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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 20 septembre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-09-20, Collections de BAnQ.

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37èm£ année No 91 -Ekütion quotidienne -lôième année Mercredi, 20 Septembre 1893 PRIX OE L’ABONNEMENT cor.niaku uu canada Ckh taT ««MA ( Ol KT < Si l'INlrt ( V»1 Un (M IN.OÛ r iSuii*.1.50 (jH'ifrr UfiiS .I.ÜO ( Un un • • ••«•••• •• 1*4.Oû «rfuMcrmtHK \ AV.r m**/»*.'2.00 ( TV**»» w tua sur le visage de la petite fille.—D’abord, quand je suis entrée, il m’a regardé d’un air très bon, tri'ff doux.Quand il sourit, il n’a plus l’air si vieux.Mais quand il a vu la corbeille.—Eh bien ?—Eh bien 1 il a tendu ses deux mains qui tromblaiont, et il a ri tout haut.J'ai pensé alors quo.quo s’il était un polit garçon, on dirait qu’il est gourmand «t mal élevé, —Il est rnnlado, ma tille ; peut-être vient-il de loin et n’a-t-il pas vu de fruits depui* longtemps.Mais voici midi, appello tes senurs, et tâche d’être très tag* k table.L’enfant sortit, et Mme de la Ville-Bernard, regardant non neveu, se toucha front on secouant la tête.—J© le crains, murmura lojeune docteur.Pauvre fille î Il no fut plus question des voisins pendant lo repas.Dans la journée, Savinien alla voir ses malades, et vers cinq heures il so rendit sur la plage, où il fut aussitôt appolé par divers groupes d’amis.Tout en causant dos nouvelles du jour il explorait la grève du regard, et il aperçut bientôt, un peu i\ l’écart, les deux personnes qu’il cherchait.Sulaugc^ îo visage abrité par un chapeau rond en paille noire, travaillait à un ouvrage do broderio ; scs mains actives ao détachaient avec des tous d’ivoire 6ur sa robe do deuil.Près «Pelle, son père ce tenait immobile, un journal [sur les genoux, mais le regard rivé s ur Phorison.Oc temps à autre Solange levait les yeux, l'examinait d'un air plein de sollicitude, puis, sans lui parler, lo laissait ù.sa contemplation qui,cllo le sont ait,lut était salutaire.Co rpcctaclo, ù, la fois grandiose et paisible, dovait rnettro du calmo dan* oc pauvre esprit ébranlé, quel que fût le coup qui l’avait brisé.L’air était chaud, la mer bleue et brillante, arco éolaboussoments d’écume neigeuse sur Ijs roches qui apparaissaiont ça et lù.La longuo plage s'étendait au loin ; les constructions rouges et blanches de Pa-ramé se détachaient sur le ciel clair, la grève de Cézembre étincelait dans sa ceinture de noirs rochers, et au loin, quelques bateaux de pêche animaient a scène en glissant sur les Ilots avec ours grundes voiles.Savinien resta lù jusqu’au moment où il vit la jeune fille se lover et parler à sou père.Celui-ci parut d’abord refuser de la suivre.Kilo eut évidemment quelque peine à le convaincre J mais le docteur savait quels soins domestiques nécessitait lo retour do la jeune fiilo au logis.Enfin, son père la buivit à regret.Au moment do franchir la porto qui le ramenait dari3 l’intérieur de la ville, il tressaillit et sembla pris d’une sorte d’effroi.Savinien vir h a tillo lui prendre la main, lui parler d’un air de douceur, et en tin le décider à rentrer avec clic, l’n pou plus turd, quand il regagna lui-même lu maison, il leva la tête vers les mansardes.Penché ù uue fenêtre.M.Hénin contemplait, immo-b le, fasciné, un de ces radieux couchers de soleil qui.chaque mir, offrent un spectacle nouveau dans leurs effets multiples.Le ciel et la mer étaient embrasés ; des reflets pourpres et violets s’éten’ daient au-dessus des maisons de Dioard et les umts et les cordages des na_ vires se détachaient sur uu fond d'or avec un relief presque fantastique.C’était un coup d’œil splendide, rnê me pour ceux qui en étaient chaque jour témoins.Mais nul n'aurait pu dire ni concevoir co qu’il causait d'enthousiasme ù l’être débile et brisé, qui, les mains jointes et les yeux pleins de larme* s’obsorbait là-haut,sous le toit,dans sa muette contemplation.XI Trois semaine* se passèrent.Savinien constatait un changement heureux ot rapide dans l’état de M.Hénin.Le