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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 12 mars 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-03-12, Collections de BAnQ.

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Câline Aiiuee No.a Édition quotidiemu>-£cmu année Mercredi 14 Mars 1870 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TF CROIS, -T'ESPERE FT J’AIME.I.Hlrt-M «le Itmiif.Rome, 11 février.Les feuilles libérales s’occupent depuis quelques jours à commenter une lettre-programme de M.Sella, reconnu et acclamé’chef suprême de la il roi le parlementaire.Chacune de ces feuilles approuve ou critique a sa manière ce pâle document, dans l,»r.Hi.i .«u .y:,:, mine de l'hypocrisie ou de la lâcheté.M.Sella est un des politiciens les plus connus de l’JLalie ; depuis 180-, J, y _ .• ’ 1 v-i.l- et s’est acquis, dans les finances,sur-tou! , une réputation trop justifiée, hélas 1 d’écorcheur implacable.Emule de M.Minghctti, il a contribué dans la mesure la plus large à amener la situation désespérée dans laquelle se débat la péninsule.Mais amoureux de soi et accusateur des autres, il n’en ose pas moins dévoiler cotte situation et se présente Peu .sauveur.Son factum ne mérite pas l’honneur de la traduction.Je relèverai , seulement avec VUnità caltolic.u, que l’ancien ministre, comptant les parlis ligués contre la droite, en trouve sept, qui se subdivisent on groupes, en sous-groupes et fractions de groupes dont U a ton do tUdaî^ncr lauoc, CK'o j>avl»o wonl i D’abord les deux extrêmes, c'est-à-dire les cléricaux et les républicains, “ dont les aspirations sont contraires à l’Italie et aux autres institutions inonarchico-constitutionnelles .Puis quatre autres: la gauche, Text reine gauche, les deux centres.Enfin un septième, de formation récente : le parti conservateur, au- jourd'hui peu nombreux, mais qui peut devenir très-nombreux demain.v la* fait intéressant pour nous est que M Sella llétril durement et comme il convient ce parti conservateur dont il dévoile le but en lui octroyant des louanges.Ainsi ce parti *l en déclarant res-fleeter tes institutions italiennes et reconnaître l'abolition du pouvoir temporel du Pape, désire l'influence des autorités ecclésiastiques en diverses parties de la chose publique." C'est la flétrissure.Volontiers, M.Sella honore 41 la loyauté des personnages illustres qui se sont faits les promoteurs de ce parti ” ; il loue 44 leur dessein élevé de relever les sentiments moraux et religieux." C’est la louange.¦< Mais il y a autre chose : M.Sella voit dans le but du parti conservateur 44 un recul très dangereux sur un point fondamental : celui de l'intromission de l'Eglise dans l’Etat." Et il en arrive à l’accuser de cléricalisme, de ce cléricalisme redoutable qui, ’’ en aspirant à dominer la société civile, corrompt la religion et gâte l'Etat.” Pour purifier la religion et .donner la prospérité à l’Etat, il ne faut donc pas compter sur les catholiques libéraux, et nous sommes d’accord en cela avec M.Sella.Mais que M.Sella, révolutionnaire de la pire espèce, se croie la mission de purifier la ^ religion et de donner la prospérité à l’Etat, lui qui, après avoir dit à la Chambre de Florence, le 20 août 1870 : 14 Le ministère déclare solennellement qu’il tient en vigueur la convention de septembre, ” osait, vingt jours après, sommer Victor Emmanuel de marcher sur Koine en disant : 4‘ Sire, si vous refusez, vous renoncez à la couronne, l’Italie ira à Kome sans vous ; *’ lui, le persécuteur de l’Eglise, lui le destructeur accompli dos ressources de la péninsule, le créateur du cours forcé et des impôts les plus odieux,— c ‘'i'ussî'ajoute-l-il : “ 11 ne nous est pas facile de persuader que nous ne sommes pas ennemis du sentiment religieux qui.ennoblit l*V»nuirno, l'elcve et lui inspire la vertu du sacrifice.” Et rUm7ù cal toi ica répond : ‘‘Non, ce n’est pas facile, parce que si vous ne voulez ni du Pape maître de Kome, ni de l'influence des autorités ecclésiastiques, il csf impossible de savoir en quoi vous n’êtes pas ennemi du sentiment religieux." Vous pouvez juger de l’hypocrisie et de la lâcheté de cet ancien ministre qui fait appel au sentiment religieux, maintient la captivité du Pape et bannit toute influence ecclésiastique ; de la lâcheté de cet ancien ministre qui ayant dépouillé à 1a lois l’Eglise et les peuples de l'Italie, se dresse sur ces ruines immenses pour revendiquer ses portefeuilles, passés aux mniniH cl»* ses adversaires polit iq lies.Au reste, c’est un mot d’ordre des révolutionnaires dits modérés ou de droite de crier à 44 la nécessité de relever le sentiment religieux ".Les efforts de AL Sella et de son parti sont inutiles ; les girondins italiens ne reviendront pas au pouvoir, les jacobins y sont.Plus tard, bientôt peut-être, nous verrons ce que la Terreur saura faire des uns et des au-t res.L'Unilh cat lot ica conclut par ces paroles : 44 Nous disons avec assurance que parmi les sept partis, deux seulement ont un avenir, et ce' sont ceux (jiie Sella appelle extrêmes : ou cléricaux ou républibains, ou en arrière ou eu avant, ou papistes ou socialistes, ou l'internationale ou le catholicisme.Tel est le dilemme qui attend l'Italie ; tout autre parti ne peut avoir qu’une vie éphémère, être le précurseur des cléricaux ondes républicains.’’ Je dois ajouter, d’ailleurs, que le parti catholique libérateur ou conservateur, dont M.le comte Masino a essayé de prendre la tête, n’a pu aboutir.M.Masino s’est vite découragé ;/ les adhérents auxquels les catholiques libéraux français avaient inoculé le venin de leur doctrine, ont appris que le Vatican les répudiait.Ils se sentent impuissants.A leur espoir de trouver dans les élections, au nord île l'Italie, un prétexte d’exister, le centre et le midi répondent par un refus qui est une condamnation mortelle.Dieu protégera la Péninsule, et Léon XIII saura, comme Pie IX, imposer le respect de son autorité et flétrir les honteuses transactions de cette secte.M.Sella a donc tort de compter les catholiques libéraux comme un parti.44 Les hommes illustres ” qu'il insulte en voulant les Hatter, reprendront, je l’espère, l’attitude qui con- vient à des chrétiens.Les journaux napolitains ont depuis quelques jours une partie divertissante ; c’est celle qui se rapporte aux expériences de cinq Escu lapes sur le crâne, sur les nerfs, sur l’œil, sur la force musculaire, sur le poids et les mesures de Passanante.Les Upiiuuitsiie reviennent à l’esprit, et il est impossible de ne pas pouffer de rire.CesSganarel-les modernes s’efforcent d’établir la folie du cuisinier qui, toujours calme ot cynique, lotir prouve qu’ouA sont de vrais fous et non pas lui.On dit que la cour du Quirinal goûte médiocrement ces simagrées* que la reine surtout se montre indignée.Mais il parait établi que la secte entend sauver Passanante : les jurés, sous h* coup des menaces, verront dans le régicide une nouvelle victime de la 44 force irrésistible ", et l'acquitteront bel et bien, à la plus grande gloire du progrès et de la civilisation.Au reste, si on l’envoie aux galères, il y nourrira l’espoir de devenir président de la République universelle.Pourquoi pas ?On a le chiffre de la quête faite le 2 février dans les églises de Kome pour h* Denier de Saint-Pierre : ce chiffre a été de 22,000 francs.Au dire /lue jr»nvnnn v r'.pu^lioaiiic, left gCUS du Quirinal seuls auraient donné 12.000 francs à l’église piémonlaise du Budarin, sur lesquels 12,000 fr.la reine Marguerite serait comprise pour 3.000 IV.Et de là des cris de fureur «*t de haine de la part de ces journaux.Si la chose était vraie, ils auraient raison : les gens du Quirinal en général.et la reine en particulier ne sont pas venus à Kome pour y enrichir le Pape : au contraire ! bien au contraire ! Seulement ni la reine, ni les gens du Quirinal n’ont, donné un sou.On avait prêté à la reine un sentiment de dévotion envers Pie IX, en disant qu’elle devait aller le 7 à la basilique de Saint-Pierre: elle est restée chez elle : sa curiosité avait été satisfaite, il y a un an, quand elle vit le corps du Pontife défunt exposé dans la chapelle du Saint-Sacrement.Le concours des fidèles à la tombe du glorieux Pontife n'a pas cessé.Aujourd’hui a été célébré à Saint-Jean de Latran, aux frais de Mgr de Nec-kère, archevêque de Mélitène et chanoine de l’archi-basilique, un service solennel.L’Eme cardinal Flavius Chigi a offert le saint sacrifice et fait les absoutes.Il y avail une foule immense : la musique, composée par M.Philippe Capocei, fils de l’illustre maître de chapelle actuel, a paru inspirée.et d'une facture aussi forte qu'émouvante.Dans une tribune assistaient les évêques on ce moment A Kome.Demain mercredi un autre service sera célébré :â Sainte-Marie-Majeure.Les frères de la Miséricorde de Belgique ont fêté, dans leur chapelle de la place Pin, la 25e année de leur résidence A Kome.Sur l’initiative de Mgr de Mérode, le Pape Pie IX les avait appelés et leur avait confié le service des prisons, des hôpitaux et des écoles, service qu'ils.ont rempli avec un zèle et un dévouement sublimes.Leur supérieur général et son assistant sont renus pour assister aux fonctions et ont été reçus et bénis avec une bienveillance extrême par Sa Sainteté.La Chambic italienne a uppiuuvé aujourd’hui, au scrutin secret, la convention commerciale conclue entre la France et l’Italie.Le ministre des finances a déposé | le projet relatif A l’indemnité de 49 , millions A accorder à la ville de Flo! ronce.Ce projet sein examiné jeudi ; dans les buraux ; mais on craint le vote de la Chambre.Si ce vote était contraire, il faudrait s’attendre A des : troubles très graves en Toscane.lii üiTs ilu Japon t Les relations aver Pextmcw.