Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 octobre 1889, lundi 14 octobre 1889
iJSeme Année No 109-Edition quotidienne-ISBème Année Lundi 14 Octobre 1889 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.ùu i£anaùa THOMAS OUA PAIS, Rédacteur en Chef.eoaesj LEGER B ROUSSE A ü, Editeur-Propriétaire.ksmr-xi UNE SERIE A LA Noire quatuor (le soprani Chnplcau un, Pacaud doux, Laurier trois, et le fastueux dédain du docteur C.M.“ hôtel du Mongole à Berlin ” lait le quadrille.Il est bien avéré que, tant M.Pacaud, que le C.M.ils ont surtout mis en relief la question d’argent, l’un se plaint des pourboires que probablement il n’a point donnés, l’autre s’extasie devant les trois franc* quinze sous qu'on lui a demandés pour une chambre dans la Friedrich Strass : et i! termine sa lettre en disant qu’à Berlin, il se trouve at home 7 J’ignorais qu’en si peu de temps on puisse se créer un foyer, mais eu ce temps de lumières ! Crachez-donc sur la grande mutilée mais souvenez vous de ne point commettre d’erreurs aussi llagrantes que celles du très honorable W.Laurier que je cite pour n’ôtre point taxé d’exagérati m.“ Discours de Belleville 188G et 1887 ” M.je le répète, je n'ai jamais regretté le jour décisif où les armées de Wolfe et de Montcalm en vinrent aux mains." Je ne l'ai jamais regretté pareeque mes compatriotes ont trouvé plus de liberté à l'ombre du drapeau Britannique qu’ils n’eu auraient eu sous celui de la France ” Plus loin il ajoute : chez vous la loyauté à la couronne d’Angleterre est naturelle, elle est dans le sang, mais pour nous français ce n’est point la même chose; chez nous elle est un sentiment de gratitude parce quo nous possédons aujourd'hui les droits et les libertés des sujets anglais.” Puisqu’il est sous entendu que la pudeur est une chose inconnue en politique, et que d’autre part il m’est aisé de battre le grand orateur avec ses propres armes, je vais m'eu donner l’intime et savoureuse satisfaction.Si M.W.Laurier se lut contenté d’insulter à la mémoire des deux Papineau, Joseph Papineau ardent défenseur des droits du peuple sous l’administration de Craig 1807 à 1811 et de Louis Papineau le promoteur de l’insurrection de 1837, si M.W.Laurier oublie à ce point son histoire, qu’il omet et la lutte de Monseigneur Plessis, et l’emprisonnement des principaux représentants canadiens français, s’il craint de se souvenir de la saisie et destruction du “ Canadien ” 1810, s'il subtilise Bédard, Parent, et les victimes de 1837 condamnées à mort ou dépôt tées ou mortes en prison, c'est alïaire entre lui et ses compatriotes, et.il y a des plumes supérieures à la mienne pour châtiei JJses anachronismes ?[c’est pour être poli) mais du moment qu’a cette présente époque il est d’usage d’insulter la France, je proteste.M.Wilfrid Laurier, qui parait marcher sur les traces de Clément Laurier aujourd'hui bien oublié en France malgré son éloquence, n’a qu'un tort, c’est de ne pas écrire ses discours, l’improvisation le tue.Or ça ! M.Laurier, vos ancêtres canadiens qui n’ont cessé de lutter contre la tyrannie anglaise était (Dieu me pardonne ce blasphème] de purs et et simples fous, ou alors des criminels.Comment de 1759 jusqu’en 1838 date do la suspension de ‘ ‘ l’acte de 1791, ” et de 1838 jusqu’à *• l’acte d’union de 1841, ” et de cette dernière date à 1867 “ acte de la confédération ” et enfin de 18G7 jusqu’à nos jours vous avez joui de plus de libertés que vous n’en n’auriez obtenu de la France ! Sur quoi vous basez-vous ?Sur le passé ?Interrogez Panet, lîédard, Parent, les Papineau, Kiel ; et l’opposition faite à l’indemnité des Jésuites : Si vous ôtes reconnaissant à l’Angleterredesdroits arrachés parla ténacité, la vaillance, et le talent de vos patriotes, de vos orateurs, de vos publicistes, de vos prêtres, de vos missionnaires, de vos martyrs et par le patriotisme de vos hommes d’état ! en tout état de cause je proclame que vous avez la larme facile et la gratitude incomparablement plus facile encore.Je n’ai ni le temps, ni le loisir de discuter certaines de vos lois empruntées à notre conguérant, mais je ne puis résister au désir de répandre à notre affirmation que, comme sujet anglais vous êtes très libres, beaucoup plus libres qu'en France ! Je n’aurai point,Monsieur W.Laurier, le mauvais goût de vous parler des Irlandais qui sont SUJETS ANGLAIS ?à moins qu’ils soient Turcs! la tâche serait trop facile ; mais quand on ose comparer aussi odieusement le berceau de ses pères, on mérite une correction et la voici.Tous avez deux lois dans votre arsenal, dont l une a été abolie en France en pleine tprannic impériale ?la loi qui permet d’emprisonner le débiteur, ou de le détenir, ce qui est j un crime contre la liberté individu- ! elle.j La seconde est celle qui périme les , dettes quel qu’en soit le montant ou l’origine, après une année révolue, ! et vous en avez encore une autre qui ’ engage les gens corps et biens, votre loi des contrats serviles.j îSi un pays qui, dès le 1er Octobre 1789, décrétait les droits de l’homme, et qui, dès le 15 mai 1791 reconnaissait les droits civils aux métis des colonies, peut être comparé à l’An gleterre tenant encore en 1889 l'Irlande sous un joug de fer, il faut avouer, M.W.Laurier, que les obstacles sont sautés par vous avec une légèreté de coursier du Derby.Je vois dans “ l’histoire du Canada par F.X.Garneau ” que chacune • de vos libertés a été payée par l'exil, j la mort ou par^l’emprisonnement, et j si c’est pour cela que vous insultez la France et glorifiez l’Angleterre, votre îôle peut s’expliquer ?j Mais à ce compte, les américains j que vous avez imités en petit doivent etre pleins d’une gratitude qu’on peut appeler Gratitude chape-lière, baurière et Pacotillière.Je disais plus haut qu’il n’y avait qu’une altermative à admettre (dans le cas où M.W.Laurier aurait raison) C’est que tous les hommes patriotes Canadiens, quels qu’il soient, ont été criminels ou fous.lit, comme criminel s’accorde mal avec la parole Canada, je maintiens le mot FOUS Ainsi donc de déductions en déductions il ressort ceci, c’est que les laetes glorieux de l’histoire Canadienne, sont ensevelis sous les vérités excellentes et la pudeur virginale de M.W.Laurier.lit dire qu’il y a des hommes de la valeur de H.Beaugrand, et de M.Mercier, et de Chapleau, applaudissant aux éclaboussures qui réjaillissent sur les tombes de ceux devant qui tous s’inclinent même les français radicaux comme celui qui signe ces lignes.Ah ! où Monsieur Wilfrid Laurier a des paroles malheureuses, c’est quand il dit “ la voix du sang est puissante en mon cœur, mais en mon cœur est plus puissante encore la voix de la liberté ”.La voix du sang,monsieur Laurier, pas plus que la voix de la liber lé ne peut exister sans qu’elles émanent de la patrie.Marius pleurant sur les ruines de Carthage était libre, mais libre comme la bête au désert et sans rien qui le rattachât au monde ; la liberté n’est qu’un hochet s'il n’y a pas derrière elle un pays, un loyer, un drapeau.La liberté n’est qu’une périphrase sans valeur si ou est seul à la iroû-sur et à en jouir, et la patrie passe tellement avant la liberté que les passereaux retournent à leur nid où bien souvent hélas ! la mort les attend.Votre langue a fourché M.car, malgré la peine que vous m’avez faite je suis sûr que vous n’hésiteriez point à mourir et à sacrifier votre liberté pour le salut de votre patrie.Avec les discours écrits on ne commet point de semblables erreurs, et les applaudissements dont vous ont couvert vos ennemis d'hier tournent à votre confusion.Nous n’insultons jamais les hommes dont la mort a sanctifié la vie si erronnées qu’en aient été les phrases.Napoléon trois mourant l’épée à la main à Sedan, mourant pour la patrie nous eût fait oublier la tyrannie de dix huit ans, et il reposerait à l’ombre du dôme où git intact l’honneur du pays.Guillaume Tell n’aurait point combattu pour la liberté s’il n’avait point eu de patrie et enfiin pour ne pas multiplier les citations que lui imposait à Louis Kiel la liberté s’il n’avait entrevu la patrie ?Ce n’était point que je sache l’espace qui manquait au cœur indompté, mais comme toutes les âmes nobles il se sentait appuyé par ses frères qui pour lui étaient la patrie.Ces buttes, ces plaines, ces bois,ces vallées, courant jusqu’au Pôle n’étaient point la patrie, car dans ce cas l’isolement c’est l’esclavage.L’ardente cavale revient d'elle-même aux lieux témoins de ses amours, et cela malgré les dangers.Oh ! M., souvenez-vous que les applaudissements nm comme les foules, ils manquent de logique, semblables en cela au vin que l’ignorance de Noé lui faisait boire ils enivrent et alourdissent tout sentiment.Vous avez été applaudi pour avoir inconsciemment ( je veux le croire) dit une chose monstrueuse et proba blement que, comme Thiers, vous serez lapidé,comme il faillit l’être pour avoir dit la vérité, si jamais vous la dites.