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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 25 avril 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-04-25, Collections de BAnQ.

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SSemc Amice lilts HIT 111 # 4 No 20T—Edition quotidienne—4emc Aimee Lundi 25 Avril CEUX DE MEILLEURS FAUCHEUSES, RATEAUX, ET JOURNAL DES MOISSONNEUSES Dr N.E.DIONNE, Réducteur en Chçf JE CROIS.CANADIENS.1 • .*1 »- ET J’AIME.Sont les Meilleurs, A VENDUS PAR P.T.LIÉE, ST SAUVEUR, QUEBEC LEGER BROUSSE AU, Editeur Propriétaire.REVUE UENERALE (31 mars 1881) France Voilà décidément le conseil municipal de Paris en conflit avec le gouvernement à cause de M.Andrieux.Mardi, au début de sa séance, il lui a été donné lecture du décret annulant le vote de blâme qu’il avait émis la semaine dernière contre le préfet de police.MaiB ce n’est pas au conseil municipal qu’il faut demander d’obéir et de se taire sans murmurer.Cette fois cependant il a longuement délibéré sur la forme qu’il donnerait à son murmure, car il voulait le rendre aussi irréprochable que possible aux yeux de la loi.Il a donc voté un ordre du jour dans lequel il exprime son regret que ses relations avec le préfet de police soient devenues difficiles, et signale au gouvernement l'impossibilité de laisser durer plus longtemps cette situation fâcheuse.Soixante-cinq voix ont appuyé cette mise en demeure adressée au gouvernement de révoquer le préfet de police.Il y aurait, il est vrai, une autre solution au conflit, la dissolution du conseil municipal.Le gouvernement osera-t-il la prononcer, pour conserver un fonctionnaire auquel il parait tenir ?“ Nous l’en défions, ’’ s’écrie M.Henri Maret, dans la “ Vérité.” De son côté, M.Rochefort imprime en gros caractères dans l’Intransigeant : “ Si demain le préfet de police “ n’est pas révoqué, c’est que demain “ le conseil municipal sera dissous.“ Le maintien de M.Andrieux est “ une insulte que la population pa-“ sienne ne peut tolérer plus long-“ temps.Il s’agit actuellement de “ savoir qui l’emportera, d’un seul “ homme ou de toute la ville.“ Le gouvernement est tenu de “ choisir.Nous allons voir lequel “ des deux il sacrifiera.” Bah ! on trouvera une compensation à M.Andrieux, et le conseil municipal, qui n’en aura pas moins été battu, sera content.Angleterre • • En Angleterre, la Chambre des communes a Tejeté une fois de plus une proposition en faveur de l’adoption du système décimal pour les monnaies, les poids et les mesures.Orient Une dépêche de Constantinople annonce que les représentants des puissances sont à peu près tombés d’accord pour accepter le tracé proposé par la Porte.On sait que ce tracé comprend la Thessalie dans les limites fixées par la proposition Waddington, de décembre 1879, et une partie de l’Epire, jusqu’à l’embouchure de l’ATta, dans le golfe du même nom.Le point délicat est toujours Pré-vésa, qui reste en dehors de ce tracé, et que réclamait hier encore M.Gos-chen pour la Grèce.S’est-on entendu sur la démolition des fortifications ottomanes et la concession aux Grecs de la langue de terre située de l’autre côté du détroit de Prokolpo ?La chose est possible si le bruit d’une entente entre la diplomatie anglaise et la diplomatie allemande, bruit que rapporte une correspondance de l’Agence Ilavas, est exact.Il resterait, une fois l’accord établi entre les puissances et la Porte, à exercer sur le gouvernement hellène une pression des plus énergiques, car les nouvelles d’Athènes sont loin d’être aussi rassurantes que celles de Constantinople.On envoie incessamment des troupes à la frontière, on passe à la hâte de nouveaux marchés d’approvisionnements, on proproclame bien haut que le 6 avril, jour de la revue qui doit être passée par le roi Georges, il y aura une grande manifestation belliqueuse.Russie Rusakoff était fils d’un bourgeois de la cité de Tikhvine, qui demeure aujourd’hui à Nytégra.L’assassin est né en 1861, à Kiri-low, province de Vologda.Son père avait été employé comme contremaître dans la scierie mécanique de j M.GromofT, le grand propriétaire in! dustriel.} Kussakoif, comme fils d’un vieux (serviteur de l’usine, recevait de M.GromofF une pension mensuelle do 80 roubles qui lui permet de faire ses études.Quelques jours avant l’assassinat , il alla demander trois mois d’avance à son bienfaiteur, sous prétexte qu’il avait besoin d’entreprendre un voyage nécessaire à ses études, et il en reçut 100 roubles qui ‘ servirent aux derniers préparatifs de son crime.La haine «le Dieu « ___________________ Au-dessous des démolitions publiques, qui s’opèrent à coups de lois et de décrets, par les préfets et les maires, par les conseils généraux, municipaux, académiques et autres, il se fait, dans le mystère de la vie privée, un travail de démolition individuelle non moins effrayant que le premier, quoiqu’il soit moins apparent et qu’il ne se manifeste que par des actions isolées.