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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 28 novembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-11-28, Collections de BAnQ.

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£5cmc Année No 145-Edition quotidieime-5eme Annee Lundi 588 Novembre 1ÊS1 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE OROIS.ET J’AIME Dr N.E.DIONNEy Rédacteur en Chef LÉGER BROUSSE A Uf Editeur Propriétaire.revue: generale (23 nov.1881) France L’entrevue de sir Charles W.Dilke, h()iis-s(»crétairc des affaires étrangères de la ilrande-lîretagne, avec M.Gambetta et M.Rouvier, ministre du commerce, a été satisfaisante.11 paraît que M.Gambetta désire participer personnellement à la conclusion d’un traité de commerce anglo-fran- cais.et a demandé à sir Charles Dilke • » un délai de deux ou trois semaines, lumps pendant lequel il doit organiser les divers départements ; il s’occupera ensuite du traité.Sir Charles Dilke a consenti a l'ajournement.” Dans le cas où une circonstance imprévue retarderait la conclusion d’un traité, la France accordera une nouvelle prorogation, et l’accord existe maintenant sur tout, excepté sur les lainages.Le “ Standard, ” a reçu la dépêche suivante de Paris : ” Les nouveaux délais apportés à hr reprise des négociations du traité de commerce anglo-français ne doivent pas èlre considérés comme d’un mauvais augure.’’ , Le Times écrit au môme sujet: ” M.Gambetta se laissera probablement < guider par les vœux du parlement.kSes convictions économiques ne sont pas tellement aliermies qu’il se croie obligé à un effort héroïque, et, selon i toute apparence, il n’essaiera pas * d’imposer sa volonté au parlement.! Allemagne et Egypte j Le Paris, organe do M.Gambetla, I publie un télégramme à sensation, de Londres disant que le fils Herbert du prince de Bismarck était arrivé à Londres en mission secrète.Il serait, paraît-il, chargé d'offrir à l’Angleterre la possession de l’Egypte à l’exclusion de la France, et de garantir qu’aucune puissance ayant des intérêts dans la méditerranée ne pourrait sortir des moyens diplomatiques pour résister à l'annexion.Un correspondant anglais dit que sans la position particulière qu’oç- j cupe le Paris par- ses attaches avec M.Gambetta, cette nouvelle serait indigne de la moindre attention.• L’interprétation donnée à la prétendue mission du comte Herbert de Bismark a Londres, c’est que l'Allemagne, vexée sinon inquiète des relations cordiales entre la France et l’Angleterre, cherché à transformer enMiscorde rengagement financier et politique que les deux grandes puissances ont pris envers.l’Egypte.Le comte de Mutfstèiy ambassadeur d’Allemagne a la cour ; d’Angleterre, dément la nouvelle d’après laquelle le comte Herbert dé ^îismarléserait venu à Londres en mission secrète pour offrir à ^’Angleterre la possession de l’Egypte, et déclare qu’il est venu simplement’en qualité de deuxième secrétaire de l’ambassade allemande, et n’entrera pas en fonctions avant une quinzaine de jours.~v * “;;; / ¦ v;* L’égliNO en Ftt|>aguc Deux discours remarquables au point (le vue catholique ont été prononcés récemment, l'un au Sénat et •l’autre à la Chambre espagnole.Mgr de Salamanque, dont le grand succès est constaté même par la presse liberale, est intervenu dans les débats sur la liberté de l’enseignement.Avec un grand charme de parole, d’un ton respirant la douceur et la bonté, mais aussi avec une grande fermeté, l’éminent évêque a affirmé l’unité de l’épiscopat dans la question en débal, unité que les orateurs libéraux avaient mise en doute, prenant texte des paroles ou de la conduite des évêques français et italiens.31 a défende d’une façon brillante la liberté rationnelle de renseigne-, ment, la liberté du bien, contre la liberté de l’erreur et du mal.C’est celle-là qui est vraiment la meilleure garantie et sauvegarde de la dignité professorale,si souvent invoquée par les révolutionnaires pendant celte discussion.L’enseignement sera dévoyé tant qu’il restera entré les mains de l’Etat.L’orateur a rappelé la définition de don Alphonse le Sage, qui disait que l’Université était “ l’alliance dos maîtres e< des élèves ; ” le roi écartait ainsi toute intervention de l’Etat et l'idée même de la création d'un ministère d’instruction publique.’ .Mgr de Salamanque a rectifié une erreur que les protestants ont propagée par rapport à l’université de Salamanque, qui, dit-il, se serait opposée à Christophe Colomb.Mgr Izquierdo a démontré que l’Univor-silé n'avait pas eu à se mêler de cette question, et que Colomb avait été envoyé par la reine Isabelle au couvent de Saint-Etienne.Là, les PP.Talavera et Diego de Deza, une fois persuadés de la possibilité de l’entreprise, le mirent en rapport avec leurs amis.C’est le P.Deza qui l’accompagna à la cour, et c’est alors que l'expédition fut décidée.Cet te digression était une réponse à certaines tirades chères à plusieurs membres du congrès des América-nistes qui a eu lieu tout récemment à Madrid.MInüIoii lH*l£e en 31oii£olle On lit sous ce titre, dans la “ Semaine religieuse ” d’Anvers : Une lettre adressée aux Missions catholiques par M.l’abbé Vranckx, supérieur général de la Congrégation des Missionnaires belges en Mongolie, contient des détails fort intéressants sur les travaux de nos courageux et ( zélés compatriotes au pays des I Ortous.Nous extrayons de cet aperçu un petit trait qui montre que les conversions sont une grâce spéciale de la divine Providence./ L’année dernière, au cœur de l’hiver, M.de Vos revenait d'un voyage à Sy-wan-tsé.Arrivé à Tsja-ganergay, village situé au nord du pays des Ortous, à mi-chemin de Pao-tliou et du lac Kara-manni, son cheval fut attaqué par une bande de chiens furieux.Apercevant une habitation il y entra demandant : pourquoi l’on n’empôchait pas les chiens a’assaillir les voyageurs.Les propriétaires do la maison, plus morts que vifs à la vue de ce grand Européen à la barbe inculte, sc confondirent en excuses, et l’invitcrent, pour le calmer, à prendre le thé.M.de Vos accepta volontiers l’offre, et, selon sa louable habitude, mit la conversation sur le terrain religieux.Comme on l’avait écouté avec beaucoup d’intérêt, il demanda si la doctrine du Seigneur du Ciel n’était pas belle et consolante.— “ Admirable ! admirable ! fut la réponse générale.— “ Eh bien ! il no tient qu’à vous d’avoir un prêtre qui vous enseignerait complètement la religion ; mais seriez-vous disposés à céder des terres aux chrétiens qui voudraient s’établir ici ?•” Le fils aîné promit au nom de son père qui était allé faire un voyage à Ping-lou, que toute facilité serait donnée aux prêtres et aux chrétiens.M.de Vos, tout heureux de cette promesse, continua sa route.A quelque temps de là, il fut mandé à Kout-kiva-tsclieung par Mgr Bax, qui l'attendait dans cette ville pour lui remettre M.Lievens, un nouveau confrère arrivé depuis peu à Sy-wan-tsé.Lorsque, au retour, les deux missionnaires parvinrent à Tsjagànergai, ils ne purent s’empêcher de faire une visite à la bonne famille où M.de Vos avait été si bien accueilli.Le père n’était pas encore revenu de voyage, mais on l’attendait dans deux jours, et on suppliait les prêtres de demeurer jusqu’à son arrivée.Us y consentirent.Au jour fixé le vieillard est là, et, voyez comme Dieu est admirable dans ses œuvres ! Pendant que M.de •Vos avait tâché de gagner cette famille à la religion, le père avait été en relations à Bajin-togai avec M.Van-Sante,ct en était revenu chrétien, Il n’était pas encore baptisé, mais bien instruit.Impossible de dépeindre la joie de ce brave vieillard, lorsque, rentrant dans sa famille, la poitrine ornée de la croix et de la médaille qu’il avait reçue de M.Van-Santé,1 il y trouva deux prêtres de la vraie religion.Il se jeta aussitôt à genoux, déclarant que non seulement sa maison, mais toutes ses terres étaient à leur disposition.A peu de jours de là, M.de Vos avait le bonheur d’y installer son jeune collègue, tout heureux d’y faire ses premières armes.l/opinion «lius riche bracelet, sa toquo ronge et son nigrettCj et il courut à Boudé, demander asile à son allié.—“ Frère, cst-ce toi que je vois ?lui dit celui-ci.—“ Oui, c’est moi, qui erre sans asile ! J’ai tendu un piège aux roussettes, et j’y ai trouvé un être inconnu qui s’ést jeté sur mes1 épaules, sans vouloir nie lAchèr ; je t’en prié, cache-moi.—“ Prends place à mon foyer, ré- pondit 1e vaillant chef de Boudé, et ne crains rien.Nous savons manior le casse-tête et éventrer un ennemi, ' nous attendrons cet étranger de pied ferme.A peine ces mots étaient-ils prononcés, qu'un épouvantable ouragan se déclare, un énorme nuage couvro l’horizon ; il a sa tête aux montagnos et sou pied dans la plaine ; il avance porté sur l’aile des t'Vkts, et bientôt, ou reconnaît le rgénâo blanc, car c’était lni.“Le chef de Boudé prie son hôte do se retirer, et celui-ci se réfugie à Heinguène.—“Frère, cst-ce toi que je vois?dit le chef de Heinguène.—“ Oui c’est moi, qui erre sans asile, etc.“ Mais bientôt l’ouragan se précipite sur Heinguène et le fugitif so sauve à Pouai.“ Même accueil, même déception.“ Il se réfugie à Honagap ; même évènement.“ A Kanala, même persécution.“ Enfin il arrivo à l’extrémité de l’ile, aux confins de la terre ; là, il n’y a plus d’autre refuge que la mer.“ Deux petits enfants se promenaient sur le rivage.—“ Qui êtes-vous ?leur dit le fugitif.—“ Et toi, qui es-tu ?—“ Je suis un grand chef ; j’erre sans asile, etc.¦ —“ Sui8*nous, répondent les en- fants ; nous te conduirons dans une belle case au fond de la mer.“ Ils percent la vague ; le chef les suit au moment où l’ouragan accourait.“ Le grand chef trouva au fond de la mer une magnifique cabane, des ignames, dos taros, des bananes, des cannes A sucre, de la chair et du poisson.