Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 septembre 1891, mercredi 23 septembre 1891
c?5ème année.No 93-Edition quotidienne.-14ième année Mercredi, 23 Septembre 1891 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.JESP^ÎRE ET J’AIME THOMAS cil AP A IS, Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSEAU, Editeur et administrateur, l'FiniXETON du COURRIER DU CANADA 23 Septembre 1891.—No 03 Xj ie s DRAMES DU FOÏER (Suitk) Le docteur, afiu de juger de l’opportunité de l’heure où il devait remettre -a lettre à Eugénie, avait supplié sa mère de mettre cette réponse à son adresse personnelle.Deux jours se passèrent sans qu’il reçut un seul mot.Le troisième jour, un télégramme lui était envoyé par la supérieure du couvent où était la pauvre mère.En recevant les pièces réunies par le docteur et l'agent, en comprenant quelle trame horrible avait été ourdie pour la séparer de sa tille, l’infortunée avait été frappée d’une congestion, et l’on craignait pour sa vie.—Je me défie des médecins de province, dit le docteur en se levant et en frappant la tulle avec une sorte de violence désespérée, Ma place cstjù.Je partirai ce soir.Après de-uiain je serai revenu, et Mine de lteuilly me croira il Paris.Toussaint alla à la recherche d’Augustine.—Savez-vous cc qui est arrive ?lui demau-da-t-il.Cc n’est pas seulement sa sœur qu’un miserable a frappé, c’est sa mère.A cette heure la malheureuse mère d Eugenie est peut-être morte.Dites à.votre amie (pie pendant son sommeil les affaires de Isanteuil m’ont appelé à Paris.adieu ! J ai charge d’ûme 1 et je me dois de sauver et de rendre l’une à l’autre ces deux infortunées.Le docteur passa par Paris, alla voir fauteuil et le supplia de permettre à Angèle «t à Cécile d’aller passer quelques jours au CMU8B4RIK LITTKIUIHIB^ II Prieuré.i / O Le romancier y eonscutit.Pauvre Cécile ! elle n’était plus que l’ombre d’clle-mémc ; le désespoir avait cerné ses rand yeux jadis si brillants,scs lovros avaient pris pour le garder à jamais un pli douloureux.On sentait quelle ne pouvait plus jamais sourire.Elle ne vint pas seule, elle apporta son enfant.* Le caractère de Cécile avait trop d emportement pour qu’elle ne sentit point 1 énormité de la faute qu’elle avait commise.Elle eut la franchise, presque la grandeur de s’accuser.—Mère ! dit-elle en tombaut aux genoux d’Augustine, autrefois j’essayais de me trouver une excuse ; je me répétais que les livres de mon père m’avaient perdue.Mais si j avais lutté, prié, si j’avais eu la foi, j’aurais triomphé d’uu cutraîucment fatal.Ai-je pu être si folle que de me jeter dans un abîme où ma vie est restée.Si tu savais par quelle idée terrible je suis poursuivie lllmc semble que c’est mou enfant,cette belle petite tille blonde et rose, qui sc chargera de mon chfitimcut.qu’à son tour elle bravera ma défense, repoussera mes conseils, et chcrcli ra dans une union maudite comme la mienne, U bonheur que j'ai cru trouver.Ah ! dis-moi répète-moi que tu me pardonucs, que jamais tu ne souviendras de ma faute, de mon crime et que tu aimeras, que tu béniras mon pauvre petit en faut.llélaa ! murmura Augustine,si j’avais fait de toi uuc fille plus chrétienne, je t’aurais davantage arinéopour la lutte.Toutes deux pleurèrent, mêlant des douleurs également cuisantes, toutes deux sc i approchèrent et leurs cœurs ne s’étaicut jamais si bien confondus qu’au moment où elles souffraient davantuge.Avec uuc sorte do honte, elle demanda des nouvelles de Kasio.—Le docteur seul en a reçu, répondit Augustine.Il est New-York, ù son arrivée on lui a compté une somme de deux mille franoa et il «n touchera autant chaque semestre.— Mais mon père n’a plus rien.dit Cécile.—J’ai donuédes ordres au docteur,ma fille, cette rente, distraite de ma petite fortune, me laisse encore onze mille francs de rente.Il faudra vivre avec cela.— Oh lje travaillerai, dit Cécile.—Toi 1 ma ehéric ! Et à quoi ?Comment?—Jo travaillerai, répéta la jeune ^feminc; j’ai compris en me voyant jouée en tout, que loiu d’en rougir on doit être fier de savoir gagner de l’argent.Quand vint l’heure do rentrer chez Nan-teuil, Cécilo demanda ù sa mère : — Quaud viendras-tu avec nous ?— Quand ton père m’appellera, répondit Augustiuo.Le duchesse de Gontaut a donc vu de près, pendant un demi-siècle, les événements les plus dramatiques, les personnages les plus considérables.L’intérêt de ses Mémoires est d’autant plus vif qu’elle les a écrits en toute sincérité, sans précaution, sans apprêt, non pour le public mais pour ses enfants.Ils s’ouvrent par ces lignes adressées à Mme la comtesse et à M.te coude Georges Estcrhazy : Mes chers enfants, vous témoignez le désir de connaître les événements do ma longue vie, voulant les apprendre à vos enfants ; je cède à cette aimable invitation, me fusant cependant la promesse de résister au charme trop commun, do parler impitoyablement de soi-mêmo.Je chercherai dans ma mémoire les souvenirs des révolutions auxquelles j’ai souvent assisté, afin de donner de l’intérêt à mes récits.On écrit mal à quatre-vingts ans, mais on a droit à l’indulgence des cœurs aux quels on se dévoue.Ces lignes sont datées de Janvier 1853.Commencés à ce moment, les Mémoires ont «té terminés en 1855: L’auteur avait alors quatre-vingt deux ans.Mme de Gôntaut, d’ailleurs ne s’est point entourée de livres d’histoires, de biographies ou de dictionnaires ; en quoi elle a eu cent fois raison.Qu’il en soit résulté, au cours de ces récits, inexactitudes, quelques erreurs de dates, le mal n’est pas grand.Je dirais même (pie ces négligences sont ici une grace de plus, si je ne songeais qu’elles sont pas privilège de grande dame, et qu’on les rencontre plus nombreuses encore plus graves chez des écrivains (pii n’ont point été élevés sur les genoux d’une duchesse.Mme de Gontaut, daus un de ces chapitres les plus intéressant, parle de Mme de Polast ron,cousine de sa mère.El e raconte en ces termes la mort de sa malheureuse parente : L’état de la malade empirait.Sentant qu’elle perdait ses forces,«lie demanda a l’abbé de Latil de faire approcher les personnes de son intimité qui n’a-Yaient cessé de lui donner des marques d’intérêt, et ses gens qui l’aimaient.D’une voix tremblante et touchante, Mme du Pulastron demande pardon à dit : “ Une grace, Monsieur, une grace ! Soyez à Dieu, tout ù Dieu !” Il tombe ù genoux et dit : “ Je le jure à Dieu ! ” Elle répéta encore une fois : Tout à Dieu.” Sa tête retomba sur son épaule ; ce dernier mot fut son dernier soupir, elle n’existait plus ! Monsieur lève les bras vers le ciel, jette un cri horrible.On ferme les portos.Nous nous mimes en prière.Mme de Gontaut signale des erreurs dans les pages consacrées par Lamartine à Mme de Polastron.Elle même en a commis quelques-unes.