* S’il est un seul homme au Canada qui puisse me prouver que la liberté sans patrie, sans voix du sang puisse exister, je m’engage à faire amende honorable un cierge à la main.Si pour obtenir la liberté il me faut bafouer Louis XIV et Napoléon, s’il me faut jeter l’injure à Danton et à Camille Desmoulins, s'il ine faut insult» r à mon berceau, à mes ancêtres, si l’irresponsabilité des fils ne peut point se concilier avec l’amour lilial, je pars chez les Calres ou chez les Papouasiens et je déclare que j’abhorre la liberté.Dieu et Patrie, disaient nos ancêtres.et dans le Canton de Vaud on dit Dieu et Patrie et la Nation entière répond, et liberté.Vous insultez à Garneau, à Papineau, à Panet, à Bédard, à Parent, à Lévis, à xMontcalm, à Bourlamaque, à Iberville, à Cartier, les premiers sont des gloires canadiennes, fis seconds des gloires françaises.A celles-là on ne mettra pas le stigmate au front : mode Laurier ou Chapleau, ce qu’il y a de français au Canada protestera.Nous autres radicaux français, accusés de noirs forfaits, nous respectons tous ceux qui sont tombés, et si le clergé français est encore si regretté par le peuple (quoiqu'un on pense le contraire) c’est que, en Orient, en Chine, au Japon, en Corée, dans l’Afrique Australe il rachète par ssn héroïsme et son patriotisme les écarts commis en France sous l’exaltation des évènements politiques.lit si votre clergé à ici autant d’empire, c'est que le peuple Canadien sa-.t que c’est la principale et la plus puissante de ses forces.En France Ferry et Thibaudin auront bien de la peine à t-e faire pardonner leurs abus, car les besognes qu’ils ont pris charge d'accomplir sont généralement faites par les mouchards.Et malgré les succès du Tonkin, malgré que la défaite de Bac-lé, no doit point être imputée jà Ferry il porte la peine de 6on obséquiosité en face de Bismarck, lui et Billot le ridicule du siège du couvent de St-Michel des Prémontrés.L’esprit en France ne perd jamais ses droits c'est instructif ; et le Carnal Maury, obtient le respect de ses futures bourreaux par un bon mot.L’Angleterre si haut collet monté vis-à-vis de la révolution, feint de ne point se souvenir de l’échafaud de Charles 1er, des crimes des Tudor; et chose à laquelle vous n’avez point songé, M.Laurier c’est que l’Angleterre s'est empressée en 1791 de vous accorder ce qu’elle savait être obligée de faire, car le ilôt révolutionnaire montait dru et ferme en ces temps-là.Comme d’ici à peu, les nations coloniales ou possesseurs de colonie, tels que la France, la Hollande, le Danemark et l’Angleterre seront obligées d'abdiquer leur suzeraineté car les velléités d’indépendance se manifestent chez les peuples comme chez les enfants, aussitôt qu’ils se croient assez forts et obéissant en cela aux instincts de l’homme qui veut être libre sur \a sol de son berceau.L’Australie, a propos des Nouvelles-Hébrides, et de la Nouvelle-Calédonie : ira-t-elle point déjà essayé de proclamer sa suzeraineté?Les Etapes de l’histoire du Canada sont marquées de sang généreux, issu de français, et c’est cette “ voix du sang ” qui a poussé scs martyrs à combattre jusqu’à la mort.La grandeur d’âme anglaise se révèle chez Pitt et Cobourg,désireux de réinstaller le despotisme aux Francs, inondant le pays de faux assignats, d’armes et de renégats.Elle so manifeste sur les pontons de Plymouth, de Portsmouth, sur le rocher de St-Hélène, en Egypte, où elle décapite la liberté en la personne d’Arabi ; elle s’affirme avec le Procès de Parnell contre le Times, et dans le traitement infligé aux Irlandais.Vous êtes surtout libres, car, en Angleterre, on n’ignore point qu’en cas de conflagration, ce qu'à Dieu ne plaise, cjr nous respectons les faits accomplis et sanctionnés par plus d’un siècle, la voix du sang pourrait reparaître.Votre discours de Belleville vous sera funeste comme le fut hélas ! celui de Gambetta à Belleville.Et pour conclure, je prétends qu’à tous égards nous jouissons en France de plus de liberté vraie qu’en Angleterre, qu’au Canada.On nous reprochera 1 expulsion ues congrégations, mais si elles se fussent soumises à la loi elles seraient restées.Les abus de Flourens, de Thévenet étaient sanctionnés par la loi, et on ne peut leur reprocher que l'exaltation inhérente à tous les partis de la première heure.C’est tellement d’usage de croire à l'ignorance française qu’on essaye d’induire que la République est une marâtre pour le Saint-Père.Ici il s'est déclaré une ligue formidable pour empêcher la mention du Pape dans les actes relatifs au bill j des Jésuites, on aurait regardé celai comme une insulte à la Reine ! Eu France il y a malgré Naquet, Clemenceau et Roche, une telle ten- j dance au respect que l'ambassadeur j est, et sera toujours à Rome jusqu’au jour tout au moins où le Pape partira.Je ne veux point avoir la cruauté ! de vous rappeler les luttes de la Réforme, en Angleterre, qui laissent loin derrière elle les dragonnades et les suites de la révocation de l’édit de Nantes.Mais qu’il me soit permis de vous dire qu’avant que nous fusillions Georges Darboy, Thomas Becket était assassiné au pied des autels, et avant que le malheureux Louis XVI portât sonchefsur l’échafaud, le roi Charles I était décapité.Si, de 1640, à nos jours, l’Angleterre s’est amadouée, elle en a eu le temps, 149 années d’avance ! et quoiqu’il en soit, ce n’est point au nom de la dignité humaine menacée et maltraitée qu’a etc amenée la révolution américaine, c’est sur une question de sucre et de thé, consultez les événements de Boston, 1772.En France la révolution éclate sur le droit à la liberté, la contrainte est abolie, le servage disparaît devant la déclaration des droits de l’homme, et dès 1759, Mirabeau disait à Dreux-Brézé “ allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple, etc.” C’est bien d’insulter aux morts, et de nier leur œuvre mais je suis certain que les patriotes canadiens cités plus haut, ont dû cette même journée entr’onvrir leurs sépulcres et vous .jeter cette terrible apostrophe : “Tu fausses,la vérité,ces privilèges que tu prétends devoir à la magnanimité anglaise, sont le fruit de nos labeurs, de notre liberté, de notre sang ; ces droits, nous les avons arrachés en luttant avec une grandeur d’àme dont la tienne n’est bien qu’un pâle reflet.” Courbez-vouo, monsieur, c’est votre droit ; mais tout ce qu’il y a de noble, de bon, et de généreux au Canada, vous criera, anathème.AGRICULTURE SALER LES PORCS Un bon porc à saler ne doit pas dépasser 150 livres, une fois dépecé.Coupez-en les jambons ; et le reste de la carcasse doit être séparé en morceaux de pas plus de 5 à 7 livres.Frottez d'abord chacun de ces morceaux avec du soi écrasé, et laissez les ainsi, pendant 3 jours, pour