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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 31 janvier 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1880-01-31, Collections de BAnQ.

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ÔScinc Amice V.«IC,U.No l»8-Fdition quotidi0.44 Que M.le Doeteui Pierre- bec, i‘t de rafraîchir des souvenirs Martial Bardy soit nommé président toujours chers et qui réclament iin- de la Société.” péricusement d'être mis plus que ja- ; M.S.Marinette proposa, secondé mais en relief, à la faveur du Jlam- ; par M.Joseph Cauclion ; beaujjde l’histoire.3o.“ Que M.N Aubin soit nom- Dr mminis nil nisi bwum, dit cor- j me vice-president de la Société.” possible de citoyens, il serait convenable de célébrer son établissement par un banquet auquel seraient invités les Canadiens de toutes les classes qui désireraient en faire partie.” Monsieur K.P.Levôque proposa, seconde par M.Grenier : 8o.44 Qu’un comité de sept; membres soit nommé afin de prendre les arrangements nécessaires et recevoir les souscriptions au banquet, avec pouvoir d’ajouter à leur nombre, et que les messieurs suivants composent ce comité : MM.les oliieiers de la société, et MM.Fournier, Pretaboire, Dr.Tourangeau, Savard, II.Gingras, P.Gingras, O.Fiset et P.Oorrivcau.” Le Dr.Tourangeau proposa, secondé par M.J.Bureau : 0o.44 Que chacun des membres de col tu réunion qui désirera prendre part au banquet, aura à payer cinq chelins.” M.P.À.Gagnon proposa, secondé par M.Lévêque : lOo.44 Que la présente association adopte la ft-uille d’érable pour son emblème distinctif.” M.Fiset proposa, secondé par M.F.Thivierge : 1 lo.44 Que les messieurs du Comité soient chargés de soumettre à M.le Maire les procédés de cette assemblée et de lu prier de se joindre à nous pour la célébration de la Saint-.Toan-Baptiste.M.Aubin ayant été appelé au tau- ! teuil, il fut proposé par le Dr.Tou- : rangeait, secondé par M.S.Marmot-! te : j 12o.“Que les remerciements de cette assemblée soient votés à M.le Président.” 1 Après quoi l’assemblée s'ajourna.(Signé) Riikaume et Huston, Secrétaires de la Société Snint-.Toan-Baptisio fondamentales de leur religion : la foi, l’espérance et la charité.On avait fixé d’abord le lieu du rendez-vous à l’hôtel Malieux, mais on lo changea, et il fut entendu que tous les sociétaires sc réuniraient le matin du 24 à l’hôtel de la Cité.Les journaux du temps donnent des comptes-rendus enthousiastes de la procession et du banquet.En tête de la procession, figurait la 4i compagnie de musique ” de M.Sauvageau qui, dit un journal d’alors, joua en route l’air canadien.Pur derrière chez mon père.Venait ensuite lu drapeau de la Société Saint-Jean-Baptiste, orné d’une ligure représentant le patron des Canadiens-Français et des armes du Canada sur un fond tricolore, rouge, blanc et vert.Un peu en arrière s’élevait une autre bannière à fond blanc, avec l’inscription : Nos institutions, notre langue et nos tois ! V4 Puisse-t-elle non-seulement cou-, solider les liens qui existent déjà sous tant de rapports entre les Canadiens, mais encore ouvrir une ère nouvelle dans les relations qui doivent exister entre eux désormais, et contribuer à faire naître une noble et utile émulation entre les Canadiens- notre énergie pour effectuer la prospérité coumunc, et elles doivent être mises en opération par tous les moyens possibles, même par des sacriiiccs.Les sacrifices ne coûtent pas au peuple canadien, et tel doit être le cas, lorsque doivent eu résulter de plus grands avantages et sur- français et les autres classes de la tout la régénération du pays, population dans la voie de 1 iutelli- “ Déjà la tempérance qui doit son genre, de 1 industrie et des vertus essor, ses progrès, à notre vertueux publiques.t clergé canadien produit des fruits La compagnie de musique Sauva- abondants recueillis par une écono-geau, qui avait égayé le dîner en | mie généreuse.Portons-là cette 6co-cxecutant les airs les plus choisis, nomio à un degré encore plus haut, joua l’air : A ta claire fontaine.et nous attaquerons et abattrons le Puis le Dr.Bardy prononça le dis cours suivant : Discerns pu Dn.Pierre-Martial Bardy.I monstre du luxe qui élève a\co Uuu i d’audace sa tête altière et porte la misère et la désolation des villes à la campagne.Nos produits pourront en partie sullire à nos besoins pressants: consommons-les, fabriquons-les.Alors l’industrie ainsi encouragée étendra partout ses établissements, ses fabriques, ses ateliers, ses boutiques.L’éducation et toutes les sciences, se verront partout honorées et accueil- -Q-| tant d'aptitudes, mettront notre pays sur la meme échelle sociale que ceux de l’ancien monde.“ Je m’arrête ici, Messieurs, craignant d’affaiblir le tableau des biens innombrables que j’entrevois dans “ Messieurs, 44 La fête nationale qui nous réunit _ _ .en ce jour, semble m'imposer l’agréa- Cetle bannière venait au milieu de ble devoir de féliciter mes compatrio-quatre drapeaux de la milice cana- tes pour la cordialité avec laquelle (lionne, et quelques autres drapeaux ils se sont empressés à venir la célé- , .