Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 mars 1880, samedi 6 mars 1880
# n J)4eme Annee Vfn'fZ < No ifi: « v.• annee Samedi « Mare 1880 k (Eanaùa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.I.e parti «le la liai ne “ Celui qui écrit ces lignes s'appelle : IA HAlNK ”, écrit en tête de son dernier numéro le rédacteur en cliel'del 'Anti-Clérical.C’est bien, en ellet, la haine la plus violente qui mène aujourd hm la campagne contre la religion, contre la iustice, contre la momie, contre le èlêVgé, contre les magistrats et contre les religieux.Le malfaiteur de plume qui prétend “ marquer du fer rouge de sa satire impitoyable les polissons ensoutanés ” n’a do place avouable nulle part, ni dans la presse, ni dans le monde des lettres.11 n’en est pas moins, dit-il le représentant d’un parti 11 qui grandit à chaque heure, à « liaque minute, à chaque seconde.” Ce parti, il le proclame lui même, c’est le parti de la haine.11 se multiplie de jour en .jour, prétend être assez fort pour faire lesj.'prochaines élections, envahir le Parlement, expulser les jésuites, abolir les congié- ; galions, supprimer le budget des cultes, confisquer au profit de l’Etat l(*8 biens des comiuunautus religieu* ses, et enfin,—ce dernier met de son programme dispense de plus longs commentaires—épurer ia b rance.L'épuration de la France par le paiti de la haine sera-t-elle, en effet, le dernier mot de la République ! Ce qui n'est pas douteux, c’est que tel est le .but avoue dos républicains les plus ardents.En attendant la réalisation de leur programme, ils ajoutent aux revendications républicaines un droit nouveau.Nous avons assisté à dos luttes passionnées en laveur du droit de réunion, du droit d association, du droit de parler, de penser et d’écrire librement.La république de 1848 avait au premier rang de ses préoccupations le droit au travail, il faut un droit nouveau à la république de 1880 : c'est le droit au mensonge.Les journalistes républicains outragent, diffament, calomnient.Le gouvernement et les parquets ont pour eux des trésors de miséricorde, j Si le ministère public avait seul le droit d'agir, les plus abominables et les plus infâmes inventions reste-1 raient impunies.Mais les poursuites peuvent agir de leur côté.Ils commencent à le faire.Ils démasquent la calomnie et ils obtiennent des dommages-intérêts.•* On nous fait payer cher notre hardiesse, s’écrie avec douleur Y Anti-Clé-rien/.On n’entre pas impunément en lutte avec la soutane.” Et le journal condamné,après avoir maudit ses juges dans le style qui lui appartient, expose crûment le système qu’il emploiera a l’avenir.“ Désormais, dit-il, quand nous aurons à signaler à l’indignation ou au mépris de nos lecteurs quelque haut fait de calatin, nous n’en nommerons pas l’auteur et nous nous garderons de le désigner de façon à donner prise à des poursuites.” La calomnie anonyme fera ainsi des miliers de victimes au lieu d’une seule.Cette tradition est ancienne.Elle se reproduit chaque fois que renaît en France le régime républicain.L’Assemblée nationale de 1848 dut voter une loi punissant ceux qui cherchent à troubler la paix publique en excitant le mépris ou la haine dos citoyens les uns contre les autres.Cette loi, présentée le 11 juillet, après la défaite de l’insurrection de juin, par M.Senard, ministre de l’intérieur, fut votée le 11 août 1848 ; elle n’a pas cessé d’être en vigueur.Qu’importe au parti de la haine, puisque les parquets de la République, si durs aux royalistes et aux catholiques, semblent ne pas connaître l’existence des lois dont Vapplication peut contrarier des républicains.L'Union publie quelques-uns des discours prononcés au banquet de Tiennes.Elle donne aussi lo texte de l’adresse au roi que nous produisons : .La Franc.* se souvient toujours quelle a sou roi légitime.C’est la maison de Bourbon dont Votre Majesté est le chef, qui l’a faite grande, prospère, et qui, aujourd’hui plus que jamais, peut seule la sauver.Nous, fidèles royalistes des provinces de l’Ouest, dévoués à la France, sommes venus donner une.marque d’estime et de sympathie à quatre de nos honorables amis,qui en criant : Vive le roi ! à Sainte-Anne, ont devancé l’heure prochaine oû la France entière poussera le même cri.Permettcz-nous, sire, de déposer aux pieds de Votre Majesté notre serment de fidélité et de dévouement.Nous citerons aussi le discours du général de Charette, affirmant sa foi politique et religieuse : Je n’admets que deux principes politiques : la monarchie ou la république.Certes, l’idée républicaine offre par plus d’un côté des aspects séduisants et répond à plus d’une aspiration du cœur et de l’esprit français, je dirai même breton.Ce qui fait que, condamnée par deux expériences, elle a pu tenter un nouvel essai, auquel le passé conseillait la prudence.Le vice originel de l’idée républicaine en France, messieurs, c’est qu’elle est née de la Révolution, qui depuis plus d’un siècle, a tout renversé, tout brisé et veut rayer Dieu de la société.Le caractère essentiel do la Révolution, c’est l’instabilité.Douée d’une force destructive incontestable, elle est impuissante à fonder quoi que ce soit.Que de ruines depuis LT80 ! L’ordre social renversé ; tous les liens moraux qui unissaient les classes entre elles brisés et anéantis ; l'isolement fait autour de chacun au nom des droits de l’homme ; l’ordre politique sans cesse troublé et rejeté dans le sang ; la liberté de conscience tour à tour proclamée et bafouée ; les croyances religieuses chassées de nos lois ; l'administration elle-même désorganisée, bouleversée, et la magistrature attaquée dans son indépendance.L’armée, elle n’a jamais été plus belle, plus instruite.Mais la Révolution veut lui enlever l’idée religieuse, qui est une de ses principales forces, lin do vous, messieurs, a dit, à la tribune de la Chambre, une belle phrase de Voltaire : “ Un régiment qui aurait communié le matin d’une bataille serait invincible.” Permettez-moi de vous parler aussi : du régiment que j’ai l'honneur de commander et dont je vois ici de nombreux représentants.1 II.y a bientôt vingt ans que nous plantions fièrement le drapeau du régiment, sur le champ de Castelfidar-do, comme une protestation contre la Révolution.Il n’a pas changé, ce drapeau, et nous, nous somme restés même.Vous l’avez revu, messieurs, à Montana, pendant la compagne de 1870, et nous pouvons dire que nous sommes tous dignes do vivre, de combattre et do mourir sans lui laisser d’autres tachos que celles de notre sang.; Si on a parlé de nous, zouaves, pendant la dernière guerre, ce n’est • pas que lions ayons fait plus que d’au-j très.Non, mais nous avions un uni-j forme et une bannière qui représen-: taioni à Rome comme en France l’idée l religieuse, et monarchique.Je n’ai j pas la prétention de croire que lecou- ! rage so trouve uniquement dans nos j rangs.N’oublions pas que nous sommes tous Français.Mais je soutiens qu’il est plus facile à un homme de mourir avec l’espérance d’une seconde vie, qu’avec le désespoir du néant ! | Où donc