grand air, les brises salines, les «stations prolongées en l'ace d’un hoiison majestueux, quelques promenades en voiture, uno nourriture fortifiante, du vin généreux, tout cela rendait à cet homme, devenu un vieillard bien avant l'Ago, plus de force que Savinicu no l*eûL cru capable d’en recouvrer.En même temps quo ?o produisait cotte amélioration physique, une transformation morale s’opérait en lui.Il n’y avait plus de trace des divigatiom du premier jour.J/esprit fatigué se reprenait par degrés à la vie intellectuelle, et parmi les ruines de cet esprit, Sar inion découvrait l’étincelle d’un tare génie poétique.Parfois, il comparait fuitivo-mcntcot homme courbé, pâle et vieilli, à la miniature que reposait sur le petit chevclet.I! lui avait fallu une ffort pour identifier ces deux figures ; mais il y avait des moments, de plus eu plus fréquent.0, où la ressemblance était réelle, où un éclair juvénile brillait dan* l'œil terni, où une expression do ravissement fccmblait effacer les rides de co front sillonné , et où le sourire, passager, mais heureux, était rendu à cos lèvres tremblante».Dans cos moments-là, c’est-à-diro lorfqu’il était ému par uno lecture attachante, par un spoctaclo grandiose, par quelqu'une de ces impressions mal définies, qui font planer au-dessus do cc monde ceux qui ont reçu lo sceau iny» térieux de la poésie, îo père de Solange devenait un autre homme ; sa tête ho relevait avec uno fierté instinctive.sa voix lento et basse retrouvait dos intonations vibrantes ot des accents d'uno étrauge éloquonco.Toutefois, ce n’étaient là que dos éclairs éteintes.Alors que Savinien, sous lo charme, admirait les richesses de cctto nature ranimée, et quo So lango, les larmes aux youx, l'écoutait avec un orgueil ému, la nuit, ou tout au moins un triste crépusoule envahissait soudain cetto intelligence.Le iégard devenait terne, l’attitudo affaissé# ; le* rides semblaient so creuser plu» profondes, cl une expression d'égaremont pénible è voir, «lo* tressaillements nerveux, une sorte de vague frayeur suocé-daiont à ce trop court réveil do l'esprit.i; (J tuivre La Salsepareille d’Ayor est fortoment concoutréo ; *’e*t lo remède le p’.us économique dont on puisse so servir pour purifier lo sang.Le duel Brumont-Oreyfus Les journaux de Paria sont plein» du duel Drumont-Dreyfus.(Jommo ou lésait, Edouard Drumont, directeur do la Libre-Pu role,11 provoqué Camille Dreyfus), directeur de la Aci-tiûn.Voici les procès-verbaux de cette rencontre : 44 M.^Camille Dreyfus ayant publié, dans le journal lu Nation portant la date du 30 août 1893, un entrefilet offensant pour M.Edouard Drumont,celui-ci a constitué immédiatement comme témoins MM.Georges de Labruyère et Gaston Méry, à l’effet de régler le* conditions d’une rencontre.De son côté, M.Camille Dreyfus a désigné pour le représenter MM.Armand et Jacques Dreux.La rencontre est fixée au jeudi 31 août, trois heures do l’après-midi, à la tour do Villebon.L’arme choisie est l’épée, avec ou sans gant de ville.La durée des reprises sera d* deux minutes.Lo terrain gagné restera acquis.Le combat ne cessera que sur la décision des témoins, après consultation des médecins.Fait double à Paris, 30 août 1893.Pour >1.Edouard Drumont : nr.onoes pb labrutIre, GASTON MÉRT.Pour M.Camillo Dreyfus i A RM AND Dreux.La rencontre a eu lieu aux environs de Pari», aujourd'hui 31 août, quatre heures do l'après-midi.Au premier engagement sur une charge vigoureuse de M.Drumont, M.Camille Dre fus a été atteint do deux coups d'épée, le deuxième sur une r mise de M .Drumont, fendu.Les blessures que porte >1.Dreyfus «ont : lo Une blessure de la région pectorale, au-des ous du soin droit et un peu en dehors ; 2o 1*ne blessure située eu dehors et au-dessus de la première, sur la ligne do faisselle, et produit* par la pointe de l’é-éo avant traversé on séton la ]n>«iude a région antéro-interne du bras.Après avoir consulté les médecins, les témoins ont déclaré le combat terminé, malgré les instances de M.Proyfu» pour le continuer.MM.les docteurs Paquolin, K amenât c'r Besançou assistaient a