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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
vendredi 28 août 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1914-08-28, Collections de BAnQ.

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rt uy&&( Rédaction : L.C.FARLY JOURNAL BI-HEBDOMADAIRE ADMINISTRATION : Phone 270 \ol.No.3° JOLIETTE, VENDREDI.28 AOUT iyi j.UN SOU LE NUMERO 12.38 hres.NI L m La situation des Alliés serait la meilleure possible.-Paris se prépare à un siège.-Un accident au Canal Soulanges.Les troupes anglaises ont repoussé 188,350 Allemands.À cette occasion le général Joffre a envoyé ses hommages et ses félicitations aux soldats britanniques.- Le Bureau officiel de la guerre publie que Lord Kitchener a reçu la dépêche suivante de Sir Dufferin : “La situation de nos troupes à Fheure qu’il est, est lameilleurepossible.”-M.A.Millerand, ministre de la guerre en France, a décidé, à une réunion du cabinet hier soir de prendre les mesures nécessaires au cas où Paris aurait à subir un siège.-Les forces françaises tiennent bon, les Allemands ont reculé dans les Vosges.Un accident pénible est arrivé ce matin au Canal Soulanges, un Montréal Highlanders y a tué un gardien.On ne connait pas encore les détails de l’accident, le coroner McMahon tient actuellement une enquête.L’empereur François-Joseph a envoyé un télégramme au Kaiser où il le félicite de ses victoires et où il exprime sa confiance envers la Providence, qui dit-il favorisera leurs armes.DU MATIN LES ALLIES TIENNENT BON Le commerce et la guerre t Prospérité possible-Ce que font deux manufacturiers d’auto.Les armées Française et Anglaise disséminées sur un front de bataille de 250 milles de long, résistent avec succès aux Allemands.• 1 Il Q" rpp âm T Q P l\ I mm ül uu n ] j dû U “ ENTRE LEIUÂP0N ET L’AUTRICHE PRELATS RETENUS COMME OTAGES Les armées françaises et anglaises dont la ligne de front s’étend sur une distance de 250 milles, constituent une opposition formidable à l’avance (les armées allemandes qui se dirigent vers la frontière.Les troupes anglaises, d’après ce qu’on rapporte, occupent de très fortes positions, elle?sont supportées sur chaque tlauc par les Français.Quoique lcs A1’ lemands aient occupe les vule?françaises de Liîlc, Valencienne** et Roubaix, le rapport officiel annonce que les opérations des allie*' dans l’est sont couronnées de succès.Les troupes françaises dans le district des \ osges ont apparemment repris l’oftensive et ont forcé les allemands a se retirer du côté de Saint-Dié.* ?* L’ancien ambassadeur anglais »• Berlin, Sir Edward Goshen, dans un rapport officiel, publiés par ic gouvernement, raconte d une manière très intéressante, ses entrevues avec le ministre des Affaires Etrangères allemand, Her \ on Ja-gow et le chancelier imperial.I >r Von Bctbman-I lohveg, à propos de (ultimatum envoyé par l’Angleterre à l’Allemagne, lui demandant de cesser de violer la neutralité de la Belgique.D’après le rapport officiel le ministre allemand voyait avec beaucoup de regret la décision qu’allait prendre l’Angleterre.Le chancelier exprima à peu près les mêmes regrets.Il déclara que l’action de l’Angleterre était terrible jusqu’à un cer- ain point et que sa politique à lui ^’écroulait comme un chateau de cartes.Il déclara en outre qu’il tenait l’Angleterre responsal le de-terribles complications qui pourraient survenir, et demanda à l’ambassadeur si l’Angleterre avait pensé ce qu’il lui en coûterait pour soutenir son traité avec la Belgique.* * * Le général Joffre.dans un message adressé à Sir Joint French, général en chef des armées anglaises, loue hautement la valeur des troupes anglaises qui, dit-il, n’ont pas hésité à s’engager avec des forces supérieures en nombre.* ?On rapporte que les marins anglais ont occupé Ostende dans le but d’empêcher les Allemands de s’en faire une puissante base d’opérations navales* * ?* Le steamer allemand “Kaiser W ilhelm Der Grosse” a été coulé par un croiseur anglais au large des côtes d’Afrique occidentale.* ?* La situation qui existe entre le Japon et l’Autriche est plutôt une rupture de relations diplomatiques qu’une guerre, c’est du moins l’impression à Tokio.