étaient placés à certaines distances brer.Cette tâche honorable paraîtrait les* .^Vlu es lirts m^camclu.es’ *os dans la ligne de la procession.Tous appeler d’autres talents que les miens, lirts libéraux pour lesquels la jeunes-ceux qui composaient la procession, pour être remplie avec plus de digni’ se canadienne montre tant de gout, portaient à la boutonnière la feuille té et mériter l’approbation de cette d’érable et un castor sur un ruban intéressante et respectable réunion, tricolore.Cette procession faisait le Cependant la sincérité de mes semiplus bel ctlet, disent les journaux du ment s rencontrera, j’ose humblement temps.• l’espérer, dans une société de Cana- Après la messe, la procession se diens amis, la généreuse indulgence mit en marche par la rue rit.-Louis, qui seule peut donner quelque mérite l’union constante et éclairée des Cana [ensuite par la rue d’Auteuil, passa au peu de mots que j'ai l’honneur de diens.D’autres parmi vous pourront j sous la porte Saint-Jean, suivit la vous adresser.développer le sujet avec plus d’intel- ; rue du même nom puis la côte “ Un vif et louable désir de former ligence et de lumières.” d'Abraham, tourna dans la rue de la à Québec une association purement Couronne, prit la rue des Fossés et canadienne, avait été conçu depuis se rendit jusqu’à l’hôtel Malieux où quelques années dans le cœur et elle se dispersa aux cris de Vive la l’esprit de plusieurs de nos conci-Reine ! Vive la Saut-Jean-Baptiste ! toyens : quelques tentatives même Une particularité qui ne manque avait été laites à cet égard, mais sans pas de piquant, est que l’abbé Chini- succès.La plus grande partie d’entre quy donna le sermon à la messe et nous considéraient notre inaction prit comme sujet la tempérance.comme humiliante en jetant un re-La fête notait pas terminée.Res- gard sur le progrès des associations tait le banquet, la partie la plus des citoyens des autres origines qui substantielle de la démonstration, ont choisi chacune leur tête, leur ^ C’était jour maigre ; on l’observa patron, leurs insignes distinctifs, gible, un corps ; il s’agissait mainte- rigoureusement, et qui mieux est, on C’est donc aujourd’hui, messieurs, liant de faire la consécration soleil- ne servit aucune boisson alcoolique , que nous avons la srloirc, le plaisir nolle du mouvement.à table ; on les avaient interdites ofli- de chômer d’une manière convenable lo.A Son Excellence Sir Charles 11 y eut dos listes de souscription ; ciel lenient de la carte du d iner, mais notre propre fête, où les rangs, les Bagot, gouverneur-général tnosmeil-ouvertes au bureau du Canadien, au ceux qui désiraient en avoir étaient 'classes se mêlent, se confondent pour leurs souhaits l’accompagnent dans bureau du Fantasque et à l’hôtel de libres de s’en payer.1 l’avantage et l'honneur du nom cana- la tache difficile qu’il a entreprise, et 1 empérance Malieux, pour le dîner ; Sur les sept heures et demie du 1 dien;où la vieillesse est accueillie avec nous faisons les vœux les plus sincères La Société Saint-Jean-Baptiste était fondée et l’idée patriotique do l’un | de ses énergiques fondateurs, son premier président, le Dr.Pierre-Martial Bardy, prenait une forme tan- M.le président termina en chantant une chanson qu’il avait composée pour l'occasion et qui fut vivement applaudie.Voici les toasts qui suivirent le premier.2o.A Sa Majesté la Reine Victoria : Espérons qu elle reconnaîtra les bonnes dispositions des Jean-Baptistes et leur rendra justice.Air : Godsare the Queen.3o.Au royal époux de la Reine, le prince Albert.Air allemand : But/ a broom.tain proverbe auquel d instinct on obéit.Si on recommande de ne dire que du bien des morts que doit-on dire des morts qui ont fait du bien { La reconnaissance et Injustice qui leur sont dues doivent alors prendre une forme tangible, solennelle, éclatante.On honore leur mémoire par des souvenirs durables, témoignage de leurs belles actions, exemple et stimulant pour la postérité.Aux grands décou-vreurs.aux grand fondateurs,Jacques- M.Koweït proposa, seconde par, mais pendant que Bon organisait le M.P.Plamondon dîner qui devait avoir lieu à l’hôtel soir, les souscripteurs au diner se le respect qui lui est dû, où l’on voit pour que son administrât! réunissaient à l’hôtel de la Cité.Us avec orgueil figurer notre intéressante resserrer les liens nui nor ition tende à - - - , a - - -0-0- - .