la rencontre.Fait double, à Paris, 1# 31 août 1393.Pour M.Dreyfus A RM A NJ», Dreux.Pour M.Drumont : George» i»k Lawrutèrb, Gaston Mfcm.Les journaux catholique» condamnent avec raison l’acte do M.Drumont, catholique, et se battant eu duel.La Vérité, do Paris, dit : “ Il n’est question aujourd’hui quo du duel qui a mis en présence hier M.Drumont rt Dreyfus, pour d.s motifs que ce duel n’a pas supprimés, co qui, en dehors du point de vue r iigieux, montre bieu l’inanité de cos rencontres.Les question aussi graves que celle de l’influenco juive no sj résolvent point par des querelles privées, et M.Dru-mont, outre qu’il ferait son devoir de catholique, so ferait, honneur en ne «•édant pas, sur ce point, à uu préjugé dont on ch rcho visiblement à sc faire uue arme contre lui.Le même journal, sous le titre Une singularité, publie aussi l’article suivant : “ Pourquoi «lono M.Drumont so bat-il aver le» juif* ?Il n’a cessé do les traiter comme une race d’une moralité tout à lait inférieure ; il poursuit leur ombre et dit bien haut qu’il ne respirera que le jour où lo dernier juif aura passé la frontière ; il engage les femmes frau çaises à tourner lo dos aux juives, et il invite les hommes à ne pas ménager les avanies aux juifs qu’ils rencontreront dans lo monde.Le juif est pour lui un être d’essence infime, qu’il importe de renfermer nu plus vite dans lo ghetto d’où il n’auruit jamais dû sortir.Il faut bien avouer quo les juifs attaqués par Drumontdan» ses ouvragos ot dans son journal ont presque toujours justifié sa haine et son mépris.U’est à eux que nous devons principalement notre dégringolade matérielle et morale ; mais l’exceptionnelle faculté de généralisation de l’écrivain antisémit-o l'entraîne trop facilement à considérer la race maudite des juifs comme irrémédiablement condamnée k être co que nous la voyons.Nous savon» qu’à la lin du rnondo les juifs so convertiront, et il y en a toujours eu quelques-uns pour devancer le mouvement î c’est assez pour infirmer la thèse condamnable de la canaillcrio obligatoire du juif.M.Drumont, lui, est soutenu dans la guerro sooialo qu'il fait aux juifs par la haino furieuse que lui inspire cette race : il ressent n&iur* iLmcnt pour les fils do Som les dispositions des chiens à l’égard de* chat» ou des hyène».11 répète sur tou» les toits qu’il est temps de se débar rassscr do ces “ you très immondes ’’ j il a’est battu avec plusieurs d’entre eux, pour céder à un absurde préjugé ; il a été blessé, il a blessé, et cette prétuiduo lessive d'honneur qu’est censé apporter l’effusion du sang en champ clos n’a modifié ou rien son opinion sur les adversaires qu’il a rencontrés.Quelle singulière idée a-t-il donc de se battre encore avec des gens qu’il méprise aussi profondément, dont i! n’a cessé «le proclamer l’indignité dans tous ses écrits ?On sait «lu’ii est brave et chrétien cela devrait lui suffire." Joseph Mollet.A l’œuvre Voilà les élections faite*.Elles n’ont pas répondu à nos espérances et aux besoins du pays , nais, quoi qu’en puissent dire le» esprits voués au uoir ot quoi qu’il puisse arriver demain, nous avons gagné quelque chose : il y a du mieux.Ce fut notre impression après le premier scrutin ; c’est aujourd’hui notre avis bien arrêté.Cependant, la majorité, une majorité très iorte, reste acquise aux groupes républicains ennemi» de la liberté de l’Eglise : et la nouvelle Chambre voudra pour sûr maintenir, telles quelles, les luis sectaires quo le» législatures précédente* ont votées.Où donc est le mieux ?Le mieux, il est dan* l’état d’esprit que les élections ont mis en lumière et dans la constitution certaine et prochaine d’un nouveau parti républicain vou lant sincèr.inent, par principe et par po.