Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 31 octobre 1891, samedi 31 octobre 1891
O èiide année No 126-Edition quotidienne.-14ième année Samedi, 31 Octobre 1891 onrrier î>u ®anak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J'AIME THOMAS CTI AP A ISt Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSEAUy Editeur et administrateur.i'KUiU.KTON DU COURRIER DU CANADA 31 Octobre 1891.—No 15 Le colonel prit le portefeuille et le sac (le ouiret les serra dans son coffre-fort.VII.LA LUMIÈRE SE FAIT.En accompagnant Robert, le colonel trouva Stella dans le salon.—Voilà notre ami qui nous quitte encore, lui dit-il il n’y que les ennuyeux qui restent.Monsicurs Despi no is ne s’en irait pas, lui!.à moins que ce ne fut pour aller demander à dîuer à l’empereur de la Chine.— Ne vous flattez pas de cette espérance, dit Robert ; on lui servirait des] nids d’hirondelles, des outrées à l’huile de foie de morue , et il vous reviendrait à tout coup de six à sept heures du soir, à Tlicure où vous vous mettez à table.Robert allait sortir t quand ou annonça Monsieur Faustin deNoirmont.— Tiens, dit le colonel c’est précisément un jeune homme que m’a présenté M.Despinois, et qui nie va beaucoup mieux que lui.Robert reconnut Faustin pour l’avoir rencontré oliez le colonel, et comme sa figure franche et charmante,son esprit naïf et original, lui plaisaient infiniment, il prolongea sa visite.Ou causa de guerre, blocus, opéra, soirées» raouts, Bourse et voyages.Le colonel parla d’un lion qu’il avait tué en Algérie: Faustiu saisissant ce lion par la crinière, amena tout naturellement la conversation sur la zoologie.Le colonel était très fort sur les chacals et les panthères d’Afrique, il avait fait quelques observations scientifiques, et il parla d’histoire natu relie avec une animations et une justesse qui charmèrent Faustin.Stella releva la tète, il y eut un éclair dans yeux ; elle se promit d’exploiter ce pen- (SUITE) —Un paradis, maintenant que je n’y suis plus.mais dans le moment où l’on exerce une profession, on en voit les inconvénients, les tracas } on en sent peser les chaînes : si un jour où l’on a la tète brûlante et surchargée de mille affaires, ou vient vous parler de repos, on trouve ce mot-là assez joli ; on s’y laisse prendre.Mais quand ou l’a, ce maudit repos, quand on y est plein, on trouve, selon l’expression vulgaire, que c’est cnnuy eux comme la pluie.Remarquez en passant, qu’on ne dit pas ennuyeux comme l’orage, comme la tempête : cela gronde, cela étourdit, bouleverse ou renverse ; quelquefois cela brûle et foudroie, mais cela n’ennuie pus.—Et puis ! reprit Robert, on ne se retire pas impunément des occupations de toute la vie.C’est comme moi si je me retirais des voyages !.L’acteur retiré du théètre, le poète retiré de l’inspiration maudissent comme vous, ce triste far niente.Il n’est pas jusqu’au débitaut de denrées coloniales, voiro même de fruits ou de légumes, qui ne regrette ses occupations quand il a vendu son fonds.Il s'ennuie dans sa maisonnette de Saint-Maur ou de Saint-Mandé, à laquelle il a tant rêvé, et s’il plante ses choux avec taut de passion, c’est qu’il s’enuuie de ne plus en vendre.—Ah ! Voilà une grande vérité ! s’écri-a .le colonel, et si je pouvaii revenir sur ce que chaut zoologiquc et les relations de son père j’ai fait.Mais quand on a quitté le service, avec le jeune savant.Les travaux, les re-il est plus permis de le réprendre.Enfiu, cherches, les courses au jardin des Plantes, c’est assez vous occuper de moi ; parlons de.etc.etc.rempliraient ces journées vides, qu vous.Vous voilà donc à Paris ! ’ .désespéraient le brave militaire.La vigi- Pour le quitter après demain.lantc Stella, en sa qualité de bonne étoile, Ah ! bah !.Allcz-vons dîner en ville, à vit là un moyen de réparer le mal qu’avait Tombouctou ou souhaiter uue fête à la fait Coraly.Louisiane ?Tout à coup la porte du salon s’ouvrit, et Pas précisément ; j’ai eu froid hier, et je vais le domestique, interrompant la conversation t me chauffer aux Indes-Orientales, par écouo- annonça : mie, pour uc pas renouveler ma provision de Mlle Yolande de Narcey.bois.Faustin réprima un cri de joie ; il s’at- — C’est très sage.Savez-vous que c’est tendait si peu à cette rencontre provideu- fort agréable de vivre comme vous le pied en tielle ! Le cœur lui battit violemmeut, com-l’air ! me dans l’attente d’un grand évènement.Or — C’est justement pour continuer cette ce graud évènement consistait à savoir enfin vie nomade qnc je