__qui nous unissent lo.44 Que MM.Rliéaume et Huston j de la Cité, on en montait un autre à étaient au nombre de deux cents.La jeunesse, l’espoir flatteur de l'avenir à l’empire britannique.Air : Marche soient nommés secrétaires de cette j l'hôtel Albion.C'était du luxe, les salle avait été décorée avec goût, du pays.C’est enfin la Saint-Jean- anglaise.association.” ^ j sociétaires le comprirent et les organi- de verdure et de drapeaux.En Baptiste sous l’étendard duquel s’est ôo.Au clergé canadien : Nous lui M.Cauclion proposa, secondé par sateurs du dîner à Y Albion réso- arrière du fauteuil du président, on enrôlée notre association, association devons nos plus belles institutions vreurs.aux grand ionaaieurs,.jauquus- j ^ .r Cartier.Champlain, et, dans un autre Baptiste assiste au saint sacrilice de ordre Mgr de Laval, on a élevé des la messe vendredi prochain; 24 juin monuments.Si nous passons à un or- courant, à \ heures du matin, a la dre plus intime, mais non moins noble, de combien de fondateurs d œu-littéraires, philanthropiques, vres n’honorons-nous pas les noms ?Sur le même plan,il faut aussi placer les œuvres patriotiques.Or,quelle est l’œuvre publique plus patriotique que la Société Saint-Jean-Baptiste, et quel est le nom qui, dans les circonstances, ne doit pas dominer bien haut M.Cauclion proposa, secondé par j sateurs du dîner à VAlbion réso-j arrière du fauteuil du président, on M.Ovide Paradis : lurent de se joindre a ceux qui mon- avait suspendu le drapeau national ôo.44 Que M.P.Guenet soit nom- (aient le dîner à l'hôtel de la Cité, et à l’autre extrémité de la salle la me trésorier de la société." Les couleurs adoptées par la Socié- bannière blanche avec la devise: “Nos M.ri.Mathieu proposa, secondé par té furent le rouge, le blanc et le vert, institutions, notre langue et nos lois.*’ M.Fournier: j On n’était pas arrivé à les adopter Le Dr.Martial Bardy, en sa qua- fîo.“ Que la Société Saint Jean- sans difficulté.La situation poli- lité de président, fut conduit au * “ tique était alors pleine de délice- fauteuil du centre.M.N.Aubin, tosses et la nuance rouge avait froissé I vice-president, siégea à l'autre extrudes esprits susceptibles.Il y eut me-1 mité de la salle.° me quelques récriminations dans les j A la droite du Dr.Bardy, se journaux anglais.On finit cependant trouvait l’hon.II.E.Caron, maire de par convaincre les plus susceptibles Québec ; à gauche, 1 lion.John Nel-que la signification attachée au dra- son, et T.C.Aylwin, écr., M P P.peau de couleurs rouge, blanche et Lorsque Passant fut donné aux verte était toute patriotique et natio- comestibles et aux friandises de nalc : et qu’en catholiques sincères, toutes sortes qui encombraient les les fondateurs de la société avaient tables, le Dr.Pierre-Martial Bardy se confié à ce drapeau la mission choisie leva et proposa le premier toast : A de proclamer hautement les bases la Saint-Jean-Baptiste ! paroisse de Notre-Dame de Québec, et que les membres s’assemblent à l’hôtel de tempérance de Malieux, pour de là se rendre à l’église.’’ Monsieur Aubin proposa, secondé par M.F.M.Derome : 7o.“ Que pour commencer l’œuvre de cette société sous des auspices agréables et propres à réunir dès le premier abord le plus grand nombre duq enrôlée notre association, association devons nos plus belles institutions qui ne fait, il est vrai, que de naître, d'éducation, de bienfaisance, et nous mais que je comparerai à un jeune trouvons en lui un modèle de toutes arbrisseau, qui croîtra tous les ans, les vertus sociales.Air : Prière de étendra des rameaux prodigieux dans Moi se.toutes les directions de notre provin- C'est M.Joseph Cauchon, aujour-ce et protégera sous l’ombre de son d'hui lieutenant-gouverneur du Ma-feuillage toutlu tous les Canadiens nitoba, qui répondit à ce toast, unis, tous les vrais Baptistes.lîo.A Son Honneur le maire, R.E.44 Ceux-ci formeront une union Caron, écr.: 11 fait par sa position et indissoluble qui sera Pâme du pro- ses talents honneur à ses compatrio-grès dans tous les arts ; le germe de tes qui savent apprécier ses efforts la fécondité et de l'abondance de pour l’avantage et l’intérêt de la cité, notre sol ; donnera des règles à l’agri- Air : Où peut-on être mieux qu'au sein culture dont elle exploitera les riches- de sa famille : ses, les produits,par les moyens d’une 7o.Aux exilés politiques ! Puisse active et productive industrie.l’expression de notre sympathie allé- Oui, 1 agriculture et l'industrie j ger pour eux les peines de l’exil, on sont les objets indispensables vers j attendant le jour de leur délivrance, lesquels nous devons diriger toute ' ce que nous devrons bientôt.espérons- Fcuilleton du COURRIER DU CANADA 31 Janvier 1880.—No.ô0 LES JP DE NORMANDIE Deuxième Partie.LE DRAME.^vcc un mouvement rapide, il x sur le front de Cains un coup lent que Fressure, poussant un julie, tomba à terre la lête la cre.Ses bras se tordirent, ses s se crispèrent sur le sol.Il lit ort, roula, se redressa, retomba dos, et tandis que son front ré se couvrait de sang, il cten-5 bras tout roide et resta imino- !ela vaut bien l’oreille gauche uma, murmura Trentc-et-un- ourut vers Carpe, qui s'était levé, ux hagards.prisonniers bondissaient sur le mme des béliers au temps d’été.Iisérable ! dit Mars à voix conon armant le pistolet et en le dirigeant sur le ci-devant barnardin.A genoux, ou tu es mort ! Carpe se prosterna.Mars lui enleva .son sabre, et jetant un regard vif autour de lui, il ouvrit un large bahut : —As-t u connu la citoyenne Phryné Cramoisant ?demanda-t-il d’une voix rauque.— Je ne sais point ce que tu veux dire, murmura le moine défroqué.