«S* _ faut pas le voir seulemen* dan.ic grou- litiquc, la paix religieuse.Ce parti, il ne pc constitutionnel et le groupe catholique, il comprend, en outre, la plupart de ces démocrates de date plus ou moins ancienne, qui se sont présentés et ont été élus comme modérés, progressiste*, libéraux indépendants.Tous ceux là, en effet, ont appelé l’apaisement.Croyez-vous donc à la solidité de ces promesses, vont nous ciier les réfractaires,les récalcitrants et autres furieux qui seraient désespérés de nous voir quelque chance de relèvement.Oh ' uous savons qu’il y aura du déchet.L’élu no so croit pas toujours lié par le candidat.Mais nous savons aussi que le candidat conforme son langage aux aspirations, aux voeux, à la volonté de ceux dont il désire être i’élu.C’est donc parce que îo pays aspire à l'apaisement «juo t ant de candidats ont promis do ic lui donner.Cetto aspiration n’a pas cessé avec la fermeture du scrutin ; clic agira sur la Chambre, et si elle ne domine pas la majorité, elle constituera très vite le parti qui vient de faire s es premières armes.Ce parti aura de la force au dehors et »i d’autre» élections ne lui donnent pa* absolu-meut le pouvoir, elles lui permettront au moins de peser sur lui.Alors il ne *eru plus seulement question d’apaisemeut : l’heure dos réparations nécessaire* sonnera Ce sera bien long, va t un dire ?Oui, ce sera long , mai> a qui la faute ?£i tous ceux qui sc déclarent catholiques conservateur», hoinnid»\l’ordre, avaieut su dominer l’esprit d'école et de parti, quel progrès serait fait dèu à présent ! Cette masse populaire, assez touchée do la politique pontificale pour que l’ennemi lui-même ait craint do la perdre s’il no lui promettait pas la paix, cotte musse, h-s réfractaires, ont plus efficacement que les révolutionnaires travaillé à lui rendre suspects no* candidats.Quand de la Gauche on lui criait : défiez-vous des ralliés ! cllo attachait p«.u d’importance à oc propos do l'ennemi ; mais quand de la Droite on lui soufflait les memes défiances, quand, recouraut au mensonge, on lui disait : los ralliés s >ut toujours dea nôtres.il» veulent vous jouer, die s’inquiétait et restait avec les opportunistes d’autant plus quo ceux-ci affirmaient vouloir, eux aussi, la paix.Les quelques cetiuiues do voix qui, dams nombre do circonscription-,n*u-s ©ni manqué, voilà pourquoi nous no les avons pas eues.Oc n'est pas seulement par les écrits, les discours, les perfidies que les réfractaire» ont agi : Us y ont joint eu mains endroits — je ne dis pas tous et partout — lo bulletin do vote.Leur cause y a-t-ellc gagné Y Non, certes ! Y gagnera-t-elle Y Non encore, toujours non ! ils cm retardé l'heure dos réparations, rien do plus.Faisons l’effort d'espérer que beaucoup d’entre eux, particulièrement ceux que l’esprit orléaniste n’a pas absolument conquis, regretteront cc triste succès.Oui, ta droite constitutionnelle ou repablieaino et le groupe catholique fo fortifieront très vite de mouarohiste» élus sou* lo titre de conservateurs.Dans tous les cas, soyons tranquilles nous catholiques avant tout, notre m;»r eho n’c»t quo ralentie.La cause n’a rien perdu ; lo parti qui accepte la république pour l’assainir ot la mainte-tenir est fondé.Dos succès et dos revers, coux-ci plu» nombreux cl surtout plus retentissants quo ceux là, ont marqué scs débuts.Il en éprouve ues n grots et uon du découragement.Il est, d’ailleurs, fûr do la revanche.L’essentiel, dan* cetto première rencontre générale, était do faire prouve d’action sur lo paj».Cette preuve est faite et mémo bien faite.Voilà îo point caractéristique deselections de 1893.Encore une lois : il y a du mitux.Nos succès, nous le» avons obtenu* par nos seules forces ; dos défaites, nous les avons subies — il faut lo répéter — non comme catholiques acceptant la république.non comme constitutionnels ) mais parce que l'électeur trompé a vu en nos candidats do» homme» d'opposition systématique rêvant de faire à tout prix uuo monarchie quelconque.Notre per évéranco aura raison de cetto erreur.Bientôt on nous croira ; et par une organisation Kricu.-e, par un travail fcrino^ct coustaut, nous pourrons reconquérir tout ce quo nous a von* perdu en nous attardant do longue* années daus cotte prétendue union ^conservatrice, qui u’.i su ni un r ni conserver.A l’œuvre d( ne ! litige ii remède •ont enregistra va \ Otta« i et ü M'aehinetun.Sinné : TRONAS HOLLOWAY 31 mars — lanlfps ANNONCESNOUVELLES Perdue.compagnie d« navigation da Rirhtheu #t et d’Onfartu—L.II.Myraod.H.Ptroxo.importateur d’huître*.Vente» d’sotetnae-—Lstsdlier * Cîenertu*.Av'.f aux D«»»s.