sont les bienfaits de la Révolution ?Il n’est pas jusqu’à la bienfaisance publique, qui est un legs des principes religieux et monarchiques, que la Révolution ne veuille accaparer à son profit.Les libertés promises?que fait-elle aujourd’hui do la liberté (le conscience et de la liberté du père de famille { C’est que la liberté, messieurs, n’était pour la Révolution qu’un moyen d’arriver, en attendant que le pouvoir lui donnât le moyen de la confisquer, et cela pour en arriver à la négation suprême de l’idée religieuse, au matérialisme.Oû peut nous mener ce matérialisme, que prônent aujourd’hui nos adversaires?L’histoire de 92 et 93 nous répondra et nous montrera l’autel de lu déesse Raison souillé de tous les crimes ; l’histoire de la Commune vous le dira, et c’est encore ce oui nous attend dans les bas-fonds, où nous descendons par les échelons qu’on ménage à nos susceptibilités.Et cependant, l’avenir nous apparaît comme un vaste champ ouvert à de grandes entreprises ; rien ne surgit du côté de nos adversaires, et la monarchie sc montre à tous les esprits impartiaux comme la seule voie (le salut, parce qu’elle est la force pondératrice nécessaire à nos qualités et à nos défauts ; tantôt modérant, tantôt excitant les forces vives de cette nation, la monarchie, pendant des siècles, a accompli sa tâche de progrès et conduit ce pays, avec la stabilité | des institutions, jusqu’au premier ’ rang parmi les nations civilisées.La : monarchie, et la monarchie chrétienne • seule, peut disposer d’une force mo; raie suffisante pour permettre le fonc-j Bonnement régulier des institutions, et surtout des institutions vraiment libérales.Seule, elle peut assurer l’indépendance de la magistrature et de l’armée et la sécurité des carrières.Seule, elle peut donner aux classes ouvrières le bien moral et le groupement nécessaires [au développement de leurs intérêts.La Révolution, c’est le chaos, en attendant lo néant.Nous ne voulons pas en arriver là, messieurs ; nous ne voulons pas laisser à nos enfants un avenir de misère et d’abaissement préparé par notre indifference et notre égoïsme.Voilà pourquoi nous lutterons de toutes nos forces contre les tendances de nos adversaires, et nous sommes certains, je suis fier de le dire, de trouver un appui inébranlable dans cette Bretagne, qui semble dominer la tempête révolutionnaire de toute la hauteur de sa foi et de ses vertus traditionnelles.Douter de l’avenir serait folie, car je crois à l’honnêteté de notre pays, j Croyez-lc bien messieurs, la Révolu- J lionne vient jamais d’en bas, elle vient toujours d’en haut ; constatons j avec bonheur que depuis 1S71 l’idée j religieuse a l’ait, dans les classes diri- ! géantes, de grands progrès.I Une seule chose leur man-J que à ees classes dirigeantes, c’est j d’etre logiques avec elles-mêmes ! mais mon espérance est à la hauteur j de ma foi.Demain, catholique vou- j dra dire royaliste, et la France sera sauvée ! Sommes - nous peu nombreux ! Qu’importe ?S’il faut mourir pour notre Dieu, pour notre roi, pour la j France, le tout est de le bien faire.; C’est votre devise, messieurs : Potins] mari qitam Jædari.Mais nous ne voulons pns mourir ; c’est aux convictions saines et robustes qu’appartient la victoire.Voilà pourquoi nous attendons avec confiance l’heure de Dieu.Résumons dans un même cri toutes nos espérances : Vive la France ! vive le roi ! Un des condamnés de Vannes, défendus devant la cour de Rennes par M.Baragnon, M.le comte de Lam-billy a rappelé que chaque année,1 depuis 1830, Sainte-Anne avait vu les populations fidèles accourir à i ses pieds.Il a ajouté que le nombre 1 des banquets royalistes de 1879 n’avait pas diminué la multitude des pèlerins de Sainte-Anne : Les uns, après avoir voyagé toute -la nuit, entendaient la messe du matin, s’approchaient de leur Dieu et repartaient pleins de confiance en la Providence ; les autres assistaient à lajtncsse de onze heures, priaient avec ferveur et me suivaient ensuite dans un local trop petit pour les contenir tous.Cepandant, j’en fis fermer les portes et j’y prononçai un discours souvent interrompu par le cri de : j 44 Vive le Roi ! ” Voilà mon seul crime, messieurs, et je suis heureux d’avoir eu beaucoup d’entre vous pour complices.Peut-être avons-nous négligé quelques formalités légales, mais assurément elles n’auraient rien changé à la disposition des esprits ; nous étions chez nous, en famille, en communauté d’idées et d’opinions ; ce ne sont pas nos cris qui ont effrayé nos gouvernants, ce sont ceux de toute la France, et en voulant étouffer le trop-plein de nos cœurs, ils risquent de le faire déborder ; les persécutions animeront notre courage.Je vous donne donc à tous rendezvous à Sainte-Anne le 29 septembre 1SS0.toutes les formalités légales seront remplies.Vous n’y trouverez aucun tumulte, pas même un banquet, mais une simple réunion de pèlerins, hommes, femmes, enfants conduits par leurs parents désireux de leur apprendre combien ils aiment le roi.Vous y rencontrerez des Bretons heureux de vous serrer la main et de vous dire : 44 Espoir, Dieu 44 sauvera la France, il protège le 44 roi ; puissions-nous vivre pour le “ voir longtemps sur le trône de ses 44 pères ! " .^ * * —’ FHA.Yii: Paris, 10 février.Dans son dernier discours au Sénat, M.Jules Ferry, voulant ramener des voix hésitantes en faveur de son conseil supérieur de l’instruction publique, a cru employer un habile artifice oratoire en citant dans sa péroraison quelques paroles de Mgr Freppel,empruntées à son éloge funèbre de La-inoricière.L’illustre évêque d’Angers avait dit que le suffrage universel était parfois soumis au caprice du hasard, et que la déclaration de 89, en supposant l’humanité impartiale entre le bien et le mal, supposait la négation du péché originel.Ces hérésies révolutionnaires ont, parait-il, exaspéré certains 44 fils de la Révolution ”, et changé leurs votes du jour au lendemain.Un pareil résultat vaut la peine qu’on examine la cause, afin qu’on sache si nous sommes en présence d’un escamotage ou d’un succès loyalement obtenu.L’argument de M.Ferry était ainsi construit: La république de 184S a fait un bon acccuil au clergé parce que le clergé de la même époque avait fait un bon accueil à la république.La république de 1880 n’est pas tenue à la même déférence parce que le clergé actuel a bien changé, et la meilleure preuve de sa désaffection est que l’épiscopat avait choisi l’évêque d’Angers pour l’un de ses quatre représentants au conseil supérieur.Ces faits sont vrais,mais ils ne renferment pas les sous-entendus que M Ferry prétend y diviner.Le clergé n’a pas été très effarouché au premier moment de la république de 1848.Mais il n’a pas cessé pour cola d’être fortement et invinciblement attaché à l’encyclique Mirari vos qui fut après 1839 la condamnation du premier républicain clérical, Lamennais.Sulement il était fatigué du déni de justice que lui avait opposé constamment la révolution de juillet, et il voulait voir comment la république le traiterait, ou plutôt comment elle