viens vous demander un si cette mystérieuse jeune fille avait le nez service.plus ou moins long, plus ou moins camard et Qu’attendez-vous de moi ?je suis tout à la bouche plus ou moins grande.Sans vous.craindre précisément qu’elle eût une figure Il s’agit, reprit Robert, de valeur» impor- de chouette, comme dans son rêve, il trein tantes^quejo voudrais mettre sous notre garde, blait qu’elle ue fut laide.Certes, l’argent est un bon compagnon de Un frôlement de soie contre la poi te lui route, mais il ne faut pas porter toute sa donna un frisson dans tout le corps, il ouvrit fortune dans sa ceinture : ou s’exposerait à des grauds yeux pour regarder Mlle Yola ndc être dévalisé par les saltcadores des déserts Elle entra dauslesolon.des Pampas, les Druses du Liba, les étran* O bonheur ! cette ombre, cette dame au gleurs do Y Himalaya, etc.Je prends donc salon noir qui s'ensevelissait dans la nuit, avec moi que ce qui m’est nécessaire, un ôtait belle comme le jour ! peu plus saus doute que les cinq sous du Juif- (Jo n’était pas le jour à midi, quand le so-errant, et je viens donc vous confier un dé- leil darde tous scs feux, c’était le jour qui pût de deux cent mille francs.Vous me di- vient de naître, dont les rayons ont encore rez que je pourrais placer cet agent et en re- une teinto rosée et sont plutôt caressants que cevoir l’intérêt ; mais alors je ne le trouverais que brûlants.Le cachet saisissant de sa phy-pas disponible quand il me serait utile pour sionomie était d’une pureté toute céleste ; on quelque nouvelle excursion, et les voya.hi regardait avec cette sorte de respect que ges des hommes sont plus coûteux que ceux p0n a pour l’innocence de l’enfant, tout aussi des hirondelles.Jo tirerai donc sur vous des bien qUc pour l’expérience du vieillard, traites de 10, de 15, do 20,000 francs de C’était uno bloude aux yeux bleus, frêle, et Constantinople, do Berlin de Madrid, s tf mignonne, douoc, timide j mais dès qu’elle lou le pays où le cnpricc m’aura poussé.voyait uu devoir à remplir, une misère à sou- A mon premier rhumatisme, je reviendrai, lager, le courage lui venait subitement com-Jc reprendrai ma petite fortune, et j irai me me ressort caché qui se tend et donne fixer dans mon petit pays où j aurai trouvé tout à coup de la force et de la faiblesse, hi température la moins malsaine et les boni- gon délicieux visage avait co charme ; mes les moins mauvais.Ce dépôt comme CXqU*ls jc l’extrême jeunesse non coûtent de vous le voyez, est pour moi une sorte de cuis- ja ]jCaut^ moment, il gardait encore la* se do secours, pour l’époquo où la bise rhu- grftce cnfautinc de la veille, eu laissant devi matisiuale sera venue.I ncr ja op}enjCUr du lendemain.# Il est en sûreté chez moi, dit le colonel.I Justin l’admirait en silence et, pour L’argent confié c ost comme un poste d *l0n* ainsi dire, les maius jointes.Il était resté ncur j on se ferait brûler la cervelle plutôt I julUj0bile dans un coin ; elle ne le vit pas que de le laisser cnlover.C11 eutrant, fit un petit salut affectueux au —OU je sais qu il est en bonne garde, co]ouci Robert, et se jeta follemcut dans mon brave ami,il n’y a pas do duèguo en Es- fcras de gtcjja# * pagne capable do veiller aussi bien sur sa J Quoique Yolande u’eut que diï-sept ans et jeune senorita que vous sur les dépôt qui J qUC g^Ha eu cut Tingt-oinq, elles étaient voub est confié.pourtant amies inséparables.L’intimité Tenez, nioua-t-il en lui remettant un porte- r .A # ./ ., J .* , avait commencé par 1 affcotion protectrice do feuille et un petit sac do cuir, voici d abord _ .‘ v , .5 .r i-n .i i Stella, jeune fille, pour la petite Y olandc ; cent cinquante mille francs en billets do ban- ./ _ * ., ,» » puis l eufaut avait grandi, la jeunesse était que .Lc!restc est uu échantillon do 1 or de r v i i .,, 1 , ¦ ,r * i venuo pour Yolande, sans quitter Stella, et tous les pays.Vous trouverez dans ec sac | u ^ 1 ’ les sovereigns anglais, les impériales de Russie, les guillaumcs de Hollaudo, les frédérics i, • 1X1» , j ,10.napolta.de Franco, le.dcablon.^ M, il'Jispagnc, Ica ruapoais de la Tascauc Ica car ' a° lllcl“ft‘ P0t 0 S1 atl onü‘ 1 " .?* * , .