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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 7 décembre 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1922-12-07, Collections de BAnQ.

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ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE VOL.X.No 40.L'AGI ION POPULAIRE.JEUDI, 7 DECEMBRE 1922.DEUX SOUS LE NUMERO Un Centenaire Joliettain NOTRE DÉPUTÉ AU PROVINCIAL LE RÉVÉREND FRÈRE LAUZON Nous lisons dans la Biographie de I*Honorable Barthélerni Jo-liette, publiée en 1874, par M.le curé Joseph Bonin, les lignes suivantes : “Dans une des visites que fit le jeune se.gneur sur les beaux domaines que son épouse lui apportait en dot, il cotoya un jour les mille sinuosités de la rivière l'Assomption depuis l'endroit appelé aujourd hui “Vieux Moulin", jusqu’aux profondeurs’de la seigneurie de Lavaltrie.Accompagné d’un ami.il s’avançait silencieusement à travers l’épaisseur des bois.C'était en 1823, par une délicieuse journée de juin .La nature, dans toute sa fraîcheur, étalait aux regards le spectacle de ses rameaux en fleurs, de ses mousses chatoyantes, de ses tendres ga/.ons.Les deux explorateurs foulaient, en ce moment, ce sol de I Industrie que devaient féconder tant de travaux et de vertus .C’est là, qu’on abattra plus tard, ces pins qui serviront a la construction du moulin, premier berceau de la nouvelle colonie .Cinq mois après l'exploration dont nous avons parlé, la foret retentissait encore sous les pas de nouveaux visiteurs .M.Joliette est à leur tête .La caravane est arrivée à la tête des rapides, situés au-dessus de la ville.C’était au mois de décembre, 1823.En quelques heures, un chantier de bois rond, calfaté de mousse, recouvert de “callcs’’, était élevé sur l’emplacement où se trouve aujourd’hui la maison du meunier du grand moulin.Ce fut sous ce toit rustique que passèrent l’hiver les premiers défricheurs de l'Industic.Ces intrépides colons formèrent le premier noyau de cette population laborieuse, pleine d’intelligence, d’activité et de courage, cjui a tant aidé le fondateur de Joliette dans son oeuvre nationale et religieuse ! ! .L’on nous paidonnera d’avoir cité si copieusement ; mais ces lignes ayant trait à la naissance de cette ville, il semble que nous pouvions le faire avec toute la liberté d’un enfant de Joliette.Cette page n a point échappé à l’attention d’un très distingué correspondant de la paroisse de Saint-Pierre.Ce monsieur comprend que l’année 1923 rappelle aux citoyens de Joliette qu’il y aura bientôt cent ans que leur Ville a été fondée et que cette circonstance exige une belle manifestation de reconnaissance.Voici la communication de notre correspondant : “Vous n'ignorez pas sans doute que l'année prochaine, en 1923, il y aura cent ans que la Cité de Joliette a été fondée par M.Barthélemy Joliette.Or, ne serait-il pas à piopos de savoir bientôt si cet anniversaire M.Jos.Dufresne, député du comté le Joliette, s'occupe de plus en plus ac-ivement de redresser les actes du gouvernement qui n'ont pas pour réel mo-if “le bien public”.Dans ce but, il CATECHISTE MAJEUR DE L’INSTITUT DE SAINT-VIATEUR.TERREBONNE INCENDIÉE Vendredi soir, à 8(/2 heures, éclatait à I errebonne, un incendie qui dc-va.t amener la destruction d’une partie considérable de la basse ville.Le feu ! s’est déclaré en face du collège à une Le 30 novembre dernier, au Novi., , # riat de loliettc, après la pieuse récep- manufacture de portes et chassis.Pous- jose a presque chaque seance une se .• c , • #.