Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 25 novembre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1896-11-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
V.i 40ème année U ï^ô l46i—Bditiôn quotidienne.-19ème année 1890 4 maimazat ULT HCy JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .IK (HOIK, J’EKPERE ET J'AIME .vu La rédaction.\ dketagÏ!k ! 32, rue de la Fabrique.THOMAS CIttA.l?A.IS, Directeur-"Pro prirttnire V 1.i l isfci*ation: 30, rue de la Fabrique.Feuilleton du COURlilEIldn CANADA 25 Novembue 189G.— No.30 LES TROIS DISPARUS DU SIRIUS DEUXIÈME PARTIE LA VI ïil.K SOI’S-MA KIX K MU Un article du journal l’Agora (Suite ) Ce sont d’abord les pièce relative.0 aux aptitudes de l'accusé, notes relevée-sur son livret, et dont le président donne lecture.Il résulte de ces indications de service que Tingle est un excellent timonier, ipii a donné â plusieurs reprises de-preuves réelles de ,-ung-froid.Kn revanche, elles le représentent comme querelleur et mentionnent, entre autres punition:-disciplinaires, un nombre respectable de V.jours de 1er octroyés à dipôrentea repri-t*.-r il la suite de rixe-, principalement avec « dér* marins français.C’est ensuite un quartier-maître gabier de YInvcstiyator, qui, juch3 sur le marcbe-pi**d du grand hunier du yacht peu avant l'abordage, pour rujuster une drisse, avait assisté à toute la scène, et était accu ru un des premiers pour prêter main-forte nu commandant quand celui-ci avait donné l’ordre d’arrêter le timonier.Ce sont enfin les marins du yacht anglais qui, la veille du départ du navire, avaient assisté à une querelle entre J ingle et un marin du Sirius dans un cabaret du Pirée, et avaient entendu leur ea inaradc jurer qu’il saisirait avec empressement lu première occasion qui s’oïl rirait à lui découler un bâtiment français.Tous et s braves gens arrivaient un-nprès les autres, très attristés d’avoir n accuser un camarade ; ils restaient leurs bérets dans leurs grosses mains, Puif.(juand, la grosse, main en question j>osée sur la Bible, ils avaient juré de dire la vérité, ils parlaient quelques-uns éprou vaut le besoin de s’ex cuser vis-à-vis du matelot.•“ Vous savez, Tingle, cela me chagrine beaucoup de dire ce quo j’ai dit; mais c'est la vérité, pourJtlloïc !.et j’ai juré de la dire.” Tingle ulors haussait les épaules et répliquait : •• lotit cela ne prouve j»a< que je n'ai pas pu me tromper, et prendre tribord ; pour bâbord 1.” Après les témoignages, le commissaire du gouvernement présente son réqui mto.re.U honorât de » ilioier déclare qu't-videinmeiit Thomas Tingle était l'auteur re-q*niable de ia entaitropbe, et qu’il avait, anus doute }»o«sible, ugiavt-c prémé-ditaiion.^on crime, et a lui par mu- le- témoignages, était assimilable aux actes «K piraterie les | lus caracléri-é-.Mais sui vaut le Commissaire, la re-j-unsabiiité «h Thomn- Tingle ne déirviinit pa- celle du comnmnuunt.Celui-ci, euclièi, répondait moralement du choix de ses homme-, et.même en taisant la part de.» ditiiculté-d’uue surveillance continue de l’ob.-erva-lion de tous les ordres donné-, il eût du prendre ses mesures, pour qu’à défaut de iui-uiéine un de se- ollieier?