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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 20 octobre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-10-20, Collections de BAnQ.

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£4»ciiic Aiuiee q no tidiei n 1 c-Ceiuc Vendredi 20 Octobre 1>82 danaùa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS XE GJROI8.J’ESPERE ET J’AIME Dr iV.F.DU)NNJ's\ Uéductcur eu Chef ne txn: Kit A NC!K KT I(ÉVOLUTION La décadence trop visible (le la tiiince inspire au Men publie de (Lnid un remarquable article que nous reproduisons : La France, qui s’appelait autrefois •• |.* royaume très chrétien, ” est au jonrd’hui devenue (du moins dans miii gouvernement) la république très antiehrétie.nne.Quel a été le résultat de cette transformation, ou, pour mieux dire, de cette apostasie i ' Il sullit d’ouvrir les yeux pour le constater.A l’intérieur, un gâchis voisin de la dissolution.A l’extérieur, l'amoindrissement, et souvent môme, l'effacement complet de Pinlluence française.( Vs symptômes de décadence sont aujourd’hui avoués par bon nombre «|«* journaux français eux-mêmes, obligés à ces aveux, si humiliants p,,ur l’amour-propre national, par l'irrécusable évidence des faits.La cause originelle de cette impuissance et.de cette décrépitude n »\si pas difficile à pénétrer.Comme b*s individus infidèles à leur vocation.dévoyés et déclassés, aboutissent à la déconsidération et à la mine, ainsi les nations qui désertent leur mission traditionnelle, gaspillent leurs forces et courent â la décadence.La Franco, née â l'ombre de la Croix, baptisée dans le baptistère de Reims, nourrie pendant des siècles de la substance catholique, fait aujourd’hui la guerre â la Croix, renie Mm baptême, et se nourrit du poison révolutionnaire.Hile est aux antipodes de sa situation normale dans le monde ; elle combat ce qu’elle devrait servir, et t-lle sert ce qu’elle devrait combattre.(Quoi d’étonnant dès lors si elle voit son prestige décroître el son influence s’évanouir .v.Pour ne parler ici que de son action extérieure, naguère encore si puissante et si respectée, surtout en Orient, comment pourrait-elle encore 1 exercer aujourd’hui sans s’infliger les plus flagrants démentis ?Rlle était jadis l’héritière des (boisés, la sentinelle avancée de l'Evangile, la protectrice et le rempart des pacifiques complètes de la civilisation chrétienne.Mais si elle combat 1»?christianisme à l’intérieur de scs frontières, nomment voulez-vous qu’à l'extérieur die en favorise l'extension i Elle proscrit les ordres religieux chez elle : peut-elle leur venir en aide sur les lointains rivages où ils vont planter l’étendard du Christ ?Hile se précipite volontairement dans l’athéisme et dans la barbarie : de quel droit et de quel front prétendrait-elle civiliser les idolâtres et les barbares ?Hile descend à grands pas les pentes de la décadence : quels titres aurait-elle à montrer à d’autres le chemin du progrès ?.Il n’est ni en Afrique, ni en Orient, de peuplades et de tribus dont le fanatisme antichrétien puisse rivaliser avec, celui des chefs (le la répu- blique française.Les Arabes, les Druses, les Bédouins, les Nègres, les Parsis, sont moins hostiles aux missionnaires catholiques, aux œuvres et aux écoles du catholicisme, que les sauvages de la presse démagogique et du Parlement révolutionnaire de Paris.Quant à l’Angleterre, dont le prestige grandissant éclipse et supplante partout l'influence française, elle se montre, même pour les missionnaires français, beaucoup plus accueillante et plus sympathique que les autorités françaises elles-mêmes.La France exécute jusque dans ses stations les plus lointaines, à file de la Réunion par exemple, les odieux décrets du 2î» mars contre les congrégations religieuses.Hile pousse la 14 neutralité ’’ jusqu’à combattre le christianisme et à respecter la situation acquise du fétichisme et de l’idolâtrie.Arrière les missionnaires français qui pourraient dresser la croix à côté du drapeau laïque et athée de la République anticléricale ! Pendant ce temps, que font les Anglais ?A Aden, ils prennent les Capucins comme aumôniers militaires de la brigade irlandaise qui tient garnison dans ce port, et ils leur allouent de ce chef une dotation de 12 000 