Bulletin /, 1 janvier 1913, Janvier
[" * Conseil cTAdministration de la Chambre de Commerce pour 1912-13 PKiaUKNT M ARMANI) CHAPUT.de la maison \u201dL Chaput.Fil* A CIS Limitée/- 2.rua vie Bresciea 1er VICK-PRESIDENT\t2ème VIC K PKLSIDLNI U LB LIEUT-COL A B LABELLE.directeur-gérant de la \"St Law- M ADELARD PORTIER.Vice-président de U Montreal Da:r> Ce rence Hour Mills Co.Ltd .\u201d 1110.Notre-Dame Ouest\t2»0 Avs Papineau\t' TRESORIER GEORGES GONTHIER.comptable expert, financier, de \u201dSt Cyr, Osathier A Frigon\u201d et U* \"Gonlhser A Midgley .103 St-Fr-Xav ter SECRETAIRE U\tm\u2018rCha\u201cd ,VI\u201c-pr\"Sident.dU ConfeU Fédéral de l'Association des marchands-détaliieurs pr sident du Bureau Provincial ds 1 Aasociation des marchands détenteurs du Canada Inc.791.Mont-Royal Est\t«cia.j* AVOCATS CONSEILS M LOUIS J LORANGER, Conseil du K01.Docteur en Droit.\tM FORTUNAT bOURBONMIEKK.onsell du Roi Licencié en Droit.v.t*JHCQUt*>\tMit* 'nI \u2022It ibi 1p1 \u2022ON8E1I.D\u2019ARBITRAGE.\u2014 MM Armand Chaput.Lleut -Colonel A E Labelle.l> P.tn^Tiu H\t>:* .,\t.\t.L.\tE Geoffrion.II.A.A Brault.C.H.Catelli.Isaie Préfontaine, u S.Perrault M Bsrthiaume Arthur, gérant général de La Presse M D\u2019Argencourt L.O.épicier.379 St-Denis M.\tDaoust ¦milien, de la \u2019\u2019Librairie Beauthemm, Limitée .7t.St-Jaeques.M Daoust Joseph, de \"Daoust, Lalnnde & Cie\", 49.Carré Victoria M.Desmarteau Alexandre.liquidateur.60.rue Notre-Dame Est CONSEILLERS M Gareau J M marchand de nouveauté'.1! St - Laurent DeTonnancour L.C, marchand-tailleur.61.Notre Dame Est Drouin F.B., président de Th# Waldron Drouin Co.marchand ds fourrures, 164, rue McGill Eîthler Joseph, de \u2018Laporte, Martin A Cie.\u201d 568.St Paul Filiatrault Joseph, de \"Filiatrault St Lesage 429, St Laurent.M Frigon A.P .de \u201cSt.Cyr, Gonthier & Frigon\u201d, 103.St-Frs-Xavier.Oranger Alph.A .Lb aire, de \"Oianger Frères.Limité**.Il, n Notre Dame Ouest.M Gravel Ludger, négociant.36.Place Jacques Cartier M Hardy A.H .de \u201cGreenshields Limited\u201d, 17, carré Victoria.M Joubert S.D .«le \"Lamontagne Limitée\u201d.339, Notre-Dame Ouest M.Labrecque J.O., marchand de charbon, 141, rue Wolfe M Martin C.E .de \"P P.Martin A Cie.33S.St-Paul.M Renaud Alphonse, de \"Renaud.King A Patterson.Limited \" ms chand de meubles.736.rue Ste-s lecteurs sous une forme concise les principaux fai s ou les problèmes économiques 0 l actualité, puis refaire en ce eux une reine sommaire de la situation commerciale, financière et industrielle de Montreal et du district, de la prozinee.et du pays tout entier .\\ous croyons, en ce faisant.combler une lacune constatée dans n :re \"Bulletin\".Enfin le \u201cBulletin ira porter à tous la connaissance des questions sur lesquelles ta 1hambre a été appelée a .délibérer et à décider en rendant compte des travaux des diz erses commissions.Mais l oeuvre du \u201cBulletin ne réussira tout a-fait que si les membres s'y intéressent, qu'ils apportent leur part de collaboration ; toutefois, comme l'écrivait nu jour feu l'hon.Alphonse Desjardins, ils ne pourront donner une collaboration meilleure.et plus avantageuse qu'en venant aux réunions de la Chambre et même du i onseil pour y apporter leur contingent de renseigne .rents et d idées basées sur l'expérience et l'obserzation des phénomènes journaliers dans le domain ' spécial de leu> at fu ite.C'est à cette condition que tes délibérations de la Cha o.bre seront intéressantes et bienfaisantes.Nous comptons que nos lecteurs s'intéresseront a ieot journal, et nous serons toujours heureux de recez otr leur collaboration; ce sont eux qui ont les meilleures idées, qu'ils en fassent bénéficier le \u201cBulletin\" ; et ainsi iis assureront son succès en fortifiant son action au sein de notre monde commercial et industriel.IA F LD ACT ION. I I .A Cl I \\M I\u2019R 1% DE COMMERCE 1)1' DISTRICT DE MONTREAL LA REVISION DE LA LOI DES MANQUES.C «111*011 attcndiiit.he laite» a la < \u2019haml>rsées par l\u2019hon.M.White concernant l'organisation d\u2019une Italique visent deux abus: le paiement de commissions pour la souscription des actions et l\u2019absence de toute représentation des paiements faits pour l'organisation, dans les états fournis au Conseil tic la Trésorerie.U y est formellement «léfendu «le payer, à même les fonds versés j«ar les souscripteurs d\u2019actions, autre chose que les frais indispensables du personnel des bureaux provisoires : commis aux écritures, papeterie, loyer du local, etc.Dans le cas de la Farmers' Bank, il a été établi que sur les premiers tonds versés, «les commissions avaient été payées, san- l'autorisation des actionnaires, à un certain nombre de promoteurs et que.ces commissions payées.et les $80.000 empruntés une fois remboursés, il 11e restait a la dis|x>sitio?! de la lxmque qu\u2019à peine la moitié de la somme dont «>n avait certifié le versement.Si la loi est amendée comme le veut le ministre des finances les document- soumis an Conseil de la Trésoreries |x»ur en obtenir le certificat permettant à la banque de commencer ses ««peratmns.devra figurer un état assermenté énonçant les diverses sommes payées pour l\u2019organisation «le la tanque.ainsi que tous les engagements pris à ce sujet.ht.si la banque :i obtient pa-, «la.ii- un delai d\u2019un an.le «ertificat nécessaires «le la Trésorerie, pas un sou ar le bureau «le direction.Virtuellement, toutefois même les inspecteurs nommé- par les actionnaires pouvaient être considérés comme «le- employés «le la banque et recevaient leurs instruction- «les directeurs.Nous ne connaissons «jti\u2019une seule banque où un \u201ccontrôle\u201d indépendant soit exercé j>ar des fonctionnaires élus j>ar les actionnaires: «\u2022 e-t la banque Provinciale «lu Cauatla.«jui a emprunté aux administrations française leur système de censeurs, responsables directement et faisant rapport aux actionnaires.Les amendements projxjsés par l\u2019hom M.White sont asez rapprochés «le cette niée.Le ministre «les Finances pr«>jx>se «ju'il s«>it obligatoire pour les actionnaires «le nommer, à leurs assemblées générales, un ou plusieurs inspecteurs que la version française du bill appelle \"vérifie:;leurs\" Si cette nomination n'est pas faite par les actionnaires, le ministre «les Finances jxmrra la faire de sa propre initiative.Aucun directeur ni employé «le la banque 11e peut être élu \"vérificateur\u201d Les vérificateurs font rapport directement aux actionnaires.En outre dit rapport à faire aux actionnaires, les vérificateurs seront tenus de faire râpait aussi au ministre «les Finances, après une vérification spéciale que celui-ci aura pu leur demander.Les pouvoirs donnés aux vérificateurs parai sent assez amples.Ils peuvent non seulement vérifier les livres.mais également la caisse et constater l'existance des valeurs dont la bamjue fait état.Il ne leur est pas demandée une évaluation des valeurs en portefeuille, ce qui serait sans doute fort intéressant, mais «jui dépasserait peut-être leur ride.Ils peuvent se contenter de vérifier les états fournis par les succursales.LES ETATS ANNUELS POUR LES ACTIOXXA!