* * * Rome, via Paris.27 — 9.12 p.m.Les cardinaux qui se sont réunis dans la septième congrégation préparatoire au conclave qui doit élire un successeur au pape Pie X ont été émus par une déclaration annonçant que 17 prélats étaient retenus comme otages à Liège par les Allemands pour prévenir les actes d’hostilités de !a part de la population de la ville belge.Bruxelles Ravagée Les Allemands exigent $40 millions de contribution de guerre et 12 millions de Liège —Musées et oeuvres d’art menacés- Otages — Barbares de 70.Londres, 26 — Le “Zeppelin” que l’on a capturé à Anvers avait cejxmdant démoli deux maisons et tué, les uns disent 26 personnes; d’autres, 12.C’est une violation de l’article 26 de la quatrième conference de la Haye* Une dépêche sans caractère officielle dit que 900 maisons ont été légèrement endommagées et soixante presque détruites.Cette dépêche fut reçue à Londres après qu’un co- mité* composé du secrétaire d’état belge, de l’ambassadeur russe, du nonce et du secrétaire du roi Albert eut examiné la ville pour estimer #es pertes causées par ce bombardement aérien.La dépêche ajoute: “Pour la première fois dans l’histoire d’un pays civilisé* on a bombardé dans la nuit et du haut du cie1.Lecomte Zeppelin, que le kaiser aj>-pelle le plus grand génie du siècle, a fait ce grand exploit.11 a jeté des bombes sur des hôpitaux cû des Belges traitaient des soldats allemands blessés.L’humanité recu’e grâce â lui.Août, le 5, le commandant allemand avertit le général Leman, â Liège, que si les forts ne se rendaient pas, la flotte des Zeppelins irait bombarder la Belgique.I! a tenu parole.Dix rues sont dévastées et le nombre des morts est inconnu.On a trouvé dix bombes ; toutes étaient destinées a des édifi- Le Canada va s’apercevoir, au cours des quelques mois qui vont suivre, de ce que c’est que d’être “sur un pied de guerre”.Ce que c’est au juste, ce’a va dépendre en grande partie de la façon dont nous ferons face â la situation.Ce peut être le calme plat, la dépression et une époque bien difficile — si nous persistons à penser aux “temps durs” et à en parler.Ce peut être, tout aussi bien, la prospérité si nous 11e perdons pas ia tète et apportons de l’émulation dans la poursuite de nos affaires.Vous pourrions bien suivre l’exemple qui nous t*st donné par quelques-uns de nos grands établissements industriels.Un excellent exemple est fourni nar nos trois principaux fabricants d’automobiles.Un d’entre deux—qui fabrique .1 un auto à prix élevé — a ordonné la plus ardente campagne de ventes ([ue la compagnie ait jamai entreprise, secondée par une puissante campagne de publicité dans les journaux.Une autre, qui fait des autos de haute qualité à des prix divers, avait une grande annonce de modèles 1915 dans un grand nombre cie journaux, la semaine même après la déclaration de la guerre* Un troisième — une succursale canadienne d’une maison des Etats-Unis, fabriquant un auto à prix populaire, annonce un important changement de prix — et consacre à cette fin.plus d’espace que jamais dans les journaux canadiens.V oilà, remarquez-le bien, l’attitude que prennent trois grands hommes versés dans une industrie que les pessimistes annonçaient comme devant être gravement affectée par la guerre.Leur con- fiance inébranlable, leur determination plus grande que jamais d’écouler avec profit une classe de marchandises qui est toujours difficile à vendre.Ces trois fabricants ont mis la publicité à l’épreuve et ont confiance dans son efficacité pour activer les affairese en temps de guerre aussi bien qu’en temps de paix.Les marchands locaux auraient donc absolument tort de rester inactifs alors que l’argent n’est pas du tout rare dans les campagnes et même dans la ville, que loin de souffrir de la crise, nous en bénéficierons si le gouvernement sait arrêter les trust sur les aliments nécessaires et protéger suffisamment les banques.Les gens devront se nourrir, se vêtir comme à l’ordinaire, et ia vente des produits de l’année à de* prix double de l’ordinaire rva certainement donner de l’essor au commerce local.ces publics, les barraques militaires les bureaux du gouvernement et le palais royal.La population est atterrée-” * ?* Londres, 25.— Une dépêche d’Anvers à la Central News Company dit que les Allemands auraient donné l’assurance qu’ils ne continueraient pas à occuper la capitale cie la Belgique, se contentant de ia tra\erser.Le correspondant du “Daily Chronicle” à Anvers dit : “M.Hallct, trésorier de la ville dç Bruxelles, m’informe qu’aucune mesure coercitive ne pourra le contraindre à remettie entre les mains des Allemands les 200 millions de francs imposés ù la ville comme contribution de guerre” Londres, 25.