* veillât à ce que ses commandement-* fussent scrupuleusement exécuté*.J.e commissaire atti- rait l’a H en lion dit conseil sur l’opproher jeté }»ar un tel crime sur le pavillon, et estimait que le châtiment sévère qui attendait un simple matelot serait impuissant à lu hiver.Eu conséquence, il requié-ruit la peine de mort contre Thomas Tin gle, et s’en rapportait à lu sagesse «lu tribunal pour infligerait commandant «le Y J ne estimator une pénalité qui, en montrant a tous «pie l’Angleterre réprouvait hauleinAiit île tid- aet'-s.donnât suti-faction à la conscience publique.Sir Owen avait écouté avec !«• plus grand sang-froid le réquisitoire.Lorsque l’ollicier eut terminé, il attendit jioséinent que le président lui eût donné In parole.Nous transcrivons en entier sa réponse, d’a'lleur- très courte : •• >l«*sssieuru, dit-il, je n’ai pa- à nu» défendre.Je ne crois pas que la conscience jmblitpie, pu-' plus que riiouneurdu drapeau, exigent d'autre condamnation que celle «lu coupable.Or.le coupable, c’est lu matelot Thouut-* Tingle.Personne ne me fera l’injure de moire «pie je me dérobe à une responsabilité en me déchargeant sur un subalterne.Pus plus maintenant qu’un lendemain de la cut a-t rupin*.je ne Hit ifs un homme «jui se défend.Je suis un homme».4ui aecr'* 'lu*U'teuse â coup sûr, j«arce ir Owen, il salua le tribunal, prit son chapeau, et se dirigea vers la coupée du vaisseau.Sur son passage, les ollieier.- de service s’inclinaient ; et l’on u beaucoup remarqué qu'au moment où il Miettail le pied -ur lu première marche de l’escalier, le consul de Franco est venu le féliciter et lin serrer la main.• • • • • • • • • • • • « • • • • • Conseil législatif L'Instruction publique SÉANCE DU 19 XOVUMllUL (Suite.) Je parlais «le l'enseignement religieux dans nos écoles, et je disais nue tout.lans Recule, «luit faire comprendre ou m-inpier que tel est, avant tout, ce qui doit constituer son caractère.Voici ce «pie disait M.,702 902,220 31*2,7C*j Coût de l'enseigne* uient en Iv.'j-eo .Total.$2,590,393 Cette etati.-tique est bien consolante, car elle établit exactement ce qui se pa*.se dan- nos écoles primaires proprement dite.-, qui se composent des écoles élémentaires, des académies et des écoles modèles.Kn plus nous avons les écoles d’agriculture, les écoles sou- le contrôle du Cou-cil «les arts et manufacture-, les écoles du soir.Il ne faut pas oublier non plus nos universités, no- cul-lèg«.'-, Pécule polytechnique cl nos écoles normales.Ces institutions rendent des services très important- pour ne pa- être mentionné- à chaque fois que l’un parle de l’instruction.Je ne.dois j«as oublier de mentionner que les livres eu u.-age, soit dans les écoles catholique- soit dans les écoles protestantes, oont choisis «-t approuvés par chaque comité, du Conseil suivant sa croyance.Il y a’ peut être, un nombre trop considérable delivres choisis et approuves pour nos écoles catholiques, mais je puis «lire que le comité call.clique fait tous ne- rtlbrts pour eu diminuer h* nomhre dan- la mesure du possible; cependant.il agit avec prudence, parce qu*.tient avant tout à n atténuer en rien l’émulation que chacun «l««ii désirer voir se maintenir entre les différent# auteurs qui -’occupent d’éducation.Il ne faut pas jterdre de vue «pie les écoles «Erigée- par des communautés religieux*.- d’iiomme- ou de femmes—dont les livres classiques -ont également np prouvés pur !•» ('orteil—préparent elle.— mêmes leurs livres «l’éducation.Il y a aussi les auteurs hues quiexcrcent le pro-fe-.