francs.Quelle leçon pour la France, qui a supprimé les aumôniers militaires dans sa propre armée !.Quant aux missionnaires catholiques qui traversent les stations africaines de l’Angleterre, ils y reçoivent un accueil excellent.Voici ce qu’écrit à eet égard un missionnaire français, le I!.P.Char-mettant.dans le récit de son voyage d’Alger à Zanzibar, récemment publié par la Société bihlio^rapluque de Paris.u Je dois rendre justice à l’esprit large et éminemment pratique des Anglais.Quand il doit s’adresser à eux.tout missionnaire, quelle que soit sa nationalité, est sur d’avance qu’il recevra toujours de leur part aide et concours.L’Anglais,en effet, est convaincu que la civilisation n’a pas de meilleur agent (pie le missionnaire,pour pénétrer au sein des tribus barbares, et c’est chez lui une sorte de tactique de favoriser le clergyman partout, mais surtout quand il va loin porter la foi chrétienne." LÊ GE R B RO USSEA £7, Fditeur Propriétaire.(t » * t.Il tl (i *« .Il .1 tl * « 4 .Nous pourrions citer maints faits à l’appui de ce.témoignage tombé d’une plume d’ailleurs peu sympathique à la Grande-Bretagne.Contentons-nous de rappeler ici la nomination d’un catholique anglais, lord Ripon, au poste de vice-roi des Indes.On sait avec quelle habileté et avec quelle dignité il représente le gouvernement de la Reine dans ce vaste empire, mais on n’ignore pas non plus avec quelle conviction il professe sa foi et favorise ouvertement les intérêts catholiques.En France—et hélas ! en Belgique aussi.—les écoles catholiques sont supprimées ou combattues au nom de l’intérêt général ; à Calcutta, le vice-roi des Indes préside la distribution des prix aux élèves du collège des Jésuites •’et pendant qu’à Paris les représentants de la République affichent dans les écoles officielles un monstrueux athéisme, lord Ripon proclame la nécessité de mettre la religion au cœur de toute civilisation véritable !.Si nous faisons ressortir ce contraste, ce n’est pas—nos lecteurs le savent bien—par un esprit d’étroite hostilité contre la nation française ; c’est bien moins encore pour aggraver par ce parallèle l'humiliation et ia douleur des catholiques français.Nous rendons pleine justice à la vraie France que nous ne confondons pas avec la France républicaine, et dont nous ne croyons pas la mission terminée.Notre but a été de prouver par les faits que la justice chrétienne élève les nations, tandis que l’athéisme révolutionnaire fait misérablement déchoir les peuples les mieux doués.La France a son poste et son rôle marqués dans l’œuvre de la civilisation, mais ce poste est aujourd’hui déserté, ce rôle est rempli par d’autres, pendant que la République prépare dans la Gaule centrale le retour de la barbarie.C’est là, en effet, que mène le libéralisme maçonnique, si la vieille fierté française ne reprend le dessus ; si la France,comme l’Enfant prodigue de l'Evangile, ne se lève du milieu de ses ignomnies, ‘et, rentrant dans la maison paternelle, ne reprend son œuvre traditionnelle, interrompue par la Révolution : Gts/a Dei per Francos ! In confrere gen uni Un homme de lettres, nommé Joseph Goliin, est mort (sans prêtre) le 15 septembre 1882, à Laéken (Belgique).Il avait 02 ans.Joseph Goffin était franc-maçon et libéral indépendant.11 n’a jamais voulu courber l’échine sous la férule de M.Frère, et dans son journal la “ Réforme ”, il a donné bien du lil à retordre aux doctrinaires verviétois.Aussi a-t-il été en butte à toutes les persécutions libres-penseuses imaginables.Pourchassé sans trêve ni merei par nos grands partisans de la 44 tolérance ” et du ** libre examen ”, il a du quitter Yerviers, et il a été fonder à Spa le “ Mémorial, qui, après avoir fait maigre chère, a fini par manger au râtelier de la coterie Pelt-zer.Toutefois, le vieux burgrave radical en a eu vite assez de cette servitude, et il a préféré se retirer à Bruxelles pour y vivre dans son dur et stoïque isolement.fin 1870, il voulut essayer une dernière fois si les temps n’étaient pas murs pour exprimer ses opinions libérales sans réticence et sans crainte, et il fonda le “ Journal de la franc-maçonnerie belge’’.Il pensait que la franc-maçonnerie devait enfin sortir de son ombre compromettante, et cesser d’être chauve-souris, pour s’afficher en pleine lumière.Il disait dans son programme : 14 Nous ne sommes plus, comme il “ y a six mille ans, sous l’iniluence n »i U II “ des mystères d’Isis et d’Osiris.Le “ temps des énigmes et des réunions “ secrètes a disparu.11 faut que les voiles se déchirent dans l'intérêt des masses ignorantes.’’ Personne n’était plus apte à faire cette utile besogne que le F.Goffin, lui qui a écrit Y “ Histoire populaire de la Franc-maçonnerie Mais aussitôt il s’éleva une immense clameur d’épouvante d’un bout à l’autre du Grand-Orient de Belgique, surtout parce que Goliin annonçait son intention de ** démas-“ quer ceux qui ont fait de l’Ordre le *’ marche-pied de leur ambition.’’ Comment ! on allait arracher tous les faux nez.et le vulgaire serait initié aux conspirations qui se trament derrière les oripeaux des Loges! mais tout serait perdu, et c’en serait fait pour toujours du prestige de la société secrète.~ Et Ion vit recommencer de plus belle la persécution des partisans de f obscurantisme libéral contre l'importun ** porte-lumière ” franc-maçon.Goffin l’avoue dans son numéro du 18 janvier 1881 ; ’* Quelques uns de nos If., écrit-il, nous blâment de nous mettre en “ opposition avec le corps régulateur.:’ et d’oser lui dire des *l vérités” que personne, jusqu’à présent, ne s’était avisé de formuler 44 publiquement.Ils prétendent même que “ l’auteur présumé de notre journal “ sera mis en accusation, ' pour avoir révélé 44 des secrets qui doi-** vent être ignorés du vulgaire.” Go 1 fin répond à ces tremblours par cette terrible apostrophe : “ Eh ! mes li'., à quoi bon vous cacher si vous laites le bien ' ” Goliin fut néanmoins forcé de cesser sa publication, il fut mis en accusation par le Grand-Orient, et s»* défendit piteusement,en mettant sur le dos de sa femme le “ Journal de la Franc-Maçonnerie ”.— — * Un Justice nu Cairo Un voyageur raconte ainsi ce w O qu'il a vu au Caire : Ce que nous remarquâmes surtout dans cette première course, c’est la quantité d’oreilles et de nez qui manquaient aux visages que nous rencontrions.et qui donnaient aux braves gens mutilés de cette façon l'aspect le plus fantastique.J’interrogeai Mohammed sur cet étrange phénomène : il me répondit que ces bons invalides étaient tout bonnement des pratiques du tribunal correctionnel du Caire.Cela demandait une explication : monsieur Masara.toujours officieux et prieu “ //( k11 reconnaît qu’un porc est malade, quand il cesse de manger, qu’i| penche l’oreille, qu’il est plus pesain et plus paresseux que de coutume Toutefois, il peu! arriver qu’il soi, malade et ne donne aucun de signes.Cj ley ; dans son discours, le.célèbre explorateur a fait entendre que M.de Brazza a été infidèle à l’Association internationale,en employant les fonds hopitaTj ou SArrîK-eiEi’R j de cette société à établir en Afrique Fondé le 7 septembre 187:!.Sœur ! «les station® françaises.M.de Brazza St-Zéphirin, supérieure.Religieuses, ' eu ‘‘H «ré soudain dans la salle,et a dit 45, Novices, 7.Postulantes, h Mala-1 fi"'1 venait souhaiter la bienvenue à des reçus ou soulagés 407.Personnes : Stanley qu'il regarde, non comme un secourues en dehors des murs de : antagoniste, mais comme un collabo-l'hospice par les Sœurs des Pauvres et ! raieur à l'œuvre de la civilisation de an dispensaire 4 041.; l’Afrique.MM.Morton.Walker et beaucoup d'autres américains étaient - - —-I • * A • testée, le 10 courant, était le jour fixé 17 1 T^pital de Charlottetown, fi •e des pétitionnaires.! e” \8!9' a reçu depuis le pour la preuve des pt Mais au dernier moment M.Guil-bault a déclaré par ses avocats qu’il consentait à ce que son élection fut annulée, à raison des menées corruptrices commises par certains caba-leurs, hors sa connaissance et sans sa participation.Les pétitionnaires entendent nénn-l moins continuer les procédés contre M.Guilbault, et la preuve est fixée au deux Novembre courant.Ceremonie ù Morel Hier a eu lieu à Sorel, la consécration solennelle de l’église de Sorel, récemment restaurée ,*t peinte 5 fresque.Mgr Fabre a chanté la messe et a consacré l’église et le maître autel.Mgr Langevin et Mgr Moreau ont consacré chacun un des autels latéraux.Le soir, il y a eu salut solennel chanté par Monseigneur Langevin, et sermon prêché par Monseigneur Fabre.Un grand nombre de membres de clergé des diocèses de St-Hyacinthe de Montréal, et des Trois-Rivières assistaient ;ï la cérémonie.d'octobre 13S1, 76 malades.18.Hospice S.