“ Bientôt dit-elle, a lieu la prise de la Bastille, et le 6 octobre, où la famille royale quitte Versailles et est conduite à Paris.Mme du Polastron se rendit près de la Reine, qui lui ordonna de retourner près de ma grand’mère et lui conseilla de rejoindre la duchesse de Polignae,dès qu’elle pourrait sortir de France ”.Ce n’est pas après les journées d’octobre, mais dès le mois de juillet, que Mme de Polastron émigra Les lettres du Comte de Vaudrouil au comte d’Artois nous la montrent, au mois d’oftt 1789, installée avec les Poli-gnac en Suisse, ù Gummelingen, a une lieue de Berne.En quittant la France, Mme «h; Polastron serait allée à Coblentz, v aurait trouvé le comte d’Artois “ au milieu de l’armée de Coudé ” e* lui aurait offert toitfo sa fortune.-—Le comte n’a jamais paru à l’armée de Coudé, qui d’ailleurs n’existait pas en 178G et ne fut formée qu’en 1792.“ Mme de Polastron, dit encore Mme de Gontaut, retrouva sa belle-somr (Mme de Polignae) ù Turin; (dies voyagèrent en Allemagne, où elles se séparèrent.La duchesse de Polignae fut en Russie, et la petite colonie de femmes se dirigea vers Coblentz, où nous les revîmes.’ Le3 lettres de M.de Vaudreuil nous montrent, en 17S9 et 1790, Mme de Polastron avec les Polignae eu Suisse et en Italie.Quant au prétendu voyage de la duchesse^de Polignae en Russie, il n’a jamais ou lieu : ce n’est qu après la mort de sa femme que M.de Polignae alla s’établir en Russie, La princesse de Léon mourut tragiquement au commencement de l’année 1814.Voici, d’après les Mémoires/ le récit de cet événement : l.e prince de Léon, (ils aîné de notre U tous, du scandale qu’elle avait donné, s’accusant avec simplicité; elle remercie grand-père le due de Rohan, avait epnu-les amis qui ne s’éfaient pas éloigné d’elle.sc en 1899, Mlle de Seront, fille du coin-Puis pauvre Louiso ! elle voulut dire un te de Sérent, mort à Qmheron.Le 1 0 mot tendre à chacun, leur laissant un janvier 1814, Mme de Léon, au moment petit souvonir, ne s’excusant pas do leur d’aller dîner chez Mme la duchesse d Oi-peu de valeur; elle ne possédait rien, léans, douairière, s approchant'do la cho-L’abbé annonce que le moment suprême minée pour lire une letita, le leu piit à est arrivé et que, la malade étant prépa- sn robe ; envahie par la llammc elle se rée, il allait administrer les derniers sa- précipita vers la chambre de son mari cremcnls.On se mit ù genoux autour malade.Quel spectacle, hélas ! Ce court do son lit, 11 fit une touchante exhorta- trajet avait décidé de son sort ; le lemle-tion, récita les' dernières prières.Elle main cllc Existait plus.Quelques heu-répondit au moment de la communion et res ^ horribles snuiP.ances, suppoiU u de rextrême-onctioiravec une touchau- avcc unc a11hri ^‘lu0 doucoui, lui axaient te piété.Elle exprima ù M.de Latil sa ouvert la porto du ciel.” ^ ^ reconnaissance.Puis on lui amena son Le comte Armand de Seront n est pas fils, qui était au Collège ; elle lui parla mort a Quibcvon (.juillet 1795).Son nom quelque temps et le recommanda à ne figure pas sur le mausolée du Champ Mme la duchesse de Coigny, dont la\dcs Martyrs, Chargé, l’année suivante, mère, Mme d’Aiullau, était Mlle de Po- de porter des fonds aux endéons, il dé-lastron.barqua, le 16 mars 179G, dans la baie de La malade était épuisée, tout le mon- Cancale, avec son frère Bernardin de de sc retira ; l’abbé de Lastil pria près Seront, et vingt-cinq autres émigrés, parcelle.mi lesquels le marquis de la Péronière, Le lendemain, Mme de Polastron était Bourmont et Suzannet.Surpris par une bien mal, sir Henry ordonna la plus patrouille, il fut tusillé, ainsi (pie M.de grande tranquillité.Elle désirait me voir, la Péronière.Son frère fut également me parler de ma mère, et on me laissa tué quelques jours après, au moment où pris d’elle.Elle était calme, tendre, il se rembarquait.Bourmont et le reste mais souvent assoupie.de ses compagnons parvinrent a rejoin- L’ngitation devint extrême, Sir Henry dre le quartier général du comte de 1 uj-déclara que l’agonie s’approchait, l’abbé sayo.—Lecomte de Sérent avait fait fit prévenir Monsieur; il était retenue partie do l’Assembléo constituante.11 ù Londres, attendant dans de pénibles était Ills du duc de Seront,gouverneur des angoisses d’être appelé.ducs d’Angoulemo et de Berry, et était On ouvre les portes du salon.Mon- marié à la seconde lillo du baron de sieur n’ose approcher.J’étais près d’elle Choiseul, ambassadeur ù Turin, je tenais sa main, elle tremblait.Elle Un certain nombre de noms sont mal aperçoit Monsieur ; il veut s’élancer 217 et 218, au lieu de Mme Devathaire il faut : Mme Walthaire, première femme de chambre de la duchesse de Berry.— Page 303, au lieu de :1e conte d'Es-tournel, préfet de Saint-Lô, il faut: le comte d*Estait rmel.Préfet démissionnaire en 1830.M.d’Estourmel a publié plusieurs ouvrages très spirituellement écrite, notamment le Journal d'un Voyage en Orient et les Souvenirs de France et d'Italie dans les années 1830, 1831 et 1832.Lors de son voyage en France au mois de juillet 1797, Mme de Gontaut fit la traversée de Douvres a Calais avec un Américain, le célèbre Pulton ; elle le retrouve ensuite à Paris et à Londres.Elle dit, à cette occasion : “ M.Pulton lit à Paris, en J 805, un essai de bateaux à vapeur ”.C’est au mois d’août 1803 que Pulton lança sur la Seine, au milieu de Paris, “ un bateau d’une apparence bizarre, puisqu’il était armé de deux grandes roues posées sur un essieu, comme pour un chariot et que derrière ces roues était une espèce de grand poêle avec un tuyau, que l’on disait être une% petite pompe à feu destinée' à mouvoir les roues et le bateau Encore une fois, ce sont la peccadilles légères sans nulle importance ; elles n’en-1 évent rien de leur valeur aux Mémoire*.Cette date de 1802, par exemple au lieu de 1803 n’empêche pas le récit des trois rencontres de Mme de Gontaut avec “ M.Pulton ” d’être le plus joli du monde.Ce n’est donc pas à elle (pic j’en ai.Seulement, pourquoi les éditeurs de Mémoires et de Correspondances ne prennent-ils pas tous pour modèle le fils du comte de Serre, qui en publiant la Correspondance de son père, n’a pas, au cours de six gros volumes laissé passer un seul nom propre, petit ou grand, sans raccompagner d’une note brève, précise, exacte.Je rappelais tout à l’heure le mot du marquis de Villeneuve : “ Aucune langue ne manie la conversation avec plus d’agrément.” Comme elle parlait, Mme de Gontaut a écrit, d’une plume alerte, aisée, élégante, et fine.Le ton s’élève quand il le faut tout naturellement,saus recherche, sans effort.Sur l’assassinat du duc de Berry, sur les journées de juillet, elle a de belles pages, des détails précieux, des anecdotes dont l’histoire fera son profit.Si remarquables que soient ces Mémoires, écrits à quatre-vingt ans et où la vieillesse nu se fait nulle part sentir là • »’ost pas pourtant, l’œuvre principale de la duchesse de Gontaut, celle à la-qucdle son nom restera attaché.C’est elle qui a élevé Mademoiselle depuis sa première heure, (pii a formé, développé, porté à leur perfection les qualités et les vertus de celle qui fut Louise de France» duchesse de Farine : princesse accomplie qui avait le charme, la grâce, l'intelligence, le courage ; petite-fille de saint Louis cl d’Henri IV, qui avait l’esprit d’Henri IV et la