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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
lundi 4 mars 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'ordre, 1935-03-04, Collections de BAnQ.

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1 BHHHHHHHHHMflHII .1 L’ORDR REDACTION ET ADMINISTRATION TARIF DES ABONNEMENTS 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone j PLatcau 8511 • 1 an 6 mois 3 mois En ville, parla poste.Canada (hors de Montréal), 1 Royaume-Uni, France et > $6.00 Espagne .J Etats- Unis et Amérique du Sud $6.50 Autres paya $9.00 $4.75 $j.50 Administrateur , .PIERRE ASSELIN Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER $3.25 *1.75 $.1.50 St.M *8.00 $4.25 $2.25 V On est prié dienvoyet toute ease *018 da l’Hôtel des Poste» tur renveloppa la .ernce (Rédaction tration) auquel on rout • 'adresser.correspondance à /a Quotidien de culture française et de renaissance nationale Dircclcur-fondalcur : OLIVA R ASSELIN en mentionnant L'abonne aient est payable d’ai ance par mandat -poste ou chèque affranchi, accepté et payable eu pair a Montréal.ou Ad minis- i Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.t Première année — No 297 Montreal, lundi 1 mars 1935 Le numéro : 5 sous \î 1 rl moral dans l'agriculture et la ratio- | paysans.Pour- | tant, on ne peut se retenir d’un certain malaise à la pensée que la faillite, totale partielle, du plan X autrui ruinerait pour longtemps le erédit de notre agri-cu II urc.La colonisation artificielle I quelque efficacité opportune ensuite, il ! faut de toute nécessite qu'il soit composé ! d économistes compétents, que ceux-ci étudient tout problème d'une manière i strictement objective, que les données de ces problèmes leur soient acquises par voie d enquête et d information permanente a , travers le pays, que cette information sur les intérêts économiques nationaux soit i rigoureusement relative aux intérêts eux-! mêmes et non point fonction de la representation des intéressés.D’un autre point de vue, l'initiative de M.Bennett laisse rêveur.Si, vaincu par la crise, il veut aujourd'hui organiser un corps économique consultatif, c’est l'aveu ' que depuis bientôt cinq ans, et en dépit d'une misère grandissante à travers le 1 1 pays, M.Bennett s'en est tenu à sa seule expérience pour diriger les destinées économiques du Canada.Si brillant et documenté que soit un i d esprit pacifiste, qui rejoint les dog-chef d Tirât, aucun autre que M.Bennett ! mes nuageux de la fraternité interna-n'eût osé assumer une responsabilité aussi tionalc, a affaibli la volonté de puis-grave.I.es malins qui célèbrent en cela un quelconque héroïsme sont des farceurs, l a vérité, c'est que l’initiative actuelle du premier-ministre de prendre enfin conseil est un aveu d'échec.Quelques idées de pacifistes iiiiliml ion ’ "tiques.A ph-s forte raison dix personnes j „ rcstc lc ]cs problèmes politiques pseudo-grands-hommes dc l'Empire, a auguste du senteur » c, le réalisme d une • n naissent que leur langue, somnolence et non pas irrémédiablement jj$s jp^T, des associations de cultiva- ; e s Ln" Nous voulons être traités avqc plus de tours de l'Ouest condamnaient la politique ! Ii0 procureur général, en l'occurence le justice ?Prenons les moyens d'y arriver, d'immigration Intense du gouvernement et premier ministre >1.Alexandre Taschereau, ., so déclaraient formellement opposées ô.mettra-t-il fin aux activités des « a jus- L est une question d education nationale l'octroi de privilèges spéciaux, accordés aux teurs» d'accidents ?comme du reste celle, apparemment très dif- immigrants et refusés aux citoyens cana- On désigne de ce nom les gens dont la férente de la première mais bien voisine au diens.spécialité consiste à se rendre aux endroits fond sur ]aquejje je SAINT-LAURENT atti- où se sont produits des accidents graves, i ., o„.i-,.-,lr, .A s'enquérir des noms des victimes pour ra,t récemment 1 attention de ses lec leur proposer ensuite de prendre en leur nom des procédures.La Confédération et les provinces Le Petit Journal a public hier l'ar- ! cadence soutenue.C'est une chose de tra-iicle qu’on va lire.Au nom Je tout son per- vailler dans un journal qui existe depuis des sonnet, /’Ordre remercie sincèrement son années, c’en est une autre de mettre debout confrère hebdomadaire de ce beau iémoi- tout l’édifice d’une feuille entièrement con-gnage de vive sympathie.A Patinas, qui .sacrée à la rédaction.a eu pour lui des mots trop flatteurs, le se- ; etc taire de la rédaction serre la main.Notre pari dans l’administration Tout cela et bien d'autres sujets qu’on pourrait en rapprocher justifient la salutaire campagne d’éducation nationale entreprise par l’abbé Groulx et en morttre l’opportunité.Espérons qu’une si courageuse campagne portera ses fruits, espérons que cette semence vraiment « supérieure » tombera en