- Thee D.n.«’h«ie.Cesr lopénsure—d.f.Portia.r*a*! da Sa «It ire-Man»—J.H.B*lderi**R.€a3û»oI•».satefoct, ete—Côté Je Faguy Kxjgasitiea aaetaians.—F.fhasrd.Arif.—iee.B.Miehaad H«>«; Mentale.— B La pela t« de »uü(u* -*-M.£a»i.v«» ••50*1 Au Lie* d'Or—K.Esa>.gtisu‘.foJJvjtr de* n.e.D#«i » «: chirurgien?de lu j r*>-rince de Qeelec.Leçons de plane—Med»a;»i»*U« Talbot.Ab *lergé—Laugloi# 1 Par» il».Piene» a naouLacg»—Le U a is.Nous citons .M.Kémi Nadeau est parti mardi,avec sa famiiie pour iu Canada, où il ra cultiver la terre.En h* inrne prudent.M.Nadeau a lait en.senuncor sa terre lo printemps dernier pour jouir, à l’automne.de la récolte par lui même.De sorte, qu il peut maintenant sie rapatrier sans craindre les temps durs, qui frapperont un grand nombre de nos compatriote?, moins clairvoyants que lui, qui sc wont livrés au travail de !a manufacture sans penser que le bcu! travail qui 11e peut pas refuser Ja nourriture cet celui que l’un fait, pour exploiter le véritable capital que le Créateur a donné aux hommes.le capital libre par le travail libre de la tarre L’homme qui n a que ses bras et ëou courage pour richesse, viendra A acquérir du bien s'il sait diriger ses travaux vers les trésors que renferme la terre ; mais i! perdra quatre-vingudix •'•is, sur cent, ses bras et son courage, et t jute fortune ambitionnée, s'il dirige son travail, pour ceux qui capitalisent sur lui, comme ici aux Etats-Unis.On dit que l’agriculture ne paie pas au Canada, j .* crois qu’elle ne paie pas beaucoup en effet, mais je sais qu’elle fait vivre honorablement ceux qui s’y livrent avec courage.tandis qu’ici, le travail, commandé par le riche, ne donne qu’une bien maigre pitance à ceux qui s’y complaisent.Je souhaite que l’exemple de M.Nadeau soit suivi par tous ceux qui peuvent encore reprendre leur liberté, et goûter la vie heureuse et tranquille loin des moulins qui empoisonnent notre entendement, notre énergie et notre santé, pour un échange de quelques gros sous, peut-être brillant, mais qui n'égalent certainement pas, en valeur, la parcelle que nous avons perdue de nous-mêmes pour les acquérir.Soyons convaincu que tôt ou tard, cette parcelle de nous-znê-mee, que nous perdons ainsi chaque jour, chaque semaine, devient une bonne partie de notre santé perdue, et qu’il nous fraud™ peut-être plus d’argent pour la recouvrir, que nous en avons aussi amassé en la perdant.Tout homme sérieux qui étudie de près les deux côtés de ces question?, per les exemples qui nous viennent à tout moment sur ces clioses, sera convaincu comme moi de la nécessité, pour notre pcuple,H’il veut conserver l’énergie, la force et le sens moral de se» ancêtres, de retourner son esprit et ses aptitudes vers le travail libre, qui donne l’indepcndanci souveraine, comme nous l’ont obtenue nos pères par la culture du sol do la patrie.Ce sont là de Eagcs conseils que le Dr Joyal donne à nos compatriotes.N tus les prions de les méditer sérieusement «t surtout do Iw mettre en pratique.ENCOREUN NAÏF Pris (Inn* nu piège 11 y aura toujours des naïfs, nous pourrions peut-ûu* ajouter : surtout parmi lc« cultivateurs canadiens.Combien se sont laissés prendre aux promesses fallacieuses des marchands de green gosds - argent contrefait ! Malgré de multiples exemples, eu dépit des avis réitérés des journaux, nous devons ajouter un autre victime h la liste déjà loiiguc de ceux qui out succombé à U tentation d’acquérir à bon marché une forte somme d argent.Cette fois-ei c ost un homme assez âgé, dont toito la vio a été sans reproche, un cultivateur do la Jeune Lorctte, qui s'est laissé séduire.Nos lecteur?nous pardonneront de,taire son nom.pour ccs raisons et par égard pour sa famille.Depuis quelque temps il entretenait une correspondance suivie avec l une de eus oÜicines américaines maintenant célèbres pour l’aehut do billet.?de banque contrefaits.Le prix d’achat était fixé, le marché était sur le point d’être conclu, lorsque l une dc3 lettres est tombé:* entre le?mains de M.Sherwood Je 1* police du Dominion.Celui-ci, en habile policier, continua la correspondance au nom de i’améri cain avec le pauvre h ibitanF Conséquence l’un de ccs jour.