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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 29 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-11-29, Collections de BAnQ.

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SBeme Année N° 140—Edition q uotidienne-3emc annee Samedi SO Novembre 1879 k lanaâa 'i.nr)< l fixU't i ¦ il.(.Vsî’j^.h» JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.LeltrcM den borilü «lu Itliln Elections pour la présidence du Landtag.—Une observation du roi.—Episode du synode général prolestant.— Destinée d’un livre de prières janiste.—M.de Puttkamer.Comme on s’y attendait, les élections à la présidence du Landtag ont caractérisé l’esprit qui domine dans la nouvelle chambre.Les conservateurs unis au centre l’ont emporté.Il ne sera pas inutile de rapporter une parole royale qui rend la situation plus claire.Il paraît que Sa Majesté aurait témoigné au président du synode général protestant, qui est actuellement réuni à Berlin, sa surprise de ce que les conservateurs eussent pu avoir meme une velléité de porter M.de Bennigsen à la présidence de la Chambre, d’autant plus que les hommes capables ne faisaient pas défaut parmi eux.Nous venons de nommer le synode général protestant.Dans sa troisième séance, il a agréé une quête générale pour subvenir aux besoins religieux de la ville de Berlin.Parmi les débats, on a entendu les jérémiades suivantes, proférées par M.Stoecker, prédicant de la cour : 44 En vue des terribles besoins, dit-il,que ressent la capitale, tous sans exception peuvent dire med rulpâ, aussi bien les autorités que les sujets, l’Etat que l’Eglise.850.000 Ames de protestants, que renferme Berlin, sont desservies par 06 ecclésiastiques seulement, ce qui est navrant.Dans les faubourgs, nous trouvons une population de 600,000 âmes, qui n’ont à leur service qu«» 2 » predicants et 13 auxiliaires.Un missionnaire de ville trouva naguère dans une seule maison d'un des faubourgs septentrionaux ni plus ni moins que 22 enfants non baptisés et 9 couples non mariés.41 A Londres, on compte une église sur 2,500, à New-York sur 2.000 Ames—à Berlin, il y en a une sur 25.000 fîmes ! De là proviennent les succès que remporte le socialisme démocratique, le mépris dans lequel sont tombés le baptême et le mariage religieux qui n’est jamais descendu si bas que de nos jours.La mission de ville a pour but de parer à tant de misères : les missionnaires de ville sont attachés aux paroisses et ne sont considérés que comme les aides des predicants en titre.Tour le moment, trois ecclésiastiques préparent vingt-trois de ces missionnaires de ville (stadt-missionare), que l’on recrute des établissements des frères.Outre les œuvres de la mission elle-même, ils servent au service des prisonniers et des pauvres.Un de ces missionnaires a pu baptiser pendant le dernier mois jusqu’à 150 enfants.Quel progrès, comparé aux temps de la lièvre pour la législation de l’état civil, où les contempteurs du baptême surpassaient beaucoup en nombre les chrétiens demeurés fidèles ! ” Eli ce point comme dans ses eflorts (’outre les menées des socialistes, diverses feuilles catholiques ont comblé d’éloges le prédicant de la cour.Nous trouvons la chose équitable, pour autant que ces marques de sympathie ont pour fin de défendre de généreux efforts contre d’injustes attaques de la part de la presse juive.Toutefois, nous prions nos confrères de la presse catholique de se rappeler à ce sujet le Ne quid ni mi s ! Ce même M Stoecker était de 1803 à 1870 pasteur à Hamersleben, près Oschersleben.Pendant tout ce temps, il n’a cessé de parler et écrire contre l’Ei»li.so catholique, de fréquenter même les congrès catholiques pour trouver matière à ses attaques, et nous doutons fort que ce prédicant, si animé pour ses Stadtmissionhre, reconnaisse que nos religieux n’avaient d’autre but que d’être ce qu’il appelle des missionnaires de.ville sur le terrain catholique, dans les endroits qui les hébergeaient et qu’ils évangélisaient comme des aides du W clergé séculier Un mot, en laissant, sur les vieux-catholiques.Le fameux professeur Frklrirh avait publié,il y a quelques années, un livre de prières à fusage (le la secte.11 y a des années aussi que ee livre de piété janiste, qui se vendait d’abord au prix de 4 marcs, était offert à 25 centimes Malgré ce bon marché, il parait que la vente ne marchait pas, car les exemplaires restants ont été voulus au plus offrant, par suite au poids, le 27 octobre, à Leipsik Le ballot renfermant 1.910 exemplaires pesait 300 kilogrammes.Il parait que les pieux janistes, préférant adorer Dieu “ en esprit et en vérité ”, savent se passer de livres de prières.Unbent sua fuel a h belli.Le ministre des cultes, M.de Putt-kamer, » si attaqué de tous côtés par les nationaux-libéraux.C’est le refus de laisser ouvrir une école mixte dans la ville d’Elbing qui a soulevé ce to'le général.Le bourgmestre et le président du conseil municipal d’Elbing se sont rendus à Berlin, pour obtenir l’autorisation d’abord refusée.Son Excellence a reçu ces députés avec courtoisie et il leur a déclaré ouvertement qu’il est un adversaire des écoles simultanées, et qu’en ce point il ne partageait aucunement la manière de voir de son prédécesseur.“ Je ne veux pas dire, a-t-il observé, que je n’autoriserai jamais et dans aucune circonstance une pareille école ; mais je ne le ferai qu’en des cas exceptionnels, là où une école confessionnelle serait impossible.” En attendant, les écoles simultanées d’Elbing demeurent fermées, et les écoles confessionnelles continueront comme ci-devant, attendu que la municipalité libérale de cette ville ne sera pas en état de prouver leur impossibilité matérielle d’exister.Dans la séance tenue le 25 octobre par le synode protestant, le même ministre a appuyé sur l’importance de renseignement religieux dans les écoles, mais il s’est prononcé en même temps contre les dangers qu’offrait pour l’Etat l’influence religieuse.Il a ajouté qivatissi longtemps qu il restera en fonction il fera tout pour faire valoir les principes éternels dans l’instruction et l’éducation et pour les conserver à tout le peuple.Le synode protestant s’est à son tour prononcé pour les écoles professionnelles et désire conserver ce caractère même aux écoles supérieures.Il souhaite qu’on ne simultanéité les établissements scolaires que là où cette modification est absolument nécessaire, qu’on régularise T inspec- tion de écoles d’après les confessions, «lais que l’on se préserve absolument les écoles .normales de toute simultané isal ion.Nous applaudissons à ces principes, mais nous connaissons le parti orthodoxe qui prédomine au Synode, lequel, ne parle jamais que pro domb sua M.de Puttkamer lui-même, qui est un adhérent de la Jun/cer-partéi et qui vient de la.Pomêramie, où l’on .croit que nécessairement tout prêtre catholique doit avoir des pieds de boucs et des cornes au front, ne nous offre guèro de garanties d’impartialité envers l’Eglise catholique.Nous redoutons an contraire, sous son administration, une ère de monopolisation en faveur du protestantisme ; d’autant plus que les fonctionnaires catholiques ayant quelque influence dans l’administration scolaire des écoles sont tous ou ratibo-riens (catholiques d’Etat) ou janistes.Les catholiques de bon aloi ont été tous éliminés sous la douce administration du docteur Falk.Nous ne citerons ici que quelques noms des conseillers scolaires qui se sont distingués par leur zèle falkien et anticatholique et dont M.de Puttkamer a hérité de son prédécesseur : MM.Balhmann, Stieve, Stauder, Slawitzki, Racgek, Yogt, Lauer, Schrœter, Borrasch, etc.On dit que M.le ministre des cultes aurait tout récemment porté un toast à /’Eglise libre dans CEtat évan-gétique.Selon une autre version, il n’aurait parlé que de l’Etat chrétien en général.Quant à nous, nous reconnaissons la politique de M.de Putt-kamcr"dans la première de ces versions.Ce ne sera pas ce ministre qui mettra fin au culturkampf dans ce qu’il a de directement nuisible pour nement pour accomplir son œuvre satanique, qui est de faire disparaître le Christ ! Je vous envoie le récit de l’affaire dite de Nazareth, qui se rattache intimement à la grande question des confréries maçonniques, dont on se préoccupe tant depuis quelques années au Brésil.Je serais très-heureux que cette histoire fut reproduite, afin d’éclairer en Europe l’opinion catholique au sujet des graves événements de Para.Les promesses que le gouvernement a faites à l’évêque l’année dernière, semblent ne devoir pas être tenues.On a déjà annoncé la fête hérétique qui doit avoir lieu le 12 octobre ; il y aura une procession avec l’image de Notre-Dame, étalée en grande solennité par les rues de la ville, et cela contre l’ordre exprès de l’évêque diocésain, et sous pré texte que cette procession a été établie en 1793 par un capitaine général, gouverneur de cette province.On prétend, en conséquence, que cet acte étant puremeni civil, de même qu’une manifestation patriotique ou des régates publiques, l’autorité ecclésiastique et l’évêque diocésain n’ont rien à y voir.Le préfet est de connivences avec les rebelles qui, de leur nom de francs-maçons s’appellent les Frères.