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Titre :
En avant
Publié à Saint-Hyacinthe de 1937 à 1939, En avant est un journal d'opinion et d'action politique qui soutient les idéaux des partis libéraux provincial et fédéral tout en proposant le contenu varié d'un hebdomadaire régional. [...]

Le journal, qui porte le sous-titre « Hebdomadaire de combat canadien-français, politique et littéraire », est dirigé par son propriétaire, le politicien Télesphore-Damien Bouchard. Chef de l'opposition officielle à l'Assemblée législative, celui-ci lutte contre l'Union nationale et milite pour la création d'un salaire minimum, pour la modernisation de l'agriculture ainsi que pour la municipalisation des centrales hydroélectriques.

En avant ouvre ses colonnes aux littéraires et propose des poèmes, des nouvelles, des critiques littéraires et de nombreuses apologies du terroir et du progrès rural. Le journal contient également de nombreuses caricatures à teneur politique signées Carr Hack.

À la suite de la victoire des libéraux d'Adélard Godbout, l'hebdomadaire perd sa raison d'exister. En avant paraît pour la dernière fois le 8 décembre 1939 et la rédaction invite ses lecteurs à se tourner vers Le Clairon.

Voir aussi Le Clairon

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 7, p. 81.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Imprimerie Yamaska,1937-1939
Contenu spécifique :
vendredi 3 février 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

En avant, 1939-02-03, Collections de BAnQ.

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£ [OislEME ANNEE — No.S RÉDIGÉ EN COLLABORATION PRIX: 5 CENTS LE NUMÉRO : ¦S £< n •1 EN AVANT! ai -, ADMINISTRATION — ET — REDACTION ADMINISTRATION — ET — REDACTION Hi .m mi m mi .Tel.: 143 It: 67 Rue Mondor SAINT-HYACINTHE • m 67 Rue Mondor Tel.: 143 m h- .;; SAINT-HYACINTHE Hebdomadaire de Combat Canadien-Français, Politique et Littéraire mu : il id an ' S h ^teur politique; DAMIEN BOUCHARD SAINT-HYACINTHE, 3 FEVRIER 1939 Directeur littéraire; CLAUDE-HENRI GRIGNON (Valdombre) EDITEUR DE LA BIGOTERIE ET DU CHAUVINISME PUISSANCE INVISIBLE (ah/ mon AMI, l£communiste, > C'EST COMME LES "VOLEURS* i|K AUX ÉLECTIONS, JE N'EN h VOIS PAS, MAIS IL DOIT, % Y EN AVOIR PARTOUT/i / / M.ROGERS SUR LE CHOMAGE :$ fa i' I ï LE COMMUNISTE, I ïC'EST AUSSI DAN-À, n I GER.EUX QUE ÇA?% -1 1 Z-1 iai i h 1 il %S A/51; iMr f/RW» m a * ^ X I' L;i réponse de M.Duplessis au discours du chef ^parlementaire de l’opposition libérale ouvre un jour 1 singulier sur les méthodes du premier ministre actuel do lu province de Québec.Mlle confirme ce que soiipeommions de lui depuis longtemps, à sa-ofcrqu-il ne pense pas en homme d’Etat mais en po-litieien, bien plus, en démagogue.|)rs lr début, lui qui sait l’énorme influence du elergo catholique sur le peuple de cette province, il a voulu me faire une saleté en me reprochant comme un Vllriinc do n’avoir pas souligne qu’au dernier congrès l'*icliai'isti(|iie de Québec, nous avions eu pour la pre-; Iniière fois un légat papal eanadien-français.J Or j’avais signalé au commencement de mon dis-Jfonrs le fait du congrès eucharistique.Que je n’aie '¦pasemployé exactement les termes que M.Duplessis.