foi de saint Louis.La duchesse de Parme aura une belle page dans l'histoire du X IXe siècle : au bas de cette page se lira le nom de la duchesse de Gontaut, Edmond Bmf;.HOMMAGE A LEON XIII Un publiciste protestant de valeur vient d’écrire sur les grandes et courageuses initiatives de Léon XI11 des considérations qui méritent d’être lues* En voici des extraits : Léon X III, dit-il, domine comme une grande figure les souverains européens.Sa liante personnalité le met dans une position absolument exceptionnelle.Qu’il profite de cette circonstance de contribuer à résoudre la question dont il est aujourd’hui le chef éminent n’aura pas moins d’influence après sa mort.Il pourrait être une puissance dans la règlementation des deux grandes questions dont je vions-do parler.Je crois plus à une solution qui repose sur des basés morales qu’à celle qu’on serait forcé de soutenir par des jugements de tribunaux ou par des coups de fusils.Lorsque au 1er mai, on a vu presque sous les murs du Vatican, comment les aspirations légitimes des ouvriers peuvent être compromises par les agissements des hommes qui cherchent des avantages personnels ou par des anarchistes qui veulent tout détruire, on a été tenté de se demander si ce mouvement sans tête n’est pas venu s’abattre fortuitement à Rome pour manifester sous les yeux même de celui qui pourrait le diriger, tous les périls et tous les dangers d’une agitation destinée à rester stérile aussi longtemps qu’elle sera sans direction.On dira peut-être que trop d’importance est attachée à l’action de l’Eglise dans cette question.La force de l’objection serait acquise si, parle rôle de l’église, il s’gis-sait de l’indifférence cléricale dans les affaires politiques des peuples.Dans ces temps où l’Eglise se met ou plutôt se trouve en opposition avec les institution librement acceptées, son influence est stérilisé et, comme elle représente une organisation forte même dans ces pays où il n’est pas une institution puissante, elle devient naturellement l’objet de violentes attaques qui vont jusqu’à lui aliéner la sympathie d’une partie de la population.Si le role que Léon XI11 propose à l’Eglise dans la question sociale était en contradiction avec celui de l'Etat et de l’initiative privée, sa valeur serait médiocre.Mais le Pape proclame l’union des forces sociales.L’Eglise va appuyer l’Etat et se mettre à la tête des initiatives privées.L'importance du sa coopération ne peut donc pas être exagérée.NOUVELLE VICTIME DES FILS ELECTRIQUES LA SEPULTURE DES SUICIDES Procédé pratique pour la dos truction des rongeurs.(A suivre) “N’approcliez pas !” dit l’abbé d’une voix forte.Il n’ose plus franchir le seul de: cotte porte.L’agitation redoublait, l’agonio augmentait.Elle lèvo les mains au ciel et orthographiés.Page 150, au lieu de ; le colonel Clouettc, il faut : le colonel Clouet.— Page 203, au lieu : comte dts MMards, il faut : le comte de Ménard, maréchal de camp, gentilhomme d’honneur du duc de Berry, —- Page Voici un moyen très simple, mais certain, de détruire les rats et les souris.On prend de la chaux vive (en pierre et non éteinte), on la pulvérise dans un et on passe au tamis ; on y ajoute alors son poids de sucre en poudre.Le mélange opéré, on étend cette poudre dans les endroits fréquentés par les rats et souris.Comme ils sont très friands de sucre, ils mangent la poudre, qui n’a ni mauvais goût, ni odeur repoussante.Les liquides de l'estomac venant mouiller la chaux, on comprend ce qui se passe aussitôt.La chaux s’hydrate au contact des liquides, s’échauffe et sc goulle, et une violente inflammation ne tarde pas à s’emparer de l’estomac et à occasionner la mort de l’animal.-iV.'V il: Sous ce titre, nous lisons dans la Semaine Religieuse du diocèse de Paris : On a posé récemment Ma Sacrée-Congrégation du Saint-Olllce la question de O O 1 savoir s’il était permis de donner la sé-*e ecclésiastique aux suicidés et de célébrer pour eux des funérailles solennelles.La Sacrée-Gongrégation, répondant à cette question, rappelle d’abord la loi générale : “ 11 n’est pas permis de donner la sépulture ecclésiastique à ceux qui se tuent par désespoir ou par colère, oh desperationem vel iraçundiam, et non point par folie, s’ils n’ont pas donné avant la mort des signes de repentir.’’ Elle examine ensuite les trois hypothèses possibles : * lo Quand il y a certitude au sujet de la colère ou du désespoir, la sépulture ecclésiastique doit être refusée ; 2o Quand il y a certitude au sujet de la folie, qu'on donne la sépulture ecclésiastique avec la solennité des obsèques 3o Quand le doute subsiste touchant la question de savoir si quelqu’un s’est donné la mort par désespoir ou par folie, ou peut accorder la sépulture ecclésiastique, mais en refusant les solennités des obsèques.Voilà une décision qui, bien observée est de nature à supprimer bien des abus et bien dos scandales.Un drame des plus émouvants s'est déroulé en présence de nombreux passants en face du palais de justice de Cheveland, (Ohio).John McCafferty, un ouvrier de la Western Union Telegraph Compagny, avait été chargé de remettre en ordre .KJ des fils de télégraphe qui s’étaient dérangés devant le palais de justice.Après avoir causé quelques instants arec ses camarades, McCafferty s’est mis à grimper sur le poteau à l’aide de crochets en fer attachés à ses bottes.Il était arrivé à peu près à la hauteur de la première traverse surîaquelle^sont posés les fils, lorsqu’on l’a entendu pousser un.cri perçant.Presque en même temps on a vu le malheureux ouvrier tomber à la renverse ; mais il a été retenu au poteau par les crochets de ses bottes, et il est resté ainsi suspendu en Fair les pieds en haut et la tête en bas.Cet infortuné, en grimpant sur le poteau, avait heurté un lil de téléphone cassé et il avait reçu une si violente décharge électrique qu’il avait perdu connaissance.Un rassemblement énorme s’est formé aux abords du lieu de l'accident, et des centaines de personnes ont pu voir McCafferty pendu en l’air par les pieds et ne donnant plus aucun signe de vie.Son visage était affreusement congestionné et ses mains et ses bras devenus tout noirs.Trois ou quatre minutes se s ont écoulées avant que Ton ait pu se procurer une échelle pour le dépendre.Mac-Cafferly, quoique sans connaissance, respirait encore ; mais il est mort pendant qu’un le transportait à l’hôpital.AGRICULTURE Pour hâter la germination des graines Les graines ayant un tégument épais germent difficilement.D’après les expériences de M.Schribaux, directeur de la station d’essais de semences, le moyen le plus simple et le plus pratique de hâter la germinaison de ces graines, consiste à les plonger dans l’eau bouillante pendant un temps à déterminer par un essai préalable, sur un petit échantillon.M.Schribaux a constaté que des graines de sainfoin d’Espagne non décortiquées et plongées dans l’eau bouillante pendant cinq minutes, germaient au bout de 12 jours dans la proportion de 95 op alors que les mêmes graines non ébouillantées et placées dans une étuve dans