“ Cependant le génie blanc n’avait pas pu les poursuivre, parce qu’il ue savait pas nager ; mais il monta sur uu rocher, appela les oiseaux, et leur ordonna de boire la mer.“ Et aussitôt l’eau commence à baissor, les écueils A s’élever, puis enfin la cabane se découvre.“ Aussitôt le génie étranger sc précipite ; mais au moment où il passait la tête pour entrer, le plus petit dos enfants la lui trancha d’un coup do hcahc.” —Et puis ?demanda Germaine, étonnée de la brusquerie de ce dénouement.—L’histoire est finie, fit Aika ; tu vois bien que le génie est mort.—En quoi cela peut-il irriter les Français ?dit Louise1 à son tour.—Le génie méchant représente les étrangers, répondit la Néo-Calédonienne, en baissant la voix, et pour le tuer, il a puffi, non pas d’un grand §nerrier, mais do la main d’un enfant.i le commandant savait que mon père raconte cela, nous serions perdus.—Rassure-toi,nous ne le dirons pas; je te promets même de no pas en parler à ton père.—Surtout à lui, s’écria Aika ; s’il venait à apprendre que j’en ai parlé, il me briserait la tête.—Mon Dieu ! il est bien méchant ! fit Germaine ; te casser la tête pour un conte.Sa mère on profita pour lui faire sentir le danger qu’il y avait à répéter tout ce que l’on entend dire et lui inculquer plus fortement la discrétion.Outre que par nature Germaine était discrète, la crainte d’attirer sur son amie une si terrible punition que celle dont elle était menacée, aurait été une raison plus que suffisante pour faire garder le secret à l’enfant.L’apologue de Goudou ne fut donc pas divulgué et, pendant plusieurs mois encore le vieux Canaque continua, dans le secret de son intérieur, à faire une opposition tacite aux Français, sans qu’aucun de ceux-ci prit garde à ses menées peu dangereuses.Il est même probable que Louise avait complètement oublié la confidence d’Aïka, lorsqu’un terrible accident vint mettre fin aux rêves ambitieux du monarque dépossédé.* ' • * (il suivre) ' . LB COURRIER DI) CANADA SOMMAIRE Revue générale* |* Missions belge en Mongolie.* L’opinion de Richelieu sur les écoles.Geographic.Fkuilleto.n :—Les Compagnons «lu Désespoir.Comté île Porlncuf.Comte de Montmorency.Kamouraska.Richmond et Wolfe.Les écoles aux Etats-Unis.Crédit foncier.—Relations internationale.Europe Amérique.Condidats mis en nomination.Etats-Unis.Nourriture des chevaux.Notes commerciales.I'elites nouvelles.Faits divers.* ANNONCES NOUVELLES Pour argent comptant seulement.—Behan Bros.Malle pour l'Ouest.—J.B, Pruneau.Bonneterie etc.—Behan Bros.Ligne Allan [voir 4ème page.] Traverse du Grand Tronc [voir 4fcme page.] CANADA QUEBEC, 2S NOVEMBRE 1SS1 Crédit Foncier—Relation» Internationales Une des institutions financières qui fera un grand bien ici est l’éta- Guizot, a été tué récemment, en Angleterre, dans un accident de chasse.Langelier et avec la promesse, qui une division dans l'assemblée et a n’apparaît anenne part, do l’ex-tréso- adressé la parole à une petite distance rier M.Frs.Langelier, que le gouver- de l’endroit où était M.Gagnon et „______ „v«, HWVUC> ¦ amcit vrrv>i>T>T> r a oa nement ne demanderait pas à la mu- ses quelques turbulents ; alors les qui fera un grand bien ici est l’éta* ANGLETERRE.Londres, -6 no nicipalité de l’Angc-Gardien, la part partis se sont divisés et M.Taché a blissement d’une banque de crédit ^awTdu'^rtre1dï *Gold et de qu elle est obligée de payer pour la ^8enté M.Richard.Ce Monsieur a I capitalistes de France.I meurtre de Gold et de pension de ces lunatiques.M.Lan- parlé pendant près d’une heure et a pjieUreu^ de faire dans notre Grande tempête par tout le Roy- gclier pensait rester éternellement enlevé l’auditoire qui l’a applaudi ancienne mère patrie n’a pas peu con- aume-Uni ; beaucoup de dégâts sur sur les bancs dn Trésor.à plusieurs reprises ™ ™-I a **«1~ I los cotes.Lo succès de l’honorable M* Gar- succédé, et comme d ncau et de M.Chassé a été lacile, chaleureusement applaudi et les nouvelles que nous recevons ensuite M.Chs Letellier,fila des autres parties du comté donnent M j B Dionne, A Boucher, une bonne majorité à M.Desjardins.| tous en faveur .up j i • .1 idce Etats-Unis avaient mises en Le Comte nvierc St-Charles o«, co malin, lont.- couverte de glaces.Ijôs patineurs vont ¦tr tj 1 .- w _ i On a acheté dans les cantons do l’Est pouvoir s’en donner à cœur joie.La JH.xvODcrt no Witt, peut-lils do M.'pour le compte de9 Efats-lJnjs, une‘ neige qui est tombée hier pendant toute l éà ro |3 mi i a it dc : canada l’après-midi va nous donner do bous chemins d’hiver.calendrier.—Québec.1(3 lundi.28 novembre 1881, 8e jour de la Lune.Il y a eu prémier quartier lundi 28 novembre, a 7 heures 17 minutes du matin.Le jour dure 8 heures 43 minutes, et la nuit 15 heures 12 minutes ; le Soleil se lève a 7 heures 22 minutes, passe au méridien «t midi moins 12 minutes, et se couche à 4 heures 14 minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l’horizon do Québec est de 21 degrés et 8 dixièmes.La Lune s’est levée aujourd’hui à 12 heures 15 minutes, passe au méridien a 0 heures 11 minutes du soir,et se couche â 12 heures 17 minutes.moht suiiiTK.