¦ydévot notoire, aurait choisis, c’est ce que l’on enm-¦prviidra facilement et c’est certainement une chose ¦(ion! mi ne peut pas me faire un reproche, mais j’a-flvas tout de même dit textuellement : fous les véritables amis du bon ordre approuvent cette attitude de la plus haute autorité catholique et font des voeux pour que les principes qu’il dé-lllflfend sur la question de race continuent à nous donner laiBrette paix religieuse qui a permis dans notre pays le Irai grandiose déploiement de foi du récent congrès eu-Jcliaristiquç dont il est fait mention dans le début du iiuMfeQJipi il U troue”, ! fl Comment se fait-il qu’a près avoir entendu ces A .au k Dans un vigoureux réquisitoire qui a produit sur la < bambre une profonde impression, le leader parlementaire de 1 opposition libérale a fustigé pendant deux heures que M.Duplessis a dû trouver bien longues.la J>o 1 itietit catéchisme politique de 1935 avec leurs realisations dans tous les domaines.» ¥ W V : ' XjjUtUyJ icli 1 dLx ; ! Tv ons i z mm i pSMW} m i !i P tit: ' !$?< to,A v 1 iSmk !>: im, » I m3 y i .111] i i.! ; H % .M.Bouchard a soulevé le voile déjà es i raclai ions 1 relevé sur compromettantes de la Dufresn t’onstruetion avec le Drum- et les autorités fi [ V , provm- fiaJfs..-i.lorsque M, 1 )ii]ilossis .< est levé pour répondre aux attaques du elief libéral, il paraissait réellement agacé.11 ;i niai débuté, .'¦on procédé emitnmier et indigne d’un leader gonxvnieiiient, a soulever les préjugés religieux cnn-ire M.Bmiebard.Mais cette fois le dictateur trif'lu-vien a dû battre r/f/l / flà III.yi U ¦$4 /=.®mü en cherchant, suivant ïïï .5 de m : : 55 1 m X *3 zr V, a en retraite; il avait eu l’audace daf-tinner que ie député de Saint-JIyacinthe avait omis dans son discours de rappeler la grande manifesta-¦ i J ton religieuse du ( .'ongrcs Eucharistique, alors que le ohet de l’op])osition venait précisément dans son expose, de commenter cet événement important, premier ministre a voulu se défiler -*«F Jill, -«3 ~ *s"'ilïïr:HiLE,i[E;!Hîè:H"n£iu5 It UE M.DUPLESSIS cette question quelque chose de tellement has qu’on obligations._l!Hto .Mooire qu un premier ministre du ( anada On parle aujourd'hui d'armements, parce qm Le discours du minisire Céderai du Travail M nél,|"• !T ** h f ).:illi* quelconque.A ce moment.entre la société de gérance acheteur et le propriétaire.survenait un "intermédiaire" pourvu d'une "option" en bonne et due forme.L’intermédiaire levait son Lettres d’amour, mour.— Croyez-nu ii voulez, mais voici apprend la République 'Si: charmant.,i j>„ confrere "La I Mc It,,,,,,,, _ du journal "Femmes" [| — L fait qu'il vient de cette décision: RECULADE ETONNANTE DE M.DUPLESSIS (Suite de la page une) tarif d'a.0 vote tiatix, la disparition grailindlv pas*age> a niveau l‘irrigat ion dos plaines dévastées par la sochorosso.voilà autant d’initiatives fédérales.Telles sont les grandes lignes de l‘offensive de-.•loiieliée par l’administration libérale pour coinhat-ii-c le chômage, sans compter l’augmentation des crédits à la Défense Nationale (pli aura pour effet de pioeurer du travail à un grand nombre.Plusieurs roimnamles importantes seront sous peu accordées pm- Ottawa à des eompagnies eanadiennes adonnées à la fabrication îles avions et du matériel de guerre.Kn outre, le ministre des Finances a déjà mis en opération la loi de réparation des maisons d’haliila-iion, la nouvelle lui du logement, et une mesure destinée à financer certains ouvrages municipaux et i’élimination graduelle des taudis.Kcs travaux pour la construction d’une gare ,.fuiraie dans la métropole ont commencé la semaine dernière.Tout fait doue prévoir pour 1909 une amé-•nsihle des affaires au Canada.