—Alors tu as la vie sauve.Entre là-dedans, et, sur ta tète ! ne remue pas, quand tontes les souris du village rongeraient ton nez de pourceau.11 poussa Carpe dans le bahut, à coups de pointe de sabre, ferma la porte et en jeta la clef dans le foyer.11 revint auprès de Caïus, lui ôta sa cravate, avec laquelle il le bâillonna, lui enleva ses pistolets et courant auprès des deux prisonniers, il se mit à danser en murmurant : Oui,c*«;st Agamemnon, loii tyran «pii t’appelle.Après quoi, avec le sabre de Carpe, il coupa les liens des deux royalistes; et tandis que ceux-ci, après s’être relevés et secoués pour rétablir la circulation du sang, enlevaient leurs baillons, Mars, laissant tomber les pistolets, prit son front entre ses mains et sanglot ta.—Mon bravo maître Louis OramoF sant, dit M.do Bosqueney.XVI LE MOMENT SUPRÊME.Le faux Mars releva la tête avec une expression sauvage ; puis sa moins la satisfaction d'exterminer en-physionomie s’apaisa presque subi- core quelques sans-culottes et do nous tement : faire échapper quand ceux-ci revien- —Oui, oui, j’imite mieux Trente- dront de leur expédition.el-uu-Mai—c’est un don j’étais né, _Moi, dit maître Louis, je ne puis le theatre de la boire,-que, me laisscr tuer sans que .oui, n imitiez ce matin 1 homme tant qu’il aura sa langue et s^s oreilles pour vous ivre, monsieur le vicomte, Armez-vous des dépouilles de l’ennemi.Il s’avança vers la porte qui résista.—Fermée en dehors, dit-il.Il alla ouvrir une des croisées du devant de la maison, et poussa le j volet.; —Qui que tu sois, garde à toi, 1 cria une voix rude.Je t’avertis ; la qu ._ U se dirigea vers la cheminée, et on l’entendit qui grimpait, tandis qu’Anthyme allait ouvrir la fenêtre de derrière et essayer la force des barreaux.— Ils sont solides, dit-il en soupirant.Je vous avoue, baron, que je n’ai jamais eu tant envie de revoir Marie-Josèphe.J'avais fait le sacrifice de mes jours.couvrit de baisers.Puis il se mit à connus, Mathurin et moi.Il connaît genoux.J le pays.Il pensait bien qu’on ne Maître Louis l’imita, mais il sc ; mettrait point de sentinelle sur cette releva brusquement en murmurant : ¦ langue de terre qui sépare le mur de —Non, je ne prierai point.II me ; la crête de la falaise.Elle est si faut la langue de ce maudit.Il resta debout, le bras croisés, absorbé, le front baissé.étroite qu’un chat 11e s'y tiendrait pas s’il n’y avait lias des anneaux à la muraille.Nous frappons au con-Tout à coup, les trois personnages t revent depuis le départ des Jaco- ” \ • Aa ' 1 m am .' se redressèrent en meme temps, comme s’ils avaient été mus par la même impulsion.—Oui, dit Bosqueney, répondant à un regard de Louis d’Enneval.On bins, mais doucement, par exemple, bien que nous soyons protégés par le roulement de la mer.—Vous êtes tous deux braves et fidèles : mais quel service pouvez- première fois je tirerai.—Mais je suis Mars Trente-et-un- j —Et vous aimez mieux les passer.Mai, vice-président.avec elle.Samblcu ! je vous jure que —Je le sais.Mais l’ordre est for- la vie me paraît à moi aussi un aima-mel et sans exception : défense abso- ble don du Seigneur.Mais quand ces lue de laisser sortir qui que eu soit, j barreaux seraient moins solides, et sous peine de vie ; ordre formel de quand nous pourrions sans un grand bruit les briser, vous savez bien que t.* i 1 A • • • ., ^ .voix —Qui est là V tuer quiconque essayerait de mettre le nez à la porte ou aux fenêtres.Le cette maison est bâtie juste en haut citoyen Agent a laissé un détache- do la falaise.J’aime autant me faire ment de six hommes, dont trois gen- j casser la tète par les sans-culottes que donnes et un brigadier, que j'ai ce- me la casser en faisant un saut de lui d’ôtre, pour garder la maison, cette hauteur.Cent pieds ! Allons, hou ! en arrière la tête ! ou Maître Louis, noir comme la nuit, gare aux oreilles.| revint annoncer que la cheminée était Maître Louis referma le volet et la 1 rétrécie et presque close dans le haut.a irappe doucement, la, a ce contre- vous nous rendre ?Vous ne briserez \ent, deincre la maison.; pas ces barreaux sans être entendus.JLS *;^Kgco"n ,! f”P- .-Ah ! ah ! .lit Mathurin en ouvrant *1 1 ' eniaiu a a nu- joyeusement sa grande bouche,le père Feuillolay était un fin contre-bandier, et quoique tout jeune j’ai fait plus ' Oui, c’était un que lui pour les 'i'-*3 itootüuo i ruses du contrevent.at • riA„eîlie a„ x- —Explique-toi donc, Mathurin.—Cousins cle Normandie ! s écrie- .î ., , rent les deux autres compagnons en ; ~ ’ ,* ^fTi10 n?sen doute- approchant.nut.Pierre Lo Mâle lésait peut-être, Anthyme poussa le contrevent, et ™a*s ° cst tout.Bon, bon ; allez cher-ion vit apparaître derrière les bar- ‘ chcr ]a chandelle.Si 1 on nous voit rù^TnSl-Normandie, munnu ^ avec’hL.s’ètre appfiqufiMA Tune des^Siuvs ““J,"*’ “ U U’-V nvait fenêtre.Les trois compagnons sc regardèrent avec surprise.—Nous voilà pris dans la souricière, murmura Louis d’Enneval en désar.mant son pistolet.Nous aurons ait M.d’Enneval s’étendit tranquillement sur le sol en siUiant un air de Tarare.Anthyme retira do dessous sa chemise un médaillon qu’il regarda et c’est bien le Maître.