—La contribution de guerre de 200 millions de francs imposée à Bruxelles et celle de 5c millions imposée à Liège sont considérées ici comme une grande calamité pour la Belgique.On se demande comment le?deux villes pourraient faire face à cette demande.L’argent des banques de ces deux villes a été, en presque totalité, transporté à Anvers.On craint que les Allemands ne démolissent les monuments publics et historiques ou ne s’emparent des oeuvres d’art de grande valeur renfermées dans les musé*, si les Bruxellois et les Liégeois ne pcuK'cnt arrivera recueillir les deux f cent cinquante millions exigés et ceci est considéré comme impossible.Bruxelles possède des collect fois sans prix.Les musées de la ville | regorgent de chefs-d’oeuvrcs des maîtres des écoles flamande et hollandaises: la librairie royale renferme 600.000 volumes, 100.000 manuscrits et 50.000 pièces de monnaie.Le musée royal est considéré comme un des plus riches d’Eu-repe: dans la ville même, il y a de nombreuses statues de grande valeur.Quantité de magasin sont fermés.mais les Allemands obligent k*s boulangers à fournir un certain nombre de pains chaque jour.Toutes les gares et lignes de chemins de fer des environs de Bruxelles sont gardées par les troupes allemandes, surveillmt également le service des eaux, les ; usines électiiques ainsi que les ga-zemètres.L’état de siègv a été proclamé par les Allemands et de rigoureux règlements ont été donnés pour le contrôle des habitants qui ne peuvent sortir de citez eux après S heures du soir.Les Allemands ont aussi saisi un nombre de notables, 18 à 20, croit-on, pour être gardés comme otages* .Les Allemands commandent toutes sortes de provisions et fournitures aux magasins de gros et de détail, payant les prix fixés par eux-mêmes.Les chevaux, les automobiles ont été requis par les envahisseurs De forts corps de troupes allemandes sont passés par Bruxelles, se dirigeant les uns sur Anvers, les autres vers Ostende.Peu de personnes résidant à Bruxelles ou entre Liège et la capitale se ront rendues vers la côte pour éviter les ravages de la guerre.Xew-Ycik, 27.— (Message du Dr Louis Livingston Seaman médecin du corps de réserve américain.actuellement à Anver*) -“Je suis au milieu des morts et des blessés, victimes du Zeppelin.Les .Vîenu.nds ont attaqué la ville endormie comme des hyènes qui sautent sur leur proie la nuit, tuant des femmes et des enfants sans défense* Au nom de la civi’isa-tion, les Etats-Unis doivent protester.Cette guerre n’est qu’un as-* sassinat.J’en appelle â la Sooié-té de la Paix.” Ceci pourrait amener une énergique protestation sinon une intervention, de la part des Etats-Unis.Le major Seaman qui donne ses soins aux blessés, fut témoin de 8 guerres, et il n’a jamais rvu rfet* d’aussi terrible, d’aussi inhumain 2 L’ACT’ON POPULAIRE.VENDREDI, 2S AOUT 1914.LA QUESTION R ELI GIE USE Une Conversion Eclatante.Récit de la conversion de Mgr R.N.Benson, fils d’un archevêque de Cantorbery.- Caractèrrs éclatants et uniques de l’Eglise Catholique.— “Catholicité” — L’Unité.— De l’Église aux Apôtres.-La vie de l’Église.— La perfidie d’un prêtre moderniste.Mgr Benson signale ici la bien, faisante influence sur son esprit de I I Essai de Newman sur le Développement de La doctrine chrétienne.“C était, dit-ii ce livre fameux qui.comme un magicien, effaçant devant moi les derniers nuages, me permettait d'apercevoir la Cité de Les Etats-Unis domineraient le Monde.*•0# 2 *•0# *•0# m *#o# • m “Je vois le plan de Dieu à mon i-gard se dessiner comme un fil d’or travers les régions montueuses parmi lesquelles j ai eu à marcher, depuis les aimables prairies de h maison paternelle et de 1 école, et des hauteurs abruptes et acciden- mais par Dieu même est profondément entré dans sa peur qu’il puisse 1 en retirer.^ ment assimilé à l’usurpation de L’effet de la note d unité fut plus* l'Antéchrist.Il s’agit de savoir s: décisif encore, dans le coeur de lv un€ te|]e accusation est autre ch os* Des marchés nouveaux leur donneraient une prospérité sans precedents.a En premier lieu, la guerre va re- Dieu dans toute sa force et toute : médîer à bien des fautes de notre sa beauté.partie démocrate.Elle va rétablir.On connaît le thème générale-1 pour quelque temps au moins, notre ment traité par Newman: le pro-j tarif protecteur, teslantisme n’a cessé, depuis Luther Elle va servir à éloigner de notre et Calvin, d’accuser le “romanisme” pays les produits des nations euro- Geo.L.DESAULNIERS, 'tSSSEr No 6 Rue St-Charles Borromée.Se ciarçe de toutes sortes d'otmaies ea peintures tels que: Imitation en ChC*ne, Noyer Noir, Bois de Rose, Marbre, Etc.Blanchissage, Tapissage, Dorure, Enseignes, Etc.Se charge aussi de décorer tes statues et statuettes et tout ouvrage de fantaisie.Téléphone 21.Tout ouvrage h bas prix.• o« « # V W II • » • • • % V* V V W4 I * v • ^ ' | 'l.* J I Vk* 4 * V ' I M • v * w * En apportant au monde *a lumie- une tentation diabolique, mais le d'être une corruption du christia-! pectines et va agrandir nos marché^ :e rédemptrice, Jésus a voulu qu'el- dard lancé par Dieu même est trop njsme.En particulier, le pouvoir nationaux pour les producteurs du I n H lln'frfl le fût visible à tous les regard*, profondément entré dans sa chair àu pape a été par lui audacieuse-1 pays.& IIP rll/ll lll/lllr À II II 11 H rlll "H D:eu se devait délever au milieu peur qu'il puisse 1 en retirer.ment assimilé à l’usurpation de D'ici à quelques mois, peut-être I I fi | 11(11 llinillll (J fill! LI I III lil tics hommees un signe de ralliement i '«?