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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 10 octobre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-10-10, Collections de BAnQ.

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» «Mcuic AI men Attsrsiii No 107» Edition quotidiciuic-7cme Annee leuffief mercredi 10 Octobre 1^88 U aiïak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TB oaom.JVÆHF,^1*,IC ET J’AIME />/• N.E.J) ION NE, Rédacteur en Chef LEGER B ROUSSEAU, Editeur Propriétaire FRANCE jx.< NOUVELLES RÉVOCATIONS DE * MAGISTRATS Paris, 20 septembre 1880.Los violences succèdent aux violents, et l’œuvre de destruction entreprise contre la magistrature par la République et ses agents ne soutire aucun délai, aucun répit.Sans doute, l’exécution de la loi du 30 août devait ètiv nécessairement arbitraire et funeste ; du moins le •¦•ouveruement pouvait-il se dispenser d’y ajouter le luxe d’iniquités dont il m* craint pas de charger sa responsabilité.Aujourd’hui, nous assistons au scandale d’une révocation prononcée sans droit, sans motif, sans prétexte, uniquement pour complaire a la meute déchaînée contre la man ht rat ure, de cent soixante-trois présidents ou vice-présidents de tribunaux de première instance.Peut-être rémotion était-elle plus générale et plus large lorsqu’il s’agissait de la destitution des hommes les plus élevés dans la hiérarchie judiciaire, des chefs de compagnie,des présidents de chambre et les conseillers de cour d'appel.Il semble qu’elle doive être plus profonde et plus vive lorsque le ministre vient trapper des juges rnélésdeplus près, plu?intimement, plus directement à la vie du pays tout entier.Les magistrats qui viennent d'etre sacrifiés s étaient modestement cou-t — sacrés au travail quotidien, obscur et Tout le monde a lu les pages tour ingrat qui est le lot des petits tribu- à tour éloquentes et charmantes de naux, et dont ils s’acquittent sans I Fénelon, montrant dans l’univers, et bruii, a la satisfaction des justieia- ‘particulièrement dans les êtres !iles.Pour avoir moins d'éclat et vivants, la trace profondément moins de retentissement que i’œuvre empreinte d'une idée directrice, d’une des grandes cours, ce travail n’en intention, d’un plan, constitue pas moins la partie la plus Cos observations très simples du utile, la plus pratique et la mieux i Truite de l'existence de Dieu sont, à appréciée par le peuple, de Padmi- vrai dire, suffisantes pour tout esprit nistration de la justice.j droit ; mais, comme Fénelon le C’est surtout le tribunal d’arron-1 déclare lui-mème, on peut entrer discernent qui enseigne aux popula- beaucoup plus avant dans Pcxamen lions h* respect de la loi, la puissance I de cette finalité,qui éclate dans mille du droit dominant la force et répri- petits détails, et les progrès de la mant la fraude : or, le tribunal d’ar- science, de l’histoire naturelle notam-rondissement se personnifie souvent ment.ont.fourni pour ce travail une dans son président.' foule de faits du plus haut intérêt.Beaucoup de présidents s’étaient à j Prenons, par exemple, les insectes toujours fixés dans la petite ville où j et leurs instincts, sujet sur lequel un les avaient appelés leurs longs ser-î jeune et savant professeur de l’Uni-vices antérieurs ; modérant leur versité de Louvain, M.Alphonse également aimés de tous leurs justiciables.S’ils étaient les confidents, les amis et les conseillers d’un grand nombre, ils s’honoraient de compter aussi des adversaires.Ceux-ci, agents d’affaires véreux, aigrefins de province, chevaliers de petite industrie,exerçant leur métier dans les couloirs du Palais de Justice, dans les cabarets environnants, et toujours sur les confins du Code pénal, oui, ceux-ci étaient les adversaires des présidents que le décret de Al.Martin-Feuilléc vient de frapper.Le ministre assure leur triomphe, comme ils ont assuré le sien et celui de la majorité dont il tient son portefeuille.A eux les places, les honneurs, l’influence ; il est.tout naturel que les vrais magistrats s’effacent devant ces vainqueurs.Un ministre républicain, venu très vite, de très loin, et élevé de très bas au poste qu’il occupe, peut se plaire à ces vicissitudes et se faire un jeu de cos abaissements soudains, suivis de ces promotions inouïes.Le pays honnête et sage se lasse déjà de ces fantaisies coupables.I n jour viendra où il songera