*.Terribles.*., et tout semble indiquer qu’ils commettront de nouveau cette grande faute, qui de plus est un sacrilège.C’est pourquoi je vous prie, mon cher ami, de faire connaître ces faits navrants.Ceux de l’année passée avaient été bien exposés dans une remarquable analyse qui parut dans l’Univers.Il est inutile d’insister sur les abo- r 1.1 t T-*.• ; minutions et les désordres provoqués les catholiques.Et pour ce qui cou- ici par un groupc (le Moraux jfbre- cerne spécialement les écoles simul- pei£eurs> rarrai les membres du contains.contre lesquelles i la montre , seU de la confréri n a U11 ui quelque énergie, i suffit de dire .egt le délégué du Grand Orient dit dC f ?re-n g, 'p’"n des Bénédictins ; un autre qui appar-a 3.000 peres de famille de Cre eld , tient à k fcCcte des solidilire\ carü a qui, s appuyant sur d horribles bias- j bHô daiîS les journaux une déclara-phemes prononces par un instituteur [iou siiriî/^ ,la ïJlJ# tortiaot3 *io laquelle il ne veut point de prêtres à l’heure de sa mort ni de prières sur jMutesiaiu cunue lu saline Kucîmrls-tie, demandaient la restauration des écoles confessionnelles.Si un magisler catholique avait eu son tombeau ; un autre, qui est rédacteur en chef d’une feuille qui le malheur de proférer dans la classe a{toque lous ies jours dW.fJon une parole de blame contre Luther ou ; jguoble l’Eglise et le clergé ; un an-Catherine de lîoia, M.le ministre des i nui purpîctup fine r»Ker>£nit/>e m.v cultes n’aurait pas manqué d’y porter remède.Nonobstant les principes conservateurs de M.de Puttkamer,on continue en Posnanie à simultanéiser les écoles.Cela se fait, par exemple, à Ca-menc avec l’aide du curé d’état Kick, malgré la protestation des catholiques.I.a franc-maçonnerie au Itrlsil Nous publions avec tous les détails nécessaires le récit lamentable des scandales qui sc passent au Brésil.L’ami qui nous a envoyé les documents d’après lesquels est composé ce récit, les accompagnait d'une lettre qui leur sert pour ainsi dire de préface naturelle, et qu’à cause de cela nous voulons reproduire.La voici : Tara, 19 septembre.L’impiété travaille ici avec acliar- tre qui enseigne des obscénités aux petites filles pour qu’elles les répètent dans les salons, au grand scandale des personnes qui se respectent ; un autre s’est proclamé médecin-matérialiste ; et enfin tous font vanité de ne croire à rien et ils avouent qu’ils font partie de la confrérie pour faire la guerre à l’évêque.Tels sont les dévots de Notre-Dame de Nazareth ! Ce qu'il y a de plus grave, c’est qu'ils ont été reconnus par le préfet comme formant une confrérie légale, ayant par suite droit de poseession sur la nouvelle Eglise, qui n’a été livrée à Mgr Macedo que sous la condition Je reconnaître de tels dévots avec leurs prétendus droits.Et ils veulent que l’évêque consente à tout, s’abaisse devant tous, approuve tout, et comme il ne le fait pas.ils lui déclarent la guerre à outrance ! Fort heureusement notre courageux pasteur se trouve honoré de lutter contre de tels gens et pour une telle cause ! Demandons à Noire-Seigneur de lui donner par sa miséricorde une patience et une fermeté aussi grandes qu’il en a besoin dans ce déchaînement des puissances sataniques.Les lions catholiques vous sauront gré d’avoir traité encore cette affaire lamentable.Un pu pin di luce ne nuira pas ; car il est trop de gens timides, même chez les bons, qui sont trop enclins à taxer d’imprudence les prélats, chaque fois qu’ils s’acquittent d’un devoir difficile, en répondant par un non possumus aux prétentions iniques ou scélérates des ennemis les plus perfides de l’Eglise.Veuillez agréer, etc.Voici maintenant le récit auquel fait allusion la lettre ci-dessus : liA PERSÉCUTION AU BRÉSIL.On ne saurait se rendre compte des événements scandaleux qui viennent d’avoir lieu à l’ara, par un simple aperçu.Les faits que nous allons raconter sont si odieux, ils choquent d’une façon si révoltante les convenances et les mœurs, et ils sortent à tel point de ce que nous voyons tous les jours, que nous devrons entrer dans quelques détails pour mettre en relief l’abomination de» franc-maçons brésiliens, la patience et la fermeté d'un évêque, et la complicité plus ou moins hypocrite du pouvoir civil.Depuis longtemps une confrérie portant le nom de N.-D.de Nazareth existait à Para.Cette confrérie se réunissait un fois par an dans l’Eglise de Nazareth, et célébrait une fête sous la direction d’un comité chargé de régler la cérémonie et la dépense.La confrérie, fondée en 1842, n’observait plus ses réglements pour l’admission de ses nouveaux membres et pour l'élection du comité des fêtes depuis l’an 1852 environ.Cependant aucun conflit n’ayant jamais eu lieu avec l’autorité ecclésiastique dans la célébration de ces fêtes religieuses, l’évêque de Para laissait agir librement la ooixfvvrio.Maies, oiv octobre 1877, à l’époque où la solennité a lieu, rfa Grandeur ayant approuvé le programme de la fête, allait s’embarquer pour un court voayge, lorsqu’elle fut surprise par la lecture du Diario de Bclcm, où paraissait un article révélant des faits scandaleux qui venaient de se produire au faubourg de Nazareth.Ici nous citons l’article.“ Nous n’avons pas assisté à ces représentations ignobles, mais nous en avons été informés par des personnes sûres.Ainsi, nous savons qu'a-près le spectacle religieux dont nous venons de parler (la procession avec l’image du Christ et de la sainte Vierge), et, comme à dessein de confondre ce qu'il y a de plus sacré avec ce qu’il y a de plus profane, les emblèmes du culte catholique avec les objets hideux de la dépravation et du péché, ou a exhibé publiquement des tableaux abominables ; d’abord un groupe de trois femmes nues qui s’embrassaient, et puis, debout, et devant quelques milliers de personnes de tout âge et de toute condition, une femme dans l’état de nudité la plus complète.Indigné de ces faits, Mgr Macedo, avant de s’embarquer, donna au curé de Nazarath l’ordre de suspendre immédiatement les fêtes religieuses de nuit (on faisait une neuvaine à la sainte \ierge), au cas où ces scènes scandaleuses continueraient de se produire.L’abbé Pinto, curé de Nazarath, obéit et confirma pleinement le récit du Diari de Belem.Mais les confrères ne voulaient pas tenir compte de la suspension de la neuvaine et de la fermeture de l’Eglise.Aussi, ayant recours à la violence, ils forcèrent les portas do V(> glise, firent sonner les cloches à grande volée, et se mirent à profaner le temple, en chantant v-s -^vueo, comme par dérision, pmr ré- pondre à l’acte de l’évêque.Les principaux auteurs de ces violences étaient MM.Bricio et Bacellar, qui, du reste, s’en vantèrent dans les journaux de la secte.Mais ce qui nous paraît le plus révoltant dans tout cela, c’est la conduite des autorités.M.Bandeira de 1 Mello administrait alors la province.Loin de sévir contre d’affreux liber-lins qui outrageaient la conscience ; publique par d'abominables attentats, le complaisant président se bornait à j leur donner tout bonnement un conseil.II est vrai que par ce