur la question orientales établi la distinction qu’il faut faire entre une “ politique de presse” ^ et uneî“ politique du gouvernement.” _ Je crois être en état de l’essayer,1 En inspirant le récent article de la celui de rendre complètement auto-répondit l’ingénieur, qui, sans trop j feuille officieuse, il a fait fort adroite- nome 1 élément grec et de battre eu d’efforts, se leva et se tint debout.! manœuvrer une politique de presse : ; brèche encore davantage le malheu-—Voilà qui est bon ! s’écria le ma- reste à savoir si par sa 41 politique de retix empire ottoman.B.vin.gouvernement ” il favorisera un rap- .—Je mourais surtout d’épuisement prochemeiit et un accord r el entre a * — Serbie et du Monténégro, dans le traité de San-Stefano, aurait mauvaise grâce de livrer après coup ces populations à la suzeraineté de l’Autriche-Hongrie, c’est au Congrès qu’elle abandonnera ce soin, de même que répondit Omis Smith.Mes amis, un 1 Angleterre et l’Autriche-Hongrie.; _ .peu de nourriture, et il n’y paraîtra Jusqu’ici j’en doute fort,et j’ai lieu de Aotci des considerations politiques plus.— Vous avez dp feu, n’est-ce croire,qu’il tâche plutôt de nous main- ; tics-equitables.Nous les empruntons j tenir dans notre attitude de membre! au temps : j et «les certificats »io cures onérés ssei;'aiix Dames dont les noms suivent :-—- Mesdames F.AudUir, S.And, O.Armand.(».Rlanrhet, F.Blouin, D.Boulanger.R.Baltîôt, | AVIS.- M ANTOINE CAMPEAU, collecteur et teneur , de livres, jouissant d'une excellente renommée m pouvant fournir à demande «lo bons .# # .certifie j ts d'honnêteté et de capacité,i désirerait Paatict, N Pare, Z.Pouliot.Z.Uclletier.R.Roy j occuper les‘loisirs qui lui restent en collecUni C.Roy.P.Roy, J.Simili, L.Trépanier.K.Tur ; j>.,ur ma geon, E.Venner, E.Vérin a.A.w al lard.H.Biron, I*.Couture, I*.Dignnrd, A.Dassylva, ! F.Fortin, F.Fraser, E.Giroux, C.Goulet, E.; Gauvln, W.Jolicœur, J.O.Labergo, J.I.afranco j N.Lachance, P.Laliberte, B.Lamarre, (î.La j voie, .J.1».LQ|>ointe, J.Lortiê, .1.D.Marsan, () disrnier, L.Malouin, T.Nolet, J.Nadeau.G i Mesdninos P.El G ingras, J.Gingrras, T.Gin-gras, J.SamsonL T.Tremblay et D Vaugban * ' des rafraîchissements.•172 Cette demande d'obtint pas une de l’ailiance d»*s trois Empereurs.Si | La Russie n’a point répondu cnco-réponse immédiate.Mais, après quoi-j le prince de Bismurck veut savoir ce re, officiellemen.i du moins et publi ‘ “ ‘ qui en est de notre entente avec l'An- quement, aux difficultés soulevées glfterre, il n’a, suivant son discours.! par l’Autriche et l'Angleterre contre qu’à lo demander au comte Andrassy, le traité de Saii-Stefano.L'opinion qui lui dira“la vérité sur les intentions pourtant ne s’y est pas trompée ; elle ques instint.(à suivre.) tutriclie-HoiiKrie.Vienne, 7 avril.| de l'Autriche ”.Au sujet du Congrès,, a tout de suite senti que devant la l'accord moral ” qui existe entre les ; combinaison des résistances il ne res-cabinets de Vienne et de Londres est tait à la Russie autre chose à faire manifeste et sc fortifie chaque jour, que d’entrer dans la voie des conces-c’est naturel.sions.Tout le monde a jugé en même Mais qu’arri vera-t-il si le Congrès ! temps que .les relations intimes qui Le vont n’est pas encore à la paix, ne se réunit pas, si le chancelier aile- lient les deux cours de Saiut-Péters-mais une forte brise parait nous en- maudite fait pas agir son influence J bourg et de Berlin donneraient des; traîner dans la direction du Congrès.J dans ce sens ?On nous mande de : facilités particulières à la première La circulaire de lord Salisbury, a'ail- ; Saint-Pétersbourg que le parti pan- pour recourir aux bons offices de la .* seconde.11 était aisé d’ailleurs de £ I ll.T, 11.* • » IV présideront ù la Table d< Q.iébec, 20 avril IS7S.STABAT MATER, Par JB©881 iïJ.Morceau de musique avec chant et accompagnement de piano.prix : seulement 85 cts.En vente i^r R.MORGAN.28 rue Fabrique.Quebec, If» février IS78.6‘29 pour l«*9 marchand?, ou nutr*>n personnes.M.CAMPEAU s«.