à remettre les choses ;ï leur place ; il y remettra aussi les hommes.Ce jour-là, on n’oubliera pas les présidents odieusement révoqués.On n’oubliera pas non plus les ministres qui les chassent.Pierrk-Mahik.IM eu «faits la .Nature ambition, répudiant toute pensée d’avancement ; ils y avaient conquis une grande et salutaire influence ; leurs conseils, leur savoir et leur expérience étaient incessamment à la disposition de tous.Il étaient juges, r.n seulement à l'audience, mais aussi et surtout dans leur cabinet, de mille différends intimes, et confidents de mille secrets de famille plus délicats encore.L’expulsion de ces hommes ne peut manquer do provoquer de douloureuses protestations et d’innombrables témoignages do sympathie.L’indignation publique, soulevée par leur retraite forcée, sera la consolation de leur disgrâce et le gage de la réparation que l’avenir leur réserve.Fc n’est pas à dire qu’ils fussent l’roost, vient de publier des études fort remarquables dans la Revue des questions scicntifiques.Nulle part peut-être on ne peut mieux surprendre, s’il est permis de parler ainsi, l’action de la Providence dans la nature ; en effet, dit M.1’roost, les manœuvres exécutées avec une infaillible sûreté par ces petits êtres, et leur prévoyance de l’avenir, confondent la raison humaine, et l’on ne peut pas plus les rapporter à i’intelligence de l’individu, qu’on ne peut y apporter la merveilleuse adaptation de ses divers organes à ses divers besoins pendant les diverses périodes de son existence.Tout atteste, dans la structure comme dans les fonctions de ces merveilleux et intelligents mécanis- mes, rintelligence admirable du mécanicien qui a su prévoir, avec la dernière précision, toutes les vicissitudes de l’évolution de l’insecte, et pourvoir d’une manière infaillible aux besoins présents et futurs de cet être inconscient.Quoi de plus frappant que la description de l’intinct de l’abeille Xf/lorojir ou eharpentière, empruntée par M.l’roost à une monographie de M.Mi Ine-Ed wards ?“ A peine, dit l’éminent naturaliste, l’abeille xylocope a-t-elle déployé ses ailes pour la première fois, qu’elle se met résolument à l’œuvre pour construire la demeure dont ses enfants auront besoin plus tard.“ A l’aide de ses mandibules, elle creuse dans un poteau ou quelque autre pièce de bois bien exposée au soleil, une longue galerie convenablement disposée pour servir de bercea u.44 Ce premier travail achevé, elle va chercher sur les fleurs du pollen et des liquides sucrés, avec lesquels elle prépare une sorte de bouillie qu’elle dépose au fond de sa galerie : c’est une réserve d’aliments destinée à son premier-né, et l’approvisionnement est calculé de manière à ne rien comprendre de superflu et à suffire néanmoins à tous les besoins du jeune animal jusqu’au printemps prochain.44 La femme la plus intelligente, assistée d’un conseil (le matrones expérimentées, serait certainement fort embarrassée, si elle devait ainsi préparer d’avance toute la nourriture nécessaire à son enfant, depuis la naissance jusqu'à la majorité.Cependant l’abeille ne s’y trompe jamais, et la tâche lui paraît facile.“ Aussitôt que le magasin est préparé, elle y place son œuf, et.ramassant alors la sciure de bois qu’elle avait rejetée de sa galerie, elle en fait une .sorte de mortier pour murer le berceau.“ Le plafond de cette première cellule devient alors le plancher d’un second magasin de vivres, où sera placé le second œuf, et la même série de travaux se renouvelle incessamment, jusqu’à ce que la jeune mère ait utilisé la totalité de la galerie, qui devient ainsi une habitation à plusieurs étages, dont chaque cellule contient un œuf avec les aliments destinés à nourrir la larve qui en sortira.“ Tout cela semble calculé avec une p ré» * i s i on admirable pour ré po n d r e aux besoins des générations futures, et cela sans que l’insecte puisse avoir la moindre idée de l’utilité de ses actes.44 On doit s’étonner,—continue M.Milne-Edwards, —qu’en présence de.faits tellement significatifs et tellement nombreux, il puisse encore se trouver des hommes qui viennent nous dire que toutes les merveilles de la nature sont de purs effets du hasard, ou bien des conséquences forcées des propriétés générales de la matière, de cette matière qui forme la substance du bois ou la substance d’une pierre;—que les instincts (1e l’abeille, de même que les conceptions les plus élevées du génie de l’homme sont de simples résultats du jeu de ces forces physiques et chimiques qui déterminent la congélation de l’eau, la combustion du charbon, ou la chute des corps.