conseil il les engageait à donner des garanties à Mgr Macedo, déclarant qu’il se ! S ^ ^^t t ^ ^ ” l’évêque, au cas où le comité directif ne s’en tiendrait pas aux conditions imposées par celui-ci.Mais la mollesse de cette sommation ne put tromper les francs-maçons, qui du reste savent à quoi s’en tenir sur la confraternité des i fonctionnaires du gouvernement.L'accord entre l’évêque et le comité parut un moment réalisé.Il n’en ûtait vion toiatofoio, otx plxxtùt c'étuit une feinte de la.secte.Quelques délégués au comité étant allés s’aboucher avec Mgr Macedo, ils déclarèrent accepter les conditions dictées par Sa Grandeur pour la réouverture de l’église et la continuation des cérémonies religieuses.Or, quelques heures après avoir 1 quitté Mgr Macedo, ces messieurs publiaient un compte rendu mali-1 ciensement menteur de leur entrevue avec S a Grandeur.Dans cet écrit, il j était dit que c’était l'évêque qui avait .voulu se mettre d’accord avec le comité.On y lisait textuellement : ! “ Que le motif de sa décision résul- tait du bruit qui avait count que des exhibitions immorales avaient eu lieu à Nazareth ; “ Qu’en nous remettant les clefs de l’église, Sa Grandeur irait en personne assister aux cérémonies religieuses pour exposer au public les motifs de sa conduite."N oi 1 à les faits : il est bien acquis que les susdites exhibitions, qui n’avaient rien d’immoral,ont été retirées delà vue du public, à la requête du chef de police, qui, ceci soit dit pour l'honneur de la vérité, a fait preuve dans ces événements de beaucoup de sagesse et de modération.“ Les choses s’étant passées ainsi, le comité croit ne pas avoir manqué à sa dignité en permettant que les cérémonies religieuses continuent de sc faire avec l’aseistance des prêtres.” i.i suivre.) Feuilleton du Courrier du Canada ^UEUKC 29 Novembre 1879—No 119 DES FOURRURES.Par Jules Verne.(Suite et fin.) pendant, il y avait bien là, en les pompes d’aération et aussi servoir à air qui servait alors de nier pour l’eau potable.Mais en ces pompes pouvaient-elles être s ?Comment serviraient-elles à ir les arêtes de ce glaçon qui ait 'de toutes parts ?Il est fou ! dit le sergent Long.Aux pompes ! répéta 1 astrono-Remplissez d’air le réservoir ! Faisons ce qu’il dit ! ” s écria Paulina Barnett, is pompes furent emmanchées éservoir, dont le couvercle fut dement fermé et boulonné.Les pes fonctionnèrent aussitôt, et l’air fut emmagasiné dans le réservoir sous une pression de plusieurs atmosphères.Puis, Thomas Black, prenant un des tuyaux de cuir soudés au réservoir, et qui, une fois le robinet ouvert, pouvait donner passage, à Pair comprimé, il le promena sur les bords du glaçon, partout où la chaleur le dissolvait.Quel effet se produisit;, à P étonnement do tous ! Partout où cet air était projeté par la main de l’astronome, le dégel s’arrêtait, les fentes sc raccordaient, la congélation sc refaisait ! >v “ Hurrah ! hurrah ! „ s’écrièrent tous ces infortunés.C’était un travail fatigant que la manœuvre des pompes, mais les bras ne manquaient pas, On se relayait.Les arêtes du glaçon se revivifiaient comme si elles eussent été soumisses à une froid excessif.44 Vous nous sauvez monsieur Black ! dit Jasper Hobson.—Mais rien do plus naturel ! ’’ répondit simplement l’astronome.Rien n’était plus naturel, en cilét, et voici l’effet physique qui sc produisait eu ce moment.La recongélation du glaçon se refaisait pour deux motiis : d abord, parce que sous la pression de l’air, l’eau, en se volatilisant à la surface du glaçon, produisait un froid rigoureux ; et ensuite, parce que cet air comprimé empruntait, pour se détendre, sa chaleur à la surface dégo- lée.Partout où une fracture se produisait, le froid, provoqué par la détente de l’air, en cimentait les bords, et, grâce à ce moyen suprême, le glaçon reprenait peu à peu sa solidité première.Et ce fut ainsi pendant plusieurs heures.Les naufragés, remplis d’un immense espoir, travaillaient avec une ardeur que rien n’eut arrêtée ! On approchait de terre.Quand on ne fut plus qu’à un quart de mille de la côte, l’ours se jeta à la nage, atteignit bientôt le rivage et disparut.Quelques instants après, le glaçon s’échouait sur une grève.Les quelques animaux qui l’occupaient encore prenaient la fuite.Puis, les naufragés débarquaient, tombaient à genoux et remerciaient le ciel de leur miraculeuse délivrance.Chapitre XXIV.CONCLUSION.C’était à l’extrémité de la mer de Behring, sur la dernière des Aloutiennes, l’île Blejinic, que tout le personnel du Fort-Espérance avait pris terre, apres avoir franchi plus de dix-huit cents milles, depuis la débâcle des glaces ! ^ Des pêcheurs aléoutiens, accourus à leur secours, 1 es accue i 11 i ren t hospi t al iô re m e n t.Bientôt même, le lieutenant Hobson et les siens furent mis en relation avec les agents anglais du continent qui appartenaient à la Compagnie de la baie d’Hudson.Il est inutile de faire ressortir, après ce récit détaillé, le courage de tous ces braves gens, bien dignes de leur chef, et l’énergie qu’ils avaient montrée pendant cette longue série d’épreuves.Le cœur n’avait manqué ni à ces hommes, ni à ces femmes, auxquels la vaillante Paulina Barnett avait toujours donné l’exemple de l’énergie dans la détresse, et de la résignation aux volontés du ciel.Tous avaient lutté jusqu’au bout et n’avaient pas permis au désespoir de les abattre, môme quand ils virent ce continent sur lequel ils avaient fondé le Fort-Espérance, se changer en île errante,cette île en ilôt,cet ilôt en glaçon, non pas même enfin, quand ce glaçon fondit sous la double action des eaux chaudes et des rayons solaires ! Si la tentative de la Compagnie était à reprendre, si le nouveau fort avait péri, nul ne pouvait le reprocher à Jasper Hobson ni à ses compagnons, qui avaient été soumis à des éventualités en dehors des prévisions humaines.En tous cas, de dix-neuf personnes confiées au lieutenant, pas une ne manquait au retour, et même 1 la petite colonie s’était accrue de deux nouveaux membres, la jeune Esquimaude Kalumah et l’enfant du charpentier Mac Nap, le filleul de Mrs» Paulina Barnett.Six jours après le sauvetage, les naufragés arrivaient à New-Arkhan-gel, la capitale de l’Amérique russe.Là, tous cos amis, qui avaient été si étroitement attachés les uns aux autres par le danger commun, allaient se séparer pour jamais peut-être.Jasper Hobson et les siens devaient regagner le Forl-Relinnce à travers les territoires de la Compagnie, tandis que Mrs.Paulina Barnett, Kalumah qui ne voulait plus se séparer d’elle, Madge et Thomas Black comptaient retourner en Europe par San-Fran-cisco et les États-Unis.Mais avant de se séparer, le lieutenant Hobson, devant tous ses compagnons réunis, d’une voix émue, parla en ces termes à la voyageuse : “ Madame, soyez bénie pour tout le bien que vous avez fait parmi nous ! Vous avez été notre foi, notre consolation, l’âme de notre petit monde ! Je vous en remercie au nom de tous ! ” Trois hurrahs éclatèrent en l’honneur de Mrs.Paulina Barnett.Puis, chacun des soldats voulut serrer la main de la vaillante voyageuse.Chacune des femmes l’embrassa avec effusion.Est-ce qu’il est possible que nous ne nous revoyions pas un jour?dit-il.—Non, Jasper Hobson, répondit la voyageuse, non, ce n’est pas possible ! Et si vous ne venez pas en Europe, c’est moi qui reviendrai vous retrouver ici.ici ou dans la nouvelle factorerie que vous fonderez nn jour.” • En ce moment, Thomas Black, qui, depuis qu’il venait de reprendre pied sur la terre ferme, avait retrouvé la parole, s’avança : 4‘ Oui, nous nous reverrons.dans vingt-six ans ! dit-il de l’air le plus convaincu du monde.Mes amis, j’ai mènqué l’éclipse de 1860, mais je ne manquerai pas celle qui se reproduira dans les mêmes conditions et aux mêmes lieux on 1886.Donc, dans vingt-six ans, à vous, chère madame, et à vous, mon brave lieutenant, je donne rendez-vous de nouveau aux limites de la mer polaire.” FIN.La compagnie française du nouveau câble transatlantique a obtenu Quant au lieutenant Hobson, qui , _ - , A.avait conçu pour Mr8.Paulina la Permission d atterrer sur les cotes Barnett une affection si sincère, ce duCana^- Lc d^arquement a™ I^UIlIvlb U1U/ CUltV'U \S kk Ol OillV^UiVt , ., • _ .i fut le cœur bien gros qu’il lui donna ,eu proc iaino e la dernière poignée de main. LE COURRIER DI) CANADA 0 t QDKREC.W XOVEMBBE 1870.Iff.Tardivel et Hf.Faucher.J’ai on h* mallionr u île confondre la critique avec la satire ", et voila pourquoi je diffère anjonrdluii d opinion avec M.Tardivel, 5 propos du dernier écrit de M.Faucher.Quelle fâcheuse méprise ï .le connaissais bien M.Tardivel, critique littéraire, ennemi juré des anglicismes et des fautes d’orthographe, mais pour la première fois de ma vie je me trouve en face de M.Tardivel satirique de profession Cost un nouvel aspect! 