bonne terre.P.B.revenais Le XXe siècle, encore plus que le pré- ! cèdent, est un siècle entièrement dominé par le c Quatrième Etat », que des auteurs ont plaisamment surnommé « Sa Majesté la Presse ¦> — pas celle de Montréal, bien entendu.A une époque où l'opinion publique Georges LANGLOIS *1 La censure des bibliothèques Allemagne Le correspondant du DAILY TELEGRAPH à Munich raconte que dans cette ville, de nombreuses perquisitions ont eu lieu domicile de personnalités du monde littéraire et académique.Les bibliothèques ont ' été minutieusement examinées, et la police politique a saisi en particulier les oeuvres de D.H.Lawrence, de sir Norman Angell, de Miss Radcliffe Hall.Les ouvrages dc Tolstoï, Tourgueniev et Tchékhov n'ont échappé à la saisie que sur l’assurance qu'il ne s’agissait pas d’auteurs soviétiques.! , en quotidienne ; on lie la conçoit pas non plus : sans commentaires, au moins sur les faits les plus importants.11 n’est pas nécessaire d'insister ici sur les immenses services rendus à la société par les journaux.Sans la feuille du matin ou celle du soir, aucune vie économique, telle que nous la comprenons, ne serait possible ; aucun dc ces mouvements qui permettent rouj]|g l’adoption pratique des découvertes dc la aux au , Le public avait besoin d’une direction science n aurait eu heu : on croupirait encore , éclair-c> t!’une tribune libre.11 en a une dans les ornières du temps passe.La foule maintenanl_ grâcc à l’effort victorieux du di-a besoin d un aliment intellectuel, et le jour- rcclcur de vQrdre.Les lecteurs du nou-nal se charge de le lui fournir, quotidien- yeau journal ont remarqué l’immense diffé- nement, pour un prix modique._ ronce qui existe entre un article signé et dc L’auteur dc cet article, M.Charles C est parce qu il représentait un progrès > ja prose anonyme.Hs peuvent ou non sym- Gautier, rappelle ensuite qu’au beau temps réel que le journal a nouvelles n a pas cesse pat]liser avec tej rédacteur, mais ils le lisent, de l’immigration on reprochait au gouver- de connaître un succès grandissant depuis discutent ses idées, réfléchissent nement d’alors, celui de M.King, de «se plus de 6j ans.I $ur |cs suggestions présentées.11 y a com- desintéresser de 1 immigration britannique», Il n est cependant pas suffisant, dans .mun;ou d’idées entre l’homme qui écrit et pourtant prospère, et le premier-ministre li- létal de la société mode.?, de s en tenir , cc|u| qUj Le journaliste peut ainsi exer- béral devait se défendre en rappelant en ces à ia nouvelle non commentée, a ces intor- cef unc acl|0I1 directe, d'autant plus pro- ternies les avantages dont bénéficiait au Ca- mations parfois jetées en vrac, pour remplir ; fonde qu'ei|c ne ,ouche _ pour commen- nada l’immigrant britannique : KlTmLTZZZ les =.,=1-.! «WW * VOrdre iorleiit * h plume * g,' sions que les événements leur suggèrent, et à :'on ,r^c cul c c c.S(JS rc CUK- .e; ce britanniques qui appartient à la catégorie rectifier des erreurs parfois voulues.j la Production originale, toujours dirigée en ' (les agriculteurs ou à cette des domestiques.un certain nombre de journaux qui s'occu- Pourquoi 1 ORDRE mené campagne en faveur me,u dc ^milles anglaises au Canada.» pent plus spécialement de redaction.L langue^" le véhicukdT k/pensée’d’un M.Gautier rappelle que le gouvernais il n en existe aucun sur le con- p]c nement du Canada « payait alors une partie wmimmm mmm eide avec son interet prive.• familier C’est la «vieille vache» selon ! venaient les rejoindre apiès leur établissement fermer les yeux sur certains abus, il faut lui C’est pourquoi vers le commencement y s'- imagée d'lln des rédacteurs.; ^ on assura, aux frais de notre pays, le rendre le témoignage que lorsqu’il a décidé de 1 année dermere, M.Olivar Asselin, jour- p .mnltiiude de détails nui cha- transport gratuit des entants (!) de qua- d'ouvrir les yeux, de bien voir certains abus ,te de vieille roche, quitta la direction - p $e renouvellent, il n’a pas le temps torze.a dix-sept, puis a dix-neuf ans ! M.et dc ]es réprimer, il ne manque généralement du Canada pour fonder un quotidien du I .¦ , , ni" ’ Gautier note même que le dernier rapport pas son coupi lout est de ic décider à matin, exclusivement réservé à des articles dc ; , , ., , de l’auditeur-général porte le « rembour- agjr.rédaction, à des commentaires, et à de la | c est bien gommage, car 1 au eur ce sement au Gouvernement de Grandc-Bre- documcntation.ces ll8nes salt ^d ecnl supencuremcnt.tagne de perles dues au projet d’établis- de 3000 familles ».Montant : $69,726.85.Mais pour collaborer à l'établissement des Canadiens, de ceux du Québec surtout, le pouvoir central ne trouve aucune ressource.M.Gautier ne peut se résoudre à le croire et il ajoute : On sait que les magistrats dc l’ordre xou : espérons que te gouvernement ! ganisées qui se livrent à cette chasse, maillon- j