• i 1 n \ i obnld était uu fort beau homme, morveilleu- p is tôles do Rome, les icossais do la Grèce, les A .1 • * « * J j i m • i j sèment habillé,un sportsman distingué, affcc- sequins fondoukhs do la Turquio,les quadru * r ° * LE ROI DE WURTEMBERG L’Allemagne vient de#perdre un de ses meilleurs princes.Une dépêche a déjà annoncé à nos lecteurs la mort du roi Charles 1er de Wurtemberg, dont la santé, depuis longtemps, donnait les plus vives inquiétudes à son entourage.Charles 1er, Frédéric-Alexandre, fils du roi Guillaume 1er et de la duchesse Pauline de Wurtemberg, était né à Stutt gart le 6 mars 1823 ; il était donc âgé de soixante-huit ans.Il avait épousé le 13 juillet 1845 la grande-duchesse Olga Nicolajevna de Russie, qui lui survit.11 est monté sur le trône le 25 juin, 1804.Lo roi Charles meurt sans en- priucesso Marie d’Orléans, est également catholique.Le prince est marié à l’archiduchesse Marie-Thérèse, fille unique de l’archiduc Albert.De ce mariage sont issus trois princes.II.G.F.M.PARNELL L’autre jour encore, M.Parnell exhortait ses amis d’Irlande à la lutte, non plus contre le régime anglais, mais contre ceux qu’il appelait les rebelles et les séparatistes.C’était ainsi qu’il traitait ses anciens compagnons, ses anciens partisans, qui, à la suite de son procès et de sa brouille avec M.Gladstone, l’avaient abandonné pour fonts ; la couronne échoit au petit-fils de servir uniquement la cause de l’Irlande, sou oncle, le prince Guillaume-Charles- L’Irlande avait trop clairement ma-Paul-Heiiri-1* rederic, ne le 24 février nifesté ses sentiments lors des élections 1848, marié à la princesse Charlotte de de siigo et de Kilkenny pour que Schaumbourg-Lippe._ M.Parnell eût la moindre illusion sur L’histoire de ce prince est assez cour- ie discredit où il était tombé.Mais il te.Il détestait le militarisme prussien espérait garder un noyau de fidèles, et aimait son peuple, les lettres et les arriver ainsi jusqu’aux elections géné-beaux-arts.Il a subi les grandsevene- les, conserver une demi-douzaine de ments qui ont marqué l’histoire de l’Al- s;iges j)0ur iui et ses amis> et par con_ le magne durant son règne ; loin d’y sequent rester un “facteur” dans la voir contribue, il les a subis a contre- politique de sou pays.Son calcul était cœur.donc de gagner du temps,et c’est le temps Deux ans après sou avènement au lui manque.Après une maladie de trône éclatait le conflit avec l’Autriche, quelques jours, il meurt, laissant un Le A\ urteniberg eut au début une atti- nom sur lequel amis et ennemis dispute-tude assez effacée ; mais après Sadowa, ront longtemps.le roi signa avec la Prusse un traité Nous somraes trop les amis de lft d’alliance défensive et offensive qui as- causQ dont M Parnell fut longtemps surait définitivement le triomphe de ]# premier ohampion) pmir dpl.ouver l’hégémonie prussienne en Allemagne | miplnl](,, «,»• En 1870, le roi Charles sembla un moment hésiter ; mais on sait comment l’i- nitiative du roi Louis II de Bavière entraîna dans la guerre contre la France tous les Etats secondaires de l’Allemagne, qui d’ailleurs étaient hors d’état de résister à la volonté de M.de Bismarck.Il y a deux ans, le roi Charles 1er quelque plaisir à nous étendre sur les vilains côtés de cette tristen de grand homme.Nous l’avions soutenu alors que le gouvernement anglais et les journaux d’Angleterre voulaient faire de lui — sur la foi du Times —un vul.gaire complice d’assassins.Sans le connaître, nous ne pouvions donner créance aux accusations d’adversaires dont nous n’ignorions pas les préventions et même à ques démonstrations de ses sujets.L cm- vûirto„t u„ peuple uni dans la pereur et 1 impératrice d Allemagne reu- rovendicatiou de se8 lëgitimes drùits.dirent visite à cette occasion au ro.de | Efc ce peuple avait à sa tC.te un cle d Wurtemberg qui ne passait pas jusqu’alors pour entretenir des relations cordiales avec Berlin, où il n’est jamais allé.Grand amateur de beaux-arts, lettre délicat, le roi était aussi grand amateur d’agriculture et de jardinage.Les jar- dont la réputation de sainteté et de patriotisme ne pouvait être méconnue que par des adversaires politiques.C’était donc sans appréhension qu’avec le clergé et le peuple d’Irlande nous prenions nettement parti pour M.Parnell.Aussi quand il fut question du procès dins du palais do Stuttgart et delà ré- i u r> .n a * i i v 1 f ^ de M.Parnell devant la cour des divor- sidence d’été de la cour a I*nednsehafen * n.1 ces, nous crûmes que nous allions assis- sur le lac de Constance,témoignent de son pics du Mexique et les aigles do 5 dollars des Etats-Unis.tant ces airs froids,britnnuiqucs et gentlemnu, qui sont tout à fait portés.