* Ces ruines morales, qui atteignent toutes les classes de la société, mais surtout le peuple, sont dues à la corruption de la presse, de la caricature, du théâtre, de la chanson, à cet air ; mortel qu’on Tespire dans les villes, qui sort des vitrines, des libraires, des cafés, des cabarets, de partout, et, par le journalisme et le colportage, envahit les campagnes.Par sa nature même, ce travail de destruction échappe aux regards de l’observateur superficiel ; mais il s’étend de jour en jour dans les profondeurs des âmes ; il gagne do famille on famille, de maison en maison, et de temps à autre, un hasard, une échappée inattendue permet de le saisir dans sa hideuse réalité.; En voici une preuve singulièrement frappante et dont nous garantissons la parfaite authenticité.Une pauvre jeune fille poitrinaire, seule, sans parents, sans amis, se mourait dans une mansardo du fau- bourg Saint-Marceau.Une personne charitable, avertie de sa1 triste situation, l’alla visiter, et fut étonnée de trouver sa misérable chambrette propre et bien nettoyée, son grabat aussi bien disposé que possible, et près d’elle quelques mets, des boissons, do petites douceurs.La jeune fille lui-dit qu’elle devait tout cela aux soins de ses voisines, qui toutes, à commencer par la concierge, l’entouraient d’attentions, la visitaient, lai apportaient le nécessaire et même quelque chose dé plus.Matériellement donc, elle ne manquait de rien.‘ ' Au point de vue spirituel, la charitable visiteuse Vit, du premier coup d’œil, que, s’il y avait tout à faire, tout se ferait facilement.i | La pauvre enfant était préparée1 par une éducation chrétienne et par la souffrance à bien mourir, et elle accueillit avec un joyeux empresse-J ment les ouvertures qui lui furent ; faites.Elle se confessa pieusement,! reçut la communion, l’extrôme-onc-tion, et pendant une heure l’humble 1 mansarde so transfigura en chapelle.1 ITn jour ou deux plus tard, quand la dame de charité revint, elle trouva la pauvre jeune fille soutenue par la foi, par les espérences divines, mais humainement abandonnée.rius d’assistance, plus de soins d’aucune sorte, plus un regard d’affection ou de pitié.La visite du prêtre avait été pour elle la dernière visite, Il n’y avait pas d’illusion à se faire, et la froideur, l’air haTgneux et méprisant, les paroles et le silence de la concierge interrogée ne laissèrent aucun doute sur la cause de cet abandon universel : là où Dieu était entré, aucun des habitants de la maison ne voulait plus mettre les pieds.La pauvre enfant offrit au Ciel ce dernier sacrifice, et elle échangea volontiers la compassion des hommes contre les tendresses divines.Ce trait des mœurs parisiennes n’est-il pas à fair frémir ?Et n’ouvre-t-il pas un jour effroyable sur les ravages faits dans le peuple par les doctrines régnantes ?Voilà toute une maisonnée de braves gens, serviables, compatissants (jusqu’au dévouement et au sacrifice, .naturellement bons et charitables, c’est-à-dire chrétiens insconscients, | qui, de la loge du concierge au dernier étage, s’empressent autour d’une pauvre fille mourante ; Jésus-Christ, la charité subtentielle, incarnée, vient visiter, consoler cette douce et misérable créature, il se penche sur son lit, descend snr ses lèvres et dans son cœur : c’est assez.Aussitôt la charité humaine se glace et meurt dans toutes les âmes.CeB femmes, ces voisi-siues, s’éloiguent en blasphémant, et rien, désormais, ni les larmes, ni l’abandon, ni la souffrance, ni la mort qui arrive, ne pourra les décider à se rapprocher de cette pauvre enfant à l’agonie.Elles ne ressentent plus pour elle que haine, mépris, une sorte d’horreur poussée jusqu’à la plus révoltante cruauté.• C’est inouï, c’est abominàble, ou plutôt, pour tout résumer en un mot, c’est satanique.Humainement parlant, le fait est inexplicable ; car on ne hait que ce qui existe, et, pour haïr Dieu, il faut croire en lui.Des incrédules de bonne foi auraient peut-être, de pitié, haussé les épaules devant la crédulité de cette pauvre jeune fille mourante ; mais ils anraient respecté, béni même “ sa superstition,” et ils n’auraient pas disputé à sa mort les suprêmes consolations de la foi.Si donc nos gens s’exaspèrent, c’est qu’ils doutent ; s’ils haïssent, ' c’est qu’ils croient.En cola ils ressemblent aux démous dont saint Augustin dit : Ils croient, ils haïssent et ils tremblent.En cela aussi ils sont les enfants de cette révolution infernale qui communique, à quiconque a trempé ses lèvres dans sa coupe empoisonnée, ce caractère propre de Satan : la haine de Dieu.( Univers.) I.cn Institutrlce* officielles en Belglqae Un médecin, M.Yseux, peu suspect de cléricalisme puisqu’il est de la Loge, a interpellé un autre F.\ M.-., M.Buis, au sujet des cours de physiologie et d’anatomie par trop naturalistes donnés à l’Université par un certains Dr “ Bonmariage ” aux jeunes filles laïques des écoles normales sans Dieu, et aux malheureux enfants des écoles communales.Voici comment l’Indépendance raconte l’interpellation et analyse les discussions : “ M.Yseux a interpellé le collège à propos'de la façon dont est donné le cours d’anatomie aux institutrices par le docteur Bonmariage.Le professeur donne son cours sur le cadavre, et cela et très pénible pour les jeunes filles qui so sont destinées à l’éducation de la jeunesse.Non seulement cela est pénible, mais c’e6t malsain.L’honorable conseiller demande que le cours d’anatomie soit remplacé par un cours de physiologie.