“ Ces vaines hypothèses, ou plutôt ces aberrations de l’esprit, que Ton déguise parfois sous le nom de [ science positive, sont repoussées par j la vraie science ; les matérialistes ne sauraient y croire, et aujourd’hui, comme du temps de Réaumur, de Linné, de Cuvier et de tant d’autres hommes de génie, ils ne peuvent se j rendre compte (les phénomènes dont ils sont témoins qu’en attribuant les œuvres de la création à l’action d’un créateur." Emmanuel Cosquix.Ilelgici tic LE CULTURKAMPF BELGE Nous extrayons de l’excellent Courrier de Brussel/es les lignes suivantes, ayant trait à un nouveau projet de persécution médité par le ministre B ara : 4i L’Etoile annonce que M.le ministre de la justice a donne, à ses bureau, des instructions pour rédaction immédiate d’un projet de révision de la législation des fabriques d’église ot desétablissememts de cha-rite.4i La feuille gueuse félicite M.Tara ««J de initiative, et l’engage aussi à présenter un travail complet sur ces matières.“ Il ne faut pas de demi mesures, 44 ajoute-t-elle.C'est un vœu général 4* que nous exprimons.” 44 On connaît les principes que M.lîara, ministre de Injustice et des cultes, dans tout ee qui concerne les fabriques d’église.Son système est celui de la persécution, de la sécularisation à outrance- Il veut mettre l’Eglise hors des fabriques d’église et lui substituer l’Etat.C’est une façon de mettre le culte et le clergé sous la grille de l’Etat.44 D’après les précédents de M.lîara, nous pouvons nous attendre à une législation nouvelle ayant pour but de consacrer ce système renouvelé de Joseph II.* 44 Quant aux bureau de bienfaisance, M.Bara va manœuvrer de façon à en faire les instruments serviles du libéralisme.Cette tendance existe depuis longtemps.” Nous lisons dans le Ilainaut : 44 Des gueux—il faut l’être au suprême dégré pour commettre des méfait aussi exécrables—ont attaché le grand Christ du Calvaire, à lion* deng-Aimerie, lui ont brisé les bras et les jambes et sont allés jeter les débris contre la porte d’une maison à 1,200 mètres de là.Cet acte d’impiété a causé la plus vive émotion dans les deuxlloudeng et.à La Lou-viere.Autres délails : *4 Les malfaiteurs ne se sont pas bornés à enlever et à mutiler le Christ, ils ont démoli une partie de l’escalier de l'antique chapelle et renversé des pierres do taille énormes Ce Calvaire, érigé sur une pro- 1 priété privée, au chemin do la Tombelle, date du XVII0 siècle.Une inscription porte qu’il a été restauré, il y a une centaine d’années, par la famille Monnoyer.44 L’image du Christ était en chêne sculpté.La couronne d’épines n’a pas éié retrouvée.C’est jeudi matin, contre la maison des époux Tondeur-Cornette,' sur la grand route de Soi-gnies à Charleroi, que les débris ont été découverts.La police a immédiatement commencé l’enquête.Elle est.nous assure-t-on, sur la trace des coupables.” 1/u ni on monarchique* Le Figaro publie, sous ce titre, l’article ci-apîès, sous la signature de M.Lavedan.On demande ce que feront les légitimistes ?Mais leur attitude n’a-t-elle pas déjà répondu à cette question ?Les républicains s’illusionnent étrangement s'ils espèrent que la mort du comte de Chambord aura pour conséquence la division et la dispersion (lu parti royaliste.C'est au contraire sa cohésion qu’elle va produire, en groupant fortement autour de l’héritier toutes les fidélités, toutes les convictions et tous les dévouements.Les légitimistes feront ce qu’a fait l’auguste veuve du comte de Chambord.Ils feront ce qu’a fait M.le marquis de Dreux-Brézé, en sa qualité de représentant du roi, ce qu’a fait au même titre M.le comte de Blacas, ce qu’ont fait le général de Charette- M.Lucien Brun, M.de Carayon-La, ._ % _ tour, les personnalités les plus auto - j Lie ! Elle s’oflre à nous dans les con-risées de l’entourage du prince dé - j ditions les plus heureuses, dégagée funt, en accomplissant depuis deux (^es malentendus et des préventions d’hui de ne pas le suivre,—aujourd'hui qu’il est devenu, de chei de la maison d’Orléans, chef de la maison de France ?Ce n’est pas son programme, à coup sur, car de même que Louis XVIII avait dit en rentrant : 44 Je ne veux pas être le roi de deux