permettre au sang qui peut encore s’y trouver, do sortir entièrement.Ensuite, laites une bonne saumure, mais pas trop forte, placez vos morceaux de lard dans un baril bien propre, et couvrez les de saumure.Si la saumure venait à prendre le moindre mauvais goût, il faudrait sans tarder, la faire bouillir, ou en faire de la nouvelle, et changer le lard de baril.Pour préparer les jambons, on les frotte avec du sel bien sec, mêlé, d’une partie sur 400, de salpêtre bitix lin.Puis les couvrir avec du sel sec.jusqu’à ce qu’ils soient bien salés ; ce qui exige trois semaines.Après quoi on les suspend pour les faire sécher, ou on les fait fumer, aussitôt qu’ils sont suffisamment salés.LES SOIES CHEZ LE COCHON o>J0n nomme soies une touffe de poils qui surgit au dehors du cou, vis-à-vis le gosier, et qui correspond à une autre touffe qui traverse les chairs, va jusqu’au gosier et empêche l’animal de manger.Pour enlever cette touffe, on pose en dessous une aiguille enfilée de fil, on soulève les soies et on coupe tout autour avec avec un bistouri.puis on gratte dans la plaie jusqu’à ce que l’on ait découvert la la touffe intérieure que l’on enlève aisément.La plaie se panse ensuite avec du saindoux et du sel.Ce pansement doit être répété chaque jour jusqu’à la guérison.Feuilleton du COURRIER LU CANADA 14 Octobre 1889—N° 43 LE OK1ME —1)U m i1 *(Suile) —.C'est horrible ! horrible ! fit Makensie.—.Monsieur,demanda le procureur do la République, avez-vous dos serviteurs nouveaux ?Quelques-uns d’entre eux excitent-ils votre defiance.—Non, monsieur, répondit Ma-konsie qui semblait comme frappé do la foudre ; mes serviteurs sont chez moi depuis longtemps.Je réponds de lour fidélité, pas un d’entre eux n’est capable de commettre un crime.—Crimo qui no saurait être attribué qu’à la cupidité.M.Guillaume vient de nous apprendre que lo banquier Michelin partait sur lui soxan-to mille francs.Or la sacoche rcn.fermant cette somme no se retrouvant pas, nous en devons conclure qu’elle a été volée ! —Dans ma maison ! dans ma maison ! s’écria Makensie.—Monsieur, répondit le juge, nous comprenons que vous devez doublement souffrir à la pensée qu’une demeure consacrée à l’hospitalité, à l'aumône, soit devenue le théâtre d'un crime abominable.Mais la honte ne peut jamais retomber que sur le meurtrier qui vient d’ensan- i glanter Château-Tempête.Nous j allons procéder à une enquête minutieuses, et interroger chacun de vos gens.Vous-même, monsieur, vous nous aiderez puissamment dans cette tâche.Nous avons déjà reçu la déclaration do M.Guillaume qui a passé toute la soirée avec le banquier.A son retour, nous interrogerons l’artiste qui arriva ici presque en même temps que Michelin.Quel * st cet enfant ?demanda M.Audoin à la Colporteuse en lui désignant Gaspard.—C’est mon fils, répondit la Colporteuse.Une nuit d’hiver nous sommes tombés lui et moi à demi morts devant cette demeuro, on nous y recueillit, on nous y garda, et nous avons voué au maître une reconnaissance qui ne finira qu’avec notre vie.—Bien, dit le juge, bien.approchez, mon en faut.Ecoutez bien les questions que nous allons vous adios-ser, et répondez-y avec franchise.Oh ! soyez tranquille, monsieur, lit Gaspard, lo maitre m’a toujours répété que Von ne devait jamais mentir.—Avez vous vu M.Michelin, hier ?—Oui, monsieur ; il avait l'air désagréable et ne parlait que de son argent, tandis que le jeune homme à l’album s’est montré • doux et bon —Au second étage, à l’extrémité gauche du château.—Cet enfant parait être certain de vous avoir reconnu.—Gaspard s’est mépris, monsieur.Mon enfant, reprit le magistrat, avec moi.j’ai regardé tous ses des- toute parole dite aujourd'hui devant sins.Le banquier ne voulait pas nous garde une gravité exceptionnel-qu’on l’éveillât, et ii a dit plusieurs le.rappelle tes souvenirs, préeise-fois : les.Es-tu certain d’avoir vu celte —Vous êtes-vous couché avant les nuit M.Makensie ?voyageurs ?Gaspard devint tremblant.—Non, monsieur, j'ai prié ma mè- —Le manteau couvrait ses épaules, ro de me laisser veiller ; je n'avais le grands chapeau jetait de l’ombre pas sommeil.D’abord, je songeai au j sur son visage, il tenait une lanterne beau livre que m’avait donné M.à la main.Voilà tout ce que j’ai vu, Guillaume, ensuite à la fête d’au- ; tout ce que je sais.jourd’hui, et le plaisir chasse le som- —Tu mens ! tu mens ! s'écria Ma- meil, il parait.Je crois bien ne pas m’être endormi avant trois heures du matin,car j'ai vu le maitre travor- keusie, je n’ai point traversé cette partie du château.Pourquoi la déposition de cet ca- ser la grande salle longtemps après j faut vous trouble-t-elle • demanda M.deux heures.j Audoin ; vous deviez faire un voyage — Moit ! lit Makensie avec surpri- et durant la nuit vous en avez com- se, tu m’as aperçu dans la grande salle ?—Oui j'ai vu le haut de votre corps seulement, par la porte vitrée, ce qui m’a fait vous roconnnitre, c’était le grand manteau et le grand chapeau que vous mettez d’habitude quand vous allez en voyage.# —Tu te trompes, Gaspard ! tu te trompes ! lit Makensie, je suis rentré chez moi après mes hôtes, et je ne suis plus descendu.—Où se trouve cette chambre, monsieur ?demanda M.Audoin.mencé les préparatifs, voilà tout.— Maitre ! maître, ai-je mal lait de dire ce que j’ai vu ?Vous m’avez toujours défendu le mensonge, même si ce mensougo pouvait sauver.-—Tu es un bon et brave enfant, répondit|David soudainement apaisé.Oui l'on doit toute la vérité à qui nous la demande toujours et partout je crois à ta sincérité en affirmant que lu as cru me voir.À l’heure où je suis rentré hier j’ai jeté sur un meuble de la cuisine mon chapeau et mon manteau transpercés par la pluie.Mais j’atteste devant Dieu n’avoir repris nice chapeau ni ce! manteau.j —Nous reviendrons tout à l’heure ; sur cet incident,lit le procureur de la République en regardant son collé-: gue ; quelles personnes se trouvaient I dans la cuisine quand vous y êtes entré hier soir, monsieur Makensie.'—Colette et Morin qui célèbrent aujourd’hui leurs fiançailles, la Cor-porteuse, cet enfant, FrançonnetU, deux valets de ferme.—C’est tout ?— Il v avait aussi le Chanvreur.ajouta Makensie d'une voix plus lente.• Le nom de cet homme fut prononcé par le maitre do Château-Tempête avec une répulsion si évidente que les magistrats s’en aperceVAiit à la fois souhaitèrent d’autant plus questionner le vieillard.La Colporteuse fut envoyée à sa recherche.— Messieurs, demanda Makensie, suis-je obligé d’assister à l’interrogatoire de mes gens ?— Nullement, monsieur, répondit I le juge d’instruction, veuillez seulement vous tenir à la disposition de la justice.La colporteuse sortit avec Gaspard qui se cramponnait à son bras ; tandis que Makensie descendait lentement l’escalier.L’enfaut avait les yeux remplis de larmes et des sanglot* étouffés soule- vaient sa poitrine.Tout à coup, au lieu de suivre sa mère, il se retourna et vint se jeter dans les bras de Makensie avec l’impétuosité du désespoir.—' Calme-toi, lui dit Makensie, calme toi,cher petit.> ou ni toi ni moi nous ne comprenons encore ce qui se passe ; laissons à Dieu le soin de jeter sa lumière dans cette ombre.Et David serra les enfants dans ses bras puis il ajouta : — Va, mon enfant, ra.Gaspard rejoignit la Colporteuse puis se mit à la recherche du Chanvreur.Quand celui-ci apprit que les magistrats le demandaient, il redressa sa haute taille, rejeta en arrière sa tète aux longs cheveux blancs, puis d’un pas solennel et sans prononcer une parole, il se dérigea vers la table où M.Audoin et son collèguo écrivaient.• XIII Les fils d’une toile d’araignée La physionomie du Chauvreur était si imposante dans sonétrau^e-té que les deux magistrats considérèrent le vieillard avec un étonnement presque craintif.Il tenait à la inein un bâton blanc comme les augures et sans attendre qu’su l’interrogeât il dit d’une voix emphatique.