(Irace aux libérale.vv f|tiv nous / sm cl Candide, qui veut aller au fond de cette affaire, laquelle passionne aujourd'hui le monde européen tout autant que les promesses de guerre de MM.I U éâ i'V m option et revendait ensuite sa salle à la société de gé- J Mussolini et Miller, nous ap-après avoir prélevé | porte de nouvelles révélations : Prendre ,cs lettres 'I amoureux ne paieront demi-tarif.rance, au passage le plus substan- I sous le titre infiniment spirituel de "Natan, ses pompes et P! : La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé " ; l, tiel des bénéfices.I .equel bénéfice était en-j ses oeuvres" Deux exemples suite partagé entre l'inter- j vont illustrer en plein le cant édiaire, ipti ne gardait le va et ère du personnage.D'a- qtte pieux ; ;* nn‘‘ vomlitioi, c’est qu'elle contiennent que des c|10S(ly aimables.Non mwi expresse.•S lit V CIGARETTES 11 lenient ej.I les ne devront traiter | 1 des thèmes bord,, le bureau du grand financier.magnat du film en Fu- se plus souvent que les miette- du festin, Natan et ceux que Xatan avait mis dans la combine," Mais ce "t>ar du cinéma jiraneais" avait commis une faute dans sa jeunesse et une i faute d'une nature plutôt parti- j entière : i SWEET CAPORAL A auacréontiques et sentimentaux, rope : "Natan occupait, rue I‘‘rancoeur, un véritable bu- rnt, I te les petites querella, signes de pi(|uv, |v< qons, les reproches.tnêu„ tendres, devront M.Philippe Roy quitte Paris.— Il nous fait plaisir d'en -tendre dire du bien de l’un des nôtres par les étrangers et surtout par les Français.C’est Candide du 11 janvier dernier qui regrette le départ de M.Philippe Kov et en des termes qui n’ont rien d'équivoque : "Il a rempli pendant plus de dix ans avec éclat sa mission de ministre du Canada en France.reau de cinéma américain.C’était une pièce aux murs entièrement nus, dont la porte s’ouvrait par un système électrique que l’hôte de cvs lieux étranges actionnait.sans quitter sa table, en appuyant sur un bouton.Vite ouverture se faisait alors, par un panneau glissant silencieusement sur un autre panneau.Son visiteur entré, assis en face de lui, le dos tourné à la porte, Natan appuyait «le nouveau sur le bouton, et le panneau porte reprenait sa place primitive avec le même silence." S0l||,.!iofniin si lirinviiscs initiaiivos d’nno administration in |,u|nihtion |»ont envisager l'avenir avee optimisme.\) vil Ctre ex vins : Vincent KKOSSKAI ’ "Homard Natan avait commis un péché de jeunesse.ou plus exactement il avait figuré dans un film aus-spécial «|ue peu recommandable ! Plus tard, il offrit une fortune pour rentrer en possession du négatif de ce film.Mais déjà plusieurs copies ; circulaient en France, et j N ai a n ne put jamais rccupé- i rer ce compromettant té- i moin.Du cite le cas d'un jour- ! na liste cinématographique pii éditait une revue corporative aujourd’hui disparue).dont Bernard Natan était le commanditaire involontaire.Ce publiciste détenait, en effet, une copie du film, et iliaque mois téléphonait rue F rancoeur pour obtenir une page de publicité.Si elle lui était donnée, il se déclarait satisfait, sinon il menaçait Natan d'une projection de ce film.Pour bénéficier du du, .tarit, il faudra employer