les conditions les plus favorables de chaleur et d’humidité n’avaient émis aucun germe au bout de 18 jours.Beaucoup de graines qui germent difficilement, pourraient être avantageusement traitées par l’eau bouillante avant le semis.Mais il va sans dire que les semences traitées doivent être semées sans retard, car elles ne tarderaient pas à s’altérer.Une cérémonie aux Invalides : Les cendres du général de Lassalle von£ être transférées aux Invalides.Le général de Lassalle, qui avait été tué à la bataille de Wagrain, fut enseveli dans le cimitière de St-Marx.La cérémonie de la translation aura lieu en grande pompe lè 3 octobre, dans la chapelle des Invalidée.AUX ABONNES RETARDATAIRE Nous sommes décidés à suivro l’oxem-plo de plusieurs de nos confrères, et à prendre des mesures de rigueur contre les abonnés qui ne soldent pas leurs arrérages.D’ici à quelques jours nous allons mettre tous les comptes pour arrérages d’abonnement au Courrier du Canada et au Journal des Campagnes entre les mains de nos avocats.Personne ne pourra so plaindre d’avoir été pris par surprise, et s’il y a des frais d'encourus ce sera la faute de ceux qui n’auront pas voulu être raisonna ble.1 J Le Courrier du Canada, Mercredi, 23 Septembre 1891 AVIS L'abonnement au “ Courrier du Canada ” est uniformément Usé A ÿa payables d’avance» L’a bon n eni eut nu “ Jeuriial de» Cam imbues” est de SI, aussi payable* d’avance» Toutes les lettres concernant la rédaction, radmiuKt ration, les aboniieiueiits, les annonces, les arrérages, cto», devront être adressées au soussigné» 2H.Léger lirousNCau, proprié» mire de l’imprimerie et ill.Elaéar tlêdard, gérant, eoniinue-rouf A s’occuper pour nous de l’administration.TUS CHAINAIS, Directeur-propriétaire du “ Courrier du Canada” Rue Ruade, Québec.O .A.TsT .A.3D -A.QUEBEC, 23 SEPTEMBRE 1891 CORRESPONDAIS D'OTTAWA L'EHPRESSEHEIL DE H.MERCIER Nous lisons dans Y Electeur : ANNONCES NOUVELLES Vente à l’encan île limites à bois.é Soumissions—>Wm Smith.te 1H: que nation le— P.L fiauce.Institutrice demandée—Ed.H.miel.Avis aux médecins —Labrèque &• Bélanger.Compagnie du Richelieu et Ontario, lapis ! Prélarts —Glover, Fry «Sr* Cie.Instruments de musique, &*c.—L.N.Pratte.Pianos ! Pianos —Bernard, Fils d** Cie.te Magasin du Loutre.— Côté nÜt* Faguy.Etoffes à rotes.- Behan Bros.AU PUBLIC 11 y a eu un an le 1er août dernier que nous sommes devenu propriétaire du Courrier du Canada.Durant cette année, la circulation de notre journal a double.Et notre édition hebdomadaire,le Journal des Cam pagnes a pris un nouvel essor.Ce mouvement de progrès s’accélère depuis quelques semaines.Nos dépôts se multiplient, les abonnements aux deux éditions nous arrivent de toutes parts, et nous augmentons tous les jours notre tirage.Désormais, sur le terrain de la publicité, nous pouvons lutter sans crainte avec les feuilles rivales jusqu’ici plus favorisées.Pour correspondre encore davantage à ces dispositions si favorables du publie, nous aeons decide d'abaisser le prix d'abonnement du “ Courrier du Canada” de $4.00 à $3.00 Ainsi tous les abonnements futurs seront à $8.00 par année.Pour les abonnements échus, ils devront être payés à $1.00 Les abonnés qui auraient payé d’avance à $-1.00 auront leur abonnement marqué payé pour 10 mois au lieu de 12.Nous prions nos amis de faire connaître autour d’eux cette réduction d’abonnement.Chacun de nos abonnés pourrait nous en donner un autre, et du coup notre circulation doublerait encore une fois.Dans l'intérêt des causes que nous défendons, nous demandons à nos amis de faire une active propagande pour le Courrier du Canada.Qu’on y réfléchisse : si chaque abonné actuel nous en amenait un second, quel magnifique résultat pour la diffusion de nos idées ! On ne devra pas oublier que nous sommes seul à Québec, dans la presse quotidienne, pour faire la lutte conservatrice.Dorénavant voici donc quelles seront les conditions de l’abonnement au Courrier du Canada : Pauvres libéraux, quelle triste figure ils font dans ce dernier et suprême assaut qu’ils tentent en ce moment contre la forteresse conservatrice.Us ont beau se voiler la figure,lever les yeux au ciel et fulminer contre ce qu’ils appellent la corruption conservatrice, la chambre et le peuple ne se laissent pas émouvoir.Cette vertu farouche dont voudraient faire parade les Cameron, les Davies, les Patterson, les Laurier, on sait à quoi elle se résume, et quel fonds de corruption ignoble elle cache.l.o peuple est fixé ce sujet et sait parfaitement que les libéraux n’ont jamais eu d’autre but, en accusant leurs adversaires de corruption, que de faire oublier au peuple qu’ils n’ont aucun programme politique acceptable a lui offrir.Le peuple n’est pas aveugle et voit clairement à travers le jeu des libéraux.11 sait qu’ils ne sont pas sincères dans leurs dénonciations actuelles de la prétendue corruption conservatrice.A qui, par exemple, les libéraux espèrent-ils faire croire qu’ils réprouvent sincèrement et condamnent les souscriptions électorales par des entrepreneurs publies comme une chose abominable, lorsqu’eux-¦mêmes sont les premiers à avoir recours à ce moyen de gonfler leurs fonds d’élection.Il y a longtemps qu’ils auraient dû montrer leur indignation à ce sujet et se plaindre avant aujourd’hui.Leur conduite actuelle paraît trop intéressée.Si le peuple avait voulu croire à la leur politique libre-échangiste en 18S2, à leur union commerciale en 1SS7 et a leur réciprocité illimitée en 1891, on ne les verrait pas aujourd’hui se poser ainsi en vengeurs de la moralité publique.C’est à défaut d’un programme politique acceptable, à offrir au pays, que les libéraux sont aujourd’hui obligés de faire la lutte en déterrant des scandales.Aujourd’hui encore XJ.Lister a porté une nouvelle accusation contre un des % ministres, l’honorable XI.Haggart.La CO faute de XL Haggart serait d’avoir, il y a quatre ou cinq ans, accepté des souscriptions électorales des entrepreneurs, d’une certaine section du Pacifique.Le but de XI.Lister en portant cette accusation à la fin de la session est évident.Il espère que le gouvernement va refuser l’enquête pour cette session, ce qu’il aurait parfaitement le droit do faire.Ce refus donnerait aux libéraux l’occasion de crier sur les hustings du pays, que le gouvernement a peur de l’enquête, et toute la séquelle de rigueur en pareille circonstance.Puisque le parti libéral veut absolument avoir la lutte sur ce terrain, le parti conservateur est prêt à la faire, Quelle terreur inspire donc M.Xlercicr à ses adversaires ! Il n’a pas plus tôt dit qu’il a bute que l’enquêto commence pourfendre témoignage, que le Courrier du Canada s’écrie : 4< XI.Mercier voudrait bien entrer le premier dans iu boîte aux témoins et faire un de ecs discours dont il est coutumier, afin d’embrouiller les cartes et d’ensevelir sous un morceau de hors-d’œuvre, d’appels aux préjugés et do vulgaire déclamation, la véritable, l’unique question : qui a volé les 8100,000 et qui a profité du vol ! Comme question de fait, une gruudo