(A suivre) Le Courrier du Canada* Lundi 14 Octobre 1889 Ai\Noi\CES NOUVELLES Chemin de fer du Lac St*Jear.—J.G.Scott Cour Supérieure—Robitaillc, de St-Georgesct Koy Vêtements de dessous—Behan Bros.Maison à vendre ou à louer—J.P.B rousseau { ne merveilleuse histoire—Pr J C Aycr ^ ° Le rénov.ttui des cheveux ce Hall.Soumissions—A.Cîobcil niif~-* i iront, s’il succombe, dans la nécessité do donner sa démission comme régistrateur conjoint, — en homme qui se respecte—il va immédiatement essayer de faire casser par la Cour du Banc de la Reine, siégeant en appel, le jugement rendu par la CourSupé-rieure.• C A h* ADA .UEBiiC, 14 OCTOBRE 1889 LES FINANCES DU CANADA Un surplus de deux millions Exc.ilunt «le OU en S mois Les recettes du Canada continuent à augmenter et les dépenses à diminuer sous le régime des conservateurs à Ottawa.L’état des recettes et des dépenses pour le mois de septembre, publié dans la Gazette Ofilcielle de samedi indique uu état de choses des plus satisfaisants.La dépense est moins forte et la recette plus élevée que l'an dernier, tant pour le mois que pour le trimestre terminé le 30 septembre.Yoici un tableau comparatif qui en donnera uue idée : RKVENI Dans une circulaire adressée au clergé de l'archidiocèse de Québec, S.E.le cardinal recommande tout spécialement la Semaine Religieuse publiée par M.l’abbé D.Gosselin, curé du Cap-Santé.1SSS-S9 1SS0-90 Septembre S / »45® Trimestre 9»5*7»^é4 $3'453>S°3 9,909,69! DÉPENSES i$$$-S9 i$S9*9o Si.113,729 l rimestre.— 5*545>°S6 Le revenu du mois de sept ombre se répartit comme suit : 1SS8-S9 1SS9-90 Douane $2,252,950 599/413 iSo,ooo Travaux publics e: che- juins *-*c fer.272,114 33S>S3° l)ivers.92,261 S3,m Total.••.$3.26;>45° S3,453>So5 Un ancien citoyen de l’Ile du Prince Edouard M.J.H.Fletcher, journaliste, vient d'être élu gouverneur de l’Etat de Dakota-Sud avec une majorité de 25,000.L’association libérale de Brome a tenu samedi une convention à Knowl-ton dans le buf de choisir un candidat dans la prochaine élection pour remplir la vacance causée par l’élévation de M.Lynch à la magistrature.Ce candidat est,dit-on, le capitaine AVar-ne qui a déjà lutté deux ibis contre M.Lynch, mais qui a été défait à chaque fois parlGS votes dans la première lutte et 207 votes dans la seconde.La convention a nomme 3 délégués par chaque paroise pour choisir un candidat.Les prohibitionnistes menacent d'amener un candidat sur les rangs dans la personne de M.Jewel de Knowlton.Les conservateurs tiendiont une convention la semaine prochaine.On mentionne le nom de M.Foster comme^candidat conservateur.d’un cablegrannne de S.S.Léon XIII souliaitaut succès et prospérité à la nouvelle Université, et donnant sa! bénédiction à tous ceux présents.j Le Rév.P.Augier, supérieur desj üblats et le Rév.James McGuckin, présentèrent ensuite les adresses d’inauguration, ce qui donna lieu à deux éloquents discoure.On conféra ensuite les degrés universitaires avec toute la dignité qui convient à cette cérémonie et la a marche Romaine ”, de Gonnod exécutée par la fanfare du Collège termina cetio soirée de gala scientifique, littéraire, et musical.O., remarquait sur feslrade sa grandeur Mgr l’Archevêque d’Ottawa entouré des nouveaux membres de la faculté.Son Eminence le cardinal Taschereau occupait un fauteuil sur le premier plan et les distinguées prélats avaient été placés à ses côtés.On remarque une augmentation matérielle dans toutes les branches du revenu.Pendant le mois do septembre, la dette publique a été diminuée de $2,403,88-1, et les dépenses imputables sur le capital ont été de ç394.-823.Le département des finances a complété son rapport de l’état financier de l’année fiscale 188S-89.Le résultat est des plus satisfaisants, et l’honorable M.Foster a eu l’œil assez juste en fixant l’excédant à la somme de §1,900,000, puisque, tous calculs faits, il est de $1,927, ôl4.Yoici les chiffres en détail : REVENU Douanes.823,727,258 Appiçp b.Sdb.üGC Postes.Travaux publics (y compris ._ _ les chemins de fer).3,042,707 Divers.2,323,510 Total.So8,772,545 Dépenses.30,845.031 SurpIiiN.81.ft27.5N Y oil à un résultat encourageant sans doute ; il prouve jusqu’à l’évidence que les affaires fédérales sont aérées avec la plus grande économie et une indiscutable habileté.Depuis le commencement de l’année fiscale 1889-90, la proportion de l’excédant des recettes sur les dépenses se continue avec une vigiteur ion moins accentuée.Le revenu pour le premier trimestre s’élève à $9,909,091, lorsque la lépense n’excède pas $5,545,080.Excédant : $4,364,605.Les électeurs de Richelieu sont priés de prendre note de ces faits.PETITE GAZETTE On annonce la mort de l’hon, E, R.Jakes, ex M.P.pour Digby, et membre du Conseil législatif de la Nouvelle Ecosse.L’hon.M.tFrank Smith a résigné iomme directeur du Grand Tronc et il espère que sa résignation sera acceptée à la prochaine réunion du conseil L’honorable M.Rémillard nous informe, qu’avant de faire connaître, publiquement, les circonstances qui l’ont engagé à signer l’acte notarié qui vient d’être déclaré illégal, dans la cause vs M.Charles Trudelle, et, lusei, toutes les raisons qui le met- MIS FETES «‘OTTAW A (DE NOTRE CORRESPONDANT SPÉCIAL) Ottawa, 10 üclobie.On lemarquait au nombre des prélats venus à Ottawa pour les splendides démonstrations ties 0 et 10, Sa Grandeur Mgr Rogers, de Chatham, N.B.; les chanoines présents étaient les Révds.MM Larocque, de bt-llyacinthe ; Cloutier, des Trois-Rivières ; Rochette, de Ste Anne de la Pèrade, et Jeannotte, de S:e Marie du Monnoir.Ainsi que je vous le disais dans un compte rendu écrit au fil de la plume, les cérémonies premières de la solennité se terminèrent, pour la Basilique d’Ot tawa, par le grand banquet donné à la maison mère des Sœurs Grises de la Croix.De ce dernier endroit, les Révds vis), teursde la capitale,se rendirent au Collège d'Ottawa où eut lieu avec succès une grande réception tie tous les dignitaires présents.Après la basse-ville c'était au tour de la partie haute de le cité à se réjouir de la visite d’hôtes aussi distingués ; aussi partout régnait la joie et l’allégresse la plus vive ; ôn sentait qu’il allait se dérouler dans cette localité des événements qu’useront à l'honneur de tous, et certes on ne se trompait pas puisque l'érection de l'Université d’Ottawa, due à S.S.Léon Mil i*estera comme un monument qui perpétuera le souvenir de cet illustre prélat, tuut en rappelant aussi dans les siècles à venir la mémoire de notre digne et vénéré archevêque qui a tant fait pour cette Université en même temps que celle du regretté P.Taboret.### Le soir, à 8 heures, la vaste salle du collège était littéralement remplie, à l’occasion d’une séance des plus intéressantes à laquelle assistaient son Eminence le cardinal Taschereau, de môme que tous les évêques et Ls membres du clergé.Rien de si beau que le spectacle ollert par l’illumination générale de l’Université d’Ottawa, dont la façade, surtout, portait nombre d’inscriptions parfai-tement'adaptées à la circonstance.La fanfare du collège, sous l’habile direction du Rév.P.Ballant!, fit entendre un joli morceau d’ouverture, après quoi, on fit lecture des adresses de bienvenue à Son Eminence le cardinal et aux dignes évêques présents.Vint ensuite l’adresse à YAlumni, lue en français, par M.Jos.Landry, et en anglais, par SI.Fitzpatrick.SI.Edward Beauset, avocat, de Montréal, répondit avec succès à l’adresse française et sut obtenir de nômbreux applaudissements, surtout, lorsqu’il parla du regretté P.Tabaret, dont il conservera, de même que tous les anciens élèves du collège, un pieux souvenir.Sa Grandeur Mgr.l’archevêque Duhamel suivit et adressa la parole dans les deux langues; il fit allusion au portrait du Saint Père, qui ornait le fond de la scène, un don