- derniers le bonhomme qui s'était rendu à uo hôtel de la Basso-ViiJe pour recevoir sa marchandise, s'est vu acco-tcr par un homme de police qui lui a iui> la main au collet, en lui enjoignant, au nom de la Heine, de le suivre.Ahurissement du vieux ! Hier matin, ii a été admis a caution.L’affaire s’instruit.On parle aussi de l'arro station d un autre individu q*i serait impliqué dans cette affaire.les1mîê«p TEL EST PRIS QUI VOULAIT PRENDRE Un maître coup de bâton M.J* s.N din, jr., opérateur, télégraphiste, lus de M.Joseph Noün r-ruj ’ *vé de la niaUon Edouard Couture, d Lé i-, était ù Lévis eaznedi dernier t nous a raconté qu'il a été, il y a quelque îrtnp».victime d’un assaut, probablement d’une entative de is»?ur*re qui t cepcndmt tourné à sou avantage.M.Noliii e?t upér.itcur léiégrupbiste a .a station de I J’.i iphitiii».*, L ne nuit, ii était à r* u t^vste, r*u; , » * lorsque tout à coup ù so .-eutit saisir fortement par le» épaules.11 te retourne et se voit en face d’un individu à la figure rébarbative, un vrai colosse qui le saisit à la gorge et le colle le long du mur, essayant de l’étouffer.M.Noiin.bien que jeun* encore, n'ayant que « 1 au-, tient do son père et a le pu!, g K,Ü J».\ perdre son eaog-lroid, il s’empare «t un rouleau à rayer en bois franc qui se trouve ù portée de sa main et en as?ène un rormidable coup sur la tête du malfaiteur qui tombe iuanimé et .‘-ans pousser un cri.Dieu sait ce qui serait arrivé si l’opérateur eut manqué son coup.L’agent delà station qui logo au deuxieme étage entendant du bruit descend et se trouve en présence du prauvre diable inauimé sur le plancher et de son opé rateur avant encore le terrible rouleau à la main.Quand il eut tout appris l’agent entra dan?une grand* colère et voulait rachever le malheureux, mais il en fut empêché par l’opérateur qui croyait que la punition infligée avaitété suffi-an te Une heure après, un convoi passait.Le tramp qui venait justement do reprendre ses sens fut embarqué sou» bonne garde et envoyé à Montréal.Il avait nne profonde Measure à la'tête.Les jour-taux de Montréal du temps ne nousont-pas raconté ce qu’était devenu l'indivi du en question.Toujours est-il qu’il a été revu de la belle fuants.,TrV.4 t •* ?— —* , - ’y \ •.'il .?! '.AXjUk, —/V rî i h ‘ •• * »- • t n , a a; i \\ AÏÀ^6 t'^V !Ç?jp feO aJtSsKs&k S.10 A CHEMIN DK FEK Queher,1.Montmorency et Charlevoix COMMENÇANT et après LUNDI, le 6 JUIN 1093, 1m trains circuleront coin toc soit : LA SEMAINE Arme ft Ste-Au S.40 x.m*.11.05 i.k! fl.05 r.m.7.20 r.u.Arrive ft Québec.A.45 a.u.8.24 x.u.12.57 r.v.5.10 r.v.12.20 r.u.Samedi seulemeut 1.25 r.m.POUR LES CHUTES MONTMORENCY! >épsrt de Québec, 2.00 r.u., départ de Montmorency pour Quéhoo,*3,46 r.m.LK DIMANCHE.>épart do Québec.,.K5 a.M.10.00 a.u.5.00 r.M.0.15 r.m» Jépart do Bto-Anne.5.40 a.u.7.17 A.M.11.60 a.m.Excepté le Samedi 4.05 r.m.îépart do Qu6becu 6.OU a.m.7.10 *.M.2.00 p.il.o.15 r.u.Arrlvi à S te-Anno, 0.50 A.H.H.20 4.u.3.66 p.u.7.20 p.m.Arrive ft Québec.0.45 a.m.12.57 r.m.5.40j\ u» >ép#rt do Stfr-Auna.6.40 a.m.11.30 a.M.4.30 r.M.Fock m GtAxnx Rmiiut (RaAcraft).LA SEMAINE.)épart da Québec Arrive ft Beaupré 5.00 r: u: 0**15 r.u.>épnrt do Beaupré Arrivo ft Québee 7.00 a.û.ft24 a.u.1Æ DIMANCHE: >ôp.