-RES ET LES ETATS MENSUELS POUR LE MINISTRE DES FINANCES.Le projet de la loi de î'hon.M.White oblige les banques à donner à leurs actionnaires, aux assemblées annu-e!le, I «\u2022 < gr.tj*hi«ju»* Lcco*lr' Tu** Codes \\ B U Ac Watkins Estimés.Plans et Devis.Tri Main 2223 DONAT BRODEUR, C.R.iavocat\tCh.28 Edifice Assurance Royale 80 rue st j.cqu».,___montreal PLACE D\u2019ARMES, MONTREAL Edmond Brossard AVOCAT Tél.It**l I Main 874 Flude legale LeBlanc, Brossird & Forest A.& E.LOIGNON \\el.Bell Main GS3.\tRéaidcn.« «4*7 S\u2019 TVn* Ta 1 Sl L**Ul> ROSAIRE DUPUIS, U-L.NOTAIRE Edifice Trust & Loan 30, rue St-Jacquvs,\tMONTREAL.Têl.Bell M.iln\tRésidence: 4\u2018>â Duluth E«t Têl.St-Louis 35S5 LUCIEN GIROUX NOTAIRE Argent à prêter, règlement de successions.rdifice Du Créait Foncier T»*l ^*:n l'.i .*»\t35.St Jacques Montreal (ituin, Lemieux.Murphy Berard S Perrault INGENIEURS CIVILS .43, RUE SAINT-GABRIEL.\tMONTREAL Edifice F.-X ST-CHARLES Ltée .,\tWJ.PROULX.LL.O.\tJOS.PROt\u2019LX LL.L Bureau «lu «oir :\tBureau «lu >*»fr : AVOCATS\t/7, Cote de la PLACE d9 ARMES ^L&LÏSïiSr* 2887\tdS\u2018L\u2014« Édifice Banque de Québsc.Montreal\tPROULX A PROULX S.r L Goum.U R\tHo,.R Lemieux.U R\tMONTREAL\tfROl/lX a rNUiyLX D.R Murphy.C R\tlion I P Bérard.U.R\tNOTAIRES Anum D \u2019 i 1 I___________H !\"\t\u2019¦ t: ^\t1\t.m i\tEdifia, e Bannie Nationale 99.RUE ST-JACQUES F W Hibbard C R La»u»'* ti\"»'i m.B t .L.Bover.C.R Hou.U.1 > indnrand.V.Kj Q £ Co\"**i 7 M 5 \u2022 HIBBARD, BOYER & GOSSELIN 3 AVOCATS\t« ca'o Tél.Main l4f>S\tg 07^^ Té Main \u2022*?\u201915\t112.rue St-Jacques, Montréal gi îd ?i lfc| T 'Ll \u201d ^ Tél Bell Main 2279.\ty >.¦££ £ A.PAPINEAU MATHIEU\tK o De la Société Légale Mullin & Mathieu\t5 c\u2014J3.S avocat\tuiB-ï-ëS U4 ° Sa (0 «9 i Z O O Tel.Bell Ma o 2S.\u20199 C 0 0) s UJ (S K Ul 2 a» - 5« 1- fîuêrin.LL B.| ^ B .-F.Raymond.^ -T j r- ta < * 7 -t h B 9 | ÎUÜÜ lOBTENUrS PROMPTEMENT 1 û iii - Dans tous les pays.^ Ul\t86\tPour renseignements, demandez le Guide y \u201c\tr\tde rinventeur, q^i vous sera envoyé gratis pat 0) 0C -I -I z £ 8 | 2 S.w 5 « « g fsfîï'li 10\t\u2022 3 kj C4 rue université [ Angle rue Ste Catherine Phone : up 6474\tMontréal 1 oaiae u&rana\tTancrèda D.Terroux GARAND, TERROUX 0 CIE Banquiers & Conrtiers IA rue Notre-I>ame Ouest\tMONTREAL Près de la Place d\u2019Armes *v c.r.proculo.Surveyer & Frigon T., ^.1 M«i\u201e Edifice Dominion Express Montréal.\t*\t0\t1 Cer»e»poud»nt.a New Yt celle qui oblige les banque* à indiquer x*]'a rement les billets à payer et les acceptations le lettres de crédit ou de lettres de change, qui étaient généralement réunis en bloc sous !\u2022* titre: Autres engage-ment s.A l'actif.les banques devront indiquer, séparément : : \u2022 les billets: go.les chèqu s ou acceptations de* autres , -anques, qu'elles ont en cai**e.jusqu'ici réuni* *on* e ti ne: \u201cBillets et chèques d'autres banque».\" De même, du titre: \u201cescomptes en cours\" devra être paré, le compte des acceptations de clients sur lettres de hange et de crédit, pour correspondre avec le compte \u2022\t;*Vi tique de ces engagements au passif.Et il sera ajouté un nouveau compte, en vertu d'une nouvelle dis/position dont nous parlerons subséquemment.;x>ur les dépôts aux réserves générales «l'or.Aux états mensuels, que chaque banque doit fournir au gouvernement, il est ajouté des colonnes j*>rtant les \u2022\tJ titres suivants: Acceptations, sur lettres de crédit et lettres de chan.l\\;j>ôts aux réserves centrale» d'or, Billets d'autre* banques.1\tChèque» d'autres banques.PENALITES ENCOURUES POlTR CIHW QPI FONT DFS RAPPORTS EAPX- Les sanctions suivantes sont imposées par le projet de loi de l'hon.M.White, aux fausses déclarations, qui pourraient être faites sciemment, et avec intention de ¦ tronqur, dans le> états annuels et men*uels.Pour l'auteur de ces fausses déclarations, cinq ans de prison, au maximum.Pour tout président, vice-président, directeur, vérificateur.géraiu général ou autre employé de la banque qui aura signé ces déclarations ayant négligé de s'assurer de eur exactitude, un emprisonnement maximum de troi» \u2022\tans.La publication de ces état\" étant la garantie du public.on a toujours, dans le public, tenu re»ponsables les 1 officiers de la banque, signataires des fausses déclarations qu'il* ont pu contenir.!) Mais lorsque le ministère public a voulu faire appliquer la sanction par les tribunaux, il e*t arrivé fréquemment que des accusés ont été acquitte» ou frappés dune pénalité nominale, parce qu'ils établissaient qu'ils avaient \"igné sans le» avoir vérifiées, ies états qu'on leur présentait.Cette négligence sera dorénavant punie spécifique-! nient, et c'est justice, car elle constitue un manquement ! direct aux devoirs de la charge occupée, et une violation le la confiance du public: c'est une complicité de tait jiie la loi atteindra désormais.Les president*, directeurs gérants, etc., de\" banques, seront forcés j>ar le souci de leur sécurité personnelle, de s'a*sunr de l'exactitude les - tats qu'on leur fera s*gner.Et le public en sera mieux garant: EMISSION PE FILLETS PL FA\\pf ES L \u2022 RA N T IS PAR MES P'-P< '7 S />r>A* Le mouvement de la récolte c.n Nord < Vu*»t produit chaque année une demande toiled -râble de niona c de cir-e tiîation.IV pin» quelque\" annex*», m »» banque\" av aient j*c ne a \"ati\"faire a ce> demandes, leur faculté d cnu\">,* n étant lumtce a la concurrence de leur capital E11 11^07.l'hon.M Fielding 'eur accorda le droit dé mettre témérairement une circulation \"Upplcmentane jusqu'à Concurrence* de 15 p.c.de leur captai eï tic leur fonds de resserve* Cette circulation \"Uppîctmntaire.Lapine d'une taxe de 5 p*.en faveur du trésor federal.devrait être rentrée a la banque au 1er niar\" I«a plupart «le\" banque\" represent \" par de\" \"itccur sales au Xord-Ouc»t »e \"ôt eiu même genre, x* procur r do\" billet\" du\t\t\u201cU» minion\".En effet, le gouvernement fédéral cM aut«»ri»é par la loi à émettre de\" billets.juxju'à une \"«>mme i\u2019iimi-tée.jiourvu que ces billet\" soient garant \" par une encaisse égale d\\»r.M.White propose donc de pa**cr aux banque» la même banque» la même faculté dont jouit actuellement le gouvernement fédéral.Elles pourront ain»i convertir e*n monaie de circulation et utiliser.pour le benefice de leur\" actionnaires et du commerce, une partie de leur reserve d'or, et de billets du gouvernement LES PRETS Al X CPETIPtT'AR.s S1 R LA OA RA A TIE DE LEP RS R El \\ 'LTES ET PE LEP R FETAI I.Il y a longtemps que la pre*\"\"C du pays a demandé que.dans les iiKnlificat\u2019on projetées a îa Un de» banque», fut incluse la faculté j*>ur les lianquc» de prêter aux cm fixateurs eux-mêmes sur la demand.de leur» récente» et de leur bétail.l\u2019n marchanel «le grant\" pouvait \"e faire faire des avances sur des grains etitre les main» du cultivateur; le cultivateur lui-même 11e le pouvait pa».ce oui le mettait dans l'opligatton.lorsqu'il avait Ih.