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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 23 janvier 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1919-01-23, Collections de BAnQ.

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N -siM / .n X ’WiHB • - V:^ .'•*•.¦ i»;r5 Rédigé en Collaboration.^JUSTICE NOUS GUIDE Organe des Intérêts de la Cité et du District de Joliette Abonnement: $1.00 par an Vol.VI, No 47 JOLIETTE, JEUDI, LE 23 JANVIER 1919 CINQ sous le numéro “L’Etoile du Nord” veut •.j** f' défendre M.Guibault L’article public dans le dernier numéro de l’Etoile du Nord intitulé: Déplorable attitude de “L’Action Populaire”, ne mériterait vraiment pas d’être relevé pour plusieurs raisons.Rempli de contradictions évidentes, de faits sciemment tronqués ou faussés,il laisse tout lecteur impartial sous l’impression ncute que l’Etoile du Nord veut à tout prix défendre M.Guibault et que rien ne démontre mieux la faiblesse de la cause de Ai.Guibault que les arguments apportés par l’Etoile du Nord.• Nous ne cherchons nullement les raisons très spéciales que le confrère peut avoir d’en agir ainsi.Nous nous excusons d’avance de soumettre encore une fois à nos lecteurs des faits qu’ils connaissent pariaitement mais que l’Etoile au Nord persiste a ignorer avec la mauvaise loi la plus niamicste.* ?* Depuis le 5 décembre 1918 notre journal a publié sept articles sur les questions municipales, dans lesquels le confrère nous'accuse d'injurier ceux qui ne pensent pas et n'agissent pas comme nous pensons et nous agissons à “L'Action ropuiaire.” .?,11 était plus facile pour le confrère qui veut coûte que coûte défendre M.Guibault, de nous accuser vaguement que de retuter chacun des avances très precis dont nous avions assume la responsabilité dans ciiacun de ces articles.Nous les résumerons ici ami de meure les électeurs de cette ville a meme de juger si les directeurs de ce journal—inarciiaiids.industries, nommes de pro-lession, tous contribuables et proprietaires de cette vilie—ne mentent pas la cofinance de tous les électeurs seneux et animes d un vcruaoie esprit public.L’ArrniKb A La Direction de ce journal a d abord attire.I attention des contribuables de cette vine sur la position,prise par Al.Ouiuault et la majorité du Conseil nans 1 auairc uesormeaux.Les directeurs ue 1 naion populaire croient encore que les procédures intentées contre la Cour du ivccorucr eussent uu émaner d un autre bureau legal que ceiui uu maire ue cene viiie.lis pensent quo~ues omciers publics qui sc meiteuL sciemment, pendant ues semaines, uans 1 impossibilité ue rempur leurs loucuuiis et qui reiaiueni 1 envoi u uu uossicr ue maniéré a laisser expirer les deiais qui permettent 1e recours a ia corporation, non seulement 11e lont pas leur devoir mais se moquent au puunc, tendent a ridiculiser i auionte qu us représentent et deviennent une cause puissante de ueaordre social, leilc est ia peu sec exacte, lorincue ues directeurs ue ce journal qui 11 insinuent rien mais constatent ci trouvent aussi triste ci uungcrcusc la mentante ues citoyens qui approuvent de telles exactions, que la îaioiesse et la m&ncc ues personnes qui les commettent.L'nuùTILiTE CONTRE LE CLERGE L’Etoile du Nora pretend avec autant d’ignorance quevde mauvaise foi que nous avons “laisse entendre que cette campagne electorate en était une du cierge.” Gcs directeurs de ce journal qui ont une expérience suffisante de la vie jolicuainc et un sens d'observation moins cmousse que le rédacteur de l'istoiic au Nord ont autorise a declarer que inaineureusement mais très exactement: les pius lervents amis de M.uuiDauit sont nostues a tout électeur qui sans tre Digot, est bien çvcc son cierge, n'aime