peuples ”, M.le comte de Paris ne veut pas être le roi d’un ou de deux partis, mais le véritable roi de France, le roi de tous les honnêtes gens, do quelque côte qu’ils viennent.On sait que le Comte de Chambord était préoccupé do l’idée de ramener à sa cause les éléments religieux du bonapartisme, et on assure qu’au moment même où a éclaté sa maladie terrible, il venait de recevoir de l’Impératrice Eugénie une lettre des plus expressives à ce sujet.Eh bien, ce n’est pas seulement la partie catholique du bonapartisme que M.le comte de Paris ambitionne à son lour de rattacher à la cause de la monarchie, mais les vrais éléments conservateurs de ce groupe en désarroi, tout en gardant les royalistes de tradition, comme les libéraux sincères, pour les unifier tous dans un grand parti national assurant la iorce et la stabilité de l’avenir, M.Thiers disait un jour, dans son salon de Versailles, aux premiers temps delà présidence, et avec l’accent de séduction qu’il savait donner, quand il voulait, à sa parole raervilleuse : 44 La monarchie unie, là est le remède à nos maux, là est le salut du pays ; “oui, la monarchie unie, que M.Thiers prônait astucieusement, quand il la croyait impossi mois, près de M.le comte de Paris, des démarches dont le caractère politique n’a pas besoin de commentaire.Ce que feront les légitimistes ?Leurs journaux vous le disent, et ils vous le crient d’un bout de la France à l’autre ! Tous proclamant sans modernes, et assurant une satisfac tien légitime aux principes comme aux intérêts.Que peut-on rêver de plus large et de plus fécond ?Chàteaubriant, faisant l’éloge de _ M.de Sèzc à la Chambre des Pairs, hésitation quo si le roi est mort, ia | terminait par ces paroles son élo-monarchio reste ; tous saluent le ! quent discours : principe de l’hérédité monarchique ; “ II y a trois choses que les qua- comme la plus sûre garantie de l ave- tre-vingt-dix-neul centièmes de la nir, tons s’inclinent devant le droit France ne veulent pas : l’ancien, réincontesté de M.le comte de Paris, j 8ilïu\.la République, et Tusurpa-11s avaient dit naguère au chef de | tion.la maison d’Orléans : Allez au Roi ! ] L observation na pas cessé d’être juste.L’ancien régime est mort, T usurpation a disparu, et M.le comto de Paris nous rapporte précisément le mé- Rangez-vous derrière le Roi ! Le prince Ta fait, avec une noblesse et un patriotisme qui ont touché tous les cœurs.Ce n’est pas sa faute si l’aîné de sa race n’a pas régné, si la France a vainement attendu pendant dix années les fruits de la généreuse démarche du 5 août.Pour lui, scrupuleusement fidèle à l’engagement de 1873, il est resté patient, respectueux, irréprochable.On ne pourrait citer de lui un acte, ni un mot ni un geste, ayant eu pour effet d’entraver ou de blâmer l’action du roi.Il a été d’une correction, d’une loyauté supérieures, et les plus dilli-ciles ont été contraints de lui rendre hommage.Quel prétexte auraient-ils aujour- lange de l’antique tradition ot de la liberté nouvelle, cette fameuse monarchie unie de AL Thiers, pour le jour — indubitable et prochain—où la République, ayant fini de provoquer les dégoûts et les révoltes, aura disparu à son tour sous les malédictions ! A Chicago, S 000 dollars ont été oifierts à Mgr l’Archevêque au moment de son départ pour Rom.1 ruillrton du C0URR1EU W CANADA 10 Oct 1888—No 1 LA JANGADA HUIT CENTS LIEUES SUR L’AMAZONE, Par .li u:.s Verni:.PREMIÈRE PARTIE UN CAPITAINE DES DOIS u /> A ,V j s I y d d (j /d.;; x g n s g :: •*: 7 7 e h x g hfn d r x uj n g i o r y t d x v /•* s h x s b x h It u y j) o h d r y r y ui // n h p u y d l'j o x p h 11 o z s J '* t n ji m Vjj o vp dp aj u: h y y n oj H y il « Il W C q y n/a q / ;/ m w y f g s u - m q :: t I b q g y u g s q c u b v n r c e e d g r u z h l r m x y u h q h p z d r r g r r o h e p q x uf i v v r p l p h o v t h r ni 7 h y u b e x h to g z g h y n u m f v i j d 7 d p z j q s y k v p / x h x q r y m r h I o h h h o t o z v d 1: s p p .y u c :jhd." L’hommo qui tenait à la main le document dont ce bizarre assemblage de lettres formait le dernier alinéa, resta quelques instants pensif, après l’avoir attentivement relu.Le document comptait une centaine de ces lignes, qui n’étaient pas même divisées par mots, il semblait avoir été écrit depuis bien des années, et sur la feuille d’épais papier que couvraient ces hiéroglyphes, le temps avait