parti > évaluée à 50,000 verges par un témoin, a été pendant les années 1887-88-89, placée dans le mur transversal que les mêmes entrepreneurs construisaient pour les commissaires du havre de Québec, et nonobstant les termes et prix de leur contrat, les entrepreneurs ont reçu 45 cts extra pour chaque verge aiusi placée dans le mur transversal, soit un profit net de $22,500.' Les difficultés dont il est question dans la lettre de Larkin Connolly & Lie du 28 avril sont purement imaginaires et devaient être jugées comme telles par le ministre, l’ingénieur et Thos.McGreevy et tous ceux intéressés dans le contrat.Les profits réalisés par les entrepreneurs dans l'année 18S7 seulô paraissait avoir Donnera du Ton aux Nerfs, Donnera de la Force aux Muscles, Donnera de l’Embonpoint, Quelle mouche vous pique ! Vous ave/, atteint d’après la feuille de balance, pièce G demandé une commission royale, XL Mercier j 5, déposée au dossier, la somme de $1*17,-vous l’accorde.Vous l’accusez le premier : | 787.03 et le rapport des comptables montre il offre de se défendre le premier.Et vous 1 que pondautles années 1887 et 1SSS près de reculez ! $7.200 ont été payés par les entrepreneurs Voudriez-vous, par hasard, une enquête aux iuspiolcurs de dragage comme pots-do-muette, sans témoins ?i vin pour les induire à faire de faux rapports Non, c’est une enquête ex parte, où l’on do la quantité do déblais enlevée, n’entendrait qu’un côté delà cause, comme | G n'y a aucun doute qu’une fraude cousi-au Sénat, que vous voudriez î dérablc a été commise daus l’octroi et l’exécu- Soycz certains que vous n’aurez nas cela, tion de ce contrat.La question reste à déci- Soycz certains que vous n’aurez pas cela, i tion de ce contrat, La question .r ,., , • » .der entre quelles personnes le blâme doit être M.Mercier na pas besoin de tant se rüparti ct jusqu'à quel point Sir H.Lange- presser, il aura son tour, comme tous les vin conn Usait tous les faits.autres témoins qui seront assignés a comparaître devant la commission royale.Seulement, qu’il n’essaie pas, en payant XI.I >obell, l'un des comnrssnire du havre, a été examiné et interrogé au sujet do ce contrat.11 a donné le témoignage suivant : Q.Ainsi pendant tout le temps que vous avez été membre de la commission du havre.d’audace, i vouloir faire croire au public t % .# .• , ,, c’est-à-dire depuis sa création jusqu'il ce jour, .BOTT1NGKR, Surintendant en chef.Buicau du chemin de fer, J Moncton, 17 Juin 1891.{ QueKc, 19 juin 1 SS ï.Londres, 22—Le monde linanoior est en émoi.Des voleurs inconnus sont entrés dans la banque London et Westminster et se sont emparés d’un rouleau contenant l'argent et les valeurs reçus des banques de la compagnie.On dit que la somme volée n’est pas moindre que 8750,000.On ajoute même qu’elle s’élève à 81,250,000.La police recherche activement les voleurs.On ne croit pas que ceux-ci cherchent â négociera ces valeurs dans ce pays.Deux lépreux Vancouver Colombie Anglaise ‘ Vaucouvcr,C.A., 22—Deux lépreux venus de New-York pour prendre passage pour la Chine, à bord du paquebot City of Jupon ont été arrêtés eu cette ville, hier.Los officiers du navire avertis de l’arrivée de ces doux le mer EnIht un Miiicldc ?Jlier matin, les employés de l’usine de MM.Carrier & Lainé, ont trouvé un elia-paru flottant sur l’eau, près du quai de la fonderie.Un peu plus tard on trouva une paire de chaussures sur le quai.Après quelques recherches, on a constaté que ce chapeau et ces chaussures étaient celles d'un jeune homme de Lévis employé de l’usine Carrier k Lainé A Cie et qui demeure sur la rue St-George.Après informations prises auprès de sa famille et un de ses frères on a constaté que lo dit jeune homme était absent de la maison depuis dimanche soir.Vers neuf heures, dimanche soir, dit-on.il aurait dit il sa mère, en lui donnant son argent et sa montre, je m'en vais ; vous ne me reverrez plus, et sur ses mots il sortit do la maison en courant.Alors son beau-frère qui était là s’est élancé aussitôt à sa poursuite mais vainement.On pense que le malheureux était atteint de folie.Ou fait des recherches actives pour le retrouver.Le malheureux s’cst-il suicidé ou se cache-t-il quelque part pour faire croire à son suicide ?Les évènements nous l’apprendront.M Ï*: DROIT AU BUT.7IGIT JBST PIANOS ! *©s *©8 signseSiis&risSS Pour uoupo l.atoia* «sterne.[Ila< protcptsœ-.'ii et t arlcgo prc&que] a K-, (loul • • ’ ù «.n forces Pour CRAMPES, FRISSONS, COLIQUES, DIARRHEE, DYS-SENTERIE, CHOLERA MORBUS, et toutes les MALADIES des INTESTINS, AUCUN REMEDE N* EGALE LE PAIN-KILLER.E a un effet mapriquo our lo Choiera du Paye et lus Douleurs des • ntostins.Cm t uc utiucu" ?iMcor oz Famiii*: tour BRULURES, MEURTRISSURES ENTORSES, RHUMATISME, NEVRALGIE et MAL de DENTS.EnVSNTB PARTOUT A 2C> 2.LA SOUTF.UA.C, £sr M4fl«Av.iUrt «Ji :* ( aitjrlj -o’m 1 ?£N GARDEZ-VOUS A LA MAISON?Allen’s Lung Balsam AUCUN REMEDE N’EST MEILLEUR POUR TOUX, RHUMES, CROUP, CONSOMPTION, A n % j OMPAGNIE C HI NIC Ancienne maison Méthot fondée en 1808 Succewsf'.ciK’* IM£A.UDlKT & -:o:- des M a r ch an d s Q uin cai Hiers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES Fabriques des Institutia » o KH O Religieuses et d*Education 1 mai iSqi—lan.B m* V.Notre assortiment de pianos, ^ HARMONIUMS et INSTRUMENTS DE MUIQL E de toute espèces, est maintenant au complet et se compose comme suit : PIANOS O, NEWCOMBE A CO., de Toronto.WEXDEL8SOHN PIANO COi, de Toronto.PIANOS EVAM BKOTHEKM, de Ingersoll.SCIIUHEKT PIAXO CO., de New-York, PIANOS nALLET, DAVIS A CO., de Boston.HARMONIUMS “ Thomas Organ Co.” Woodstock.W.Doherty 6 Co.” Clinton.- " 11- Bell cC* Co., Guelph.it ru*!ruinent* fl Intc.it i as.l.o Ill'Mnu' DU />•*.Mr.Y est un compose des aromatiques les plu.; pur.*, qui stimule les fonctions diuestives et qu*.loin d’aflaihlivcoionie i *.plupart dos médicnuieiitJ, tonilio au conliairo 11 vivifie.La grève so continue t\ Hull.Syrup 95 Bc plus, il contient uno substuncc qui n«it .‘i reel «nient sur les intestin.*, do sorte qu’â petites doses il prévient et g;u'rit la cous ripai ion.et â doses plus élevée;', il agît comme un des purgatifs les plus cf.icacc-.Acdiilont Hier rnatiu, nu bassin Louise un individu WOICI quelques mots de M.Frank A.V propriétaire de l’hôtel de Witt, Lewis l’hôtel Tontine, Brunswick, Me.Haie, ton et l es hôteliers prennent les choses comme elles v cnncnt, et ne sont pas lents â reconnaître les gens d’après leurs Chose importante â noter.1° tll'MVDK />(’ Dr.SF.Y peut être pris â î.’isn* o;îequcl!o.Ttlose;.sans dérunper les liahitu 'c-: et le rA7T de favoriser leur croissance, qualité* que uo |K»ssè-dent pas les tcln-¦ turcs t\ cheveux Marque de Commerce.ordinaires.Otte rrropnmtlon est hautement ro« rmninamlc» par «le» g>ertouu*»M rompe-lentes, riaslenrs Médecin» et nuire*.g '¦ • » • ¦:o:« nommé James Conroy, figé de 4G ans, n été I ou leur mine et ^ connaître la valeur des Vietimo d un grave accident.Comme il | .i.A«rtm,Minn Pnimon^r.- .