—Nous avons entendu crier l’aide, les cousins ! ”, maître, continua le sergent aux gardes française.Nous nous étions rencontrés et rc- VJV/W., I.Il» CVli- dessous de la lenêtre.Qu’est-ce que Y vous voyez, maître, sans vous coin-mander ?(/I suivre.) L COURRIER DU CANADA M*.le, à la clémence do notre Souveraine, Air : mélodie ptonitive.M.Boileau eut à répondre à cette santé et s’c:i acquitta avec un tact parfait.80.A.la glorieuse minorité du parlement uni ; Nous reconnaissons avec gratitude ses services ; sa constance lui assurera dans l’avenir le triomphe que lui promettent l’approbation du peuple et la justice de la cause qu’elle défend.notre société nationale ; il faut en faire une tradition, et que de la grande conférence du *24 juin, elle ressorte brillante, éclatante, absorbe tous les esprits et occupe ensuite tous les bras.Qu’elle soit cette pensée du et des fondateurs inscrite en lettres d’or et de fou sur une bannière,et que cette bannière ouvre la procession dos Canadiens-Français le 24 juin prochain.Le l)r.Pierre-Martial Hardy doit marquables, qui ont excité au plus haut degré l’admiration du public présent.11 a parlé durant quatre heures.norable J.A.Chapleau.Ce qui nous valut un magnifique discours d’une heure et auart de la part du brillant Premier Ministre de la Province de sente le défendeur, et il a commencé ce matin son plaidoyer.M.P.J.O.Chauveau fut invilé à ! «Mro ccrtainom,arta"e cet 1 avenir du pays.” Dans cette jeunesse, av*s * on voyc.it alors figurer les Cauchon, Les membres du Club Cartier n’ont pas été appelés à se prononcer là-dessus : il y a eu discussion incidente sur une motion d’ajournement ; mais aucune proposition n'a été soumise touchant la question principale.Il n’y a, croyons-nous, ni deux ni trois pour ou contre l’opinion des rameaux prodigieux dans toutes les chefs du parti, dans le Club Cartier.directions de la province et protège- .• ., , rail sous l’ombre de son Feuillage |Au c1outralre* 1 Pif tou3u tous les Canadiens unis, tous complète règne du moment que la les vrais Baptistes.” question est placée sur son véritable Le Dr.Pierre-Martial Bardy insiste terrain.particulièrement dans son discours1 ____________ , , 9 ^______________ sur deux ressources à exploiter et qui „ w f ront la force du peuple canadien- Pcrr,l,,lt « I.«nKcller français uni.Deux pensées, union et ^ Isidore Ifolleau, avocat, a plaidé, travail ; paix et bonne entente, agn- ., .’ ’ x culture et indusirie.C’est l’esprit hier- cette cau8e importante avec un qui animait le et les fondateurs de talent, une diction et une logique re- * , ., , , .Québec.Lorsqu’il se leva pour ré- La cour s est ajournée a ce ma u.j j)0I1(ir0 [\ fut salué par les applaudis- M.Corne Morissctte, avocat, repre-|soments ies pius enthousiastes et les plus sympathiques.Comme toujours il s'est montré lui-môme.Nous regrettons que l’espace nous manque môme pour donner une simple analyse de cette pièce oratoire, qui sera reproduite, comme lions l’espérons, sur les journaux quotidiens.Comme les Honorables Tilley et Langevin étaient obligés de laisser Sherbrooke avant la fin du Banquet.La santé du cabinet fédéral fut ensuite proposée et bue avec le plus vif entrain.A cette santé, les Honorables Tilley, Langevin et Pope y répondirent, et traitèrent les différentes questions politiques fédérales qui occupent actuellement l'opinion publique.M.Langevin surtout prouva, chiffres en main, que le cri hypocrite du Globe de Toronto l’accusant de trop favoriser la population canadienne-françnise dans la distribution des emplois publics, était parfaitement faux.11 a démontré que tout en tâchant de nous rendre justice, la population anglaise recevait encore plus que sa part du patronage.La santé du cabinet local vint ensuite, et les lions.Robertson, Lynch, Flynn et Paquet y répondirent et le firent de manière à donner pleine satisfaction à l'auditoire.A la santé du Parlement d’Ottawa, MM.Thomas "White et J.A.Mousseau y répondirent avec le talent qu’on leur connaît.MM.de La Bruùre et Baeicot répondirent à la santé portée à la Législature Locale.Enfin la santé des dames et celle du président ayant été proposée, M.Boardman répondit à la première, et M.le président ne mit pas un substitut pour répondre à la sienne.Il était quatre heures ce matin quand l’hymne national 44 Dieu sauve la Heine ” fut entonné, et chanté avec le plus vif entrain.Comme c'était un diner sans liqueur, nous n'avons pas besoin de dire que l'enthousiasme des convives n’a pas été monté par les vapeurs du vin.Nous avons remarqué, comme dans plusieurs autres occasions, qu'il nous serait bien difficile à nous, Canadiens-Français, de renier notre origine, n'y aurait-il que notre urbanité pour nous distinguer des autres nationalités, qu'on nous reconnaîtrait facilement.En effet, lorsque les orateurs anglais parlent, nous les écoutons avec la plus grande politesse, et le plus religieux silence, pendant qu'au contraire, lorsqu’un orateur français parle, nos amis saxons, ne se gênent guère de parler et de converser, tout comme si c’était un entre'acte.Conservons notre politesse française, elle nous honore, et nous donne une supériorité que nous devons priser à une haute valeur.Voici les noms des hôtes de la soirée : LTIon.J.A.Chapleau, Hon.L.Tilley, Hon.J.H.Pope, lion.Langevin, lion.Robertson, lion.Lynch Hon.Flynn, Hon.Paquet, Hou de LaBruère, et MM.E.T.Brooks, M.P., Thos.White M.P., H.C.Cabana, maire, J.Picard, M.V.P., J.J.Colby, M.P„ AV.B.Ives, M.P., J.A.Mousseau, M.P., Aldéric Ouimet, M.P., Iiacicot, M.P.P., le colonel Stevenson, et la presse locale.On lit dans le Journal de Québec.