déjà mis sa patine jaunâtre.Mais, suivant quelle loi ces lettres avaient-elles été réunies ! Seul, cet homme eut pu le dire.En effet, il en est de ces langages chiffrés comme dos serrures des coffres-forts modernes, ils se défendent de la mémo façon.Les combinaisons qu’ils présentent se comptent par milliards et la vie d’un calculateur ne suffirait pas à les énoncer.Il faut le mot pour ouvrir le coffre de sûreté ; il faut le 44 chiffre ” pour lire un cryptogramme do ce genre.Aussi, on le verra, celui-ci devait résister aux tentatives les plus ingénieuses, et cela dans des circonstances de la plus haute gravité.L’homme qui venait de relire ce document n’était qu’un simple capitaine de bois.Au Brésil, on désigne sous cette appellation 44 capitaes do mato ”, les agents employés à la recherche des nègres marrons.C’est une institution qui date de 1722.A cette époque, les idées anti-esclavagistes ne s’étaient fait jour que dans l’esprit do quelques philanthropes'.Ulus d’un siècle (levait se passer encore avant que les peuples civilisés les eussent admises et appliquées.11 semble, cependant, que ce soit un droit, le premier des droits naturels pour l’homme, que celui d’être libre, do s’appartenir, et, pourtant, des milliers d’années s’étaient écroulées avant que la généreuse pensée vint à quelques nations d’oser le proclamer.En 1852,—année dans laquelle va se dérouler cette histoire,—il y avait encore des esclaves an Brésil, et conséquemment, des capitaines des bois pour leur donner la chasse.Certaines raisons d’économie politique avaient retardé l’heure de l’émancipation générale ; mais déjà, le noir avait le droit de se racheter, déjà les cillants qui naissaient de lui naissaient libres.Le jour n’était donc plus éloigné où ce magnifique pays, dans lequel tiendraient les trois quarts de l’Europe, ne compterait plus un seul esclave sur ses dix millions d’habitants.En réalité, la fonction de capitaine des bois était destinée à disparaître dans un temps prochain, et, à cette époque, les bénéfices produits par la capture des fugitifs étaient sensiblement diminués.Or, si, pendant la longue période où les profits des métier furent assez rémunérateurs, les capitaines de bois formaient un monde d’aventuriers, le plus ordinairement composé d’affranchis, de déser- teurs qui méritaient peu d’estime, il va de soi qu’à l’heure actuelle ces chasseurs d’esclaves ne devaient plus appartenir qu’au rebut de la société, et, très probablement, l’homme au document ne déparait pas la peu recommandable milice des 44 capitaes de mato.” Ce Torres,—ainsi se nommait-il,— n’ tait ni un métis, ni un Indien, ni un noir, comme la plupart de ses camarades: c’était un blanc d’origine l brésilienne, ayant reçu un peu plus d'instruction que n’en comportait sa situation présente.En effet, il ne fallait voir en lui qu’un de ces déclassés,comme il s’en rencontre tant dans les lointaines contrées du Nouveau Monde, et, à une époque où la loi brésilienne excluait les mulâtres ou autres sang-mêlé, si cette exclusion l’eût atteint, ce n’eût pas été pour son origine, mais pour cause d’indignité personnelle.En ce moment, d’ailleurs, Torrès n’était plus au Brésil.Il avait tout Técemmont passé la frontière, et, depuis quelques jours, il orrait dans les forêts du Pérou, au milieu desquelles se développe le cours du Haut-Amazone.Torrès était un homme de trente ans environ, bien constitué, sur qui les fatiguos d’une existence assez problématique ne semblaient pas avoir eu prise, grâce à un tempé-rnmment exceptionne et a une santé do fer.[ ; j De taille moyenne, large d’épaules | les traits réguliers, la démarcheassu-rée, le visage très halé par l’air brûlant des tropiques, il portait une épaisse barbe noire.Ses yeux, perdus sous des sourcils rapprochés, jetaient le regard vif, mais see, des natures impudentes.Même au temps où le climat ne l’avait pas | bronzé, sa face, loin de rougir facile-I ment, devait plutôt se contracter sous l’influence des passions mauvaises.Torres était vêtu à la mode fort rudimentaire du coureur des bois.Ses vêtements témoignaient d’un assez long usage ; sur sa tête, il portait un chapeau de cuir à large bord posé de travers ; sur ses reins, une culotte de grosse laine, se perdant sous la tige d’épaisses bot b s, qui formaient la partie la plus solide de ce costume ; sur le tout, un ” pun-cho’’déteint, jaunâtre, ne