* f*t A* ln nntp d'unité fut u'.us i r \ .am,.:.,, n .a.i.w ?Unfn.di ^ ¦ U ¦ "’III IIIUUIU \A 1 U A U® VUI Ce signe, c’est l’Eglise, debout en face de l’univers, comme “une car- H.Benson, Ce fut même là, semble-t-il.le jK)int central de ce que l’auteur nomme sa “crise*.qu’une infâme calomnie.L’Eglise a changé, c’est vrai.Mais tout ce qui vit change.La vie, c’est le mouvement spontané.Bien loin de reprocher à l’Eglise sa vivante e- L’UNITE 11 avait le sentiment tres net que la religion ne doit pas être at taire en changeant, elle est demeurée la très grande partie de de gout individuel, affaire de libre ^jistantiellement la même.Et chés étrangers resteront choix.Depuis Luther, bon v.e.x- .%.i- — - .v mal gre, le protestantisme avait évolué vers cette conception “sub- - —j- — - —-,— - — - - O- 1- - volution, il faut y voir une nouvelle des marchandises étrangères, ache-preuve de son apostolicité.Il sut- teront maintenant des marchandi-fit pour cela de démontrer que, tout ses américaines.D’un autre côté ‘ ‘ ‘ nos mar- ies me- Newman le démontre avec une mes.Nous pouvons encore ex[ o - en Angleterre, en en Espagne et $ * -, 4 * > v 1 IVV V.V - - - l l ' que l’histoire des variations ne soit une histoire d’erreurs.Or.il est impossible d écrire 1 histoire du protestantisme sans qu’elle “ acuité, une force, une profondeur ter nos produits e: d’analyse et de raisonnement qui France, en Italie, ._____t 0- emportent l’adhésion de 'l’esprit- dans plusieurs autres pays, en M gr Benson déclare de son côté que Amérique du Sud et dans l’Orient, c’est l’Ecriture qui l’a surtout écîai- Il y luira quelques changements |-4^ ré* “J’ai trouvé dans les Ecritures, dans notre exportation, mais elle ! écrit-il.une confirmation bien {.»lus se maintiendra, et augmentera, ' 4* évidente et facile des titres de parce que les Etats-Unis doivent quees et pas sei - tranger UdUlVUtS IVUF1 CVj - * — , —VV - -.- - - • - O # tées du travail paroissial, jusqu’à lien ne et maitresse du Perbe réyé-ce plateau fortifié d’où, pour la j lé” (C- du Vatican) et se distin-première fois, le momie m’est a»:pa-| guant de toute autre société reii-ru tel qu'il est réellement, et r.on gieuse ou profane par des caracté-pas tel que j’avais pensé qu’il était, res éclatants et indiscutables.Je comprends maintenant qu’il ex- Ces caractères sont nombreux, iste une cohésion parfaite en tout j \’:> n'apparaissent pas tous de la ce que Dieu a fait; qu'il n’y a pas | même façon à tous ceux qui cher-une seule aspiration du fond de- j chent “la demeure de la vérité”.Le ténèbres qui ne trouve son chemin j cardinal Bellannin distinguait quin-jusqu’à lui, pas un système de pen- 7i “notes’* de la véritable Eglise, sée qui ne reflète au moins un ray-, \ous ]es ramenons d’ordinaire à - - or.de sa gloire éternelle; pastime quatre: i unité, la sainteté, la cafho- jective” de la vérité religieuse.Mais âme qui n’ait sa place dans 1 éco- j Hdté./’apostolicité.j elle révolte le plus simple bon .-eus.nomie totale.Et.à travers ce dé- Que]je fut dan* le cas de Mgr La vérité est une.Il ne se peut pas sert j,lein de ruines, sa bonré infi-.„eS ,-Siu^e reactive & nie ma conduit jusqu a 1 endron ou ] chacune de ces notes, voilà qui e*t Jérusalem est descendue den haut, j :nté?rcssntnt à signaler, elle m’a élevé, de ces sentiers tournants qui ne mènent nul) jusque sur la large route qui droit à Lui.” Ce> ligne?, où > exhale 1 qui M-mmc u-vvu v-.v-n»»- ^or(i ,Qn espriL c’n anglican ne naissons pas .e caractère).1 an„i.- t âme privilégiée, résument et clcsent!^ reorarde pas COmme un hérétique oanisme ne possédait pas plu^ que contraire;- un livre délicieux, que mes lecteurs ni m|m€ comnw un schismatique.1« autres sectes la necessaire umte MODERNISTE lecteurs connaissent sans doute de- || veut et j] crojt appartenir à l'E- de doctrine, de culte, de gouverne- L N I R.UIU .11 hK.Mb 1 • j tee- jâ et qui rendra plus populaire en-! ,ise univcrseUe, Cantorbére estiment.7 • -< core parmi nous le nom déjà ce:e-j ]u; runique branche restée vi- C c uu.!K)Ur .1,cnon an'; bre de Mgr Robert-Hugh Benson.,.rce (l-un gralul arbre séculaire constatation pemble.mais con- Il faut lire ces Confessions d’un ; dont Rome et Moscou sont converti, dont le ton pénétrant et le | branches aînées, maintenant I._ channe subtil rappellent certains j \^s et demi-mortes.Le jeune tme opinion tixe.meme ?ur ie?i " • enson partageait ces idées.| tK'res Je?Plus directement lices au d définies du reste dans ! «lut des âmes.Pour m en tenir sr merveilleuses d’analyse et d ex- i'Eglise dont son propre père était 1111 exemL‘e* pression, l’oeuvre de la grâce divi- ;e chef, l’n vovage en Orient lui lr* d^trine tout a ia:t >i moci -g -sf- Nous ne suivrons point ici le lent nouveau: I me I^nnettait ou non d enseigne r déroulement de ce “fil d’or”, dent.