•4 Nous regretterions de voir établir en système dans notre politique canadienne le jeu de bascule qui prévaut aux Etat-Unis et dont la République française fait un si déplorable usage en ce moment, au détriment d’anciens et fidèles serviteurs publics.“ Nous disons,cependant,à ceux qui se plaignent ici du renouvellement récent de la commission des barrières, et autres, qu’ils ont bien tort de se récrier comme ils font, eux qui ont donné l’exemple, il y a peu longtemps, de plusieurs révocations sans causes.“ Mais ce serait un grand mal si ce système de révocations devait être porté jusqu’à sa dernière limite : le bon exemple doit venir de quelque part sans doute.” les Chauveau, les Soulard, et souhaitons aussi que le patriotique fondateur de la Société St.-Jean-Baptiste ait été aussi prophétique dans ses paroles qu’il l’a été, lorsque comparant la nouvelle société à un jeune arbrisseau, il a dit “ que l’arbrisseau croîtrait tous les ans, étendrait des Biner & l’Hon.J.A.Chapleau et au Cabinet Local (DU Pionnier de Sherbrooke) La plupart des convives sont arrivés dans la journée d’hier (mercredi).— Les hons, Chapleau, Tilley, Langevin et de La Bruère sont arrivés mercredi soir, et ont profité de la journée de jeudi pour visiter les principaux établissements de la ville et surtout nos manufactures.L’honorable Tilley, accompagné des hons.Langevin, C.B.de La Bruère, J.G.Robertson, de E.T.Brooks, Ecr., M.P., AV.B.Ives, Ecr., M.P., et de IL C.Cabana,Ecr., maire de la cité, sont allés aux manufactures Paton, Lornas, Grindrod, Canada Paper Company, à la Brasserie de M.Fletcher, à la Station des Pompes, à la Eastern Township Bank, chez M.N.T.Dussaul, entrepreneur des capottes militaires, puis se sont rendus chez M.Ives pour y prendre le lunch.Ils ont été rejoints là par Thon.Chapleau et par l'hon.Jewellconsul, américain.Les illustres visiteurs ont été enchantés de nos fabriques.La manufacture de Paton surtout a attiré l'attention de l'hon.Tillev.C’est, a-t-il dit, l’établissement le plus complet et le mieux tenu qu’il y ait dans toute la Puissance, j C’est un bon point pour Sherbrooke.BANQUET.Nous n’avons ni le temps ni l’espace de donner un rapport détaillé de ce magnifique banquet.Nous nous contenterons de dire que le succès a dépassé de beaucoup, les espérances des organisateurs.Tous les cantons avoisinants étaient dignement représentés, tant par le nombre de leurs délégués que par leur position sociale.Nous avons remarqué bon nombre de cultivateurs qui venaient témoigner, par leur présence, l’intérêt qu’ils portent à l’administration de nos affaires publiques et la * confiance que le présent cabinet possède.M.Chapleau a pu voir, de la manière dont était composée l’assemblée, combien le peuple est avec lui, s’il sait seulement conserver cette confiance.Il lui est possible de faire quelque chose pour son pays.A l'ouverture des chambres, nul doute qu’il va commander une bonne majorité.Nous nous bornerons à donner les santés qui ont été proposées, et à nommer les orateurs qui y ont répondu.Après les santés d’usage à la lleine, au Prince de Galles et à la famille royale, au marquis de Lome et à sa Royale Epouse la Princesse Louise,au Président des Etats-Unis, qui furent bues sans recevoir de réponse, la santé à l’armée, à la marine et à la milice, fut proposée par M.le Président du Banquet E.T.Brooks, M.P., et le colonel Stevenson a répondu pour l’armée, M.Aldéric Ouimet, pour la milice et M.Hemming, pour la marine.Le Président proposa ensuite de la manière la plus flatteuse la santé ‘ Dernière* Dépêches EXPLOSION Londres, 30 janv.—Une explosion a eu lieu hier dans une mine, à Meissen, Saxe, tuant dix mineurs et en blessant neuf autres.Il manque en outre neuf personnes que l’on suppose avoir péri.POLITIQUE FRANÇAISE Londres, 30 janv.—Une coalition des républicains modérés avec les conservateurs a élu Léon Say à la présidence du comité des finances du sénat, écartant ainsi le vice-président du sénat, Calmo-na, le candidat des républicains réguliers.Aux débats du sénat pour élire un sénateur à vie en rem placement du comte de Monlalivet, décédé récemment, l’extrême gauche à qui c’était le tour de faire une telle nomination, a choisi le Dr.Paul Broca, anthopologiste éminent.Dufaure, sénateur à vie républicain, secondé par 12 à 14 partisans qui comme lui ont cessé en pratique d’appartenir au Centre Gauche et formeront d’ici à quelque temps un groupe moyen entre les centres de la Gauche et de la Droite ont fait opposition à Broca à cause de ses tendances danviniâtes ; ils ont mis Ber-toland en