Courrier Sud, 19 septembre 1972, Cahier souvenir tricentenaire de Nicolet
premier cahier Cahier Souvenir Tricentenaire de' Nicolet COURRIER-SCO, mardi le 19 septembre 1972 1 % .v j - # ci I I r % IM.M ./ r.so.0 mes vieux ptis grants, dans J’ai souvent ktrouvé ce dlvh chant d' Qui résonne «oujours dans a es itvca * Et votre souvenir dont mom plus beau"?fetes, *ê » •' if \ .i (• -1' * ‘ % n :V I "Le# pfos de N Icolet" Louts Mono* F itfhettt.- ‘J-l’- j I Oil 1 À •-/—r .r—f t [«F'f .'f • « • tTlU k’j * *im U jf i .1 / y ¦ '*?¦Ç .M* - C 1 ! 'fi & V ¦ f'l H * II i TT" ' «• i.es.-9 isaws 2* % .V > .rtc F i Z Z les 40 N 'COlet Bertrand Dubuc prop.I .> ; ! \ • / »• ft r 2 COURRIER-SUD, mardi le 19 septembre 1972 2 < f i m I Le m têit fini,Il tre av.ii I, p: lv.l • « 5»' I V' m.4 i < ) r I • * % ft) i >0 -Î! f ri.H I I à I 1 I: M x m ' 1 EÉ 1 Wm.1 A » I :V?; V t ft % / y.» I \ ! :vm 1 N* : ~ Eli .TT ggp # - t * I t' I zs FV.« —' r .* -V + • ?< L 4 COURRIER-SUD, mardi le 19 septembre 1972 O’ 'H ft w ' * i • • % I I, I bitants residents et six i omens iemnnires saient valoir leurs terres sans y résider.A la mort de Jean-Baptiste Poulin de Courval, ses fils étaient à l’emploi du gouvernement.Voilà pourquoi, ils ne résidèrent pas dans leur seigneurie.Cependant, l’un d’entre eux, Claude, accepta les plein* pouvoirs de seigneur que lui reconnurent ses deux frères.Il quitta alors (Québec pour Trois-Rivières mais se libéra de l’administration dé' son fief en faveur de son fils Louis-Pierre.Celui-ci fut d’autant plus heureux d’accepter cette offre qu’il venait de perdre son emploi dans les chantiers navals de Québec.Ces événements se déroulaient en 1759.Il devint aussitôt seigneur de la seigneurie de Cour-val en attendant d’avoir le même titre pour celle de Nicolet.Sa principale réalisation fut la construction d’un moulin banal à l’tle à la Fourche.Il se préparait à s’établir en permanence à Nicolet quand la mort vint le frapper en 1765.Par la suite, le moulin fonctionna tant bien que mal.Un incendie le détruisit en 1775.A la mort de Claude Cressé, son frère Joseph lui succéda comme coadministrateur de la seigneurie avec son père.Il eut le mérite de remettre le moulin banal en état de fonctionner vers l’an 1784.Le seigneur Claude-Poulin - Cressé mourut en 1785.Pendant son administration qui adirée 58 ans, plusieurs événements se sont produits dans Nicolet.On oons- fluvienne, québécoise et américaine de cette famille.Louis Beaubien, le premier canadien de ce nom à naître à Nicolet, lui succéda seigneur de l’tle Moras et lesta à ce poste jusqu’à sa mort en 1796.Son fils Paul prit alors la direction de la seigneurie.Après la mort de son épouse en 1817, il légua sa seigneurie à son Fils Jean-Baptiste-Louis Beaubien.Agé alors de 26 ans, ce dernier qu’on appelle plus souvent Jean-Paul Beaubien, tut seigneur de l*fle jusqu’en 1867.Son fils Moras devait lui succéder.Malheureusement, il mourut frappé de la fièvre typhoïde au cours de la première campagne électorale fédérale.Dans sa douleur, Jean-Paul Beaubien vendit le fief Moras à François Man- dent le nombre des colons passa de cinquante en 1670 àdouze en 1681.D obtint quand même de Frontenac l’autorisation d’inclure l‘île à la Fourche dans les limites de sa seigneurie.A sa inert, son épouse quitta Nicolet pour Trois-Rivières par crainte des attaques iroquoises.Nicolet connut alors des années difficiles.De ItiHti à 1785, les sei- sea enfants qui héritèrent de l’tle.Plusieurs autres propriétaires Pont eue en leur possession par la suite.Actuellement elle est la propriété du ministère de la Défense Nationale.Pendant la période que nous venons d’évoquer, le territoire de Nicolet qui n’était pas sous l’obédience des seigneurs de P fie Moras se développa