-Joseph de la Délivrance, fondé en 1879, 5 prêtres, 2 vieillards, 19 femmes infirmes.• h orphelines, 1 orphelin.19.S.-Alexandre, fondée en 1881.71 petites filles, 40 petits garçons.2b.Cap-Rouge, fondée en 1881, 71 petites filles, 49 petits garçons.CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME DE VILLE-MARIE.Fondée en 1648.Sœur St-Bernard, Supérieure.Religieuses,750.Novices, 95.Postulantes.38.Elèves, 17 818.Maisons.87.ASILE DU BON PASTEUR DE QUÉBEC.Fondé en 1850.Sœur Louise Valider lleyden de Marie Ste.Croix, Supérieure.Religieuses, 129, dont 29 à vœux annuels.Novices, 13.Postulantes,13.Tertiaires Dominicaines,53.Pénitentes, 115, dont 29 consacrées.Elèves externes, 400.MISSIONS DE L'aSILE DU BON-PASTEUR.Eraservi/le.—10 Religieuses, Sœur St-Louis, Supérieure.21 pensionnaires, 250 élèves externes, savoir 130 filles et 120 garçons.Luth i nitre.—4 Religieuses, Sœur Ste-Mathilde, Supérieure.40 pensionnaires, 50 élèves externes.Chicoutimi.—8 Religieuses, Sœur jSt-Raphaèl, Supérieure.15 pension-Sir Hector Langevin est arrivé à naires, 160 élèves externes.Québec hier soir par Je cliemin de fer St-Pierre de C/iar/esbours’.—A Keli-du Nord.Il partira bientôt pour gieuses, Sœur St-.Toseph, Supérieure.roiiitK.si’OAHiVti: Monsieur 1«- rédacteur, La quête «L* l’Œuvre de H h plielinat doit se faire à St-Boch dimanche prochain à la messe de huit heures et à la grandTnosse.Monsieui le curé de St-Kocli a vivement incité ses paroissiens à donner avec générosité.J’espère que sa voix sera entendue des citoyens • de cette paroisse.Les besoins augmentent, le nombre des orphelins s'accroît presents.ANGLETERRE Londres.19 octobre.Le comité de la nouvelle Ligue nationale irlandaise s’est réuni au- e jourd’hui à Dublin ; il a formulé un adresse au peuple d’Irlande.D’après cette adresse, il s’agit de s’unir, dans les limites et sous la protection de la loi, pour se défendre contre toute injustice, et pour se fortifier dans l'exercice de l’adminis- et malheureusement les ressources ne Motion de ses propres affaires.Rimouski, et ne se rendra pas dans la Gaspésie, comme il a été annoncé par 80 élèves externes, savoir : 60 filles et 20 garçons.erreur dans la plupart des journaux.I Château-Ruher.— 5 Religieuses, ___________^^ ^ ______ Sœur Ste-Louise, Supérieure.20 Les colonels Duchesnay et Forrest j pensionnaires, 100 élèxes externes.sont allés hier à Ste-Géneviève de Batiscan pour inspecter les compa- C h am p lu in.—4 Religieuses, Sœur St-Charies, Supérieure.pension- ne poste important à la satisfaction générale.gui es du comté de Champlain on ’nalrcs’ élèves externes.campement dans cet endroit.St-S]/Ivtslre.—5 Religieuses, Sœur __ .____ Marie de Bonsecours, Supérieure.24 STATISflUKS pensionnaires, 60 élèves externes, 37 filles et 23 garçons.Nous publions aujourd’hui une statistique donnant des détails inté- Ku insistant auprès du gouverne- ressauts sur les communautés reliment en faveur de la nomination de (gieuses de Québec.C« s statisques sont l’honorable M.Blanchet au poste de pour l’année écoulée entre le 30 sep-président de la Chambre des Com- ternbre 1881 et le 30 septembre 1882.mîmes, nous ne voulons pas mécon-j On verra que l’hospice des Sœurs naître les mérites de M.Kirkpatrick, ^ de la Charité donne à lui seul dans député de Frontenac, dont le nom a Québec asile à 518 personnes, orphe-été.mentionné à Ottawa, comme can-j lins, pensionnaires, demi-pensionnai-didat à la présidence.M.Kirkpa-( res, infirmes, etc.4 041 personnes ont trick est un homme de talent, de ma* été secourues pai ies Sœurs des pau- Sl-Laurent, lie d'Orléans.—4 Religieuses, Sœur St-André, Supérieure.22 pensionnaires, 75 élèves externes.Islet.—5 Religieuses, Sœur Marie de l'Assomption, Supérieure.34 pensionnaires, 60 élèves externes.Charlesbourg.—3 Religieuses,Sœur Ste-.Teaune de Chantal, Supérieure.Elèves externes.croissent pas en proportion.Mardi dernier, je recevais une lettre de l’Hospice des Sœurs de la Charité accusant réception du montant de la belle collecte faite à Sillery dimanche dernier.On m'apprenait que cet argent était arrivé bien à propos.Un compte devait être payé et la bourse était ù peu près vide.Grâce à l'envoi que parais fait, les Révdes Sœurs avaient pu se tirer d'affaire.Os crises monétaires se renouvelleraient souvent, et même l’on serait obligé de diminuer le nombre des orphelins et des vieilles personnes, si la charité se ralentissait.