d., enveloppes spéciale comme de juste I t autres par rapport qu'il fait toujours «les discours sérieux.Il pose des questions embêtantes l,a nous a vitale.On est pas en ! nef ; ( liamhre pour parler d'affaires, pour parler politique et pren- I I dre les intérêts du peuple Si M Mouchard continue a • rotes mattmmt coût nti nous mettre des bâtons dans le- roue-, ça va être plate pas pour rire ! en l liamhre et le diet de l'Opposition ferait aussi beu de ter chez eux J'aime Inn mieux un homme comme le docteur LETTRE DE pour le- autres dances, si correspon.coûte- MARTIAL DUCROCHET qui peuvent uir des valeurs mm de,dur, ,.°u telle autre o¦mreliando d \ aura (les vont r l,n,m" se développera sa person-jgrCls' fU‘s larnu's' 0,1 vgllme milité, en plein climat hr i - j tnnnique.Fin sénateur en 1900 par le gouvernement, contrairement au système I électif français, il le reste I -v- se-, maintenant qui raffolent de-belles histoires d’aventures et pour lequel des avaient pourtant intercédé." On imagine que le pauvre d’amour.Candide va les -atC-Natan devait passer des nuits faire : d'angoisses, des jours sombres à -e tourmenter.Il se revoyait sans cesse dans ce film dans ministres Vu que le- jolies demoiselles commençaient a sortir du Parlement, je me suis en allé parce que.quand je vois belles filles de même, je viens mal.mal.Je me demande si plu- tard, quand je ferait de la politique et quand je serai ministre, je me demande -i je garderai toute- ces filles-là à mon -ervice.( "e-t vrai que c'est pa- toutes de- reine- de Sa ha.mais d'un autre côté je -ni- pa- un saint Antoine.l'ai rien qu’à vous dire, chaud a la Chambre cette semaine.Notre chef bien-aimé - est montré plus fort que jamais.Astheure.quand il parle, ou dirait toujours qu'il a envie de brailler.Sa voix a des trémolos.chutes et de- rechute- qui nous arrachent le coeur.< >n voit que c'est un homme sensible, un homme qui pense et qui réfléchit, pi- comme ça va pa- toujour- comme il voudrait dans le Cabinet, il devient tri-tc.va une enveloppe rouée pâle o ¦ 1 timbre d'un son sui:¦ va.M;.¦ «it - quand la lettre -era hutte d'amour véritable."I ne première fois.Bernard Natan avait eu grand'-peur dans sa vie.( "était en 1934.au début île l’affaire Staviskv.Il soufflait alors un veut mauvais pour les escrocs.Dan- le coffre de sa puissante Bugatti, véritable bolide.qu'il conduisait avec la dextérité d'un gangster new-yorkais.Natan avait placé dix millions en billets de banque.Ait jour dit, accompagné d'une maîtresse de rcncon- passion.tout en torrent et < u orap-.I )e mu re fils qui voit- aime.que les mots ne cacheront m la chose, ni le- plu- troublant- I secrets, on utilisera une en\ dégagent qui sont i M’1' miiiandemcnt invincible, ;1111 '’'• VI1 |>*ii tant d un lit-on qu'il >u vient à se demander »i le : île» leçons à l'heure S’il y en a que cela »oiis de la vlo-.hiienneni l’automa- éc ri va in vre et une piastre et pour en écrire Si un auteur, pri» de pitié, a la tait : épouser I aftriolante Ida 'première explication un peu o donner trois ( 'r»t ce qu'il fit : t’c- ii" prenne t's cite qui tique lion >1 ; petit I .aurende,'ut ne se prend ; ntt vu un peu trop au sérieux, un ni énerve ou l’aligne je le» ren voie au vieux l a ml mm ne • il a 11,1 une exaltation.I ne seule solution se pré.»vn molli a tout faire Après une ; »e re formidable et .sttpplica- 11 mere.i ¦X