laissant voir ni ce qu’était la veste, ni ce qu’avait été le gilet, qui lui cou-yraient la poitrine.; Mais, si Torrès était un capitaine des bois, il était évident qu’il n’exerçait plus ce métier, du moins dans les conditions où il se trouvait actuellement.Cela se voyait à Tinsulfi-sance do ses moyens de défense ou d’attaque pour la poursuite des noirs, pas d’arme à feu, ni fusil, ni revolver.t A la ceinture, seulement, un de ces engins qui tiennent plus du sabre que du couteau de chasse et qu’on appelle une 44 mauchetta.” En outre, Torrès était muni d’une 44 enchada ” sorte do houe, plus spécialement employée à la poursuite des tatous ot des agoutis, qui abondent dans les forets du Haut-Amazone, ou les fauves sont généralement peu à craindre.En tous cas, ce jour-là,5 mai 1852, il fallait que cet aventurier fut singulièrement absorbé dans la lecture du document sur lequel ses yeux étaient fixés, ou que très habitué à errer dans ces bois du Sud-Amérique, il fut bien indifférent à leurs splendeurs.En effet, rien ne pouvait le distraire de ses occupations : ni ce cri prolongé dos singes hurleurs, que M.Saint-Hilaire a justement comparé au bruit do la cognée du bûcheron s’abattant sur les branches d’arbres ; ni le tintement sec des anneaux du crotale, serpent peu agressif, il est vrai, mais excessivement venimeux ; — ni la voix criarde du crapaud cornu, auquel appartient le prix de hideur dans la classe des reptiles ; — ni même le coassement à la fois sonore et grave do la grenouille mugissante, qui, si elle ne peut prétendre à dépasser le bœuf en grosseur l’égale par l’éclat de scs beuglements.(A Suivre) Lm connut*: 'it lit; CANA A* i CUFADKIEK l»E 18S3 17' année »Ie la Confédération canadiean*.*.>* mois : O’.;T0BUB, dédié aux Ange?Gardiens.—31 jours.Dimanche : les ", 14, *1.‘28.La Lune à l'apogê.?ie :ï et 30.au périg-e ie om | Nouvelle lune le 30.à 7 h.*‘2 m du -o r.ÎO Oolobr^.mercretli.rêne politique, des prédilections ou des ressentiments personnels, pour cou-courrir avec unanimité et patriotisme à l’œuvre commune, ils auront bientôt repris les avantages etc., etc.Combattre pour la grande source de l'honnêteté publique.Nous les avons eu à l’œuvre en 1878.On prêche l’Union.Elle est loin en efiet, L’Union ne fait exister! Hiusniiuu mmi a lions que des Pères ltédemptoristcs sont chargés de donner ces sortes de ._ , .[retraites successivement dans les longtemps dans .e parti liberal qui missions désignées.Àmhorsburg et oommotion qui __________________________ funeste.- —-:— " L’affaire était compromettante pour Xduvellç» tVhlHHcx les maraudeurs ; mais inspirés par les Des exercices religieux viennent conseils perfides de quelqu’un de ces j d’etre ordonnés par Monseigneur avocats à chicanes qui se rencontrent! Walsh, évêque du diocèse de London.! partout, nos trois personnages don-en faveur des paroisses en majorité lient le change au rôle,et ont l’impu-canadienne françaises.Nous appre- dence d’appeler Robinet devant le j failli lui être jRéSUHW (les dépêches E1J1COPE Laro.sc, N.D.iVéfoniaiiie.L.C.Tîinni', p J.A.Bidégaro, A.Iti»h:ii\ls.m, \it j pi II.J.J, La fond.A.A.Ballon \ i •Chenet et Beauhien.FRANCE.Paris, 9 septembre ISS*].Au ministère de la Guerre, h* gé- juge.A la première instance, l’affaire néral Thibaudin est remplacé par h-fut tellement embrouillée par des général Campenon.témoignages mensongers, qu’il a été : Un journal a été saisi pour insul décidé qu’elle serait portée devant la tes à l’Allemagne.On pense que Duree nu jour 11 n.il ni., ne la mm 14 n.»»j m ' * ^ Lover du soleil 6 h.i i m .coucher 5 h.25 m.à mort ! Le parti conserva n*a jamais Milieu du jour à mi II moins 13 minute?.Hauteur ; ., .,.‘ ,, lu Soleil 30,5.j craint lutter, une detection ne 1 oi- L .il* : lèvera 2 h.G m.inglnn*g termine en * moment lu construction d’un j »»* 111 i»ato:u: ;i vapeur en papier, de-tiné à une compagnie île Pitt>hurg.Il mesure une vingtaine de pied** de long, peut contenir vingt cir.t personne- :ts*i>cs.et porter trois traîneaux de Fret.Son bordage se compose d’ui:i très solide feuille d un demi-pouced’épai-seur.Pour en éprouver la solidité, on :i tiré sur ce bordage d'un nouveau genre, à Une distance de 4 pied* seub tm nt .tin couj» de revolver, dont la balle n a pu pénétrer, ni même Faire une dén p:u-iv *.le construire ;\ Québec «les abris poiu les immigrants.Ce serait utile et nécessaire, vu que le nombre en augmenté toujours ehaque année.militaire.