(Je ne serait pas certes un honneur pour notre foi et notre charité.Vingt-cinq rentins par an e est trop peu, il me semble, pour que «le cœur gai on les refuse à nos orphelins, qui en ont tant besoin.Cinq piastres une fois pour toutes n»- font pas dans la bourse «le nos citoyens à l’aise un vide appréciable, et cependant avec cela l’Orphelinat des Sœurs «le la Charité prospérera.Les citoyens «le St-Boch ont répondu avec la plus grande charité à l’appel que .je leur ai fait du haut «le la chaire, il y a tout près de deux ans.Ne pouvant celte année leur adresse! la parole dans l'Eglise, j’espère qu’ils comprendront que les besoins n'en sont pas moins pressants et qu’ils donneront une nouvelle preuve de leur générosité.Je vous remercie, M.le rédacteur, «l'avoir bien voulu publier cette lettre.Les prières des orphelins vous seront une excellente récompense.Tu.( i.Roui.kau, Prit*:.M.Olivier Mousseau, frère du premier-ministre d»?la province «le Québec-est mort à Bert hier.t our il'iiNsla**» AFFAIRE TURGEON Audience, du 1!) octobre.L’audition des témoins continue La sentence de mort prononcée contie Walsh* pour participation n l’assassinat du constable Kavanagh, est commuée en «'elle des travaux forcés, à vie.Un vaisseau va être envoyé à El-Arish (Egypte), pour rechercher M.Palmer et ses compagnons, qui ont peut-être été tués par les Bédouins.Le 41 Lydian Monarch ” vient d’arriver, avec des troupes revenant d’Egypte ; La foule les a accueillis avec enthousiasme.AFRIQUE Le bey malade.de TUNISIE Tunis, 19 octobre.Tunis est gravement St-Ceorge de la Beauce.—7 Reli- ‘** termine à une heure moins un gieuses et 2 Tertiaires, 60 pension- fluarb EGYPTE Le Caire, 19 octobre.Le ministère se propose de remplacer les contrôleurs adjoints des finances par un conseiller spécial, qui siégerait au Cabinet, mais seulement avec voix consultative.Le jugement d’Arabi n’aura probablement lieu qu’après les fêtes du Bai ram.L’avocat anglais Broodley est arrivé ; ]•• ministère l’autorisera A défendre Arabi sous certaines conditions.— —— Us» morl «lu iiiiic Klica L’enquête au sujet de la mort du jeune Shea pendant qu’il était sons l'influence du cloroforme, a 0té commencée, hier après-midi, par M.]•» Coroner le docteur A.CL Belleau.Les personnes suivantes composent le jury: ‘ MM.l^élix Carbray,Mathew Miller, David Nolan, Théophile Ledroit, John Conway.Joseph Archer, Joseph T.Donnelly, ‘William Doran, Joseph Smith, William Brodie, Thos.J.Molony,Francis Gunn.L.A.Boisvert, Alexander Fraser, et Alex.Bissott.Le seul témoin examiné hier a été la tante du jeuneShea,Martha Cahill, épouse de Henry J.Brady.Madame Brady a accompagné le jeune nières agréables, et un conservateur vres de TUôptital du Sacré-Cœur et à Ste-Sophie, Supérieure.naires, 300 élèves externes, savoir: A la reprise de l’audience, la parole j Shea chez le docteur Ross dentiste, 160 filles et 140 garçons.Sœur donnée à M.M.G.Irvine et F.X.et étaient présente quand le chloro- 'J - 1 ' n 1 ” • *.* - / i • • .éprouvé.Nous ne nions pas que ses leur dispensaire.0 , .0 puis au ministère public .s .i - I St-Isulore.—4 Religieuses, Sœur, j;1 • Tessier nronmie* aspirations à arriver aux première hospice des sœurs de la charité St-Laurent, Supérieure.60 élèves sujto soil résumé^ et le juré cuire en postes ne soient légitimes, et nous de Québec, externes.délibération.~ ’ ’ Lemieux, défenseurs de l’accusé, ! forme a été administré, et jusqu’au l puis au ministère public.moment de la mnrt 1 verrions avec plaisir son accession Fondé en 1849, par Sa Grandeur P.Biddeford, Maine, E.-U.—5 Reli- A cinq heures vingt inimités, la moment de la mort de l’enfant.C est le docteur Henry Russell qui a administré le chloroforme à la demande du docteur Ross.M.le docteur Vallée, professeur de Quand on voit un porc diminuer il faut lui arracher à vont repoil, un,, poignée de soies sur le dos ; m \j racine est nette et blanche, il n'y :« aucun danger ; si.au contraire, on découvre quelques marques sanglantes ou noirfttres, c’est un signe de maladie.A rives.