—A Matane, samedi dernier, M.dean Baptiste Idorisset, Age de (î 1 ans, ci-devant marchand de Québec, a succombé a une attaque d’apoplexie.reconstruction.—On peut dire que la reconstruction des maisons sur le théâtre du dernier incendie au faubourg St-.lcan, a été poussée avec une grande vigueur, puisqu’on compte aujourd’hui 181) maisons reconstruites et habitées, et Id5 en voie de reconstruction et qui pourront être habitées le printemps prochain.Sur la rue St-«Jean,sur 88 maisons incendiées, 24 ont été reconstruites.Il resterait environ 205 maisons a reconstruire.us pronostic,—Ou lit dans VEvénement : Le bulletin de présentation du docteur Hinfret piété à un curieux calcul.Le nombre total des signataires est de 35, dont trois médecins et un pharmacien, sans doute pour fournir et administrer les remèdes : quatorze avocats, appelés pour consultation sur le testament politique du docteur ; un notaire pour rcce voir ce testament ; à peine deux témoins du quartier St-Jcan pour valider le testament ; plus, sept membres de la famille éplorée.Décidément,la candidature du docteur Hinfret est a l’agonie.conséquences du feu.—Dëpuis l’inccn-die de la halle Montcalm, les cominuni-calions téléphoniques sont inlerroinpues sur le chemin Ste-Kove.et les cilovens du faubourg Si-Jean n’ont pas encore eu l'eau de l’aqueduc.A la corporation de voir au plus vite pour faire distribuer l’eau.nouveaux iiahîllembnts.—La police de la cité a été pourvue,samedi,de mitaines, de bas et pardessus en caoutchouc.' Des capots et pantalons neufs leur seront donnés bientôt.On a donné les ordres pour les faire confectionner.maritime.—Le bateau11 Sainte-I’lavie,” parti de Québec.au commencement du présent mois, avec un équipage de Québec, a touché aux îles de la Madelaine, où il passera l’hiver.Le capitaine écrit qu’ils ont failli périr pendant une violente tempête.arrestation.—Samedi soir les détectives, ont arrêté un individu, nommé Lacombe, accusé du vol d’un manteau pour dame, doublé en peau de lapin.chasse a l’ours.—Un chasseur de Rimouski, lia échappée belle, ;ces jours derniers.Ayant fait la rencontre d’un ours il lui envoya une balle qui n’eut pour cfTet que de le blesser.L’ours s’élança sur le chasseur qui le reçut en lui enfonçant son couteau dans le corps, mais M.1 ’errault tomba sous les coups de l’ours.M.Perrault perdit alors connaissance et quelques heures plus tard il fut relevé par un autre parti de chasseurs.L’ours était tombé sur M.Perrault.FAITS DIVERS • • ?* : • • X * s> DÉSASTRES AU TONKIN.—LOS jOUHiailX religieux ont reçu communication de la dépêche suivante adressée au supérieur de Missions étrangères par M.«Pu-ginicr, vicaire apostolique du Tonkin : .Hongkong,.8 novembre.Un typhon terrible Vient de ravager le Tonkin occidental et de porlei^partoul la ruine et la désolation.Deux cents églises,trente-quatre cures, deux mille maisons, le collège, ont été renversés, abattus, anéantis.Le désastreux ouragan laisse plus de soixante mille chrétiens sans abri et sans aucune ressources.Les perles sont immenses, y*.¦ .Demandez instamment et rapidement des secours.C’est un eilïoyable désastre la population du Tonkin est évaluée A dix millions d’habitants ; comme il est évident que le typhon n’a pas frappé que les chrétiens, il doit y avoir des victimes par milliers.Kl puis la Cochinchino française a du être également atteinte.Nous attendons des détails avec une vive impatience.Les souscriptions pour les victimes chrétiennes sont reçues au séminaire des Missions étrangères, 128, rue du Bac.DÉGÉNÉRESCENCE DE LA POMME DE TERRE.—Une des causes de dégércscenco de la pomme de terre est qu’habituellement on ne choisit, pour la plantation, que de petits tubercules de toutes provenances et dont on ne s’inquiète pas de l’origine.Il y aurait de l’a-propos, si ce n’est tous les ans, au moins tous les deux ans, a faire choix, pour les semences, de tubercules provenant des plantes de pommes de terre accusant le plus de produit lors de l’arrachement, el à négliger les autres.Dans ce cas, il n’y aurait pas d’inconvénient A planter les petits tubercules de ces plantes les plus productives Une infirmité que l’on remarque Quelquefois dans les pommes de terre, c*cst de produire des tubercules inhabiles a la reproduction : c’est-A-dire que l’œil, au lieu de donner un jet fort et vigoureux propre a reproduire l’espèce, en fournit au contraire un tellement ténu, que ce n’est plus qu’un fil, et si on plante ces tubercules A jots ténus, on a des vides, ou on a des plantes tellement chétives, qu’elles sont d’un produit à peu près nul.Certaines variétés de pommes de terre produisent tellement de ces tubercules impropres ;Vla reproduction, qu’on a dé la peine A en trouver ayant do bons yeux ; copimc aussi certaines années favorisent plus la multiplication de celle infirmité que d’autres.l’industrie bu papier.