—Le 9e bataillon organint: eo printemps est sur le point «le rocom- \ P»i Ulliercuts alnnei inonccr scs exercices.On sc propo,e de dant uno sor,° de cm(l J0™ : panelot* au moins deux Fois par année.On se rappelle qu’une eoinpagnie entière d«* ce bataillon est fermée d l niversitaires —Quand votre sang est appauvri, ou corrompu, ie remède est à votre portée, prenez la Salsepareille d’Ayer.a ruoros i»r: musique— La Princesse Louise a exprimé le désir d’entendre à la ( Irgr ( )rg*' nro dr nourriture IVoiluil donnât» «•n la t e «1" prés 11 i 1 II T r» l f 11**• 5 .IU / 102 •’t orgo germé»* 107 U grninu do lin KM Q « 108 lYOiliiclion ?•/i hourr»* r.T» :i » M 31 London est un établissement qui l'ait I/),,iHe !l oxprimé lu d honneur à ceux qui l’ont fondé, corn- «'dadclle les trois corps do musique qui me à ceux qui le dirigent : nous n’a- oui.joué au grand festival.vons rien vu qui surpasse le bon ordre .,, , .qui s’y remarque dans les moindres _ MBUR‘ A*|,p&ie"' 'I'"'1 '“i| ‘‘""'"’j za.-x » nous aurons probablement - chaque année détails.Ou peut dire que ces chers, enfants sont vraiment en famille, et qu’ils n’ont pas lieu de s’apercevoir un grand Festival.On dit que l'année prochaine, si nous avons l'exposition Ce résultat démontre que l'herbe de prairies, quoique ne contenant pas de graisse, mais seulement une ma* îcrc verte séreuse, soluble dans l’é-Jher, a fourni la plus grande quantité de lait et a peu près aussi la plus forte proportion de beurre.4L ^ 4 -— - - —• w I U A I ^ 1 I qu ils n’ont plus leurs pères et mères, l,rnVhi( ialo et celle du dominion, un grand Cn voit ensuite que les fèves, ou tellement les bonnes sœurs de St-Jo- festival, dont Alhani ou la Patti serait 2‘“‘ ‘ " “ ’ seph sont empressées à leur procurer! 1 étoile, aurait lieu dans notre ville, les choses nécessaires, et même à 1 .aller au devant des petites fantaisies' ^*’"*7 “"‘I '° "°"'* de leurs enfants adoptifs.|»lcs.-ni,«l,d«ts admis a la profession de Ute Girardot j au dw,,,,ier oxamc" = -i MM.Y.Denier*, K.C.î», ««.MMe à 51 (»\ l>;i somme de bourre pur !iXe dans l’espace de H jours fut livres - l’excèdent en lait doit 1 ut ril et donner d«?s or 1res •'!»*'/ DAWSON A LlF, 7.’.me St-|*i»*rr»% ainsi que et 107.l’a ont \v.u m.Macdonald.Oj«*hec,tl .loût 1883 — Hue st-Juin 8» LEÇONS PA RTICÜL1HRES.MONSIKUn A.MICHEL donne chu/ lui.ni;K DE LA HEINE, 122, des leçons particulières «le Mathématiques, spécialement 01 préparation au Service civil, à l'Arpentage, *'t aux fondions d'Ingénieur « i\ii.Québec, ‘2*2 août ISô3.8o5 R i.a panacf.r dks famiu.ks ne imowN n a p:i?d’égale pour guérir les douleurs mlernes et externes.Kilo guérit les dou buirs dans le côté, le dos ou Ica instes-lins, le mal île gorge, le rhumatisme, le «na! «le dents, le mal de reins e!'\] on est ainsi, allez chercher tout de mite une bouteille du Sirop calmant dk Mmk Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cola est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au inonde «jni ayant usé do ce sirop, no vous dira l as aussitôt qu’il met en ordre les intes-fins, donne le repos à la mère, soulage •*n fan t et lui rend la santé.Ses effets liuiuieiu de la magie.Il est parfaitemen tnollensif dans tous les cas, et agréable i\ prendre.il est ordonné par un des anciens et dos meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats-Unis.En vente partout à 25 cents la bon teille.Québec, 2G janvier 1885—1 an L LIBRAIRIE ST-JOffl ECUEIL do neuvainos en Hioxineur do la Sic Vierge, suivi d'une nouvaine à Sto Anne.Nouvelle édition.Petit livre in 32.Prix 5 et?, la douzaine 10 cents, le cent $3, franco par la posto.Nous engageons les personnes pieuses A so procurer ce petit recueil pour lu ‘29 novembre, jour où commerce la néuvaino préparatoire à la féto eu’ * peu le9 plaies se sont cicatrisées, et ma santé est doveuuo parfaito en tous les l»ointfl, do sorte que je suis capable do faire une bonne journée de travail, quoique j’aie soixante treize ans.Plusieurs inc demandent comment je suis parvenu A obtenir une guérison si complète, alors qu’ils me croyaient incurable; et j«« leur dis ce que jo vous raconte aujourd’hui.Glover, Vt., 21 Oct., 168J.A vous sincèrement, Il (RAM I’IIILLirS.” Le Salsepareille d’Ayer guérit le?Scrofules et toutes les Affections Scrofuleuses.Kilo nettoie le nang de toute Impureté, et restaure la vitalité et la force A tout le système.rRÉPARÉE PAR Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell) Mass.Vendue par tou?les Droguiste?; prix Çl, six pour Romance Nouvelle! 