\" in d'argent, de vendre se» grain» aux prix du marché.En industriel pouvait se ta re avancer de l'argent îe* banques sur îa garantie de *C\" produit\" encore entre *e» mains. LA i'll \\MBKK DK COMMERCE DU DISTRICT DE M< IXTREAL Le cultivateur va désormais être mis Mir le même pied uîre de celle «lu < *«»uvernement en Conseil.Daj rès le projet «K* 1 h«>n.M.W hite on accorderait un prolongement «le charte jusqu'au ter juillet 1013.à les banques Canadiennes.1 à Suivre » \u201cUNE MISSION COMMERCIALE CANADIENNE EN EUROPE\u201d.Sotts ce titre nous lisons dans la Revue France-Amérique «le novembre: \u201cDans sa séance «lu 18 septembre dernier, la Chambre de commerce «lu District «le Montréal a examiné !e projet présenté par son president.M.Armand Chaput.d\u2019organiser une mission commerciale qui parcourrait l'Europe et chercherait à établir }iartout des relations d'affaires plus suivies.M.A Chaput rappelait à ce propos les j«4roles de M.Hanotaux «Lvant le Hoard of Trade dt Montreal.\u201cLe moyen le plus pratique «l'étendre les relations commerciales entre le Canada et les autres pays est.pour les gens d'affaires, de faire plus ample connaissance.\" \u201cEn France particulièrement, les Canadiens auraient intérêt à faire mieux connaître leurs produits.L\u2019honorable Roy.commissaire «Ut Canada, indiquait récemment dans un intéressant rapport «lans quelles conditions trouvait se faire îa vente du bétail en France et ses efforts tendent à «léveloppcr chez: nous l'importation des mar-chamlises canadiennes «jui ont chance de trouver preneur.\u201cLa lecture du dernier raptxrrt du \u201cDepartment of Trade'* qui nous est parvenu tienne à ce propos d'utiles indcations.Les chiffres donnés (d'après l'année fiscale canadienne) portent sur le trimestre qui finit en juin.Nous relevons à titre d'exemples les chiffres compara-tîfs |Hmr les trimestres eorresjxMidants «le iqio.ton.n>i 2.\\'«nis n'imliqn« ns «pie quelques produits d'exjror-t at ion.les autres figurant dans cette statistique soni-ma're et partielle sous la rubrique \u201cother countries\".Exportations canadiennes pendant le 2e trimestre \tI«JIO\tK>I I\t1912 I loinards en lx»ite\t\t$3.( -5\tSi 1.888\t8100.517 < hitils agricoles\t\t\t1.853\t2.(141 Moissonneuses\t\t97* 72\t85 420\t61.304 R at eaux\t\t20.031\tl(>.l(K)\t Machines agricoles .\t50,085\t4*\u2018-349\t358(9 \\ titres instrum* agricoles .\t12.021\t9.958\t16,854 Autres instrum.agricoles .\t11.409\t15.130\t5.663 Amiante\t\t47040\t12.538\t3840 \u201cXous inqxirtons du Canada d'autres pnxluits que ceux-là évidemment, mais leur chiffre dans le trimestre en question n'a pas été a^sez important p«>ur qu'il en s«~>it fait mention spéciale \u201cXous étudierons dans un prochain numéro sur quels articles le Canada aurait avantage à développer ses exportations.\" M.G.NOS PRODUITS AGRICOLES AUX ETATS-UNIS.I.es laissera-t-on entrer en franchise?t >n discute à Washington a»ez vivement la probabilité «l une prochaine réduction, par le congrès démocrate et le présitlent Wilson, du tarif américain sur les denrées alimentaires importées du Canada.Les démocrates ont été élus en promettant de soulager les consommateurs et «le porter un remède à la vie obère.Et le moyen «jui leur parait le plus pratique, c'est «le réiluire ou d'alxdir les droits «le douane sur les «len-rées alimentaires.Mais ceux des représentants démocrates qui représentent des amités agricoles en Ixmlure sur le Cana«la ne semblent pas «ILposés à laisser faire ce dégrèvement sans pr«>tester.Ils affirment que le parti républicain et le président Ta ft personnellement.ont perdu beaucoup «l'adhérents dans ces comtés frontières, à raison du traité «le réci-prtxùté avec le Cana«1a.Il paraît, en effet, que les agriculteurs américains redoutent beaucoup la concurrent-e des producteurs canadiens et que ce pauvre traité de réciprocité a été pour beaucoup «lans îa défaite du président Ta ft et de *011 parti, aux élections de novembre dernier.11 doit cependant y avoir erreur quelque part- On a ]*ersuadé aux cultivateurs cana«liens que îa réciprocité les ruinerait en leur «apposant la concurrence des cultivateurs américains.Et il parait «pie les cultivateurs américains s«>nt persuadés qu'ils seraient ruinés par la concurrence canadienne.si elle était débarrassée des droits de douane.Les uns 011 les autres, évidemment, doivent être «1ans l'erreur.Lesquels\u2014 (Le \u201cCana«îa\u201dL IA CHAM BRI' DE Ci *MM ERCE DC DISTRICT DK MONTRE\\! «» UNE VISITE 1)1 POUT DE MON I UEAE.Le 3 Janvier 1913.h'af'f'ort de MM.Georycs Gauthier lf\\ (\\ Soi; in Arthur Lemont ht à l'assembLe i/«\u2019».\\miô* an employés du p»rt.M.R.S.W hite, îe percepteur des douanes, représtniait également cet imjK>rtant service public.MM* G.\\V.Ross.F.Robertson et le Lient -vol.A.E.Label le.les nouveaux commissaires étaient assistés de M.David Seath.secrétaire de la Commission et «le M Fennell, son assistant.La durée du voyage a été d'une heure et demie environ.et que de choses intéressantes et instructives ont été dites au cours de cette heure et demie.Il a été donné à toit* «le constater que loin «le souffrir du développement «les voie* ferrée*, ha navigation fluviale n'a fait que s'accroître, et cela se comprend.A l'augmentation de l\u2019activité économique d un peuple jeune comme le nôtre corres]>ond une paraîèle de tous ses besoins.Les uns s«>nt urgents, ce sont les chemin* de fer qui en prennent la charge Les autres sont à pins longue échéance et resteront toujours l'apanage de la voie fluviale qui compense sa lenteur i*ar la modicité «le ses prix do transport.Réunis au goûter qui leur a été offert par le* commissaires.les représentants des divers corps publics ont entendu tour à tour.«!an- de brève* al « eution*: WM.îe Maire Lavallée.Ret rd.Gonth er.Thoni.Chaplin.\\\\ ial-lanl.White, proclamer l'obligation qui incombe à notre ville de développer son port.Le* nouveaux commissaires, avec loess ces messieurs.