“Tout d’abord, écrit-il, mon con- (!llc '¦Slt('JxnuciKe nom.a.parle l'auteur pour désigner l'ac-1 lentement de l’Eglise d’Angleterre, iucsu înd^pciw »ie pour e par .tton de la Providence dans sa vie.subit un certain choc lorsque je dé- erai ]>ar là et courrai me placer sous la protection du bon curé de la Rivière-du-Loup, lui, saura bien trouver assez de secours pour résister à mes persécuteurs.Raboin, — tel était le nom du meunier—est une bonne nature ii ne me dénoncera pas, s’il a con-j naissance de ma faute.En se parlant ainsi, elle jeta un ccup d’oeil à ses pieds.où la riviere, gonflée par de fortes pluies^ ré contes, coulait à pleins bords* Dail-leurs, à cette époque, où le déboisement des terres était peu avancé encore, les eaux de la Petite corn me de la Grande Rivière-du-Loun étaient en tout temps (le 1 année excepté pendant la 'rue du printemps, plus hautes qu’à présent.Le sourd grondement des eaux torn .bant de la chaussée, le courant ;y pidc qu’elle remarquait, et l'humidité glaciale qui montait (les flot-écumants, par ce matin d une fro:-clc journée d’octobre, tout cela augmenta son effroi.—Si le vertige gagnait ma pau vrc tête et si j’allais toml>er dans cet abîme?pensa-t-elle.Mais non.il y a des garde-coips, et je n au rai qu'à faire attention.Comme elle sc faisait cette reflexion.elle entendit des pas dan?la cour en arriére, et elle rentra doucement dans sa chambre en vei rouillant la porte.—Eh! bien, dit Deshesnaux à Cambrai, à présent que l’oiseau est dans la cage, fais-nous servir a déjeuner, nous en avons certes besoin.après une pareille nuit de marche et de fatigue: moi je vai chercher le vieux docteur.11 y aura de l’ouvrage pour lui, il fair le mettre de bonne humeur.Mars il revint au bout orta quelque nourriture.Il fut tellement touché de '«*.douceur et dé sa résignation jii’il ne put s’eni]>ècber de lui recommander de ne pas mettre le pied dehors avant l’arrivée de M.loequart.—Et j’espère, ajouta-t-il, qu’il arrivera bientôt.— Hélas! dit la malheureuse Joséphine.je ne sais plus que penser il m’avait promis de revenir «le suie auprès de moi.et je ne l’ai plus revu! Il est impossible qu’il ignore pie l’on m’a forcée à revenir ic:.et il n’est pas encore arrivé à mon secours, bien que trois ou quatre heures suffisent pour se rendre ies Trois-Rivières ici.avec un bon 'hcval.Dieu seul connaît le fond les coeurs et peut prévoir le dé loucmcnt de cette triste aventure* Que sa volonté soit faite, je n'es >èrc plus qu’en son infinie miséri-:orde ! Cambrai, ému.ce qui lui arrivait rarement, alla rejoindre son complice, après avoir soulagé en partie mi conscience du poids qui l’accablait.Deschesnaux et lui se retirèren ians la salle à dîner, au premier.*t attendirent ce qui allait arriver.Ils attendirent vainement.Il faisait noir depuis une demi-heure, e» rien n'avait bougé au dehors.De*-•hesnaux se dit : —Peut-être a-t-elîc résolu d’at-endre que son mari soit venu pour sortir: je n’y avais pas songé.Et il sortit.Au Ixntt de quatre ou cinq mini tes.Cambrai entendit les pas l’un cheval dans la cour, puis un oup de sifflet semblable au signal le l'intendant lorsqu’il arrivait L'instant d’après, la porte de sr.chambre s’ouvrait, et l'infortuné loséphine, ne pouvant voir de la paierie dans la cour que l’angle du mur cachait à ses regards, s’avar-*ait quelques pas sur le jietit por.t-'évis |>our tâcher de découvrir qui arrivait: soudain le pont s’abaissa -ions son poids, et elle fut précipité d’une hauteur de vingt pieds dans les flots, en poussant un faible cri.Cambrai, en entendant le pont s’abattre, courut dehors pour s’assurer de ce qui venait d’arriver.Cinq minutes plus tard, une trentaine de personnes étaient rendues sur les bords de la rivière entre le moulin et le pont de l'auberge du Canard-Blanc, attendant avec anxiété le résultat des recherches que de chaque rive plusieurs hommes faisaient, au fond de la rivière à l’aide de grapins' improvisés.Sur ces entrefaites, trois cavaliers passèrent au galop et entrèrent dans le parc du manoir.C’étaient M* I loequart.DuPlessrs et Yaillcfcr.En les voyant arriver.Cambrai disparut, mais Dcschcy îaux, avec son front d airin ordinaire.alla au devant de l’intendant.—Que signifie ce rasscniblemen*.le monde?demanda celui-ci en militant à terre.—I lélas ! monsieur.répondi >cscbesnaux des larmes dans !a /oix.un malheur vient d’arriver.—IX'scbcsnaux ! Deschesnaux ! malheur à vous-mème! reprit M.! loequart.dont un terrible soupçon venait à ces mots de trapper ’esprit.—Toute la- journée, poursuivit rapidement Deschesnaux sans se voi funèbre conduisait la dépouille 1 un coup de pistolet pour l’cffrayei ifiortcllc de Joséphine Pezard de ; Je voulais le mettre dtpis Ftpipos* la Touche au cimetière de la Ri- sibilité de .nous suivre, en tuant vièrc-du-Loup.