‘ chargera aussi dé taire lus comptes qu'on lui donnera à collecter ou «le toute autro tenue de livres que l’on vomira lui confier.S'adresser de vive voix ou par écrit eu No.11 i, ruo Artillerie, quartier Montcalm.Qttêbpc, 9 mars 1S7#./|5l —DU t i Journal d’Annonce.Burea* d’Edncation l! cl il faut (lire quo.sur les rivages : £16 adressés au comte Andrassy.Aus-asiatiques, elles entrent pour une !tous les deux reconnaissent-ils que leurs fort habilement conçue, ne pré-1 slavish* travaille de son mieux pour sente que des négations du traité engager le Czar à s'arranger à l’a-préliminaire d San-Stefano, mais miublo avec l’Angleterre et pour l’expoint de propositions nettement, for- citer au contraire à prendre à l’égard mulees ; elle donne donc lieu aux.* ' mêmes reproches que ceux qui ont notable proportion dans l'alimenta tion des indigènes.“ N’importe ! dit le marin, il.est temps que M.Cyrus nous vienne en aide.’’ Cependant le froid devint irès-vil, et, par malheur, il n’y avait aucun moyen de le combattre.Le marin, véritablement vexé, chercha pour tous les moyens possibles à se.procurer du feu.Nab l’aida môme dans cette opération.11 avait trouvé quelques mousses sèches, et, eul’rap- de «rancis changements sont devenus de l’Autriche-Hongrie une altitude voir que le rôle d’arbitre plairait à M.de Bismarck, qui, à vrai dire, en a pris l’attitude dès le commencement, et de comprendre qu'il est de l’intérêt de l’empire allemand que la qui amènerait nécessairement un con- Hit.Les prétextes seraient, faciles ô Russie ne sorte de ses aventures, trouver sur toute la ligne de notre ni trop maltraité, ni trop triom-_ frontière,-depuis la Pologne jusqu’en phante.C’est une erreur dont il nécessaires en Orient.Or, le prince j Transylvanie et en Bulgarie.La faudra revenir que de se repré-Gortchakofi’ peut aisément, s’il loi Presse de Vienne nous apporte les sen ter l’Allemagne comme, perpétu-veut, trouver moyen de provoquer nouvelles assez surprenantes que voi- cllement vouée à la guerre et à la do la part du “ Foreign-Ofiicc " des! ci: “En Bosnie les tronpés et les politique des remaniements eurodemandes plus précises, de nature à ! fonctionnaires d’origine ottomane1 péens.Elle sent qu’il y a aujourd’hui faire de toutes les stipulations do San-j viennent de recevoir l’ordre direct en Europe une coalition virtuelle, Slefano l’une après l’antre l’objet des!de Constantinople d’opérer leur re- j toujours prête à se déclarer contre délibérations du Congrès, sans avoir traite, puisque la Bosnie obtiendra quiconque menacerait cegrandinté-l'air de céder sur la question de prin- j une position exceptionnelle dans rôt de la paix générale.La Russie cipe.En outre, le général Ignatiotl' l’Empire et sera occupée par des trou- vient de s’en convaincre àses dépens.] N livre contenant une liste des Tille?des Etats-Unis, ayant un* population de 5,000 Aales et les noms des journaux les plus en circu itiiiou.Aussi tous les journaux religieux, d’a i .’riculture, do science et do tout autre classe spéciale* Tableaux des tarifs, démontrant lo prix de l’annonce et indiquant tout autre détail que celui qui annonce aime A connaître ; envoyé par la malle, sur réception do 10 centins.Adressez GEO.P.ROWELL A CIK., * > Spruce SI., N.Y., (en faeo de U Tribune Du ding.) v • „ Vtielïuc *20 septembre 1877.357 ilroutii et Lapointe AVOCATS, Bureaux transportés au No.2S.ru* Saint Pierre, Basse- Ville.UjUlVKNT les Cours des Districts do Québec, O de Montinagny, de Knmouraska et «lu Sngue- nav.• .•» F.X.DllOLMN.(juéhtHj.9 novemhru 1877.U.L.vpointk If lf les COMMISSAIRES D'ECOLES lu.1U.pourront se procurer à ce ilépôt «lu Gouvernement les livres suivants': TrsfK dk uviiKsen partie sfmpîe »*l en pjrlié doublé, par M.Napoleon Louasse, Prof, à d’Ecole normalo-Lnval.| C’est lo seul ouvrage do c«> genre, forme i anglaise et publié en français.LVnseigne-j ment do la Ténue des livres est obligatoire ! | ' pour toutes les écoles’sti|t6rionp*s, soit mo li dèles ou académiques.—Prix Sô.30, l.i«lon-;j raine.