-Différends a vec, la Corée.—Prétentions de la Russie.- Incorporation de file de Bonin à l'empire du .lapon.— L'administration des postes.Les relations extérieures du Japon sont devenues moins bonnes dans ces derniers temps.Par rapport A la Corée elles ont même pris un caractère assez grave.Il faut savoir que les Coréens, depuis plusieurs siècles, n’avaient aucun commerce avec l'extérieur.Sur la demande réitérée du gouvernement japonais, ils ont enfin conclu un traité, en vertu duquel un certain nombre «I- » -I-*” ' * * aux vaisseaux du Japon.Les affaires avaient pris une tournure si favorable que le Mikado espérait obtenir pour les navires des puissances européennes la permission de mouiller dans les ports de la Corée.Cet espoir ne s’est pas réalisé, mais les puissances européennes ont été satisfaiies de savoir qu'au moins des vaisseaux étrangers pouvaient s’approcher des côtes de la Corée.On suivait avec intérêt l’installation de consuls japonais, le développement du commerce japonais, etc.Tout à coup les autorités do Corée se montrèrent hostiles à tousles commerçants japonais.a un tel point qu’un vaisseau de commere japonais dut quitter la côte et so retirer devant la violence.Le gouvernement ne put rester indifférent a ces événements.11 evoya en Corée un représentant spécial, chargé de réclamer contre cette, manière d’agir ; ce représentant était accompagné du plus grand cuirassé de la Hotte japonaise.On espère que le différent s’aplanira, mais il lie serait pas impossible qu’il n'amène une geurre.Au ministère japonais on fait déjà des préparatifs.Depuis longtemps le Japon se trouvait en bons rapports avec la Russie ; tout" A ebup, on ne sait trop comment, cette amitié s'est presque changée en inimitié.Le gouvernement de Tokio ayant soupçonné la Russie de nourrir des prétentions sur file de Yeso (Jesso), un ambassadeur japonais s’est rendu à Vladivostok pour demander des explications.Yeso ou Matsmai est une des quatre grandes îles situés au nord, vis-à-vis de l’embouchure de l'Amur ; elle a 1,465 milles carrés ; elle est habitée par 50,000 à 80,000 Aïnos (indigènes) et par 120,000 Japonais.On ne voit pas ce que la Russie gagnerait à l’annexion de cette ile, peu productive et mal habitée, mais a Tokio on croit que la Russie a des vues sur elle ; aussi le Japon fait-il tout son possi- ble pour relever l’agriculture et les finances de ce pays.Dans ce but, le gouvernement japonais a chargé, dans ues dernier» temp», un ingénieur américain d’explorer file dans tous les sens et d'en faire le lever topographique.D’après les renseignements de cet ingénieur, Yeso possède 7,000 milles carrés de terrain cultivable.0,000 milles carrés propres à des pâturages, 5,000 milles carrés de forêt et 9,000 milles carrés de terrain volcanique.Le ministère de.l’intérieur s’occupe d’un projet tendant à favoriser l'émigration dans f ile, La crainte d’une annexion russe arrête tout, et l'on attend le retour de l'ambassadeur envoyé à Vladivostok.réductions de peine, et l’on a demandé si l’amnistie s’appliquerait aux commutations comme aux grâces.La.garde des sceaux a répondu que seuls les graciés pourraient être amnistiés.4 3o.On sait que certains déportés ont été graciés sous la condition du séjour forcé en Calédonie.On a demandé si l’amnistie s’appliquerait à cette catégorie de graciés.Le garde des sceaux a expliqué que le gouvernement ne s’interdisait pas de gracier totalement ceux des individus de cette catégorie pour lesquels la mesure n’offrirait aucun danger.lo.On a demandé si le gouverne ment communiquerait A la commis Dans les affaires del’extérieur, le * sion l’état des graciés, des condamnés gouvernement a obtenu un succès j et des contumaux pour qu’on puisse assez mince.Le Japon a pris posses- juger de l'étendue de l’amnistie pro-sion définitive des i les de Bonin et y jetée.a établi une administration.Ces iles ' Le garde des sceaux et le ministre forment dans l’Océan un groupe de ' de l'intérieur ont déclare qu’on comprîtes îles faisant partie de l’archipel ( muniquerait la liste des détenus et de Magellan ; depuis longtemps elles ( des contumaux auxquels le gouvernement ne croit pas possible d’accorder étaient habitées par des colons japonais, mais le gouvernement ne s'en était pas emparé définitivement jusqu’à ce jour.Toutes ces iles n'ont que cinq milles carrés et se divisent en deux groupes, les iles de Parry et la grâce.Ces individus sont au nombre de 1,300, dont 600 qui resteront en Calédonie et 700 contumaux qu’on ne