traiterait la France.Du reste cette république ne lui demandait pas d’apostasier les doctrines romaines, mais simplement d’avoir égard à l’état des esprits et de se prêter à la pratique des libertés publiques, que le nouveau régime déclarait favoriser plus largement que le précédent.Si quelques-uns,et ceux-là du plus grand talent littéraire, allèrent plus loin et vantèrent les libertés dans leur sens absolu, ils ne furent pas suivis du corps auquel ils avaient l’honneur d’appartenir.Aujourd’hui encore ils forment une coterie à part, sous un nom mal porté : catholiques libéraux.Puis survint l’anarchie, qui devait inévitablement survenir.Le clergé s’inquiéta, ni plus ni moins que M.Thiers, ce grand fils de la Révolution et l’historien national de sa mère, et il cessa de bénir les arbres de la liberté dont il ne pouvait plus attendre que des fruits défendus.Quelques Barthélemy Saint-Hilaire du parti catholique restèrent peut-être républicains quand même, mais ce fut le petit nombre des excentriques.L’avénement de la seconde républi-qus s’est fait dans des circonstances toutes différentes.Elle a commencé par le gouvernement du 4 septembre, qui n’ouvrait pas les cœurs à l'espérance ; elle s’est poursuivie deux mois après l’apparition de la Commune, qui a fait grande peur à M.Ferry, et qui aurait augmenté de sa précieuse personne le nombre des otages sans la protection que lui apportèrent fort à propos le baïonnettes cléricales.Depuis ce temps-là clic a subi des vicissitudes qui ne sont pas rassurantes sur ses destinées futures.Qu’a fait le clergé et que devait-il faire ! Il s’est tenu sur la réserve, a conservé comme sa foi intime et indestructible les principes de l’encyclique de 1832 et du Syllabus de 18G4 ; mais il n’a dans aucun cas refusé de sc prêter aux conditions éventuelles, sinon normales, de la nouvelle république.M.Ferry a beaucoup impressionné certains sénateurs,en leur demandant s’ils croyaient qu’on put marcher d’accord au conseil avec des hommes tels que le fougueux évêque d’Angers.Mais, la meilleure preuve qu’on pouvait marcher sans désaccord, c’est que les choses se sont effectivement passées de la manière la plus paisible et la plus féconde, pendant les années que l’ancien conseil a siégé.Voudrait-il prétendre que Mgr Freppel était homme à proposer au conseil les maxines politiques qu’il avait manifestées et approuvées sur la tombe de Lamoricière, ce fils de la Révolution converti à la foi chrétienne ?Chacun venait au conseil supérieur avec la pensée et l'intention de la conciliation.Chacun supputait ce que de ses opinions il devait garder par devers lui, et ce qu’il pouvait en communiquer à ses collègues, et c’était de ce total de concessions et d’aflir-mations que se formaient les résolutions moyennes auxquelles s’arrêtait le conseil supérieur.Si les évêques avaient pu revendiquer tous les droits de la foi et de la morale catholiques au ministère de l’instruction publique, il serait sorti de leurs délibérations, non pins des collèges de l’université, mais des collèges de jésuites.Ils se sont contentés de demander une loyale pratique de la liberté de l'enseignement.Mais ils entendaient mettre des limites raisonnables et prudentes aux principes de 89, dont les conséquences sont illimitées, et conduisent facilement à l’anarchie des études.Ils étaient opportunistes à leur manière.Est-ce que M.Ferry, par exemple, voudrait accepter un conseil comme le composera plus tard M.Cléraen-ceau, et cet intransigeant qui est M.Clémcnceau, voudrait-il d’un conseil choisi parmi les socialistes collectivistes ?Mais pas le moins du monde.Parmi les hommes politiques, chacun consent à partir des principes de 89, et chacun entend couper la queue de leurs conséquences au point où il les juge impraticables et funestes.M.Ferry a cru porter un coup droit à Feuilleton du COURRIER DU CANADA G Mars 1880.—No.f> LES ?Par LOUIS DK BkM.KMARK.(Suite.) Au coup modeste lrappô ô la porte avec l’écritoirc de coruo qu’il portait en sautoir, une vieille femme vint ouvrir.“ Ah ! c’est vous, don Gregorio, dit la vieille avec cette orgueilleuse courtoisie espagnole qui fait que deux dé-crottenrs qui s’abordent se prodiguent le don comme des grands de première classe.—Oui, c’est moi, doua Nicolasa, répondit Gregorio.—Jésus ! Maria ! puisque vous voilà, c’est que je suis en retard.Et mon maître qui attend 6a culotte ! Asseyez-vous, don Gregorio, il ne va pas tarder.’’ La chambre dans laquelle l’cscri-bano avait été introduit eût paru immense, si, dans chaque angle, des blets de diverses grandeurs, des mâts, des vergues, des voiles, de toutes for- mes, depuis les carrées jusqu’aux latines, des gouvernails de canot, des avirons, des vareuses, des chemises de laine, n’v eussent été entassés pêle-mêle.Mais, grâce à ce tohubohu, il restait à peine de quoi placer un siège ou deux autour d’une grande table de chêne, sur laquelle une écritoire en liège hérissait ses trois plumes fortement collées dans leurs trous, au milieu de quelques papiers sales qui paraissaient placés là par ostentation et peut-être pour effrayer les visiteurs.A l’aspect de cctamns bizarre d’objets divers, il était difficile de ne pas se faire à peu près une idée juste du métier auquel sc livrait l’alcade en dehors de son caractère public ! En effet, il prêtait à la petite semaine, à un real pour une piastre, à l’intérêt tout simple de vingt pour cent par mois ou deux cent quarante pour cent par an, et, comme sa clientèle ne se composait que de pêcheurs, c’était d’eux que venait la collection d’appareils nautiques qui encombraient la salle d’audience de l’alcade.Cngatinta ne jeta qu’un regard distrait sur toute cette friperie, parmi laquelle no se trouvait pas un seul pantalon, ce qui ne l’exposait à aucune tentation malhonnête ; car, il faut bien le dire, sa probité doutenso n’eût peut-ôtro pas résisté à uno épreuve si redoutable.L’escribano n’était pas de la pâte dont est pétri un honnête homme.La nature, qui procède toujours du simple au com- posé, n’avait eu le temps d’en faire encosc qu’un fripon ordinaire ; il est vrai qu’il était alors dans la fleur de la jeunesse.Don Ramon no se fit pas attendre ; il montra bientôt à la porte de sa chambre à coucher sa figure joviale et candide.C’était un homme robuste et vigoureux, et l’on concevait facilement que d’une de ses culottes on pût tirer deux pantalons pour le maigre et chétif eseribano.“ Vive Dieu ! seigneur alcade, dit celui-ci après avoir donné et reçu une foule de salutations nationales, quelles glorieuses culottes vous possédez là ! —Gregorio,mon ami, reprit l’alcade d’un air de bonne humeur, vous devenez fastidieux avec vos redites.Eh ! que diable ! n’y a-t-il donc que mes chausses à envier dans ma personne ?” Cagatinta poussa un soupir et répondit de l’air d’un chien affamé qui convoite un os.“ Il faudrait un miracle pour me donner vos avantages personnels ; mais vos chausses, c’est différent : deux vares do drap de Ségovic en feraient l’affaire.