“ M.Buis a répondu aux observations de M.Yseux que M.le docteur Bonmariage sait les programmes du gouvernement.Seulement, ce professeur juge que la méthode expérimentale pèut seule donner de bons résultats.Il fait à Bruxelles ce que M.Paul Bert fait à Paris, à la Sorbonne, où il donne un cours aux dames ! ! L8 cours de M.Bonmariage a pour but de préparer les institutrices à l'enseignement de la gymnastique ! ! M.Buis approuve les principes pédagogiques de M.Bonmariage : il faut montrer ce qu on enseigne.L’honorable échevin a fourni à rassemblée des renseignements snr les cours d'anatomie donnés aux dames en France, en Allemagne et en Angleterre.Les cours de M.Bert étaient suivis par des jeunes filles de 16 à 18 ans." M.Yseux a insisté sur ces obser-tions.C’est un cours de zoologie que donne M.Bert.Le but n’est donc pas le même.Pour former des gymnastes, il est inutile défaire de l’anatomie sur le cadavre.Avec cela, l’enseignement primaire est détourné de son but.Dans une école où je préside le conseil d’administration, ajoute l’orateur, j'ai interrogé un petit garçon.Il ne savait ni lire ni écrire, mais.il m’a admirablement répété les déjtqils de l’qrèille‘interne.Nous; né devons.pas formér ^ès'quarts de savants' bourrés de mots,’ et qui au fond né saVent rien du tout.’ “ M.’ l’échevin Delecosse trouve que l’on tombe dans d’étranges exagérations en donnant tant de développement à l’étude de l’anatomie, surtout au point de vue dé l’enseignement de la gymnastique.L’étude de la myologie n’est du reste pas à la portée dés institutrices; et il est; impossible de l'enseigner sans blesser la pudeur.; L’orateur propose de’ nommer une commission qui étudiera ia question.•ï M.Allard admet que la femme puisse pousser ses études aussi loin que l’homme ! ! Mais la question est de savoir s’il faut engager nos institutrices à étudier l’anatomie.Les idées de l’avenir en matière d’enseignement vont beaucoup trop loin.“ Une expérience de l’enseignement intuitif a été fait à Bruxelles, et elle a vécu.“Un débat s'engage entre MM.Buis et Delecosse, le premier disant que le professeur est forcé de suivre les programmes du gouvernement, le second blâmant ces programmes.“ M.Buis estime qu’il faut élever des mères de6 famille connaissant les lois de l’hygiène, qu’elles ne peuvent apprendre que par l’anatomie ! ! “ Il qualifie le programme du gouvernement d'admirable, et dit qu’il est l’honneur du ministère de l’instruction publique.“ M.Guillery constate qu’il n’y a pas eu de plaintes des institutrices, Il admet très bien que l’on parle aux femmes de certaines choses.L’honorable membre a étudié les femmes De leur nature elles sont curieuses.On peut leur enseigner l’anatomie, mais quelquefois, il ne faut pas appeler les choses par leurs noms.“ M.Yseux maintient que tout est à modifier.“ La propossition de M.Delecosse : charger la section de l’instruction publique d’examiner la question, proposition à laquelle M.Buis s’est rallié, a été adoptée à l’unanimité.“ M.Delecosse s’est déclaré, quant à lui, partisant dn cours d’anatomie donné sur le cadavre aux institutrices.M.André a résumé le débat au nom des profanes, a-t-il dit.“ M.Vauthier a précisé le seiiB du vote : le conseil vent s’éclairer sans rien préjuger.” Voila done ce que les francs-maçons font de la jeune fille, de l’institutrice ! Le fait est que rien n’est plus scandaleux que ces révélations, si ce n’est les discussions auxquelles elles ont donné lieu.—Avis aux familles.ses élèves n’est perdu de vue durant la Ifçon.11 choisira sa place pour pouvoir embrasser d’un seul coup d’œil tous les élèves de sa classe, et pour être vu d'eux sans que ceux-ci soient obligés de se déranger.On ne saurait approuver les instituteurs qui ont l’habitude de se promener continuellement devant les élèves, souvent même les mains dans les poches ; outre que ce perpetuum mobile est une cause de distraction pour les élèves, l’instituteur, en tournant le dos à une partie de la classe, favorise par là les espiègleries et l’indicipline.La vigilance de l’œil du maître doit aussi s’exercer sur les enfants en dehors des heures de l’école, et, quoiqu’il n’entre nullement dans nos intentions de faire de l’instituteur un adjoint du commissaire de police, nous croyons cependant que la conduite des enfants dans tes rues, à l’église et dans d’autres réunions et lieux publics, ne doit pas lui être indifférente.Pendant que les élèves se livrent, avant et apres la classe, à leurs ébats, à leurs jeux habituels, dans le préau de l’école, l’œil du maître doit présider à ces récréations ; il y trouvera de fréquentes occasions d’étudier leurs petites inventions, d’organiser et de combiner leurs jeux, et surtout d’apprécier leur caractère.Comme on le voit, l’œil vigilant du maître a un rôle important à jouer : d’une part, il peut prévenir la faute, et d’autre part la redresser ; c’est cette puissance mystérieuse qui voit tout, qui pénètre partout, qui découvre tout ; c’est, en un mot, cette sentinelle .avancée qui donne l’alarme au moment du danger, pour déjouer les plans de l’ennemi, et qui, après le combat, étend sur les blessures un baume qui réconforte et qui guérit.3° L'œil du maitre doit être pénétrant et dominer les élèves.Pour que l’instituteur puisse diriger les élèves à sa volonté, les dominer comme il lui convient, il faut qu’il les connaisse; il faut qu’il pénètre dans leur intérieur et qu’il lise dans les replis les plus cachés de leur Ame.Son regard ne doit pas être seulement un regard physiologique, mais aussi, et surtout un regard psychologique.Les bons élèves seront récompensés d’un regard d’approbation, d’encouragement ; les mauvais seront humiliés, châtiés d’un regard de mécontentement, de pitié, de douleur.Un regard d’investigation suffit pour prévenir ou pour comprimer ledésordre ; un regard d’approbation est une récompense dont tous les élèves font le plus grand cas ; un regard d’avertissement commande le silence aux bavards, l’attention aux distraits : on peut dire, en vérité, qu’il rend la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, le mouvement et l’énergie aux indolents.Partout où l’œil du maitre est ce qu’il doit être, vous le verrez produire ces effets merveilleux.C’est, san3 contredit, l’instrument le plus efficace d’une sage discipline et d’une inébranlable autorité.C’est en même temps la voie la plus sûre pour arriver à conquérir l’affection et l’estime des élèves, et pour leur rendre la vie scolaire attrayante et féconde.Quoi donc de plus naturel que de souhaiter à tous nos instituteurs le regard, le coup d'œil pédagogique." Th.