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M., et le convoi mixte à 5.30 h.A.M., pour îa Beauc*, Sherbrooke, etc, etc.Pour M-Joseph, j un convoi mixte quitte Lévis à 3.30 h.P.M .et j quittant St-Josepu 3 6 h.1*.M., arrive à Lévis i à 10.00 h.P.M.Le convoi Express de Sherbrooke arrive à L-vis à 2.40 h.P.M., et à Québec à 3.00, le convoi mixte à 7.00 5 Lé vis, et à 7.20 à Québec.Lui bout de File 5 30 A M à.00 “ 10.00 “ 1.30 P M 3.33 “ 5.43 *• le Québec G.30 A M 9 15 “ 11.30 “ 2.30 I* M 4.45 • G.45 if/nés de Steamers LliS DIMANCHES 11.30 A M 7.30 P M Arrêtera à St-Joseph de Lévis et en descendant.1.45 P M en montant ! 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Québec, 5 mai 1883.I C i CONDITIONS —a) L — Courrier du Canari Prix de l’Aboimviiit tii KD JTIOR QUOTIDIEN NE.CANADA (1 HAN A DA f Un un.ÿtt.oo , _ ^KT 4 niois.a.OO h TA rS-UNIM.[Trois mois.1.50 {Un an.ü5h stu Six moi*.12,0 ° Trois mois.O,:: •* FRANCK ( Un ]six I Hoi Un un.OOi luin-f mois.•* ois mois».15 A PARTIR DE ni, 17 SEPTEiURIlE ÎHHtl, Les trains circulent comme suit : STE-ANNE DE BEAUPRÉ Le Laurent ides, Cant A Baker, pari tous les Partira du pont Dorchester jours de Québec, à 4 heures P M., »*t de St- j semaine, les mardis, jeudis el Nicolas i 6 h a m.Prix : aller et retour 30 cents.trois foi?et samedis à nar *24 heures P.M.Prix : 00 cents.ST-JEAN DESCHAILLONS Le St Louis, cajit Labelle.part do Sl-Jéan h Ascensem Deschaillons, tous los lundis ot vendredis, an ê- Marche tons les j ours de 6 H.tfit» matin à luDl à Ste Emélie, Lolbinière, Portneuf, Platon.9.3U h.du soir.Départ de Québec, les mardis et samedis.Le dimanche J«i midi à 9.30 h «lu soir.Heure*régléo par la marée.• Prix : 3 cents, b cents aller et retour, ou doux Prix : aller et retour 50 cents.passages.LE bateau ù vapeur BIENVENU ayant été nouvellement peint et radoube, peut être •oué pour excursion ou pèlerinages, à «les conditions faciles.11 peut transporter confortablement 500 ù 600 personnes.S’adresser «au bureau de la compagnie «le navigation du St*Laurent, quai St-André.Québec, 16 août 1883.787 PI?IPTTDM À I P«ul“étra trouvé sur L/Ej uvUltD Ali la file au bureau d’annonce do journaux de GEO.P.ROWELL é CIR., (10, rue Spruce) où l’on peut p*i*-sti des contrats d’annonces pour ce tournai v New-York.QuAbec, 25 mars 1880."V7 A partir «lu 8 Octobre, le 'vapeur Brothers laissera Québec deux fois par semaine, les Mardis et Samedis, et laissera Ste-Anne les Lundis ot Vendredis.Dimanche, 14 Octobre, si le temps le permet, le vapeur fera encore un pèlerinage ,iSte-Anne.Le départ du quai Champlain à 7 hrs a.m.Québec, 10 octobre 1883.674 Cloutier et Lapointe.AVAfiTH No 98, RUE St-PIERRE.ALFRED CLOUTIER, L.L.L.URBAIN LAPOINTE, L.L L Québec, 8 mal 1883.7«(j Mixte Malle Exprès.Départ «le )tont réal j»our Qué- ••••••••«•• •••• .1 00 f.M.10.00 i*.m.Arrivée à Québec.Départ «le Québec •••««• .J 50 r.m G.30 n.vi.pour Montrécl.Arrivée ù Mon*.- ••••••••• ••• 9.15 a.v* 0.00 i» m.ti«*al.*•••.••• •••••## 1.15 P.M.6.30 ü.ous les trams do passagers «le jour sont pourvus de magnifique chars palais, et ceux do ; la ouït de chars dortoirs.L-iS Trains du Dimanche partum ,1e Montréal et de Québec à 4 P.M.En conoectiun avec le chemin de for «lu Grand Tron«‘.el le chemin de for Canada Alla».; tic BUREAUX DES BILLETS ; Vis-à-vis l’Hôtel St Louis -QUEBEC 143, Rue St-Jacques,— MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintendant.TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux oonditicti suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 Conliii> Pour chaque insertion subséquente.I2J • Pour les annonces d’une plus grande et.elles seront insérées ù raison «le !0 contins ligne pour la première insertion, et «R* 5 un.i n pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 cents la ligne.Les annonces, les reclames, les ahonnoiuems doivent être adressés à Lcircr Bi &vi «ji uiisseaii, ED1TEUH-I ‘ROBB I ÊTA î II K, Dr N.K.DION N K, rédacteur ou ch^f, A Ut! U ST K MICIIKL, ussiMaut ,V,,|act«i.r.RUE BUADE, 1JAUTK-VILi.qiIEIIEC.IMmiMÉ ET PUBLIÉ PAR LEO EH HE O UStiKA D BdUnsr-freyniUnn, N» 9, rue Bunde, Hante .Ville, Qnôbec
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