% I ' Gravm4Ihk f il \ n e a i s H «le Lhouiond-(éléments revus el augmentés), par te même ; i PüOFKSsnun i»h fhancats A l’Ecole normale* ! Laval, l’auteur a donné dans cotte gram-i I maire renseignement du français qu’il donne i «\ ses èléves-maitrès et maîtresses : aussi, pour suivre le mémo enseignement,-sV$t-on empressé d’adopter ce livre dans la plupart dos écoles élémentaires, auxquelles il estjj, spécialement destiné—Prix $1.00 ia douzaine: j j: F.VKr.cicKS OKTitocr.ArniQrF.s sur îos Element?- *1 de la grammaire française de Lhomond, ‘ par le meme —Prix : S 1.25 la douzaine.» Counioé des Exercices orthographiques, par le mime.—Prix : 45 cts.cJiaquo copie.Frai té h’Analysk chavimatîcai.r, d’anaîysa logique et do ponctuation.par te — Prix : $*2.75 la douzaine.étant arrivé à Sainl-Fétorsbonrg por-,pes indigènes, tour ou interprète de certaines de-, A Serajévo les lbnctiomiaires d'un mandes du cabinet austro-hongrois,1 certain rang sont en train de vendre le chancelier russe trouvera peut-être ' leurs équipages et leurs meubles, convenable de faire une légère con- Les troupes cantonnées à Tashlidja, silex incandescent, n’avaient pas la consistance Scelles qui s’échappent du mÔTceau d’acier dans le briquet usuel.L opérai ion no réussit donc pas,’ ^ Ç.• ' rencrofT, bien qu’il n cùt Aucune confiance dans le procédé, essaya ensuite de frotter deux morceaux de.cession dans la forme et d’aborder résolument le problème du Conarres.Sieuiza et Novibazar ont reçu ordre d’évacuer ces places et de marcher il est juste ot nécessaire de reconnai-11 aura sans doute dtjà été assuré sur Mitvoviza, d’ou elles seront diri- tre la part naturelle de la Russie dans l côté de Berlin par des explications U-ées sur Salonique.Par suite de ' la liquidation de.ces grandes quos Papiev et papeterie PAPIER à écrire.Enveloppes Manches et «le couleurs ; Livres blancs, Encres, Plumes »’t Fournitures do bureau en général, qui seront vendus à très bas prix.J.A W.R K IP, run St.Paul.Québec, ‘20 avril .5^1___ .On demande que les affaires d’Orient fussent ré-! O ou 30^ DE VIELLES KSTAC:VDES.- - * i.Z* On devra specifier 1« rrrx.roo-russe, autant 1 n 1 A w.MElü rue St.Paul, t Elle peut être sûre, du reste, que les puissances sont r toutes prêtes à lui faciliter sa rentrée dans le concert européen.Autant il eût été intolérable glées par un traité tur* Québec, *20 avril 1878, 927 garante que i AUincnc-riongrie n'ost possidentes, ._ pas liée envers l’Angleterre par des ( le pays, de piller et d’incendier les | reconnaitro pour cola le droit de dis- Fromage Raffine.0 N P&T .LOT DK FROMAGE RAFFINE, qualité très-supôrieurb, en vente nu magn-• % Sl" ' " GINQRA8 A LANGLOIS.Québec, 16 novembre 1877 388 Ai.miabp.t ou Syllabaire gradué, par MM.E.Juneau ot .V, Laçasse.Go ]>ctit livre est auloiml’hui a loptAffUn presque toutes ’.•¦'s écoles ütfiA Province de • Québec.i I i» Cos six ouvrages approuvés jvtr l«* Conseil | «le l'Instruction*PnbIiiM u le chandises pour l automne et l hiver unie et d'asthme.Vous étés libre o 1* Hue Blinde, Haute-Tille, L ü IE G gravés sur le timbre du gouvernement.Québec, 5 Janvier 1878.—ISlps V20 ilIlClTTS & CIL w-isïT " T"68,lponT • - - » _ MARCHANDS DE VINS- Soie noire et en couleur.A la vg.et au patron, ET AGENTS GÊNE RAD N.Chapeaux en Feutro noir, - Kuban do fantaisie.Plumes d’Au- BVREAU : Ihitisse du Dominion Telegraph, t ruche, «• GanT/dXl'X, QTJÉBBC.Gants et Mitaines en Kid (doubles,) — Etoffes A Kobes (nouveaux patrons.) j.s recevons Nos vins directement l Echarpes et Châles,noirs et en cou- j TÊTES DE COMPTES, IMPORTATEUR BE -ET- ournisseurs des Fabriques Impressions de toutes Especes, tel que N0di»l‘ropriéUirM do vignobles, et nous pou- , .f 0 ' 1 v“ voue donner toute?ies garantie possibles quant *f,ur, pations des plus nouveaux.BEAF.SOLIDE ET SUBTOÜÏ BON MARCHE ! •»* V ® *1 W , T W w Bh a.y A 1 ^ If' y • I a / - r - - .Meubles de toutes Sortes, An nouvel lütsibliüivatcnt de In Rue St.Pattl, BLOCK JR.ISTAUD, ISTo.3©.DEPOT DE LA MANUFACTURE DE MEUBLES DESTE.JEANNE • DE NEUVILLE; Offert* i\ lu compétition publique R tie* prix f r ta-r I'd «al ta.(j& Un escompte libéral est offert aux marchands de ta campagne.F.L.MARCOTTE, Québoc, ! ! 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