- .sœurs sont motts de Consomption Pulmona re était occupé au chargement d un bateau, il ct quqi cst souve t atteint lui-même de i humes et fut frappé par un madrier ct sc fit broyer uuo il tousse tellement qu’il a des maux d'estomac, jambe Quand il n tire toux de ce genre, il fait mage du On'téléphona de suite pour avoir uni m^p Allemandé-quence.En Foi de Quoi.Nous avons fait rendre nos présentes Lettres-Patentes, et à icelles fait apposer le grand Sceau de Notre dite Province de Québec : Témoin, Notre Fidèle et .Bicn-aimé l’honorable AUGUSTE REAL ANGERS, Lieutenant,- Gouverneur de notre dite Province de Québec.A Notre Ilôtel du Gouvernement, eu Notre Cité de Québec, dans Notre dite Province de Québec, ce VINGT ET UNIEME jour de SEPTEMBRE, dans l’année de Notre-Seigueur, mil huit cent quatre-vingt onze et de Notre Règne la cinquaute-cin-quième.Par ordre.Cas.Langklier, Secrétaire.LES INCONSEQUENCES LIBERALES Du Mail : L’acceptation par M.Mercier des trois juges uoinmés par le lieut-gouverueur Augers pour faire une enquête sur l’affaire delà Baie des Chaleurs est caractérisée par Y Electeur comme une heureuse solution de la difficulté survenue eutre Son Honneur et son premier aviseur.Mais alors qu’est devenue “ la conspiration criminelle ourdie à Ottawa et exécutée à Québec par le chef de l’exécutif provincial,” dont le ministère aurait été victime au dire de Y Electeur f " Est-ce quo par hasard le J/uiZ sutteml ù trouver uu atome de logique dans la presse libérale de Québec ?WORT DEM.F.X.DUSSAULT Nous regrettons d’apprendre la mort presque subito de M.F.X.Dussault, marchaud de tabac, de la rue St-Jeau, arrivée hier soir.Au moment où il se préparait à sortir, vers les sept heures et demie, il tomba frappé de paralysie, dont il succombait quatre heures plus tard.M.Dussault laisse une fortune considérable qu’il avait acquise dans le commerce, à force de travail et d’économie.De tout un peu Jeudi dernier, le 17 septembre, était l’anniversaire île l'inauguration de la « politique protectionniste.Nouvelles Locales On écrit de Saiut-Outhbert, que Tho-nable sénateur Paquet prend beaucoup de mieux et qu’il pourra se vendre à Ottawa à la fin de la semaine.On dit dans les cereles politiques (pie Thon.M.Alexandre Lacoste, juge en chef de la cour du banc de la Reine, sera fait chevalier avant longtemps.On lit dans le Moniteur de Rome : A Tiippui des nouvelles sur l'excellente santé de Notre Saint-Père le Pape, u us pouvons ajouter que, cette semaine encore, la?on XIII a daigné poser plusieurs fois et longuement pour faire exécuter son portrait par l’habile peintre parisien NI.Théo bald Chart raud.Ajoutons que le portrait a parfaitement réussi, et porte comme l’original, l’empreinte d’un vitalité merveilleuse.Sir Julian Pauncefoote s’est plaint au département d’Etat de Washington que la convention au sujet de la pêche aux phoques ait été violée de part et d’autre, tant par les pêcheurs américains que par les sujets britanniques.Des deux côtés, on a rapporté un bien plus grand nombre de peaux que le chiffre indiqué dans la convention.OrdlnntloiiH Voici les ordinations faites par Sou Eminence le Cardinal Taschereau, il Ste-Atine de la Pocatière samedi et dimanche derniers : Tonsurés : Napoléon Isidore Garon, du diocèse d’Ottawa, Stnuislas Isaac Thériault, du diocèse de Charlottetown.Minorés : Sylvio Joseph Chéuard, Ernest Pautaléon Eugène Pelletier, Joseph Edouard Olivier Martin tous du diocèse de Québec.Sous-diacres et diacres : François Xavier Bonhomme dit Dulac, Léonce Marie Alfred Vézina.Elzéar Elisée Dionnc et Joseph Fénelon George Lavoie, tous du diocèse de Québec.l'u objet d*arC M.C^'rille Duquet, bijoutier, expose actuellement dans sa vitriue, rue St-Jean, un magnifique reliquaire en argent oxydé et en bronze doré, don de Son Eminence le Cardinal à la basilique de Ste-Aune de Beaupré.Ce reliquaire représente un portail,au milieu duquel se trouve un disque ou sera déposée la relique.Tout autour de ce disque est gravée l’inscription suivante : Eihus Cardinalis E.A.Taschereau, Archiepiscopus Ras il ica S.Anna' de Beaupré.Hoc devoti pratique animi mo-nuwntum dono dédit pigtius ohtulit.Au dessus du disque se trouvent les armes de Son Eminence.De chaque côté, deux colonnes torses et deux lions.Au pied, un auge portant deux cornes d’abondance.Le tout est surmonté d’une jolie statue de Sainte-Anne avec deux flambeaux de chaque côté.Ce reliquaire est un véritable objet d’art et fait l’admiration de tous ceux qui le voieut.; lllCiltKliO La nuit dernière, le feu a détruit uu hangar situé en arrière, du magasin de M.Re id, au faubourg St-Jeau.Xouvclli) foncier!* M.Didyme Simard, de Chicoutimi, est à Québec, où il prépare l’envoi du matériel nécessaire à la fonderie qu’il a établi sur la propriété Guay, sur les bords de la rivière-aux-Rats et du Saguenav.La bâtisse est prête ù recevoir le matériel.Cinquantième nnnivcrcHlre Hier 22 septembre était le cinquantième anniversaire de la naissance de M.le curé Gauvreau.A cette occasion les élèves du Couvent ont obtenu un congé.A l’occasion de sa fête, M.le curé de Lévis a reçu plusieurs cadeaux de ses paroissiens et beaucoup de félicitations auxquelles nous sommes heureux d’unir les nôtres.La u eut d'iin navire La compagnie Calvin, de Kingston, a lancé le 19 de ce mois, avec succès, uu nouveau navire appelé le Ccylan, à Tile au Jardin.Ce vaisseau a 207 pieds dt* longueur, 15 pieds et deux pouces de profondeur et 57 pieds de largeur.11 est sous le commandement du capitaine Milligan et fera le commerce forain entre Duluth et Kiugstou.Dîner Les amis de Son Honneur le juge Blan-chot lui ont donné un dîner hier soir, au club Union, :Y l’occasion de son élévation au poste éminent déjugé de lu Cour d*Appel.I.u Datte rie 44 A " remporte Les journaux de Kiugstou nous informe que la Batterie “ A ” la emporté sur scs concurrents dans un concourt de manœuvres arec les canons.La batterie B ” a fait ses exercices dans 2 minutes et 3 secondes, la batterie ‘* A” en 1 minute et 45 secondes.Après le concours.le Col.Irving complimenta en termes chaleureux la batterie “A” pour son habileté et sa vitesse.Si la batterie “A” l’emporte encore Tan prochain, la coupe d’argent qui-orne la salle à dîner des sergents dju fincss, deviendra sa possession.Main conprtf Lundi soir, vers sept heures, un jeuuo homme du nom do Alfred Soucy, fils du conducteur Grégoire Soucy.du chemin de fer Intercolonial,a été victime de son imprudence en accouplant la locomotive No 134 du chemin do for Intercolonial, à la Rivière du Loup.Le pied lui ayant glissé il tomba en a va ut et se fit horriblement couper la main gauche.w Le jeune garçon était employé comme messager au bureau du télégraphe et n’avait aucune affaire dans l’accouplement des chars.K'McriiiRgc Les élèves pensionnaires du collège de Lévis spnt partis, ce matin, ;Y 64 hrs., fanfare en tête, par un des vapeurs de M.Beaulieu pour un pèlerinage à Ste-Ànne de Beaupré.Us seront de retour ce soir.Au collège Le nombre des élèves au collège de Lévis est de plus de 330.Personnel ^ M.Jules Kérouack, ecclésiastique, du Séminaire de Québec, part pour Rome le 25 de ce mois par le Vancouver.M.Kérou ick passera trois ans au séminaire canadien.MAGASIN vis DERNIERES NOUVEAUTÉS.