«‘3 r.m.pour Québec, y arrivant A 8.00 a.u.31.Exprksh local part tou» les jours de .Vt Raymond ft ,.05 a.m., arrivant i Québec ft 8.40 a.m.k.45 1*.'1- Train* wixte part de la Jonc.8t-i'itc, (r h o ni in do fer des Hns?oe Lau-lentidis) A 1.00 r.u., de la Rivière A Pierre A 4.00 p.u.tous les jour?, «t du Luc &t-Joscpb ft 7.05f.w.» nrii\*nt ft Québec A 8.46 p.m.20 MINUTKrf au lac Edouard pour prendro le lunch.Ctinr* pnlui- u:tachés ft tous les trains directs du jour, «t char- d*rfoirs aux trains directs du soir.lx< l u*rau A >a]"ur Ma voyagera »ur le lac Si-Joscpb, cr u»! ls» Station et l’hôtel Lake View durant la snisou des touristes, on raccordement avec Scs trait .y.Les b&teaux ft vapeur de AJ.Bec mer, J/iWiunni et Undint voyageront comme suit sur lo Inc Sl-Je;»n : Durant la saison des touristes, lo nouveau bateau A vapeur on acier iUiitauini, ou le batonu A vapour Undine, partira de Roberval tous les jours, A 9 a.m., (ot lo Dimanche A 1.30 r.M.,) pour le Islande House, A la Grande Décharge, y arrivant ft 11 a.w., (A 3.30 r.m.lo dimanche.) Au retour partira de la Grando Décharge A 4 p.u., *t arrivera A Uober-val A 6 r.m, la) bateau ft vapeur Piribonea Ira ft la rivière Péribonca deux lois par semaine, on pin» souvent, pour leo b»»foius do la scierie et de la colonuation.Le fret pour tons les points dca district» du Lac St-Jenn et Saguenay, A l’est de U Jonction Chambord, eut enregistré |*our la Jonction Chambord, et pour Roberval et le« endroits ft l'ouest, est onrégistré pour Roberval.Lo fret no »cra pas reçu ft Quebec après 5 heures r.M.9.S.CHESSMAN, Héraut.Billets de retour de promiftre classe, aux prix d'un simple billet, de Québec à toutes les stations émis lea samedis, bon» pour revenir jusqu’au mardi suivant.Excellentes terres ft vendre par le* Goaverno-ment dans U vallée du Lac St-Jsan, à des prix nominaux.i* eheinln de fer transportera le» nouveaux colons et leurs familles, et uns quantité limitée de leurs effets de menage, GRATIS.Avantages spéciaux offerts ft ceux qui établis-sont des moulins ou autres industries.On peut retenir dos »l»Nge« et des lits, et se procurer des billets de passage ehex K M.STOCKING, vis-ft-ris PhAtel St-Louis.Peur Informations au sujet des prix pour las passagers et pour le fret, s'adresser aux bareuux de la Compagnie, au Terminus,me St-André, ft ALEXANDRE HAllDT, agent général peur les passagers et le fret.J.O.SCOTT.Sm&utre et Gérant.Québec, 31 sofU 1S93 TÉLÉGRAPHIE LA PROTECTION^ UU POISSON Mi U sommlsslen InlsriiSlloiNle Ottawa, 19.—Dci avîi rcTM ioi disent que les commissaires internationaux de» f.ûchcriefl, lo Dr Wakohan, représentant lo Canada, et M, R.Ruthbun, en laveur de» EtûtO-Unb, accompagnéii du jirofesseur Prince, commia^airo dos pficheriei da Canada, ont complété leur rdevé do la rivière St-Jeuu ot serf iriüutfÜre^ du tôtè tana-dien et du cGté am^ricuiu.Ils ont inscrit aushi but le carnet lo nombre do toute» iis scieries, l'ompOclicmeut mi« à la migration du poiseon pur la construction d’écluses, etc.Les commissairca vont maintenait inspecter les lnos de la province do Québec qui bornent le pays.Le rébuliut do ce relevé des frontières aura certainement jour effet do déplacer do beaucoup la ligne de démarcation dans les eaux de pêche.FaiiNMuire coiaélaitnii* Ottawa, 19—Lu poureuitc intentée par le déparu meut do la justice contre lo nommé Ouellette, cordonnier de Puh-pébiac, Qué., qui avait forgé quatre primes de pêche, a en pour résultat la condamnation du ‘au&uird, en une peine de neuf mois de prison.Le département des pêcheries est résolu de prendre toutes les précautions contre les fruude*, et cetto condamnation sera certainement une leçon salutaire pour loin ceux qui tenteraient de suivre les traces do Ouellette.H.GLADSTONE BL191E Le pnrtl libéral iKisncé A wnr reunion A Limerick Dublin, 19—Plus de 1,000 personnes assistaient hier i une réunion ù.Limo-ricl'.William Redmond et Pierce Ma-horaej ont parlé en faveur do la mise en liberté des prisoniierft politiques irlandais.L'assemblée a adopté des résolutions blâmant le secrétaire de l'intérieur, M.Asquith, parce qu il s'était opposé à c« projet, et a dénoncé le parti libéral pour avoir abandonné la promesse de leur faire rendre justice.M.Gladstone a été aussi b lamé pour son apathie au sujet de» prbonnicra politiques.Et Silo»» superbe» Ottawa, 19.