ÇA suivre) ter à l’avortement d’une nouvelle ma- rieuse et honorée.Aujourd’hui son cercueil prématurément ouvert n’appelle que la parti, car le châtiment hélas ! a été dur et prompt.Quaut aux amis de l’Irlande, ils ue peuvent plus voir dans la mort de M.Parnell qu’un événement heureux pour la cause que l’ancien chef défendit si vaillamment, avant la rencontre fatale de Dalila.Et ils peuvent espérer (pie la fin de M.Parnell sera la fin du par-nellisine.L.N.G.goût poui le* Hems.i nœuvrc contre le chef du parti irlandais.Protestant, le roi Charles se .montrait M pariiell avait d’ailleurs pris soin de bienveillant pour Jes catholiques.Le cjrc0iivenir lg clergé et les catholiques bruit de sa conversion an catholicisme d’jrhuule.D’après lui nous devious as-avait même couru, bruit qui s est main- sjster à une nouvelle humiliation de ses tenu avec une telle persistance (pie le adversaires.On juge de notre déconve-Journal de Bruxelles a publié une dé- ml9> j0 ia surprise et de la douleur de pêche annonçant que le roi avait été ririande jüYant les révélations du proadministré.• cé3ï et surtout devant la triste attitude Pendant de longues années, Charles de M Parnell.On sait le désarroi qui 1er fut, durant 1 hiver, 1 hôte de fo s’ensuivit, la brouille de M.Parnell Irance, ce qui lui valut les attaques avec le parti libéral anglais, et Taudaco d’une fouille prusso-liborale juive de aVeC laquelle le chef du parti irlandais Munich.voulut que la cause nationale triomphât Comme nous l’avons dit la couronne ou tombât avec lui.Mais l’Irlande, qui échoit au prince Guillaume, dernier re- voulait bien braver la colère du Parle-jeton de la branche royale dite de Wur- ment et des ministre de Westminster, temberg Montbéliard.Le nouveau roi n’entendit point “plaider coupable” n’ayant pas de fils, l’expectative du trône devant la cour des divorces.Elle signi-vient à la branche ducale qui descend fia à \f.Parnell un congé qu’il refusa du duc Frédéric-Eugène.d’accepter.Nous ne l'appellerons pas Cette branche est divisée en quatre dans quelles conditions il engagea la lignes ; les deux premières sont luthé- lutte contre ses anciens lieutenants, riennes, les deux dernières sont catholi- Malgré toutes les ressources de son ques.La première ligne, la ligne alex- génie politique et d’un esprit fertile andrinc dite de Teck établie en Angle- sn expédients, il jouait une partie parterre^ perdu ses droits à cause du maria- due d’avance.Lui-même le sentait peut-gc morganitiquo de son auteur, le duc être, malgré l’assurance exagérée do ses Alexandre.La seconde ligne, la ligne déclarations et de ses menaces.Nous eugénicnne, n’est représentée que par lo ignorons encore dans quels sentiment il vieux duc Guillaume, qui est célibatairo est mort.Mais il est probable qu’il aura et vit retiré à Graz en Autriche.La comparé involontairement la gloire et troisième ligne, la ligue catholique uril- l’honneur des jours anciens avec la lion-helmine, est celle des princes de Wur- te ot l’abandon des derniers jours, et que temberg, ducs d’Uracb, à laquelle ap- sa fin a été pleine d’amertumes ot do partient la pieuse duchesse douairière regrets.Florostine, et la quatrième ligne, repré- Que n’est-il mort quelques années sentée ,par lo duo Philippe, fils de la plus tôt ! il laissait une mémoire glo- UN EPISODE DU PELERINAGE OUVRIER 11 y a à Paris 86,288 couturières, partie travaillant chez elles, partie aux ordres de 7,390 maîtresses d’ateliers.— ce sont les chiffres de la statistique municipale de ’a ville de Paris, donnés par le Dr Bertillon.Si aux couturières on ajoute toutes les ouvrières qui travaillent dans les modes, la lingerie, la broderie, et celles très nombreuses, qui sont, pour employer los termes du métier, dans la Heur et passent de la fleur à la plume au printemps puis reviennent à l’automne de la plume à la Heur, les chiffres donnés plus haut pourraient être doublés, et l’on comprendra que les œuvres dues au zélé infatigable des catholiques sont en péril d’être débordées.Entre toutes, les patronages internes et externes tenus par los sœurs de Cha rité tiennent le premier rang.L’Union chrétienne des ateliers de femmes, de création plus récente, aspire à compléter l’œuvre des patronages.Elle pénètre dans les ateliers pour y aider l’ouvrière honnête pendant toute son existence et pour organiser tout ce qui peut concourir au bien-être matériel professionnel et religieux de ses associées Elle a déjà installé à Paris, 129, rue de l’Université, une maison de famille qui pourra contenir 50 ouvrières.Une autre s’est ouverte à la Ronce, près Marcous-sis^(Seine-et-Oise), et a déjà reçu 21 jeunes filles.Dernièrement, les 20 