laissera pas rentrer en France.Ainsi que plusieurs ministres l'ont colles de Beuhcy ; la plus grande s’ap- dit hier dans les bureaux de la Cham- s agents de police.L'administra- 2,000 connus, ou en graciera 1,300 qui sera celle d’une province incor- sont des ouvriers recommandables.et des lion porée.travaillant honorablement à l'étran- D’après le rappoit du directeur des gor, et qui ont cherché à racheter postesjaponoises,l’administrationpos- leurs fautes par leur conduite.laie se serait bied améliorée en comparaison de l’année précédente.La ré-cettc a augmenté de 102,043 yens, c’est-à-dire 17 2 0/0.On a expédié pendant l’année 22,659,784 lettres, ; 000,354 cartes et 7,372,530 journaux.Les mandats de poste se montaient à 247,405, ce qui fait une augmentation de 29 5 0/0, La valeur de ces mandats de poste est représentée par 4,288,940 yens, ce qui donne une augmentation de 15 5 0/0.Il existe actuellement dans le pays 3.744 bureaux de poste.1 Paris, 10 février.j Voici, d’après le Journal des Débats, i le résumé des déclarations faites par plus, en ce qui concerne les confutes ministres de l’intérieur et de la 1 maux, on avait consulté les rapports justice à la commission de l’amnis- \ de nos consuls A l'étranger, tie ; 1 Le gouvernement n’entend nulle- lo.On a demandé tout d’abord s’il ment refuser tout espoir de retour à ne serait pas possible' de comprendre ces exclus d’aujourd’hui ; ceux qui dans la loi d’amnistie les actes ac- ! demanderont A i entrer en donnant l'assurance qu’ils respecteront l’ordre Quant aux 000 déportés qui doivent être maintenus en Calédonie et aux 700 contumaux auxquels la grace est refusée, ce sont presque tous des condamnés de droit commun, auxquels il faut joindre les chefs de la Com! mune., 5o On a demandé sur quels renseignements se fondait le gouvernement pour établir cette qualification.Le garde des sceaux a dit qu’on avait examiné les jugements ; et, pour apprécier exactement les qualifications qu’ils portaient, on avait examiné en eux-mêmes les faits qui avaient entraîné la condamnation.De complis entre le 4 septembre 1870 et le 18 mars 1871, et certains faits postérieurs A la Commune.Il s'agit des insurrections des 31 octobre 1870 et 22 janvier 1871 A Paris, pendant le siège ; des faits insurrectionnels de Marseille, au moment du 4 septembre ; de l’iuBurcction de Lyon en 1870 et 1871, et enfin des faits de Pia et Palalda dans les Pyrénées-Orientales à l’occasion du 4 septembre.Le garde des sceaux a dit qu’il était difficile de trouver une formule pour faire entrer ces faits dans la loi.Il soumettra d’ailleurs la question au conseil des ministres et il transmettra sa réponse A la commission.2o On a lait remarquer que les décrets de grace rendus jusqu’à ce jour confondaient constamment les grâces entières avec les commutations ou les de chose établi et qu’ils ne se mêleront à aucune agitation contre la société pourront être graciés ultérieurement 0e On a demandé enfin si la prescription serait limitée aux poursuites déjà commencées et non encore terminées, ou si le gouvernement cou-sentait à une prescription générale et absolue, intorflisnnt hinti» poursuite nouvelle après le vote de la loi.AIM.Le Royer et de Marcère ont adhéré à une prescription générale.Le Rappel publie un compte rendu très long, dans lequel nous relevons les deux points suivants, qui ont leur intérêt : lo A deux reprises M.le garde des sceaux a déclaré que les communards exceptés de l’amnistie étaient presque tons des assassins, qu’il était impos- Ke lillcton du Courrier aw;',i.une députation de _ terne constitutionnel suit par là même [flivn11 a 111 entrevue avec î uun.e temple catholique, les libéraux veu- détruit du coup ; peu leur importe qne '*• 4,“e.v au sujet des droits sur l'huile lent savoir si leur esprit de commerce l’etlicacité de notre Gouverneur soit en- charbon ; elle a demandé que ces aura plus de chances dans le temple levée par là-même ; peu leur importe.droits qui sont de G cents par gallon fus-protestant.Jusqu'à présent les succès, que le nom le plus respecté soit soumis ?l'nt cleves-a S cents.M.tilley n’a pas ont été minces.(Tu a pu enrôler quel- à tous les caprices de la mauvais?lm-j l.Iine ( '* lüP0n:5e «loDmtivo a la députa ques femmes dans cette croisade reli- meur populaire ; ils ont un but à obte- l0n‘ % gieuse, on a pu faire jouer quelqm s j nir : ils ne s'occupent pas du reste.11?