—Fatienco ! patience ! soigneur eseribano ; vous savez que, pour prix des services que vous voulez me rendre, je no dis pas les services que vous m’avez rendus, je vous ai promis mes culottes couleur sang do bœuf, dès qu’elles seraient légèrement usées.Je m’en occupe ; occupez-vous de les gagner.—Que faut-il faire pour y parvenir ?dit l’escribano d’un air désespéré.La partie n’est pas égale.Votre tâche est si facile en comparaison de la mienne ! —Eh, mon Dieu ! on ne sait pas, reprit l’alcade ; il peut se présenter telle circonstance qui, tout d’un coup, vous donne l’avantage sur moi.—Oui, mais il peut aussi, d’ici là, arriver telle circonstance qui, tout d’un coup, ôte, à vos chausses leur valeur.—Allons, voyons, à la besogne, dit l’alcade pour couper court aux doléances de Grégorio, et faisons l’acte d’expropriation du canot d’une mauvaise paye, de ce Vicente Ferez, qui, sous prétexte qu'il a six enfants à nounir, ne m’a pas remboursé au terme les vingt piastres que je lui ai prêtées.” En disant cos mots, don Ramon prit une chaise à moitié dégarnie de paille pour s’y asseoir près de la table.“ Prenez celle-ci, reprit vivement l’escribano en lui en présentant une couverte d’un cuir que l’usage avait poli comme de l’acajou ; vous y serez plus mollement.—Et mes chausses aussi, ’’ reprit l’alcade avec un air narquois.Cagatinta sortit de son écritoire en rouleau une feuille de papier timbré.Déjà ils se mettaient à l’ouvrage, quand des coups précipités retenti- rent à la porte, que les deux hommes j de justice avaient refermée pour ne pas être interrompus, i “ Qui diable peut frapper ainsi ! dit l’alcade.' Ave Maria purisima ! dit une voix du dehors.Sin pecado cancelida, ”, répondirent à la fois les deux acolytes.: Et, à cette formule sacramentelle, Gregorio fut ouvrir la porte.“Qui peut amener à cette heure le seigneur don Juan de Dios ?s’écria l'alcade d’un air de surprise, à la vue du profond chagrin empreint sur le front chauve du concierge de la comtesse de Mediana.—Ah ! seigneur alcade, reprit le vieillard, un grand malheur est arrivé cette nuit ; un grand crime a été commis.La comtesse a disparu et le jeune comte avec elle.—Mais en êtes-vous sûr ?s'écria l’alcade.—llélas ! il ne s’agit que de monter par le balcon qui donne sur la mer, comme nous l’avons fait en ne recevant pas de réponse de madame, et de voir en quel état les assassins ont laissé sa chambre.—Justice ! justice ! seigneur alcade, envoyez en campagne tous vos algua-zils, ” s’écria une voix de femme encore à quelque distance.C’était la fille de chambre de la comtesse, qui, jugeant à propos de crier d’autant plus fort qu’elle était moins affectée d’un événement incom- préhensible, se précipita dans la salle d’audience de l’alcade.“ Ta, ta, ta, comme vous y allez ! dit celui-ci, croyez-vous que j’ai tant d’alguazils ?Vous savez bien que je n’en ai que deux, et encore, comme ils mourraient de faim dans ce vertueux village, s’ils ne faisaient que leur métier, ils sont partis ce matin pour la pêche.—Hélas ! mon Dieu, s’écria en sanglotant la femme de chambre, ma pauvre maîtresse ! qui va la secourir?—Patience, femtne, patience, dit don Ramon, ne désespérez pas de la justice ; peut-être va-t-il lui venir d’en haut une révélation soudaine.” La camérière ne jugea pas à propos de se laisser consoler par cet espoir, et ses cris redoublèrent.Au tapage que faisait sa douleur hypocrite, tandis que le vieux Juan de Dios baissait tristement la tête en invoquant tout bas un juge plus redoutable, un groupe nombreux de femmes,de vieillards et d’enfants s’était formé à la porte de la maison de l’alcade et envahissait petit à petit le sanctuaire de la justice.Don Ramon Cohccho s'avança vers Cagatinta, qui so frottait des mains son esclavina à l’idée de tout le papier timbré qu’on allait noircir, et lui dit : " Attention, ami Gregorio, lo moment, est venu, et, si vous êtes habile, la culotte de sang de bœuf.” (A suivre). * I l’opposition on In personne de M., électorale.Nous avons tout lieu de Rocher par cette apostrophe : Mais, ; croire, d’après les dernières nouvelles, monsieur, vous ôtes aussi, vous, un lils de la Révolution ; donc vous de- que ce monsieur sera élu par acclamation.M.C’ioutier appuiera le gouverna*-; PARIiENKKT FfiDÉRAI, C II A M 1! K K D K S C O M M 1! X K S.vez nous ressembler.Très fausse con séquence.Des fils de la Révolution.ment-C’hapleau.il y en a de toutes les figures, parce ' que les uns et les autres s’arrêtent a chacune des étapes que la Révolution .a parcourues de Si) à 93.11 y a les l ne amelioration tros-utile.sunant «ao-es de la Révolution, et il y a les ! nous, serait la vente do timbres-postes Vente «le* lliiibrea-poate» Ottawa, 5 Mars.L’orateur proud son siege à •) heu-i res.Après les affaires de routine.M.Robinson propose que le délai pour recevoir les pétitions pour bills privés soit prolongé de douze jours.Cette motion n’est pas adoptée.M.Cameron ayant proposé que le délai piphauic, d’immerger la sainte Croix dans les eau.\ du Bosphore.Des nageurs émérites se jettent dans la mer pour repécher cette croix qui est placée ensuite sur un plateau, çt est promenée dans les maisons et les magasins de la localité par celui des nageurs qui l’a repêchée.Ce nageur fait une collecte ordinaire assez fructueuse qu’il partage avec ses camarades.” lous de la Révolution.Seulement, le c|.ins pencointe même des bureaux de difficile est de déterminer où Unissent pos,(1 A j., Huute-vilhv En émettant les sages.et où commencentMos fou» cottc opinion nous ne voulons pas unanimement par les centres que M.i nous opposer a la vente des timbres-, L amendement fut i Kerrv est un lils fou de la politique '.poste chez les libraires de la ville ; AI.Landry se plaint révolutionnaire, parce qu'il se place i loin de là nous suggérerons même XomelIfN «le Muni teint —La contestation de l’élection de Donald A.Smith M.P.de Selkirk est sur une pente où il voudrait s’arrêter : ue jes dépôts de timbre contre les lois de la pesanteur- ;vent (-.tre mis cn cortai L abbe Jules jvlorel., , .fut fixé à onze jours, Sir John propo- , .sa en amendement le délai a (î jours, ‘levant la Cour Supreme aOttawa et y0l(.; jugement sera rendu dans trois semaines.que le compte-1 rendu de son discours dans le Citizen *** Annonces ÎS’ourelle».• •••• Allan.—Allan, Hat* ù Gie.Mois il»- Saint Joseph.Vrille à lVncan du Print*'mj*> par net.mieux A Ki:>^igiu‘nienl.—M.J.K.(iuignaul.Axis.—H.\V.Cou.illard de riSspinav.es-poste doi-taincs parties de la ville et principalement à St.-¦jRoch où la règle est le contraire de celle suivie à la llaute-Ville.A St.-Roch, Ton peut se procurer | des timbres-postes au bureau de Poste I seulement, les libraires de la localité ^“’jn’en ayant pas en vente, tandis qu’à | la Haute-Ville l’on peut s’en procurer que chez les libraires.—Plusieurs voitures sont occupées à charroyèr la pierre et la chaux nécessaires à la construction du nouve.au collège de Si.Boniface.