déléguées ouvrières de l’Union ont élu six d’entre elles pour aller les représenter à Rome.Un nous a communiqué la première lettre de celle qui conduisait le groupe et nous l.i donnons : Vendredi matin, S heures Rome, Présentation.Madame, La dépêche d’hier ne suffit pas à ce que nous vous devons et nous avons toutes éprouvé le besoin de vous renseigner plus complètement Notre voyage s’est affectué sans accidental peu de fatigue naturelle et inévitable, mais rien d’excessif ; les charmes de la nature si belle en Savoie et en Italie nous ont vivement frappées et nous en avons largement joui.Mais rien cependant ne peut égaler le sentiment de reconnaissance éprouvé par les pèlerins par la réception si grandiose et si dévouée qui nous a été faite à Turin par les Pcres de dom Bosco.En descendant à la gare, tous se trouvaient déjà charmés par ce chemin splendide : le corso Victor Emmanuel est magnifique, nous l’avons longé jusqu’au pont qui passe sur le Pô et sur lequel on éprouve une certaine frayeur ; c’est à croire qu’il va manquer et nous nous croyons toutes au fond du fleuve.De là, sur la hauteur, nous commençons à entrevoir la maison des Pères et une douce musique vient réjouir nos oreilles , c’est en l'honneur des pèlerins et nous nomme du nombre Tout est en mouvement ; les Pères, les séminaristes encombrent les terrasses et de part et d’autres on se salue.Nous sommes d’abord conduits à la chapelle ; quelques avis pour leTjon ordre sont nédiction du Saint-Sacrement.Do là, nous descendons dans le parc, où, sous une tente magnifiquement décorée un couvert splendide est préparé ; c’est dire que le repas l’était également.Un des Pères Salésiens est monté sur un banc et a salué tous les représentants de la France, porté un toast à tous et au Saint Père, au milieu d'applaudissements frénétiques et constamment répétés.AI, le curé de SaintJosepli de Paris, saisi d’enthousiasme et nullement préparé, s’est tout à coup levé et au nom de tous, a remercié les Pères et a de nouveau acclamé les chers pèlerins ouvriers.Un prêtre du diocèse de Reims l’a imité puis, ô touchante simplicité ! un brave ouvrier a, lui aussi éprouvé, le besoin d’épancher spn cœur reconnaissant, et cela toujours au milieu d’applaudissements constamment répétés.Notre tente était dressée juste devant le tombeau de dom Bosco, dont, par une délicate attention, une photographie a été remise à tous les pèlerins pendant le repas.La musique si belle que nous avions entendue à notre arrivée n’a cessé entre les toasts de nous charnier ; nous nous croyions presque en paradis.Oh ! que nous avons dit de fois : Si seulement ces dames étaient là ! Comme vous nous manquiez, si bonnes et si dévouées pour nous ! En arrivant à Rome, sur le quai do la gare, nous avons de suite reconnu M.Harmel, (pii nous a annoncé que nous logions à la Présentation, où il est lui-même.H’ai trouvé le bon monsieur un peu pale, et cependant on le dit complètement guéri maintenant.Il y a aussi dans la maison un évêque américain dont nous avons reçu la bénédiction et qui s’est inquiété d’où nous venions et qui nous étions.Pour ne pas nous fatiguer ce matin, nous avons assisté à la messe de la communauté et après le déjeuner nous partons pour nos exercice des pèlerinage ; nous irons d’abord à Saint-Laurent-hors-les-Murs au tombeau de Pie IX, et puis nous continuerons l’itinéraire tracé.Je me suis un peu allongée, madame mais il nous a semblé que vos cœurs de mères seraient heureux de notre simplicité à vous marquer bien de petits détails ; peut-être ne pourrons-nous pas toujours écrire aussi longuement mais nous nous soignerons pour vous tranquilliser ; le bon Dieu aura égard à vos bonnes prières et a toutes vos bontés, et nous conservera ce que nous somme toutes ce matin, complètement reposées et tout à fait vaillantes.Oh ! nous jouissons du bonheur d’être à Rome, tout près du Saint-Père, et nous savons à qui nous le devons.Ces demoiselles me chargent de vous dire que dans toutes nos visites, dans toutes nos prières,votre souvenir sera le premier présent à notre finie et surtout ù notre cœur.Notre bonheur est grand, immense ; seules avec madame, vous nous manquez.Que nous serions heureuses de vous avoir ! En dédommagement, nous causons constamment de vous, ot dans ce moment, je vous prie d’agréer l’expression sincère de notre soumission et de notre gratitude.Aux noms de toutes vos déléguées à Rome.Marie.AUX ABONNES_RETARDATAIRE Nous sommes décidés a suivre l’exemple de plusieurs de nos