—t)n s’attend que la plupart des désociétés secrètes, on a pu surprendre la ne tiennent pas à la royauté, ils ne cou- putes canadiens conservateurs, de même îonarchique : Sir John, parleront sur la questi bonne foi de quelques ministres du naissent pas le sentiment monarchique : qne îsir .loan, parleront sur la question culte : mais la masse des hommes poli il leur est égal de laisser le peuple sous Letellier.Les lions.MM.McKenzie, Hun- j tiques est restée sourde à ces exhorta-; l'impresion que le représentant de notre tington et Laurier,et MM.Guthrie et ('a- tions intéressées.Nos alliés font de la souveraine est un homme comme un nieron parleront aussi du coté de l’op 1 L'Orateur prend le fauteuil à J heures, j politique et non de la [uopagation île autre, animé des mêmes passions mes* position.Après les affaires do routine.Thon.M.la foi.Ils font de bonnes lui>, de quines.Nous devons protester contre —Longtemps avant que l'orateur eut grandes améliorations, comprennent! ces tendances qui peuvent agir fatale- pris le fauteuil, aujourd’hui, les abords I les besoins de leur pays, nous préparent ment sur l'esprit du peuple et fausser le des galeries étaient bondes de personnes! | la prospérité : mais ils ne sont ni casuis-; sens de nos institutions politiques.sollicitant d'être admises pour entendre # 4* Le gouverneur général transmet à la | tes, ni apôtres et ils ne se donnent pas Aujourd'hui, c'est à propos de M.Le les discours sur la question Letellier.Dix Chambre des Communes les estimés des i.i mission de sauver les âmes.C'est ce tel 1 ier : demain ce sera à propos d'autre minutes avant l'ouverture des Chambres, on a afiiché dans les corridors : “Tous Lacordaire Rév.JL, Lettres.à âcâjéuncs gens.1 Hainan Rév.M., Vie du Cardinal .• de Cheverus.I Deloncourt [Kd.et J.| Histoire de Marie-Antoinette.I Veuillol I^s.Molière et Hourda-loue • •#••• •• ••• •«•••••••••••••• 1 Lalionlan, lîaron de, Voyages dans l’Améiique Septen- 111oniili .,.1 Mémoire de l’Amérique Septentrionale, o u 1 a suite des voyages de M.le Baron de Lahontan.1 Dialogue de M.le Baron de Lahontan et d'un sau vage dans l'Amérique [suivi de u voyage de Portugal et de Dane- iiuiiUj.j Larordaire Ré y.P.Let très’a uii jeune homme sur la vie chrétienne.I Leclercq, Un été en Amérique.I uoudan, ci i^u e droU dVmpéchèr les men rant qu îl.est determine a traiter le ; qUe le souverain est tout, que le peuple { •.r , V1, .Ll Ks sujet avec toute la dignité et la modéra- ; n'est plus rien dans le mécanisme parle de t endre des liqueurs : i o n possibles.Il entre alors directement : mciUairc.Une chambre nouvelle sort ! ra)Be> le dimanche, en xertu des] matière en décrivant les circonstaii-j tonte fraîche des élections parlenien- i l°ls existantes, est souvent contesté à res qui ont conduit la province de Que J taires : le peuple a voté sur la question la législature de Québec, bec à la législation quelle a suivie dans ,]e M.Letellier et il a rharcé ses man Nous vovons dans le Journal dta % I * Al* _ .' i m sa politique des chemins de fer.dataires de le.censurer.La Chambre Trois-Rivières du 10 couvant une 11 donne aussi un lésumé hi?toiique dans 1 exercice de ses fondions urononce décision judiciaire rendue par les jades changements legislatif dans cette en consequence : le peuple parle par >a Wc do mix 1T ii Foirrm m T7L1 province jusquïi la date de la démission ¦ bouche : mais tout a coup I on fait sur-1 \r!, t >11 - ni t L i , ^ b , i 1 ¦ du ministère DeBoucherville.puisant j ^ir l'image de la rovauté pour renverser nIai-U iU Lîltrai l jyj(I 15x tra .Forte, pour boulanger )•i: iio«>i.A Ai>i • qualité supérieure en boites et en tonneaux.2.*» non anglais y est apposée, avec les mots Pilules et nngu«*ni de II«dl«»\vay gravés «l**ssus.Les marques d«* commerce «b* nies rein«‘«H*s •mt eni*cgisln»cs à Ottawa.15 janvier 1879.(Signé,, THOMAS HOLLOWAY, 533, me Oxford.Loiufres.Québce, ‘.’8 février 1879.709 Q U E B E C.Suivent le di>trict «b* Monlmagny.1.O.TOUSIGNANT.L.W M.PIN A l LT Québec, 17 février 1879—1 an.704 Avis de Soumissions E(l°uar(l Larochelle, Des SOUMISSIONS CACHETÉES ET ENDOSSEES seront reçues par i«* soussigné ,u> (ii'.iu 7(i DU UOUIlAN’f im lusivenient, pou la «•onstruction d'uuc l't;iiN(' les qui lui permettront d’exécuter toutes les ordres avec la plus grand»' ponctualité.USE VISITE EST SOLLICITEE.KD.I.AROCDELLE, No.14, Rue Laval, Haute-Ville, Québec.Québec, 17 janvier 1879—3m.(Î75 de marques di lièrent es.Miami Romance Nouvelle.NOUS TENANT PAR LA MAIN - - - - *J5 CeiltllIM.A.LA VIGNE, ‘25, rue St.Jean.Banque «l’Epargne.Québec, 8 mais 1879.Tweed Anglais cl Ecossais.Tweed Canadien.Tweed Ecossais double largeur pour liabillemenis.Patrons de vestes (nonveaulé.) Serge pour habits (grande variété de patron.) 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L ,1 ’ /‘,w ¦ «Handlers, Couvertures, Nettes à Poisson." Tentes en •£!'.„ et aux Cables Sous-Marin.Kntin ù toutes les matières groUièreV n t axa f, î 'S i°" 1 °1 " O Vomis préserve l'article qui en est recouvert d l a.Vion de i !, * ' l'" ,,10n'1" est prouve* par le certificat suivant.’ Li Lu et «b l «au, «'?» qui «l«»s j «lus belles decouvertes du siècle.* «.Une première consignation de cet article vient d'.'tre reçue pa.|e dernier sieamerâ II iiii'-i\ sera offerte en '*onte bientôt.’ ‘ x* Québec, 3 janvier 1879—3m.rrn • î ¦ j • • Tapis Prelarls, Rideaux.fi 'lapis do wloms.Tapis Bruxels.lapis Tapisserie.Tapis impérial CHEMIN DEFER 11.M.0 &0 .cl” jJ—'sF.; Departement des Douanes.• > «Il I «lu Orsmd-Tronc.E ri après b* 3 courant, W steamer do la I Iravrrse laissera QUÉBEC._ A.M.^•L» Express Inlor-c«»h»nial pour Halifax.Train pour Ricli-|V.°V*I* ‘‘l malle pour iiivii»io-«lu-Loup.• P.M.h-30 frai u du ma relié V0,,r la Uivièr«Mlu-b')iq.,.| nmiio pour Oui',si.STATION DE LÉVIS.A.M.7’ 45 Train du marché venant de la H.-du-Louji ot Malle venant de l’Ouest.l\ M.4.00 Malle venant «l«* la Rivière-du Loup.7.15.Exj'rosFo «le l’intercolonial venant «le Halifax.Agents, lisex eeei.lyerons aux agents un salaire tlo $100 far mois et les dépenses, ou leur accorderons une forte commission pour vendre nos inventions nouvelles el merveilleuses.AWv savons rr ijuv nous disons.Echantillon gratis.Adressez, SHERMAN Ù CO., Marshall, Midi.Québec, 13 février 1879—3m.700 AVIS.IV La glace et le temps lo permettant.%>&' \ oynges intcrméiltaires pour le IVK. à 5 A.M., arrivant à Montréal à 10 A.M.reliant à la Jonction avec le Train Express pour Hull, arrivant à 1.30 P.M.Ottawa, oet.1878.A I Ul N ESCOMPTE ne sera accordé sur l«*s xY KN\OIS AMERICAINS jusquY.nouvel avU JAMES JOHNSTON.Commissaire des Douanes Ho?" L'avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à le publier.Quebec, î I mars IS79.C07 Orgues de Salon.I,W Mie «les droits qui «loivcut être prochaine-J nmni prélevés >ur les Orgues, le soussigné a lait transporté d«* la Douane & son établissement un** grande quantité des instruments précités) et il les ofi'rc maintenant en vente 5 une réduc-*ion notable, au comptant on sur crédit valable G* choix sera d autant plus facile à faire, quV-1 assortiment est le plus considérable «pi'il >o:t possible de trouver en cette ville : chaque ins.• x,., , , .trument vendit est garanti pour cinq ans.Venez ïrain Mixte pour le Pret laissent .Monuval a ,le bonne heure, afin de^ faire lâchât «le l'un ,|e ‘•%( ^** a,,ix‘in1 *‘ \.M.ces Orgues, avant «pie la hausse dans les prix en On pourra se procurer des rafraîchissements à *oil opép o, qui d'ailleurs est inévitable.Berthier à 5 heures pour le train du soir, et 5 0 i heures pour le train du matin.f0T Les trains partiront sur h* temp?«!•' ! Québec.Lo train express «bî 1*2.i5 seul partira lundi, les antres trains voyageront régulièrement Mardi, qui commencera H.MORGAN, Entrepôt «b* Pianos et Orgues.28, Ru*' «le la Fabrique.705 Québo«\ 19 février 1ST;».res trains gageront ivguiioremenl mtn i AAA DÉPOSÉES dans les a 1 exception .lu tram .h; I rei Mixte ^1U A Ol.UUU STOCKS NV\M mencera a voyager Mcrcre.lt.STIIEET.conduisent à la tomme tous les mois.« «ivres envoyés gratuitement expliquant loutd , chose.Adresser DAXTKIt .X C1K., Banquiers .Y.11.—Comme la train qui part occupe lu voie ,- wail.'xew.York.‘ ' de ce colô-tt de la gare, les passagers sont pries ouébec j mars IST9 (l'entrer pour acheter leurs nillets par la porte ù II) NO.58.HUE SOUS-LE-h OUT, B, T.peut pass* Entrée rue Hcndorson.% • .« — - • Les trains arrivent sur la voie sud ce qui \^V'Y’ork ' 'IUV> l'our {'° l°l,I*nal 5 Québec, ‘2*2 février 1879 *» ilonwe plus de facilité pour «léscentlrc du train.' Québec, 15 février 1879.095 | Québec?, 7 février 1879.097 a «« U !< i*awMPw*» aHn* LE COURRIER Dlî CANADA ' H/JL.ucc.^j~ Tableau indiquant l'heure oe l’arrivée et du départ des malles.Bureau de Poste, Québec, Février 1870.ARRIVÉE.Cl.OTL'RK.A.M.P.M.ONTARIO.A M.P.M.8.00 .Ottawa, par chemin «b* fer (fl' ••••.»•• .11 .«ut »*.b0 S fto .Province d’Ontario (a'.l1 •1 5 00 ‘ QUE HHC.8.00 .Arthabasba, Sherbrooke, Lennoxvillo, 1st.Pond.Township de l’Est et Richmond jusqu’à Mont- Accordés ;) la dernim* exposition pour les Pelleteries les mieux Manu facturées SjÙan.J, B.LALIBERTE 'OUS contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.B OU real, imr chemin de fer.tons le?jour?(a).Station de la Chaudière.Cité de Montréal.et l’Oueat par chemin de f**r.tous les jours.H U» et Sorel, par chemin do fer, tous les jours.11.30 beeds, Mêlantic, tous I«'> jours (a .>•••••.•••••••#• •••* 8 (Ml .Saint-Giles et Saint.Syl- vcstre, tous les mardis, jeudis et samedis (a).4.30 Rivière-dti-Loup, par chemin do fer,entre Québec rt la Rivière du Loup.tous les jours.8.U» 7.45 Par l’express est de la Rivière-du - Loup, les comtés de (ïâsjè et Bona venture et les Provinces du Nouveau-Brunswick, la Nouvel-1 ?-Ecosse, les l>5> du Prince-Edouard, St.