—Les avives des porcs sont sujettes A s'apostumer.Un porc qui a mal aux avives ne mange presqu».pas, lait est haut dos »*t tremble.Il faut en ce cas prendre un bistouri ou un rasoir et fendre l apostème en croix, le faire sortir l’humeur, le gravier, panser la plaie avec du saindoux fortement salé, et purger l'animal deux fois en deux ou trois jour en commençant 1«* surlendemain -L l’opération, et le rafraichir «*nsuit«* Sur renient des dents.—On nounur aussi le gonflement des alvéoles Dm vite où la dent est placée) qui empêche les porcs de manger.Dans «»* cas, il faut les purger deux lois »-i leur donner le lendemain des boi sons rafraîchissantes, et ensuit»- dt-pois « rus pour nourriture, quelque* poignées seulement.Soies.—On nomme soies une toiule de poils qui surgit en dehors du col vis-à-vis le gosier, et qui correspond à une autre touffe qui traverse 1»-.-chairs, va jusqu'au gosier et empêche l'animal de manger.Pour extirp*-! cette touffe, on passe en dessous un.-aiguille de double fil ciré:on souIèw les soies et l'on coupe tout autotu avec un bistouri ou tout autre instrument tranchant, puis on graitr dans la plaie jusqu'à ce que l’on ait découvert la touffe intérieure, qu»-l’on enlève aisément.La plaie se panse ensuite avec du sel et du saindoux, jusqu’à parlait»* guérison.Le lendemain et le bui-lendemain de 1 extirpation, on purgt-lanimal deux fois en deux ou trois jours.Traitements préservatifs.— Les rl»-veurs doivent, dans leur intérêt, purger leurs porcs de temps en tempv Par ce moyen, on évite beaucoup de maladies, et celles que la purgation ne peut éviter durent moins longtemps et sont plus faciles à guérir • IVliles iioiiv caf.ENbJUKit.— Québec, le vendredi octobre 1882, 9e jour de la Lune.1! n a en premier quartier le jeudi 19 octobre, à 7 hemes 10 minutes du son Le jour dure 10 heures 93 minutes, »•: la nuit 13 heures 22 minutes ; le Soin» se lève à 6 heures 26 minutes, passe an méridien à midi moins 15 minutes, et >«-couche à 5 heures i minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l'iioiizon «h’ Québec est de 32 degrés et 7 dixième.-, La Lune se lève aujourd’hui à i heure 36 minutes du soir, et se coudi»* demain à 0 heure 07 minutes du matin i:nk statue.—Une statue tie Noir.-Dame de Lourdes, ayant 18 pieds «!«• hauteur et pesant près de 3000 livres, doit être placée dans le clocher «1»* la chapelle de Notre-Dame de Lourdes « St Sauveur et inaugurée le 5 novimbn* NOUVEAU ni HEAL DK POSTE.— l1 11 lUHi veau bureau de poste vient d’être ouven a la Petite Bivière, Ancienne Lnrett»-Ce bureau porte le nom «le la Petit»-Rivière, Québec.diminution.—Le prix du bœuf a dum nué de trente trois pour cent dans le-Liais de la .Nouvelle-Angletpri»^.plantation D\\niuu:s.—On fait planln des arbres sur l'Esplanade, en lace «I»- ! » rue d’Auteuil.indisposé.— L étal de santé «lu B P Lelîoch, de St-Sauveur, est loin .lr s'améliorer.Il est entièrement paralysé des jambe conseil DE ville.— 11 y aura séance du conseil de ville ce soir.ha/aiu Au bazar de l’asil»* Saint»* Brigitte, on vote en faveur d»* l'église la plus populaire.A l'ouverture du serti tm, hier soir, voici quel était le résul tat : Eglise Saint-Patrice 191 voix.Asile Sainte-BrigUe 39 u Havre aux diamants III - La votation se continuera jusqu’à ce soir a neuf heures et demie.peusonnkl.—Sont arrivés hier h iv matin a l'Hôtel Dion, Côte Lamontagne, MM.A.Bêcha ni, rédacteur propriétaire du journal le “Saguenay,” T.j.montagne, de Ste-Anne des Monts, M.hoursm-Escaiule, P.F.Bowman, capita liste de Boston, et M.le docteur C.Del vecchie, de Montréal.a l asile n eau po ht.—«Le nom du mai heureux que MM.Quessel et Théroux d Arthabaska ont fait interner à l’asil,-du Beau port est R.Duval et non Laverdière.AmiATD’LMMKuaLEs.—Avantbierinatiii.M.J.B./.Dtibeau, de St-Boch a achète lo sur St-Louis à raison d»* 820C nacun.M^f Duquel et Üallaire ont acheté ,Si Ct»t)Kru»iU MJ CANADA UttOt DU co^Mttlc t fte.m m T^SPSSV ,.- ^ 5« • I A*.»*\i .' »*•- * w .LE GRAND I &»«.oiiifiir «b i Kstoinae, i .« .i : • l’i I - » j 11 ! I M-i t-.1 li ll.t mutation « • Kniitiiv et Foulures, l#rû* i i • i • - I.(Ji:iudein*nl'-.l)«>ul« ui> général** • * :ï « or; -, * I pom K* Mal de Dent' • : * • • * « * i .)