gracieux de Sa Sainteté à l’Université d’Ottawa en témoignage de son estime pour cette institution.L’orateur fit aussi lecture *** La journée de jeudi ne devait pas être la moindre de ces pieuses et solennelles démonstrations religieuses.A 10 heures précises, la jolie chapelle du Collège était emeorabrée littéralement de membres du clergé, d’invités et d’anciens et de nouveaux élèves.Son Eminence occupait uu trône au chœur, ayant à ses côtés les cauiériers Mgr MaïuisetMgr Tanguay.Leurs Grandeurs les évêques occupaient des places au bas chœur.On chanta une graud’uiesse soleil «elle à laquelle olliciait Sa Grandeur Mgr Lorrain, évêque de Pontiac, assisté de diacre et sous-diacre.Le sermon fut donne en anglais par Sa Grandeur Mgr Wadhatn, évêque d'Ogdunsburg.et en français ensuite par Mgr 'faclié, de St-Boniface.I.E DÉVOILEMENT Vers les 2.30 heures une aîlluence considérable sationnait déjà en face du collège où devait avoir lieu le dévoilement de la statue du Rév.P.Tab ret.Des drapeaux flottaient partout, et sur toutes les figures se lisait ia plus franche gaieté.A trois heures les dignitaires eccléaius tiques firent leur entrée sur le terrain et prirent place sur les estrades préparées à cet effet.Sur Pune d'elles se trouvait le trône préparé pour Son Eminence le Cardinal Taschereau.On avait recouvert toutes les stalles de liclies fourrures tandis que les balustrades avaient été chargées à profusion de feuilles d’érable disposées en banderolles,avoc beaucoup de symétrie.« On remarquait parmi l’assistance, entre autres : MM.G.F.Baillargè, sous-ministre des Travaux Publics ; FI.Ro* billard, député de la ville, les Docteurs Valade, St .lean et Prévost occupant un siège sur l’es*rade réservée aux anciens élèves de l’Aluinni,l’hon.-John Costigan et une foule d’autres.La cérémonie commença par une symphonie exécutée par le corps de musique du Collège, après quoi Sa Grandeur Mgr Duhamel prononça le dis.cours d’occasion et présentait à l’auditoire M.le juge Olivier, un des anciens élèves, qui parla avec talent et sut faire ressortir les grandes qualités de celui en l’honneur duquel le monument qui venait d’être dévoilé par Son Eminence avait été élevé.L»s paroles du sympathique juge des comtés de Prescott et Russell furent à diverses reprises couvertes d’applaudissements.Des discours furent ensuite prononcés par M.J.J.Curran, député de Montréal Centre etTaillon, de Sorel.Après quelques paroles appropriées par les Rvds PP.Augier et McGuckin, la cérémonie prit fin au milieu des acclamations de la multitude qui ne pouvait se lasser d'admirer le joli monument élevé à l'honneur de celui que tous ceux qui ont été en rapport arec le Collège d’Ottawa ont appris à aimer et à vénérer.Sur le piédestal ou lit l’inscription suivante en lettres d’or : J.H.Tabarkt Patri cl Fund a tori Alumni Universitatis Ottawensis MUCCCLXXXIX ENTREES Salmi de canard noir aux olives Fricandeau aux petits pois FKOID Galantine de volailles Jambon de gelée langue de Bœuf Boulets de printemps Gigots d'agneau Malade de homard Salade île poulets ROTIS Agneau, sauce menthe Dinde nouveau Côte de Bœuf gimkk Perdrix Haricots verts LEGUMES Asperges Pois au Flageolets DESSERTS Petits gâteaux assortis Charlotte Russe Gelée au Madère Fruits Fromage Café La list»* des santés fut suivie à la lettre et tous s’en donnèrent à cœur joie ne voulant pas passer une aussi agréable soirée sans se réjouir de cœur »-t d’ânit avec les anciens compagnons de l'aima mater Entre autres discouis en réponse à des toasts on a eu le plaisir d’entendre M.Sullivan, sénateur des Etats-Unis, l’hon.M.Costigan, l’hon.juge Olivier, qui proposa avec un rare talent le toast aux société sœurs.M.Achille Pinard, et M.R.Beauset,avocat de Hull,qui répondirent avec tact à la santé des dames, qui n’est pas la moindre — avotious-le — surtout lorsqu’elles se trouvent présentes en aussi grand nombre qu’en cette occasion,où Us galeries qui leur avaient été réservées, étaient remplies.Eu résumé, il nous reste à dire que la fête a été splendide et que le banquet 1 «jui en a été le couronnement a été couronné d’un succès qui est à l’honneur des organisateurs de ce gala religieux qui durant deux jours a tenu tout le persouuel de FUuirersité d'Ottawa] en pleine activité.Qu’ils reçoivent nos félicitations empressées.la NOTE DK DEUIL Une si halle solennité devait avoir un des plus tristes dénouements.Un événement tragique qui n’apparaissait pas au programme de la fête, mais que la Providence dans *es décrets impénétrables réservait au public, est venu jeter la consternation tout à coup, au milieu de la joie généiale.Vers les 104 hrs, après avoir proposé comme dit plus haut le toast 11 aux sociétés Sœurs,” le juge Olivier,se sentant fatigué des émotions de lajournée et surtout du discours prono icé en plein air par uue très froide température lors du dévoilement de la statue, se retira en compagnie de M.Emmanuel Tassé.Le Rvd P.EilkUre ayant gracieusement offert sa chambre et son lit au savant juge, ce fut à cet endroit qu’il fut conduit.Il était à peine depuis quelques minutes sur le lit qu’il commença a sentir les symptôme d’une lin prochaine, un médecin fut mandé en toute hâte et ^ tÆH_________ IKW1A18 HE UAL-IJEMT1LA KIJ pdbliuvk La ligue irlandais prohibée Une euireviio île la reine Xntlialte et «on Ills | lino esearmoucho entre | tnreMet eretoi* Attitude de* elle!» coiiMer- valeurs beurre1 Paris» 12,—Les chefs conservateurs j ont décidé de ne pas reconnaître formellement la république, mais ils annoncent qu’ils veulent bien supporter les modérés dans l’établissement d’un gouvernement fort et durable, et qu’ils voteront avec eux dans toutes les mesures de réforme qui seront compatibles avec les principes monarchiques.A une réunion du cabinet tenue, aujourd’hui, il a été décidé de fermer l’exposition le ü novembre.Paris, 13.—L’ex-roi Milan de Servie et le président Carnot, ont échangé des visites aujourd’hui.3,000 mineurs so sont mis en grève à Sens, dans le département de Pas de Calais.La fjigiic Dublin, 1*2.— Le gouvernement a lancé une proclamation contre la ligue nationale dans Tipperary et trois paroisses avoisinantes, y compris la paroisse dans laquelle la succession Smith Barry est située.Une autre proclamation impose diverses restrictions dans l’importation des munitions en Irlande.Koula ngistcvH Londres, 13.—A la demande du général Boulanger, MM.Deroulède et Naquet ont abandonné la visite qu’ils devaient faire à Jersey.Ceci indique que le général désire cesser l’agitation.Escarmouche Athènes, 13.—On rapporte que les Cretois ont repoussé des troupes turques qui s’avançaient sur Sphakia par le défilé des Kallicrates.On dit qu’un officier et trois soldats turcs ont été tués.Ee czar a lier lin Berlin, 12.—L’empereur Guillaume est allé ce malin à 7 heures à l’ambassade russe, où il a rencontré le czar à 7.15 b.Leurs Majestés sont partis pour Ilu bermstock, où ils passeront la journée à faire la chasse.Berlin, 13—Le tzar et son fils sont ailés à Gharlottenbourg hier et ont placé des couronnes de roses blanches sur la tombe do feu l'empereur Guillaume.A leur retour ils ont assisté à uu service à la chapelle de l’ambassade.A midi le tzar, accompagné d’une suite nombreuse, s’est transporté aux quartiers du régiment Alexandre, les oiliciers lui ont donné un goûter.A 2.30 p.m., les deux souverains retournèrent à l’ambassade russe.Immédiatement après l’empereur Guillaume se rendit au château; ie czar l’y suivit à 3.15 p.m., et fit ses adieux à l’impératrice.De là, il se rendit directement à la gare du chemin de fer, où il y avait une foule de notabilités entre autres les princes Albert et Léopold, dos ofliciers et des diplomates.Le tzar donna la I.I BANQUET A six heures, la grande salle de théâtre du collège, s’ouvrait de nouveau pour doiner place à plus de 200 convives.La salle avait été transformée, ce n’était plus la superbe salle réservée aux soirées du collège, mais bien un vaste réfectoire, où des waiters d’occasion se multipliaient pour satisfaire tous les hôtes.Un menu exellent et qui mettait l’eau à la bouche, avait été prépaié; c’est dire que tous y firent amplement honneur.Vos lecteurs peuvent en juger en le lisant ci-dessous : Soupe aux huîtres poisson Saumon à la hollandaise mors d’œuvres SRrdincs Canapes d’anchoix Radis Sa Grandeur Mgr Lorrain de môme que J main à la plupart des personnes pré le Rev P.Gendreau s’empressèrent aulsen^es* S(î quittant, les deux ino- o"7‘ î“ 7“' «»• ¦» >“¦»“ p- * SÏÏSSÆrïïïfSVif *"?hï rendre le dernier soupir, après avoir pour Ludwigslust.L’empereur Guil.reçu toutes les saintes consolations de laume portait aujourd’hui un uniforme la religion.russe et le tzar avait l’uniforme du La nouvelle de ce pénible événement, régiment d Alexandre.circula que pelil * petit parmi lMLV*.d.