vu-rang, la »ta-|,i chapelle (ou tout irréel pour pn - Mai- on »ait ¦ U quelle rh et nri-csl mise- l ai II e»t beaucoup plu- dit li* jteur.une prima \pre» avoir lu André l.auremlvau.celui qui !'vi i! VilKil Mu »i la littérature ¦ une réponse toute prête' malebance de piastre» au tapeur, il est cor tain d'être éreinte à tout ja rageuse, tout s'arrangea le •prêt, le » février 1X40.dans mieux du monde et \lcxamlre.:: nie pour le» autres que pour " lui même."Le jour où jt fus : ignorait t )ui Si j'ai piétiné un sur place, c'est parce que cette .t hivii trop puisse prier), le dé- l’abbé M"e plus ; - d'avance la chapelle de la t liambre de» saisissant la main de son parte-Alcxandre naive, par dessus l’abdomen ; jeurieux".> cia veut dire il \ a j(ii"0tilx, n eu sait g Itéré Inue huitaine ou nue dizaine I long sur la m\ .-tique nationa ütl 011 I mais dans les journaux par ce du dor- In- silencieux l'ucil soupçon- na r tie inconnue jusqu ici 1 u>u- Pairs, h marquis "“'«ne qu'il vient de s.,)avv (k.|.:iilleterie Voilfi ¦ Dan- un brillant article paru |]ui„];l Nouvelles Littéraires échan- d'Ida, conclut spirituellement: réconcilions - nous.éclaire D'autant nlu- que ce t ! 1 1 ut années.S'il relisait autour j le, sur le nationalisme (en -oi) le jde notre maître politique.Il aura des notions, je le loir, soutint x devoir «1 état chef ¦ au moins d par principe < t bête par du pion eu geait avec Ida 1',anneau nuptial, Roger, devant une assistance choisie es courir, moeurs Intéressantes important.au moment ou ‘A- ' ' ' '' éloqm-m- leur cache |,ncnl* vt j ai cru qu’il fallait le signaler Xotre maître polit i* Vie.i anadien-fran-! r,:.-*er i VAIN.devait l’être à son tour C v-t Car Laurendeau lue lies (qu'im relise le petit ex • trait que j’ai cité au début de j mon article.\ dus voyez que je j ne l'ai pas fait exprès, que ce jnalisme voulu.Donc, qui i ait -ci -i mi voulait prendri gais.|plus liante, je i roi», par la cri i se : natiuiiali»me bu inlevnalio : < '* miment plagier ?\ otla un ouvrage à écrire et qui se vendrait bien.Prenons, par exempli cette phrase de Sainte Meuve -ur Mrlherbe: "Le -ou * net.la chanson même chez Malherbe nul de la tournure et le la fierté : ei iix chez lui -e casse vite, mais K ton est donne." Main :C pour qi: oti 1 c-rtairo-s .'-rit e-, surtout quant |Uj r, garde le nationalis-\uga» a si bien phrase».¦ me pages Il il* si m t I le vaille les ! are les mêmes peusee- qu : parvenu à ce tour de fot extraordinaire de ne plu» écrire u : penser du tout.I .e l'ami HIVER e- itvlligenl de " l,a- < tuant au reste années v est un peu memes quo,, Igrand séminaire.a Valley field, -éiour en pc, histoire de I Action fvan-çrise.voilà encore de l'inédit.k, i eu majeure partie du moins pmi essorât, |.'uro_ ila loupe du pmi'tr s mal vvimes et mal placées i et iva-ier y agi.mao un peu iHiruillait étroitement l'enfant antosUCetiV- iu il i l leiiiiiu ) ; ma 11 Tel tin moiim «•< >| >ist c an i‘< » i h I il'nn jour nnn.iii, •la dure peu, la ,l'relis devant num l'en, ("est janvier.Le cadran De Sa i i it -< ierntain-tles- l'rés dans -a 1 mtr cT lacée ! ‘a r la Inatnie a s< nine mutine une heure passée, engourdi, mi.rigoureux et dolent, du Kl c'est un soir de fin de monde.grc et lent.Sainte-lieu- Le jour ne lut i|U'un froid et morne erépiisetile.l'rismutier des frimas, je eltéris ma cellule: pense aux hivernants; à Descartes, reclus ('he/un huit I lolhmdais, à Walter Scott, perclus Mais écrivant dan» son château tout blanc de neige; Il c doit de recourir à la Ii politiques de notre maître, eu fence, digue cuirasse de la lin.sur ce qui -e lie immedia .atireti "Mal • lo andt'tir ou un dt v de verser quelques gmt 11 tes de ! >ang dans Mais malgré cela, ou biiit par huile lire, et je dirai qu'on y \ a |OUI \ part quelques petits tetm-nt au penseur.