communiqués insipides, et qui offrirait à • judiciaire, en Angleterre, coiffent la per- fédéral n'a pas dit son dernier mot au sujet ! nête vis-à-vis des clients et déloyale vis-à-vis j scs lecteurs unc abondante matière, écrite en rUqUe poUr siéger, et de même les avocats ' île la collaboration qu’il doit apporter à des confrères.Tous les avocats sérieux' français cl commentant les nouvelles prin- [ cl avoués ne peuvent paraître en présence l'adoption°dt, plan aPProuvcnt la campagne déclanchée contre | cipales, sans sc croire astreinte « à faire dc des juges sal1s avojr posé sur leur tête cet Gordon, que le retour à la terre était un ces tristes praticiens qui font le déshonneur j la dernière heure ».: « ersatz » incommode.Mais la perruque est j excellent remède au chômage et qu’il aide- de leur profession et concourent à la dépré- sans sacro-sainte : elle fait partie du mobilier dé- - ¦ ¦ ¦ ¦ — - CARTES D’AFFAIRES Tous les grands hebdomadaires parisiens CANDIDE — JR SDIS PARTOUT MARIANNE — GRINGOIKB Toutes les dernières nouveautés en librairie i: Une maison de Toronto, bien connue chez nous, vient d’annexer & son catalogue, en dernière heure, une liste de graines do semence.L’Idée est géniale, et lions prédisons qu’elle va rapporter des fruits, sans Naturellement, les « chasseurs d’ambulance » perçoivent de forts montants pour leurs bons offices.Dans certains cas, Ils se chargent de défrayer eux-mêmes le coût ! jeu de mot.des procédures civiles moyennant un fort | librairie J.-A.PONY LfêB ., ____.„.C'est qu'en effet notre province est bien pourcentage des indemnités à 'e'n'r* I pourvue de maisons spécialisées dans la pourcentage, dans certains cas, monte jusqu'à 50 p.100 des dommages accordés.HA 3577 554 est.rue snlntc-Catberlue ; production et la vente des graines de ., .| semence.Il y a Verret, Déry, la « Semence Le procureur général ne se montrera i supérieure», et d’autres aussi, assez achn-jamais trop sévcre à 1 égard do ces tristes ; ]iiru]^cgj nux stocks variés et de belle sires.La population s attend à ce que le : va]eur> Leur prospérité a peut-être frappé premier ministre rédige un texte de loi assez .]os « observateurs » de la maison de clair pour faire disparaître l'engeance.accusés | de gon annonce de semences.Elle sait bien d'avoir employé des rabatteurs dans les ; qUe nos bonnes gens, fidèles à leur pratique causes d'accidents.Le lait qu une dclcgn- i d'encourager tout le monde, cxcejité les tion du llarreau est présentement à Quebec j nôtres, vont commander leurs graines à pour présenter au procureur général son | Toronto.Et je défie les maisons du Québec point de vue à ce sujet Indique bien que I d'afficher, dans leur bilan de fin d'année, la profession en général reprotne autant i unc augmentation de leurs opérations conique le public les méthodes des chacals.I merclales.Dans nombre de cas, des avocats, pour Nous allons acheter des graines mal gagner leur vie, en étaient réduits à em- ( triées, mal sélectionnées, achetées et ployer les mêmes méthodes que certains « ajusteurs » peu scrupuleux.Le llarreau veut que tous les avocats aient les mêmes chances d'obtenir librement" leurs causes sans souffrir dc la concurrence déloyale.I FAITES DE METHOT )S ¦m XX.tout au Lr 11 rca Si % m Cn m m % ! W : La vie n’est pas douce à la femme / Ho E,, ^ m y/.V.;- L\ v >iP; \\ / V.\ V Vi r / S! Vv > Nïilâd Fr -mais tu t'aperçois bientôt que ce bon qoût provoque che$ toi une réaction dans le genre de celle-a ~ I f xv Comme un ami disait l’autre jour, la femme est toute en nerfs.Depuis le moment où la jeune fille devient femme jusqu’à celui du retour d’âge, il y a plusieurs périodes critiques qui ébranlent le système nerveux.Pour conserver la santé, il faut alors alimenter le système nerveux avec un sang riche et abondant.La nourriture du Dr Chase pour les nerfs, en formant du sang nouveau, aide bien les femmes dans les périodes difficiles de leur vie.La jeune fille pâle et anémique, la mère épuisée par l’accouchement et l’allaitement, la femme qui craint le retour d’âge, toutes bénéficient de ce tonique réputé.y ' " a T'a'pas ensuite essayé une BLACK MORSE ?Voi id unbreuvaqe qui a toujours bon qoût (c'est aussi un vrai tonique I ) 1 t- “LACK HORSE i y lr:.r: X i km HKv- -fk •.