‘“u*.SSSg"etP" convives encore livres a la plus franche famille.gaieté, mais ce fut lor.** que la fête eut Le Journal de St Pélcrsbourg exprime le pris fin, que l’on se communiqua la quo lui a causé la réception du trisse nouvelle et que la joie lit placer2?1 * ,i^eîvn’ s^rlou.1 de ^a Part du dans tous les cœurs u un demi général rencontre aura UI1’ influence durai, tant le défunt était estimé et chéri de pacifique.tous.I Le Yossochc Zcilung dit : Tout in- .dique que la visite du tzar à l’empereur Au lieu des drapeaux aux couleurs cs^ purement une affaire personnelle et rariées se déployant sur le km,111 ¦ de ]a indépendante desaflairos brise, sur la vaste edifice du college, on verra demain le drapeau de l'institution eteeluide la Puissance flotter en berne en mémoire du lugubre évènement qui jette la consternation dans les rangs de toutes les classes delà nouvelle Université d’Ottawa.La mort du juge Olivier, cause un de et Echos Nouvel! uO En voyage _ , ., M.David Ouellet, architecte, de cette deuil général, non seulement dans le ville, part, aujourd'hui, pour un voyage collège, mais encore dans la ville, où Me quelques semaines aux Etats-Unis.tous, anglais comme caiiadiens françaisJ ^ ^it visiter toutes les principales avaient appris, à lu connaître cl à ”“nuf“cl^esdeque1qu’intéret pourson .y.,.,irl- I endant son absence, toute affaire trouver en lui un ami dévoué.pourra être transigée avec son associé Pussent ces quelques lignes à la mé- M.G.Bussières.moire d’un homme dont tous regrettent n.i'mri «*•,.« , » .la perte, être un calmant à la famille , ‘ 6 eStyi,auVn> °" i ,, j , .corrompu, le remede est a votre portée dan» cette, douloureuse épreuve et une .I e’ ol., ., * .prenez la balsepareil e d Aver.Le Père Saintourens Le Revd Père Saintourens, domini in, a quitté St Josepii vendredi après i.ii r.Aiif* C» __».: i_ _ .1 .attestation sincère de notre estime pour celui qui vient d’être enlevé d’au milieu de nous si prématurément.La mort a des rigueurs à nulle autre parelle On a beau lui prier ; Ia cruelle qu’elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier: Eü.A.m lui pour St Valier où il va organiser la confrérie du Siant Rosaire.Prenez les Pilules d’Ayer pour la constipation, et toutes les fois qu’un purgatif est nécessaire.Sûr et efficace.La continuation du Chemin do fer Témiscouata De passage à la Rivière du Loup, M, Arrrulroug de Londres, et l’agent dans celte Ville du chemin de fer Témiscoua-_ ta, a déclaré qu’il ôtait ;prôt à fournir L’ei-roi Milan a télégraphié aujour-l ryi",1, ".6l:es!i;iirG ,P0llr 1» prolongation hui aux régents leur conseillant ï“ 11l^ra,6COU?la Moncton, A -J • •• • Lonse'“aiil conditionique le gouvernement garantis 1 interet des lébenture».Entrevue royale Belgrade^ 12.—Les régents ont décidé que l’ex-reine Nathalie rencontrerait aujourd’hui son fils le roi Alexandre.d’accorder à l’ex-reine Nathalie la permission d’avoir une entrevue avec son fils.Sur ce le jeune roi, accompagné de «on tuteur, s’est rendu à la résidence de sa mère et a passé deux heures avec elle* Nouveaux règlements Les autorités de l’intorcolonial sont u préparer de nouveaux règlements pour les employés.Cos règlements sont plus considérables que ceux actuellement an usage et plus sévères.La surintendance du Témiscouata La position de surintendant du chemin de fer Témiscouata a été offerte à M.Thos, Crockett, chef d’équipe à la Rivière du Loup.L’affaire aurait été réglée avant aujourd’hui, mais Mous.Crockett exige que l’engagement comprenant tous les devoirs de sa charge soit notarié.Curateur A une assemblée des créanciers de M.Duhainie, de Montmaguy, M le notaire Hébert de Montmagny a été nommé curateur.A Montmagny M.Duhaime possédait une magnifique propriété évaluée à 810,000 sur laquelle le séminaire de Québec possède une hypothèque de $7,000.* Notes maritimes —MM.George Tanguay et Provost ont reçu vendredi le télégramme suivant en rapport, avec le sauvetage du 1 Montréal.’ 44 La goëlctle 1 Regina ’ monte chargée do porcs, cuir, et fromage ; tous bien.—la goélette4 Diver * monte aussi avec un chargement.” Arrivages au Havre du Palais * 14 octobre 1880 Goélettes : Kan-Oscar, Priame Lavoie, Trois-Rivières,40 cordes de bois.Hermina, Eugène Tremblay, Trois-Rivières, 15 cordes de bois.St-Ignace,Ignace Lajoie, Aace au foin9 40 cordes de bois.Victoria, Edouard Bouchard, Québec, 40 cordes de bois.Barnachette, Hector Boily, Baie Sl-Paul, 25 cordes de bois.Lauréat, Albany Pilote, Anse au foin, 40 cordes de bois.St-Rocli, Asari Arcand, Portneuf, en haut, 4,000 d’écorce.St-Joseph, Gaspard Dorion, Château, 45 cordes de Bois.Bateaux : Louis Trareau, St-Anloine, 40 cordes de bois.Alfred Renaud, Baie St-Paul, 25 cordes de bois.Théophile Bouchard, Baie St-Paul, 3G cordes de bois.Joseph Tremblay, Trois-Rivières, 40 cordes de bois.Convulsions Toute convulsion est arrêtée gratuitement par le Grand Restaurateur des nerfs du Docteur Kline.Aucune convulsion après le premier jour d’usage.Cures merveilleuses.Le traitement et une bout ille de $2.00 pour essais, seront envoyés gratuitement aux personnes souffrant de convulsion.Adressez au Dr Kline, 931, rue Arch, Phila.Pa.Décès d’un ancien curé de la Baie Sto Marie-N.E.Le Chicago Times annonce la mort du Rév.Joseph P.Roles, recteur de l’église Sainte Marie à Chicago, arrivé soudainement le 25 septembre dernier.L’abbé Roles naquit à Halifax le 25 mai 1830, et fit une partie de son cours d’étude au collège Ste Marie de Halifax.A l’âge de 17 ans il se rendit en France pour faire son cours de philosophie au grand séminaire d’Arras, où il demeura cinq ans à étudier la théologie, les sciences, la philosophie, le latin, le grec et le français.Jl termina son cours en 1852, et revint à Halifax où il fut ordonné prêtre.Pendant deux ans il fut directeur du collège Sainte Marie, et ensuite il alla prendre la cure de la Pointe de l’Eglise, à la Baie Ste Marie où il demeura cinq ans.11 laissa ce diocèse en 1800 et ce rendit à Chicago et y desser vit différentes paroisses.Durant son séjour à la Baie Sainte Marie il se livra, à l’étude de l’histoire des Acadiens et quelques années plus tard il publia un très intéressant travail sur la déportation des victimes de Lawrence et de ses satellites.f r y* te Renovates des lilisvsux 1VE1 HAï^L, VJÈGKÉa AL SICILIEN.(Han's t-fafr Rcnowôr.) A »'t«' l;i prcmÜTO préparation paifaitemeii'.ndaptéo ,;i la guérison des maladies du cuir chevelu, et la preml.ro aussi à rendre, aux cheveux R rit; et flétris, leur couleur primitive, leur croissance et lo lustre brillant du jeunu &Rc.Do nombreuses imitation» ont suivi, mais aueuno no possède les éléments réduis pour la conservation de la chevelure cl du cuir chevelu '.j U6NovATr.ru m:s um.vi t x or.constamment grandi dan- IY* ;iuier- - yaj ^ ^ M.tous les jours, (et de la Jonction Chambord à 8.40 A.M.,) pour Québec, y arrivant A 7.00 P.M.1) 00 A M._____Train mixte part de la Rivièrc- à-Pierre tous les jours, A 4.55 A.M., et de Saint-Raymond A 6.25 A.M.arrivant A Québec A 9.00 A.M.Le fret pour tous les points «les districts du Lac St-Jcan et Saguenay, à l’Est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chamboid, et pour Roberval et les endroits A l’Ouest emegistré pour Rol>crval.20 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard.Le fret ne sera pas reçu A Québec après 5 heures n m.