—Il y a peu d’industries aux Etats-Unis qui progressent autant que la fabrication du papier; Cetto industrie est recherchée non-seulement par les capitaux, mais aussi par beaucoup de jeunes gens eh quête d’une carrière.D’ailleurs la production est loin encore de dépasser la Consommation qui s’accroît dans une proportion*' considérable.En 1880, l’importation des chiffons s’est élevée à 250.731,791 livres anglaises tandis qu’en 1879 elle n’avait atteint que 109,030,000.La valeur totale des matières premières importées fait 12 millions de dollars, soit 4,275,000 dollars de plus qu’en 1879.Le Paper Trade Journal publie un tableau de la quantité de chiffons et autres matières premières importées en Amérique pendant les quatre premiers mois de cette ailnéc par le port de New-York pour la fabrication du papier.Il résulte de ce tableau que les pays fournisseurs pour les chiffons sont principalement l'Angleterre, l’Allemagne,l’Italie, l’Egypte, les Indes anglaises, le Japon, etc.On importe aussi de grandes quantités de vieux papiers, principalement d’Angleterre.—En 1870, la production totale du charbon sur tout le globe était de 193,970,783 tonnes.En 1880, elle était de 294,468,000 tonnes ; augmentation, 52 pourcent.rouit rire :—Entre deux amoureux: Lui : Je le cacherai dans mon cœur, je le protégerai contre les vents et les orages de ce inonde ! Elle : Un parapluie fera aussi bien î ! —A propos d’enfant.—M.Paul a cinq ans.il est en train de faire sa prière.—Mon Dieu, accordez la santé A mon père el à ma mère ; mon Dieu, accordez-moi la grace d’etre bien sage.Maman, pendant que j’y suis, si je demandais au bon Dieu d’accorder le piano, que tu dis qui est si faux.LES PILULES DE HOLLOWAY.—Lorsque le sang est pur, sa circulation facile, et les nerfs en bon ordre, nous sommes en bonne santé: Les pilulesde Holloway ont la propriété de purifier et régulariser le sang et on peut les recommander en toute confiance a toutes les personnes qui souffrent de maladies de nerfs on de neuvralgie.Elles chassent le mal de tête et font fonctionner le loie.Tout le monde peut s’en servir sans aucun danger.Les pilules de Holloway sont d’un grand secours pour régulariser le système, parce qu’elles rendent chaque organe à son état normal et exercent une influence calmante.rhumes de cerveau.—1 Voici la saison d’automne et avec elle les rhumes de cerveau toujours si désagréables.Nous rappelons aujourd’hui à la mémoire du public un remède pour le rhume de cerveau qui a été reconnu comme très efficace et dont tous ceux qui s’en sont servi font Les plus grandes louanges.- " ’ Nous voulons parler de la Gory zi ne qui guérit radicalement les rhumes de cerveau et donne un soulagement instantané.Ce remède est sous forme d’une petite poudre blanche odoriférante que l’on prise comme du tabac, lorsque le besoin s’en fait sentir.En dépôt au bureau du Courrier (lu Canada.Prix de la petite bouteille 25 cents.Voir annonce à la quatrième page.Mère» ! Mères ! Mères î Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’n il enfant qui lait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Siroi» calmant de Mme Winslow.11 soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au inonde qui ayant usé de ce sirop, no vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage i’dilfanl et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitémen inoffcnsif dans tous les cas, et agréable à prendre.H est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats-Unis.En vente partout â 25 cents la bouteille.Québec, «6 janvier 1881—1 au.« f * ‘ 113 Un rhume, une toux, un auul tie irorffc doivent être arrêtés de suite La négligence résulte bien souvent dans une maladie de poumons incurable ou la consomption.Les pastilles de Drown pour les bronches ne causent pas dos désordres dans l’Estomac comme ces sirops et ces baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur l’irritation, el donnant un grand soulagement dans l'asthme, la bronchite, las rhumes, et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets.Dupuis trente ans les pastilles de Brown sont recommandées par les médecins et ont toujours donné1 satisfaction.Elles tiennent le premier rang entre les autres médecines.En vente à 25 cents la boite partout.Québoc, 24 février 1881 — 1 an.K —- a ».•*.10 pour Cent (l’Escompte.N.140, RUE ST-JEAN.INVITATION SPECIALE A toutes nos pratiques et au public en général de se procurer des marchandises de première qualité et dans le dernier goût à des prix modérés ; un Escompte de DIX POUR CENT sera accordé d’ici au 1er JANVIER pour tout achat fait au comptant.ON SOLLICITE UNE VISITE.Boland, Garncau & Cio., 140, RUE ST-JEAN, vis-à-vis le Marché Montcalm.Québec, H no o.nlirn 1881.Pour argent comptant seulement ! 