«ont itteste que leurs prédécesseurs avai.m beaucoup merit de leurs concitoyens.tandis que le* anciens c«>mmi-a*res ont c* *rrol leur déclaration*, les «loge- «le : it> ceux qui d le gomeraemeut a été heureux dan** -on cb*»i\\, ruant MM R«s*.R«>hertson et Labelle.pa, «pie t *111 IV l'aveu de tou> ceux «pii - >nî pri- part a ce voyage «l'inauguration d'un nouveau règne.lTii-.it*ire «1 noue port «lira que jamais pr«>grè- aus-i rapide, au\u2014i judicieux au-si fécond, ne se fit dan* un port du Canada, que celui que non* av«»n- o«»n-tater de n« - yeux.-ou*.î'a«î:u ni-tra ton de MM.Stephens.G«\\»ffri a et B aantvn \\ î*u;s- -mu cut -«Y«>nde- par le gouvernement 1 amici.ils ont complètement :etu»uvelé le matériel de ta t: , port et lui ont donné les organes nécessaire- à une manuten ti«>n rapide et économ que du trafic.L'oeuvre «pi'ils *>nt accompli rc-ier* un moiituiuin de leur técon«le administration à t raver- le- âge-.Il- ont pris le i>ort de Montréal dan- une p -it ««n .'titCriorité absolue aux autre* port* océaniques: i:- en **nt fait le principal port d'exporiatu\t*n- «1*.- gr\taîn- de l'< Hiesi* 11* lui »*nt «Ion né mieux outillé* «I .nonde : t«*u* ont a-ure que le* nouveaux commissaires, cltoisis parut le- homines «l affaires îe* p\u2019\u2022;.-*> en vue «le la métrop« le.continueront à donner au prt de Montréal une administration progressiste, basée- sur un système exclusivement «l afta»re*.et ah-olu-ment fermée aux influences étrangère* au progrès «le leur oeuvre.\u201cL'Avenir du i*>rt de Montréal\" les moy.ns dévelopjV «lans les allocutions qui ont etc prononcées au lunch.M.le maire Lavallée souhaite «ju* îe nouveaux Commissaires arrivent à doter notre province «l'un fleuve libre de Montréal jusqu'au golfe: et il assure «pie l'av ilir de notre ville déj>end «le ce que feront le* m>11 veaux commissaires pour notre ]x»rt.M.Georges Gonthier a parlé au n« m «îe îa Chambre «îe C«>mnurce: il a raj pelé î'int.uet «pic n«>tre in-titution a toujours jH*rtc à la création du î*>n «le M«nitival et à son développement.se faisant l'interprète «le i< u- -«- c«>l lègue*, il a exprimé le voeu qu.c- commissaire- fa-eut ik' n«>tre jx>rt un rivai «le celui !« \\eu-\\ork -m le c«*n tinent américain, et un «ligne pendant «le- gran«l* ports «h-l'Europe, 11 souhaite one le* nouvtaux commissaires travaillent.non seulement a améliorer îe* servirez- mar.ti mes entre îe Canada et îe Royaume-l n .mai- «pi ils «l«*n-nent aussi leur attenti *11 à î'établ-euu nt et mi dvei» ppe-ment «le* services divers a\\ec îe- grantls pay- de * Lu rope.notamment la France.l'Uahe.la Belgique, la 11**1 lande : notre ville n'aura qu'à bénéficier «le ces innova tion*.M* Robert Refont, au 11* m de l'éloge «le* commissaire* -ortant «R* giHiverticment î*mr le «'b- ix «îe le; r U anl ot Tra«î *.a fan charge, et féînrité V sncc.ssenrs. LA CHAM B RK DK COMMERCE DU DISTRICT DK MONTREAL M.Tlioin vomirait «juc it* chenal entre Montréal et Qiu*1k*c fut creusé a >5 pieds, jnnir le progrès de notre porl.M M.( »eof îrion ci liallantytK ont aussi profité de l'occasion jour féliciter le gouvernement de ia nomination qu'il a faite, et ont déclaré «(nils avaient une très grande confiance en eaux qui vont les remplacer.M.Wiaîlard.agi ait maritime du gouvernement à Montréal, assure les .< mmissaire (jit'ils trou venait toujours tout l'appui qn s désirent auprès du Ministère de ia Marine; et :! aniu uça que le gouvernement avait mis à l\u2019étude le j>roj»,f de laisser la navigation ouverte toute l'année entre Montréal et (Jtiébec par le travail d'un ]>uis-sant brisse-glace d\u2019un modèle russe.Enfin M.R.S- \\\\ h te percejiteiir les douanes depuis \\ingt ans.rappelle qu\u2019un jour au parlement fédéral dont ii faisait j artie, il juvdit que Montréal deviendrait ]>ort national, il raconte qu\u2019il fit rire de lui j>ar un député de Toronto; jmis il rappelle les effort de î\u2019hon.M Tarte pour faire «le Montréal le j>ort nat\u2019onai.M.White est d'opinion «ju\u2019il faudra encore améliorer le chenal et faire baiser le taux des assurances avant que Its navires puissent venir vides avec profit jtissu à Montreal |w»itr transporter tout le grain sui sen va par I tuf fait».MM.Ross, I.aheile et Raherison ont ensuite réjxmdu aux compliments qu'ils ont reçus et ont assuré les hommes d'affaires présents et les associations qu'ils représentent qu\u2019il n épargneront rien de leur énergie jxnir mener à b nue fn la grand.- oeuvre qu'ils ont mission d'accom- 1,ir I Ire t nous sommes revenus de cette excursion confiants de j>lus en plus dans l\u2019avenir du port de Montréal que tous souhaitent tant voir progresser jxmr le plus grand bien non seul nient de notre Cité mais de toute notre belle contrée.( Signé) :\tC,K< >RC.KS C»< )\\TH1ER W.U.ïSOIVIN ARTHUR LEMOXT.LA CAUSE DE L\u2019AUGMENTATION DI COUT DE VIE RAPPORT DI X COMITE SPUC1AI.DU HOARD OU TRAPU Pli TOROXTO.Le comité spécial de la Chambre de Commerce de Toronto qui a fait une enquête sur la question du coût élevé île la vie à Toronto a publié récemment un intéressant rapport, dont une copie a é*té reçue au ministère du Travail, dans le cours du mois de novembre.Un examen des listes de 1 r\u2019x compilées indique qu'il y a eu dans le monde entier une augmentation du niveau des prix de tous les articles, et que les prix des produits alimentaires canadiens ont augmenté plus rapidement que les prix «les produits alimentaires anglais et sont actuellement plus élevés.1 .'enquête a aussi démontré que le coût de la vie est plus élevé à Toronto «pie dans les j>etites villes «]*( )mario, le boeuf, le poisson, les produits laitiers, les jMunmts de terre, le charbon dur et les loyers étant c'tes comme les articles dans le* cas desquels les prix de Toronto accusent un niveau de prix beaucoup plus élevé que celui qui existe dans les petites localités.La commission attribue la cause de la hausse mondiale du niveau des prix à tmL raisons, dont la première est la grande |>roduction d'or en ces dernières années, le stock d'argent dans le monde étant hors de proportion avec L* stock d\u2019articles de consommation et donnant comme résultats des ]»rix plus élevés.Une seconde raison est la dépense érat;ves.où les membres se partagent entre eux les bénéfices île l'entreprise après le paiement des salares des gérants et de» employes.I ne autre raison donnée du niveau élevé des prix existant à Toronto est le manque tie facilites j*>ur 1 expédition des produits qui entrent dans la ville.Il n\u2019v a pas de quai publie à Toronto et les chemins de fer sont ainsi presque libres «le la concurrence du transfert par eau.L absence d'une poste aux paquets tend à donner aux compagnies de messageries un contrôle o nsidérahk des facilités pour amener les produits rt de Toronto devront être priés instamment de faire tminion, )H*ur aider à rétablissement d'un quai public.I4 ) Oue le comité de conférence de cent membres de la chambre de commerce de la ville de Toronto demande que le conseil de la chambre insiste pour que le gouvernement du Dominion étudie la question de rétablissement d'une bonne poste aux paquets, limitée, sans doute, d'abord aux localités les plus populeuses, mais étendue à mesure que l'expérience le justifiera.La première des résolutions ci-dessus a été discutée et adoptée par le comité.Celle concernant un quai public a ôté retirée à la suite de la publication des plans des commissaires du port de Toronto.