peu à peu.Ce vaste territoire qui gneurs dominants de s’appelait la seigneurie Nicolet, en raison de de Nicolet fut le berceau leurs affaires et des * » fai- A ¦ ?i < comme ; * i « t de la municipalité et de fonctions importantes la ville de Nicolet.En qui leur furent dévoulues, 1673, nous disions plus n’ont pas résidé dans haut que le sieur de Lau- leur seigneurie mais aux bia quitta sa seigneurie TYois-Rivières et à Qué- et la vendit à Michel bec.Ils confièrent leur Cressé, peut-être un domaine seigneurial à parent de Molière.A son des procureurs, parfois arrivée à Nicolet, il même à de simples fer- s’installa dans le ma- mi ers.noir de Laubia.Malheureusement, A la mort du seigneur Michel Cressé en 1686, son épouse se chargea de l’administration de la seigneurie jusqu’à son décès en 1700.De cette date à 1727, ce territoire eut administrateur A 2 co rime Jean-Baptiste Poulin dei Cour val, roi et constructeur de vaisseaux de la marine royale.Ce dernier avait épousé en premières noces Louise Cressé, l’une des filles du seigneur Cressé.Il eut la bonne fortune de régler à l’amiable le conflit qui l’opposait au seigneur Jacques Lefebvre de La Baie en échangeant des terres avec ce dernier.-«A procureur du I c I On commença alors, c’est-à-dire au début du XVIIe siècle, à inscrire le nomde Nicolet sur les actes de l’état civil.A cette période-là, plus précisément ai 1721, Nicolet avait douze ba- il M.Jean/Paul Beaubien seau.Cette famille le garda en sa possession jusqu’en 1899.Ce fut alors Achille Proulx et Michel Cressé n'eut pas la satisfaction de voir progresser la colonisation sur sa seigneurie :• 1955 - 1972 ÉPICERIE CONRAD LAFOND m m Buffet nÊica 1 ¦ V INC COURTIER 0 ASSURANCES ASSOCIÉ NORMANDIE Edifice Cuisse Populaire f « Tel.: 293-4832 NICOLET 293, rue Notre-Dame, Nicolet NICOLET I : 131, rue Signay NICOLET ;; Tél.: 293-4751 U ¦i r- COURRIER-SUD, mardi le 19 septembre 1972 5 tl % à • 1 I! ,/ Late d’abord que la colonisation progressa à un rythme suffisamment rapide pour qp'au décés du aeipieur, la plupart des terres hissent occupées dans la paroisse de Ni- colet.Cette accroisse- ricains ne pardonnaient ment démographique s’ex- pas à Maclean son pro- plique de deux façons : jet de s'emparer de l'immigration et la fécon- Rouillard, les habitante nicolétains songeaient à se venger à leur Açon.migrants, des Acadiens Leur intention était de qui arrivèrent à Nicolet s'emparer de Pierre- peu après leur doulotxeu- Bellarmin Brassard, case déportation de 1755.pitaine de milice à Ni- Cea Acadiens de Nico- colet.et de ses seconds, let et de St-Ghégoire ap- Mal leur ei prit en raison de la présence d'esprit de l’épouse de ce dernier.Ils n'eurent pas et ENTREPRENEUR-GENERAL PROPRIETAIRE D’AUTOBUS SCOLAIRE GENTILLY •i ** v • i ?» * 1?COURRIER-SUD, mardi le 19 septembre 1972 • .*v ' j • I », ,l\ ment fédéral pour la partie de l'évêché, conaervation des oiseaux Trois personnes y perdaient la vie.Cette fois Actuelle- le désarroi était complet ment, cette municipalité et la population ne sa-est dirigée par le maire Luc Dubuc.Tout le monde sait Jusque-là, la très grande partie des terres au nord de la voie ferrée comme au nord de la rue St-Jean Baptiste, là où la ville aurait pu se développer, appartenaient à des institutions nullement désireuses de vendre ces terrains.La ville ne pouvait se développer qu’à l'est.Le centre des affaires, nous dit Normand Brouillette, avait avant 1955 une allure un peu vieilldte.Depuis lors, la ville a connu de grands développements domiciliaires en particulier sur des terrains appartenant au petit séminaire en bordure de la route “3”.C'est de ce côté aussi que furent construits l'évêché, la cathédrale, l'académie commerciale et la régionale Proven-cher.Le