‘Braun.VARIÉTÉS L’OEIL DU MAITRE DANS LES ÉCOLES {Suite) 2° L'œil du maître doit être circonspect et vigilant.' l’élevage et l’engrais du détail ne paie pas.—Voilà ce que nous disait un cultivateur, il y a quelques jours.A .votre point de vue et suivant votre ' manière d’agir vous avez raison, fut ! notre réponse ; car le cultivateur qui comme vous ne veut rien apprendre, par conséquent reste enveloppé dans les langes de la routine, et qui ne se rend Le maître doit voir tout ce qui se passe _ _ dans son école, rien ne doit lui échapper, j compte de rien, qui prend le premier et, grâce à son regard vigilant, aucun de animal venu pour peupler scs étables Feuilleton du COUBKIER DU CANADA 25 Avril 1881.—No 10 __ les ” COMPAGNONS DU DESESPOIR Par A.de Lamothe I Suite] Ni la peur d’une mort sans cesse suspendue sur sa léte, ni les privations et les mauvais traitements subis dans les prisons de Mazas et do la Roquette n’avaient pu troubler la sénérité do sa belle Ame, mais l’assassinat des otages, l’incendie roulant snr Paris ses vagues de flammes l’avaient fortement impressionné, et lorsque ses nerfs, surexcités par tant d’émotions diverses, commencèrent à se détendre, il se sentit peu à peu envahi par une faiblesse sans cesse croissante qui, d’abord, ne causa pas de grandes inquiétudes, mais bientôt à laquelle succéda une réaction violente, si violente que, dès le troisième jour, le malade.^om>a dans le délire et qae le médecin, appelé an chevet dn jeune missionnaire.déclara, que son état lui inspirait: les plus graves inquiétudes et qu'une fièvre typhoïde allait éclater.L’abbé Vidai fut attéré par cette nouvelle et, cette fois, Louise devint à son tour sa providence.Personne mieux qu’elle ne s’entendait à soigner un malade, personne n’y apportait plus de dévouement.* Pendant pluB d’un mois ello veilla au chevet du missionnaire, en compagnie d’une Sœur de charité ; en vain, dans les premiers temps, le bon curé essaya de l’en dissuader, lui répétant qu’elle se fatiguait outre mesure, de se réserver pour la journée, ou tout au moins de prendre quelques heures de repos.Ello ne voulut rien entendre.—La nuit, Germaine dort et n’a pas besoin de moi, lui répondit-elle, mois je fais les travaux de couture que vous m’avez procurés et qui me permettent de vivre à Versailles, dans le voisinage de mon mari ; si je suis lasse, rien n’empêche que je prenne quelques heures de repos pendant que ma fille est à l’école, puis nous allons ensemble voir Vincent, si c’est jour de permission, ou nous promener dans les allées dn parc, afin de faire prendre l’air à ma fillette.Si peu égoïste qu’il fût, le curé de Mareuil se laissa persuader, d’autant plus facilement que, dans l’impossibilité de passer longtemps hors de sa paroisse, il ae sentait rassnré en pensant' qu’aùssitôt qne son neveu entrerait en convalescence, rien n’em-péchorait que lui-même reprit le chemin du Périgord, pour s’en revenir qu’au dernier moment, c'est-à-dire à l’époque où le malade, revenu à la santé, pourrait, sans danger immédiat partir pour son lointain voyage.Louise, de son côté, était heureuse de pouvoir payer ainsi sa dette de reconnaissance envers l’excellent pro-teur qui, après lui avoir obtenu la permission de visiter son mari, lui avait, chose assurément beaucoup plus difficile, trouvé à Versailles de l’ouvrage en quantité suffisante et assez bien payé pour lui permettre de se fixer dans cette ville avec sa fille, de s’y loger, d’y vivre et de pouvoir encçre, à force d’économies, procurer quelques petites douceurs au prisonnier.N’y eût-il pas eu toutes ces raisons l’amitié seule que portait la jeune femme au missionnaire, qu’elle avait connu enfant, dont elle avait partagé les jeux, dans les prairies qu’arrose la Belle, et avec lequel elle s’était si souvent enfoncée dans les grandes raines du vieux .château, pour > y cueillir des frambroises ou dénicher des oiseaux parmi les pierres écroulées, et moussues, aurait suffi pour .lui rendre son dévouement facile.i ; ill n’était pas deneux que > la mort K ut surpreudre je ^blasphème à.la nche, ses lèvres jmh .savaient qne prier et bénir.Tantôt prenant; œux qùi le s-lignaient pour les sauvages, dont la conversion faisait l’objet de toutes ses pensées , il leur adressait des discours enflammés, leur montrant le ciel et leur parlant de ses spendeurs.Tantôt se croyant au milieu des assassins des otages, il les suppliait de se contenter de sa vie, et offrait généreusement son sang pour sauver l’existence de ses compagnons.Après l’accès, son teint enflammé prenait une teinte de marbre, ses yeux se fermaient, ses bras retombaient