- d'épingle, Laurendeau j demi n ajoute rien: la brochure d \ssclin est de! illit i Ve ou Pauvre peuple plats SI lit liait Admettre dans l’ordre, le prit ¦ bu Peut-être n'a -1 il pa i*< i Il font r si Il v a vingt mi», d existait ; liait-; le ( Utélicc une querelle fameuse mit re le s regionalistes • u di-ant "i xoti-tes d'insulte-, lerniers n om ils pas hui-i-es a la fai- des écrivains ca-adiens qui ambitiomiaient ¦r une lit t n attire a même le erroir m '.I ie pa\ saune t ht „ oeut difficilement otthlier • her Robert I .aroque de la Ru presque.Pas [dits qu il ne pe '¦ .-u -i -délivrer entièrement | net re la mystique nationale du 1 voix se brise souvent, mais le poète a donne ¦• comment il faut savoir s en li- en itt par loi s avec gourmandise faut être juste, la vérité étant (qu'il- hmc déformât vin faite * j lies ile i’atmve je consulte une pytho-: nisse.Apre» avoir interrogé j le» cart e», le- tarot- (pas le» deux frère».Jérôme et lean, de l'Académie Française ), le 1 marc de café, le- feuilles de ser- | evartt - m< u » rmbles.\ moins que je rlv-.lv » Iuada français Xi le- prédira leurs de la seule réforme éco piritualiste» re.ne m'abuse, le- journaux.LES FEMMES ,piu» de» moi- et de» mois, iv m - ; les jupon illageoi )r l’amieton.qui appartient au groupe dit de.» "exoti-tv» , , rit ntt roman purement ca *'VS, volontiers fdt,n'riens.poet K|Ue : loi -qu'il ne versifie pas, a l'imagination lyrique.Sun V S nationaliste» sont le-lourd de fait» ou de statist! son .brave homme (pii devint mathématiqiiement.«n hou re, l'autre s'adonnant plutôt châtelain aux comédie», dan» lesquelles (dans -c» terre- : Non ' il v a de- femmes fatale», mai» et re cure, mais se mon n il x a de plus ca- ; given, ce q tf;"t un niait re de discipline !p"lir attribuer cette pensiv a brutal.a veil, écrit en canax en.quant Son livre est the.le venin de quelqtt ni» réalistes, parce qu'ils n< - l'homme.L'abbé ll,x dialogue .exaltation même du regiona 1 lvu llr I " " " (|uant a ante u i.- de lire dans la Re- lévotion i celui qui n'a toujours fait (pie avait une formule» massive» i sire son prompt départ: non pent», quelques haleines lui souhaite une pari fi de (pies, de» sauxage.» de ; tat !'¦" - • la tribu versent chaque jour ; Z et vous soustrayez X.X’ou s et aussi épais que multipliez par vous R inguet.I auteur Ire very anxious, quand ni le» veuve- Du répète qtt il l.abbe Lionel ,|Uf.\ aldombre fut et 1 n'en rata pas une.même que l'heureuse ;|J" discernement." ¦ ¦ c est de la pédagogie ! Il ' ni(1()rv des chers frères ,mres éducat de in ms : d'ut e ii- avez alors une réponse.Non bientôt se I point la réponse, car plusieurs Cette eau.coulant le i d v a.des larmes qui.ajoutées à cel- ¦ r n ouvrant jCiroulx" j'eus de lire une introduction endémique, ganccs m’arrêtaient Que le st vie de 1 abbé ( irmtlx écrase sous le poids de certaines lourdeurs, c'est très et p.j les déjà illettrées, VAlexandre du temps lut ( a-anova français.hin nlemcurc un fervent régional! ours qui font ce procédé, disons le.