11 a ses curiosités.Désormais avant de dire : ceci est critique littéraire, et cela, satire mordante, il faudra y regarder de très près.On pourrait si aisément prendre l ime pour l’autre, surtout quand il est question de M.Faucher ! Donc l’article du 25 était une satire, .le suis content de cet aveu.I ue satire est, d’après M.'lardivel, une plaisanterie assaisonnée de sel plus ou moins fin, une attaque à coups d'épingle avec accompagnement de sifflet.etc., On s’en sert pour dégonfler les vessies.C’est, parait-il.une occupation pleine de charme pour l’opéra leur.Reste a savoir si elle est aussi agréable, pour l'opéré.Le satirique ne se soucie pas de cela.Le genre satirique est fort commode.11 dispense de raisonner, do citer, de prouver et de juger.11 s’attache aux chardons et ne touche pas aux fleurs.Il ramasse les anglicismes, les fautes d orthographe, 'même les coquilles des proies ; il joue avec tout cela, égratigne, pique, mord et passe sou chemin.Ne lui en demandez pas davantage, il vous renverrait à la critique.La satire n’a, parait-il, rien à voir avec la raison ni les raisons, du moins le genre do satire à l'usage do M.1 T Tardivel.Quelle plaisante chose que la satire ! Un auteur arrive-t-il devant le public avec un travail sérieux, plus ou moins considérable ?Cherche-t-il à se faire écouter et apprécier ?Veut-il exciter l'intérêt pour une Cause patriotique et religieuse ?Vite, le satirique arrive.Il prend le «Hflet, il joue de l’épingle, et l’auteur est exécuté froidement, correctement, sms pitié comme sans merci.Do quoi co plninrl t*ni Lil v M.X .ira pas eu l’intention de critiquer le livre.Il s’amusait à faire de la satire.*** Qu en pensez-vous M.Tardivel ?Si on eut appliqué ce procédé à votre livre ; car vous aussi, vous êtes auteur, eussiez vous obtenu le succès légitime, que vous procura une critique franche et loyale ?D’ailleurs les lecteurs de votre journal.surtout ceux de la campagne, prendront.vous le savez bien, votre Satire.pour une critique littéraire, c’est-à-dire, pour un jugement final.Vous tuez ainsi littérairement un écrivain qui méritait des louanges et des encouragements.II y a là une responsabilité que vous ne pouvez pas décliner.*** Mais les écrits de M.Faucher m’agacent.dites-vous, •• comme écrivain je le trouve insupportable ! ” Affaire personnelle de goût et de nerfs, mon cher monsieur : le public n’a rien à voir à cela.Du reste le remède est très simple Ne lisez pas M.Faucher ; vos nerfs resteront en paix.Mais si vous parlez à vos lecteurs des livres de M.Faucher, faites en du moins une bonne i et fidèle critique avec preuves et citations à l’appui de vos dires.Alors nous vous croirons.Sinon, non ! *** .Passons maintenant, si vous le voulez bien, aux différents paragraphes de votre réponse.Paragr.2.*lSi j’ai toujours cet air.” Je vous ai trouvé l’air d’un chevalier désireux de démonter son adversaire, et nullement celui d’un brigand qui tire sa victime au coin d’un bois Le chevalier peut et doit raisonner son attaque.Le brigand, lui, ne raisonne pas.Vous avez précédemment critiqué les ouvrages de Mr.Faucher (c’est bien critiquer qu’il faut dire, n’est ce pas ?cette malheureuse Satire m’embrouille quelque peu, même pour le passé.) Vous donniez du moins quelques preuves.Vous produisiez des fautes de grammaire, des anglicismes, etc., etc.Je m’attendais donc à trouver dans votre écrit, quelque chose de semblable, sinon de mieux encore, surtout après les heureux essais que vous nous avez fait lire dernièrement.J’ai été désappointé.J’ai vu des accusations graves, mais des preuves, point ! Voilà ce qui m’a u tristement surpris.” Je me croyais en face d’un critique littéraire.Je ne lisais que l’œuvre d’uu satirique mordant ! chevalier de l’ordiv de la Quadeloupe, qui vous fait accuser M.Faucher de vanité ?S’il a h- ri mil do la prendre, quel mal à cela ?-D’ailleurs ceci n'a rien à faire avec la thèse rie l’écrivain.Ce n’est donc pas une preuve.Pour- suivons.' u Les comme et* coup d épingle est bien lancé ! # u 11 y a bt auc.-mp de pose " voilà l'accu - sat ion.Où est la pr*' ave ?Je continu * à lire votre article.Je vous vois occuper à ramasser des u anglicismes.des incorrections, des chcivlles etc.: vous ricanez, vous silllez, vous persifliez, vous jouez de l’épingle, mais voilà tout.Comment cela prouve t il a qu’il y a beaucoup de pose," chez M.Faucher ?.le n’en sais rien, ni vous non plus probablement.Allons.M Tardivel, j'aimerais mieux vous voir faire de la critique.La du moins vous auriez à prouver vos assertions._ J’arrive à la lia de l’article du 25.u On avail confié à M.Faucher la garde de tvs ossements.Il les perd et semble fier de les avoir perdus, car ce contre temps lui a fourni l’occasion de faire un livre.” J.T.Tardivel.Bravo ! M.le Satirique ! Voilà un coup d’épingle arlistement planté ! C’est tout à fait bravement si filé ! Mais encore une fois, où sont vos preuves bien un trait empoisonné, puis vous partez en faisant la pirouette.Qu’est-ce que cela prouve ?Que votre satire a du fiel ?Oui, j’en conviens.Que M.Faucher est un poseur et un vaniteux '! non, en aucune façon.C’est mon opinion personnelle me direz-vous.Soit, c’est votre affaire, mais ce n’est pas une raison su disante pour la jeter dans le public, et la faire partager à vos milliers de lecteurs.Je vous le demande encore ?Est-cc donc là de la critique chrétienne ?Est-ce servir les intérêts de la littérature et chercher à épu.er le goût littéraire en ce pays ?Vous poursuivez cette mission avec un zèle digne de toute louange.Embusqué dans votre journal, vous attendez au passage l’écrit le plus léger, la production la moins prétentieuse qui voit le jour.Vous la disséquez avec habileté, j’en conviens, vous en examinez les articulations variées, avec précision, à la loupe, je vous Tac corde, mais je préférerais vous voir faire [•lus d’esthétique et n oins d’anatomie.J’aimerais à trouver en vos écrits plus de large critique et moins d»* satire hasardée et mordante.L’abeille me semble plus utile et plus admirable que la guêpe.Question dégoût personnel, peut-être.C’est possible, mais enfin c’est là mon ?Vous accusez M.Faucher d’une vilaine chose, vous lui décochez g'Mll.Donc pour justifier vos accusations contre M.Faucher, vous en êtes réduit à cette singulière défense—Ce n’est pas de la critique que j’ai voulu faire, c’est de la Satire !—Et la Satire peut appeler un homme : un fai, un vaniteux, un ignorant, c’est de bonne guerre ! Elle n’a pas à prouver ses assertions, et la religion n’a rien à y voir.Est-ce bien vrai ?* Un mot maintenant du ton de votre réponse.11 vise pas mal à la satire ! effet de l’habitude, probablement.Du reste, il importe assez peu.Ricaner n’est pas répondre, affirmer n’est pas prouver.De légers coups d’épingle, un petit air de si filet ici et là ne sont pas suffisants pour faire perdre à un homme sa belle humeur.Je ne vous en fais donc nulle ment un reproche sérieux.Mon improvisation a du moins obtenu quelques bons résultats.Vous avez levé visière et j’ai satirique !à où je croyais critique.C’est fort différent et bien don table.Pourtant à l’avenir, si vous vouliez bien mi»Mre vous-même l’étiquette à vos écrits, vous épargneriez au public de fâcheuses méprises.11 ne serait plus exposé à prendre une Satire mordante pour une critique littéraire et raisonnée.Amicus.