sans ; à peine, en approchant l’oreille de sa bouche éntr'ouverte, pouvait on saisir le bruit de son 80uflie, mais à l’expression de sa douce physionomie, éclairée par la foi, comme un vase d’albàtre par uno lumière intérieure, on devinait qu’il qu’il parlait et que son àme, affranchie à demie des liens de la matière, secouait ses blanchës ailes pour prendre son essor vers le Dieu objet unique de son amour.Pendant près de deux semaines, la lutte continua indécise entre la vie et la mort, puis, peu à peu, la vio reprit le dessus.La Providence,, qui ne voulait pas rappeler au séjouT des élus le vaillant ouvrier avant .qa’il eut fécondé la Vigne dh Seigneur, étendit; sa main aur Hui, et un matin,-emlai tétant le pouls devant son oncle, muet) dans s'ai‘ douloureuse résignation, le médecin dit : —A moins de complicate u que j j ne prévois pts/jM Louis est» »auvé.Le vieux curé tomba à genoux et d’une voix brisée par l’émotion, il récita le Te Deum taudamus.—Oui, sauvé ! répéta le docteur ; cependant il pourrait y avoir encore une rechute, et dans tous les cas la convalescence sera longue.Le missionnaire avait entendu ; il rouvrit les yeux, sourit à ceux qui l'entouraient et, 6i faible qu’il pouvait à peine parler, il murmura : —Docteur, croyez-vous que je puisse bientôt partir ?—Oui, pour l’autre monde, répondit celui-ci ; maia comme un déserteur qui fuit devant l’ennemi, si vous ne voulez pas vous laisser soigner et obéir à.mes prescriptions.—J’obéirai, j’obéirai, fit-il, tout effrayé.—Alors, je vous défends de parler de la Nouvelle-Calédonie, et même d’y penser.—J’obéirai, répéta le malade.—Vous avez été un peu dur, dit M.Vidal.en reconduisant le doctiur.—Que voulez-vous, répondit celni-ci : avec ces enragés du dévouement, il n’y a pas d’autre moyen pour le* forcer à s’épargner, qne de les menacer de voir abréger les souffrances dont ils ont faim et soif sur cette terre.Oh I je le connais, j’en ai vtt un pareil en Chine, où il avait la fièvre jaune.—Dont il èst mort ?—Du tout, il s’ést guéri, parce que je lui dis que s'il ne s’arrangeait pas de manière à en réchapper, il évite- rait le supplice de la canguo et celui des rotins.L’abbé Louis avait sans doute non moins bonne volonté, car le mieux persista.Huit jours après, il commençait à prendre des aliments, et quinze jours plus tard, à marcher.Le curé Vidal, que ses devoirs de prêtre avaient rappelé à Mareuil, ne put s’empêcher de s’écrier, en lisant la -lettre dans laquolle Louise lui rendait compte des progrès de son neveu : —Vous verrez que ce Louis aura encore assez do chance pour se faire scalper vivant et dévorer par les anthropophages ! Dans la même lettre, sa protégéo lui annonçait que le procès des com-muneux venait de commencer ; elle avait, disait-elle, assisté à l'une des premières séances du Conseil de guerre, devant lequel avaient comparu les principaux chefs, et en était sortie très abattue.“ Je n’aurais jamais cru, ajoutait-elle, en finissant, que la justice pût être une chose terrible ; mais à présent, je ne vois que trop combien vous aviez raison de me dire de trembler pour mon pauvre Vinceut ; les plus scélérats sont sans pitié poor leurs complices, o’eat à qui chaînera le plus son voisin.Pries bien pour lob monsieur le curé, et aussi pour moi et notre panvre Germaine, nous en avons bien besoin.’’ (à suivre) LES COURRIER DU CANADA tv le p^rti dont il est susceptible, doit fair une mauvaise opération et perdre * l’argent ; nécessairement poor cel| l’élevage et l’engrais du Détail est?, sôurce.de ruine.Dans la culture, coi dans toutes les profession posiibr nu’il ÿ ait du succès, ilçst décos J ' fi , '[ L L’Qrdte en iponseil porteries arrêtés ^suivante,- !'î ri.• J J \ io* îü frèi pour Tomsïpèu transit de Montréal an lac Erié, sera le àiême que pour les canaux do^jL«S^K|Oilttet passera sans payer detu'lé candi Wèl* land.2o Le fret pour l'est, du lac Erié à Montréal, paiera les mêmes droits que par le canal Welland, mais ne paiera tien dans les canaux du St-Laurent.So Le fret consigné à un port à l’ouest des canaux du St-Lanrent et aynnt déjà payé des droits de péage sur lés derniers, pourra être ré-éxpédié du dit port sans payer de droits sur le canal Welland.4o Les articles compris dans la classe 4 pourront être expédiés sur l’onest en payant 20 cts la tonne sur les canaux du St-Laurent.Ils seront passés en franchise sur le canal Welland.'.y; .S’ils sont expédiés sur l’est ila paieront 20 ct6 la tonne sur le canal Wel land,et seront passés en franchise snr les canaux du St-Laurent.5o Les articles auxquels il n’est pas autrement pourvu dans les clasess 3 et 4, excepté le charbon, paieront, s’ils sont passés 6ur le canal Welland en transit direct sur l’ouest, 15 cts la tonne.Le charbon paierales mêmes droits qu’à présent—20 cts la tonne.Go Le seigle paiera les mêmes droits que d’habitude.SOMMAIRE Revue générale.La haine de Dieu, i Lès instituteurs officiels en Belgique.; Variétés.—L’œil du maître dans les écoles.^ fFCiLLÊTOK*.—Los compagnon?du désespoir.—[.4 tutvre.J Location du chemin de fer du nord.Droits sur les canaux.Une tempête dans un verre d'eau.Cours du droit commercial.• La misère en Irlande.Europe.Amérique.Histoire naturelle.Petites nouvelles.Fait9 divers.ANNONCES NOUVEL),ES Semoir u la volée.—P.T.Légaré.A.N.Moût petit, agent parlementaire et d affaires Banquet à Humble H.L Laugevin, C.B.— J.F.Bel lean.Tweeds ! Tweeds !