pas a le critiquer, a le combattre.Les directeurs de ce journal 11e disent nullement que tous les amis de Ai.Guibault sont hostiles à notre clergé.Alaihcurcuscment un certain nombre d’électeurs de cette ville se laissent entraîner pour des raisons d’amitié ou d’intérêt personnels à la suite d’hommes publics qui les trompent sciemment et qui sont prêts à capter leurs votes par n'importe quel moyen.Les directeurs de l’Actipn .Populaire nc-peuvcnt pas, sous prétexté de ne pas bicsser des électeurs plus aveuglés que malicieux, laisser ignorer à la population de cette ville le but hostile à notre clergé, poursuivi par un petit groupe d’hommes publics, surtout lorsqu’un journal, comme l’Etoiie du Nord, vient fausser certains faits * connue de tous, avec une effronterie inexplicable.LES DERNIERS AMENDEMENTS A LA CHARTE L’Etoile du Nord traitant des derniers amendements à la charte ose parler de “ce que l’on veut absolument appeler à l’Action Populaire la taxation des établissements religieux.” ., Nous laisserons juger nos lecteurs, si ce sont bien les directeurs de ce ’journal qui ont donné aux derniers amendements à la charte le sens de la taxation des établissements religieux.Déclarations de “l’Etoile du Nord” Le 22 novembre 1917, l’Etoile du Nord publiait sous le titre: Les Amendements à la Charte un premier Joliette dans lequel on lit: “Notre Conseil municipal a cru bon de s'adresser à la Législature pour obtenir le droit de faire ’ payer des taxes par les propriétaires, les locataires ou les occupants des “biens destines soit à une fin religieuse, soit à une fin d’éducation ou de charité.Comme conséquence de cet amendement, s’il est inséré dans notre “charte, nos maisons religieuses, nos maisons d’éducation et nos institutions ,4dc charité, seront taxées pour payer le coût (Ju macr.dcinisage de nos rues, “de la construction et de rentre tien de nos canaux d’égout, de la construction “et de l’entretien de nos trootoirs et de tous les travaux énumérés “au paragraphe deuxième de l’article 5729.” Il faut donc oublier sciemment des faits que tout le public connaît pour prétendre que les amendements à la charte acceptés l’hiver dernier au conseil par un vote de 5 contre 4, ne visaient pas la taxation des établissements religieux.I .LA BONNE FOI DE M.GUIBAULT Lorsque certaines personnes voulurent dans le temps laisser à M.Guibault et à son groupe l’indulgence d’une bonne foi très contestable, ce fut l’E- ^Jtoile du Nord qui répondit le 29 novembre: “Si notre conseil n’a pas l’inten-“tion d’user de ce droit et s’il est vrai qu’il veut continuer d’exempter de la 'taxe nos maisons de charité, d’éducation, etc., pourquoi alors ne pas laisser “4a.charte #tclic qu’elle existe aujourd’hui, et pourquoi dépenser un millier de 'piastres pour la faire amender.” “Rien n’obligeait le Conseil d’amender no-'tre charte, et puisqu’il a décidé de le faire nous avons le droit d’en conclure 'qu’il a l’intention Vl’user de ce pouvoir additionnel qu'il veut sc faire accorder 'par cet amendement.” Le 29 novembre 1917, l’Etoile du Nord écrivait donc que non seulement les amendements adoptés au Conseil avaient pour but de taxer les biens religieux mais que telle devait être l’intention formelle et immédiate de la majorité du Conseil.S.G.Mgr Forbes et Mgr F.-X.Piette.D’aiLlcurs, une autorité autrement convaincante que l’Etoile du Nord établissait dans le “Bulletin Paroissial” de décembre 1917 que “parmi les amcndc-’mcnts à la charte de la ville de Joliette que le Conseil Municipal sc propose 'de soumettre à «la prochaine session provinciale, il en est un qui regarde la ’taxe des institutions religieuses.” Nos lecteurs pourront relire dans le “Bulletin Paroissial” l’allocution que S.G.Mgr Forbcs prononçait au prône le lendemain même de l’adoption de ces amendements.