*** n’est pas correct ; il n’a pas cité les autorités pour prouver que le bill était dangereux pour la stabilité de l’Eglise, mais pour prouver le contraire.Un long débat a lieu ensuite sur la motion de MM McLennan demandant copie des contrats pour le Paci- lertno.fique j’usqu’au 31 Décembre 1S79, et , ., .se continue à la séance du soir.T ‘J n ,lM! Iinc remnon dos olhciers „ île la Société de Colonisation de Mani- —La Cour Criminelle s’ouvre mardi prochain à Winnipeg.Son ‘Honneur i’iion.luge Oublie devra présider ee '-te »*- loba au commencement do la semai ne.1 * .I * _ ., ., .' OU V 115.11 A la librairie île Saint Loch.—L.Drouin A \-tvu\ LesdeuX systèmes Oîlt chacun leurs \ osf jm£iS St,ro] iN.nrait «ie Sir (îoorgo Etienne Cartier à v*-nci.v j inconvénients ; A St.-Roch, par oxem- bro mardi pr ! pie, une personne désire mettre une I lettre à la poste, avant ou après l’ou- I«w tempête «riiier Le projet de loi M.McCarthy pour amender Pacte de la cour Suprême et de l’Echiquier est lu une seconde; _Le Club conservateur de Winnipeg 1°1S* commence à s'occuper de l'élection qui, Sir Chs.Tupper .innonce que les j dit-on, doit avoir lieu prochainement par Oet.Lemieux A Lie.Nouveautés j»our le printemps.—-N.ilarneau.Magnilitpiepiano aveu li«\—Oct.Lemi«*ux A Ci»* Magasin (les Familles.—Briand.Carneau A Cie.QU FJ 5 FC.U M.4ICS ISSU.ira « oiigrê* (‘alliolique «le l|uélii'C verture du bureau, et elle ne peut le faire parcequ’elle ne pent se procurer le timbre dont elle a besoin,chose qui lui serait faciloVil y en avait en dépôt chez un des marchands ou libraires qui ouvrent et ferment leurs boutiques plus tôt et plus tard que le bureau de Poste.ont mis devant la Chain-! dans Marquelte.prochain.—M.Alexandre Kittson M.l\ P.delà ! division électorale de Sainte Agathe est ; parti ce malin pour aller visiter scs élec- Pour cette fois M.Vennor avait Jl prédit juste en nous annonçant une J tempête de neige pour le ô.Le vent était d’une violence il y a des différentes vnn-rs.^ New-York pour secourir les pan Secour» à PIrla mie ie violence extraordinaire et j Dimauchc dernier, a a £.t6 recueilli dommages a enregistrer a , ^000 (1;ins 1(?s £.giises catholiques S piU( i‘S.i You'.A'nrl: nnnr cornnrir lot; nnil- MM.Liuïikn Bnrx, et C.Jannet.une personne veut déposer une lettre — dans les boites postales plus tôt ou Ce congrès devra se tenir a Québec pjus tard que les heures d'ouverture durant les fetes de la Saint-Jean- Pureau de Poste.Baptiste.Les préliminaires en ontj A la Haute-Ville cet inconvénient été poses, et plus que cela, le pro- n'existe pas mais il y en a un autre gramme dos séances a été adopté par Hier matin la couverture de la tète de cheminée, de la Banque de Mont- T ., .I real, mesurant cinq pieds sur trois et Le meme inconvenient existe si i pcsatlt r,0 à 00 livres a été enlevée par le vont et est venue tomber dans le Comité du Congrès, et il ne lui O manque que la sanction de l’Autorité compétente pour son adoption finale-Comme nous Bavons déjà annoncé, des lettres d'invitation ont été envoyées à plusieurs catholiques émi- dc _ vres d’Irlande.Les sociétés dites *• Anciant Ordre of Hibernians ” doivent également contribuer au fonds de secours, et l'on pense que le montant de leurs dons dépassera de beaucoup $25.000 car ces sociétés comptent plus de 20.000 membres.VT • ^ relier eussent été blessés, sinon tués.) ] os sommos rccllei 1 lies dans les A Cleveland, Ont., la moitié du | éoji.ses catholiques de Boston, pour ’ i toit du Séminaire des Filles a été en- j souhuremoni dos Irlandais s'élèvent la rue St-Pierre, frappant le derrière d’une carriole qui passait alors.Une seconde plus tôt.et passager et char-1 1* « | • p i * v - v ^ w LL lil vill* >esoin d une Infor- • if»vée par la tempête.Le toit du non- \ :x §5îi7oOO.mation qu’elle ne pent avoir qii''au veau moulin en brique de la Clove- bureau de Poste, soit pour la destina- land Rolling Mill Company " a été j _ i,, mont-ini de® tion ou l’enrégistrement d’une lettre, ! soulevé et une partie du mur renver- v Y 1K* "°1 1 ^ soit pour l'envoi de petits articles par ! en ded?ns: tua1lt un ouvncr ct 0,1 la poste n paquet, et est obligee apres ., , , ., , *.U.1 .A 1 olede, la chommee de la lîras- 4 ., T, .v., .«voir eu 1 information désirée, desortir serie (le Bnckevc a été renversée, écra- ncjiis d Italie, de Trance, des Ltats Lju Buroau de Poste pour aller ache- Sant dans sa chute les bâtisses de l’en-Unis et voire même de 1 Ile-Maurice.|tor ]e timbre nécessaire, ce qui cause]gin où s’étaient réfugiés deux hom-Denx d'entr’eux ont répondu géné- ! uue p0rt0 (|0 temps, désagréable sur- ! nies de police, nommés John Hassel sommes recueillies pour les Irlandais, dans les bureaux du Ilera/th s’élève actuellement à $268,500.Hier un inconnu a donné $5,000.et Doyle, et le aardicn de nuit.Les rousemeni a notre appel ; ce sont ^1- ] tout pour les personnes dans !•» co., , - .^ , h* Sénateur L.Brun, et M.Claudio 1T1 ' deux premiers ont ete tues et le der- L mer dancrereusement blesse.Le vent Jannet.qui ne sont pas les moins Nous suggérerons donc à qui de remarquables par leur science et leur premièrement, d'ordonner la dévouement à la grande cause du catholicisme.Leurs réponses qui renferment les plus nobles sentiments de foi et de patriotisme, sont vente de timbres-postes dans l’enceinte même du Bureau do Toste, Haute-Ville, et de lie pas faire discontinuer pour cela la vente qui s’en fait chez pas dans ces différents bureaux de Poste.de nature a nous donner une très- j jes horaires de la Haute et Bassc-Vil-haute idée de la valeur do ces chain- je .secondement de mettre des dépions de la vérité, dont 1 un, par son j pots de timbres-poste chez les libraires eloquence et sa fidélité au drapeau Lje gj.Roch et des autres parties de blanc, brille au premier rang dans le la viliCf où a 3py eu a pas déjà,et ne Sénat français, et 1 autre a conquis pas discontinuer la vente des timbres une réputation universelle dans la chaire d'économie politique qu’il occupe à l’Université catholique de Paris.M.Lucien Brun est également Professeur à PUniversité catholique de Lyon.Nous voudrions livrer à la publicité ces lettres qui sont des petits «•hefs-d’œuvre de délicatesse, de style 1 9 et d’éloquence ; mais, en attendant que nous puissions faire partager à nos lecteurs le contentement que nous avons éprouvé à cette lecture, qu'il nous suffise de dire que si ces illustres invités sont français par la naissance, ils sont aussi canadiens par le cœur et leur foi chrétienne.a atteint une vitesse de 7*2 milles à l'heure renversant sur son passage, clôtures, lignes de télégraphe, et causant des dommages considérables à un errand nombre de maisons.A Cincinnati la tempête s’est faite sentir fortement : le toit du dépôt d’Oxford a été enlevé et les fils télégraphiques brisés en beaucoup d'endroits.;V: t* .