• son cheval, niais à un cri qu’il En voyant de chagrin de l’inten- poussa, jc vis que je Pavais blesse dant.les geps sc disaient entre lui-même.Cependant, j’ignorai-eux: l’avoir tué.- Je n’aVars nullement —11 semble l’avoir aimée plus j l’intention de le tuer.Le pauvre tendrement que son mari; elle était ; malheureux, je crains bien qu’il ne sans doute sa proche parente.fût pas préparé à comparaître dc-Lc bon M.Mercier, curé, était vaut le Juge Suprême! seul dans la paroisse qui connût le —Et qu'avez-vous fait de ma mari véritable de la pauvre in for- lettre qu’il devait vous remettre?lunée.* —Une lettre qu’il devait me rc- M.Iloequart s’eu fut cacher sa mettre?M.l’intendant, comment loulcur dans sa résidence à Que-1 avez-vous pu, vous un homme si hcc.Deschesnaux eut l'audace de .prudent, confier un message im-py suivre, mais il fut plusieurs portant à une brute comme Lavcr-ours sans pouvoir le voir.Lors- gne.qui a»vail peine à se tenir sur jue.après plusieurs demandes >on cheval, quand il nous a rejo n.l’entrevue, il fut admis en presen- tant il était sous l’effet de la bois-de l'intendant, ce dernier lui dit j ion?Il n’a pas dû faire long che-Pun ton glaçant : * min avant de la perdre.Pourvu —En effet, votre .présence me au moins, que cette lettre n’ait pas rappelle que la justice a des comp- L’té trouvée ou qu’elle ne contint tes à éclaicir avec vous.I rien de compromettant |xntr von;.—Monsieur, répliqua Dcsches | —Deschesnaux, reprit M.Hoc •taux avec cet air fascinateur et juart d’un ton grave, après cjuel-•ette voix persuasive qui le carac- |t:es instants de réflexion, vous érisaient.si vous me croyez cou- êtes un abîme insondable pour moi.aisser déconcerter par cette mena- jetable, vous avez beau à me con-; Etaler toute cette lugubre histoire c.elle a donné des •signes inquié- ] f router avec la justice: je ne b aux yeux du public, ce serait faire ant< de dérangement d’esprit, \v crains pas.Seulement, ce qqui un scandale sans rendre la vie aux itable dérangement, cette fois.Lu •ici voulait j>eiu-êtrc par là nous iimir d’avoir menti l’autre jour en a faisant passer pour folle lorri c temps d’enlever avant de risque n’est pénible, c’est d’avoir perdu ! morts* Que les morts reposent c 1 votre confiance sans le mériter, le paix, et que Dieu soit juge de oc îc suis pas le bourreau que vous j que vous avez fait.Souvenez* nuisez en ce moment, puisque je vous que si on réussit par fois à ^’ai seulement pas eu le courage Vhapper à la justice des hommes.” le laisser exécuter votre propre mi M'échappe jamais à la justice de irrét de mort par Lavcrgnc.Dieu! Maintenant, que votre pré-roitr(|itoi nie rappeler ces sou- sence ne vienne plus rouvrir ebu venirs.amers?Deschesnaux, vou- mon coeur des plaies trop (loulou-**avez bien que j’ai de suite regret- reuses.Eloignez-vous: ce sera, é d’avoir donné un pareil ordre.d’ailleurs, plus prudent pour vo-—Pas si vite, monsieur, puisque tre sûreté, vous envoyiez La vergue après moi Deschesnaux suivit en effet ce pour l'exécuter, ]>ensant sans doute :on$cil.Le lendemain, il s'embar-|iie je ne voudrais pas le faire moi- quait sur un vaisseau en destina-mème, ce en «jiioi vous aviez rai ; tion de l’Acadie, où il ne tarda pas son* - I à se lier de connaissance et d'atni- —Je ne vous comprends pas, pié avec un homme à peu près aus-11a vie |H>ur sauver la sienne si c’é- Deschesnaux.Pourquoi avez- si dangereux que lui-même, le f iait possible: mais elle avait déjà | vous tué Lavergne?Vous ne nie- nietix Bigot.cjui.quatre ans plu- rez toujours pas avoir été l’auteur tard, remplaça M.I loequart comic cette mort-là?• j me intendant du roi à Québec.— Parce que, monsieur, il vou- Deschesnaux y revint avec lui, et lait -'emparer de votre épouse pour il fut son complice dans les fraudes arranger ça lui-même, comme il gigantesques qui furent commises s’exprimait, en ajoutant que je de j m detriment du trésor peu vais m en retourner de suite v er-.haut la guerre suivante, dont l is vous aux 1 rois-Rivières.Comme, sue changea le sort du C anada, eu pu lisparu sous les îlots-Il s’était en effet trempé dan* ’eau jusqu’au cou, mais seulcmen >our faire croire qu’il avait cher-hé à sauver sa pauvre victime.—Nous tirerons au clair no-•omptes ensemble plus tard, dit M.loequart, en se tenant la tête dans ;es deux mains: si je ne puis la evoir vivante pour.# , Il ne put achever sa phrase, c» pte je ne devais jxis.exécuter vo-1 apprend, à sa rentrée en France.