nomination, avocat bien connu et républicain, mais opposé à la clause anti-jésuitique du bill d’éducation Ferry.Broca a recueilli 126 voix et Bertoland 118, 12 bulletins ayant été mis de côté.Comme il manquait à Broca 3 voix pour former une majorité absolue, l’élection a élé ajournée.Plus de cent sénateurs du Centre Droit ont appuyé Bertoland.II est manifeste que sï le groupe Dufaure gagne quelques pas, il deviendra en état de rallier le pouvoir de son côté.Le rejet de l’article 7 de la loi Ferry est maintenant considéré comme certain.officiera et de 401,659 soldats.Ce chiffre necomprend pas l’augmentation projetée qui, dit-on, est surtout destinée à renforcer les garnisons de l’Alsace-Lorraine.LE PREMIER ANGLAIS Beaconsfield souffre d’une attaque do goutte.LA MISÈRE EN IRLANDE Trois personnes sont mortes do faim cette semaine, dans le voisinage de Par-sonstown, comté de Louth, Irlande.LE VATICAN ET L*ALLEMAGNE Londres, 30 janvier.—Des télégrammes rapportent que Bismarck et le prince de la couronne allemande ont reconnu qu’il est opportun d’établir l’entente entre l’Eglise et l’AIlemagre.On ne sait pas encore si le prince Frédéric rendra visite au Pape.Le Vatican, parait-il, a donné des instructions aux évêques de Russie tendant à aplanir les difficultés que ren contre le réglement de cette importante question.SIGNIFICATIF.On télégraphie de Berlin quo la fonderie de canons du gouvernement a reçu des ordres tellement considérables que le personnel des ouvriers a été augmenté, et l’on fait des heures extra.MANUFACTURE INCENDIÉE.Chemnitz, Saxe, 30 janv.—Une manufacture considérable d’épingles a été consumée par les flammes, aujourd’hui, retranchant le travail à 500 personnes.l’obole de Léon XIII.Sa Sainteté a envoyé 10,000 francs en Irlande, pour soulager la misère.l’abolition de l’esclavage.Madrid, Esp.30 janv.—Le sénat, par un vote de 156 contre 28, a approuvé aujourd’hui les articles du bill d’abolition do l’esclavage au Cuba, tels que modifiés par un comité mixte do sénateurs et de députés.Petit bouquet «le pensée* (Suite).21.Les souvenirs du jeune âge sont des Heurs offertes à la vieillesse.22.L’imagination est un puits profond d’où certaines gens ne savent rien tirer.23.Le cheval, cet hôte compatissant, ne veut pas que l’âne meurro de faim, et il le laisse parfois manger à son râtelier.24.Deux serpents qui craignent de s’attaquer, sifflent en passant F un près de l’autre.25.On doit déposer soi-même l'aumône dans la main du malheureux, pour voir de plus près sa misère.2G.Savoir conserver ses amis, c'est une science qui ne s’apprend pas et qui dépend entièrement de notre bon caractère.27.Quatre pattes vont plus vite que deux pieds.Cet axiome explique sans doute /’ avancement rapide de certaines gens sans mérite.*28.Plus la marchandise est défectueuse, plus on prend soin de la parer.29.Gardez-vous d’insulter au vieux chêne que le temps a respecte.30.Regard oblique, conduite louche.31.Faire des heureux, c’est le secret de se rendre heureux soi-même.32.Petit marchand, grand étalage.33.La parole froide de l’avare a un son métallique.34.On trouve aisément cent bras armés de torches pour allumer un incendie ; on cherche quelquefois longtemps le premier seau d’eau pour l'éteindre.35.La société est la grammaire vivante consacrée à notre enseignement mutuel.JOIIIXAL D’ÉDUCATION publié dans l’édition hebdomadaire du Courrier du Canada.SOMMAIRE DU 17e NUMÉRO.1* La lecture.2* Lk wiix du temps.3* Sun le oout (les fleurs.\9 MIthodi de style.Neuvième leçon : Sage emploi (/u présent, conversation ; composition : canevas, développement du sujet.> Questionnaime scientifique : Géographie et Cosmographie.C* Quatrième dictée sur les verbes réguliers et irréguliers de la langue française.7* Avantages do l’élude.8* Petit bouquet de pensées.i/akmée allemande.Berlin, — La force de l’arméo allo-du principal hôte de la soirée l’Ho- mande, en temps de paix, est de 17,220 Prix d'abonnement pour )• Journal d’Education el in louTelles •* REIILEÜIEÜT UNE PIASTRE.(FOUII LA FRANCE : 12 FUS.50 CTS).NOUVELLES chemin DK EEn du NORD.—Nous attirons l’attention du public sur le changement d’heures survenu dans le départ et l’arrivée des trains de cette ligne, indiquées dans l’annonce que nous publions sur notre 3ème page.rond a patineil—Avec lu permission du lieut-colonel Strange et (les officiers, la fanfare de la batterie B.de l’artillerie jouera au rond à Patiner, Grande Allée, ce soir, de 8 à 10 heures.Voici le programme :— 1 Ouverture.Kmmadi Dosburge.Meyerbeer 3 Valse Sympathie Tone.Gung’l 3 Quadrille.Des Ponsionat.Kaulich 4 Valse.Weiner Blut.Strauss 5 Lancier.Rhine Wino.C Coote G Galop.Klilorado.Fricke Vive la Canadienne Dieu suuve la reine.un conférencier.—Les journaux do cotte ville font de grands élogos do la conférence doené* par M.Geo.Stewart, rédacteur du Morning Chronicle, devant la Société Historique de Québec.LE MARQUIS DE LOItNE A HALIFAX.