confrères, et ù prendre des mesures de rigueur contre les abonnés qui ne soldent pas leurs arrérages.D’ici à quelques jours nous allons mettre tous les comptes pour arrérages _ d’abonnement au Courrier du Canada donnés par le directeur du pèlerinage,;, ot au Journal des Campagnes entre les puis dom Rua, le Père supérieur, dans une allucation pleine de cœur, salue les ouvriers français, rappello le souvenir do dom Bosco, dont cette année ramène le 50e anniversaire de sacerdoce.On chante le cantique de# Jésus ouvrier, (que c'était beau d’entendre toutes ces voix d’hommes !) : puis on donne la bé- niains de nos avocats.Personne no pourra se plaindre d’avoir été pris par surprise, et s’il y a des frais d’cncourus ce sera la faute do ceux qui n’auront pas voulu être raisonnables. Le Courrier du Canada, Samedi, 31 Octobre 1891 AVIS La confusion des billets i/âbODuemeot ati ** Conrrier du Canada M eh t nui form émeut fixé ù fi3 payable» d’avauce* L’abonnement an Jrurnai de» Campagne*” est de8I,an*sl payables d’AVABCe.Tontes» les lettres* concernant la rédaction, l’administration* les aI>o:nnem< nia, les annonces, le» arrérages, etc*, devront être adressée* au soussigné.Vf.Léger Uroio-seaii, propriétaire de î’impriisicrîc et .Vf.EIzéar ttédarü, gérant, contlmicrom à H ocrupcr pour non* tie Padxninih-t ration.JTHH CHAPAIS, Directeur-prc/ri/taire du “ Courrier du Canada," Rue Buc.de, Québec.ILS fl'ONT Pts BE CJIRONIQ UE •1 31.Mercier remet ce billet au témoin.^ M.Pacaud commence X dire qu il produit La commission royale fournit à l’observa- ce billet.UN NOUVEAU TAMMANY HALL UNE GRANDE ENQUÊTE teur bien des sujets de satire.Ht laissant aux savants et intègres magistrats, aux avocats habiles, et aux journalistes sérieux les côtés graves de l’enquête, je me suis Dermis de prendre des notes copieuses sur iw cotés ridicules.*.; ANNONCES N OU CELLES Avis—Ch.Tradeîle, jtre.Ecoles d -i toir—j.Ahern* Debentures de U ci é de Québec.Tapis ï Prélarts—G!over, Kry £- Cie.Instruments de musique, âr*c.—I- I*.1 'r-fV Pianos I Pult.c* !—Bernard, Fils ; -L- •.Pour la Rive Nord I E SS.•• OTTEK, ” Capitaine Cto.M.ij May, partira JEUDI matin, le 5 Nov., h 9 HEUkES, pour Nataskouan, arrêtant h Rl-mouski, pour le malles de Bersimis et à différents endroits jusqu’à la Pointe aux Esquimaux.Pour la Rive Sud T E SH.» BEAVER, ” capitaine f.-B, 1J Masson, partira le Mardi après-midi 3 NOVEMBRE, à 4 HEURES, pour PASpf biac, arrêtant à Sainte-Anne des Monts et aux endroits intermédiaires.Pour le F'rct et le pasrage, s’adresser à A.FRASER per et ses associés dans 1 entreprise.M.Cooper reconnaît le télégramme qu’il iLe complot pour u*ttu*iiftcr adressa il M.Qarncau l’informant que Thom O’Brien agissait pour lui et scs associés.Il savait alors que la réclamation Armstrong était Dubloiu* 30—-Jja National Press est res- réglée par l’arrangement conclu.ponsable du bruit mis en circulation au sujet Le témoin ne peut pas se rappeler avoir cu du complot pour assassiner O’Brien.Le mode conversation avec M.Armstrong au sujet, me journal a déclaré qu’il y avait complot pour assaillir siuou pour tuer John Dillon.EN GARDEZ-VOUS A LA MAISON?Allen’s Lung Balsam AUCUN REMEDE N’EST MEILLEUR POUR TOUX, RHUMES, CROUP, CONSOMPTION, 5.Ç 1 % > '4 h M P 4 « 'Y § i?i 1 ?s • 5 11 IJ - 8.t.y-0 iîi t î < I.Ili 1 J ï I .«S.¦< â \ j des négociations.M.Cooper refuse de dire quel intérêt il a Suivant une histoire à sensation, que la poli-lans la compagnie mais il dit que cet intérêt co après des recherches, a déclaré fausse, st très considérable.une vieille femme, en revenant d’une assem- d est QUEBEC Ancienne maison Méthot fondée en 1808 &S5«‘C«5.-ÎS< til's iî,T &.CHffft' -:o:’ Comme M.Armstrong insistait auprès de bléc publique, à Mayfield aurait entendu qua-lui pour entrer eu négociations il l’adressa t\ tre hommes former un complot pour assassi-M.Thom en qui il avait toute confiance.Il ber Dillon.Comme il était en route qui il avait toute conuance.111 ua l/iîiuij.uornuic 11 était cil route avec savait dans le temps qu’il fallait payer la quelques-uns de ses partisans, la veille fit réclamation d’Armstrong avant d’avoir la pos- UI1 tel tapage, dans le voisinage des couspira-session du chemin.On lui a laissé compren- tours, que Dillon et ses compagnons appri-dre que ce qu’il y avait de mieux h faire était rent le danger qu’il couraient et les conspi-de payer Armstrong.