^ ^ O role Catholique» Mgr.l’archevêque a conseillé et autorisé le Cercle Catholique à ouvrir et à clore ses séances par une prière Le Cercle Catholique a fait don de $900 à la Société St.Vincent de Paul.Cette somme provient des aumônes faites par les citoyens de Québec aux membres du Cercle qui ont été Le Communiqué paru sur le Journal de Québec d’hier, est d'opinion que le nouveau projet d’élargir la Rue St.Jean par le côté Nord, ne pourra réussir à cause du déplacement nécessité de la Porte-St-Jean et la démolition d'une partie du mur.Il n’est pas d’opinion que l’exécution de ce projet ramène le commerce dans cette rue, et il cite la rue de la Fabrique où l'espace ne manque pas et où le commerce, dit-il, n’est pas centralisé.Ce dernigr argument est tout à fait contre le communiqué du Journal, car le commerce est prospère dans la rue de la Fabrique où il n’y a pas un seul magasin inoccupé, tandis qu’il y cn a au moins quinze dans la rue St.-.Tean en dedans des murs qui sont à louer ct à des prix extraordinairement bas.Le simple bon sens dit que dans une rue ou trois voitures ont peine à se rencontrer il est difficile pour un acheteur d’arrêter sa voiture à la porte d’un de ces magasins, au risque d’être une cause d’embarras et même par crainte d’accidents qui peuvent survenir.La pisciculture a fait de grands progrès sur ce continent depuis quelques années et le résultat des efforts du Gouvernement Fédéral, dans cette direction est très satisfaisant.Dans une seule place la prise du poisson a augmenté de 7,000 »*n 1870 à 20,000 en 1S79.Des résultats favorables ont été obtenus aussi dans l’état du Maryland et la Californie.Chronique Du Rosier de Marie Son Eminence le cardinal archevêque de Paris a pris pour sujet de son Mandement Y Enseignement chrétien.D’au 1res évêques ont également traité l.i mémo question à l’occasion du temps quadragesimal.Le très-honoré frère Irlide, supérieur général des Frères des Ecoles chrétiennes, vient, par une circulaire, d'indiquer pour le 2-i juin prochain, la célébration du deuxième centenaire de la fondation do l'Institut.La petite ville de Lauingen, sur le Danube.élevera bientôt un monument à la mémoire du bienheureux Albert le Grand, son illustre enfant.frapper à leurs portes.Une soirée qui ! rrT V- ianresre l?* a donne un piofit c e 0.)0 axait ete gouttes d’eau et l’hiver les piétons aussi organisée dans le même but.sont toujours exposées en la traversant Plusieurs citoyens ont ouvert leur à faire des parterres désagréables bourse avec une grande générosité.! su.r 8‘lacc permanente de ce trot- 12n ces temps de la saison d’hiver, |toir* _ _ _ l’infortune est toujours plus consi- ; Moi» «le $stiut~.Jo»e!»li dérable, et si le Cercle n’eut pas pris ! cette mesure, la Société Saint Vin- ! .# # cent de Paul aurait été clans de grands *at*°ns Pour lous les jours du mois embarras.c^c Samt-Joseph.Il est revêtu de Nous félicitons Messieurs les mem- 11'a^robation de 'S:l Grandeur Mgr.brès du Cercle et les autres citoyens ^ Arche\ êque ot contient les mêmes qui ont réussi à rendre cette collecte I ^^res son* ^tes tous ^es ma^ns v*U8si abondante.jù la Basihque pendant le mois de ________________________ i Saint-Joseph.Chaque personne de- Electlon de Chicoutimi j vrait avoir un exemplaire de ce .livre destiné à propager la dévotion On lit dans le Quotidien : ^ ce gran(j saint, patron du Canada.• Cloutier, le seul candidat Ru vente au bureau du “ Courriei maintenant sur les rangs, doit partir lundi pour commencer sa tournée Quant à la démolition de la porte Le congrès catholique canadien est à St.Jean, personne ne la regrettera, la veille de s'ouvrir à Québec.Monsei- .‘ .- gneur l’archevêque en cm b* président d'honneur .D'éminents catholiques français v sont invités.On nous assuie que M.Desprez, le nouvel ambassadeur de France- auprès du Saint-Siège, ne doit rejoindre son poste qu’après le vole sur la loi Ferry, ___ afin de trouver, en arrivante Borne, tue r., (., , ! situation nette et le terrain déblavé de Cet opuscule renferme des medi- j toutes les difficultés.du Canada.Utfliciel a publié la nomination de Monseigneur Haslè.évêque de Beauvais, comme archevêque d’Avignon.M.Dennol, archiprêtre du diocèse de Lille, est nommé évêque de Beauvais.M.O iI lard, vicaire-général du diocèse d’Alger, est nommé évêque de Constantine, en remplacement de Monseigneur Dussene, nommé coadjuteur, avec future succession, de l'archevêque d’Alger.Nous lisons dans la Turquie : Ou sait que dans presque lous les villages du Bosphore habités par des Crocs, on a la coutume à la fêle de l’E- Dnblin, h—Los souscriptions pour le fonds de secours du Mansion House s'élèvent aujourd’hui à $141,-ÜhO.Il a été aussi distribué $125,000.On craint que la détresse n’augmente dans les mois de mai, juin et juillet.Des sous comités ont été organisés pour recevoir et distribuer des grains, des vêtements et toutes sortes de provisions de bouche.Mort île FAblié «le I>«»hai/.e L’abbé Debaize était professeur dans un petit séminaire du diocèse idc Coutanccs.En lisant les Annales j ne lu Propagation de ta Foi, il fut pris du désir de connaître les régions inexplorées de l’Afrique.C'est ainsi que des jeunes gens, que nous poivrions nommer, ont puisé dans les livres de Jules Verne, qui sont aujourd’hui entre les mains de tous les enfants, une vocation, et des plus sé-sieuses, pour la marine.L’abbé Debaize se procura d’abord quelques livres de voyages puis il vint à Taris pendant ses vacances et passade longues journées à la Bibliothèque nationnale.Il ne se conten-pas de lire ; mais, sans rien dire à personne, il s’exerça par des privations volontaires de nourriture et de sommeil, à la rude vie de l’explorateur.Il entra en relations avec la Société de géographie, et, celle-ci ayant obtenu pour lui une subvention du gouvernement, il dit adieu à sa classe et partit plein de confiance pour l’Afrique.Le courageux voyageur quitta la France au mois d'avril 1878.Sion dessein était de traverser l’Afrique centrale de l’est à l’ouest, en partant de Zanzibar pour gagner l’embouchure du Congo.Il voulait étudier la route, noter avec soin toutes les divisions physiques du pays, connaître ses ressources et les mœurs de ses habitants, en un mot, frayer à la civilisation un chemin à travers ces immenccs déserts encore si peu connus.Le 24 juillet, il quittait Zanzibar, après avoir engagé des porteurs, dont les uns devaient l’accompagner seulement jusqu’à Kouihara, capitale de l’Ounyanyemhé, et les autres pendant toute la durée de son voyage.Il s’était muni en outre de toutes les marchandises destinées à capter la bienveillance des chefs indigènes.L’expédition, drapeau déployé et musique en tête, se dirigea d'abord vers Bagamoyo,’point principal de départ des caravanes pour l’intérieur.L’abbé Debaize n’avait souffert ni du climat ni des fatigues inséparables de la préparation du voyage, et il partit plein de vigueur et d’espoir.Pendant les premières semaines de marche, il eut à lutter contre l’indiscipline et le mauvais vouloir de ses compagnons ; deux ou trois cents de trent tout occupé de ses travaux as-tro4omiques ct d’antres études scientifiques.Au mois d’octobre, il était à peu de distanco de Tabora, capitale de l’Ou-nyamuwest.Sa confiance était plus grande auc jamais, et la discipline était rétablie parmi les siens.