*** moins que son J ai vu un trouver un moins re- SOS ES Paragr.3èmé\.lt A livre.” u Quand un livre est totalement mauvais ou radicalement inepte,” le critique ne reste pas impartial et désintéressé.Il se fait alors l’avocat du Bien et du Beau.Il les venge, avec éloquence, s’il le peut, de l’injure que l’écrivain leur a faite.On ne critique pas de pareils livres, on les dénonce et on les flétrit.Paragr.oèine.M.Tardivel ne calomnie pas M.Faucher.Il ne fait que médire.Ecoutez plutôt : u Je prouve qu’il (M.Faucher) pose, qu’il est-vaniteux, je le dis, et je le prouve.” Vous le dites ?—Oui.Vous le prouvez ?—Non.(Suite).Je dis hardiment qu’il n’y a pas sur tout le continent américain, d’entreprises plus légitimes que les opérations minières, ni aucune industrie qui fasse plus de bien à un pays et donne autaut de profits réguliers, eu égard aux capitaux employés, Quels interets payent les chemins de 1er, malgré les énormes capitaux investis ; les faveurs du gouvernement et des municipalités ?Peut-on oublier les pertes considérables encourues par les banques, et le peu de profit qu’en ont retiré les capitalistes ?Il est estimé que depuis cinq ans il y a eu sur les chemins de fer et les institutions monétaires de la province, une dépréciation en valeur de trente pour cent de leur capital, ce qui est le contraire dans les mines qui sont en exploitation, ainsi que je l’ai démontré.On me cite la non réussite de plusieurs entreprises minières au Canada, nommément les mines de Léry, les mines de quartz aurifère de M.R.A.R.Hubert dans les Lanrentides, et les mines de fer de St.-Urbian.Où est la preuve ?Est-ce le litre do- Il est évident que le manque de succès fut cause surtout par l’inhabilité de ceux qui étaient à la tête de ces diverses entreprises ; ainsi, aux mines d’or de! Léry, le premier travail judicieux, important et bien raisonné (à une exception près celui de M.Lockwood) est encore à être common* cé, du moins sous le point de vue de la production.Quant à la mine de M.Hubert, l’exploitation se fit d’une manière impitoyable.Voyons un peu.Il n’y a pas un seul puits qui ait atteint une profondeur de dix pieds ; le minerai produit est une pyrite aurifère, sulfure de fer, de cuivre, arseniure, etc ; enfin un minerai des plus rebelles à traiter.Cela n'empêche pas que le phénix, qui présidait à cette débauche métallurgique, voulait traiter ces minéraux directement avec le mercure et cela sans préalablement les rôtir ; il pensait pouvoir en amalgamer le platine, lequel certainement n’existait pas dans ce minerai.Est-ce assez ridicule ?Aussi le propriétaire en fut-il quitte pour ses dépenses d’une dizaine de mille piastres ; quand, avec ce même montant, cette mine aurait déjà pu produire des pyrites, lesquelles une fois concentrées suppléeraient à la grande demande d’aujourd’hui.Après cela, reste-t-il quelque chose de neuf à dire relativement aux mines et usines de St.-Urbain ?Les mêmes raisons y sont applicables ; de plus, la grande dépréciation commerciale et le manque de protection par le tarif sur les fers ; ce qui fut suffisant pour faire tomber cette industrie.Il en fut ainsi dans la généralité des cas de non succès, ce qui prouve que souvent dans les entreprises minières, le manque de réussite est dû non à la mauvaise qualité de lamine ; mais bien au contraire à Tincapacitô des propriétaires, et surtout au manque d’ingénieurs compétents à*la tête des travaux.L’on ne doit pas être surpris de ces choses, nous ressentons ce qu’ont éprouvé à peu près toutes les contrées minières, principalement celles de ce continent.Il est étonnant de voir que les capitalistes canadiens ne suivent pas la même ligne de conduite que les spéculateurs anglais, qui préfèrent appliquer leurs fonds dans les mines de ce continent et non les laisser dans les Banques ou Rentes anglaises.Depuis 1865 l’augmentation de capitaux mis dans les fonds publics anglais, fut de 146 o/o et investis à l’étranger 300 o/o.[Stone page 24].On voit par cela que les financiers nt’.irt TOK^tV S’iMté’ resscr dans les mines, surtout quand celles-ci ont quelque fructueux développement.Quel immense avantage réaliserait la Province, si le public mettait autant de soin à exploiter nos Richesses Minérales, qu’en met la Commission Géologique à les exhiber?Nos minéraux sont très honorablement mentionnés à l’Exposition Universelle de Taris ; il semblerait qu’ils ne sont bons qu’à être exhibés à l’é t ranger ; avec objection à leur exploitation, de la part du pouvoir public.NÉCESSITÉ D’UNE ÉCOLE DES MINES ET D’UN HOTEL DES MONNAIES (Mint).Ce qui faciliterait beaucoup l’exploitation minière, serait la création d’une école des mines, où Ton pourrait apprendre d’une manière pratique, à utiliser nos avantages géologiques et à ne pas voir inutilement à la surface des Laurentides ainsi qu’à plusieurs autres endroits ces immenses veines ou gisements qui ailleurs feraient la richesse du pays.L’on ne verrait plus chaque jour, les mineurs perdant 25 0[0 de l’or, ne sachant pas employer le mercure ponr le recueillir.Aussi, voyons-nous de grandes quantités d’or plat et d’or rouillé emportées par l’eau et ainsi entièrement perdues ; chose plus surprenante encore, c’est que ni les mineurs, ni même les propriétaires des mines, ne s’aperçoivent qu’ils subissent une aussi grande perte.Je fus surpris de trouver en examinant les sesqui-oxydes de fer (sable noir) qui se trouvent avec l’or d’allu-vion, des quantités très appréciables de platine.Le surintendant d’une certaine mine, à qui je fis voir ces choses, m’avoua ingénûment que “ cela avait peu de valeur, d’ailleurs on ne sait pas comment le séparer, ” me répon dit-il.Combien de milliers d’onces de ces précieux métaux sont perdues ; il est constaté qu’en moyenne 25 0/0 de l’or contenu dans le gravier alluvial, est emporté par le courant d’eau, et je me suis assuré par analyse que pour chaque cent parties d’or existant dans les alluvions il y avait dix parties de platine, et si nous jetons un regard sur le tableau, page 34, nous reconnaîtrons que tout ce platine a été perdu, c’est donc une perte de 11,700 onces de ce métal qui à $8.00 l’once brute fait la jolie somme de $93,600 complètement perdues.Cela est dû surtout à ce que l’importance et la valeur des minéraux I sont presque inconnues dans la province ; car il eût été facile de les éco- nomiser en employant la machine à concenjrer du professeur I^rue, de rUnirersité Laval ; ou toute autre machine à concentrer, nommément les /igs% tables mouvantes, etc., etc.; ?[ui sans aucun doute auraient avec àcilité séparé la platine des sesquioxydes qui l’accompagnent et ce, avec une dépense purement nominale ; car la matière contenant l’or avait été minée et il n’en eût coûté rien de plus pour sauver les sesquioxydes qui contenaient le platine.* Il est estimé que les mines de la Rivière Chaudière, ainsi que ses tributaires, ont produit depuis leur découverte, 70,000 onces d’or, et que les Townships de l’Est en ont produit 47,000, ce qui donne 117,000 onces, à $17 l’once, formant un montant do $1,989,000.# Où donc cet or est-il passé ?A quel taux fut-il vendu, et de tout ce montant, combien en a profité la province ?Autant de mystères pour le public.Je sais cependant qu’il y en a eu de vendu en Angleterre à $18.75 l’once, et qu’uns grande partie a été envoyée à l’Hôtel des monnaies des Etats-Unis (U.S.Mini) faute d’en avoir un au Canada.Dans l’ouest de ce continent, où le salaire est très élevé, le bois de charpente coûteux, l’eau rare et la différence de niveau faible, le gravier qui contient '5J contins par verge cube, est travaillé avec un beau succès, tel que nous le démontre le rap-nnrt rlo 1a u North Bloomfield Co.” protégé par nos gouvernants ?Cependant espérons que sons le nouveau régime cette manière de voir et d’appréeier les choses va changer et que le gouvernement-r aura pour motto : 14 Protéger les Canadiens dans leur Patrie.” • (A suivre.) 