\u2014 (\"I^a Gazette du Travail\u201d).Chronique des Tribunaux Xotis inaugurons aujourd'hui cette rubrique nouvelle qui ne manquera pas d'intérts»er nos lectern s qui se recrutent parmi les hommes d'affaires.Nous nous contentons tie ne consigner ici que les principaux jugements pouvant guider dans leur transactions ceux qui nous lisent./ profos d'un0 servitude M.le juge Saint-i\u2019serre a tendu un jugement ce» jours derniers qui devra intéresser tu.» le> propriétaires fonciers.Arthur D.Rosaire |K»ursui\\ait la compagnie du Grand-Tronc, qui après avoir teinte une propriété voisine de la sienne, y bâtit un entrcjôt en réduisant de dix pieds à six pied» de large, le pa».»agc qui, depui» environ quarante ans existait entre le» tkux propriété?» Rosaire prétendait que cette servitude devait et te respectée.Le procès fut assez difficile quand en »onge qu'il fallut un relevé ut te» de vente qui m etc effectués, au >ujct de ce» deux terrain», dépit » cinquante ans.Ce relevé fut fatal à la prétention tie Ro»uire.La compagnie prouva, acte» notarié- en main», qu a un moment donne, il y a de cela un p.u plu» de trente an», un des ancêtres de Rosaire possésla en même temp» les deux terrains sur lequel s on pretend qit tl ex:»te une servitude.< >r.d'après la loi.une servitude ne peut être imj*o»ce à un propriétaire »ur deux lopins de terre qtu lui appartiennent.En sorte oii.»abîe d'une rémunérât ton envers 1 agent.C'est la svnthèse d'un jugement que vient de rendre Limn, juge Charbonneau dan?une cause de D.Raymond et Cie.contre une dame Marcotte.I ne somme de $100.|*»ur commission sur une vente de propriété, réclamée j*ar les demandeurs a été accordée par le tribunal.La défenderesse avait prétendu n'avoir jamais requis les sennes des demandeurs; de plus, à î'ejw>que de la vente, l'acheteur de sa propriété, un M - Charron, lui avait vendu, à elle, quelcjiies lots sur lesquels le* demandeur en qualité d'agent, avait perçu une commission.L'hon.juge Charbonneau.en faisant la revue de la preuve, a fait remarquer qu'il estait évident que la vente faite par la défenderesse l'avait été grâce aux efforts fait» par les demandeurs, et la défenderes»e doit lui payer la commission de $100.qu'il réclame.ar les demandeur» »ur la vente faite par Charron à la défenderesse, c'était pour une toute autre transaction, et la somme qu'ils (le» demandeurs) < nt reçu de ce chef, ne doit jvas entrer en ligne de compte avec la commission due à Raymond et C:e.par Mme Marcotte.La responsabilité d'un accident.L'hon.juge Archer vient de rendre un jugement qui mérite d'être rapporté.11 s'agissait d'une cause de Cohen contre la succession Villeneuve.Le demandeur, M.Coben.avait pris une action contre la succession Villeneuve au montant de S 280.00 pour un accident oui lui était arrivé au mois d\u2019octobre 1011.M.Cohen déclarait dans son action qu'en passant an coin des rues Duluth et Cat lieux. 12 LA CHAMBRE 1)E COMMERCE I)U DISTRICT DE MONTREAL les employé.\" qui travaillaient à la couverture d une propriété appartenant à la succession \\ illeneuve.avaient échappé une planche tie la couverture, qui était venue le frapper sur la tête et lui avait causé de> blessures graves qui l'empêchèrent, pendant plusieurs mois, de vaquer a ses occupations.\"~La succession Villeneuve lors de l'audition de cette cause devant l'hon.juge Archer, a prétendu, par son avocat, que la succession n'était pas responsable de cet accident et que l'action, au lieu d'être prise contre la succession Villeneuve aurait dû l'être contre l'entrepreneur qui avait l'ouvrage à faire.Cette prétention a été maintenue par l'honorable juge Archer, qui a renvoyé l'action avec dépens.L'acheteur a droit à sa paisible jouissance.M le juge Beaudin a rendu jugement dans une cause de Hector Vinet contre Joseph Tabatchmck, où le demandeur voulait faire enlever de sur son terrain une partie de la maison du défendeur, qui empiétait de sipt pieds sur ce terrain- Le président du tribunal a en effet trouvé (pie la maison empiétait et il a condamné le détendeur à enlever la partie qui se trouvait sur le terrain du demandeur.Mais le défendeur avait acheté sa maison, avec une clause lui en garantissant la paisible jouissance.11 a donc poursuivi en garantie celui qui lui avait vendu la maison et le vendeur a poursuivi a son tour celui dont il avait lui-même acheté la maison.Il y a ainsi trois défendeurs en garantie, dont le dernier, M.Napoléon Saint-Arnaud, qui avait vendu la maison en qualité de curateur à uni faillite, devra payer tous les autres.Il faut la signature du mari.M.le juge Dunlop a renvoyé l'action de M.John O\u2019I.earv contre Mme E.Egan.Le demandeur réclamait du loyer qu'il prétendait du par la défenderesse.Celle-ci a représenté qu'elle était commune en biens avec son mari, qui ne l\u2019avait pas autorisé à signer le bail avec M.O'Leary, de sorte que ce bail devait être considéré nul.M.le juge Dunlop a considéré que la défenderesse avait en effet signé sans autorisation valable et il a renvoyé l'action.MONTREAL.LE PLUS GRAND CENTRE MANUFACTURIER DU CANADA.D'après un bulletin du récemment de 1911 publiée en janvier on constate que Montréal tient encore la tète dans le domaine industriel; il est établi que Montréal e 1 1.de $13.401.196.en 1910.de S14.514.O50.et en 1909.de $12.982.800.11 faut remonter jusqu'en 1906 pour trouver un passif total moins élevé que l'an dernier.11 avait été de $9.000.000 seulement.Le nombre des faillites a légèrement diminué chez le* marchands et a un peu augmenté chez les manufacturier*.La classification de\" faillites |wir province* indique que les provinces de l'ouest* où un développement rapide entraîne l'ouverture tic lieaueoup tie nursons de commerce nouvelles, détiennent le record île l'augmentation des faillites.D'autres provinces sont stationnaires.La province de Québec |x*ut *e vanter d'être celle où les faillites ont >ubit la plus grande diminution.Mais même dans l'ouest, le* faillite* ne sont pa\" plu* nombreuses qu'elles peuvent l'être dan\" un jeune pays qui traverse une période de croissance rapide. 