“ L’expédition française, écrivait-il à M.C’ostnmbcrt, à été favorisée d’un bonheur exceptionnel, extraordinaire.Après la protection divine, à qui je dois tout, j’attribue le succès de cette première partie de mon voyage à l’ascendant suprême que j’exerce sur mes hommes, à ma santé qui m’a permis de marcher toujours à la tête de ma caravane ct de m’occuper continuellement de ses besoins, et enfin au service de police qui me tient an courant de tout ce qui se passe.” Il ajoutait, dans une autre lettre de la même époque : “ Dans quelques jours j’aborderai l’inconnu ; c’est alors que commencera réellement ma mission.Avec le peu d’expérience que j’ai acquise du voyage et des noirs, je puis vous affirmer avec certitude que je traverserai l’Afrique.Je me ris des difficultés et des dangers ; la pensée que je travaille pour la gloire de Dieu et la gloire de la France me soutiendra dans toutes les épreuves qui m’attendent.” Une année presque entière s’écoula sans qu’on reçût d’autres nouvelles du hardi voyageur.Au mois do novembre dernier seulement, la Société de géographie de Marseille apprit, par voie de Zanzibar, qu’au mois de juin l’abbé Debaize était en bonne santé à Oujiji, qu’il se préparait à se d’iriger vers le nord du lac Tanganyika, dès qu’il aurait assez de barques pour passer ses marchandises.Son projet était d’établir là un dépôt, qu’il laisserait sous la garde d’hommes sûrs, et de.se diriger vers l’cm-bouchurc de BAranimi, dans le Congo.Malheureusement, ct presque en même temps, Mgr Lavigerie recevait par ses missionnaires des nouvelles moins rassurantes.On apprenait q’abandonné deux fois par ses porteurs, le pauvre abbé avait été dépouillé de la plus grande partie de sa pacotille, qu'il avait dû revenir sur et rentrer à Oujiji, où il était malade et fort découragé.C'est là que, d'après les nouvelles trop certaines arrivées cette semaine, il est mort, entouré des soins des missionnaires français et des inembres de la station anglaise.En mettant les pieds sur la terre d'Afrique, il y a dix-huit mois, il écrivait au président de la Société de géographie : La zone tropicale est faite pour moi ; c’est mon lieu de repos et de délices.” Le repos il l’a trouvé, mais non dans le sens où il l'attendait.Son œuvre est restée inachevée, à peine commencée ; mais il a droit, pour son courage et la noblesse du but qu'il se proposait, au respect et aux regret de lous.Propagateur Catholique.Grenier, commerçant, Montréal, do • Honoré Lavigne, peintre et commercant’ Montréal, do : Camille C.de la Durantaye chaussures, Montréal do.NOUVELLES noNn a patiner.—Avec la permission du Lt.Col.Strange et des officiers, la fanfare de la Batterie B jouera au Rond à patiner, ce soir, de 8 à lü lieu res.Voici le programme : L—Ouverture.Bronze Horse.»• " ^ aise .Caghaslro.:i.—Quadrille.Kn Masque.J‘““Valse .i.A toi.o.—Lanciei.,, Court.L * " t * alop.Always Jovtul.Vive La Canadienne.Ilieu sauve la reine.* - , .chardct Alexandre Levy Recio,éditeurs, ses hommes déserteront, emportant Quûbec, do ; F.X.Simon, cou tracteur, lino nnrhft rloc hiirrarrne Aime il n’mi A./t_____'.i~ ./n______ ni •.___ .’ une partie des bagages.Mais il n’en était pas découragé, et les lettres qu’il écrivait à ce moment le mon- Nous regrettons d’apprend.te la mort de leu O.J.Curran Ecr.traducteur Anglais à la Chambre (l’Assemblée de Québec.Le convoi funèbre partira de sa demeure No.14 rue St.-Eustaclie, à 4J heures cette après midi, pour sc rendre à l’église SL-Patrice et de là au dépôt du Grand-Tronc.quelque» |>eii»éeN «le ( lifiteun- Virlant ' [Suite).LL Une passion dominante éteint les autres dans notre àmc, comme le soleil lait disparaître les astres dans l’éclat de ses rayons.14.La conservation des esprits supérieurs est i n in tel 1 i j ible aux esprits médiocres, parce qu'il y a une grande partie du sujet sous-entendu et deviné.15.Il est un âge où quelques mois ajoutés à la vio suffisent pour développer des facultés jusqu’alors ensevelis dans un cœur à demi fermé : on se couche enfant ; on se réveille homme.lfi.Si quelques heures font une grande différence dans le cœur de l’homme, faut-il s'en étonner ?il n’y a qu’une minute de la vie à la mort.17.L’arbre tombe feuille à feuille : si les hommes contemplaient chaque matin ce qu’ils ont perdu la veille, ils s’apercevraient bien de leur pauvreté.18.La voix de l’homme ne se ranime pas comme celle de l’écho : l’écho peut dormir dix siècles au fond d’un désert, et répondre ensuite au voyageur qui l’interroge ; la tombe ne répond jamais.—Le coût réel îles grèves de l’été dernier pour la Corporation de Québec e:t de $7,000,86,100 pour les militaires appelés sous les armes et 8000 pour les dommages soufferts par différents ci tovens de la ville.« vente d'immeuulks.—La maison appartenant à Marie Trêbert au coin de la rue Stc.-Gencvièvc et St.-Patrick, a été adjugée, hier, par le Shérif, à M.John Doddridge, pour la somme de 81000.Deux maisons,dans la petite rue Chain-plain, ont été vendues pour la somme de 8210 et $225 chacune.—Un nouveau chapitre^lo l’Lyyt mille lieues sous les mers.* ' Il paraîtrait qu’on vient de découvrir au fond de l'eau, dans les parages (lu port,de Montevideo , deux lingots d’argent pesant chacun 350 kilogrammes.C’est une drague quia ramené ce joli dernier Et maintenant, l'imagitalion des inventeurs va bon train.Comme l'un des lingots porte, gravée, la date de 1772, et qu’en celle aimée là un navire nommé .Aurora sombra dans le port de Montevideo, on suppose que cette trouvaille est une épave de ce î.îtiinent, qui avait apporté du Chili un trésor considérable.Une véritable armée de plongeurs vient d'être engagée pour procéder à des recherches sur les lieux du sinistre.Va-t-on assistera une nouvelle déconvenue financière dans le genre de celle des (luiions de l igo.— Le Tree man's Journal de Dublin a publié la lettre-adressée, au nom de Sa Sainteté, par le cardinal Nina, au rec leur du collège irlandais à Borne.La lettre contient les expressions les plus touchantes, sur la sollicitude qu'inspire au Tape, la douloureuse situation des populations irlandaises.On sait qu'un don de 10,000 lires accompagnait celle lettre; nous apprenons qu’à cette somme la congrégation de la Propagande a ajouté un don de 6,000 lires pour les Irlandais.i.iviu-: iMroétant.—J.IL Morgan, l'an tour de la Bibliotheca i'anademis, du Parliamentary Companion, publie chaque année un volume de la plus haute importance pour les hommes d'affaires d d'études.Ce livre, c'est VAnnual Heyistrr dans lequel on trouve un résumé de tous les événements et faits saillants (b* l’année.Le Heyistrr nous fait connaître les lois passées dans chaque législature du Canada, les nominations de juge, la date de chaque élection, les jugements de la Cour Suprême, etc.C'est un recueil dont ne peuvent se passer ceux qui ont besoin ch.* renseigne ments qu'ils seraient obligés d'aller chercher dans les journaux.Sir John A.McDonald, M.Blake, les juges de la Cour Suprême, une foule d'hommes politiques, se sont plus à reconnaître l'utilité de l'ouvrage de M.Morgan.—Deux Marseillais se content mutuellement leurs exploits cynégétiques.