—Behan Brothers.Compagnie des steamers de Québec.— Wrn Moore.Demandées.—J.B.Durocher.Feutre cèdre rouge pour tapis,—J.A W.Reid.Avis important !—Gingras À Langlois.Nouveauté.—Au Bon Marché.C A N A D A.QUÉBEC, 25 AVRIL ISS1 I.ocatien du chemin «le 1er «lu \or iaTantag® temps qu’il n’existera pas dans ce pars 11-1 • i n a être instruits sur ce sujet par nue Mes établissements indnutripU i cersur le bois, snr le grain, sur le velle annonce, indiquant un change- nprKnnj1-#T-„ KVm., ‘s ems mausineis, u ., , .°, , , T-.• • Per60nne 1res competente.Nous 1 en trouvera toujours sous la menace foin, sur le charbon " ' vous voudrez.Le ne rien payer pour _ _ marchandise par le chemin de fer septembre prochain, l’administration du Nord, pourrait suffire pour lui du chemin de fer du nord saura en assurer un débit énorme et lui rap- tenir compte ; elle ne paie pas au-delà porter des centaines de mille piastres de ses engagements sinon des millions.De sorte qn’en ne -1 — » — t___ __ faisant qne $200,000 ou $300,000 le Grand Vicaire Legaré doit \ souffrances qui sc taisent, ” nous trou piastres par année de bénéfice net arriver cette après-midi a Québec, vons dans le catholique Tablet L- - ».— avec le chemin, elle aurait encore Pour entrer dans ses nouvelles fonc- “°n6taire «°"4 com,mencî h}er' xet .- - -: 1 tiens.Nous souhaitons cordiale- vu malheureux s annoncent comme devant présenter , -i i • s A.Pays» objet à 1 heure qu il est de un grand intérêt, ment la bienvenue a ce digne et toates ies rjgUeur8 du gouvernement Les nouvelles de Tunis sont calmes ; respectable prêtre, si éminemment anglais: C’est une lettre adressée à deux navires de guerre français, d’a-qualifié pour remplir les devoirs de la l’éditeur du journal, par une reli- bord en vne à distance devant Tabar-je n’en sais absolument rien ; mais je ( nouvelle charge que vient de lui du couvent de Kenraare,comté ca ee sont ensuite retirés.me sers de ces chiffres pour le simole confier Sa Grandeur Mgr l’archevê- ^ q l & l/1 a falr° p0Ur L.L n.e let,tr?Pnvée P«le d’une pré me sers ae ces cnmres pour je simple b donner une bouchée de pain aux dication de la guerre sainte, parmi les raisonnement et pour dire qu’une] q™ ae Quebec.troupes d'affamés arrivant chaque Kabyles et les Arabes, à l’instiffation compagnie pent faire énormément! u_ j_ a._ „lî?.ur’ vr.ais, spectres ambulants, à|de Sidi-Moussi.plus grand nombre.¦ ¦ ¦< —• -— — la ml Hère en Irlande Sous ce titre dramatique : “ Les ui sc taisent, ” nous trou-Québec, | vons dans le catholique Tablet le les sentiments de j'ustice les plus élémentaires l’amèneraient certainement à faire des sacrifices pour la rétablir.” ECKOI’E f FRANCE.Paris, 24 avril 1881.— Les travaux réels de la conférence avantage à le louer $400,000 ou $600,000.Je ne dis pas que le chemin ne rapporte que $200,000 ou $300,000 je n’en sais absolument rien ; mais je Une colonne française a franchi la frontière sans opposition, et occupe 6ur le territoire tunisien.• ,l'argent avec im chemin dater pari -Mgr de Si-Hyacinthe, dam aon rhenre de1.distribution de vivre., dea bf-n('ficc.indirect., par 1.CIp|oi.nrandement pour promulguer le.let- Ce en d angoisse trouvera certai-.Ado • MÛO .,1 très apostoliques de Sa Sainteté, ac- tamement de 1 écho dans le cœur des tripllp t nn-ricnleq d» mvs • ch cordant un Jubilé au monde entier, catboliques anglais, toujours tnelles et agricoles du pays .chose L , sociétés secrètes et met ?Sé.afreaxJï«and la fortune les a ANGLETERRE.Londres,24 avril qne ne peut faire le gouvernement.e 1 favorisés.Mais ce n’est pas assez ; —Le journal Freiheil est publié en Si l'affermage du chemin avait lieu, lcs cathol,ques en garde contre ces noU8 voudrions que tous ceux qui, deuil, à l’occasion de l’exécution des je le regretterais à certains points de B8BOCiatlons ôulangaf •».!&& (ma blé d’Inde blanc, j.30 a 5.40 ‘ 4 «0 0 0.00 2.80 o 3 30 .20 ‘ * s 9 I M- par 100 livre».L^9 a L55 •• a Majsou blé d’Inde jaune, a ^ * • j pu J00 liyret.« .1.4** a I.jj 1 » UrJùwm-VRàà* eenence (rouge) r • | par 60 livres».100 u l.CO-r -•>ge parmmot.0.70 ff’O.jJÇi — ^-^-Pow v‘‘* .t).90 n 0.9o [ t1,r rtves le minot .».» 1-70 a 1.80 r Avoine 34 livres Semoirs, Herses et Rouleaux IMPORTATIONS ! , j#) ui^yni • o ameubl«ment Ue Chambra Tn?,^c .n,d,‘Sal e\dtner'clc-’ olc- Corniches et TapU rataés avec ordre.Toutes commandes seront exécutées avec promptitude et à do* prix TRES MODERES, C.O.Bedard, LONGUENT 1 est nn remède infaillible pour les douleurs dans ! les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.- ?11 est excellent pour la goutte et lo rhumatisme, ' ‘ ; ; Pour le» maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances gluuduJeuses, et pour toutes les maladies de la peaux, il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de 1s.Ud., 2s.9d., 11s.22*., et 33s.chèque boite ej |>ot e| au Canada à 36 cents, 90 cents et S 1.50 et les plus grandes dimensions en proportion.Québec, 13 septembre 1880—I an.287, RUE ST-.TOSEPH, ST-ROOH.12 AVERTISSEMENTS.