14 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL J a.* total des faillites dans la province de (Québec, n\u2019a été que de 511, alors qu\u2019il s\u2019était élevé à 601, l\u2019année précédente.Ces 511 faillites représentent un passif total de $6,119 183, alors que les 601 faillites de 1911 représentaient un passif de $7,330,542.U nombre des faillites n'a guère varié dans Ontario, où il a été «le 342, contre 344 l\u2019année précédente.Le total «lu jjassif a été légèrement moindre.Il y a eu 16 faillites de plus, dans la Colombie-Anglaise, mais le passif total a diminué de $180.000.La Nouvel le-Ecosse a eu une faillite de moins qu\u2019en 1911.soit 54.niais le passif total a augmenté de 650,000.Terreneuve a eu 20 faillites, avec un passif total de $217.391, alors qu\u2019elle 11\u2019avait eu que 6 faillites d\u2019un passif total «le $20,000, l\u2019an dernier.Le> faillites ont monté de 371172.dans le Manitoba, mais le passif est demeuré sensiblement le même.Le Nouveau-Brunswick a eu 55 faillites, avec un passif «le $2ouces et le lac ( hitario de quatre pouces et demi ; les experts canadiens établirent que le détournement d'un tel volume d'eau amènerait un abaissement du niveau du Saint-Laurent, à Montréal, d\u2019environ un pied.En dehors des canaux canadiens du Saint-Laurent, les «leux pays ont amélioré, équipé environ cent cinquante ports importants entre Chicago et Montréal.I^a tendance constante est à l\u2019augmentation du tonnage des bâtiments fluviaux.Or, si Chicago avait gain de cause, non seulement l\u2019augmentation des tonnages deviendrait impossible.mais les bâtiments actuels verraient leur capacité réduite par la diminution du tirant d'eau.La Commission Internationale des ce »rs d'eau évalua la perte de l'abaissement du niveau d'eau dans le Saint-Laurent à $1.500.00 par an.Pour toutes ces raisons, le ministère de la guerre refusa à Chieag«i ce qu\u2019il demandait : il le refusa en termes très gracieux pour le Canada, en faisant remarquer que les relations entre les deux pays ne permettraient pas à l'admimstration des Etats-Unis de sanctionner un état de choses qui serait aussi préjudiciable à nos intérêts.LE CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE.Le \u201cMail and Empire\u201d est informé que le ministre des travaux publics demandera au Parlement de voter deux ou trois millions pour commencer la construction du canal de la baie Géorgienne.Si le renseignement est exact, il ne faut pas attendre «pie îe gouvernement aura assez dt cette somme \u2014 toute importante qu'elle est \u2014 pour exécuter une part appréciable de cette grande entreprise.Il en aura plutôt tout juste assez pour les opérations préliminaires.Mais si deux ou trois millions sont appliqués cette année à ce projet, le premier pas sera fait, et, puisque, c'est le seul qui coûte, le public sera en droit d'espérer que à partir de l'année prochaine, le gouvernement poussera avec toute la célérité possible, et sans rien épargner, les travaux du canal.On estime qu'il faudra cinq ans pour l'achever, de sorte que, en faisant diligence, le canal pourrait être ouvert au trafic en 1918.En 1907.les ingénieurs du gouvernement évaluaient à 100 millions de dollars îe coût probable du canal de la baie Géorgienne.Les salaires ont tant varié depuis cette époque, que cette évaluation devra être portée à lin chiffre sensiblement plus élevé. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRE AI.r> Commerce G K o.Gonthifr, IT.TI.M*p*rt Comptable a A uditeur\tComptable Licence Goniliier &\tMidgley Comptables et Auditeurs 103.rue ST-FRSXAVIER Telephone» Main S701S19 Adresse teleoraphi \"GOXTLEY\u201d J Arth.LaRue Eu*jeoe Trude Larue & Trudel COMPTABLES - AUDITEURS Liquidations de Faillites Règlements entre Débiteurs et Créanciers 93 rue St-Pierre - Québec f 4520 Tel Bell : 4521 Alex Desmarteau Comptable auditeu spécialité LIQUIDATION 1>K FAILLITES COMPROMIS EFFECTUÉS.ÎTo 60 Eue Notre-Dame Est MONTREAL J.A.Labrecque Administrateur de Successions et de Propriétés.ACHAT DE COMPTES ET BILLETS CHAMBRE 623 624 EDIFICE \u201cTRANSPORTATION\u201d Commerce JOS.BRUNET Manufacturier et InnM»rtateur de GRANIT A CONSTRUCTION, MONUMENTS, ETC.675, Chemin de la Cote des Neiges, M.Bell l'p Hti6\tMONTREAL Joseph Fortier limitée Fabricant - Papetier papeterie mercantile .f>s de Comptabilité, formules en fonds et sur commande.Fourniture pour chancellerie.Atelier de Typographie, Rcglure et Reliure GAUFRAGE.RELIEF ET CAMEE Encoignure Notre-Dame et St-Pierre.MONTREAL rél.Bell Main 444.\tTêî.Bell.Main 4 45 23 3 O S O 0) h o BC û Pt P w ?H W « E- W m ta U « < H OC O CL 3 U) tü ÛC > Coin des rues St-Jacque* et St-Frs.Xavier TEL.MAIN 279 Eugène Prévost Rodolphe Bédard Prévost & Bédard EXPERTS COMPTABLES, Auditeurs et Liquidateurs Cdlftce Liverpool and I ondon and Globe, TA Main I056\t1 IS* rue St.Jacques, Montreal B w n w < y Q D \u2022n to 2 £ *5 O *3 f u 0.a.< \" K in u 2 Id x 2 3 u x in iJ (0 W H S < Q U oc H O 2 U D » Ok CD 10 ¦o « c * u 4 UJ ÛC Commerce Tel.Kell Main 4912.P.A.GAGNON Comptable Licencié Chambres SIS, S16 et 516.Etlif u c Banque Québec.Il, PLACE D\u2019ARMES MONTREAL.Tel.Main 675\tSt Louis 1029 Résid.823 Ave.Delorimier A N.T.CHAMBERLAND COURTIER ER ASSURANCE Représentant la Société d\u2019assurance Vie Equitable de New York au Canada 112 Rue St Jacques.Edifice Liverpool.don and Globe H.Beauregard Entrepreneur Cï\u20ac;néral 70, St-Jagques MONTREAL Tel.f-* a m 735 P.-V.Rougier\tA_ IJécary Rougier Freres \\Cle Incorporé*- importation de PRODUITS FRANÇAIS Maison d\u2019Achat : 9.Place des Vosges, Pari Siège Social t 43, rue Notre Bairs F>t,\tMoutr.; GRAiNES DE CHOIX Pour Jardins et Fermes fi rai nés de Légumes et do Fleurs tie toutes sorb's.Arbres Fruitiers et d\u2019Orneinent.Outils «t Accessoires de Jardinage.::\t:: Catalogue Illustré GRATIS sur demande.mjPÜY & FERGUSON Marchand^-Grainiers 38 Place Jacques-Cartier, - MONTREAL C.E.Racine & Cie COURTIERS EN DOUANE SUITE 121 \u201cEdifice Board of trade\u201d\tMONTREAL. 