Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 octobre 1882, vendredi 27 octobre 1882
/ ."iV ^ ^K-; • " • 1 *fïÇJÇp**, 4 ‘«tv.,.••#* t .’ i f .1 • • •* • • .## '• rr,7rv ki\4i*’.- t r*• n1 K9K» •\Vjfv • 7*%?^Ocinc Année quotidieime-Oeme îm Vendredi ST Octobre 1882 U an dû a JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE OROIfl.JEftn^JXin et J'AIME Dr N.P i • DIONNE, liédacleur en Chef LÉGER BROUSSE A £7, Editeur Propriétaire, ru.txCE (’oNOUÈS DES .rUHISCONSUI/nCS CATHOLIQUE**.' Le Congrès des jurisconsultes catholiques vient de tenir à Keims plusieurs séances.Dans la première réunion, M.Lucien Brun a prononce un discours dont on veut bien nous communiquer le texte.Nous en reproduisons un fragment important : 11 y a peu de jours, des prélats,réunis pour délibérer sur les périls dont la religion est menacée, adressaient aux sénateurs et aux députés leurs doléances et l’expression de leur pu chrétiens.C’est donc contre l’enseignement religieux que s’est obstinée la persévérance de leurs efforts.Hélas ! messieurs, il faut bien reconnaître que ces efforts ont réussi.Oublions, si vous le voulez, car on ne peut tout dire, les exigences nouvelles qui mettent, plus que jamais, les établissements d’enseignement secondaire à la merci des conseils disciplinaires, instruments dociles des volontés du gouvernement.Mais comment ne pas trembler pour l’avenir d’une nation soumise à une législation qui rend obligatoire un programme d’enseignement primaire, d’où est exclue la notion môme de UUHilllV-lO ' », * v- j ' i ^ ^.^ wii v - triotique anxiété.Ils énuméraient toute religion anc^îvo r N’cai-uc une concision eioqueme les en- i vm mauvais rêve ?Est-il vrai que les treprises du gouvernement et de 1 i- droits des pères de famille et de l’E-nitiative parlementaire contre ksjgij80 soient à ce point méconnus?institutions catholiques.Ce sera désormais à l’Etat, sans foi et La liberté des associations reli- sans doctrine, qu’appartiendra la for-git-uses succombant sous les coups i niation de l’etre moral de reniant ?de l’arbitraire administratif, le recru- Est-il possible que cette loi soit exé-tement du clergé et dos institutions ! cutée ?libres menacé, le culte atteint dans Messieurs, il ne faut pas nous faire la publicité de son exercice et dans illusion : l’attentai sera consommé.m\s ressources les plus indispensables, Ah ; sa us doute le zèle des pasteurs, h» nom de Dieu rayé de la formule des instituteurs chrétiens,des laïques du serment, la croix chassée du terri- dévoués pourra, pendant un temps et pie de la justice, proscrite avec les dans une étroite mesure, atténuer les religieux et les prêtres des hôpitaux conséquences de cette législation et de l’armée ; la discipline ecclesias- odieuse.Mais, si Dieu n’abrège pas tique entravée, et l’autonomie spiri l'épreuve, la loi portera ses fruits ; et 11 1 1 ^ «a « v r 1 «%** AV %%#««* * i Y * 1 je ne puis, sans effroi, mesurer la brio veto du iempa nOceSSal C «1 COt iMicrin rto doctruotion pour yiémiHr dans notre pays l’influence et la no* tnelle subordonnée aux règlements d’urlministration, tout cela est fait ou entrepris, et déjà d’autres destructions sont imminentes.***.*.*, - L’abolition du Concordat, poursui- ti011 meme des idées chrétiennes.vio par les impatients avec.une ai- pendant ce temps, et c’est là peut-donte passion, n es coin ni K par ^ jc pius grave, mais à coup sûr le es prudents et les habiles que comme douloureux de nos pûrils, peu- inopportune et prématurée.Aiant ._ .—„ i., A.'