-orat et «lotit les » ouvres -ont approuvés.Toutefois on ne tient, dan- une école, n'avoir qu'un seul livre -ur chaque matière et nous sommes loin encore de cette uniformité «pie réclament certaines personnes, bien qu'il .-««it probable que nou- y parviendrons dans un temps peu éloi gué, et toujours sous l’impulsion «h* la direction du comité catholique.Puisque j’ai parlé de l’école polytec-nique fondée en 1873, je prie l’hon.pré dent du conseil de vouloir prendre la demande que je vais faire, en sérieuse cou-iilération'd d’en faire part à ses collé- gîtes.< Vite fonctionne et 328,120' 289,979 SS.2 9 ecole a bien elle a rendu «les service.- (pii ont été bien apprécies.Le gouvernement a fait beaucoup j «ou r -on éiablis-ement et -«m maintien, mais le local où elle se trouve, est devenu tout à fait insutlifunt, l«s instruments de physiques -ont presque nul-, il-sont usés, -a b;bliothè«pte est incomplète, et je demande «p:e le gouvernement lui accorde tr««i- ou quatre mille pia-tres pur année, avec jiouvoir d’appliquer ce montant comme ganuitied’un emprunt que la Corporation de cette école pourrait contracter.J 'ai aidé l’ouverture de cette institution et j'ainieâ me persuader «pie l’exécutif, mettant à exéécution .-ex bonnes «lispositions, verra d'un u*il fav.unble, ma j u-te demande.Un se rappelle, qu’il y a 15 mois, celle école recevait la visite «K* Sou Honneur le Lieutenant gouverneur, qui fut frappé de la pénurie de cette institution et manifesta le désir «le la Noir pourvue «le- choses nécessaires n son développement et à sou maintien, d’une manière plus complète.Dans le premier article du programme du gouvernement, ce dernier déclare qu’il va aider le corps enseignant par «les subventions en rapport avec les besoin- les plus pressants.Et» 1880 un fonds «le pension a été établi pour venir en aille à cette classe si méritante et dont les rémunérations n’ont jamais été en rapport avec les.services qu’elle nmd à lu société.Le but de cette loi était de créer un fonds «pii put per-•d’aider les instituteurs et institutrices, à ne pas mendier leurs pain lorsqu’ils seraient forcé.-* de laisser la carrière, soit par raison d’âge ou de maladie.La loi a été amendée en 188G, et le nomI re «les pensionnaires a tellement augmenté, que nos prévisions, dans le début, out été surpassées.C’est une erreur qui a été commise.Il faut que la loi soit amendée le nouveau, en restreignant les avantages (pu sont és, mais, en attendant, il faudrait verser dans cette caisse la somme de six mille piastres qui est le déficit de cette année, et je vous demande, Monsieur le Président, «le mettre également cette detnanJc devant vos dévoués collègues.N'exposons pas à la mendicité ceux dont la profession est si honorable, et qui a toujours été si pou rétribuée.La SuLl’Hi-ltiNE de J.B Morin, 325£ rue St-Joseph, est une véritable découverte.Elle rend aux cheveux grisonnants leur couleur naturelle soit bioud.chatuin r «y»;~ ; f ?w I?m y FARINES ET GRAINS Québec, 21 novembre 1S9G.Farine—Patent extra,bar,19G.$4.50 à 4.75 Straight Itolor.4.10 à 4.40 Extra.3.90 à 4.10 Forte pour bouînuger.4.80 A 5.00 Superfine.3.70 a 3.80 Fine.3.40 a 3.59 Farine «le famille en poches de 100 liv.1.65 a 2.10 Patente amer, qurts.5.25 à 5.60 Blé du Manitoba.1.10 à 1.20 Blé d’Inde jaune.0.45 à 0.40 Blé d’Inde blanc.0.55 â 0.G5 Pois.0.70 à 0.76 Fève le ininot.U'0 â 1.07 Avoine.0.32 à 0.35 Orge.0.43 â 0.56 INGENIEUR-MECANICIEN HACHIXen tous coures PROVISIONS ETC., ETC Beurre frais par 1 i> re.