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LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL 17 I*a Commission des chemins de 1er était composée tie troi> membres d'après la l«*i de 190O.mais en hh>8 un nouveau bill décida qu elle se composerait de >ix membres nommés j>ar le Gouverneur en conseil et auxquels il est interdit d'avoir à aucun degré de< intérêts financiers dans les compagnies existantes.La Commission est compétente pour in>truire et sanctionner toute réclamation du public, pour enjoindre à toute comjKignie l'exécution de tout acte qui lui semble utile et n'est pas en contradiction avec la loi des chemins «le fer.Elle décide des tarifs de transport, de télégraphe.de téléphone, de la vitesse des trains de l'agencement du matériel roulant, elle impose telles augmentations de matériel qui lui semblent utiles, se substitue à la Compagnie quanti celle-ci est défaillante, autorise ou défend toute augmentation du capital soeial ou tout emprunt hy-j>ot liée aire.Ie!lations faites devant la Chambre des Communes, on reprochait plutôt à la Commission de trop resj>ecter les intérêts des compagnies que d'abuser de son pouvoir discréditionnaire.En réalité la Commission comprend que les compagnies sont obligées en ce moment d'engager d\u2019énormes capitaux dans les constructions nouvelles et qu'on ne peut pas leur demander de plus grand sacrifices que ceux qu'elles font.Ingcrance de l'Etat et sa participation financière A proprement parler Y Intercolonial est le seur réseau possédé par l'Etat au Canada.Il a été construit et outillé par lui.Les dépenses de construction sont imputées sur le compte capital et celle?de l'exploitation figurent dans les dépenses courantes du budget.Le ministre a l'administration, la charge et la régie de tout ce réseau.Cette situation de fait différencie nettement Y Intercolonial dis autres réseaux canadiens.\\otu avnn> vu que.i* ur le Canadian Pacifie.l'Etat a donné de> subventions considerables en terres et et.argent qui sont devenues propriété de la compagnie, laquelle dis]K>se à mui gré de sv.s recettes.Lotir le Crand Trunk Pacific la construction de la ligne principale est faite aux trais de l\u2019Etat, mais \u2019 exploitation en est confiée à la Compagnie qui a la direction et le contrôle, moyennant une redevance tie 3 p.c- >ur la somme engagée par l\u2019Etat dans la et instruct ion.Les lignes d'embranchement, par contre, >»>nt construites entièrement aux frais de la compagnie.Le t anadian \\orthcrn a reçu la garantie d'Etat pour un capital de 1,923,287 livres sterling portant interet à 3 p.c.{tendant cinquante ans et pour 1.022.5S0 livres sterling en debentures |x»rtant intérêt à 3 1-2 p.c.pendant cinquante ans aussi.Au contraire toutes les déjtenses engagées pour la construction de Y Intercolonial >% ut incoqtorécs dans le compte capital.ma;s ePes rap|x>rtent comme loyer les l>e néfices nets d'exploitation.Il est vrai que celle-ci est peu rémunératrice parce que le réseau d'Etat veut être un réseau modèle et que ses frais généraux sont considérables.D'autre part les contrées qu'il dessert sont médiocrement peuplées et l'intensité du trafic y t faible.\\u Canada, comme dans d'autres pays, la question se |>ose devant l'opinion de savoir si l'Etat n'agirait pas sagement de rétrocéder son réseau à une compagnie privée.C'est même un des sujets discutés dans la presse en cette fin d'année.Si l'on examine le chiffre des subventions et garanties données par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux jusqu'en 1911.on constate que les entreprises des chemins de fer ont été sérieusement aidées.Le total des subventions et des prêts consentis par le gouvernement fédéral jusqu'en 1911 est de 148,217,071 dollars.Les garanties d'intérêts s'élèvent à 52,439,865 dollars.Pour les provinces, les subventions s'élèvent à 35.-319.360 dollars \u2019et leurs garanties collectives à 74.896.-492 dollars.A ces chiffres il conviendrait d'ajouter 18.042.823 dollars qui représentent les subventions ou prêts des municipalités et d'ajouter aussi la valeur \u2014 impossible à déterminer \u2014 des subventions en terres dont l'étendue est de 55.256.429 acres.Capital engage et longueur du réseau I*es subventions et les garanties données par le gouvernement ont |>ermis aux compagnies de se constituer sur un capital considérable, surtout si on le compare au chit- In LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL fre de la [copulation du Canada.Dans l'évaluation de ce c' a J : t a I on ne peut naturellement pas faire entrer en ligne de compte le prix de la construction des lignes du gouvernement, c\u2019est-à-dire de 1\u2019Intercolonial et des lignes se-condaires de l\u2019Ile du Prince-Edouard, du Témiskaming et ( hitario.du New Brunswick dont l\u2019ensemble a coûté 119,615,666 dollars par mille- Iw capital engagé dans les chemins de fer se subdivise ainsi : En 1911 le capital actions des chemins de fer du Canada s\u2019élevait au total de 749.207,687 dollars et la dette obligataire était de 779.481,514, soit un passif total de 1,528.* >89,201.Si I on compare ce chiffre à celui de 1910 qui s\u2019élevait a 1,410,297,687, on voit que, pour la seule année 1911, l\u2019augmentation est de 118,591.514 dollars sur Tannée précédente, et de 849,586.026 sur l\u2019année 1893.La longueur du réseau ferré pour Tannée 1911 se ré- partit ainsi par province :\tEn milles.Ontario\t\t\u2022 - (Juébec\t\t3.882 Manitoba\t\t\u2022\t\u2022\t3466 Saskatchewan\t.\t.\t3,121 Alberta\t\tL494 Colombie Britannique\t1,892 Nouveau Brunswick\t\u2022 \u2022\t1,54* Nouvelle-Ecosse .\t1 *354 Ile du Trince Edouard\t269 Yukon\t\t102 II est d\u2019usage dans les statistiques d\u2019Europe de diviser le capital total engagé par la longueur du réseau pour établir le passif par chaque mille ou par kilomètre.Cette opération donnerait pour le Canada un passif de 60.184 dollars par mille.Pareille évaluation serait fausse.En effet., dans le capital indiqué, nous faisons entrer en ligne de compte les anciens et les obligations du Grand Trunk Tactic, par exemple, soit 120,599.500 dollars.Or la longueur de cette ligne, qui n\u2019est pas achevée, ne figure pas dans les 25.400 milles en opération en 1911.D\u2019autre part, les lignes du gouvernement, soit 2,072 milles, celles des compagnies Sydney et Loutsbourg, de la Nora Scotia Steel Cy, soit 77 milles, ne figurent pas dans le capital indiqué.Au total 2,149 miles doivent être détruits.En outre, certaines parties de ce passif font double emploi dans le total, parce qu'une somme que Ton peut évaluer approximativement à 210.000.000 dollars est consacrée par les compagnies à obtenir le contrôle sur le capital des lignes qu elles ont acquises.En tenant compte de ces réductions diverses, les chiffres suivants ,'eraunt plus près de la réalité.Total du capital engagé : 1.398.089.701 dollars.Longueur totale du réseau: 23,251 milles.Passif par mille construit: 52.829 dollars.C\u2019est donc un prix approximatif de 180,401 francs par kilomètre, prix relativement bas, si