9 X port de la 44 North Bloomfield Co, lequel prouve que pendant les vingt-deux mois précédents, il fut lavé 4,777,700 verges cubes de gravier aurifère, dont la valeur moyenne a été de 5J contins en or par verge cube; chaque pouce d’eau employé a coûté 4 centins et a remué 4 40 verges cubes.La compagnie emploie 3,000 pouces d’eau par jour, et nonobstant toutes ces dépenses, elle accuse un profit net de $600 par chaque jour employé au lavage.Je n’hésite pas à dire que les dépôts de graviers alluviaux que j’ai examinés dans la province de Québec, valent en or au moins de 10 à 15 centins la verge cube ; et de plus, contiennent du platine ; ils ont l’immense avantage d’être près des centres commerciaux et peuvent être travaillés très économiquement ; l’eau, le bois et le labeur coûtant 60 p.100 moins qu’aux raines de l’ouest.Ce qui manque d’abord, ce sont des lois favorables ; il faudrait savoir miner et avoir des capitaux suffisants pour l’exploitation en grand.Ayant une Ecole des Mines, les prr>fp«.QpnrR o ri «mi cm étaient, fia nç cl onto.entr’autres choses, à utiliser et rendre productif le fameux et considérable moulin à quartz de Léry, qui coûte de fortes sommes, et ne fonctionne plus, n’ayant été en opération que durant quel nues semaines ; (Voir Rapports Géologiques 1870-71, pages 278 et 279) parce que l’on ne pouvait sauver l’or qui est retenu dans les pyrites.Cependant, par un système de concentration qu’on pourrrait y annexer, ces pyrites seraient économisées ; conséquemment l’or qui est avec et dedans, le serait également.Serait aussi d’une très grande importance au Canada, la création d’un Hôtel des Monnaies, [Mint.] car on pourrait y obtenir des certificats de dépôts, de valeur et de qualité qui feraient autorité sur le marché, et l’on ne serait plus exposé h se faire tromper par des retours variant souvent selon le plus ou moins d’avidité de l’acheteur à l’étranger, qui ne paye que lorsque la marchandise est livrée, car souvent au moment de la livraison les prix sont changés, vu le long trajet.De cette manière de vendre leur or, les mineurs subissent en moyenne, une perte de $1,25 par once, soit, ainsi que le tableau suivant le démontre, $146,250 qui sont dans la poche dns spéculateurs étrangers; au lieu d’être restés dans le pays.Je récapitule les pertes directes comme snit : Total de l’Or trouvé dans la Rivière Chaudière, ses tributaires, et dan> les Townships do l’Est 1 (Estimé) Onces Perles su- Onces hies par incti ri**.117,000 Or 25 °;, 29.250 à H7,00u Platine 10°/.11,700 à 117,000 Or v#*ndu avec une perte de Ce qui élève la perte directe totale ii.17 UP,250 8 93,000 17 1 25 46.250 737,100 Ces chiffres démontrent d’une façon péremptoire qu’il y a eu une perte directe de $737,100 sans compter les sommes considérables payées comme salaires aux officiers chargés d’empôcher virtuellement l’exploitation aurifère.11 est aussi regrettable de voir que les professions libérales, touten étant encombrées, n’aient pas fourni d’In Le commerce de point son Le col.Hunter Dewar, inspecteur du gouvernement des pêcheries de l’Ile du Prince-Edouard, rapporte que le commerce de poisson a augmenté considérablement cette année.Ce qui suit est le tableau comparatif des deux années : 35,459 74,079 70,085 27,33s 283,300 10,332 M oru o.13,625 qix.Hareaff .13,570 bris.Maquoreau.16,482 41 Maquereau en can.1,200 lbs.Merluche,.111,504 “ Hake ••••••••• • •••••••••••••••• 1 If 708 qts._ Homard en «an.1,649,300 lbs.2,272,825 Le nombre d’hommes employés, 5,100, est à peu près le même que celui de l’année dernière, et environ 500 fille» ont été constamment employées dans les fabriques de homards.La valeur des produits de cette année s’élève à $1,402,501 contre $840,344 en 1878.L’augmentation des produits de homards a été considérable cette année.ment convaincu qu’à ces points, le cli mat n’est pas essentiellement différent de celui de Battleford.L’élévation du district sur les rivières Athabaska et de la Paix est moindre, et la force des vents du Pacifique à travers les Montagnes Rocheuses est plus sensible qu’à Battle-ford.C’est sur les côtes do la rivière de la Paix, à une certaine distance dans 1*l latitude de 60 degrés, que sir Alexander Mackenzie raconte que le dix de niai l’herbe était assez longue pour que loi bullies, suivis de leurs petits, puissent la brouter sur les hautes terres.” L’opinion de M.Taylor, qui habite h* Nord Ouest depuis longtemps, n’est nas sujette à caution, puisqu’il est Américain.D’un autre côté, des autorités comme M.Wheelock, commissaire dos slatistiques.du Manitoba, M.le professeur Macoun et M.Blodget, soutiennent P oui-nion de M.Taylor.Les rapports les plus autorisés prétendent qu’il y a là 2*0 millions d’acres de terre a blé dans le Nord-Ouest.Si tous ces rapports sont exacts, nous pouvons nous faire ur° idée des destinées qui attendent ces régions, lorsqu’on sait que cette- an.née, l’exportatiou des céréales des Etats-Unis en Europe a rapporté plus de S50 000,000 aux Américains.Le grenier de l'Amérique Il y a quelques temps, le Consul des Euis-Unis, à Winnipeg, disait, dans un dîner offert à des délégués anglais, que u les trois quarts des terres de l’Amérique du Nord, susceptibles de produire du blé, se trouvent dans le Nord-Ouest.” Un correspondant du journal américain, le St.-Paul Pioneer Press, ayant mis cette assertion en doute, M.Taylor a écrit une longue lettre pour établir son avancé.Le correspondant prétendait que la température serait un obstacle à la culture dans ces regions au nord de la ligne américaine.A cela, M.Taylor répond que la température plus propre à la culture à ta hauteur de Battleford qu’à Toronto, et au>si favorable qu’à St.Paul.11 ne fa m pas perdre d • vue que bien que Batikford >oil plu- au nord que l oi onio, celte région est aiisn plus à • Ou«-t et qu’en Amérique, il y a un bai^eim ut sen ible de temperature à mesure qifon s’avance vers l’Ouest.En Colombie, les bestiaux hivt*rn.*nt »-n plein air sous la latitude de Montréal et de Quebec.Dans >a lettre, M.Taylor donne le tableau qui suit de la température moyenne pour chaque mois de Tannée à Battleford, Winnipeg et Toronto.Au Rédacteur du Pioneer Press, 41 Un état comparatif des températures de St.-Paul, Winnipeg et Battleford, pour les premiers mois de la présente année jusqu'à avril inclusivement, ayant été publié par moi dans le Pioneer Press, je suis persuadé que vos lecteurs aimeront à voir un étal semblable pouj l’année finissant en juillet, 1879, auquel j’ai joint les observations mensuelles faites à Toronto.44 Ces observations sont comme suit : Lat.N.Toronto.43.39 St.-Paul.•••.••••••• .44.52 Winnipeg.49.50 Battleford.52.30 Lon.O.79.23 93.05 96.20 109 00 “ Il serait convenable de référer aux latitudes, comme suit : Toronto, 44 de grés ; St.-Paul,-45 degrés ; Winnipeg, 50 degrés ; Battleford, 53 degrés.Cette dernière place est située sur la rivière Saskatchewan, à la jonction avec la rivière Battle, et est la capitale du Territoire du Nord Ouest canadien,car le vaste district à l’ouest du Manitoba (longitude 99 degrés) jusqu’aux Montagnes Rocheuses est maintenant géographiquement et politiquement connu.Battleford est le lieu de résidence du Lt.-Couverneur canadien Laird, et possédé un journal, le Herald de Saskatchewan.“.l’ajouterai aussi que le sergent Price, de la police canadienne à cheval, ï Bat-tleford, M.James Stewart, du service des signaux canadiens à Winnipeg, le sergent Cone, du corps des signaux américains à St.-Paul, et M.G.E.Rain-both, ingénieur civil de la Puissance de Québec, ont bien voulu me fournir les renseignements suivants : TàIILEâÜ des TEMPÉRATURES movenKes.Saint Win.Bat- Toronto Paul nipeg tlcfurd Août GG.-tg 72 00 67.34 67.79 S ptembre 5k 18 60.06 52.18 47.10 Octobre 45.84 4G 03 35 84 34.52 Novembre 36 06 38,03 30 66 2K.G6 Deceinnre 24.78 19.1*3 11.47 7.43 Janvier.22 80 16.03 G.10 0 45 Février 22.74 15.02 12.32 10.25 M ürs •••••••#• •••••• 28.91 33.01 14.14 IC.84 Avril .40.72 50.04 39.10 46.70 Mai 51.74 5H.07 51.13 53.35 J u i n.•.61.85 G7 00 63 20 00.35 Juillet 67.49 73.05 68.19 G3.95 Moyennes an- * nuelles 41.04 45.61 36.07 30.40 “ Un état de la température moyenne durant la saison agricole depuis avril jusqu’au mois d’août inclusivement, donne les proportions suivantes : Toron to, 57 degrés G5 minutes ; St.