| ratours prirent la fuite 11 connaît M.Pacaud lut ayant été pré- hands Quincaillier en G-ros et en Détail l i ’ OURNISSEURS ORDIXAiltES sente i\ l’hôtel St-Louis, au commencement de mai.C’est en juin dernier qu’il a entendu parler pour la première fois des rapports de M.Pacaud avec le nouveau syndicat.C’est M.Armstrong qui lui montra un article à ce sujet dans un journal de Québec.Il savait que M.Armstrong s’était servi de M.Pacaud antérieurement pour d’autres transactions avec le gouvernement.Il ne se rappelle pas Echos & Nouvelles Toute annonce de naissance, mariage et DÉCÈS, SERA REFUSÉE SI ELLE N’EST ACCOMPAGNÉE D’UNE REMISE DE 25 CENTS I*otir le» ineeiMllé* M.Félix Carbray et le Roy.Dean Nor- des Fabriques des Institutions Religieuses et 1V Education ‘J’iéîer, 1 mai i8t,i — lan.B >r tau- *-**« SURE LU CD < •LU en o < LE GRAND PURIFICATEUR DU SANG m U SALSEPAREILLE DE BRISTOL GUÉRIT TOUTES LES AFFECTIONS DU S^NG.> Z O c m > > co CERTAINE A VENDRE A PRIX TRES REDUITS.INSTRUCTIONS D’UN CURÉ DE CAMPAGNE, comprenant tic 4 à 6 instructions pour tou?les dimanches de l’année, les principales fêtes de la sainte Vierge, et autres circonstances, 4 forts vol.in-S reliés.Valant $S.tO pour $5 00 seulement.HISTOIRE GENERALE DE L’EGLISE, par l’abbé J.E.DARK AS, rc iés, les 25 premiers volumes.Valant $3 00 chacun, pour volume.S’adresser au CO U B RI ER D U CA NA DA.h avid Ouellet, ARCHITECTE et EVALUATEUR, No 113, rue St-Jean, IIr Y; IIFaKKC s—llÉSIDENCE,—s 85, Ruo d*Aiguillon.Atelier—n 87, Rue d’Aiguillon.Té M* piton o 311.avoir fait aucune offre îl M.McDonald.Il lui a seulement demandé 8150,000 pour libé- I man ont donné chacun un billet de $10 pour rer le chemin.M.McDonald offrit do sur | venir en aide aux victimes du Cap Blanc, veiller les travaux pour uu intérêt d’un tiers StHllICN On a commencé à installer les statues allégoriques Histoire et Poésic) qui doivent surmonter l’un des côtés de la façade du Palais législatif.dans l’entreprise, mais ce n’était pas acceptable.J/.Cooper dit qu’il aurait été prêt à céder ses intérêts pour 8150,000 et moins.En réponse î\ M.Amyot.J’avais parfaite confiance en M.Thom et j’étais désireux de voir le chemin sc terminer parce que j’avais de grands intérêts et que c’était une entreprise qui devait rapporter de bons bénificcs.Q.Les bous do la compagnie, quaud les 80 milles seront terminés vaudront plus de 7 0 c ts ?ï .Lors des négociations en avril dernier, je ^arflu*s e^L.J.Levasseur, I*oi*houii:»up.5*3° Express directde St-Jean et Halifax.11.40 Accommodation de Campbcltcn.13•20 Accommodation de In Rivièrc-du-Loup .16.50 Le char dortoir attaché au train express qui part de Lévis ù 14.35 va jusqu’à Halifax.Tous les chars de ce train sont éclairés à la lumière électrique et chauffés à la vapeur de la locomotive.|gy* Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On se procurera des billets et des informai ions pour la route, le« taux du fret et des passagers en s’adressant à D.R.MCDONALD, 40, rue Dnllionslc, Québec, 1).l'OlTINGER, Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer, | Moncton, N.B., 15 oct.1891.\ Québec, 19 octobre 189T, J)J.Amyot.—mus acsiierum* uuwi9 r u* vcrsitd de Washington, une propriété évr Honneurs, faire entendre les personnes dont à pIus dc §500,000.Le prix de vente les noms ont été mentionnes dans les journaux, nir„ in fnndafimi d’nnn Fannlté A» b .- .A , affecté ù la fondation d’une Faculté de lettres en rapport avec les paiements faits A.meme cfc d(J scîences_ les 8100,000 de M.Pacaud.Par exemple M.Adélard Turgcon M.P.P., apparaît comme ayant reçu $150.Il n’est que juste dc permettre il ce monsieur comme ù d’autres d’expliquer lcscircons tances dc ces paiements.—Pour répondre aux demandes réitérées du clergé, les RR.PP.Trappistes du Lac des deux Montagnes, ont entrepris cette année la fabrication du vin de messe.Espérons que leur essai réussira, et qu’il sera possible 'hon.jugc Jctté.—Je ne crois pas, M.de sc procurer, chez eux, un vin dont on pour-;ot nue la Commission soit justifiable ra so servir sans crainte pour le saint sacri- Amyot, que la Commission soit justifiable d’étendre ainsi le domaine de l’enquête.I hcc dc la messe.M.Amyot.—Oui, mais Votre Honneur.ces faite vont devaut lo public et, si 011 ue les explique pas, ils sont de nature i\ nous faire tort.Il faut tenir compte du public auquel nous avons affaire.Ij hon.jugc Jctté.