¦ : 11 les t ?» L ORDRE — Montréal, lundi 4 mars 1935 3 t:"-—¦— LA PENSÉE ÉTRANGÈRE S » Vérités sur le peuple basque Le Vatican et les affaires d’Allemagne La Perse en 1935 (De la Tribune des Nations) L’inquiétude persiste, à Rome quant au sort des catholiques dans le Reich hitlérien (De la Gazette de Lausanne) La péninsule ibérique ?On l’imagine la carte murale de l'école primahe et l'on se souvient d’en avoir vaguement entendu parler comme d'un modèle d’unité ! Et pourtant cette unité, toute de façade, ne s’est faite qu’au XVe siècle, sous le règne des rois catholiques.Jusqu’alors qu'avait été l’Espagne ?Sa situation et sa conformation géographique n’avaient-elles pas tribué pour beaucoup aux vicissitudes de ses origines et de son évolution ?Livrée invasions successives de la plupart des conquérants connus Celtes, Phéniciens, Grecs, Carthaginois, Romains, Wisigoths, Arabes — que d'éléments nouveaux sans cesse apportés sur cette terre, mais qui au lieu de se répandre en couches superposées se sont compartimentés entre le, cormenc, de Grenada, le, parc, ^ et satisfait, classiques d Aranjuez et de la Cran,a, les Du Monte de Miravilla, qui surplombe jardins anglais de Galice, le labyrinthe de sud ,a vallée> ,e spectacle est curieux, en- Barcelona et les cascrtos de, environs de core que souvent estompé de ce fin brouil- tienne, annonçait qu’à titre d’étrennes, on ban Sebastian .lard marin, si joliment appelé siri-rniri, I permettrait désormais aux jeunes catholi- Aussi bien, l’unification de l’Espagne qu’alourdissent les fumées des forges rive- Aues allemands de faire partie de leurs fut-elle, pour tous ceux qui présidèrent à j raines.Ce jour-là,‘le ciel était très pur et associations particulières en même temps ses destinées, une sévère et durable mis- très doux.Et ce n’était, dans les deux sens, : Ane de la jeunesse hitlérienne.Quinze jours sion à remplir.Comme par une sorte de \ qu'un défilé de voitures sur la route de Las ' P^us tard, le même Baldur von Schirach gratitude envers les foyers essentiellement Arenas, qui est un peu à Bilbao ce qu’est ; déclarait que les, associations de jeunesse chrétiens des Pyrénées et des Asturies qui Palavas à Montpellier ou Arcachon à Bor j confessionnelles n ont aucun droit à 1 exclurent le suprême rempart de la résistance j deaux.Mais au centre surtout, le peuple tence en régime hitlérien.Les étrennes contre la domination musulmane et d’où grouillait, et les pigeons du Palomas tour- ; étaient devenues superflues, remarquait partit le mouvement d’émancipation catho- noyaient au-dessus de la foule comme aux ; 1 OssERVATORE, qui soulignait aussi une ilque de la péninsule, la monarchie se mon- plus belles heures de Saint-Marc de Venise.I autre déclaration de guerre du même ton Ira toujours fort bienveillante à l’égard de On sentait que le grand cœur basque venait lancée à Carlsruhe, devant 4000 chefs de ces provinces et particulièrement les pro- de se remettre à battre à coups précipités, la jeunesse hitlérienne, par le délégué du vinces basques.Partout des patrouilles au bicorne de cuir führer, Lanterbacher.noir ; tous les édifices publics gardés par Dans son numéro du 23 janvier, 1 or- .** '°T, sr * DSrjrtl.'t reuni a la couronn de C Il , Bilbao donnait de tout son orgueil, de toute caractère îniraaginablemcnt païen d’un ca- presque intégralement conserve, le, /ucro, ^ ^ ^’oublierai jamais cette voix- l="drier imposé aux paysan, allemand, par là: cette voix qui, lorsqu’elle entonne son Ia Corporation d Etat des agriculteurs.Dans le même temps, Alfred Rosenberg faisait à Berlin, devant le corps diplomatique, une conférence où il développait com- chands, d ouvriers et de pêcheurs, ce furent les étudiants les plus ardents à la lutte.On peut penser si dans de telles conditions le carlisme d une part et le communisme de l’autre avaient beau jeu ! Les Jésuite mêmes ne pouvaient se désintéresser de la bagarre et veillaient.Eglises trapues, tarabiscotées, chamarrées, imperturbables servatrices du mystère ancestral et défiant! réservé à l’Eglise catholique dans le Reich les meetings de la démocratie socialisante.Il y eut des bombes, des charges, quelques victimes ; le tout les mois passèrent.Au cours des récentes fêtes j’ai revu la toir= du Rcich 1« catholique, sarrois et par laborieuse cité tout entière encore sous le' quelles initiatives les eveques allemands la-coup de ses scandales municipaux.Malgré: vaieî?1 favorisée.les vacances, il y avait du monde sur la j °," aïa,t cf.pcre:I.d1ans plains milieux, promenade de l’Arsenal, devant l’Arriaga c]ue le chancelier Hitler répondrait a ces abords du Grand! demonstrations éclatantes de patriotisme en modifiant sa politique religieuse, mais force est de constater, après bientôt un mois, que rien n’est venu justifier cet espoir.lur On annonce officiellement que la Perse ' est redouté par les prévaricateurs, aimé et change de nom.Elle s’appellera désormais respecté par ceux qui connaissent son sen-l’Iran et les Persans seront des Iraniens, liment de la justice et son goût du progrès.Perse ou Iran, ce pays a fait parler de lui La Perse, qui est trois fois grande comme ces derniers temps et, phénomène remar- la France, ne compte guère que 10 millions quable, on en a parlé pour en dire du d'habitants.Quand les travaux publics or-bien.On a tout récemment célébré à grand donnés par le Chah seront accomplis, quand éclat à Londres, à Paris, à Rome, le mil- il lénaire du grand poète Firdousi.Et