-Paul, 65 degrés, 5 minutes?: Winnipeg,58 degrés, 19 minutes ; Battleford, 08 dègiôs, 53 minutes.Ainsi on voit que le climat, par rapport à l’agriculture, est plus chaud au Manitoba et dans un territoire de puis de sept cents milles au nord ouest, que dans les districts du centre • • i m • —_ A génleurs Métallurgiques et Miniers j d’Ontario ; taudis que St.-Paul, dans la parmi les nôtres ; d’un autre cûté la1 latitude de 45 degrés, est 7 degrés, 40 confiance du gouvernement ne semble minutes plus au sud que les environs être portée que pour les étrangers et ^Toronto dans la latitude de 44 degrés, l’on croirait que parmi notre natio-l J’espère posséder bientôt des slatiati-nalité il n’est pas possible de trou- ff^sumblaWes à Port McMurray sur la I.fa,u Mn 13KïïrwJfl!!A ]Æ.SÜZ Elévateur A Léviu M.R.Dobell vient d’informer la Corporation de Lévis que la Compagnie du Grand Tronc est prête à favoriser la construction d’un élévateur, à Lévis, près du dépôt, et qui aurait pour objet principal do charger et décharger le grain à bord des bâtiments.Le cluttimige eliez le» ancien» Les Grecs et les Romains, qui nous sont mieux connus, employaient primitivement, pour chauffer leurs appartements, ce qu’ils appelaient atrium, l’&tre.Un àtre était une simple barre de fer ou de bois surélevée un peu au-dessus du sol, sur laquelle on posait le bois à brûler ; c’était, à proprement parler, un chenet unique, permettant l’accès de l’air sous le combustible.L’être était souvent fixé à deux supports verticaux, réunis à leur partie supérieure par une chaîne qui pouvait servir de crémaillère, et à laquelle ils suspendaient les vases ou les corps à chauffer.La fumée de l’àtre, toujours placé au centre de la pièce, s’échappait par une ouverture percée au plafond ; mais cet écoulement des gaz de la combustion se faisait fort imparfaitement ; aussi avaient-ils imaginé de brûler des bois préparés qui produisaient peu de fumée.Un peu plus tard, ils employaient des foyers portatifs placés aussi au centre de la pièce, absolument comme on le fait encore en Espagne et dans les parties chaudes de fïtalie.Ces foyers, auxquels les Espagnols donnent aujourd’hui le nom de braseros, n’étaient que de simples vases contenant un brasier autour duquel on pouvait prendre place.Au lieu de foyers portatifs, ils se servaient quelquefois de foyers fixes ouverts de tous côtés, disposés aussi au centre de la pièce, et dont la fumée s’échappait également par une ouverture au plafond.Enfin, leurs palais ou leurs appartements de luxe était parfois chauffés par des espèces do fours placés au-dessous du rez-de-chaussée, et qu’ils désignaient sous le nom d'hypocaus-tum.La fi am me du bois que Ton y brûlait circulait ainsi sous le sol de l’appartement et en chauffait toute la surface.Nulle part ils ne paraissent avoir fait usage de cheminées.Les ruines explorées jusqu’ici ne laissent guère de doute à cet égard.Hcrculanum et Pompeï, ville qui, comme on le sait, nous ont ôté conservées par la lave ou les cendres du volcan, à peu près telles qu’elles existaient au moment de leur ensevelissement, confirment irréfutablement cette opinion, car elles n’offrent point de conduits spéciaux pour l’écoulement de la fumée.JOURNAL D'ÉDUCATION publié dans l’édition hebdomadaire Courrier du Canada.il u SOMMAIRE DU 7e NUMÉRO.I* La lecture a haute voix, suits, 2° Troisième dictée d'orthographe d'usage.3- Méthode de style.Cinquième leçon : l.n Providence et les oiseaux, conversation ; composition : canevas, et sujet développé.4° education intellectuelle et morale: I.—Le temps: les saisons ; 2.—Questionnaire scientifique ; 3.—Etudes morales: L'obéissance.5° Le petit doigt de maman.G° K N IG.me GRAMMATICALE.7* Vérités bonnes à liro.Prix d’abonnement : UNK PIASTRE SEULEMENT.NOUVELLES Cluii-Caiitieii de QuÉtiEc.—Il y aura séance du Club lundi soir, premier décembre, pour l’élection do sept membres du comité.Tous les membres sont priés d’être présents.Ceux-là seuls qui auront payé leur cou tribution pour Tannée pourront voter.Uar ordre du président Améüék Roiutaillk.tempéîiatuiik.—Le bureau d’observa lions météorologiques de Toronto cou tinue d’annoncer de la pluie.carrière.—On a découvert du marbre blanc dé toute beauté, dans le comté de Templeton, dit une dépêche d’Ottawa. ¦ HfU GE COTi«R?SR OB CANADA.abhestât:on.—Un individu a été arrêté avant-hier par ie detective Delisle, pour vol d’outils.Le jugement a été suspendu hier.voyage rapide.—Halifax, N.-K.28 nov.—Le steamer de la iiurtie Sardinian.capt.Dutton, parti de Liverpool le 2.) nov., via Derry le 21, est arrivé dans ce port é 9 p.m.aujourd’hui avec les malles, 24 passagers de cabine, 21 d’entrepont, 382 de pont et une cargaison générale.Ce passage est plus court de trois heures que le plus rapide voyage qui ait jamais éié fait par un steamer de la ligne Allan.INDUSTRIELS CANADIENS COURONNES.— Ul) certain nombre do manufacturiers de Montréal viennent de recevoir des médailles et diplômes de la commission de l’exposition de Paris, pour des articles manufacturés au Canada qu'ils avaient exhibés.Montréal 28 nov.—Les affaires de J.B.ISrige DeLaphmte, imprimeur,ont été suspendues.—Le Globe de Toronto a reçu le télégramme suivant daté de Londres, le 20 dernier : Plusieurs des délégués des fermiers tenanciers qui sont de retour du Canada, parlent favorablement de ses avantages agricoles et de 1 esprit d entreprise de ses habitants.Ils reconnu«indent les provinces d’Ontario et de Québec aux colons qui ont un bon capital, et le Manitoba et le Nord-Ouest a ceux qui ont peu d’argent.télégraphie.—Une compagnie au capitale de 100,000 a été formée à Winnipeg, dans le but de construire une ligne télégraphique entre Winnipeg et la Colombie Anglaise.Cette compagnie sera désignée sous le nom de “ Compagnie de lélégraghie centrale du Canada.” —D’après des renseignements statis tiques qui viennent d’etre publiés, la ré coite de celle année en Angleterre sera plus mauvaise encore qu’on le prévoyait, et il faut remonter à 1810 pour «*u trouver une pareille.—Les journaux de Naples contiennent quelques détails sur la nouvelle phase éruptive du Vésuve.Ce volcan présente actuellement un aspect saisissant.Autour du grand cône.M ois cratères lancent des vapeurs et de la lave in eandcscente, laquelle va se perdre au loin dans la profonde vallée qui sejnr • le Vésuve du inouï Somma.—Redonnerde J.i vigu*ur.m cei*v au le reconstituer, esi uuivre médici1** fa mi hère à l'ordre «lu jour.Nos ancêtres s'y connaissaient peu en .ces matières, et en peuple lion entant, iis attachaient plus d'importance à leur estomac.Le cerveau «le Shakespeare, pour un iii.-Lut, u .» j uuais eu 1 avantage de béaoliciel du phosphate ou autres matières chimiques du genre adminis trées par nu inedérin patenté tout tlésiu téifssé.m iis on peut allirmer en toute sur,'té que sa digestion était parfaite.On prévient ou on fait disparaître aisément tes troubles survenus dans les organes digestifs, troubles qu’engendre notre manière de vivre, eu se servant .s-adu-inrut du viu de Quinine de Campbell.La débilité générale, la pe**te de i'nppé lit, l'indigestion, la fièvre cèdent en peu de temps devant cet excellent remède.Lu vente chez MM.Thompson, Code vil le H Cio, Jos.Lepage et J.R.Z.Dubeau 20 juin 79-1 an-07.i:\iMun on de paris.— Mesdames & Me ;i mi:• i : La maison Renaud et Cie., a le pfiD ir d’inviter* ses amis et le public eu g énéral de venir visiter l'as -ioztiin mt magnifique d’articles de fan taisie qu’elle vient de recevoir diierte-uient de l’exposition i>*‘ paris.Ou trouvera à notre établissement tout ce qu’il y a de plus nouveau pour 1 *s cadeaux de nokl et du jour de l'an.Nous donnerons sous peu une liste des effets reçue.Une visite es; sollicitée Reneaud & Cik., 24, -Rue St.Paul.Amu-ure* Saiivelles* +,\ * — ha ns la Cour Supérieure.—J.B.II.Dufresne.Cour do Circuit.—Fisut, Burroughs et Campbell.Chemin do F.Q.it.O.A O.—E.Moreau.Coryzino Pion, et.:.— Léger BrouMoau.Bazar.—Hectorin • Laugcvin.Vente à l’encan de pelle cries par Oct.Lemieux A Cie.• ; ’ Le véritable magasin Au B m Marché.Ligne Allan, [voir 4ènio page].Heure delà niur^e lianteiV Québec Novembre.Lim it .2î M ii'li .2») M'T'jr»* li .