— Nous étions au bord de l’eau, dit Tuu lorsque le lièvre passe sur le pont.—Mais il n'y a jamais eu de pont à cet endroit, observe l’autre.— Pardon, il y en avait un, ce jour-là ! — Deux combles pour finir : Le comble de la myopie.Avoir ses lunettes sur le ne/, et les chercher pendant une heure dans tous tiroirs de sa commode.Le comble de la vitesse.C’est de courir assez vite pour rattraper le temps perdu.AvIm «le Futilité» Jean A.Desjardins, pharmacien, Mont réal, saisi ; Marphy& Quinn, gas, Montréal* do ; Cyrille Forest, maître-charretier, Montréal, do ; Samuel Boon, con-tracleur, Montréal, do ; Short Bros., épiciers, Montréal, do ; Lazare Turcotte, hôtel, Québec, do ; Jean Nadeau et Alphonse Bourget et autres, propriétaires de steamboat, Lévis, do ; Joseph Bon Québec do; Cloggett & Toit, marchandises sèches, Montréal, do ; Noël Roy, commerçant Montréal, do : Toussaint Vente»pur le »li 1 ' s'.r s r ’! LB COUMRIBR DV CANADA .¦ - l'.-’-K \ ÂW'V V* !*?«%•>£ g'f'.to i/ »:V Leu Inmu 1IM«Im Un hôte rempli de confort pour les vovageurs est de la plus grande impor initnn pour les personnes qui ont voyant dans les alentours de leur pays, par allaire ou pour s’amuser.“ Savoir où aller ” voila ce que tout liomme a besoin de connaître quand il laisse sa maison.Le Grand Union Hotel, en face du (jrand Central Dépôt, dans la cité d ^ New-York, est un lieu de retrait 1rs0 populaire, parce que le service y est cm a pressée atislaisant.Les prix sont raisonnables et le ménage est au complet • essayez le.Les familles peuvent séjourner avec plus de confort et moins d’ars -ont au Grand Union Hotel que dan-font autre hôtel de première classe de la ville.Au,-Z soin de vous assurer (/uc les mois Grand Union Hotel se trouvent sur Pcnsei-,/ne où vous entrez 1.50 /« 1.65 1.00 a 1.75 Farine* en poches, do 100 livres.3.10 a 3.50 •• do seigle en quart.••» ••••• J* 50 a 5.75 •• Mais ou hlô d’Inde blanc, par 100 livres.1.05 a 1.70 •• Maïs ou blé d’Inde jaune, par 100 livre* .UritlitM—Blé d»* -euiencc i.ouge) par Cü livres.Orge par iinuoi.0.C0 a 0.70 Fois 4*.41 .0.85 a 0.00 Fèves le ininol .1.30 a 1.05 Avoine 34 livres Son par 100 livre.* Gruau par‘200 Hues.5.25 a 3 5u Foin par 100 hottes.0.00 a 0.00 Faille par 100 bottes.3.00 a 3.25 • • • • • « 0.31 a 0.35 0 HO a 0 85 f ?2 O T< 5.n> t •* l.oup-marin rallim- •• G f u • •• blanche pale ** 55 n • •• paille •• 51 u #o #o a» 3 50 cr.-J I X Ç* B * t » * S* K ü» 2 w 03 c- pu rj 5 >., K > a co nun n m 11 m ¦un k ni n Rminim.DIVISION DE L'EST.DIVISION OUEST.1 © SP P £ CO rp O P *1 > ¦72 ta a?3 £ aej CO O P pé O ST CO S e 55 y.S -f (D on r,o M 'O liitrdK.Jambon*, Etc., Etc.Québec G mais 1880.• • ••• ••••••( lai l’unaeéc domestique île Brown Est le tue-douleur le plus efficace du monde.Elle vivifiera infailliblement le sang, qu'elle soil employée à l’usage in terne ou à l’usage externe, et soulager;! plus sùromeni tout mal chionique ou aigu que tout antre tue douleur.Elle a deux fois autant de force qu'aucune autre préparation semblable.Elle guérit la douleur au côté, au dos ou aux intestins, le mal de gorge, les rhumatismes, les maux, vt cest le grand tue-douleur.La Panacée domestique de 11 n o wn devrait être dans chaque famille.l.*no petite cuillerée de la Panacée dans un verre d’eau chaude (sucrée si l’on veut», piiseau moment de se coucher, fera disparaître un rhume.25 cents la bmileille.Les iiialadiCN Des enfants, attribuées à d’autres causes sont sou vent occasionnées par les vers.Les PASTILLES VEH.Mirrr.ES DE WIOWN ou pastilles contre les vers, tout en tuant les vers, ne peuvent faire aucun mal à l’enfaiH le plus délicat, (lotte très précieuse combinaison a été employée avec succès par les médecins, ei reconnue absolument infaillible contre l»*s veis et inoffensive pour les enfants.cent la boite.Québec.’M janvier 1880.-I an.ffiô.FA I TES l JS AI ; E I) U VIN DE QUININE DE CAMPBELL _____TEES .»rd irais par lb(‘ .•• Irais par li\ r»'.v;U,.“ •• .• *j m bull- irai- par le.»•*.“ mille.- •• I and \h-vs.•• Mm*.- •• i’iiuitî Mess.“ • lîngl.F.Mess, *• •• llxlra ITimiî.•* Saindoux »*n sceau.• • • • • * $5.50 u 0.00 (1.07 u 0.01) 0.00 n 0.10 0.07 a 0 08 0.10 n 0.12 2MU livres.18 00 n 18 50 - •• .17 00 a 18.00 13.00 a 14 00 13.00 a 14.00 11.00 a 12.00 2.25 n 2.10 • • • # « • Provisions, Etc., Etc.Québec.G mars 1HM).Bonir« frais par livre.$0.23 a 0.23 •• salé “ “ .0 17 n 0.10 Fatales par minet.0.30 a 0 40 Oignons par baril .5.50 a 4.00 Will’s pur don/.0.20 u 0.25 Sucre d‘**r.âble par hv/n.0.00 a 0.10 Fromage, par livr»*.0.15 u 0 15 Ligne Allan.O S O U MI S S IO N S l-nrit FO.UIINIH DE U VIANDE.j ES SOUSSIGNÉS ItKCEVIUiNT ll'S/Jl A Ce S h- 8P Q W O a > § te O O t- W a CZ) WW ft >S S ^ h » = > > H » 05 O C/J CA ft C/J O h ta s § ^ J eu K eu ft rD fft ft > » O K GO A KVItTIH DK LUNDI, le 2 FKVIUEII, les x\ trains voyaireront comme suit sur cette division :— Malle.Laissera Québec.0.30 A M “ Trois-Jtivivres.12.45 F M Arrivera à Montréal.4.10 P M Ottawa.0.00 P M Boston .8.25 A M 4 I 4 I Mille.5.30 P M 4 00 A M 9.50 A M 1.30 P M 4 t 4 4 4 Laissera Boston.5.30 P M Ottawa.0.10 A M Montréal.2.15 P M Trois Rivières.G.25 p M Arrivera à Québec.0.25 f» M Starnes.Leva et Ahl#*n, .agents de billets, en lace de T Hôtel St.-Lou.s.T.PRINCE, Agent general du fret et des passagers.Quebec, 31 janvier 1880.007 5.20 P M 4.15 A M 9.00 A M La Roule la plus courte cl la plus directe pour Ollatva.î IC fl après LUNDI, le 12 JANVIER, les Trains J laisseront la G.ircd’HocIielaga, comme suit A.M.P.M.Dam Kxpress pour Hull.9.30 et 4.30 Arrive à Hull ù 2.00 p.m.et 9.00 “ Aylmer5 2.35 p.ni.et 9.35 .A.M.P.M.ham Express d Aylmer ù.8.15 et 3.35 “ “ Hull.9.20 et 4.20 Arrive à JlocJioIaga 1.50 j».m.et 8.50 ’rain pourSt.-Jérémo, à 5.00 p.m.BUREAU PRINCIPAL, :J2, Ru K O A II NE AU, (Si XJ E B E C , UE LIIEZ I, l»ICOUf\, Llhraliiv RUE ST.JOSEPH, ST.HOC H.IL Y A 20,000 SACHETS FALSIFIÉS, QUI PORTENT L E NOM DE “ IIOLMAN, ” d'une 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Lieutenant-Colonel Grylle, Lieutenant-Colonel Pease, Major W.E.Hay, Capitaine E.Clark, Capitaine Jenkins, Capitaine W.St.James Ball, Capitaine Beaumont, Capt.Gildea, Capt.C.S.Graham, Capt.Frod'k O.French, Capt.J.F.Gardner, Capt.Cutler, J.S.YauGhan, Esq., W.W.Bams Wilson, Esq., A.Robertson, Esq.Mini.JEUDI, LE 10 MARS COURANT, —DES— Sou Missions pour fournir ht Viande dont celle, ligne a besoin à Quebec.1.U.BENNETT, Proprietaire, No.R‘2, Hue (ilarhcaii.ee §âFM2tivoyé par la malle franco, sur réception du prix.On donne une attention spéciale aux ordres de la campagne.BUREAU : Pour les Provinces Maritimes, 119, rue Hollis, Halifax, N.E.Québec, 19 décembre 1879—11 mai lane 7G0 Les iouiiii»iûns devront être faites d'après les formules que l'on peut obtenir en s'adressant a n frire bureau.ALLAN, RAK A CIE., Agents.Québec, G mars 1880—12f.981 «018 DK POUR TiE PRINTEMPS ï ON revoit tous les jours les dernières nouveau-lées, provenant tins meilleures maisons de Paris et de Londres, *‘l les 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