.nnnrnî,om*ni Oluto V./U VIVO pouvoir public, d’influence officielle \tb:>»-iiiei plus de six mois de son homestead, sans la permission du ministre de l'intérieur.Autrement, il s’exposerait à perdre ses droits.11 ne pourra :i > bois sur son terrain que pour son usage personnel et exclusif : la loi lui défend d’en vendre avant d’avoir eu ses titres de propriété.Il aura soin de n’acheter aucun transfert de lots, avant que l’agent ait recommandé l'émission des lettres patentes : ce transfert serait nul.en pareil cas.11 fera enregistrer de suite le transfert qu'il achètera, au ministère de l'inté- de la compagnie du chemin de 1er de Québec et du lac Saint-Jean, poui aider à la construction du chemii de la compagnie.La somme de quatre vingt dix milité ilullaib u été votée et payéo à-compte de cette souscription, laissant une balance de trois cent soixante mille dollars.Le bureau de la compagnie du chemin de fer du lac St •Jean désireux de profiter du travail de la saison actuelle, a procédé aux travaux de construction sur une section au delà de Saint-Raymond, avec la confiance implicite que la ville, quand la demande lui en serait faite, remplirait de suite ses engagements, sur la foi desquels la compagnie a Regina, se trouvant dans le centre de la province, sur 1* Assiniboine, et étant le siètre du gouvernement, de-?iendra, avant longtemps,une grande ville, de meme que Portage la Prairie et Brandon.Le chemin du Pacifique est cons-:ruit solidement et est un excellent chemin sous tous rapports.Les travaux sont très-satisfaisants.Le climat est très-agréable ; le pays se peuple rapidement par l'immigration, et le prix du bois et du l.e lleiileuiml gniveriioiir L'attitude que vient de prendre une certaine partie delà presse d'Ontario vis-à-vis de son Honneur le lieutenant gouverneur de notre province a fai t écrire à la Minerve l’excellent article suivant : “ Il nous arrive des journaux grils d'Ontario un regain de cetto méchanceté sans nom, que certaines feuilles mal disposées de Québec avaient fait éclore, à propos de Son Honneur le lieutenant gouverneur Robitaille.et des réclamations McDonald et Mc-Greevey.Nous avons fait voir dans le temps tout ce que ces histoires avaient d'absurde ; mais l'absurde plait tant à nos adversaires qu’ils n’en sortent pas facilement.Ces journaux, qui pérorent encore gravement sur le favoritisme officiel, dans cette affaire de réclamations, ignorent peut-être que le lieutenant-gouverneur Ro-bitaille a signé de sa main, depuis tout près d’un mois, les deux ordres du Conseil acceptant la sentence arbitrale prononcée dans les causes le trafic augmente.Sir Charles a joui d'une bonne s'inté pendant toute la durée de son voyage.[1 reprendra ses travaux ministériels aujourd'hui.combustible diminue, à mesure que- .McGreevy et Macdonald, et ce qui pis est, Son Honneur a signé sans même demander une explication, Il\ nul U'»*' oonlianpo absolue llilUS S»*S aviseurs.Si un homme devait être au-dessus de tout soupçon, ce devait être fasse la guerre aux hommes politiques oui sont dans la lutte, très bien ; mais que Ton ne frappe pas injustement sur ceux qui ne sont plus dans l’arène et qui, par leur position môme, ne peuvent pas se défendre.Nous avons admiré la manière dont l’honorable M.Robitaille a rempli les devoirs de sa position élevée et il faut l'ingénieuse malice des libéraux pour pouvoir trouver dans sa conduite des prétextas à critique.L'hon.M.Robitaille est un vieux parlementaire, connaissant à fond les usages constitutionnels, et sa vie politique n'a jamais donné prise au moindre reproche.Pourquoi irait-on gratuitement lui imputer tout à coup des motifs inaj vouables que rien ne justifie ?Y a-t-il quelque chose de plus ridicule que l’imputation que Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur a changé tout un ministère pour favoriser un entrepreneur t Est-ce que tout le monde ne sait pas que l'hon.M.Chapleau devait entrer dans le cabinet fédéral et que lors de son double refus d’accepter de précédentes invitations de sir John, il avait été entendu qu'il quitterait son poste à Québec, aussitôt que les circonstances le lui permet! raient ?Ooo /ir'innnirtiWc no pAtirnij»)^ dé* pendre on quoi que ce soit de la volonté du Lieutenant-gouverneur, et i nous pouvons ajouter que l’affaire rieur, en pavant une legere somme.