•«>*.11 ! * m •« 1 > el Oreilles (Slaré*:.i i : joule- :iuiie> Douleurs et Maux.tir .u* e |»réj>a ration >ur la terre e-t • î.ft F11 ni li* Si .laeol# ruiiiiuc reined** •M un* »aiu, eiulaiu.'impie et bon ri.elié.LY-.»;:i roule peu, seulellicilt : jH tile -oiiinic de 50 cents, f-t tous .u' *oiill rants de douleurs peuvent :\oi• une preuve po>itif du mérite que » li.* méilecint* réclame.Le.» directions sont publiées dans onze ali j Ile» dilléreiltes.Winlur l'.tr Tou» l.r% hri)|,'uhlri Vit Coiuuier-run U Ile Meilei'Inti.\.VOG-ELEK & CIE., F liait tutor»*, Md.U.S.A.Vviébtîi.‘20 M*)»tenibre 1881 — I an.On reconnaît universellement qu«* U-4 I'IIiiIkü ;tife l'iéqiirnt quVti t'ont In* Mrdociii» ilim l«?ur itrutiqu*., qu»* loti» !#•* iiuIîoim tlvili. PAH dessus, manchons, COLLERETTES ET CASQt’K-.PARDESSUS 1*01*IV.HOMMES, CASQUES ET F, a NTs Aussi pour les voitures : peaux de bufil»* k muse, de loup, de chèvre, de bufllo, etc.ifiTVieilles fourrures réparées et refaites 5 court «I61ai.LE TC U T A DES PUIS llMSONNAHLES.UNE VISITE EST DEMANDÉE.JAMES C.PATERSON 27, RUE BUADE.(.!»•;liée, 7 nctolir** 1887.10ti2 D É MENA GE MENT.Iie l)r A ay ante C.Hamel A transporté *'* demeurr à innifon du d/Otnt l»r HIJBEKT LAKUE.Au coin des rues Ste-ANNE ET Ste-URSULK.Heures «le consultations :—De 8 à HJ A.M„ d 12 à 3 P.M., et «le 5 à 9 1».M.Que be 0 sept 1882—!8 murs lS'2-an.-*8 2 The! The! The! OA DOITKS DK THF J.\P(»N chfti>i non 4/U 15 color»*, 30c p.Ib.IA pAISSBS de paquet DK T I f K, cbiiqti.IU \) pa*piet contenant un joli*-ca*leau, i"-le paqu»*t.Avocat, Librairie ! 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Ha ! et Chicoutimi, arrêtant »-u allant et revenant à la U&ie St Paul, Ile au \ Coudres, Eboulements, Malbaie, Cap à l’Aigl»-.(?i la chose est praticable), Rivière du Loup Ta«ioitsac et L’Anse Saint Jean.Pour de plus amples informations.s'a«livs^**i au bureau de la Compagnie «le Navigation .• Vapeur «lu Saint Laurent, «{liai St-Andre.A.GABOURY, seerétair** Québec.9 septembre 1882.F 2 ~ 3-S * dz ° i “ I CCS U s - jjsi ® 2 P OS •• 5 < O liibrairic-Iifinglais.Arrivages an Havre du Palais.n Qui'-brc, 20 octobre.i.haltiint l.a/âti; I.ailciir, Slu Croix,—bois.• Célina Nazuirr, St Simon,—bois, |>atati‘s.is l.ati'.'Mix avor plauo.bes, pierre loin.N4r«K 1 Mère» ! Mère* I KU'S-vutts troublées la nuit et tenues -vrillées par lesaoutlïances et les L-émis-riiifiits d’nn enfant qui fait ses dents '! s il en est ainsi, allez chercher tout île suite une bouteille du Sirop calmant dk Mmk Winsi.ow.Il soulagera iramédiate-me.nl le pauvre petit malade— cela esl «vrtuin et ne saurait faire le moindre «Imite.Il n’y a pas une mère au monde %( u i ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le'repos à la mère, soulage enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen i offensif dans tous les cas, et agréable à piendre.il est ordonné par un des anciens1 «-t des meilleurs médecins du sexe féminin' aux Etats-Unis.En vente partout à 25 cents la bon- tîille., qvAIihc, :S janvier till!—t an «J Provisions, Etc., Etc.Québec, 20 octobre 1882.BiMtirc Irais par livre.$0.22 a 0.25 *• >alè “ " .9.20 a 0.22 Patates par minot.9-50 a 0.60 ttN',ul?par douz.• .0.%0 a d,»»* Sucre d’érable par hv.*e.0.08 a 0.10 Fromage, par livre.0.15 a 0.15 Oignons par caisse.2.50 a 2 80 Lard», Jambons, Etc., Etc.Québec.20 octobre 1882.Lar«! Irais par 100 livres.$10.00 a 10.50 “ frais par livre • ••••« •••••••••«I ••« U.l.a 0.13 " salé “ " 0.13 a 0.13 Jambons frais par livre.O.lo a 0.12 •* fumés '* 14 .0.14 a 0.14 Lard Mess, 200 livres.26.00 a 27.00 Mince, “ “ .24.00 a 24.00 Prime Mess.“ “ .21.00 a 21.50 Kngl.P.Mess, “ 44 .2 1.00 »: I LE C«ril)K ou JEUNE HOMME.I«K GUIDE UK I.A JEUNE FILLE.i Livres de Théologie.SkH MONNAIE ES, Méditations, Livres rouit Hihmothéque depaRuis.sk, (Très moraux et très instructifs).S.\ ItKANDEUR Mgr T/ArCHEVkQI'K 1 Ju ,i.-sirc attirer l'attention toute sp-'-.ini«- .1rs Voila «leux excellents livres de messe, approuvés et hautement recommandés par ' Et tous les Evêque: de la Province.N oubliez pas les titres : Le Guide du Jeune llommv ; Le Guide de la Jeune Fille.MM.du Clergé sur mes Vins écialomcnt invités a venir j L ALCOOLA1 URL DARRJiA ÎNn 1 Avili j ol-.JUîNLi J l, rst» | m’honorer d'une petite visite avant de se décider .u.t .,., Ces QUANTA LA QUALITE, comme je*puis défier j L dans la Provinco d«' (,)u«4l*»*c pour !;» toute concurrence QUANT AUX PIUX.; vont»* on gros de MM.les Marchands et MM.les Commissaires Saindoux en sceau IMMMMMi ••• -••••• n :i.K> Poissons.FLYNN, DROUIN «V GOSSELIN AVOCATS, Hi h k a u d’affaires : 28, Rue St-1'ieiuik, BASSE-VILLE, QUEBEC, Vis-à-vis «1«4 l’Eglise «le St-Roch, Québec.