* Billets de retour de première classe, aux taux «l’un simple billet, «le Québec a toutes les stations émules samedis bons pour re\enir jusqu’au mardi suivant.Billets en vente par R.M.Stocking, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis.Pour informations au sujet «les prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser A ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.CL SCOT T ;-cct.ôr* Gérant.Québec, 12 octobre 1889.MAISON V EN DRE°U aLO U EK -0- CETTE VAS! K ET MAC NI Flot T.MAISON SITUÉE AU O It UK BUAWK Maintenant occupée par rétablissement du ^ « COURRIER DU CANADA »» EN FAVEUR DK l’Asile du Bon Pasteur de Québec Sous le haut patronage de Son Eminence le Cardinal E.-A.Taschereau -o- LES Dames charitables de Québec sont A l’œuvre pour venir en aide A une Institution qui, en offrant un asile au repentir, tend la main à la plus grande des infortunes.Aussi espère-t-on «juc toute la population catholique de cette ville secondera leur noble et généreux dévouement.Le Bazar s’uuv/ira le 9 décembre prochain.Les personnes qui seraient disposées à faire quelques dons en faveur de la bonne œuvre sont priées de vouloir bien les faire parvenir à quelqu'une des Dames dont les noms suivent : • re 'fable.—Mmes Louis Bilodeau, Israel 'farte, Alphonse Charlcbois, George Leclerc, Cyrille Duquel, Louis J.Demers.2èmc Table.—Mmes Prudent Garneau, Joseph Tourangeau, snr, Ferdinand Gauvreau, Edouard Garneau et Gustave Grenier.3èmc 'fable.—Mmes George Costolow, François Xavier Robitaille, François Delislc, Olivier Gagnon, sur, Olivier Gagnon, jnr.4ème T., b le.—Mmes Louis Fa’ardcau, Antoine Lapointe, Jean Plamondon et Joseph Lemieux.Dernière Edition fac-ygannaMi coxitis (Dépêche spéciale au Courrier du Canada) Sorel, 14 ocl.- 11 y a eu hier discussion dans chaque paroisse du comte de Richelieu.Madame Gagné, mère de l’accusé Gagné, demeure à Sherbrooke ainsi que son fils.Elle dit que son fils est venu à Québec dans le temps de la Saint Jean j Baptiste.Ello dit que son fils s’est toujours bien conduit jusqu’à présent.Gaudiose Le ssaid, charretier, connaît l’accusé Gagné depuis 13 ou 14 ans, et il dit qu’il ne l’a jamais connu comme un voyou ni comme un homme de bon caractère.Jean Marcotte, qui a subi hier son a eu rx u /1 ii- o • 1 i I procès est examiné.J’ai vu le lendemain Aot-Uui^ M.Cornellier a lait la de 11 St-.Jean-Bapusle, les accusés chez discussion pour Massue, notre can- M.Bédard.Je suis parti de chez M.didat, contre M.Poirier ; à Sainte- Bédar(J vers ininuii/Je suis alors monté Victone M.Daoust, M 1.contre app faim un tour, «le suis revenu vers 3 MM.Proulx et Gouin ; à St-Joseph heures ou 3.30 heures chez Doyer, où M.Bergeron M.P.contre M.Cardin Ne me suis endormi sur une chaise Je M.P.1.; a bt-Jvoch MM.Biron et h-tires.Gagné était encore couché et Sauche contre M.Rochelcau M.P.Doyer était debout.Le témoin dit alors Toux, Rhumes, Croup LO Baume d’Alien pour les Poumons a été présenté au public après quo sa valeur pour la guérison certaine do ces maladies eut été pleinement vérifiée.II stimule l’expectoration et forco les poumons h so débarrasser du phlegino ou mucus ; il change les B sécrétions et purifie lo sang ; guérit Jea parties w irritées ; donne de la force aux organes digestifs ; fait fonctionner lo foio d’une manière normale et donno do la vigueur à tout lo système.Son action est si prompte et si efficace qu’on garantit qu’il arrêtera en quelques heures la toux la plus opiniatro, pourvu qu’elle no dure pas depuis trop longtemps.Il no contient pas d’opium, sous aucuno forme, et on garantit qu il est parfaitement inoffensif, inêrno pour l’enfant le plus délicat.Il n’y a pas lieu d’avoir tant de mortalités par la Consomption, quand lo Baume d’Allon pour les Fouinons peut la prévenir, si on a seulement soin do l’employer A temps.Four la C- «.-.-r 0 DG U ES.El HARMONIUMS : WILLIAM BELL & CIE, DOMINION ^ CIE, THOMAS & CIE, SCH1EDMAYEK, Ere., Et Les dernières publications musicales reçues char/uc semaine.MACHINES A COUDRE : New Williams, et Davis, à entrai nemo ut vertical.aus-i ; UOIlltLS DE MEK ETE (Sales) VITRINES (Show Cases) 10, li i ‘ St.Joseph, St.Roch, Québec.Téléphoné : Boîte ‘2 7 S Vuél cc, 10 janvier iSSq—I an 921 Larose ; à St-Robert M.Tarte contre M.Tellier ; h St-Aitnê MM.Gigault, M.P.et Vanasse du Su relois, contre MM.Sauvai le et Lacroix ; à St-Marcel, M.H.Chasse contre M.Rodolphe Lemieux et M.Beauchomin, le candidat liberal.ni ce que je voulais faire.Je suis entré chez M.Vailière, laissant croire aux accusés que j’allais faire poser une vitre à ma montre.Et après êtie sorti, je n’ai pas dit aux accusés ce que j’avais fait.C'est moi-même qui ai engagé le char- Pour Crampes, Frissons, Colique, Diarrhée, Dyssenterie, Choléra - Morbus et toutes maladies des intestins, AUCUN REMÈDE N’ÉGALE LE rttierqui nous a mânes de Lévis à la rue Sl-Ours.C’est moi qui l’ai payé «le La journée a été excellente pour le) rnon argent.Je donnai en soin à Gagné parti conservateur.M.L.d’Hauterives, citoyen français de passage à Quebec, nous a demandé, comme question de courtoisie, la publication d’un écrit qui parait sur notre première page.Cet écrit, en bien des points, est aux antipodes de 110s opinions et de nos principes, nos lecteurs s’en apercevront facilement.Mais nous n’avons pas cru devoir refuser à un Français la faculté de répondre à des paroles qu’il juge injurieuses et injustes pour son pays.Voici la lettre que nous a écrite M.d’Hauterives : Monsieur le rédacteur en chef du journal le Courrier du Canada.Prenant toute entière la responsabilité de l’article suivant, je viens solliciter de votre courtoisie, i’hospitaliié de vos colonnes pour le susdit.Eu vous priant d’agreer l’expression de mes sentiments respectueux.L.D’Hauterivks.11 Octobre I88y.une montre parce que j’étais eu boisson.Le témoin continue sou témoignage.I)K —v niiticliaiKliftcs d’etappe ET DE FANTAISIE POUR le COMMERCE D’AllOMNE -o- Comprenant le Stock le plus complet dans chaque département : TA PIS ni: HR UXEL, TAPISSERIE _ ET A ETRE ¦o- Hq?" 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î de n * t co: p< 1* peau se fcmlnit en «lilb î • ni- • nerr its.et i< .-:111g coulait.Mes sou!)r:r.tc< s • talent U mbîes, la vio était pour moi un fardeau., .b* c.-iumcnçai l’usage de la S.m.si:i*.u:i : t.1.1 h muni* «l'Avril d* rnicr, et je l’ai continué *1 puis lors, l'n changement immédiat commença à s’opérer; peu peu les plaies *0 .1 cicatrisées, et ma saute est «ievei n- parfaite c«i tous les pr.ii ;*.,»!«• sort>* qui Je su.* « tpabl» de faire une bonne jourii* e .le travail, quoique j’aie f• vant< t- :-,.*-1 •.Plu*':etir?me demandent comment j** sy • v« u.\ a obtenir une puéri ¦u»;: *i e«>inp • .¦*’• tac croyaient !ijc;i:v.Mc ; « .••• f'*e.•’»*« i c que ic vous ra-cuit*:»a! urd‘1 ut.«;’• ver.Vt.’.T ‘Jet., 18S2.voi: * si.u « renient.H il: mi I’JIILLIl'â.” I.* Sa 1 sri Anuii-i.?: i>*Avr.R guérit les î-c:-i*f4iîc> cl toute» h-i* Al’.ect ions Serofu-I:**t« •«.nie uejre.ic lo sang «le toute impu* 1 *t .et »:aure 1 vitaîib' et la force A tout le système.fltfl* Mtfti: t’A u Dr.J.C.Aycr.