• ,, , , ?i ; 1 • ., entrepris cette grande œuvre publi- II évitera de s établir sur des terres w 1 que.La compagnie du chemin de tordu lac St-Jean a rempli jusqu’à présent ses obligations, et elle les a meme dépassées.Par ses engagements, elle aurait pu suspendre ses travaux après avoir livré au trafic la première section de son chemin s'étendant jusqu'à Saint-Raymond, et attendre avant d’encourir de nouveaux frais, qu'elle pût disposer de l’aide promise par la cité de Québec.Elle a, au contraire, mis de suite en construction une nouvelle section de 10 milles, de Saint-Raymond au lac Simon, montrant par là sa confiance et sa ferme volonté de suivre jusqu’au bout son programme.Elle a donc bien le droit, aujourd'hui, de demander au conseil de 1 ville de faire, de son côté, un pas en avant et de la mettre en position de négocier ses bons sur le marché monétaire.Nous avons confiance que lies édiles et les contribuables sont suffisamment convaincus de la nécessité de voter ce règlement immédiatement, et que le conseil n’hésitera pas ce soir à voter le règlement demandé.w Le salut de Québec est là.déjà réclamées, ce qui lui fera dépenser inutilement son temps et son argent.Il n achètera aucune terre patentée, avant d’obtenir un certificat du bureau d’enregistrement et du shérif, constatant que la propriété n’est grevée d’aucune hypothèque ou charge quelconque : puis, il enregistrera son contrat sans retard.11 établira la preuve de l'occupation et de la culture de sa terre, pour obtenir sa patente, devant l'agent local, appuyé du serment de deux témoins désintéressés.Il aura le privilège, après avoir obtenu sa patente pour une première terre, de s’inscrire pour un second homestead aux mêmes conditions.Enfin, il sera tenu de réclamer son droit d’établissement ou le homestead.trois mois après que l'agent local des terres aura reçu avis de l'arpentage, s’il se fixe sur des terres non arpentées, le gouvernement n’étant pas tenu, cependant.de protéger aucun colon établi suides réserves, etc.On sait peut-être que le terrain concédé parle gouvernement n’est susceptible de saisie qu’après l'émission des lettres patentes.La loi de Manitoba protège également le colon pauvre, en exeinp tant de la saisie ses instruments aratoires, un certain nombre d'animaux, et la terre qu’il cultive—de pas plus de 1G0 acres—ainsi que les bâtiments.Il en est à peu près de même dans les territoires du Nord-Ouest.IV Les distances Nous croyons utile d'indiquer approximativement les distances qui séparent les principaux endroits de la province de Munitoba’et des territoires.AU NORD DE WINNIPEG Milles.Do Winnipeg à Selkirk .24 » Oimli-Colonfe islandaise.52 AlJ SUD DE WINNIPEG Milles.De Winnipeg à Sainte-Agathe.22 « Morris.30 • E m ei son .(jd De Emerson à Mountain City.35 « Crystal City.85 « Montagne à la tortue— (bureau des terres) .150 « Rivière Souri*.170 A L’EST DE WINNIPEG Milles.De Winnipeg à Sainte-Anne des Clients.30 i North* West Angle, lac «les Rois ••••••••••••••••••»# ••• •••••• ! 10 i Pi.i tage du Hat.133 .Baie du Tonnerre.135 A I.’OUEST DE WINNIPEG Milles.De Winnipeg â la Baie Saint-Paul.30 * (Lac Manitoba) St-Laurent.G0 t via lr Pacifique ii Portage la Prairie.51 « * i Brandon.153 < < Broadview.2C1 « i Ttegina.3G0 « via Itramlon à Minnedosn.!7o « t Birtle.215 « * Fort Ellice.230 « au Fort Qu’Appelle.360 * Calgary, Montagnes Bû- cheuses.800 Edmonton, au nord .880 Nous apprenons avec regret que Lady Langevin .est sérieusement indisposée depuis hier.Sir Hector Langevin a été mandé en toute hâte auprès d’elle.Il est arrivé à Québec ce matin.M.l'abbé F.H.Bélanger, de la Basilique,a été mandé au jourd'hui auprès de Lady Langevin.De YElecteur : “ Les conservateurs se plaignent aujourd'hui d'être balayés partout par l'influence du clergé.