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Behan Brothel's.AU.IOUHD’HUI et jusqu'u nouvel avis, la .MALLE DE L’OUEST, par le Grand la par le Grand Tronc, Québec et Richmond, sera fermée à ce bureau à 0.15 P.M.1.Ü.PRUNEAU, Maître de Poste.Hurt au de Poste, Québec, vî ' novembre 18SI.28 novembre 1881 — 11'.31*5 En gros et en Detail 40, rue St-Pierre, Passe Ville, Québec.Reçu dernièrement un immense assortiment DE LIBRAIRIE.Encre Française, Anglaise cl Américaine de toutes sortes, Mucilage, Cimilolinc, Puzzoline et Colle forte, liquide.Papier de toutes grandeurs et qualités ainsi qu'Enveloppes.Fournitures de Bureaux, de tous les’genres, Encriers en ver taillé, etc., etc.Livres blancs pour comptes.Livres à copier, Régis 1res, etc., etc.Fournitures do classes comprenant tous les livres approuvés par le Conseil de T Instruction Publique.Cartes Géographiques, Ardoises, Crayons, Roîlcs de Mathématiques, Crayons, Plumes, Toile à tracer, Papier mécanique, Papier huile, etc., etc.Splendide assortiment de Livres de Prières venant d’être reçu et des genres les plus nouveaux.Chapelets monture argent grand assortiment.TOUJOURS EN MAINS : Dictionnaire IleschcreUc 2 vols, Flemming el Tithing (Français Anglais, 2 vols.) Webster (unabridged) Anglais, VAcadcmic, 2 vols, Spiers el Surènncns (Français et Anglais), petit Larousse, 1 vol., Bénard, Nugent, (Français, Anglais) , Hocquart, et George.AUSSI CIRES, CIERGES, ETC., ETC.Il suffira de faire line visite à cet établissement pour se convaincre de la modicité des prix et du grand assortiment qu’il y a toujours.I.P.DERY, Libraire.Québec, 23 août ISS 1 — 1 an.M Au Bon Marche HAUTE-VILLE.VENANT d’arriver un lot considérable do marchandises nouvelles qui sont de première qualité, et seront vendues a bien meilleur marché que partout ailleurs.Manteaux pour Dames.m •••«••••* .«.$3 25c et plu®.Etoffes à Costumes.20c « • « Robes.4.*.10c « Alpaca noir [bonne qualité].ne « Wincey.• • •••••••«• •••••»•#» .M.,, .5c ( Couvertes toute laine, par paire.2 95c « Cam isoles et Caloçons.,,,,,,,, .•••••••••••• 35c < Etoffes a Jupon .3?c , Molton et Tweeds pour Ulsters.55c « Tweed anglais.roc , * canadien, tout laine.•••••••.„•.57c * Drap do Moscou, ) Garanti à Drap do Pilot, l 20 PAR CENT Drap de Castor, J au-dessous da la valeur.Un grand lot de Châles de Laine, Plumes, Fleurs, Satin, Ruban, A MOITIE PRIX.Cotons blanc et jaune, au prix do la manufacture.N’oubliez pas l’adresse : Coin des Rus Si-lean ni Collin, Haine-Ville N.GARNEAU.Québec, 20 septembre 188! 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Le et après LUNDI, 21 NOVEMBRE, les trains marcheront comme suit les dimanches exceptés : Laisseront la Pointe JLévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train d'Express pour Halifax et St.Jean.- 8.10 A.M.7.55 A.M.Train d’Accommodation et de la Malle.9.30 A.M.9.15 A.M.Train de Fret.7.00 P.M.G.45 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.Train d'Express d’Halifax et de St.Jean.8.20 P.M.8.05 P.M.Train d'Accommodation • et de la Malle.3.50 P.M.3.25 P.M.Train de fret.~ 5.25 A.M.5.10 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Jean demeurent à Cambelltown.Le char Pullman quittant la Pointe-Lé vis les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau du C de F.Moncton.N.B, 15 nov.1881.D.POTTINGER, Surintendant en chef.Québec, IS novembre 1881.1105 _ - “ t&Z vi* __________________ LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CAHADIUmS BT DES ETATS-UNIS.| J J J—a lUtA NG EVENT D'III VER LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartimcnnts à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont eirectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.NAGE.PARISIAN-.6400 Capt.J.Wylie.SA RD INI A N.*200 U.üullon.RN R CIRCASSIAN.3400 U.Smith.RNR POLYNESIAN.4200 Capt.R.Broun.CO REAN.*000 - GRECIAN.3G00 Capt.Legallois.SA R.VA Tl A N.3600 Capt A.Aird.R LE NO S AYIIEAN.3800 Cap'.N.McLean.SCA SIGNA VIAN.3000 Capt II.Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.MORAVIAN.2650 Capt.J.Graham PERUVIAN.-.3400 Capt.Barclay CASPIAN.3200 CapL Trocks.HIBERNIAN.3400 U.Archer.RNR NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Cad.J.H 'y lu.NESTORIAN-.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.-3150 Capt.Home.CANADIAN.-.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2600 Capt.Vernies WALDENS JA N.-2300 Capt.Sleohms LUCERNE.-2S00 Capt.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius La voie L plus courte sur mer entre l'Amérique et l’Europe, la traversée s'eirectuant en cinq jours seulement d'un continent à l'autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à Qitkkns-town pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlan«le ou en Ecosse, ou qui en viennent.De Halifax : SARMATIAN.Samedi, 20 nov.1881 CIRCASSIAN.3 déc.POLYNESIAN.10 .< t SARDINIAN.17 .• PARISIAN.2* .f MORAVIAN ., 31 .• PERUVIAN.7 janv.1882 t CIRCASSIAN.U .