de mins de fer, des canaux permettant d'irri-savants orientalistes ont rappelé à cette gucr tant de terrains encore incultes.l'Iran occasion non seulement les mérites litté- deviendra l’un des pays les plus prospères raires, mais l’importance historique du de l’Orient.En attendant, la jeunesse ira-Chah-Nahmc, chef - d'œuvre de Firdousi.nienne s’initie en Europe aux sciences et Le Chah-N aluni (qu'on peut encore se méthodes qui permettent d'aller de l'avant, procurer dans la traduction qu'en fit Jules Les étudiants persans sont nombreux en Mohl) raconte l'histoire de la Perse depuis Suisse, en France, en Angleterre.On nous les origines jusqu'à la conquête arabe.On permettra seulement de souhaiter qu’ils no sait que les Sassanides avaient fait jadis 1 rapportent pas de leurs études en Occident à la fois le goût de notre savoir et la volonté bien arrêttée de mettre à la porte tous les Européens.Il n’est que juste, d’ailleurs, d'observer que Riza Chah Pahlevi se montre dans sa politique nationale infini-tombeau à la bataille ment moins radical que le ghazi turc.De de Nehaven, cette «victoire des victoires ».nombreuses missions européennes ont tra-Puis, au XVIe siècle, la Perse devint chiite, vaille et travaillent encore en Perse.La cui-c’est-à-dirc qu’elle déclara illégitimes tous turc française y est prédominante, les Fian-les califes qui succédèrent à Mahomet à çais n'ayant jamais eu de visées territoriales l’exception du quatrième, nommé Ali, et de sur l'Iran.Des Belges y ont organisé les ses descendants.Les Persans se réclamèrent douanes, des Suédois la gendarmerie.A la désormais d'Ali et des siens, et adoptèrent Banque Nationale de Perse, les employés des rites assez différents de ceux que pra- supérieurs sont en majorité Allemands, tiquait le reste de l’Islam.Ils vécurent long- L’Iran choisit bien ses collaborateurs.Ce temps en assez mauvaise intelligence avec pays semble appelé, répétons-le, à se dévales autres Musulmans des autres pays.lopper rapidement et brillamment.t Le correspondant particulier de la ! plaisamment les thèses qui ont fait condam-Nation BELGE à Rome écrivait récemment: j ner par le Saint Office siècle.s cux- Myihc du XXe son Nous avons dit récemment les inquiétudes conçues au Vatican au sujet du sort Il n’y avait vraiment dans tout cela aucun signe de résipiscence, et les dernières nouvelles de Berlin n’autorisent à cet égard aucun espoir.On signale au contraire une nouvelle offensive violen e en faveur d'une école unique qui, sous l’étiquette d’« école unitaire chrétienne », doit être, en réalité, une école où les petits Allemands, les catholiques comme les autres, seront élevés dans l'idolâtrie de leur race, pure par définition, et dans le mépris des autres.Le ministre de l'Instruction publique lui-même vient de lancer, à propos de l'enseignement systématique du racisme dans les écoles, une circulaire qui montre que cet enseignement sera en contradiction absolue avec la doctrine catholique.I con- y aura en Iran de bonnes routes, des chc- coir hitlérien.Depuis lors, il y a eu le plébiscite de la Sarre et son résultat.Il est superflu de rappeler quelle part ont prise à cette vie- résultat positif.Et aux sans Ligures, Ibères, I aux de la Perse un empire solide, le plus solide de tous ceux qui réussirent à vivre et prospérer sur les confins de l'Empire romain.Il fallut l’action des conquérants arabes et musulmans pour détruire l'Empire des Sas-sanides.Il trouva son i rues Après la victoire de la Sarre On serait tenté de dire: au contraire.N'est-ce pas 1’OSSERVATORE ROMANO lui-même qui constatait, dans son numéro du 20 janvier, que l’on retirait après le plébiscite de la Sarre les avances que l’on avait paru faire pendant la quinzaine précédente ?Le 1er janvier, le fameux Baldur von Schirach, chef de la jeunesse hitlé- nez L’avenir reste sombre On a bien annoncé de Berlin que des conversations auraient repris, il y a quelques jours, entre des représentants de l’épiscopat allemand et des délégués du gouvernement en vue de définir les dispositions du concordat, qui malgré leur clarté n'ont pas été appliquées jusqu’ici.Ces négociations n’inspirent pour l'instant guère I au I s ; ’ d’espoir.Pour que le gouvernement du j Reich adoptât en matière religieuse l’atti-l Un dissentiment séculaire entre les Turcs tude que le Saint-Siège doit nécessairement ^ °rS^n,5 / ces derniers de exiger, il faudrait un renversement complet' ^c,dent Chah Ahbas alla jusqua faire de l'idéologie raciste sur laquelle le natio-' ^n accueil a des missionnaire, catholique,.nal-socialisme a fondé sa conception de 3 , cr;,e> au re par , se enai -ur -e3 vr-., I gardes contre les visees des Européens.Des IE,a .comme toute sa politique.j d^ Chah Ahhas.