‘Mgr Picttc—de si regrettée mémoirerpour tous les catholiques sincères de ccttc ville—développait en chaire et précisait quelques jours après dans le Bulletin Paroissial les -raisons pour lesquelles il s’opposait à ce projet.• .C’est donc mentir effrontément et sciemment que de déclarer que les 9-mendements à 4a charte n'attaquaient pas les institutions religieuses./ , * * * ‘ Le rédacteur de l’Etoile du Nord, aussi tristement aveuglé accumule ensuite 'les déclarations les plus contradictoires.Il nous accuse de “fausser l’opinion publique, sur une des clauses des amendements alors projetés.” —nous venons de prouver surabondamment le contraire—“clause qui ne comportait “aucunement le sens de taxation des biens religieux”—l’on ne peut mentir plus sciemment et plus effrontément—“clause que les promoteurs de tous les q-mendements à la charte,, biffèrent “volontiers”—pourquoi biffa-t-on ccs clauses, et pourquoi, S.G.Mgr Forbes et Mgr Piette les condaxnnèrcnt-rls en chaire si elles étaient\>i inoffensives?L’Etoile du Nord ose ajouter “ce dont “ils furent remerciés en chaire et dans le bulletin religieux d’alors.” L’Etoile du Nord peut insinuer malicieusement que cette'question est réglée, que c’est une chose jugée, nous demandons à tous les électeurs sérieux et de bonne foi, si c’est pour avoir présenté cet amendement que le Conseil a été remercié , ou plutôt pour les avoir retirés.Nous lisons dans les minutes "que ce conseil se “désiste de la demande faite dans le projet d’amendements à ùa charte, en au-“tant qu'il s’agit de taxer les biens non-imposables.” L’autorité religieuse toujours bienveillante et prévenante remercie AIM.les membres du conseil d’être revenus sur leur première décision.C’est-à-dire que cinq de ccs messieurs sont félicités publiquement de n’avoir pas consommé leur grave erreur qui était déjà connue et desapprouvée par la majurc partie de il population.Ce sont ces mêmes messieurs qui osent aujourd iiui se féliciter de ce geste.Un 11e peut être plus ciironté ni plus hypocrites.Ce sont de dures expressions.La manière dont ccs hommes publics se moquent de notre population et tentent de la tromper les justifie pleinement .Instruire l’opinion publique L’Etoile du Nord nous reproche “de 11c pas avoir instruit l'opinion publique.” Tout confrère un tant soit peu intelligent eût compris que ce rôle lui appartenait autant qu’à tout autre.L’Etoile du Nord demande peut-être justement à d'autres de l'instruire, de fouiller les archives du conseil municipal, meme de se rappeler ses propres attitudes.L’Etoile au Nord, sans iaire ce travail de relèvement social eût pu au moins nous éviter de perdre un temps précieux à détruire ses mensonges voulus et connus.“L’Etoile du Nord” défenseur du clergé En terminant l'Etoile du Nord s’appuie pour nous condamner sur le fait qu’elle a toujours défendu le clergé.Nous ne voulons nullement discuter le (passé du conlrère.Si l’Etoile au Nord” a défendu autrefois le clergé, la manière dont ce journal travestit aujourd’hui des faits publics cunnus de tous, fausse des conclusions ^t des opinions émises dans ce même journal il y a un an pourrait amener un groupe aussi respectable de notre population à regretter d'avo.T été à !a merci d’aussi tristes défenseurs.LES DIRECTEURS DE “L’ACTION POPULAIRE Les directeurs de l’Action Populaire qui assument l’entière responsabilité des lignes qui précèdent sont tous des contribuables, électeurs et propriétaires de ccttc ville.Une polémique avec*l’Etoile du Nord ne les intéresse } nullement.Ils n'ont voulu que rétablir des faits trop connus pour les laisser aussi effrontément