‘20 jeudi.27 Vendre li.28 Samedi.2U Dimanche .30 Le courant continue à monter 45 minutas «près la marée haute.PHASE DK LA LUN K.Pleine lune, vendredi, le 28 courant, à 4 heures, 3 minutes du malin.Matin, u.u.3 07 4 00 4 32 5 15 5 54 G 31 7 04 Soir.II.M.3 38 4 31 4 04 5 35 (i 13 G 47 7 21 nlletin CoiiiiiK'S’ciul M ARGUES DE QUEBEC.Burine et Grains.Québec, 28 novembre 1879.KîirliP*.— *Mip mxira.baril, 196.ÇG 25 a 8 0( K.\ • .G 10 a G 2( F.ri»* j.niir boulanger.G.G0 a G 8( *• « i du rnnit'inpK.0.00 a G 25 - *j.r‘:‘*r No i.5.G5 a 5 70 i ”j>:.: 5.50 a 5.G0 F ,i • •• pcç;*.do PHJ 1 • \r*‘B.3 05 a 3.20 .j.eigh; en quart.5 40 a 5 5“ • .'?ht7- mv hié d’Inde h une.• .•i: I )0 livres.50 u l.f •• Al,iï?» o i I» é d’Inde jaune, j .tr 1 (r# ivr*'S .1.40 n 1 45 'Mè jde.fMMi.*i ce (.-ouge) j.ii Gt» livres.0.00 .< 0.00 .;cîi rn:no'.0.G0 a 0.70 I \*»i'* “ “ .0.K5 a 0.90 1 7\es le minot .1.25 a 1.40 0 ¦ .> CANADA.) PltOVINCK UK QUKUKÇ, V ! H sir ici tir Quebec» j ' DANS LA Oüit SU PKKI EL* RE.I»c vinyt-cinquième jour de novembre mil huit cèiitjioi.vnntè-ct-di»c neuf.Nm 999.WILLIAM WALKER, de la Cité de Québec, M*u«lic olliidel, en sa qualité de syndic, tant pour la laill I • indivi-im lie de JAMES DINNING etd‘ANDREW DUNLOP WEBSTER, i*«u> «leux de lu Cite de (Jlitd)CC ma chaud-, autrefois associés sous les noms .•t i||.> DINNING A WEBSTER, que pour la faillite de la dite société, Demandeur, .rs.ROBERT WEBSTER, d.* la Cité de Glasgow, en l i pu lie de la (îran le-Brelagno appelée Et osse, maivliaml, et ANDREW DUNLOP WEBSTER, d** la cité de Quebec,marchand, Défendeurs, IM la Pétition présentée de la part du ?deinandt ur, aussi Pafli lavit produit et le rapport d huissier fait au bref de sommation émané en cette cause : Et vu qu’il appert que h* d» fondeur ROBERT WEBSTER ne laisse pas •le domicile dans la Province de Québec, mais qu'il possède des biens meubles dans icelle, il est par I- prnthonotnire de la Cour Supérieure pour lu Dist* ici «b* Québec, Ordonne que par A is à être publ é doux fois en langue f ançaise dans le Courrier du Canada papieis-nouvelles publié en celte langtm dans la Cité de uuéhcc, ••t deux fois en langue anglaise dans lo Telegraph papiers-nouvellt s publié en celte langue dans la Cité de Quebec, te dit défendeur ROBERT WEBSTER soit assigné à comparaître sous deux mois de la dernière publication du dit avis, pour répondre à la demande du dit demandeur et que faute j ar lui de ce faire, il soi*, permis nu dit demandeur de procéder contre lui comme dans une cause par défaut.Vraie copie, J.B R DUFRESNE, Dép.S.C.S.Aniuikws, Cauon, Andrews A Fitzpatrick, Procrs du demandeur, Qut'b'.c.30 novembre: 1879—?f.90 I CANADA.Province dk Quéhec, District tie Quebec.COUR DE CIRCUIT Dans et pour lo District de Québec.Le Véritable Magasin ! i i 11 44 I I »< I I 4 • Coin des hues St.-Jean et Collins, HAUTE-VILLE, Attire l'attention des acheteurs sur la liste des prix suivants, qui sont garantis vingt par cent plus lias que partout ailleurs.De plus, 1rs acheteurs peuvent être certains do toujours trouver la marchandise telle qu’annoncée.Bépartcuieut tic* Dames Etoffe» à Rohes.et 1>ΓS* Manteaux (importés).'•‘J*; Draps pour Manteaux.9*u»> Cordé Noir.?Tr Cncîiemircs Français (Tout laine).0.*>5 Crêpes Noirs .Camisoles pour Dames.blO Wincey.Grands Chiites.Lia Lainages de toutes sortes.Fleurs.Plumes, Garnitures, etc., etc., etc.Bépnrtemeni des Wewtleiir».Tweed tout laine.$0.40 et plus Serge pour habits.•'•••• '-J” Draps pour Pardessus.n Caleçons ct Camisoles.jo- Chausseltcs de Laine.0.2a Chemises Blanches.th7o “ Flanelle.* • ' ° Cols, Cravates, Bretelles, etc., etc., etc.MnreliandlMca «l’Etape.Colon à Draps.^.|9 c! I,,U9* 44 Oreillers.o‘r!\ Couvertes de laine.* " .Toilo à nappes .Flanelles de toutes sortes.JJ.IO Serviottcs (pur lit).JJ.45 Doz.^ Lai nos A Tricoter., en gros seulement J.d Mi.HFJD.No 98 et 100, rue St.Paul juchée.58 Juillet 1876 927 IMPORTANT î Quand vous visitez la cité (lo New-York épargnez vous les frais ri’cxprcsso pour transporter v.s bagages ouïe voitures de lmiaeo on vous arrêtant a la GRAND CIVIOW ««TEL, presque en face du Grand Central Ucpôl, 360 chambres élegant-s réduites A $1 et au-dessus par jour.Oenro emopéen.Kléva-leur Restaurant approvisionné de ce qu’il y a de mieux.Voitures, omnibus et chemin de for 1 aérien, de l’hôtel à tous les dépôts Québec, 50 mai 1879—Un.7$5 I A.St.Laurent & Cie, EN€1XT£(IUN et COÜRTIEBS ET MARCHANDS A COMMISSION ET Seuls fabiiquants de la Peinture Elas tique, No.42, Rue St.Pierre, Basse-Ville, QUEBEC.LES soussignés donneront une attention spéciale à la liquidation des successions et aussi à la prise d’inventaire sur des cess ons faites par les faillis.A.St.L.A Cie., ont Thonneur d’attirer Fatten lion du public sur la nouvede découverte de la Peinture Elastique.Cette peinture est bien supérieure à aucune autre et coule bien meilleur marché.Kilo est d’un beau poli, et elle est aussi à l’épreuve du feu et de l’eau, elle remplit toutes les petites fissures du bardeau, et peut être appliquée avec un pinceau quelconque, par qui que ce soit ; n’exige que trois heures do beau temps pour sécher, et donne au bardeau l’apparence de l’nrdoise.Nous pouvons haute mont la recommander pour la pierre et la brique ainsi que pour les toils, hangars, granges, remises, clôtures, etc., etc.L**s toits des bâtisses de la citadelle ont été peinturés et plusieurs autres bâtisses du gouvernement de la Puissance.En vous servant de celte peinture, vous faites une économie de 55 pour cent, par jour, sur la main-d’œuvre, vu qu’elle est délayée prête à être employée.Un seul gallon couvre 150 pieds.Défiez-vous de la contrefaçon.Les barils seront chargés extra, et l’argent sera remis à ceux qui les rapporteront.L’on pourra se procurer des listes de prix et certificats fie cette peinture en s’adressant à notre bureau.MM.J.L.Martineau, No 43, rue Saint-Pierre, Basse-Ville ; J.E.Martineau, No.43, rue S.Int-Joseph, Saint-Hoch ; Joseph Allain, rue Saint-Vulier, Suint-Sauv» iir ; Robitaille A ichor, No 1, rue et faubourg Saint-Jean ; V.Bélanger, rue la Fabrique, Québec.( A.ST.LAURENT Si CIE.Québec, 5 juin 1879—lan 776 SA RM A 11 AN .Samedi 59 novembre CIRCASSIAN.4* 6 décembre SARDINIAN.: MORAVIAN.PERUVIAN.Prix du Passage de la Pointe-Levis : Cabine.$S7, $77 et $(Ï7 Suivant les accommodements.(Intermédiaire .$45 an , Entrepont.31.00 j Les steamers de la ligne de la malle de Halifax, pour Saint-Jean, Terreneuvc ci ! Liverpool, comme suit : HIBERNIAN.55 novembre.NOVA SCOTIAN .9 décembre.CASPIAN.‘23 «• Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean : Cabine.$50 | Entrepont.$G.Lits payables d’avance.Chaque vaisseau possède un chirurgien expé-menté.' Pour plus amples détails s’adresser à ALLANS, RA* i CIE., Agenl.; Québec, 56 novembre 1879 c.-l DEBATS DE LA Legislature Provinciale Deuxième Session, 4eme Parlement Prix : $2.50 1 exemplaire relié.G.-ALPHONSE DESJARDINS, Bureau du “ CANADIEN.” „ Queuk o Août 1879.802 CONDITIONS —DU— Courrier du Canada Prix de l’Abonneiait-m (EDITION QUOTIDIENNE CANADA—Un ani .do .>Six mois.3.00 do .J Trois mois.1.50 Etats-Unis d’Amkriquk) Un an. Itflftjclfl'HiM-* una* Npf* cluiite.Entrepreneur de toutes sortes d'ouvrages d’Ar-chiteclures, tels que : AUTELS, CHAI KES.OR.NKMENTATION, etc., h DES PRIX TRES.M< IDE R BS.Québec, 25 noût 1870—-tan.c 837 Tousignant &, Pinault, A VOCA TS, Ho.28, Rue Sle.Anne, Haute-Ville, Q U E B E O .Sui>cnt lo district do Montmngny.J.O.TOUS1GNANT.L.F.M.PINAULT Québoe, I7tt»rltr 1178-1 an.704 TARIF DES ANNONCES Les annoncos sont insérées aux comblions *.1 vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 Pour chaque insertions subséquente ivj Pour les annonces d’une plus grande étendu-elles seront insérées àraison de 10cents, pur ii.vn pour la première'Insertion, et de 5 c/nu c insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cents la ligna Tout ce qui a rapport à la rédaction luü adressé à R.PAMPHILE VALLEE, Rédacleur-en- Ch Les annonces, les réclames, les abonnemen.doivent être adressé à Léger Brousseaii, EDIT EU RP ROP RI ETA l R E, RUE BUADE, HAUTE-VILLE QUEBEC.O-L.imprimé kt publié par LEGER BROUSSEAU éditeur-Propriétaire.No 9, Rue Buado, H.V., Québo
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