|a Russie ^ _a Il est loin d une telle conversion.On1 Grande-Bretagne nourrissaient à l'égard de vient de le voir encore à Hagen, en West- l’ancien Empire des Sassanides des ambi-phalie, lors de la représentation d’une pièce ; t;ons dangereuses, écrite à la gloire de Witilcind et à la honte, des chrétiens assassins de l'âme germani-1 que.Comme le Christ lui-même était bafoué sur la scène, de jeunes catholiques Saint-Pétersbourg, conclu à cette date, par- chauds, surtout en s’attaquant aux cons- oserent si fier et protester.Le régisseur vint [ageait la Per$e cn deux « zones d'in- (ructions en bois.Il n’est pas rare de voir a ors ecarer au pu ic que « e rame fluence», comme on disait alors.La zone des poutres présentant un aspect extérieur était représenté non seulement avec la per-; nord était attribuée à la Russie, la zone normal et qui, perforées intérieurement par mission, mais avec 1 approbation expresse du ministre de la Propagande ».Maurice MURET Les termites et les courts - circuits ! (De la Croix) Celle lutte entre les deux grandes puissances orientales d'Europe dura trois siècles j On sait quels ravages causent les ter-et ne se termina qu’en 1907.Le traité de mites ou fourmis blanches dans les pays * * * (ou privilèges), qui lui avaient été accordés au XVIe siècle par le roi de Navarre, , , .~ , ., .Sancho el Sabio.Et plus tard, en 1845.la , h>'mne’ le "M?Ar^a’.retentlt reine Isabelle II ne devait-elle pas consa- ' comme ,un t A A ! ¦' t “ San Sébastian résidence estivale de la vo,x,‘>ul, ^ voulait a Madrid et qu, lu, en voudra longtemps, si Madrid ne sait 1 a-paiser.sud à l'Angleterre.La Perse, se trouvant d'innombrables galeries, tombent en pous- la route des Indes, possédait aux yeux sière du gouvernement de Londres une importance capitale.L’Angleterre essaya à maintes re- blanches, s'intéressant au progrès à leur mi- prises, elle tenta encore au lendemain de nière, s’en prennent aussi aux câbles électri- * * * - e * - la grande guerre récente et de ses victoires que, souterrains.C Jl 1 Oil V /I Tl T fi dans le Proche Orient, de mettre plus corn- Plusieurs courts-circuits survenus dans A la terrasse du « Boulevard café pletemcnt la main sur la Perse.Elle peu- , jg réseau électrique d'une mine de charbon renommé par ses pâtisseries chaudes et ses - >- sait que l'écroulement de la puissance tsariste ! Bornéo, et d’abord attribués à des causes absinthes sucrées a la mode « d avant- * .allait lui faciliter cette operation, mais 1 es-: plus spécifiquement phvsiqucs, mirent ce guerre», je pus m’entretenir avec uni Conseils à la JCUnCSSC prit d’émancipation dont elle s’était fait le fait en évidence.Basque authentique et fervent.j _____________ champion avait déjà gagné tout l’Orient, j Le.termitcs s’attaquent d’abord aux «On nous accuse de réaction », me ; ^ patriotisme persan, un nationa isme .]jns goudronnés qui enveloppent l’armature dit-il, « et de fureur criminelle ! Je ne veux j {Du FlGARO) persan, s étaient créés.Ils arrerent Mcto- ; métaIIiqUe du câble.Il semblerait que le feui!- pullulent dans tous les coiAs, et non seule- ^ ^ .I Dè, avant la guerre la Perse était en ' doute.Mai, qu’il se présente un défaut, un ment aux frontons officiels mais jusque sur ! d “f*8 .Une ad,leS1“’ f autrCS demande I Cependant que! e amelioration durable Butte aux efforts des partisans de l'éman- point un peu oxydé par exemple, où le feuilles plus humbles boutiques.Nous ne som- : ° éclaircissement, d autres un témoignage esperer si, d abord, 1 Etat ne s ame.iore pas .cipation et du parlementarisme.L auteur lard se recouvre mal, et les tdrmites attaquent mes pas contre le pouvoir central, mais ! g anon>’me de sympathie ou d anti- L Etat, directement et indirectement, règle d, ces lignes se rappelle avoir rencontré en : immédiatement ce point vulnérable, nous voulons qu’il respecte notre passé, nos j3t re-Aue toutes re\e eut que a p.upar ou érèg.e tout., 1906, aux bains d Yverdon, un, grand-vizir Pourquoi?Il faudrait, pour répondre, traditions, ce qui est à nous et à nous seu- des hom?3S 5C f°nt , • , 1 P.- q,qnJr-! ! .Oliveira Salazar, le « dictateur maigre de Perse, Ali Asghar khan, 1 Ataoek, comme .qu-un entomologiste de la perspicacité de lement.Pour défendre et garder cela, nous T"3?6 col-esPon simp emen a lui», en préface au livre d Antonio Forro, on 1 appelait aussi, qui ne souffrait point paf,re étudiât ce curieux problème.,=r=== '*** ot intrépide.Pourquoi von- *£» «“ °" “ ”* * , U Portai " m, ** d'.dm.r.bk.qu'on médit «n s, p,=,««== de WM.j To„jo„rs lc, loir nous absorber dans la grande machine P3'S1°"S’ .! Pages sur «les sources d énergie d un homme parlementaires, déjà contestées en Dec.