travestir.Ils n’ont aucun intérêt.personnel dans la présente lutte.Citoyens qui veulent le progrès matériel et moral de notre cité ils 11’ont aucune animosité personnelle, ni aucune coterie à satisfaire .Ils désirent que notre ville soit administrée par des citoyens qui s’appuient sur l'autorité religieuse au lieu de la contrecarrer dans ses vues, par un conseil disposé à rendre justice à toutes les classes de la société, et non à favoriser les classes riches, aux dépens des pauvres, par un conseil prêt à faire observer d’une manière ferme et impartiale les règlements pourvoyant au bon ordre et à la conservation de la moralité publique.Les directeurs de l’Action Populaire, méritent l’appui de tous les citoyens sérieux de cette ville.Ils font appel aux électeurs tic Joliette non avcfc de la boisson, de l’argent ou des promesses.Ils croient que les gens rendus à se servir de tels moyens ne méritent nullement la confiance de tout citoyen sérieux.Pour vouloir obtenir -des charges publiques par des moyens aussi vils et aussi dispendieuex il faut absolument > entrevoir un intérêt personnel considérable.Nous désirons des échcvins et un maire honnêtes, et nous ferons une lutte honnête.Les luttes de février et de juin 1918 nous sont un gage que dans cette poursuite d’une saine administration nous sommes en communion d’idées avec la majeure partie de notre population.LA DIRECTION UK MAR.AGE GLANDESTIN 11, h.11, 11.M.W.Munn, maire de Saint-Jacques Les élections municipales à Saint-Jacques ont confié l’importante charge de maire à AI.Willie Munn, de la Compagnie Munn et Boulet, limitée.M .Alunn, à peine âgé de 39 ans, est né à St-Liguori, Comté de Alontcalm, du mariage de J.U.Munn et de Emma Bélislc.Après de brillantes études commerciales à St-Hcnri de Mascou-che, M.Alunn succéda à son père à St-Jacques de l’Achigan en 1902.En 1908 il vendait son commerce à AI.Abel Tremblay de Joliette et entrait comme gérant chez feu M.Jos.Dupuis, ex-député de Montcalm.M.Munn demeura avec Al.Dupuis jusqu’à la mort de ce dernier.En 1917 il formait la compagnie Alunn et Boulet limitée qu’il administre depuis.i«. jj Thereby Prorooilnpiécstioi 5 Cheerfulness ! neither Opium/Morphincn* ,mS.NotN^co«c ifâSS* >/jrW \JSSS3SSi resnltlnRthgf°ro£- JâgffiESs Porte Signature Copie exacte de l’enveloppe Depuis Au Delà De 30 Ans CASTORIA TMC RCNTAUN OOMNNV, NKW YOU* OIT».¦ Il T L’EUC ALYPTOL est un véritable prcvMtH dm la IHpp».Extrait de l’Eucalyptus qui croît en Tasmanie, U est depuis des générations, employé avec succès par le» résidents du paya contre la Grippe et toute» lea Affections des Voles Respiratoires.Combiné avec le Menthol, la Gomme d’Êpinette, le Cerisier Sauvage et autres médicamenta antiseptique» et curatif* U fait du Strap Gaavlvi le remède le plus sûr contre toutes le» maladies de la Gorge, des Bronche» et de» jxmmons, organes menacé» aujourd’hui par le mleroba dm la Grippe.J.A.E.GAUVIN Montréal Le SWOP GAUYIN * POUR LE RHUME «t en vente parioet à 25e la ben teille.i«.^ -—T Mat.lion ' In Taamsnie .1 ; • — S&Ï5 v v 5cièhtffîquem«rii c préparé, o ave u r plaisanta tn Tabac à Chiquer Ce tabac est économique parce que vous ne le mâchez pas, il est simplement placé entre la lèvre inférieure et la gencive; par conséquent, il dure longtemps.S 8 8 g POuii l;;e MAUVAÎ3E « n.^EirjE y Dca dents cariées, un estomac 0 dérangé et des intestins en mauvais ordre sont les causes de mauvaise haleine.Si vos dents w sont bonnes portez attention à N vos intestins.Procurez-vous, Schezquelquepharmacien.leSirop w Curalil de la Aicre Seigcl.15 à 30 Q 8 gouttes après les repas nettoie- g ront l'estomac et empêcheront rl une mauvaise haleine.50c.et tf Î $ 1.00 la bouteille.N’achetr z pas M de substituts.Ayez l’originnl.6 )*( LE PACIFIQUE CANADIEN Depuis dimanche, le 29 septembre, les trains circulent comme suit: Tous les jours excepté le dimanche LAISSENT JOLIETTE 6.50 A.M.