—AUSSI— A LA ME3IE MIIHAIRIE : i l.l Vit ES lll.ANCS I 1.1 Y H ES IlLANCS! 1 à acheter ailleurs.Leur bours«» trouvera tout à y gagner ! t ’ Je me chargerai d’importer soit «le France ou •i’Anglelerro, les cloches pour Eglises, moyen nant une commission très minime.Ainsi que Statues, Chemins «le Croix, Orne-1 monts d’églises, livres de bibliothèques, et toutes Québec, 20 oe.lohr»?1882.Séché le quintal.$Ü.C0 a 6.25 j Suivent les Cours des Districts de QUEBEC.Morue verte le.baril .6.C0 a 6 00 MONTMAGNY et GASPK De intis l«*s formats et «le tous l»*s prix.Excellent 1 nu nier **t reliure ipvprochalde.• Saumon No.1, baril de 500 livres.20.00 a 21.00 Saumon N.t,la livre.(M3 a 00.14 1 F.X.DROUIN, Bon.K.J.FLYNN.LL.D„ JEAN GOfcSKIJN, Hareng «lu Lnhra«lor.5.00 a 6.50) Québec, V juillet 1881.253 papier et reliure irréprochable.P.MASSON, fdhraire, N«« 135, ruo St-Joseph, St-Roch, Québec.Québrt-, 6 juillet 1832- 1 au.575 IIYFFS Fl \NCS * commandos que l’on voudra bien me confier.A.L ANGLAIS LI B RA 1 RE, et ils en tiennent un dépôt eonsidéraldr en grands et en petits flacons.Les droguistes, marchands de laçant* * pagne et autres pourront s'en procure! 1 d’eux en tout temps.J OS HAMEL et PKERKS, rue Dalhonsie.Québec, 13 octobre 1882—3m.655 (MA i (M AAA DEPOSEES dans 1«*3 OiU A ol.UUU STOCKS WALL STREET, conduisent ù U fortune tous les mui-V.v 177 Din» Cf.IncAtilt SLÏÏnfli Ouelfft* 'Livres envoyés gratuitement expliquant ton».ÎSo in, Kue.M-jusepn,»i-nüui, wue»Ft.jchos(j Adr|sser"baxtkh a ouï., ««.juicm- Québec, 15 août 1832, 1103 17, Rue Wall, New-York. LB COlKRIliK Dll CANADA CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1882—Arrangements p’kté—1882 1882-PRINT1SMPS 1882 NOUVELLES ! I • i L lés K et après LUNDI, 3 JUILLET, les trains marcheront comme suit les dimanches excep.Laisseront la Pointe Lévis Vapours Océaniques 10/rMr^ ii fSfcz^c-, Il v ' 2(>8, Rue Notre-Dame, Montréal C.B.Lanctôt, ATTENTION ! ?rr LIGNE ALLAN.Heure «lu Heure de Chemin de Fer.Québec.Train i\'Express pour Halifax et St.Jean.7.30 A.M.7.15 A.M.IVain A'Accommodât ion ri do lu Malle.11.15 A.M.11.00 A.M.Train «1«* Fret .7.30 P.M.«.I • P.M.Arriveront à la Pointe l' ï T K-\ «.35 M Les traius pour Halifax et St.lean s»4 ren ient à leur destination le dimanche tandis que ceux puitanl d’Halifax »*l «le St.Jean demeurent à Cambèlltown.Le char Puliman quittant la Pointe Lévis 1rs mardis jeudis et samedis \j jusqu'il Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau «tu C de P.Moncton.N.B, 27 juin 1881 D.F Ü TH FC EH.Surintendant en chef.(Juébee, 3 juillet 1382 1105 V r» « > Le vapeur “ Bienvenu, (tAPAm f: : 048 tonnes ayant deux «Migiiis à , y bas^e press ion de la force combinée i! »* 50 r fie vaux vapeur.Pour le prix et autres informations s’adiesSe» à la Comi»agiiie de Navigation à Yapeiit du *'.ï 1 ht- !.ament, quai Saint-André.A.(1A Ht MJ R Y, Seeiéiaii •* Québec, 20 mars !Sa2.K Tapis Bruxelles, * Tapis Tapisserie, • Bordures pour appareiller les Tapis, Bruxelles et Tapisset ie, d’apis Impérial, Tapis Ecossais, Tapis (Union), Tapis Tapisserie et lain»* pour ••scalier.*'.Tapis Bruxelles, « « Tapis Cocoa, « « PR Ê LA RTS.mêlais, Américains, **t Canadiens «le toute largeur).Prêlnrt pour Hsodli«*is (d»* toute largeiu N ATI'ES 1ÎN LAINE.Villes en Bruxelles.Nattes t*i: Tapisserie, Nattes en Cocoa, Nul tes en Caoutchouc, Crumb Cloth (de toute Ijiy.rUl) RIDEAUX EN POINT (an patron et à la vergej Mousseline a Hid»*aux [à la verge.] DAMAS DE SOIE Pour rideaux et couvertures d»* meubles.Heppÿ de voie, polir rideaux et C.imiei lui »‘.-i de meubles MeppS • 1 ?* soi** et laine « i i Nouvelles étoiles à Itideuux, lame et >«*»?• Velours d** couleurs »*l C.r»*loimes, | nouveauté j.Tapis «le laide et «le piano.IKS lignes de cette compagnie se composent , J «les vapeurs «*n fer à double engins suivant?, | | «construits sur la Clyde.Ils contiennent «les! 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