-Jean de Terreneuvc et laBermudevid Halifax, N.S.tous les jours (/»).0.45 Moulins de la Chaudière.8.45 :>.u0 5.00 5.00 5.00 •i.OO .tin —Arrangement «l’hiver.—} CiKTTE LIGNE *e compose «les’-uiissants stea-/ mers en fer de premiere class»1 suivants, bâties sur le Clyde, à double engin.SARDINIAN.*200 U.Dutton, R N R CIRCASSIAN.3400 U.Smith.R S R POLYNESIAN.4200 Capt.II.firou-M * SARA/A TJ A N.3600 Cap! 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YK.Mard Do - Do “ Do - Do ** Do Do i Eeviier.IS -» Ma/-.IS “ l Avril.15 •* 29 ** clo do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do Prix du passage entre Halifax et Si.Jeun : Chambre.Entrepont.(* Lits payables d’avance.Chaque vaisseau possède un chirurgien *-xt»*5- rnenté.% Pour plus amples détails s'adresser A ALLANS.R A * CIE.Agent Québec, 12 février 1879 c.-l.MARTRE, LOUTRE NATURELLE, LOUTRE DE MER, RENARD ARGENTÉ, MARTRE ALASKA, LOUP DE LA MER DU SUD.AGNEAU DE TERSE.LOUTRE riQUÉE, LOUP DE SIBÉRIE, OPOSSUM, CASTOR PIQUÉ.-.arhet J.i W.RE II», O RUE ST.PAUL, QUEBEC.GRANDE BRETAGNE.Par la voie canadienne chaquej*s six ouvrages approuvés par le Conseil de rinstruction Publique,sont généralement adoptés dans les écoles communes «le la Province «1*3 Québec, et les cinq premiers dans plusieurs séminaires ou colleges, l'ourles achats en gros, MM.les libraires I devront s'adresser à M.Léger It rousseau.Propriétaire «lu Court ier du Canada.N.B.—Le soussigné profite «lecette ocea- I ! i siou pour remercier ses anciens élèves (insti-' tuteurs ou institutrices) qui ont déjà introduit ces livres naus leurs écoles, et aussi pour engager les antres à suivre lèur exemple: | c’est pour eux tousle moyen le plus sùr de i rendro facile et unilbrtno leur enseignement «lu Français et de Ia Tenue des livres «{tie • d'adopter*les ouvrages de leur professeur.NAPOLEON LAÇASSE.Québec, 17 juillet 1877.Robert Morgan, \o.2S, RUE ri: LA 1 akiuriii:.Agent et /m porta leur de Pianos TE IN I VA )\ CH K 'K Eli INC, ET IIA INES —AUSSI — one, LIES CA III N ET ET HA LIMON I IJ MS Ors fabricants 1rs plus ni renoms On demande Q ou 300 PIEDS DE VIELLES KSTAC \ DI On devra sj^cilier le prix.J.A W.ItKID rue st l'.u Québec.20 avril 1878 • • « • rxi: umtr est RBsi»i:nT i:i H:>n:\T milm(h i;i: J* Bl laaliberté 7\ Qu*‘d»ec, 27 iiuv*Miibre IS78.CHAPELIER MARCHAND DE FOURRURES.490 -f LFS PIANOS I»E J L«'s lettres enrcgistrf*es doivent être d*q»osé**s à ta Poste 15 minutes avant la clôture tic chaque malle.Les boHes aux l**ltres sur la rue seront visitées àC.OO A.M., 10.45 A.M., 3.30 P.M., et 4.43 P.M.Le facteur délivrera les lettres à 8.30 A.M.10.30 A.M., et 2.30 P.M.L B.PRUNEAU.Maître «le Poste.Québec, 24 fév.1879-30 oct.1878—**.CIO B area u d'A gencc G en êrale R I M 0~Û S K I, J.M.Hudon et cîe, AGENTS GENERAUX.BUREAU : Ilue «les Avocats, en face de la Cathédrale.Htt i-.ES r»F.uunp.AU : de 9h.A.M., à Clir.P.M Québec, 15 juin 1878—tan.BAZAR En fureur de Ensile du Ban Pasteur, j IL sera tenu un Bazar on faveur de cette Institution du charité, dans cours «lu mois de SEPTEMBRE prochain.Les personnes qui seraient disposées à faire «{uelque «ion eu faveur «le la bonne (ouvre, sont priées de vouloir bien le faire parvenir aux Dames dont les noms suivent : Mesdames AlexisGariépy, Méville Deschène?, Ç Félix Fortin, Séraphin A roi, Frédéric Fraser, Isaïe Nolct, Vvc.Michel Drolet.Julien, Samson, F.X.Biron, Joseph Lafrance, Napoléon Morency.F'rancois Rochon.Barilo Vaillnncourt, Zacharie .».t-» t r» i-.-_ •____ • .arocbelle, Mlle E.Mnnn, Mesdames Michel digali.Eusèbo Renaud, Ferdinand Auclair et Alfred Lortie, François Lacroix.Mesdames Ferdinand Martineau et Théodore Tremblay présideront à la table îles rafraîchissements.Québec IC janvier 1879.G73 Bon Marche rouit LA VILLE ET LA CAMPAGNE, POELES DE TOUS GENRES CHEZ JODOIN & Co., 14, RUE^T JEAN.N OUBLIEZ pas la maison JODOIN .1 CO., qui a obtenu les prix aux dernières exhibitions pour ses poêles doubles, d«» pus-sages, poêles do chambres et de salon?, poêles de cuisine de toutes dimensions pouvant brûler «lu charbon ou du bois.Ustensiles de cuisine, vaisseaux en cuivre, en fer blanc et en fonte.Pelles; bêches en fer et en acier «le meilleures qualités.Nos prix sont aux moins de VINGT-CINQ POUR CENT meilleur marché qu'ailleurs.EN GROS ET EN DÉTAIL.JODOIN 4 CO.14, Rue Si.1 uan Québec, 31 août 1878—1 an.5GI LES PIANOS DE WEBER sont reconnus pou* rivaliser très-avantageusement quant ù la durabilité et l'élégance du lini avec les instruments les plus renommés importés d'Ëuropo et des Etats-Unis, et quant ù l'égalité de la louche **t i la pureté du ?on, ils ne sont surpassés par ! aucun.LA COMPAGNIE DE PIANOS I)E BERNAUD j et ALLAIRE s’étant assurée l’agence des pianos de WEBER devenus si populaires dans toute* les Provinces du Dominion désire