-§¦ 3 CAISSES ÉTOFFES A ROBES, 9J à $1.23 la verge.3 “ PATRONS DE ROBES, 86.00 il $19.00.2 “ GILETS " Reefer •’ POUR ENFAMTS.U»K VAUIETE DE «AS, CAMISOLES, CALEÇONS ! I ! ser-Lo fameux Gand de Kid “ Lacé ” de Perrin & Frères.-©» -§- Spécialité : FLANELLES et COUVERTES J un grancTchoix D’ÉTOFFES POUR HABILLEMENTS, PANTALONS, PARDESSUS.4L Caisse* de Chemises «I un elles, Corsets et l'oignet» ! I ! -[ CHAUSSETTES DEPUIS 15 CENTS LA PAIRE.J- Des Tailleurs d’expérience sont attachés à l’établissement.Toute commande par la malle recevra une attention spéciale.V f Québec, 14 septembre 1891—5 déc.qo—1 an.üî?, Bine St-Jean, VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS.64 AlTn'iuc querelle Uu nommé Starkey, second maître à bord de la barque E honor et un autre du nom de Smith, premier maître sur la barque Rca-trie• ont engagé une querelle dans uu hôtel du.cul-de-sac, hier, :Y Québec, daus luquclle Smith a été blessé.Le Dr Howo fut appelé, Smith avait plusieurs blessures à la tête et une large entaille atidessus d’uu œil.- La police est venue sur les lieux mais n’a fait d arrestation.Des amis des deux partis répondirent pour eux.¦*** uflfalo Bill in KMÈKl-.S DÉPÊCHES ECHAPPE^BELLE La Patrie est drôle.Nous sommes heureux, dit-elle, qu’entre toutes les résolutions plus ou moins violentes ou désc-pérées auxquelles ou donnait à M.Mercier le conseil de s’arrêter, celle quia été adoptée vendredi soir, par les chefs libéraux assemblés à Québec, soit précisément celle que la Patrie avait indiquée vendredi matin, comme étant la plus sage et la plus digne.Il ressort de ces lignes que M.Mercier a dû mettre de côte scs résolutions plus ou moins violentes ou désespérées, pour suivre une ligne de conduite plus sage ti plus digne, telle qu’indiquée par la Patrie d'abord, et par les députés libéraux ensuite.Ce qui revient à dire que M.Mercier n’a accepté une commission royale qu'à FlecUon Londres, 23—La nomination deSir James Fcrgusson au ministère des j>ostes oeca>ioune une nouvelle élection.L’adversaire du ministre sera M.Scott, du Guardian de .Manchester.Gouvernement cl 11 Chili Londres, 23—Le gouvernement anglais a reconnu officiellement le gouvernement provisoire du Chili.13.Kfaniey ^ Berlin, 23—Le but de la visite de Ilcnrv Stanley au roi des Belges est de démissionner comme gouverneur de l’Etat du Congo.]} J2*s**iosi française Lisbonne, 23—On a reçu de la Guyane portugaise la nouvelle que la mission française dans ce pays a été attaquée par les naturels, qui ont tué dix des attachés cette mission.Le Portugal a envoyé uu vaisseau armé pour punir les coupables.A OTTAWA fiiNcnqiicfcs «levant le Comité «lesComptes Publies 52.MU* 31 till en fait nn four Ottawa, 23—La journée d’hier n’a rien .,c , .,, j dévoilé de bien intéressant devant le comité son corps defendant, et qu il a du coder jcs Comptes Publics.devant les députés qui lui sont restés Une grande partie de la séance a été ern- Rdèles.Sans cela, nous aurions vu le D°-V^c à interroger Charlebois et Larosc, les premier ministre se livrer a la violence bot ct E.Dionne, deux employés publics.P^he d un de >es habit*?.ou meme au désespoir.* d’avoir fait du boodlage en achetant d?cux | l)0.lce l’r•'-•vincia!•** n 1 affaire ci .• - _ ______!.1 .11_______ nour 1* irotivernAiiumf ct s0 croit sur la piste des coupables.ProsrJ» an Lnc St-Jean Il est grandement question de construire sur les bords de la rivière Métabetchouan une scierie considérable pour les bois qui s?trouvent sur cette rivière.Les travaux doivent être commencés sous peu par la maison Dupuis, Oetnors À: Cie.dont M.P.C.Dupuis, de St-Thomas «le Montmaguy, est le directeur.Incendie a lu Pc!lte Kiviérc Hier soir, vers 7 h.30, un incendie a éclaté à la Petite-Rivière, chez uu nommé Moreau.Le Jèu a détruit la résidence de Moreau ainsi que ses meubles.Feudans le charbon Le feu qui s’est déclaré à Lévis dans un amas de charbon appartenant à la compagnie Richelieu er Ontario, n’a pu être éteint que lundi soir.Le charbon brûlait depuis ven dredi à trois heures.Militaire Dimanche, les militaires campés à Jlimou.-ki, ont assisté à une messe dite spécialement pour eux.Le général Herbert marchait à la tête do la brigade suivi de son aide-de-camp ctde l’état-major.La messe a été célébrée par M.le chanoine Rouleau.Durant l’office divin, il y a eu musique et chant par la fanfare du 17e ct les officiers.La cérémonie de la quête a été faite par des daines de Rimouski accompagnées par des officiers.Après la messe, Mgr Blais a prononcé une allocution charmante u l’adresse des militai res.Au cours de son sermon, il a fait une?allusion très-délicate 1Y l’adresse du généra disant que nous devrions prier Dieu pou qu’il nous conserve notre général, le premier catholique que nous ayons eu à cette position sous la domination anglaise.Il a ensuite donné sa bénédiction à toute la brigade.Le général a été très enchanté de l’allocution de 31 gr l’évêque de Rimouski.Vol muliicieiix On nous informe qu’un vol audacieux a été commis avant-hier, à Ste-Fjavic, comté de Rimouski.Les voleurs ?c sont introduits pendant la nuit dans la demeure d’un cultivateur du nom de Gagnon, et,profitant de son sommeil, lui ont escamoté une somme de §250 dans la Buffalo Bill ô’c'u revient avec toute son exhibition sauvage de l’Ouest cause uue excitation immense presque égale â celle causée par l’introduction sur le marché de eut article sain et pur que Ton est connue sous le nom de Poudre à Pâte de Crime de Tarte Impériale.A îalibrairie JSontmorency-Laval Nous recommandons d’une manière particulière a 3131.les Curés, lcsharmotiiums de *a maison Alexandre, de Paris, pour lesquels nous sommes seuls agents à Québec, et dont la grande force, beauté du son et facilité d’exécution ont mérité les meilleurs éloges, ce qui en fait entièrement un instrument d’éirlise.O Une visite est sollicitée.flS* PtUJN EAU et KlROUAC, 28 rue de la Fabrique.DECES • Hier soir, au faubourg St-Jean, M.François-Xavicr Dussault, âgé de .44 ax.s, fabricant de tabac.Ses funérailles auront lieu vendredi matin, le J5 c u*am, a 9 heures précises.Le service sera chanté a l’église St-Jean-Baptiste, et l’ir.hamation au cimetière Bel mont.m„j TL E " Courrier du Canada " Est en vente chez 3131.Béland tabaconiste, rue et Faubourg St-Jean, chez 31.Victor 3Iarier, dépôt central de journaux, rue d’Aiguillon, J.Ernest Lepage, 14, rue Saint-Georges, Filteau, libraire, rue Ruade, Haute* CHEIYIIN DE FER INTERCOLONIAL.exhibition Internationale ' DE SAIâT-Iinâ, V-H , «I12 23 Septembre an :> Octobre UN vue de cette excu sion des billets de retour Ut seront émis de Québec et les stations intermé-médiaircs jusqu’aux vieux Chemin du I a*, y compris Saint*Jean, les 22 et 24 SEPTEMBRE au taux très modique de $10.00, et de toutes les a i r s stations de la Province de Québec, au j rx d’un billet’dc prem ère classe, bon pour revenir j isqu’au 5 Oc obre, y compris même ce jour-11.D.POTTING ER, Survendant en chef.Bureau du chemin de fer, j Moncton, N.B., • 19 Septembre 1S91.) Québec, 21 septembre 1S91— 3f 290 M*DAILL2 D'03, PASIS, 1S78.W.Baker & Co/s Breakfast Cocoa Dont l'excédent d’huile a été enlevé, Est Absolument imr et soluble.Aucun produit Chimique n’est employé pour sa préparation.Il a plus de trois fois la force du cacao mélangé avec l’amidon, T arrow-root ou le sucre ; il est doue bien plus économique, coûtant moins d'un sou la tasse.11 est délicieux, nourrissant, fortifiant, facile à digérer, et convient admirablement aux malades aussi bien qu’aux personnes en bonne santé.Se rend partout cher Ici Epiciers.W.BAKER & CO., Dorchester, Mass, «W'*® Drouin et Frère, rue St-Joseph.St-Roch, 31.B crû iguet, 343, rue St-Josepb, St-Roch) (’.Vaiilanconrt, S2 rue St-Joseph, St-Roch! Déliés Gastonguay et Vaillancourt, 745, rue St-Valier, St-Sauvcur.et â Lévis chez M.