- ! ^ètrent dans la eouebe de jute sous-ja- à tout broyer, à tout niveler ?Est-ce qu’il Ellcs expliquent ce fait désolant : l a,- d Etat ».Pages peines, et fermes sans trace dent, et qu, comptait sur elles pour rege- e, arrivent sur la gaine de plomb, nous importe de nous immiscer dans les fnce a''ec.Ia9“el!e Ics P°ht>c,ens de metier, ; de polémiqua ni de déclamation.Détachons- nerer la Perse.LAtabek paya d ailleurs de ! demicr Ostade important qui est alors di- affaires de l’Andalousie ou de la Cata- , fussent-i'.s indifférents eux-memes a rien autre j en deux phrases : sa vie ses aspirations liberales.Les prêtres : rcctement attaqué.Lc court-circuit, dès lors.¦¦I*™* Lligné./Iesf possible que 1 tr^hTance 'imprègne bientôt deterre etd’bumid,té.de- se fassent une idée plus humaine de la collée-tiüité nationale et, du haut du Pouvoir, ira-1 sous la moindre pression.Un fait moins connu est que les fourmis sur STYLO crer Cour de Madrid ?Quant à la province de Viscaya, son sort ne fut pas moins favorisé, ainsi qu'en témoignent divers documents qu'à Bilbao même j’ai Jpu consulter, et qui méritent d'être mis en lumière si l’on veut comprendre l’indéfectible fidélité du peuple basque aux traditions qui lui sont chères.C'est au début du XVIe siècle que Don Diego V, descendant de la famille de Lopez de Haro, noblesse héréditaire de la vieille maison de Vizcaya, concéda à la ville de Bilbao sa première charte de privilèges ou caria puebla.Comme, à sa mort, en l’an 1348, la seigneurerie revenait à sa nièce Don a Maria, épouse de l’infant Don Juan de Castille, les habitants demandèrent et obtinrent qu’on leur confirmât ladite charte.Par la suite, nombre de privilèges nouveaux leur furent octroyés par Don Juan et Don Pédro de Lara.Sous les rois catholiques ayant embrassé la cause d’Isabelle, la province tout entière fut gratifiée d'une série d’ordonnances de faveur, maintenues, voire améliorées par Philippe V, ses fils et petits-fils et jusqu'à Ferdinand VII, tous reconnaissants à leurs sujets de leur attachement au régime.Il faut arriver au XIXc siècle, à mique, aux difficultés sans cesse accrues de la politique extérieure et intérieure, pour voir se manifester, surtout dans les do-rnaines religieux et financiers, les tendances unionistes et les tentatives d’abolition qui Je cherchai des yeux le Monte al Santo C’est la grande faiblesse des régimes devaient provoquer la guerre civile et se- Qorazon de Jésus, pèlerinage de ces lieux représentatifs dès qu’ils laissent tomber tous mer 1 anarchie dans tout le pays basque.au mysticisme indomptable.Si indomptable leurs dirigeants dans la dépendance itrnné-, cependant, on se souciait gene- que |e progrès a pu intensifier son oeuvre djate de faction, qui ne peut être, sauf râlement assez peu de ces troubles.Mo- d’interpénétration, de rapprochements so- des circonstances exceptionnelles, qu’un com-narque habile mais faible Alphonse A1U ciaux> d’émancipation intellectuelle civique bat d’intérêts opposés et de passions ancrées, temporisa.Vint la Revolution: il fallait et nationale, un principe commande lame Qn voit ainsi l’incapacité des élus les mei!-agir.Pressé par le besoin et aussi par le basque et en interdit l’accès aux bâtisseurs ! leur5 d'être promus à la noblesse de chefs désir de rendre populaire son oeuvre de d’empires: celui de la petite patrie, celle véritab[eSi prévoyants et résolus, d’une na-laïcisation et d’étatisme, le gouvernement 0ù l'on aime vraiment à vivre et pour la- tjon L’Etat n’est plus qu’une série d’avan-républicain de Madrid, à plusieurs reprises, quelle on saurait mourir plutôt que de la ; ,age$ ct de moyens de pression que se disentendit imposer sa loi ici comme ailleurs, perdre des mains d’autrui.Voilà donc, ira ; pu;ent des groupcs ou des clans derrière le Déjà en 1932 l’effervescence fut vive.Surj los montes, le fédéralisme en marche.Puisse | traditionnel déploiement de baraques de la j les murs de Bilbao et tout le long du Ner-1 ]a crise aiguë qu’il a suscitée se résoudre , f0ire politique.vion des affiches _ incendiaires appelaient; en dehors de l’extrémisme au mieux des Mais d ^ des dates, comme l’anniver- la grâce divine l’accomplissement de son nouv,eau p010t.de d?3rt’ !a 9econdour ?.xolr » Ie est toute-puissante dans l’ordre temporel ct ric„„.De sor,c ,« te ,o„ le -™ pitainc Trent avait commencé d élever déversant quotidiennement des injures sur le j „, , .nous y débattons toujours.C est pourquoi, sur l'Ohio s'appela le fort Duquesne.Quai d’Orsay.C’est lui qui écrivait, il y a cs LC qu cxamlac M.1 aul Hazard, et sans se permettre aucun rappel à l’état pré- Furieux.Robert Di,twiddle en- J-'™’’ * ~ ‘ cette etude circonscrite en une courte mais ! qui, dans un sujet du passé, nous aident n retrouver non seulement nos préoccupations, mais aussi des leçons fécondes, sur Mais un autre Canadien.Céloron n a-t-on pas dit aux soldats, monsieur de Blainvillc, poursuivit si longtemps j Lapointe ! A ont-ils pas aussi sauvé les et sl- ]0jn ]cs marchands anglais, qu’il les reconduisit chez eux.Sans s'en Suite de la Ieke page L'ancien ministre de la Justice a démocraties?V ; ¦ ensuite parlé de la Cour permanente de ; justice internationale; :i que les pays en cause n’aient adopté au prea- ; la b le celte clause.Le Canada est un des pays qui a accepté cette clause, fl .