“ Ils attribuent leur défaite à Cyprien sur la sellette La presse cite avec approbation plusieurs des articles de notre colla, boratcur Heraclite.Voici ce que dit la Gazette de Jo!telle : u Notre érudit chroniqueur Cyprien est sur la sellette depuis quelques semaines à propos de sa Petite histoire de France.11 était en train de nous faire connaître tous les crimes que Ica roi* catholiques do Franco avaient commis et ceux même qu'ils n’avaient jamais commis.Ce Cyprien de la Patrie a le cœur plus gâté que.toutes les Pompadour du ITè siècle, et l'esprit plus méchant que les Voltaire et les Rousseau.On dirait vraiment qu'il s’est imposé la tâche et qu'il a reçu la triste mission, de salir de sa bave tout ce qu'il y a de noble dans la royauté, et tout ce qu’il y avait de vraiment catholique au moyen âge, Heureusement que le Courrier du Canada, par son correspondant Heraclite démolit au fur et à mesure qu’elles sont publiées, les petites histoires de Cyprien sur les rois de France.Cyprien qui a déjà été convaincu du crime de plagiat, vient encore d'être trouvé en flagrant délit.Héraclite qui écrit dans le Courrier du Canada n'a aucune pitié de ce pauvre Cyprien." Voici ce qu’il dit de lui : Puis suit une citation et la Gazette continue.“ Que penser maintenant de Cyprien, de ses titres d'honneur de l’Académie Française, de ses chroniques et de sa petite histoire de France ! Un plagiaire de bas étage, un catholique de nom seulement et un insul-teur méprisable de tout ce qu’il y a de grand, de beau et de bon, dans le monde catholique du moyen âge.” Cloué, Cyprien ! le lieutenant-gouverneur du jour, • McGreevy a été pour si peu dans les .' * remaniements ministériels que le premier acte du cabinet Mousseau a été de faire signer l’arrêté du conseil acceptant l’arbitrage dans cette affaire.Voilà, croyons-nous, l'argument qui met fin à cette ridicule accusation.Nous applaudissons aux paroles de qui a su remplir son rôle avec tant de dignité et de tact.Doué d’un grand sens politique, favorisé par une longue expérience, l’honorable M.Robitaiile ne parait pas disposé à amoindrir le rôle brillant qu’il a joué jusqu’ici.“ On ne pourra pas dire de Thon.M.Le révérend M.Gharland (Louis-David), ancien vicaire forain et ancien curé de Saint-Clément de Beau-harnois, décédé le 25 octobre, à Beau-harnois, était membre de la société d’une messe, section provinciale.C.A.Ma bois, pire, Secrétaire.Archevêché de Québec, 27 octobre 1882.Lcm bons procédas Ontario, leius défaites dans les élec- ]] faudrait dire une lois pour tou- 4 % /N f* VA a ¦% \a i 1 / t I I /*» t * > 4 i A M n % % A «a a «• a b « f.v « v ._ A tions partielles dans notre pro\ ince, au clergé catholique.“ Franchement ! le parti libéral pouvait-il rêver une plus belle ven- geance 7 v U Electeur aurait-il la complaisance de nous dire si ce clergé catholique donne son appui au parti libéral au détriment du parti conservateur ?Voilà ce qu’il est bien important de connaître, et sur quoi la feuille libérale a bien soin de garder le silence.Il vient de paraître à Montréal une brochure intitulée : Le pays, le parti el te grand homme, dans laquelle l’auteur fait une charge à fond de train contre ce qu’il appelle la clique, c’est-à-dire, MM.Chapleau, Sénécal, Dansereau, etc.C'est à tort qu’on attribue la paternité do cet ouvrage à M.l’abbé Alexis Pelletier.Sir Hector Langevin doit étro prochainement l’objet d’une réception publique à Montréal, de la part de l.e Aoril-Oiicttl Sir Chs Tupper est arrivé hier à Ottawa.Il s’est rendu jusqu’à 480 milles à l’ouest de Winnipeg, à Sait Town, qui était, dans le temps, le tes ce que l’on entend par délicatesse.C’est le seul moyen de se prémunir contre une fausse interprétation.Pour nous, l’accusation gratuite portée par M.Dunbar contre M.Gustave Dionne, avocat, au cours d’un plaidoyer devant la cour du liane de la Reine, est non seulement un hors-d’œuvre, une ineptie, mais un procédé indélicat.La chose étonne chez un professionnel qui a acquis comme M.Dunbar une certaine réputation.Mais que voulez-vous ! La preuve est là ! Las paroles de M.Dunbar ont •'•té entendues par plus de quatre cents personnes présentes à l’audience.Il sied donc mal à Y Electeur de vouloir voiler cette faute de M.Dunbar par une réclame à brûle pourpoint.Personne ne conteste les capacités-de M.Dunbar comme criminaliste.On dit seulement que dans leurs rapports avec leurs confrères les professionnels ne sont pas plus admis quo le commun des mortels à faire li des plus simples règles de la courtoisie et du bon ton.Et c’est à ces règles élémentaires que M.Dunbar paraît avoir manqué.