Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 novembre 1893, jeudi 9 novembre 1893
rmée No 133 -Edition quotidienne.-16ième aanée Jeu "H 9 Novembre 1893 - •¦••• - P : ^fcTSEKT If •i • m t «»'» .J »»• .t| *»*>%* , L 1.0(1 i.S»0 I.IMI i U'0 LU») t OU îm i r?.RIF DES AWKOMCES Isa n**+rn*aa •*** ln4j+t$ «tt ,î »¦ t fit*.liy»*a r* ^ Me .l*i ## in .£4.00 m,M .‘j.ne i« .i ,flo ai if/vu/.v.» ç .ll.cft .I.6(1 -rr-r* JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.•rss y.i * K - NOIRE ( Sm(> J soon • Du mola rd h uccédu originale figuro quo nous «J un s io cours de oj récit »uu* tub vers ïvt*8 do rrt'Mu ataîo d'alors Feu- • j ; • 1 « * ap red: change-meut*, qui *e?neufs prédécesseurs.;potC auîlira pour faire ¦i '• tueurs o nubien était y.ur do ».o loyeuno Fia u! du c A •.vfftUTH.jeté a i5 U Onu verni don, J ai* 1»' blo Maillard.U r.i>»; t i kïuiu " our d'auti mue.Le vent ut dm le» nr bru dé- auoiu?t ’uibaii ni sur i:i tachées de lu branche qui ?.«.Iles * .tablait ut h'eu .‘t.L tu5 spirales capri-i-ai* » re.w.*cuibler aux ¦ ni .i «.^u*-.,;t w.L* vont piquant r.t lu ti;:ut «loa passants t froid.hari »t, recouvert d’une tiai .»• par cinq vigou-lu 1* robe, quittait Vcr-j»u ¦ do F.iris,st* dirigeant i :* ig durit lû citoyen I *i w montrait tu tier.n: ee uotnrnuient Coco, M\ >u nt rKnfUumié.u • t ki‘ nf blancs leurs .*>uiou:n bien oiréj pir i • e jiitrasiaieiit avec U îi poil.it un.forte umunt ptr-robe de gris de fer., »Vi < son puii roux **o dis* i»*riment df.-* autres, au » il prcM*ntait nin.-.i une a c.n ulïi »it ce tu de p irticu ' do corps, iî avait lus gris foncé.CS avaient I poil luibUllt, lu do saute et de bion* plaisir A voir, ne c était »» la dos uni* jui !»* üiaîiro lui-mémo, fkin*3in était attelé au ariot A bauiiûs, chargé pe-Aïuim.'nt sur ses doux < aux lui.-puissants, aux F u im» 6 p ai w ur « xi raor été, de gros i rochets do attacher la banne, qui uiuiohamlbes do la pluie tto viibto toiio verte réponde barres du for, cia-aicat au-dessus du eha-c.vOÛto en b* reeau.iu clmr, buspcuduc par , retinue par autant de auçait une sorte de eais* profonde et qui rusait appelée civière, sors ait tueur# les oDjets fragile» do la route auraient pu mtiuro.0*éuit auaii lA autiaii sos fouets, ses pi-;lo rcrlunge, ion ] ajn,«ea victuailles et tous les menus objets dont i! avait besoin ou rout**.Devutit la civière on voyait une .v»rto de poutre descendant perpendiculairement A la voiture, et reliée au loud de celle-ci par une barre qui formait un angle do ciuqouuto degrés.Cette poutre destinée à eiupécho le chariot, une lois déu lé, de pivoter sur l'essieu dos roues, et du s abattre sur les brancards, était nommée chambrière ou jambe do force.Au coté gauche du chariot, entre la roue et l'arrière, une sorte do siège eu bois « tait attaché aux lianes de la voi turc par deuxehaine», disposée!* do façon A permettro de relever nu d'ubaisseï ce siège A volonté.( ’cia s'appelait lu j)«vcsscut< ou lu fainéantf) nom caractéristique qui indiquait bien son but 11 sou usage habituel.C’était là, en effet, que le charretier, quand il voyait se dérouler, au loin de vaut lui.une mute droite, plate, unie tt longue de plusieurs kilomètres, et quand il h avait pas A se préoccuper d'exciter scs chevaux pour leur faire gravir une côte ou d enrayer les roui s au sommet d’une descente, allait se placer, il que, les jambes pendante?, la pipe < ntr, U < dents, fr» donnant quelque air de chu,»u il se laiA.suil bercer a l'allure tranquille »iu chariot Enfin, A sa portée, cntie lu pare.-?eusa et la.roue, so trouvait lo mécanisme «J enrayemeut.Ce nystéme était tout à luit primitif.Il i>o composait d'uno lourd*» barre do boi» qui b’av^n^ait contre la rouo, et luisait l'office de *abot C\ttc» barre était muo par uuo ordu que tirait lo charrétier.Fuis étaient alors î«s chariots de roulages.tels ils sont encore aujourd’hui, lis paraissent sur nos routes, a côti dea frôiet- équipages inodornes, semblable- ù des mAstodontes on A des mammouth-restes d’uue époque disparue.Lui cinq ch vaux relié.- entra eux pur dus chaîne**, mura h ai eut d U li f/ + e placide et régulier, balançant do droite lam sur la route dure.MONSEIGNEUR TACHE Cour, à Winnipeg.Heureusement qu’une rnpii'.conforme, ai testée signée pur M.7* I Daniel Car*»y Ore Hier de la Couronne Fi't1 P»K« «1* 1 üis< ji ciollctueut au Départemtnt de la Justi- flliis 75 lutin ce de suite nprèa le procès, en 1874.— ; Ce.-t.cette copie qui vient d’être retrou (Suite) 1 vée dans les archives d'Ottawa, elle est .l4.• I au Départemanidu Secrétaire d'Ktat,où Lo mémo jour encore, lt> revrier, 1 - - - l'Honovablo Secrétaire d'Etat pour les j Provinces m’écrivait lui aussi : • vou* f icht«r «juo lilt 'J-u-gur, jMndaut uu Di il ¦' îa }'o;;U n 1 i'ili c i, la (irise, Myon, l'Euflamuié et Dindin.Planard pensait que sa fortune m* uiontuit A cinquante mille livre*, et su disait quo, pour un roui Dr et une trim?mis*.s au peuple «le la ltivière-Kouz pirh?Envoyés ch«)>iw A celte fin, lo Gouvernement Impé i*l et celui d’Oitav.M cotiipr rent eu/!)bi*.*n étaient légitiin o La régi* ta éprouvé» pur celte population.A la peu qu'on voulait lui iuipos* r l'un ion d ri Pays avec lu Canada, ‘•ar.- mê:n ; lAvoir consultée, niiti* ou é:ro nu a d *.iirraog.iiM-nl?
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