• ' POLYNESIAN.21 • « t SARDINIAN.28 .Les steamers marqués «le ce signe‘ partent de Boston le jeudi avant la date du départ de Halifax.Les steamers marqués de ce signe t partent de Portland le vendredi avant la date du départ de Halifax.Prix du Passage de la Pointc-Lévis : VOIE DIIALIFAX.Cabine.$62.65, §78.00 et $88 09 Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$45.00 Entrepont .J i .00 aer^Des billets de rotour seront donnés à prix réduits.LIGNE DE GLASGOW.Durant la saison d’hiver un vapeur partira chaque semaine de GLASGOW pour BOSTON ou PORTLAND, [via Halifax s’il y a lieu,] et chaque semaine de Boston directement pour Glasgow.Les connaissements sont accordés à Liverpool et à Glasgow, aux ports du Continent et à tous les points du Canada et des Etats-Unis, et de toutes les stations en Canada et aux Etats-Unis en destination de Liverpool et Glasgow, voie de Boston, Portland ou Halifax.Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien expérimenté.ne peut retenir des chambres si on ne paie d*avaDco.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA 1* A CIE., Agent.Québec, 23 novembre 1881.II Ligne de Steamers DE LA Méditerrannée et New- York ! ! 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toutes sorte* de charrues, cultivateurs ou arrache-patates.a a _____ .A _ Æ ^ ^ #4 n In Ort b ««mi MX a AI J kl » Québec, Hat 1881.NOUS prenons la liberté de vous donner connaissance des importantes améliorations u’a subies, ce printemps, notre magasin de tail.Les demandes pressantes de notre commerce de gros, qui s’est étendu chaque année, nous ont engagés à transporter ce departement dans los bâtisses spacieuses de la Compagnie du Richelieu, HUE DALHOUSIE.L’ancienne maison à l'heure qu’il est, comprend donc une superficie de 18 000 pieds carrés, le tout formant six étages.Deux portes d’entrée, l’une sur la rue Sous-lo-Fort et l’autre sur la Céte de la Montagno, donnent accès aux divers départements disposés comme suit :— PREMIER ÉTAGE {Entrée rue Sousde-Fort :) Etoffes ù Robes, Soiries, Moires Àntiquo?, etc., Plumes d’Aulruche, blanches,noires et do coulours, Fleurs, Rubans, Dentelles, etc., Lingeries pour Dames cl Enfants, Parasols, Knloutcas, etc.L Traverse dn Grand-Tronc.K et après la 21 courant, le steamer de la Traverse quittera STATION DK LKVI8.QUEBEC.A.M.7.15 Ex press pout Halifax et train mixte pour Richmond.8.45 Mallo pour lo Rivière du Loup.12.00 Train mixte ponr Richmond P.M.G.15 Train du marché ur la Rivière «lu G up.7.30 Malles pour l’Ouest.A.M.6.00 Train du marché.7.15 Malle «le l’Ouest.P.M.3.25 T rain mixte pour Richmond et Malle de la Rivière du Loup.8.15 Express de Halifax Le temps et la glaco le permettant.11 y aura des voyages Intermédiaires pour le fret.Québec, 23 novembre 1881.669 DEUXIÈME ÉTAGE : Draps noirs, Casimirs noirs et de couleurs, Serges, Tweeds Canadiens, Anglais et Ecossais, Chapeaux do Soie, de Paris et de Londres, Chapeaux de Feutre «le Christy, etc.Chapeaux «1e Paille pour Dames et Enfants, Cols, Cravates, Chemises, «le toutes sorte, Casmisoles, etc.Trois tailleurs expérimentés sont attachés à ce département.TROISIÈME ÉTAGE : Imliennes, Coutils, Cotons jaunes et blancs.Har rock®, Batistes, Toiles à Drop et à Oreiller Coton à drap, Couvertures de Laine, Couvre-pieds, etc.EN VENTE GUIDE INDICATEUR des tanc ht aires et lieux historiques de ta TERRE SAINTE, Tnr le FRERE LIE VLV nr.IIA MM K Franciscain résidant à Jérusalem, Seconde édition, revue, augmentée et aecompa gnée «le cartes el de plans EN TROIS VOLUMES.En vente aux bureaux «lu Courrier du Canada pour la somme «le $2.00 pour l«*s trois volumes.Québec, 7 octobre 1881.362 QUATRIÈME ÉTAGE (Entrée sur ta Côte de ta Montagne :) Tapis Bruxelles, Tapisserie, Ecossais, Kidder minster Napier, Jute, et etc., Bordures cl Tapis à Escaliers correspondant,Prùlarts Ecossais, Anglais, Américains et Canadiens.LA nus GRANDE MERVEILLE TEMPS MODERNE rtCn t*T L — • • ‘4V DES CINQUIÈME ÉTAGE : Rideaux de Point et de Mousseline, Mousseline et Point à Rideaux, Repp Damas, soie et laine, Crétonncs, Comiches, Poles et Mains de Cuivre, Cordes et Glands de toutes nuances, etc., etc., etc.SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces de Miroirs, Papiers Points, Valises, Porto-Manteaux, Sacs de Voyage de tous genres, etc.