\ Co.Lowell, Mass» Vendue par tout* le« Droguistes; prix SI, si/ pour Ç5.Québec, 24 juillet 1SS9—,an 1018 COUR DE CIRCUIT CANADA, Province de Québec.tour le District de Quebec.Siegant a Quebec.No 26S1.Le Dixième jour (V Octobre mil-huit-cent-quatre- vingt-neuf.EN VACANCE.EUGÈNE RAYMOND, de Stc-Anne de Beaupré, Marchait l, Demandeur.vs FIERRE SAVARD anciennement du même lieu, maintenant de lieux inconnus, journalier, Défendeur.et ONÉMISE GIGUERE, de Ste-Anne de Beaupré, bDucher, l'icrs-Saisi.IL est ordonné au défendeur Pierre Savard en cette cause, de comparaître sous deux mois.Québec, 10 octobre 1SS9.TI B.DESSAINT, Dép.G.C.C.Québec, 12 octobre 1SS9 — af 1063 5 CANADA, t Province de Québec, -J COUR SUPÉRIEURE District de Québec.( MARIE TURCOTTE, de la cité de Québec, épouse commune en biens deTHOMAS BILODEAU, «lu même lieu, ancien Marchand de chaussures, et duement autorisée à ester en justice pour les fins des présentes.Demanderesse.vs THOMAS BILODEAU, de la cité de Québec, ancien marchand de chaussures.Défendeur.LA.COMPAGNIE CHIJVIC QUEBEC.Anoicmie ÎTletliot fondée en 1808.Fabricants de clous et de Monlanges Marchands de Fer et FOURNISSEURS ORDINAIRES DES FABRIQUES ET DES Institutions religieuses et d’éducation Successeurs de BE AUD ET 8ç CRIN IC COMMERCE DE GROS ET DE DETA IL Proprietaires des maisons suivantes CLO UTERIE VE NT AD O UR __________________________________ Eeauport EAliRIQ UE DE MOUE ANGES_____rue (Je In Chapelle, St-Roc ENTREPOT DE GROSSE Q UINCAID IÆRIE ET DE C IfARRONNA GE_rue des Sœurs, Busse- Ville BUREAUX ET MAISON DE VENTE pied de la cote de Im “ Montagne Stock universel et complet, Ma relui u «lises «le «pialife supérieure.I*ISIX SAXS l’RECLDli.VrS A «IIJEBEC ! ^•Téléphone: 48.Québec, 30 avril 1889—lan.9S0 du Ministre des Tiavaux 1 ublics, égal à eiNQ | .- 1 son honneur lu iugu POUR CENT nu MONTANT DE LA SOUMISSION doit 1 piLSU,t-11 tü l,t feU1‘ U •' 0 acconipagnct chaque soumission.Ce chèque sera j BOS.-O.> ., c >nfisqué si l’intéres é refuse le contrat ou faillit 1 On iippollo lu JllOCUS UC OOQlKUll, lie ! dans l’accomplissement des travaux contractes, i T|l0r< Nestor c l Ue James ilaloiIG.Leur et sera remis da.is le cas de non-acceptation de | c^a usl qxe :x mercredi.• la soumission.« ,.11.An«*uîin 1*1 t*nn llamel ac- tien l’accuse Dover lia Un que Objets qu’il avail'd, sa pos.es.iou, lui ] j NE ACTION en SEPARATION de BIENS avaient ¦ lo vomlus par le nommé j .Vl^dtVni^r.^CaU?C Johnny Mctrcollu, «jui a «Stè trouvé t*ou- ' pable, nier matin.Les oltjels que j’ai enlevés aux accusés ont 6te remis a M.Fratien, ut soûl dans le même éial qu’alors.Audience de samedi après-midi.La cour s’ouvio à '2 heurts *ous la Quelle, 23 septembre 1SS9.ROBITAILLE, Du St-GEORGES ROY Procureurs de la Demanderesse.Québec, 10 octobre 1SS9—ira 1059 A Vendre A SAINT-PIERRE de la RIVIERE-DU-SUD, un magasin avec cave ,et auties dépendances parfaitement appropriées et conservées, communiquant avec une excellente maison très avantageusement située pour un marchand, ancienne résidence de feu Dame veuve Charles Bacon.Pour plus amples informations s’adresser •• M.CURE de S AIN T- PIE R K L de MON 1 M AG N Y UNE HISTOIRE COMPLETE DF L’INONDATION DE JOHKSTOWN ç—ET DE Là-n VALLÉE CONEMAUGII Le Département ne s’engage pas à accepter 1 Arrêtées Gratis Succès merveilleux LES ALIÉNÉS GUÉRIS Far le GRAND RESTAURATEUR DES NERFS du célébré Dr KLINE, pour les MALADIES DU CERVEAU ET DES NhRFS.l.e seul rmhle sur four les affections nerveuses, les i em ulsions, Véfiltfsie, etc.Infaillible s'il est pris suivant les directions.Aucune convulsion après le premier jour ifemfloi.be traitement et une bouteille le CURE de SAINT-P1EKKE de MÜNTMAUX ^ 1 Embrassaut aussi une histoire des inondations de ou aux SŒURS du BON-PASTEUR de Québec.; Williamsport, Lock Haven, Sunbury, et de tous Québec, 11 octobre 1SS9— 1061 1 les districts inondés dans l’Etat de Pennsylvanie, aussi à Washington, D.C., New-York, Maryland, S O C I É T É — UK— CONSTRUCTION PERMANENTE De Quebec.Oil appui lu ensuite l’iorro Hamel au- premier jour d?emploi.Le traitement et une bouteille V K tt APRES le 2 NO\ EMbKE PROCHAIN, CUSÙ d’avoir mis lo feu à une maison de $2.00 sont envoyas gratuitement aux malades, LUla Société; ks acuomiaires un ili videmle «r/>«*nl.» flo St Ihvmnnd ul son nrOCÙS Pourvu 4U lls paicnt lc Pnx llc l express lors de la semi-annuel du 1 ROIS 1 AR CEN i sur Je fonds 1 d ?lü ü,e ?l-J\aî m0lU1> tl S0U Pl0tLSl réception.Envoyez les noms, le bureau de posted capital.plus basse, ou aucune des soumissions.Par ordre, 1 u Li Vllf u«u ^ réception.Envoyez les noms, le bureau de posted I capital.A.GOBLIL, j liSt fixe a JUUul., , ‘ l’adresse de l'express au Dr KLINE, 931 RUE) l’ar ordre, | Virginie et l’Ouest de la Virginie, qui ont causé la mort à plus de 11,000 personnes et ont détruit pour plus de $40,000,000 de propriétés.Far GE0.3T.FEU RIS, A.91.I I Octavo, 522*pages, illustré de 4S gravures.Prix : $1.50.Première édition publiée le 10 août.Nous aurons des droits sur tous les livres.ON DEMANDE DES AGENTS.Envoyez 5® centins pour frais'compîets*de transmission.Département des Travaux Publics, j Ottawa, 27 Septembre 1889, { Québec, 8 octobre 1889.—6 fs Secrétaire.! (jü continue alors l’auditoire des lé- ARCH, PHILADELPHIE, Pa.Voir les Dro-! moins du la défense dans le piOwès des! guites.Défier vous dks contrefaçons, IOçS i nommés Doyer et Gagné.Québec, 4 octobre 1SS9—ian2fPs.1053 G.GOURDEAU, Secrétaire.Québec, S octobre 1SS9— 1057 Qu H.S.GOODSPEED et Cie., New-Y#rk.23!ao*LIS$9—im . Le Courrier du Canada.Lundi.14 Octobre 1889 Guide des Voyageurs Chemins de Fer Ouemin de Fer du Pacifique Canadien Départ dk Québec Train t'xprcss à 1.30 p.tn.Train Express à 10.03 P* m* Le tiain du dimanche part de Québec pour Monterai à 1.30 heures p.m.Grand-Tronc Train Mixte 2.co P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis pour Richmond et tous les points de *'E*t et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.oc P.M.Train du soir S.00 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial les trains quitteront lévis Pour la Fiv.du Loup et Dalhousie (Express local).9.30 Pour Halifax et St-Jean (Express direct) (2.30 p m) •••••¦• • ••••••••• 14.30 Pour la Kiv.-du-Loup.(5.45 pm).9-3° LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivièrc-du-Loup.20.05 De Halifax et St-Jean (Express direct).- 13.10 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup.(Express local).20 05 Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time, Isle d’Orléans et Québec De l’Isle : 5 15 A M S 00 “ 10 00 “ 1 30 P M 3 30 5 30 t* n 44 ( Trois Mois.15 TARIF DES ANNONCES Los annonces sont insérées aux condition?suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous » our chaque insertion subséque te.1214 Pour 1.U nnnon/.».1»__ 4 .lour les annonces d’une plus grande' étendue, elles seront insérées * * ’ ne pour la prcmièi ur les insertions sul __ .Réclames : 20 cents ïa l^gne.U-s annonces, les réclames, les abonnement* doivent être adressés à elles seront insérées ; raison de «., c:iuins par ligne pour la première insertion ti de 5 etntins pour les insertions subséquentes.Chateau Bigot, dans Ja paroisse de Charles-bourg, contenant 140 arpènts de terre en superficie, dont 20 dans un bon état de défriche ment.Trois cours d’eau arrosent cette terre avantageusement située sur le versant d’une colline bien qu on y rencontre plus communément sont : 1 épinette rouge, l’épinette blanche, le hou-leau, des pins plusieurs fois séculaires, et des érables,—mille en nombre—, assez gros pour former une sucrerie.Il y a aussi bcacoup de chasse et de pêche.l’our les conditions de vente s’adresser à M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire du Courrier du Canada.9, rue Buade, Québec.Léger Brousse au EDITEUR-PROPRIETAIRE, £Wo SM ' Hui* Kiiiiilv,J[lKiiiit(.Yi||u U U E K K V .IMPRIME ET PU1JLIÊ PAR LÉGER BROUSSEAU, Éd1TKUR-Propri£t^jRk^ Rue Ruade, Haute- Ville, Québec.8403
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