§0.1 4 t Beurre salé par livre.0.13 à Patates ]>ar poche.0.25 a j Œufs par douzaine.0.15 â Sucre d’érable.0.08 a Sirop d’érable.0.75 a Fromage par livre.0.12 à Foin par 100 licites.9.00 à Paille par 100 luttes.4.00 à Oignon la poche.0.50 â Pommes par baril.1.25 a Orange boite Floride.5.00 a Orange Valence, caisse.5.50 â Orange Jamaïque*.Bris.5.50 à Citrons, par boite.3.50 à Tabac Cana l, en feuileparlb.0.10 à Choux par douzaine.0.20 à 0.18 0.15 0.30 0.18 0.10 0.80 12 4 11.50 >.00 0.G5 2.25 5.00 r.ü.GO G.00 4.00 0.16 0.20 BŒUFS, MOUTONS, ETC Bœuf 1ère qualité par 100 liv.$G.OO â 7.C0 Bœuf2èinc*dualité par 100 liv.4.00 à G.00 E arm XK a vapeur, PI', LS S FS Hydrauliques*, EMU'1.1 r.S fendues eu fer et en Dois, GItKK.Hi:.\ TS «le Scieries, Moullm^.a farine, Bourrerle-.,vc, Ac.ÇncntalifûO i vapeur pour 0 Jbululllüg I n-aice**.tU-]»uru(lou üo oeiUriliuceM.u M.F.X.Drolet VIENT D’AJOUTER A SE3 ATELIERS Un Appareil à Nickeler DES PLUS NOUVEAUX.Ouvrage exécuté avec promotitude et perfection.A ois aux marchands et propriétaires de bicycles, aux carossiers, plombiers, fou dears de poètes, marchands de fer, serruriers, aux familles, etc-19 juillet 189G—Gin.ANCIENNE MAISON METHOT FONDEE EN iSl MARCHANDS QUINCAILLIERS EN GROS ET EN DETAIL.FOURNISSEURS ORDINAIRES DU CLERGE, DES FABRIQUES, DES INSTITUTIONS RELIGIEUSES ET DES MAISONS D’EDUCATION ftv- NEURASTHKNIE, HYPOCONDRIE, MALADIES NERVEUSES Impuissance, Rachitisme, Tuberculose osseuse, Arthrites RHUMATISMES, TUBERCULOSE PULMONAIRE, etc VîTVnriT i B 9ZT r ’J 'B “TMT jq RHUMATISMES, TUBERCULOSE PULMONAIRE, etc VLNÏt A L ENLHlRE.a GLYCÉROPHOSPHATE DE CHAUX DALLOZ luulité | Bœuf 3ènu*qualité par 100 liv.3.00 à 4.00 Bœuf par livre.0.05 â O.OG Mouton par livre.0.07 à 0.10 Veau pur livre.0.07 â 0.09 LARDS, JAMBONS, ETC Porc frais jntr 100 livres.$4.50 â 4.75 Porc frais par livre.0.09 à 0.10 Porc salé, par livre.0.10 à 0.11 Porc salé par baril.13.00 à 14.00 Jambons frais,par livre.0.GJ â 0.7} Jambons fumés par livre.0.08 à 0.00 I.e !*7 JAXVIF.it prochain, nu lien «In 17 NOVï’ISllltE prochain, emiiim-Il n ,'-tô nuiKMiee, a 11 îlt'.Vlli'.S :i(li-n ft rctfo3 Btton omo ojv'o wojti - p.-jni r.iâ T « J I! wnbr;;« u.q» tu uww tira *’p vq *SC3t *1«K "KVO ‘SOZOATOtloa tf) •siltanij aun surp T’n t.ivrcPrccloux wnrlr» Mo ht dieu Nrrrrunp» otuno Uj kouLtil]o échantillon, ti n'im-pnrt® fiuello mtJr-’Mo.malade a l'nuvreu r»* ceTroot cette uirdrrinr urntl*».Ce rennMe o été préparé par l« Ré».PéreKocnlr, dr Fort Wayne, Ink, depuis Ïfi7ô el cat inuintcuuufc préparé rôtis en dirretiot.par la KOENIG MED, CO., Chicago, 111.Chez tous rimrmnclens, n ih la bouteille ou li peur 85.OU.2.35 2 iü .» •> .• ** 4 Ib.4.50 w G 11.7.25 ** 14 1 b.1 G.50 Pêches en sceaux.0.75 0.00 3.50 G.50 1.10 2.40 4.75 7.50 0.00 0.90 EPICERIES Thés : ibte et caddy.Japon, 1101t.com.mov.Ib .*• bon moy.à fin .• iC lin à choisi 1b.Yng 1 Iyson.com.bon 1b.” tin à t.lin II.Gun P«ier.c.à moyen II.” lionàjinlb.** très fin lb.Impérial, may.â l»oii lb.“ fin a très lin lb.Twanknv, coin, â bon ib.i )olong t b.Congo commun .“ bon commun, lb.•* bon â très tin lb.Souchong,commun lb.bon lb.lin à choisir il».t.Souchong, poussière, lb.Cevlan >ng, poussière, lb.,1b.»