-Je n’ai pas d'agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l'étiquette sur les pots et les boites.Si l’adresse n'est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de mes remèdes sont enregistrées à Ottawa et ù Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London.Québec, 2 novembre 1680—1.an: C ROULETTES A Roule de verre POUR Lits, Pianos Fournitures Cadeaux! Cadeaux ! LTl ~ | \TL*S tenons il informer Je public qu’à n.r .' ; l’occasion dos fêtes de NOEL et du JOUR » vignes et j Dh L’AN nous avons importé des différents nituroc .lia VS fill JTinmlo lino mtnntftA il'nKûiia i«i.De toute Description.XI AVIS AUX MM.DU CLERGE.Vin de Hesse pur.LE soussigné vient de recevoir d’Espàgne une consignation de Vin de Messe très pur.Ce Vin sera vendu à des prix très modérés, soit $1.60 par gallon impérial ou $1.30 par galion colonial, à prendre par quar^ de 40/ gallons, mesure coloniale.Co Vin .défie toute analyse, et le soussigné s’engage à reprendre toute quantité de ce Vin en payant lui-même tous les frais de transport, et de plus, offre une prime de $10.00 à toute personne qui lui prouvera, que Cv Vin contient autre chote que le juis de la' vigne.' ' â .• « _ ’ J.A.Liibraire, No.61, Rue Si.JouphiM Rock.Québec, 7 août 1880.H* 1103 TL NOUS attirons l’attcotion sur ces magnifiques ROULETTES qui surpassent toutes les autres.Elles se composent de Boule de Verre Flint supportées par des griffes de' métal dé cloche, de fer maléable plaqués'et de fer malèabïe'étamés, fabriquées de toute grandeur et de formes convenables au commence.Elles améliorent l’aspect dos meubles et possèdent plusieurs avantages sur les anciennes Roulettes à anneaux.Elles supportent tout .le poids du centre, le poids venant directement sur les Boules ; elles sont par conséquent plus durables, et se conservent en bon ordre, elles ne brisent pas les meubles comme c’est lo cas avec les Roulottes a anneaux.Elles no coupent, ni no «ouillent, ni no détériorent les lapis, les boules en verre venant directement en contact avec le parquet, et elles se portent dans toutes les directions voulues.La maladie de NERFS., le RHUMATISME et L'INSOMNIE* se guérissent en étayant les lits avec les Roulettes i Bon.Es de ’Verbe n’étant pas conductrices, elles empêchent l’électricité do oc communiquer au corps pendant le sommeil ; par conséquent les personnes qui sont atteintes de maladie» causées par.la perte de vitalité, reçoivent de grands bienfaits et améliorent leur santé on faisant usage de ce9 Roulettes.•«.*.K v.\ > to\ Nous avons reçu plusieurs certificats attestant les faits ci-dess\i6 mentionnés.• pays du monde une quantité d’objets d’art, tels que J , Vases a Bouquets, Chandeliers, Statues, Fols a 1 Eau, Corbeilles et Epargnes en Argent, ainsi qu’un magnifique assortiment de Coutellerie.A ceux qui nous feront l’honneur d’une visite, nous serons heureux de faire constater les réductions énormes quo nous avons faites sur une foule d’articles que nous avons décidé de vendre sans délai, tels que : Services à Dîner, Services h Toilette et bon nombre d’objets en plaqué.Nous tenons toujours on mains au plus bas prix du marché : L’Huile Astrale,' l’Huile Korofline, et l’Huile ordinaire.RENAUD & CIE., 24, rue St-Paul.Le et après LUNDI, le 29 NOVKMBHE, les bains marcheront tous les jours, les dimanches exceptés comme suit : Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train il'Express pour Halifax et 8t.Jean.» 8.10 A.M.7.55 A.M.Train (l'Accommodation et de la Malle.9.30 A.M.9.15 A.M.Train de Fret.6.45 P.M.6.30 A.M.Arrivera à la Pointe Lévis.Train (l'Express d’Halifax et de St.Jean.8.05 P.M.7.50 \\ M.Train d’Accommodation et de la Malle.3.40 P.M.3.25 P.11.Train de Fret.5.20 A.M.5.05 A.M.Les trains pour Halifax et St.Joan se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d'Halifax et de St.Jean demeurent ù Cambelltown.Le char Pullman quittant la Pointe-Lévis les mardis jeudis et samedie va jusqu'à Halifax et oelui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau duC de F.Moncton.N.B, 24 nov 1880./>.PO TTINGER, Surintendant en chef, Québec, 27 novembre 1880.* 1105 îr î Québec, 9 décembre 1880.1104 VI naturellement de l’instrument.- • b Les commerçants pourront les .avoir Au’, prix du gros, v ** A vendre par l’unique agent ici.> .> , , R, MORGAN.'Québec; 10 février 1M1; » J - * & 70S l !r: rr.\::u3 onîT .£3 * LT C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Cwyxa.) • •• • M t • #f\ G K remède d’un arôme agréable est sous la forme d'une POUDRE BLANCHE et contenn L yV Traverse du Or and -Tronc.E et après le IG courant, le 9teamer de la Traverse quittera ‘ STATION DK LBVI8.QUÉBEC.A.M.7.15 Express pour Halifax.8.45 Train mixte pour Richmond et Malle pour Rivière du Loup.P.M.5.00 Train du marché Kur la Rivière du >up.7.00 Malles p o u r l’Ouest.A.M.7.40 Mallo de l’Ouest P.M.3.25 Malle venant de la Rlvière»du Loup.6.25 Train mixte pour Richmond.'Le temps et la glace le permettant.II y aura dos voyogos intermédiaires pour le fret.Québec, 22 mars 1881.669 AVIS AUX MM.DU CLERGÉ, Etc ¦ * ¦ ^ ‘ ' ' ' • •* Etabl iisement, (Tarif h i lecture • rèlieieuie.MERINO noir et de couleurs, CACHEMIRE, PARAMATA, THIBET CLOTH,VICTORIA CORD, ALPACA: x RÉPES DE COURTAULD.C N p^OUVELLES ÉTOFFES (dernier p c OUVELLES ETOFFES A ROBES.goût) pour costumes.ARAMATA À SOUTANE.EINTURES DE PRÊTRES.Grand assortiment de Couverture» BLANCHES et GRISES NOUVELLES COUVERTURES DE VOITURES (Wrappers.) •T.Hamel & Frere.•Tl», Rue Sous-ee-Fort, JW, BASSE- VILLE.Québec, 20 décembre 1880 Sous le patronage de Monsieur le Curé de St*Roch de Québec.LE 30 MAI proc hain, s'ouvrira i la salle Jacques-Cartier, un bazar en faveur de l’église de la Congrégation dos Hommes de St-Roch.Les personnes charitablos qui voudront contribuer à cette œuvre,* sont priées do présenter leurs offrandos aux Damés dont les noms suivent : Tnblo Rosaire-Vivant, (Union Stc-Anne) .Mesdames C.R.Michaud, T.Mollet, A.Hamel, P.Falardeau et Ed Cazeau.Table Sacré-Cœur do Jésus Mesdames N.Germain, Elz.Latulippeet Et.Gauvin.Table MM.les Congréganistes .