Ânrnchc-pïttfite» de la fabrique « Almonte Works.» llerscs circulaire» faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.llerses en fer en trois et quatre parties.Rouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Cultivateur» pour un et deux chevaux, aussi les sarclours de jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graine «ie mil, l’instrument le plus complet qui ait jamais été inventé, patente de Vessot.Faucheuses.La célèbre 44 Toronto ou Whiteleys,’’ aussi la •• Frost k Wood,” nouveau modèle “ Buckeye." et la 44 New Warrior ” de Beaucheinin.Moissonneuses,de 44 Toronto ou Whiteleys ” aussi do 44 Frost à Wood, ” moissonneuses de 44 Smith Falls." Faneuses pour un cheval.IQoulins & Maître.Les célèbres moulins à battre, à un, deux et trois chevaux, «le Gray & Fils, Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 à 600 minois par jour sans aucune perte.Aussi machine a scie rondo et de travers muo par un cheval, par les mômes.Pelles h cheval et grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patentés ae Whitlemore, mus à la main, capables de battre sept à dix minots par heure.Barattes de 14 Blanchard ” améliorées—Machines pour finir le beurre, un article indispensable surtout pour les commerçants de beurre.machines & laver d'après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien de venir visiter notre assortiment avant d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garanties, nos prix et noa conditions les plus faciles pour le môme genre d’elTets.AUSSI En vente 44 Coprogèno, " ou procédé de Bommer pour fabriquer toutes sortos «l’engrais.—Prix 50 Cents.CHS.X.COTE Ai Cie, No 30, rue St-Paul, et 32, rue St-André.Bureau «le Poste, Boite 134.N, B.—Nous garilons constamment un assortiment complet de morcoaux extras pour réparations aux prix do la manufacture.Nous avons besoin de bons agents dans les campagnes.Québec, 8 novembre 1880.63 CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean A PARTIR du 3 novembre, les trains pour le fret et les passagers circuleront comme suit (les «limanches exceptés).Allant au Nord.Quitteront la Station du Palais, Québec.Arriveront ù St-Itavmond.3.30 P.M.0.15 P.M.Allant au Sud.Quitteront St-Ravmond.6.30 A.M.Arriveront à Québec.9 15 A.M.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette, St-Ambroise.Scieries de Connolly, Sl-Gabriel, lac SLJoseph, lac Sergent, Bourg-Louis, et S te-Catherine.f6?“Le service «les trains se fera sur l’heure de Montréal.Le fret est reçu et les billets sont vendus à la station du chemin de fer Q.M.O.A* O., au Palais.J.G.SCOTT, Secrétaire.MM.Levé et Alden, agents pour les billets, en face de l’hôtel St-Louis.Québec, 3 novembre 1881.3G6 PI?TATTDUT A T peut-être trouvé sur L/Ci JUUlU^AL la file au bureau d’annonce de journaux de GEO, P.ROWELL k CIE.(10, rue Spruce) où l'on peut passe des contrats d’annonces polir ce journal à Xew-Y«rk.Québec, 25 mars 1880.997 ES STEAMERS DE CETTE LIGNE SONT : EG ADI SOLUN70, PE LO RO, VINCENZO F LO RI O, WASHINGTON, do 2500 il 4000 tonneaux, construits en fer, avec compartiments, et toutes les améliorations rao dernes pour le confort et la sûreté.PlusJeur autres steamers «l’un tonnage plus fort sont en construction.Los arrangements et confort pour les passagers sont tout ce que l’on peut désirer et sur quelques vaisseaux SUPERBE .La table ne peut pas être surpassée.La route est de NEW-YORK à: Gibraltar, Mur*eillcN, Genève, \ap)c*, Mewine, Païenne et au retour DE PALERME DIRECTEMENT à NewVork, touchant simplementà GIBRALTAR.La route suivie se trouvant à près de 500 milles au Sud de celle suivie par les steamers Nouvellement reçu à la maison populaire de F.X.LEPAGE, üli et 59 Rue de la Couronne SAINT-ROCH.ETOFFE noire pour Robes, telles que Cache-chemire, Paramata, Cobourg, Merino, Alpacas brillantine, Crêpe et Crêpé noir, Etoffes en couleur de 22jc ; 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une communication par téléphone es établie avec tous les points de la ville.Jos.Hamel & Freres 58, Rue Sons-le-Fort, No 62, COTE DE LA MONTAGNE.Québec, 3 mal 1881.I C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CER- A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe de bois.MM.REID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assortiment de papier,de métaux, eide fournitures pour la marine, etc,, etc.c Québec, IG juillet 1881—6m.169 qui touchent au H ivre, cette ligne Italienne est généralement favorisée par «lu beau temps.Les passagers pour l’Italie par cette ligne de AVIS AUX MM.DU CLERGÉ, Etc steamers/évitent les transports ennuyeux par chemin de fer qu’ils étaient auparavant obligés do faire.Les prix pour cabine et passage avec confort supérieur sont de $75 à $120 suivant les ports.Il y aura une grando excursion à Rome dans le mois de juin 1882.* Il va un médecin et une garde-maiade sur chaque steamer.Pour plus amples informations s’adresser ù L.W.MORRIS, Brood way, .New-York.A Québec, a M.BROWN, Agent pour le Canada, No 112, Rue St-Pierre.Québec, 57 septembre 1881—lan.O Etablissement architecture religieuse.David Ouellet, ARCHITECTE.Bureaux bt Ateliers :—85, Rut d’Aiguilloe.SPÉCIALITÉ de plans et surveillance de construction d’églises, de presbytères, de communautés religieuses, exécutions d’ouvrages d’architecture do toutes sortes.Prix et conditions faciles, Québec, 12 juillet 1880—1 an 1150 On paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures do papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880, A I, 000 PIERRES à MO ULANGES en réception.Gaudriole ! 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