informer b; personnes qui ont l’intention de faire l’acquisition d'un piano «le PREMIERE QUALITE qu’elle est en mesure de les satisfaire amplement et à réduction do prix inconnu jusqu'ici.LA MAISON BERNARD A ALLAIRE s'es aussi assuré l’agence des célèbres orgtifs et harmoniums d’église et de salon manufacturés par MM.Mason A Hamîin de Boston ; cos instruments ont obtenu les premiers prix dans toutes les grandes expositions, depuis celles de Paris 1807, Vienne 1873, Santiago 1873 et au Centenaire de Philadelphie 1870, il en est incontestable que ces instruments sont supérieurs à tous égards, et défient concurrence.Pour favoriser les personnes qui ne pourraient pas acheter au comptant, cette compagnie a adopté un système de paiement si avantageux qu'il permet à ceux môme dont les moyens sont limités do se donner le luxe d’un piano on liar monium.Ce système s'opère d'après 1«î priheipa dit : Instalment plan ou paiement par terme soit au mois ou par quartier.BERNARD «V ALLAIRE.Québec, 2G novembre 1877.391 VOULEZ-VOUS K 11 i: T Kit Une Ferme.* ! AVIS Qnél e**, 4 novembre l Veye/, la Unie DES Ferme» u Vendre dans l'édition 11 khdomadai ii k nr *• mail:9 O-ux qui veulent vendre font annoncer«htn?ce journal.f’etu' ffui désir tnt avhe* ter lisent les annonces dans te même jmir-nol ! Les annonces «l«?ventes de ferme sont insérées dans l’édition heb-lomadaire du Mail à 50 •ts pour 20 mots, chaque insertion ; chaque mot additionnel 2 et?.Les mêmes annonces ont insérées dans l’édition quotidienne A 25 cts pour 20 mots, chaque insertion ; chaque mot additionnel 1 j c.Les annonces «b* ventes d'animaux, «le ventes par encan d'instruments aratoires, «le von tes «le grains, annonces «Fox-positions, sont insérées aux mêmes conditions.S’adresser au MAIL h Toronto.878.010 ! ill.L.JOI1IX, Sculpteur, fait à savoir aux MM.I)U CLKRC.fi ET LES.COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES qu'il fera sur j commande autel et statues en bois décoré dans -, le stvie européen.Des photographies seront envoyées à tous ceux qui désireront voir les mod'Mes avant de donner leur commande.L.JOB IN, No 140, rue «l’Aiguillon, Faubourg St.Jean, Québec.Québec, 0 mai 1878.— lan.c.480 Papier et papeterie PAPIER à écrire, Enveloppes idanclica et «I couleurs ; Livres blancs, Encres, Plumes c e et Fournitures de bureau en général, qui seront vendus à très bas prix.J.A W.R R II), r u«» St.Paul.Québec, 20 avril 1878.07 t u nouveau billet de Banque • contrefait, F.W.HELMICK a reçu la note suivante de Washington, l’informant do F existence d’un nouveau billet de Banque Nationale contrcfair.Département du 'trésor des K.U.Division du service secret, Bureau du chef, Washington, D.C.24 décembre 1877.A.F.W.HELM ICK, Cincinnati, Ohio : Un nouveau billet de $5 contrefait, do la Banque First National de Hanover, Penn., vient do paraître.Le papier e?t mince et colorié on noir.Lo numéro de banque est J 87, la date, du 20 lévrier 1804, et il porto les signatures de F.K.SPINNER et L.E.CHITTENDEN.Il esl imprimé «le la mOmo planche que ceux de la banque First National, de Tamaqua, qui ont fait leur apparition vers le 20 septembre 1877.Il serait bon «le conseiller aux marchands «le voire voisinage «le donner publicité à ces faits et de suggérer au oublie «le refuser tous billets de cos banques soupçonnés contrefaits.La nou vello méthode de HELM ICK pour découvrir les billets contrefaits «lo banque nationale a été reconnue la meilleure oxistant.Kllocontient des photographies des billets contrefaits ainsi que celles de nos meilleurs billets de banque, de manière que chacun, en faisant la comparaison, pourra saisir la différence.Le prix de cet ouvrage, y compris les gravures, est «le $1.00 seulement et sera envoyé, les frais «le poste payés, a tous ceux qui adresseront $1.00 h F.W.HELM ICK, Editeur, 50, Quatrième rue ouest, Cincinnati, O.Af.//.—Toute personne peut aussi recevoir par la malle le “ COUNTERFEIT SILVER COIN DETECTOR” de HKL-MICK, que plus do 5000 banquiers se sont déjà procuré, en envoyant le prix à l'éditeur qui est de $2.50.Québec, 19 janvier 1878.42G CONDITIONS — DU— Courrier du Canadi David O ne]lcd, ARCHITECTE ET TOJSEUR No.85, RUE D’AIGUILLON.Architecture Rellglcuue, une Npé clailté.Entrepreneur de toutes sortes d’ouvrage d’Architectures, tels «pie : AUTELS, CHAIRES, ORNEMENTATION, etc., h DES PRIX TRES MOI 1ER ES.Québec, 10 Mai 187X -lan.c 4«i| Prix «le rAbonncnioiii l ED r T ion 0 VO T ID! EN NE., CA NA DA " Un an ) .11.00 do .v Six mois.51.00 do .J Trois mois.1.50 Etats-Unis i»*Amkhiqi:k ) Un an.0.00 «lo .I Six mois.51.00 «lo .J Trois mois.1.50 ANGLETERRE.) Un au.25» • do I Six in«»i*.10 do j Thu*- nu»;?.O FRANCK.) Un un.50 l«
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