-—Mesdames •O Migner, R.Marceau, G.Lavoie et N.Consigny.Table Saint-Cœur de Mario Mesdames Jos.Laberge, Cbs Goulot.F.-X.Pelchat et A.Pelchat.Table Saint-François-Xavier Mosdainos K.Martineau, E.Renaud et A.Rhéaume.Table Saint-Josnph -Mesdames Jos.Tourangeau, Chs Peters, E.Jacot et Pli.Brunot.Table Saint-Rocb, (rafraîchissement) :—Mesdames Frs Bollchachc, Cbs Brochu, L.Arel, H.Yvon, W.Davis, M.Blouin, F.Gourdeau ot G.Roy.St-Roch do Québec, 18 février 1881.P.LESSARD, Pire, Québec, 21 février 1881.Directeur.134 J.4 W REID FABRIQUANTS DE PAPIER PAPETERIE ™ LORETTE FABRIQUENT Je feutre pour toiture, lambrisago et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à ûlluraottes on papier, cartes, tapisseries et papiers à enveloppor et & imprimer.ÎE LIGNE se compose des puissants steu- ère ‘ mers en for de première classe suivants, bô-lies sur le Clyde, a double ençin Vaisseaux.Ton- Commandants NAGE.PARISIAN:.5400 Capt.J.Wylic.SARDINIAN.4200 U.HuUontR N H CIRCASSIAN.3400 U.Smith, RNR POLYNESIAN.4200 Capt.II.Drown.COREAN.4000 —- GRECIAN.3000 CapL Leyal'ais.SARMATIAN.3600 Capt A.Aird.DU EN OS A Y REAN.3800 Cop\ N.McLean.SCANDINAVIAN.3000 Capt.II.Wylic.PRUSSIAN.300u Capt J.Ritchie.MORAVIAN.2650 Capi.J.Graham PERUVIAN.3400 Capt.Darclay.CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIRERNlAN.3400 it.Archer, RNR NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylie.NES TO RIAN-.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.»3150 Capt.Home.CANADIAN.».26UÛ Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2000 Capt.Memits WALDENS/AN.2300 Capt.Stevhens.LUCERNE.2800 Capt.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Gabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.LKb VAPBURS DB LA LIGNE OR LA AlALLE DE LIVERPOOL.(Partant de LIVERPOOL et do BOSTON chaque JEUDI, et de HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foylo pour recovoii ù bord et débarquer lt* Malles et les Passagers allant en Irlande et en Ecosse ou ;, $77 et $87 Suivant les accommodements.Intermédiaire .$45.00 Entrepont.31.00 Le steamer NEWFOUNDLAND doit établir un service d'hiver entre Halifax et Saint-Jean, Terrenéuve ; les départs coïncidant avec les steamers laissant Liverpool pour Halifax l«s 20 janvier, 3 février, 17 février, 3 mars, !7 mars, 31 mars :— DE HALIFAX, le 12 avril.DE SAINT-JEAN, T.N.le 18 avril Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean Cabine .$20 Intermédiaire.15 Entrepont.c LES STEAMERS DE LA LIGNE DE GLASGOW Durant la saison de navigation d’hiver un vapeur partira chaque semaine de GLASGOW pour BOSTON [vu! Halifax s’il y a lieu,] et chaque semaine de BOSTON directement pour GLASGOW.1 Des billots de connaissement sont accordés à Liverpool et aux ports du Continent et à tous les points du Canada et des Etats de l'Ouest.Il y à dans chaque vaisseau un chirurgien expementé.On no peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA «* CIE., Agent.Québec, 31 mars 1881.c>.j.CONDITIONS —DU— Courrier du Canada Prix de l’Abonnement EDITION QUOTIDIENNE.CANADA HT ETATS-UNIS (Un nn.gft.j fcix mois.3.S.I Trois mois.1.{Un an.;.*>5i Six mois».J2.Trois mois.OO 08 50 5* Mg.0 .8 a a FRANCE, fUn an.OOFrancs.•J Six mois.;io «« l Trois moi3.45 ù le* sensation, désagréable* du Corytton agissant directement sur le mal.cette pondre se ' dissent d,!î* ‘«amucosiUi* «W.nrotége le* membrtnes anflamtaéés du contact de l'air* : Kn vente seulement au bureau du ÇOUmSR DU CANADA.Qtébec, 5*vr)l/t|79., .7î« .1.4 ' * U LM 91 fl David Ouellet, ARCHITECTE.Bcrkaux kt Atklibrs 85.Ruk d’àiouili.o.n.; : .¦ : rr- - ¦ ., .A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton do paille, et pulpe de bois.MM.il El D font l’importation et le commerce de toutes sortes do papiers, effets pour relieurs tapisseries, ’ Ils gardent toujours en magasin un assortiment de papier,de métaux, et de fournitures pour la marino, etc,, etc.• t uvragea d’architecture de toutes sortes.Prix et conditions fefcitéi.Qftébec, 12 juillet 1880—1 m 1150 On paye le plus liAtrt prix pour -toutè sorte de toi le,, cordages, chiltynv rogpitfes do papier et toutes sortes (to vieux jnétaux.r ' v Québec/H septembre 1880.T* \ Demande d’emploi.ÜN ORGANISTE, pouvant ensoigner U musique vocale, demande une place, à Québec ou aux environs.S’adresser au Bureau du Québec, 8 avril 1880.Courrier du Canada.1014 * TARIF DES ANNONCES.Los annonces sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignos et au-dessous.centins.Pour chaque insertion subséquente».12J •* Pour les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison do 10 oentins par ligno pour la première insertion, olde 5 contins pour les insertions subséquentes.Los annonces, les réclamos, les abonnomonts doivent être adressés à Léger Brousseau, editeur-propriétaire, Dit N.A.DIONNE, rédacteur en chef.FLAVIEN MOFFET, assist rédacteur.AUGUSTE MICHEL, pour la partie ouro))éontie.RUE BUADE, HAUTE-VILLE QUEBEC.IMPRIMÉ RT PUBLIÉ PAR 'I ¦ h - ' • .«« • I'\ t 2 9i i * * ' I *1* I • I * 4 a • • * | I LEGER BROUSSEA O Editeur- Propriétaire, Ml.; : I • l Ko 9, Rue, Buado, H.V., Québec.8
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