on le compare au prix de revient des autres pays.M* GUENARD, de France-Amérique.Les Méthodes Commerciales au Canada \u201cLe Bulletin de T Union de T Association des Anciens Elèves des Ecoles supérieures de Cimmerce \u201cde Taris publie une intéressante étude sous ce titre:\u2019\u2019 Comment on Vend aux Américains\u2019\u2019 ; nous détachons de ce travail le passage suivant touchant le Canada: Un voyage personnel au Canada, où celui d'un vendeur capable et connaissant bien la langue anglaise, serait très profitable aux commerçants français* Certaines maisons, jTus habiles que les autres ou simplement plus audacieuses, ont réussi depuis de longues années déjà à se créer des débouchés importants auprès du commerce de gros, qui constitue généralement au Canada une clientèle régulière et de tout repos.Mais le nombre des maisons de gros est naturellement assez restreint et les meilleures sont aujourd\u2019hui prises; ce n\u2019est donc pas par correspondance que les nouveaux compétiteurs pourront s\u2019assurer un ordre ou un contrat.La plupart du temps il 11e sera pas même répondu à leurs offres alors qu\u2019une démarche personnelle aurait peut-être amené un bon résultat et la conclusion d'une affaire.Les représentants tie commerce sont en nombre très limité au Canada et peuvent être classés en deux categories : ceux qui ont déjà un certain roulement d\u2019affaires et ceux qui débutent.Les premiers, à de rares exceptions près, ont toutes les cartes qui leur sont utiles et ne sont pas libres d\u2019en accepter d\u2019autres; les seconds, généralement venus au pays depuis peu.sont à la recherche d une situation quelconque et abandonneront leurs idées de représentation à la première place qu\u2019ils pourront trouver, même modeste, parce qu'elle leur donnera au moins un revenu régulier à la semaine ou au mois* Le principal obstacle à l\u2019expansion des produits français au Canada est leur prix trop élevé, l'exportateur devrait plutôt s'adresser à la clientèle de demi gros, moin^ sûre peut-être, mais auprès de laquelle il pourrait obtenir des prix plus rémunérateurs, tout en offrant sa marchandise à un prix inférieur à celui des maisons d'importation de la place.Les visites de-son voyageur» surtout après la première livraison, seraient certainement suivies de résultats intéressants, si elles avaient lieu à époques fixées et régulières. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL VJ I\tn autre obstacle est généralement la négligence dont beaucoup de maisons font preuve pour leur correspondance: elles semblent ignorer que le client qui a donné un ordre est impatient de sa confirmation et calcule au plus juste le temps nécessaire pour l'aller et le retour du courrier.- Ces maisons devraient également comprendre que la livraison, ou tout au moins sa préparati m, e-t encore plus urgente pour l\u2019exportation que pour leur commerce intérieur: il arrive fréquemment que des marchandises soient livrées en retard, quelquefois hors de saison, comme par exemple celles qui se rattachent à la motte, auquel cas la perte est considerable et le- difficultés nombreuses.Nous savons qu\u2019il existe dans certaines villes de France des idées préconçues sur le crédit et la solvabilité du commerce canadien : certaines ma*sons exigent îe j>aie-ment à vue contre documents ou même à la commande.Si le commerce avec le Canada pouvait, il y a quelques années, présenter un certain danger, la situation s\u2019est depuis bien améliorée et particulièrement au point de vue monétaire.II\tnous semble que si nos compatriotes s\u2019entouraient vies précautions d\u2019usage et s\u2019ils prenaient sur leurs clients des renseignements sérieux, ils n\u2019auraient jxas en somme plus de risques que ceux qu\u2019ils courent sans objection en France.La Concentration dos Capitaux L\u2019enquête qui se poursuit à New-York sur la concentration des capitaux, vulgairement appo\u2019ée îe trust de l'argent.devient de plus en plus intéressante par les admissions que font les fondateurs, les exploiteurs îe ce trust.Pierpont Morgan fut le premier à émettre des doutes sur les bienfaits de cette concentration ci - n rincipal associé*.l\u2019homme qui réalisa quatre-vingt millions de bénéfices avec une banque au capital tie 500.000.Georges F Baker, déclara formellement que le bien ou îe mal que pouvait faire cette agglomération phénoménale de fonds entre quelques mains dépendaient de l\u2019habilité, du caractère ties manipulateurs.\u201cEntre de mauvaises mains\u201d, a dit M.1 taker, cette concentration de capitaux peut conduire îe pays à sa ruine.M.G.W.Perkins, qui fut l\u2019associé de M.Morgan et l\u2019organisateur de nombreuses combinaisons financières, a doué un témoignage tout aussi pessimiste que les témoins qui Fon précède.11 a dit : \u2018\u2018Tout îe monde convient qu\u2019rn certain degré de concentration serait un péril, mais je ne puis dire i ce péril existe en ce moment.Je n\u2019ai pas été en contact avec cette branche des affaires depuis deux ans et j\u2019air.iis besoin d\u2019étudier soigneusement la situation.Je sui- opposé à toute concentration de pouvoir, d\u2019intelligence, d\u2019énergie pouvant faire du mal \u201d Ces déclarations sont significative.': elles mont mit que les trustards île l\u2019argent sont assez patriotes t our se rendre compte du mal qu iî> font, du jktîî qu\u2019ii> font cou rir a leurs concitoyens, à leur pays et qu après s etre enrichis au-delà île toutes projx>rtions raisonnables il> -ont prêts, au nom du saîuî du pays, à empêcher le- autres de faire comme eux.Ii> sentent que lvtat «le choses qu\u2019ils ont créé a mis le capital et le travail.îe< compagnies et les travailleurs en nive; mie la bourgeoisie, c\u2019est-à-dire !e> jx>sse>seur> de fortunes moyenne-, disparait tou- les jours et que ce tam-jxm une fois supprimé on sera à la veille d\u2019une sanglante et terrible révolution.M.Baker î\u2019a dit: \u201cSi le- capitaux actuellement concentrés tomlxnt en de mauvaise- mains, c\u2019est la ruine du pays.\u201d Le roi des charbonnages en parlant ainsi visait surtout les incapables.Or.quels que soient les suczc-scur-de.- génies financiers actuels ils ne seront jamais à la hauteur de leurs pères et l\u2019histoire de la succession d\u2019Alexandre se répétera.On verra alor- les actions capitalisées se re luire à leur véritable valeur qui n\u2019est pas eut exister, se maintenir que par l\u2019argent : plus elle est riche, plus elle veut et doit l\u2019être : et comme les fils à papa ne valent pas mieux dans la banque que dans les autres classes de la s
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