(J.A.Demers, station de I I.C.R.t » - • 4 c V ;s en mains ¦0VU.issI0l\S.siou de s’amuser ! piste des coupable: « ontcll Uo l'Instruction publique» OTTAWA La province a perdu une belle occa- T°^ ëoin’crneujent- x ! Des témoignages sont jusqu’ici contradictoires au possible ; c’est pour cela que Thon., .31.Foster a demandé que les livres de comp- I ]jQ.comité catholique de ce conseil s’est tes des deux accusateurs soient examinés par rc*uili ce matin au Parlement.Etaient pré-un expert, ce qui doit avoir lieu aujourd’hui scnts : Thonorable 31.Ouimet, surintendant, même.Son Eminence le Cardinal Taschereau, NN.Une autre accusation dont le même comité SS.les archevêque et évêques Duhamel, La-s’est occupé aujourd’hui est celle'de M.Mc- flèc}ie, Moreau, Racine, Bégin et Blais, 31.TT .XT j .j Mullen, au sujet de la construction du bureau j ic Juoc Jette, 3131.Archambault, Murphy, L accusation portée bur par M.Lister de ^ dc NJapanec M McMullen a 'ait un I Cr^ault, Guay, Dr Leprohon.n»«n Flirtn TW 11 o rt owf un.t-im 11a I A.— l i ¦, , I ./ ‘ • * • i ' .1 .llnroati ct'lijffléne provincial Les membres de ce bureau s’assembleront (DepÈciie SPECI ALE au Courrier du Canada) Otttawa, 23 contre 1 hou.31.Haggart est une vieille four complet jttmt les témoins qu’il a assignés affaire qui a traîné depuis 1679 sur tous les ont juré le contraire de ce qu’il voulait prou-hustings d'Ontario.Le gouvernement en cha- vcr- ont juré que le contrat de ce bureau que circonstance a donné les créations les d.e P03^ a f* accordf au, Plus bas soumis- plus satisfaisantes.Le seul but de M.Lister ont eu lieu ^ gujet de ceâ travaux ont été aujourd’hui est de jeter do la poudre aux faites hou nê te ment et de bonne foi.yeux, si le gouvernement refuse d’accorder ' uno enquête inutile.’ ¦'Qt MISSIONS sécs au soussigné, ; .1 Draw.», et en ’osséts “ Soumission pour i hop tal de la n arme de Qué 'ec,” seront reçues d k i nu 15 OCTOBRE prochrin, pour l’achat de 1 propriété de l’hôpital de la marine de Québec.On pourra se procure - des renseignements ainsi tuc la permission de visi rX la \ ropriété en s’wlres.-ant a J.V.Giegory, écr, agent du dép*rt-mer t de la manne, à Qué cc.WM.SMITH.Dépuîé-ministre de la Merise.Département «le îa Marine, î Ottawa, 18 sept.1S91.\ Quétxc, 23 septembre 1S91 — if 293 s30 ra .ruwaijDsw M.nTT) îi H Y Facteur d’Orgues, cc soir diina la salle publique de l'Hôtcl-de- J[ ^vn-3 J h R^î c L1 ^ ois de U R^CrveP0Ur ,0Ut“ IeS Cate vente sera sujeite aux Rèclements de 1.sente de bois du Dépaitement.tsa, c n.b VANKOÜGHNET, n.(iei Affaires des Sauvages.Département des Affaires des Saur ânes Ottawa, iS septembre 1891.* ’ gu'-bec, a3 ?e[ tcmlire r.P9».-(;fjfp8.2g4 | D et après_LUNDI, le 15 JUIN 1S01, lcs trams fartuont de Québec, et a,river,,,9 cou-me suit, excepté les dimanches : .Départ de Québec S.30 A.M.—[De la Station C.i\ R.] K,press direct pour le l.ic Saint-Jean, tous les jours arrivant i la jonction Chambord i 4.47 p M.,eî i Robervai à c ic 1* Kf 0.30 P.M.-[De ia Jetée l local part tous les jours pour Sam.K.ymond, > arr,van.Arrivée à Québec C.15 A.M—Kxpress direct part de Robcr- ,Tal à s 30 P.M.tous les jours, ainsi que Je i imar.che, mais pas le samedi, (et de la jonction Chambord à o.oo ,, , pour Québec, rc.P.^ .*n.J y arrivant à 6.1 c A M S.40 A M — Expie» local part tous les joirs de St-Raymond à 7.05 A.M.et arrivant à Quél>cc [Jetée _ Louise] à 8.40 A.M.1 8.I0 P.M.— Train mixte part de la Rivière à I’icrre tous les jours ù 2.45 p.M., dc St-Raymond û 5.20p] M., et du lac St Joseph a 6.ço I.M., armant à Québec TC M , • xt P’R-JàS-*5R.M.[U C harspalai.Monarch attachés à tous les train s directs du jour, et chars doitoirs aux trains directs du soir, ün peut retenir des sièges et des lits rt s« procurer des billets dc pas*age chez R STOCKING, vis-à-vis l’Hôtel bt-Louis et chez Sifzor et Trudcllc, S7 rue du Pont ^zor Le t ateau à vapeur Ida voyagera sur ]e lac St-Joseph, entre la station ct l’hôlcl Lake View entre le 15 join et le 14 septembre, en raccordement avec les trains.Le bateau à vancur dr M.Becmer, Undinett le bateau â vapeur Lertàenea « .^ r .p .voyageront comme suit sur le Hr * r t dlas en Laine Ecossaise^ Commençant lundi le 15 juin, ct durant '' Laine à Irxcottr dc Baldwin, 4 ct 5 brins, des touristes, le bafc.au à vapeur Teriboncn .Flanelles Couvertes.taine Geo.Martin, ou le bateau à v.*pcur Undittl a tTcct , .capt.H.Savard,partira dc Robervai vu » u • ,W* CH grande.T,anl,té d’autres MAR- ainsi que le 1 imanchc, A 9 A.M.pour le iVt0^' CH AN DULS convenables pour cette saison.House, à la Grande Décharge y arrivant ! l‘.f GLOVER FRYA/O %f Au rct°Vr l)art,r;1 ^ Grandi Décharge \ a v^u,v,yvtr*'t "ni CSG Wl E P.M., ct arrivera à Robervai à 6 P M ** 4 Québtc, 16 septembre 1S91.C Le bateau à vapeur Peritonea, ira*,Y la r.*v;v * Pénhonca deux fois par «cmaine, ou plus couvant pour les 11 esoins de la scierie et de la^colonisation’ , l'-ints de., districts du GLOVER Nouveaux CHAPEAUX tt ARTICLES de mod?s.nouveaux mant aux.NOUVEAUX VELOURS LT SOIES.XOL \ EAl X PATRONS de robes ct coi tûmes.NOUV EAU I ES EN ETOFFES pour robes.NOUVELLES SERGES LOCKERBIE.NOUVEAUX DRAP CORDÉ pour Robes, 44 pouces de large, seulement 3-c la verge.ETOFFES à Robes à Bon Marché.Valeurs ex optionnelles, à loc, 15, 17c, 20c, ct 24c.J i- PONS Fantaisie pour Dames.Un très grand assortiment de ce qu’il y a de plus nouveau.DRAP.'*) jour Manteaux et Garnitures.COUVREPIEDS et OREILLÈKS tn duvet.Grande nouveauté.Bas, Gants, Dentelles, Rubans, etc.L'nanortlrneiit 1© pins complet ct le mieux cIioIaI que Ton puImhc voir.-0- SEMINAIRE DE QUEBEC.LA rentrée des élèves du Petit ct du Grand Sémina re dc Québec ne se fera que le Vingt-Cinq Septembre prochain.BENJ.PAQUET, Pire, P.A.zi Ao Supérieur.Québec, 27 août 1S91 277 • • W e.Pour Snvnunnh Un bon nombre de membres dc la société des ouvriers dc navires sont partis pour Savannah, hier, où il» ont de l’ouvrage pour Durer, .11A ii XI Fiq V KH I» i 1 \ os q.'.'il Vendra à bonnes conditions uu âsro 506, Une et Fnnbonrg Nt-Jcnn,
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