—-UllC dépêche en date d’hier rapporte que le train contenant Son Excellence et son état-major est arrivé à la station de la rue Nord, à onze heures ce matin.Une foule inrmeme était réunie aux abords de la station.Un salut royal (b* 19 coups de canon fut tiré de la citadelle à l’arrivée du train.Parmi les personnages venus à la station à la rencontre de notre gouverneur, général, on remarquait : le lieutenant-gouverneur Archibald, le maire Tobin et le conseil-de-ville, le lord évêque l’officier commandant la garnison et l’état-major, les officiers des différents corps, D.A.G.Laurie el son état-major, les officiers commandants des differents corps de milice, les chapelains de garnison et autres membres du clergé, les membres du gouvernement local et de la législature, les représentants du Do.minion.La garde d’honneur était composée des mililaires du lOlèmc des fusiliers royaux de Bengal.Le gouverneur-général, immédiatement après son arrivée, se rendit à Dhôtel du gouvernement où il fut reçu par une garde d’honneur du 97ème régiment.écho d Ottawa.- L’ex-lieut gouverneur Letellier demeurera à Ottawa jusqu'au printemps.vol.—M.le detective Del isle a arrêté ce matin un individu de St.-Sauveur, pour vol d’une robe do cariole noire, avec queues.Le propriétaire pourra identifier la peau en s’adressant le plus tôt possible à M.Delisle.La cause du prisonnier est remise à mardi prochain.nouvelle aguéamle.—Lus autorités du pé litender de St-Vincent de Paul ont avevti la police d«' cette ville qui, bientôt, vont être libérés cinq on six voleurs, natifs la plupart de St.Roch et lu faubourg St.Jean, leurs termes d’cnprison nement expirant.Comme c’est toujours agréable d'apprendre de ces nouvelles.IIRANLE-IIAS ET ARRESTATIONS.— Lundi soir, 5 individus nommés Onézime Simard, Rarnabé Gagné, Bréko Wmet, Alphonse Bezeau et Napoléon Persil, ce dernier arrivant du pénitencier, ont enfoncé avec un madrier la porte d’une maison située rue Arago, au pied de la Côte Neuve, St.-Sauveur, et appartenant à M.Pierre Marcotte.Alors nos lurons ont.pénétré dans la maison et y ont fait un saccage d’enfer, renversant le poêle et démolissant toutes les cloisons servant à diviser les appartements.Jeudi.M.le detective Delisle, assisté du detective Fournier, du constable Dro let e*.du sergent Caouette, de St.-Sauveur, se mettait en chasse pour arrêter les coupable.La campagne eut un plein succès car, hier soir, les cinq gibiers étaient en cage.La justice va leur apprendre ce qu’il en conte pour démolir les maisons.une nouveauté.—On sait qu’à Montréal on a posé des lisses sur le pont de glace, établissant ainsi un chemin do fer tem poraire.Le premier engin a traversé ce pont à midi, hier.Maritime.— Deux vaisseaux chargés de grain, partis de Boston pour les ports européens, ont fait naufrage.Le premier, la barque Maria Dunan, a été abandonné en mer ; son équipage fut sauvé par un steamer et ramené à Nnw-Yoïk.L’autre, la barque Bella Mudge, a relâché aux Bermudes, dans la plus grande détresse.La barque Vesta a été proposée aux compagnies de N"W York pour transporter le grain des v,u «seaux naufragés, mais a été refusée.Le brigantin Derby, Davies, parti de Minlatitlin pour Falmouth, a du relâcher aux Bermudes le 21 janvier, man-quani de provisions.Il a repris son voyage le 23.La barque North Carolina, Durban, partie de Baltimore via Bermudes pour Liverpool et échouée sur la Long Bar, près des Bermudes, a été remise à flot après 21 jours d'échouage et coulée bas à eau profonde.Voici ce qui a été sauvé de la_cargaison -*—420 balles de coton sec, 1/9 do mouillé, 110 sacs de biscuit, 350 sacs d’écorce sèche, 110 do mouillée, et 5 barils de résine.Navires pour Québec.—Le 15 janvier, le Mallard a été enregistré comme devant faire route pour Québec.Lu 17 janvier, à Liverpool, le JHangerton^Uvy-son, est entré en chargtuuent pour Québec.—A la caserne : Caporal, vous qui êtes un homme su périeurs, comment lait-on un canon ?—Etre superficiel et inconcient des choses terrestres ! on prend un Iron, et on met du bronze autour.— LE VIN DK QUININE I)E CA Ml* MK LL OS- recommandé par les médecins qui ont remarqué ses bons effets clans les symptômes d’alïection libieusc (melancholy) fl fait disparaître tous les désordres cau sés par ' impuissance des organes digestifs, soulage les maux d’estomac les plus obstinés et hâte la convalescence en ramenant rapidement les forces perdues.Comme stimulant énergique c’est un tonique supéiieur à tous autres.Demandez et assurez-vous de vous procurer le vin de Quinine de Campbell, le premier et le seul efficace de tous les vins de Quinine.^ En vente par Gingras & Langlois, Epiciers, Québec, et par tous les pharmaciens et les marchands en général.I^ch boiiH llôtcl* Un hôte rempli de confort pour les voyageurs est de la plus grande impor tance pour les personnes qui ont à voya ger dans les alentours de leur pays, par affaire ou pour s’amuser.u Savoir où aller ” voila ce que tout homme a besoin do connaître quand il laisse sa maison.Le Grand Union Hotel, en face du Grand Central Dépôt, dans la cité de New-York, est un lieu do retrait Impopulaire, parce 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Mt'rcH ! ! 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