(¦:¦ t-S Jules BAZIN % L’ouvrage magistral de M.Paul Hazard nous transporte en une époque assez semblable à la nôtre; voisins, acharnes à se battre, n’aboutissent qu’à de courtes trêves, où la paix nostalgie, où l'abbé de Saint-Pierre lance impraticable projet dc paix perpétuelle, ct où Leibniz lui répond mélancoliquement que ce qui manque aux hommes, c’est la vo- La crise ,h, Une coin m an de époque où des pays une i :¦ "S est une L'un des éleveurs les plus réputés d’Angleterre vient de recevoir de Scotland Yard, c’est-à-dire de la police londonienne, une commande peu banale.Il est charge de « produire » et de lui livrer dans un délai de dix-huit mois un chien policier « parfait ».Le précieux auxiliaire à quatre pattes sera l’un des spécimens les plus remarquables d'une race mixte obtenue dans la région de Cumberland qui se distingue surtout par son flair cl sa rapidité.vo>'a ]e colonel Washington construire Lorsque ce chien parfait aura été « pro- ""e autre forteresse à quelque distance, duit », l'éleveur instruira six policiers dans et le jeune officier commença le fort l'art de dresser les chiens.Le ministre de Necessity, la Guerre, disent les journaux anglais, s'intéresse vivement à la prochaine naissance.son IP lontc dc se délivrer de leurs maux, de la conscience européenne, hélas! nous -o v Je pense que la France devrait réparer significative période, vieille de deux cent le préjudice quelle a causé à l'Europe ct cinquante ans.monde par le traite de Versailles.Je j pense que la France devrait cesser dc vouloir dominer l’Europe ct troubler le monde avec appareil militaire ct quelle devrait vivre en paix avec scs voisins, etc., etc.i Vers 1680, en effet, une crise se produit dans la conscience européenne.A une civilisation fondée sur 1 idée de devoir, devoirs envers Dieu, devoirs envers le prince, les philosophes » ont essaye de sub-.stituer une civilisation fondée sur l'idée dc Il y a deux pages entières de ces msa- droit: les droits de la conscience individu-nités.Hearst du pays de Wilson, imputant elle, les droits de la critique, les droits de sc conduire correctement et tenait à ?ue la 'France?paMa“faute'£ OnTmel" 'cour,He'mo'iïdTet itn^’mitie Les recherches des docteurs Walter S.faire .des sommations à « M.de Wa- Etats-Unis, a dû renoncer aux réparations ! au sens dc la relativité.A l’imagination dc Adams et Théodore Duntram, de l'Ob- shington », comme disaient les Français Hearst, accusant la France de militarisme ceux qui restent chez, eux, la lecture des servatoire du Mont-Wilson (E.-U.), avant d'aller l’attaquer.dans le même temps qu’il sc fait l'avocat, récits de voyage prête des ailes; la consta- avaient montre l'existence de l’anhydride _ ._c.aux Etats-Unis, d’une flotte aérienne cl d une i talion soudaine des croyances diverses de carbonique sur la planète Venus.Le doc- E" chargea un jeune ; marinc ,aM égales (an American Navy and , chaque nation ébranle le, croyances enra- teur Arthur Adel, de V Université de Mi- officier, Villicrs dc jumonvillc, daller y force Second to none) ! Et la puis- : cinées dans le sol natal; on fait vanité d’etre chigan, rapporte maintenant qu’il a réussi en parlementaire au fort Necessity sauce dc la presse Hearst étant incalculable, I moderne; le cosmopolitisme prend des airs (2) Horrible anglicisme.M.Lapointe à obtenir dans son laboratoire les mêmes I prier poliment le colonel Washington j on peut deviner l'état d'esprit dangereux ou provocateurs, et dans son for intérieur veut sans doute dire que les arrêts dc cette bandes d’absorption du gaz carbonique.d'arrêter ses constructions et dc sc rc- cct cncrgumênc entretient la masse atnéri- ——- cour n’ont pas de valeur coercitive, 11e sont j D’après le docteur Adel, il existe dans les , , , r,.entière frannke cainc- Lc LITERARY DIGEST saura ce que (I) Voir dans l’ÜRDRE du 15 février, pas exécutés obligatoirement.En somme, j strates supérieures de l'atmosphère de .valent scs « scrutins blancs » s il éclate une p.3, sur le même sujet, un article reproduit c’cst un organisme consultatif.I Vénus 10,000 fois plus de gaz carbonique | Ici sc place un fait qui ne fut jamais nouvelle guerre._ I des Nouvelles littéraires.(3) C’est moi qui souligne.que dans toute l’atmosphcrc de la Terre, très clair et que l'on n’a pas encore Lucien PARIZEAU (2) Paris.Boivin, 1935.flfl P.C.Cette lutte de terrassiers ct de maçons ne devait pas aller loin sans échange dc coups de fusil.!• V; son Un ami de la pensée française « nouveaux Le gaz carbonique clans l’atmosphère de Venus * * * : Vcrchères, lc 1er mars 1035.1 Pourtant, M.dc Contrecœur voulait •le suis (le ceux qui ont appris à souffrir pour le salut
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