••• 0.12 0.20 0.30 0.15 0.30 0.14 0.30 0.50 0.25 0.37 012 0.15 0,12 0.1 G 0.32 0.12 0.25 0.35 0.16 0.18 0.20 0.25 0.35 0.20 0.G0 0.20 0.15 0.G0 0.33 0.58 0.18 0.00 0.11 0.00 0.45 O.UO 0.00 0.50 0.00 0.20 SUCRES Lrun .,.0.02; .L00 Jaunes.0.03 0.03 1/S Blanc.0.03 1/b (I.03J Boueauts et quarts.Extra moulu.]ts 0.05 0.00 4‘ “ .qts O.OG O.uO Cut loaf.tjts 0.05 0.00 “ bte O.OG 0.00 “ .A bte O.OG} 0.00 Powdered.qts 0.05} 0.00 Grauulc.qts 0.03} 9.04 ACENTS : E.McGALE, 223, rue Notre-Dame, Montréal.LAROCHE 41 Cie.Québec ?• R-1 • D- fcr*FÇ*\J*X ninrBïlV ^ POINT brodés au Tambour.H «J S ï 6 B 85 ( B w fiAî! Il \ y LnU Awÿ‘EN P0INT “ N0TTINGUAiVI.,,«r j j PORTIERES EN TAPISSERIE très nouvelles, ^*c., kc.Un très grand clioix de Portes-llideaux et accessoires pour Rideau t.STORES, FRANGES, etc, etc ^ xanroCx en Cuivre et en Fer, Sommiers, Oreiüer*, cSt «% cV e, A' es VCcilleitM PrélarLB Anglais, LinoleumB, Tapia de Liège, Matting eu Paille, «te.» LIGNE DE Quebec, Sillery cl Saint - Uomuahl -À i/i ç U U J ï I.r vitiirur I.I l'I Capt.T»KsnocnrK9, SnmSiA partir tu 1er Octobre, lo Ua teau punira comme *uil: bt-Uomual(l Lumii.raereredi.jouJi c: venvire.ii.tî.UO A.M.Tous les jour?I Quebec.2.0U P.M.ft.oO i*.M.5,00 A.M.5.45 A.M.7.0« A.M.0.00 1*.M.>.im» A.M.9.00 A.M 11*.Ut» A.M.IL») A.M 1.00 !*.M.2.00 1*.M 3.O0 1*.M.4.K» P.M MJ l*.M.l.Oü 1*.M LLb B LM ANCRES 1.30P.M.3.00 P.M.6.W) P.M.^ ',7.’ 'îpi ,• • J Æfia *! •.; T;-‘y ' -\3* ' • V-+* -sV *.© (.«^9 x '/J q* !- — • •¦»«, • .- * ; i ____LL — Li^ne de l'islc «rOrléiins l.«» «ntM«iir OULl-diys, ('a:»t.Dot.osr.I.e 0: après lo 1er nov.de temps c» le» circone-iHiiec?lo nennoitani) l ue-era: lblc d'OrloauH C.(u'>r ' - • Coafie-p&iUe.«•; toutes sorte* i’in^trutiun: 1 aratoiru^ à prix cxtrCmoment bal et tou?«aranti*.1 q n p (Toscompto enr voiturca Aü i * tlo i»romcna«io 2ü ]).Ci (l'esoompto aur blnyclos.Latimer & Le^aré -7-î.rue St-Paul cl .1, .St-V.iiier.Quelles 2$ août—2l» ¦ A.¦ _ T.5Çv.?«««• U * ' ’ ' ' ’*'¦¦' \ CITEMIN DE FEU Ooebsc Central légal d’avoir un professeur do leur mi :c- Hûrfiirp rFAufrimno r.f hgieusc.Si Fou iusiaulu-duH.su8.il y aura ! c a Automne et d Hiver A crm:, rneer 1« 6 Octobre 1*}6.A : I.ANT AF sur) Punira do C‘:ic' *c (Travrr>c)‘i rVT>pr*-*s l’urtira Jo O.r.P.j"rirr.i.k»P° iVnrionl a .0 xi.rrr yoff .yr,r^ e* .,0 ” 'CS «mdroit» nu Sud 1 jrtirn d« ' c par la-.\ceominod«»Uon rnui i rnvorsv a o JO t.-n.Sherbrooke, Ho- ron, Pan'r-Ll-visy.C.fl.N«;T-Vnr!c Vu -.oui •i «.0 p.ii.I )rs o-tdroiîn mjt 10 , ." h.t m.n.n.r.in.ra d«* Qti/; pAr In , MIX fK pour Iteau- e «jue «i«-s Chinois uu «lus Japonais.^ hi ne nous perrnot mémo d'onatigucr l«i fiançais que commu moyen d'apprendro anglais.Nous sonnins tous désirouxdu lu taire apprendre à nos enfants mais pas à sacrifier nos droits.Lus livre» français nu nous Bout pas garantis, nous aurons des livres protestuntH, atliéuH peut-être pour, «juoi pas ! Qui oblige la majorité h no pu» nous on donner t Et quand on punae qu un journalistu n'a pas ««u pour d'écrire daim un journal du Montréal : “ Ceux qui refuseront d’aidor l\ la mise en pratique du règlement enumeuront un acte criminel ! ’* •• l >e purvilloH (Snormitds mo font «eler lo annR da„, le, vuincs.Commo lSvû,)uu ot comme Cenwlion-françaie, j,.,ljs ouV„, «o joue
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.