(Lg Nouvelliste) Kuropr FRANCE Paris, 20 octobre 1882.On a quelques détails sur l’organisât ion des anarchistes : ce sont des Unions locales, commerciales ou ouvrières, liées en Fédérations Départementales ; il y a chaque mois, à Genève, une assemblée à laquelle chaque fédération envoie un délégué.Le prince Krapotkine fait partie de la société.La dynamite récemment découverte avait été préparée en Suisse.Des menaces ont été faites pour la destruction de la Bourse de Lyon, et de plusieurs établissements de journaux de la même ville.Lu fédération erbv.cAicn.—John Ilyan, de la rue dliam-plain, celui-là qui a poignardé,c,*s jours derniers, le matelot John Gainbleton, a été arrêté le lendemain, ou deux jours après l’accomplissement de son crime, Malgré la nature grave de l'accusation, il s'est trouvé un magistrat pour admettre le prisonnier à caution et aujourd'hui il a quitté le pays.On dit sa victime en danger de mort à l'Hôpital de Marine.une nouvelle c.iiUK.—M.IL Davis, su- J & W R/Elp '1882'“il IIT 0 M N E—1882 ^^ar^on a vendre.Librairie! Librairie! Maison privée, 97, Smith street.Boston On recommit universellement qumth/on dit défunt Or IIUHF RT LA1UIE.Au coin r \, .— % • • - ; 7 - .T;.' f •.’Tous les tr.*îiii> dt passagers sont pourvus de Chars-Palais le jour et de Chars-Dortoirs la nuit.Les Trains du Dimanche partem de Montréal et de Québec à 4 P.M.Les Trains circulent d’après l'heure de Montréal, et quittent la station du Mile-End dix minutes plus tard qu’à Hocholaga.En connection avec le Chemin de Fer Pacific pour c Htawn.BUREAU GENERAL, QUEBEC.BUREAUX DES BILLETS : MONTREAL.Le vapeur 44 Bienvenu, ’ CAPACITÉ : C4S tonnes avant deux engins à basse pression de la force combinée de 50 chevaux vapeur., Pour le prix et autres informations s'adresse! û la Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-André.A.GABOURY, 13, Place d’Armes, r .20*2, Rue St.Jacques.\ * Vis à vis l'Hôtel St.Louis.Québec.Chemin de Fer du Pacific Canadien, OTTAWA.A.DAVIS, sur intendant.Quebec, ‘29 septembre 188*2.1 Québec, 20 mars 1882.Secrétaire.Y Librairie-Langlais.Aux Messieurs du Clergé, A Messieurs les Marchands, Aux Municipalités Scolaires.AYANT reru la plus grande partie des marchandises que j'ai achetées moi-même sur le continent européen, l’hiver dernier, je me trouve actuellement en position de vendre ces articles à des prix qui délient toute concurrence.D’abord 1 pour le culte, j’ai un assortiment complet : OSTENSOIRS, depuis la modique somme de 24 piastres jusqu'à 300 piastres.A USSI ! 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NE.2800 Capl.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Label.N F Wh'O U N D LA Ait.15< >0 Capt.Myîiuj.La voie la plus courte .-ur met entre rAméiiju* j et l’Europe, la traversée s’ellectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Vins de Messe, approuvés par Sa Grandeur Mgr de Montréal, Cierges, Chandeliers, Huile d’olive.Encens, Bougies, et Chandelles de cire, Braise-encens, Chapelets, Images, t t Médailles, Crucifix, Fleurs pour autels.Mérinos à Soutanes, Says no iis, Draps noirs, Toiles, Soi ries de toute couleurs et qualités, Etoffes à voile, Calons, Franges, Dentelles et Guipures en or, Glands, Bouquets brodés or, etc., etc.Candélabres et lustres en Cristaux Lampes de Sanctuaire, Chandeliers d’Àutel, 'divers objets d’art, d?fantaisie, religieux, etc.Spécialité de chasubles, chapes et.dalmatiques tout, récemment reçues d’une maison importante d’Europe discontinuant ces nflaires.ope Assortiments des plus complets en drap d’or et en soie, non brodés, brodés or et soie, à la mécanique et à l’aiguille.Prix exceptionnels et fournis sur demande.Satis fact ion ga ran tie.Québec.10 juin 1882—lan.547 et ATTENTION ! ! Renaud A Fie, iu:
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