centre commercial ne s’est pas déplacé mais on l'a refait en son entier.Ainsi donc en une décennie, le secteur résidentiel a brisé le corset qui l’enserrait dans ses anciennes limites.C’est en ce domaine qu'on a fait le plus de progrès.On regrette seulement que les secteurs industriel et commercial ne se soient pas développés au même rythme.S’il en fut ainsi, c’est que Nicolet doit cette transformation non pas à son accroissement industriel mais aux cataclysmes que nous mentionnions plus haut.Un tel travail est une synthèse et comme toute synthèse, il est incomplet.En effet, il a fallu se limiter aux faits les plus significatifs.Pour y parvenir nous avons d3 omettre bien des entreprises et des organismes parce que leur apport à ce qui constitue le patrimoine nicol étain s'est manifesté d'une façon qui nous a paru moins marquée que chez d'autres.Leur dynamisme et leur longue vie amèneront sans doute l'historien du siècle ftitur à en permette courte histoire nous montre que Nicole! n'a jamais été servie par les événements.Ses seigneurs n'ont que peu vécu dans leur seigneurie.Pour cette raison la colonisation et le peuplement n'ont pu se faire aussi rapidement que s'ils avaient été constamment sur les lieux.Le développement économique s'en est ressenti tout au long de son histoire.Nous remarquons par contre que les Nicolétains aiment leur coin de terre et que rien ne les rebute.Voilà pourquoi nous pouvons être convaincus que cette ville viendra à prendre un bel essor.Il ne peut en être autrement car les Nicolétains adorent leur coin de terre et rien ne peut abattre leur confiance en l’avenir.» .A migrateurs, le canard en particulier.U H, va it que faire.Il semblait que rien de pire ne pouvait se produire, que la ville de Nicole! Malheureusement, les ftit durement éprouvée en Nicolétains n'étaient pas 1955.Un travail comme au bout de leurs peines le nôtre se doit d’en car le 31 décembre un faire mention non seule» autre fléau vint les frap- ment parce qu’il fait per.En effet, ce jour-là l’Hôtel-Dieu fut détruite par le feu.Seule la partie neuve résista à l'élément • * V religieuses *.1er.partie de l'histoire de Nicole! mais aussi et surtout parce que ces événements malheureux furent le point de départ de plusieurs projets de rénovation urbaine.r destructeur mais elle fut lourdement endommagée par l'eau et la fumée.Ainsi se terminait l’an 1955 qui fut probablement le plus triste de toute l’histoire de cette agglomération urbaine.Nous rappellerons d'abord les principaux faits de l'année 1955.Tout a commencé le 21 mars alors qu'un incendie détruisait une quinzaine d'entreprises commerciales et réduisait 32 logis en cendres.Toute puisqu’ils furent à l'ori-la population était cons- d’un important réa- temée devant l’ampleur ménagement de l’aire du sinistre.On avait à urbain.En effet, on réalisa bien vite que ces désastres étaient en Ces événements malheureux eurent à la longue de bons effets peine commencé à oublier le fléau et à édifier une douzaine de maisons qu’un nouveau malheur arrivait.11 s’agissait cette fois-là de l’éboulis du 12 novembre qui entraîna dans la rivière une station d’essence, l’école des Frères, trois maisons et une somme une occasion inespérée de rénovation urbaine.A la place des rues étroites et des» vieux édifices à l’aspect rébarbatif, des voies car-rosables larges et bordées de maisons modernes furent aménagées.I Dv Çlaude Lessard ! i M.Auguste Beaubien U l1* % iïihi -, lit » i l y L'Héfel-Dleu dirigé por les Soeurs Crises.Bon succès aux Nicolétains HOMMAGES A LA POPULATION NICOLETAINE HOMMAGES A TOUS MES CONCITOYENS.¦fe GARAGE BRUNO HE LIE l • YVETTE LINGERIE I.’ Upiio>,viE f?i ST-GREGOIRE *r
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