| prise le.Vu beat, |'"''iront.; long de» joue- de» citoyen»,1 te.On peut accuser le» per tuba I écrite par Hmilé Baumann ' Four finir je tiens à vous en citer quelque» mots: "Les Français tropole qui.depuis tro] cr ¦tr'!inrd ' fl 1« élèvi llf ¦¦'dor, illl(.| titre de gloire Il adorait le» femme» C'est i'M u,u' :iffaire ll'or P01"' ,vsltion» et moms que sauvage, c.» pouvaient se ,lé- go.Dernier mot atmosphériques d'être du 19 janvier VW un article é une passion assez agréable marchand- de mouchoir- et dcjpmir quelque chose dans la de la me visitant de XI Marcel I lame! iqitand on a du succè».Si une A'haml'Ci lain-, et le- poete» jeassure dit temps.I andis que Idemoiselle, une darne d'un ver- :a»ssi- l‘n particulier le» élegia 'dans le Québec on demande du Il :aut lire dan- La Nation vrai -m ¦ lit Crmtlx première >onne fois.,.(2) ¦: v°'r rappeler ces faits.fl,\ ‘u,nirs feront peut-être | réflexion : cela n'est pas "del a I etude de Lauren ”, fl?»- Qu'on ervatio,, v°ti» |iv manie re.La brochure de Laurendeau t avant lotit une simple bio- A IV Signaler cette faiblesse ne petit être que le devoir du critique 1 mr \»»i lin.t'Inique fois longtemps, souffrent de voir ,)av|v d" Xssolin.c'est la figure de la patrie rlcfor- cs ) ; (|UC | ion- liait! âge.qti'il convoitait de froid et de la neige, les Hum- pies.Voilà bien le; puis longtemps, manifestait, le ; Ici et là dans les quotidiens jpéens se plaignent des deux mée par l'intrusion des me -ign,.infaillible de l'inmmrtali- ôlésir de jouer dan- l'une de i et les hebdos.on voit le por-; qu’ils ont en abondance.Il tèques.par la grimace et le y é dans la mémoire des bom- I ses pièces, aussitôt, le bouillant j irait de XL Bennett Que les | faudra connaître sur ce point dramaturge lui faisait savoir i traits sont changé» ! O ten- l'opinion des dictateurs.Il fau- ! qu’on neutre pas dans la gloire tpos au ras! O mores ' Le visa- dra qu’ils trouvent un moyen contrefaire, par les portes de l'Académie, gv antique et solennel est un ; de redonner à l'Amérique du celui d’un ! Nord ce qui.de droit.impartial.Mais ,le là à écrire: R™)**- l?l A larl l(» - le st vie.éloicné ,1e c,i,i-.leree- » Vchncc.ans e ' .ours nouveau.tudes et au professoral, c'est 1 ordinaire, trè» ordinaire.dira qu'on ne peut tout de- I mander à une brochure de 64 m l'historien le jour où je tu» curieux de le connaître", il y a "te permette mie ¦L ( ht | c: ' °" parenthèse.Je r,\ incorrectement ¦"•'W'Irc.jcl,.|!rnpressi i, a fair un politique sérieux, un hU-'mot de h L,rm i '' 111 .IKW.I ."S 'lisir»l,.„s «••vî'ivs prenni-nt 1rs :.%l .m«L> 'I '> ,r oommo d imv bannière \ illo> pour ompoohov los gvns do la campagne d vu- mitant.n parait tout de même ex-!paro (]v M ,jsonn D’AUTOCRATIE ET D'HYPOCRISIE MAIS AUSSI DE pour trompov l’électorat sur lours véritables senti- valiir louis limites pour grossir dénicsuW'ment lour %'on"écorné ‘ .SCANDALE.— L'EXPULSION DE M.LEDUC DU monts et sur lours vôritahlos intentions.La parabole budget d’assisîanec publique, sont une prouve tpio tout «l’infini* détails qui paraissent ridi- CAB1NET.— LES AFFAIRES DE LA COMPAGNIE du pharisien et du publirnin ost peut être plus do mise n’est pas encore rose à la campagne, où l on attend dü%ôuTsÎThélos"%'étaiT3^"de^ê nistre a déclaré av
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