—Pour Lanoraic, L'Epiphanie, Terrebonne, St-Martin, Jet., Mile End et Mon .real, arrive à Mile End 8.35 et Montra» 8.50, fait raceordeirvu! à St-Martin Jet., pour Otnw;t Si-Jcrôme.S te-Agathe, La be11»* et St-Lin 10.25 A.M.— Pour Lanoraic, frit raccordement pour Montré il Québec et les stations intermédiaires, arrive à Montréal 1.30 P.M., Québec 3.20 P.M., Trois-Ri- vières 12.15 P* M., Shawinigan Falls, 1.30 P.M., et Grand Mère i.d* P.M.ïi.iç A.M.— Pour St-Félix et St-Gabridi.4.00 P.M.— Pour Lanoraie.L'Ep’ phanie.Terrebonne.St-Martin Jet., Mile En ; m > .,;v y Avez-vous acheté _ .r Votre Timbre d’Economie AUJOURD’HUI?Pour arriver à posséder un Timbre d’Épargne de Guerre, achetez régulièrement des Timbres d’Économie.Les Timbres d’Économie coûtent 25 sous chacun.Seize de ces Timbres, collés sur une Carte d’Économie représentent $4.00 à valoir sur l’achat d’un Timbre d’Épargne de Guerre.Le Dominion du Canada vous paiera $5.00 en 1924, chaque Timbre d’Epargne de Guerre, que vous achèterez pour $4.00 pendant ce mois-ci.Les Timbres d*Économie sont vendus partout par Us marchands patriotes• fcW-S, Les Timbres d'Êparrne de Guerre sont vendus partout où cet écusson est en montre.26 F lût I y A ii'B * l« u.- i • l’ j L abonnement est payable v - • d’aTance.•* * » ^"¦ii “•*•••* » i ¦ ?Mw»! n ’tj*" n*n i w• -t .¦ * ^ 1 ¦ le prix ex est pour le Canada, un an .$1.00 les Etats-Unis; un an .].f>0 •.Le numéro, 5 cents.% .•%.* cFUSTIGE JVOUS GUIDE / ^ " — '*• _ * * _ * ** 4,179 de circulation chaque semaine VOL.VI, No 47 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, LE 33 JANVIER 1919 ?tf en Ville y CHEZ LES ARTISANS Une assemblée régulière de La section locale de la société des Artisaus aura lieu jeudi soir le 23 janvier, au magasin de M.Arthur Racette, lieu ordinaire des réunions.* •* -* ARGENT PERDU: Lundi soir des billets de banque dont l’un de $10.00, 1 un de $5.00 de la banque de Toronto, un de $2.00 américain deux $1.00.Récompense à qui le rapportera à J.A.Rocheville, épicerie Perreault, rue Ste-Anne ou au bureau de lAction Populaire.* 1S43-47-1 * * * A vendre ou à louer: La résidence de feu le Juge Dugas à Joliette, voisine du collège, ayant vue sur la rivière; magnifique localité.Terrain 46 x 129 pieds s’adresser au No 46 rue StCharles Borromée.* 1833-46-j.n.o.?* 1c SEPULTURE •Lundi à 4,30 heures ,cut lieu la sépulture solennelle de Louis-Joseph-Paul-Aimé, enfant de M.ALfred Denis, boulanger, décédé dimanche à l'âge de 6 mois.Le deuil était conduit par M.Alfred Denis son père ,MM.Sylvinie, Ulysse Charles-Ernest, ses frrèes et MM.L.-C.Farly, Viateur Farly, Denis Denis, Arsène Lavallée, ses cousins, MM.\Y.Z.Miron, J.-A.Piette, avocat, J.S.Boulet, Arthur Roch, J.-Paul Forest, Joseph Lafrenière, Ed.Dugas, \Y.Bélisle, C.Joly, Jos.Léveillé, J.-Bte Perrault, A.Comtois, Z.Michaud, L.-A.Chartier, Ant.Dugas, R.Martin, Jos.Lippe, Dr Alary, Alexandre Ri-vest, etc.M Tabbe Chagnon officiait à la sépulture.La famille voudra bien accepter nos plus sincères sympathies.-f.* * Une propriété située au No 97-99 rue St-Barthélemy tout récemment bâtie, comprenant 2 beaux logements bâtiment chaud »• pour chaque logement, avec 3 lots de terre 45 x 122 y attenant, est offert en vente à bon-nese conditions pour un prompt acheteur, s'adresser à J.ULRIC CHA-PUT, Marchand de fer, 59 Notre-Dame .1845-47-4 ?de * M.Ernest Hébert ,député à la Législature provueu a quitté Jolict-t, lundi le 20 janvier, pour la capitale, où il a assisté à : ou r
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