-\affai-a en pcnlant connaissance tre ordre, au risque de vous deplai- après la reddition de Lévis, eu Il passa la nuit dans le délire.et lorsque moi-meme jc l’avais 1760, Bigot fut emprisonné et for-Lors(|tie, le lendemain, il reprit s*.v ' abord approuvé dans un moment vé de restituer une partie des milieus.il aperçut, en ouvrant la porte de dévouement outré pour vos in L’unique fils qu’il eut d'un mariage qu’il contracta à un âge as# sez avancé, dissipa tout le b:en qu'il lui avait laissé* Son petit-fib mourut dans la misère.Coinci-lence étrange, celui-ci, devenu f-ut.voyageait continuellement a pied de Québec à la Rivièrc-du-Loup, et il avait la manie de regarder en arrière de lui a tous les cinq ou six arpents qu'il faisait, prétendant voir un fantôme qui le suivait.( ht 'e rencontrait encore il y a une trentaine d’années.Beaucoup de •personnes demeurant sur la rive lord du fleuve se rappellent parfaitement avoir connu ce Baptiste Deschesnaux.Quant à M.Iloequart, il demania à plusieurs reprises d’être rappelé en France, niais ce n'est que plus de quatre ans après l’évène-lient qui l’avait plongé dans le leuil, c'est-à-dire en 174^* qu n ntt rcjiasscr en l’rance, oit il mott-•ut dans une obscure retraite, pinceurs années plus tard, en démaillant à la religion les consolât:ons que ni les grandeurs ni les richesses n’avaient pu lui procurer.La famille des de Beauharnais.autant par générosité que par orgueil.ne révéla jamais rien de son mariage secret ni des suites finies es qui en avaient résulté.Le reste lu temps qu’il passa à Québec, i’ e montra le moins possible en pu* Mie.si ce n’est pour l’acconip’isse-nent des devoirs de sa charge.< )ti attribua ce changement eu ni au regret qu'il éprouvait d'avoir été pour quelque chose dan* enlèvement de Mlle Pezard de la Touche, par son ami et protég Deschesnaux.qu'on crut générale-nent avoir été le mari de l’infor nuée Joséphine.Le vieux seigneur de Chant ?lain apprit la triste fin de sa fill le la bouche même de M.Hoc liiart.qui lui révéla en mini •entps le secret de son union avec loséphine, en lui demandant par lun de chagrin qu’il lui avait eau* -é* Le malheureux père, déjà miné par le chagrin et une maladie le langueur, n’eut pas la force d -up|>orter ce rude coup: en moin l’un mois il alla rejoindre dans un notule meilleur l’eu faut chérie ju’H avait tant pleurée.apres vous avoir quitté, en réfl -j e faisant passer sous la domination En 1750.on retrouve DuPless: •hissant, je vins a la co ic usio i ; anglaise.Comme l'histoire nous I’» la bataille des IMatnes-d'Abra- —Je ne croyais pas imiter si avec ses instruments.Qui songe-lhien le signal de rimendant.lui dit il n’est» Deschesnaux en le rencontrant au ra à lui et s’apercevra qu’il olus?Personne, vraiseinb’aWcment Maintenant, il faut s'occuper à9clic Comment allons-nous en finir?A ces mots Cambrai s’approcha lentement de la table et dit : —Bon Dieu! Deschesnaux, faut-il donc en venir là?—Oui.Thom, si tu veux gagner cette propriété.—J’avais toujours craint que ça ne finit ainsi.Mais comment ferons-nous, Deschesnaux?car, pour rien au monde, je ne voudrais porter la main sur elle.—J'aurais la même répugnance à le faire, Thom* Nous devons regretter ce sorcier de Degarde et son élixir, et ce vaurien de Lavergne.—Comment! où est donc en effet Lavergne?—Ne m’adresse pas de question sur son compte; tu le verras sans doute un jour.Mais revenons à des affaires plus sérieuses.Thorn, cette trappe, ou ce ipont-lévis de ton invention, peut-il avoir l’apparence d’être sûr, quoique les suports soient F.du salon, l’appartement tout tendu de blanc et un corps, recouvert d’un drap, placé au pieds d’une chapelle ardente.Ru Plessis, qif V suivait, le prit par le bras pou le soutenir, en s’a]>ercevant qu'il chancelait.—Voulez-vous la voir?lui de manda Du Plessis.—< >h ! oui.répondit-il en sait glottant.DuPlessis leva le drap.—Et ce voile noir aussi, dit U malheureux époux, qtti ne s’apercevait pas que cette couleur livide était celle de la figure de la pauvre noyée.Ah! fit-il peu après en voyant qu’il s’était trompé.Et il embrassa ce front glacé en 1«* couvrant de ses larmes abondantes.DuPlessis n’était guère moins émuLe jour suivant, un long con- tend >.je ne {xnivats abandonner line femme faible et sans défense aux mains d’un scélérat comme ce Lavergne.Voyant que je lui résistai*.il tira l’épée contre moi et m'en aurait percé si je 11’avai* tiré coin du manoir* —Vous êtes un démon incarné! répondit Cambrai tremblant, vous l’avez tuée par ses plus tendres affections.—Imbécile! repartit Deschesnaux.ta tache est remplie, ta récompense assurée, et nos embarras | terminés.Regarde dans la rivière que vois-tu?—Je vois des vêtements blancs semblables à un moncea de neige.Dieu! clic soulève un bras.on ne voit plus rien ! —Au secours! au secours! une personne se noie au milieu de la rivière, vis-à-vis d’ici, cria de l’autre côté Raboin, le meunier.—C'est la dame du manoir qui.dans un accès de folie et, trompant notre surveillance, vient de se jeter à l’eau.réjKMidit Deschesnaux.Avez-vous quelque crochet dont on jxnirrait se servir |>our essayer de la repêcher?