—Ces faits nto paraissent suffisamment expliqués pour que les personnes mentionnées dans certains items de l’état produit par M.Pacaud n’en souf- Avez-vous essayé JjU Poudre à Pâte de Crème dc Tarte Impériale, c’est la plus pure.Tous le épiciers m m ft ÎT IfeUH' % C.B.LANCTOT, Bu© Wotre-Dame Montreal, Is.Q.AVANTAGE EXTRAORDINAIRE $50*000 d’OrnemeJits d’Eglise, Objets religieux, Chasubleries, Images.Chapelets, etc.CE STOCK qui me provient de la faillite Desaulnicis, frères et C;e, et que j’ai eu à tics conditions tout-à fait exceptionnelles, je vends au prix coûtant, et même, avec 10 pour cent d’escompte pour toute vente au comptant.Chasubles de $ 8.00 en montant Chapes de 12 00 it Dalmati çmes de $20 en montant Images de 10e la feuille “ Je continuera! à vendre cette marchandise au No 1617, rue Notre-Dame, Montréal, et au No 9, rue Buade, Québec, jusqu’à nouvel ordre.JBÉaT*ITâtcz-vous dc me rendre visite.- SSJS5*> QuélRce.30 septembre 1 -iatï 1GG4-, Rue Notre-Dame, Montréal.g g V'.Liâl -rr,1 FMECHON & CIE., 1645.rue Notre-Dame.MONTREAL, Fabricants et Importateurs d’Ornuments d’fEg’liscs ET DE mst; MPORTATluN NOUVELLE A DES CONDITIONS EXCEPTIONNELLES DE BON MARCHÉ, n’u.NK GRANDE VARIÉTÉ DK VQT Chasubleries, Soieries, Vases Sacres, Garnit a res iVAutél*®* -O ET DE TOUT CF.QUI SERT AU CULTE.O- -:0:- Spécialité do SOUTAXES FAITE'.S SU K ï ! ! N.B.—Dmanndcz nos prix et nos circulaires.Québec, lcr mai 1 K’91 — 1 an E $50 de Recompense ! \ € la vendent.A’vout Mesdames Si une femme veut engraisser vite, sc gué- freut pas.Ainsi le paiement dc M.Adélard T\v jc )a maladie si commune ù son sexe, Turgcon apparaît ù la face même du térnoi- jouir d’uuc bonne santé et aimer la vie, nous gtingo, comme étant une dette pour son père.conseillons d’essayer une bouteille du M.Amyot (avec un tremblement frénéti- ur demander d* s informations Fret pavé jusqu' • Ouébe .1 H?lI*OltTATIO.N ISA U TO ALISE ! DépiirtcruciU dos KtofVca A Itobes Draps pour costumes.Etoffes à Robes en tweeds.Etoffes à Robes en poil de chalumeau.^ Serges en laine pour Robes.Cachemire français pour Robes.Cachemire français pour Robes Costumes en plaids.Costumes en drap arabe, barré.Patrons du meilleur goût.Etoffes des plus fashionables.Nuances des plus nouvelles.NOTRE IMPORTATION I>’FTOFFJKS A cet automne, est pour le goût, le style et la variété supérieure à tout ce qui peu! être offert sur le marché.fiSTT-c dépa»tcment d’étoffes noires est aussi au complet et des mieux assortis.LE ET APRÈS LE PREMIER DÉCEMBRE prochain, la Caisse D’Économie paiera A son bureau Haute Ville, UN DIVIDENDE DE CINQ PAR CENT sur le montant du capital versé, pour les six mois expirant le 30 Novembre prochain.Par ordre, L.C.MARCOUX, Sec.-Très.Qué*.ec, 31 octobre 1891 — im.321 1676 ’Notre Dame.Montrea?tüsÿ"Ecut importateur des pianos Jlazclton Disher et JJominion et des orgues Eolienne /ominion et autres.* P ISO’S.CURE'TOR Le Meilleur Remède pour la toux En v«ntfldan« tonton 1»»» IMmunnrl»».TT51 GervaisdHudon v f OHT.1 rEuns d’instruments or m u si q DK FRANCK, d’aLLKMAGNK DES ETATS-UNIS Aussi : Instruments de fabriques anadieMnes, TELS ClUE LES CÉLÈBRES PIaNOI : HEINTZMAN & Cie, Wm.BELL & Cie, MASON & RISCH,-DOMINION &Cïr life 3 ORGUES ET HARMONWms WILLIAM BELL (n CI U, DOMINION & CIE, THOMAS & CIE, SCL11EDMAYEH, Ere., Et.Les dernières publications musicale> reçues chaque stmaine.MACHINES A COUDRE : New Williams, et Davis, à entrai li sent vertical.aujhi : t OPI 0i l.S BE MilUDTK (Males) VU IUM (NI,oh Cum'm) H t • >7.67.f/uébec.TrxsVuoNa : Boite *278 ï ES PERSONNES qu* doivent à lal*succession 1 i dcTïamc ANGÈLE LABRECQUÈ, veuve de Sieur JOSEPH BLOUIN, ou qui ont des réclamations contre la dite succession, sont priées de s’adresser aux soussignés.CHS.TRUDELLE, Ptre., ISAAC LAPOINTE.Exécuteurs testamentaires.Québec, 30 octobre 1891—3!.319 v't , % 0.MPC «mi emtpvit mc êVâ é .u* fUJII I DEBENTURES de la CITE DE QUEBEC, DÉPUIS QUELQUES MOIS Bon NOMBRE DE PERSONNES ayant témoigné le désir de se procurer des débcnturcs de la Cité de Québec, leur demande a été prise en sérieuse considération, et il a été décidé de mettre à la disposition des Acheteur* Canadien* une paitic des débcnturcs maintenant à vendre.En conséquence HVfl* ot par le préMent donne que partie des débentures de la' Cité de Québec émises conforménent aux actes 4yVict,Ch.100, 51-52 Viet., Chap.78 et 53! Viet.Chap.68, seront vendues ail pair* aux personnes qui en f:ront la demande d’ici au mois de novembre.Ces débentures portent 4% cyo d’intérêt par anné.L’intérêt est payable tous les six mois au bureau du Trésorier de la Cité, les premiers jours de janvier et de juillet.Elles sont rachctables dans DIX,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.