— li descend actuellement sur la rivière Gatineau un lot do bois d'uno valeur extraordinaire,—plusieurs milliers de billots valant plu» de $50 chaque.Ces superb*.s pièces do bui* sont de lt> pied.4» de long et de 39 à 40 pouces de diamètre Chaque billot ne contiendra pa» moins de 1,400 pied.s ; ils sont en très beau pin jaune, pans nœud ni courbure.Los 6,000 pièces de bois qui dependent la rivière Rideau sont évaluées i\ un quart rj)Ool, Londonderry, Quél'C et Montréal j Do Llverp< 1 Vapeur D» Montréal De Qiéboc 1 Juin ‘“.l/ony'i.’t'/jn 17 Juin I •s s s s s •••••• 8 “ Piri*vm -IA •• 25 Ji in 15 “ 0 f,« 1 li» •• Er tou- les dix jours t après.Co, vn| ours no tntnsportsnl p i:;t de pas#»- gers en r.urope.Service de Londres, Qucb r t t M wtréci De Montréal Vapeur De r .-.1 pua L‘udres le • u ver# 26 Mai Carthaginian 14 Juin 2 Juin Sa r mat tan .21 “ v* “ liiltrni' 28 " Irt “ Burno* Ayrr¦*>,.5 Juillet 23 •• .Manili-b '-a .Une ce Ces rnpeurs ne •-e*i nl'vnt on Eut* près.t p »r de passa çor* Billet.- «io r * tt.* « v ! i* • :.n— ft Liverpool * *’ %À t * :uon*uu v iu Canada et déti »;ÎS, 8* • ..*er ft ALLANS, RAF N CtK LMatcmpérairiv g;u.rit* l’nlher Mnr|»!»j*»* (.'«M dire Toute personne souffrant dos effets des Liqueurs Enivrantes do la Morphine, do l’Opium ou du Tabac, et désireuse d’être guérie, pourra s'adres-Ber au Père Murphy ou au Dr Mackay, Belmont Retreat, chemin SU-Fove ; Téphonc No 277 ; ou au Dr À.Deblois, No.8 Côto du Palais, Tél.No 964.13 mars 1893.Onguent et piluleB d'Holloway Fini jir/ttius que Vnr.La diarrhée, ls dTMtntsrla «t ls choléra, durant les chaleurs d;4té moiMonnrnt Its Jeunes, comme leu froids ds l’biver emportent les ticux.Dans le.* cas les plus diWciles, oh le» médecine» interne» ne peuvent rien, on revendra le plus grand •ouUfement en frottant l’abdomen ave.' le célèbre Onguent Holloway.I*e» friction» devront être fréquentes et Tire», afin qne l’Onguent pénètre bien.Cet Onguent calme le» excitation» et aioucit la douleur.Il s’en suit de» vomDsement», tt quand la maladie a été causée par les fruits oh les légumes, U est bon d'enlever des boyaux tonte* les matUree indigeetei par une dose raiioanubte da» Pilotes Holloway avant do »e isrTÎr ds l’^agasut.Témoignage du Rév F.J.E.Poirier AJuMié.V.il avril Iï?1.M.I.IVnirc.;.: :, ï *i- r.r.^isn "Je m" fai» nu dcv.- r •!«¦ ns.em.altre lf* ver tv.i» curative* «1, \o:- • RAUftlL CA rABKUAL (K.Dr .*i\r Jo «oaffrais depuis pluMru * mole d'un * AT AK.DI R NASAL, pour la gné:;»on duquel j'avuis'OiaploTO uni sued* ttn liauiue Natal i>, ilé U4* efficace «u yarcil ex*, ^'irvot^^ r-i'oiumandaiiand’fttayai lo II \UMK CATARRH XL d«i l>r NUT; il n’y n quo qnelqucajû r» qnoj’en ( «is uttgtt et U maladie mo parait-Iima r * j* « iotoiouo gui* rl#on.** \ >* c i .etc._________ .; IMITTKR.________________ m «.'•Av ;-Æv AU CLERGE ! M1SSIEUK», i e n,°,n* 5f 4a tous iciformor qus voulant rsndrs la balanss da Rock provenant de la fnillit« do J.A.Laaflals d’ici ft U T •u-*mut.nous prénom la liberté de ?out effrir \ dc; prix saee*tirsmont bm Iss marchandises e'-ds • s • • • • j 1 000000 l • ooi 5 0 1 3 11 00 • 0t)1 • oo1 %> 3 45 j p.ici fi je* 12 45iLi'crc’niaJ 3 45J Pacifia ne 12 45,‘ Interc’r.inl 12 45) Iriterc’nml 3 30 tir.Trcr.o 2 00 Pacifique Pacifique; 3 45lP-ieifinm| "»r,TroL 30 »r; irone 5rff~Lei matières enregistrées pour Isa Etats-Unis a*mt sapédiév# sur Montréal.' St) i Les matières enregiiirées dolvsnt être déposées au moins 8y minute» avant l’heuro ann- pour la foriuoture d’une malle.Il n’ost pas expédié ds matières enregistrée# par U Grand Tronc h 11.00 A.M., et par !o Pacifique à 2.15 et W P.M._________________________ _ _ Malles frrméks a Québec pour la Grande-Bretagne, l’Europiî, etc Dimauehe • ••••e ••• Jeu ii 0 0 0 0 0 0000 0 ••• •• ; 3 Par Parisian VOI lUiaouikl F, •* GnrmAtiic •• New-York.i* 1 * l lobriA • ••• •••••»••• ••• •••• • 4 M • ••es* »•••••••*•# 10 •• Vancouver at Ril210tl5lu**ss»s»*s ••••••• 4s»‘ !lll 11 Ma:s*tic 44 New-York 1 ! !4I " LnraniA • 4 >4 .‘.17 11 Numidian * * Rinuuf kl* •«•(••«.••••» • •• .15 é< New.York 44 New-York .211 n Etruria 14 14 • ••*•• •••••••Mi.24 44 Sardinian * ^ i m o ti.* ^ i 0 0 0 • •• 0 0 0 • * • % • • ••— 7 A « Pari* 11 New-’i ork .2b *• CampanU 1 ^ ^ •••••• •••••••• •• | U!l a U 20 * w 11 4 2\ V c- L0 01 y oo r v A M r m \ \ 1 ii ur le rrencuv s.•.••••¦••m.* " Dormudes.m
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