- Non, dit Raboin, mais je cours demander à M.Gravel s’il en a.—Dépêchez-vous, ajouta l’hypocrite Dcsechesnaux.Chs Desroches MARBRIER Rue De Lanauéière Tèl.Bell lions qu’il avait «volés.Desche-naux, plus prudent, était demeuré au Canada.Mais s'il fut riche, il passa le reste de sa vie déshonoré; ses propres parents lui tournèmi le dos et le traitèrent comme un traître à sa patrie.ham, defendant le sol de la pat ri j •outre l'envahisseur étranger.En i7.il mourut en se couvrant de •loire avec l'héroïque petite armée iu chevalier de Lévis à la bataille Je Stc-Foy, où la valeur française brilla encore une fois d'un si vif Vlat.Taillefer.à qui M.I loequart a* vait fait un riche présent, épousa Louise et sut la rendre heureuse Le sort de Cambrai restera longtemps inconnu, et le manoir en question fut abandonne par M.Montour, à qui M.llocquart le vendit, avec,scs autres propriété*.Les domestiques affirmèrent avoir entendu des gémnssemcnts et des bruits extraordinairesa sortir tic la chambre occupée en dernier licit par la dame du manoir, ce qui lit croire au vulgaire que cette maison était hantée par de?revenants.C’en était assez à cette époque pour l’empêcher d’être habitée.Trente-deux ans plus tard, eu 1775, les débris de Farinée améri-* •aine qui venait de se faire battre ;ous les mûrs de Québec, où son commandant, montgomery, fut ué.c* d'éprouver un nouvel échec à la Bointe-du-Lac, en retraitant, trri\aient un soir au village de h Uivière-du-Loup, fatiguée, épuisés.\pros avoir brûlé le pont de la Grande-Rivière, pour retarder Fc i-icmi à leur poursuite, les Atitéri-•ains, qui n’étaient plus que qucl-pies centaines, décidèrent de passer la nuit là- Un certain nombre ;e logèrent par groujKS à l’auber-rc et dans les maisons privées, et a plupart sc retirèrent dans le •irtmoir abandonné.Peu après Vur départ, de bonne heure le len-îcmain matin, on s*a|>erçut que le •nanoir était en flammes.Le feu fut-il mis à dessin ou par accident, •’est ce qu’on ne sut jamais.Tott-•otirs est-il que quelques heures iprès il ne restait plus que les uitrs noircis.Vingt-cinq années .'écoulèrent encore, ces murs lésaient toujours dcixnit comme un souvenir lugubre.Lorsque, le soir c vent soufflait à travers leurs ou-ertures.les passants pressaient c pas comme s’ils avaient cru r/i-ciidre des voix d’outre tombe.En-!îi.en iS.remportant victoires sur victoire- contre tout venant chez les organisations sportives du district de Joliette.C’est ainsi qu'ils ont défait de façon très dé-•isive et sur leur propre terrain, les puissantes équipes de St-la*- La récolte de tabac s’annonce ' ques de TAchigan et de Rawdon.Les La récolte du grain va se term:- chaleureusement ses dévoués amis bas de la paroisse, dans le ran^ 1 « • •• • « • ner cette semaine, elle est excellen- (lc> ^ette magij:tique tete.te.Les jardinages sont beaux*.Ees organisateurs étaient MM »r du Lac < Utaream S’il n'y a pas de Montréal.* * * —Les affaires sont tranquilles à Joliette- Tous nos hommes d'affaires s’en plaignent.De fait pteme les noms de josej ive.Parrain et marraine M.et Mme Octave Brizard de St Cuth-bert* * * .Le 24 août l'épouse de M.Napoléon llêtu un fils qui a reçu au nous avons rarement vu l«kt.\nc les noms de Joseph Phi- fi ralentie que depifi?le conunen- j Iippe Holland.Parrain et marrai-eenicnt du mois.mai?Ion croit i ne y| c, ^jme |0ÿ Thibodeau de qu’avec septembre les choses de- j Stc Elizabeth.’ viendront normales.j - * ?Le 22 août l'épouse de M.Oné- —Depuis lundi dernier le Cana-.s;nlc Robillard un fils qui a reçu dieu Nord fait circuler tut tram baptême les noms de Joseph direct entire Toronto et Québec.\ulrU!;tc Raoul.Parrain et 111ar-Ce train part de la gare Union a raifle \j et Mme Léandre Robil-Toronto et entre a Ottawa ^ a la .,1 magnifique gare du Grand i ronc.+ ?* 1! quitte Toronto à 9.20 hr* du Le 24 août l'épouse de M.An-matin et passe à Joliette à Minuit, tonio Kacette un fil- qui a reçu au I1 e>t pourvu de wagons salons et baptême les noms de Joseph Ettgè-wagons-lit* et restaurant.C'est iri ne Maurice Rolland.Parrain et des magnifiques trains île la corn- marraine M.et Mme Etig- Racet-pagnie.Au retour ce train quitte; te.Toilette à 4 hr* du m : our Ot-• W- - * -r Cppi-T TrRF^ tawa et I oronto.li ll iiixc,» •¥¦ ?M —Le «joicme Régiment de \\ci- ”, a0.{n est_ décédé Joseph nipeg était de passage ici hier c:r Martin Lttaen entant de M.Ai en route pour Valcartier.Ce R *- -bime Mu.un a 1 »ige lu 2 mot*.entre autres du Meilleur Inc.qui 1 • :c; j l’a si facilement emporté sur no* Les dernières grêles ont fait peu Donat Gena:*.notaire.Gustave quinze jours, cette récolte sera su-• Joliette >én.or> le 2(> juillet
de

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