• * .i en n * pl i • I \ I tion des derniers sacrements, s ctci- sees par un vent de DU milles a 1 heure, le (Je quest or.s, dont quelques-unes ne .» r> • r ri • i ri « • i ' # • «riait unis b lenient le Kev.1* r.Ilavicn les flammes se propagèrent rapidement, manquent pas d embarrasser ser.cuse- b 1 .r , ., i i i i i .Lauzon, doyen d age des Llercs de lin quelques heures, 1 30 maisons luttent les membres de la droite.C est , .' ,3 , • • i m .i -, i „ .r .t- St-Viatcur de la province de Mont- rent réduites en cendres, causant une Jonc q u il faut oeuvre profitable pour , , 1 .• ., i i, • • , .vf- réal., perte d environ un million.L église, le la J rovmcc, car si tout était tait avec ' .• ioan m 1 ii« i i .ii r .i i i Ne a Rigaud c lo mai I83v, 1.1s college, la haute ville lurent épargnés; Iroiturc par les membres du gouverne- .r ., wn • ., , .r i .r -, i-i ( Anc re Lauzon et de hmile Vil e- : mais dans la basse ville, une superh- ment, il ne leur ferait que plaisir de ., ., .- .» j.| i • îii neuve, des age de quinze ans, il cie d environ J arpents carres, ou les levoilcr nu giand jour, la moindre de B .* ., T • • ' , ' , •.i , .• .5 était présenté au Noviciat de Joliet- maisons se pressaient ne présentent plus leurs actions.La nature humaine est: ., , r v -insi faite qu’elle se plaît à signaler scs te- lr 1 ' *'p'-mL’re l8j4; 11 >’ pr?‘ ('ue.cend.res cl.bonnes actions et i cacher ses bûliscs.""".'i1 s".prcmier.! VOeU* c 2 n°V ¦ V'CC C VCnt dc,5?n’,llcS a 1 he“re O, dans un gouvernement.,1 s’en pro- 8?7' ?ix ans plus.,ard' le 10 a°ut 'ju‘ fa,sal1 ragtV,ui dou,e «ue nombrc luit souvent, mais on ne les connaît 887• A fa,sa“ pr?Cis:on P?Pelucllf; ‘,e.f."0*!enl f1' 11crrcbo"nf auJralfnl •.es propres a 11 aires était nommé, en 1863, d recteur de 1 croire que la biuillore a sauté.M.Dufresne s’est imposé cette tâche | l’Ec°le dc.,dc J’Achigan.Malgré le dévouement des pompiers ardue, mais fructueuse pour toute la d,rcc!c“r ,d,‘ C°llc,?" d,° Pl’r>'»^-en- '^aux.1 devint evident que 1 incendie irov'ncc et tous l’en félicitons Au Haul cn 1867.de i Ecole de Lapratne lc la manufacture entraînerait un de laisir de faire les los, il a préféré ^ .1872.de l’Ecole libre du Coteau «*«• .boisir ce qui est ,1e la plus grande >t-Lou»' «• ,872Vdc 1 ^ d Aussi M.Dufresne qui voit :1air dans cette affaire, qui la sait gros-c d'autocratie, la combat dans sa raine même.Vu qu'elle a pris naissance an i\.r.j.Lite ivianseau et à scs compagnons.De Baker-C:ty il revint au Collt'g'' le Bourbonnais, 111.comme professeur puis nu college Joliu'tc comme comp* '.able en 1891 et au collège Bourget de Rigaud comme économe en 1892 A partir de 1893.il s’occupa plu •ôt de travaux manuels : habile en ’.ans la réminiscence de l'aîTaiie Car- ,,cn,,,rcr e* m ébénisterie.il se complut ncau.il s’en occupe aussi, et comme il \ J lraya^x difficiles et délicats et i constaté que malgré diverses de- nandes de la Chambre, depuis 1921, pa nics choses que l’on avait demandé le produire en C hambre en avaient été Ne vous semble-t-il pas qu’il est temps d’y songer sérieusement ?•oigneusement écartées, à savoir : n .i • i .• i A_____.j • _ le La correspondance concernant le Pourquoi, par la voix de votre journal, ne demanderiez-vous .n.1 , r 1 * ., , - .*neurtrc de blanche Garncau ; pas l’opinion des principaux citoyens de cette Lite ?les meilleures sug- ?as été non plus déposés ; En conséquence, cette Chambre dé-4are que le gouvernement a violé les •>riv loges de cette C hambre et elle le ensure.Comme il a l'habitude de faire lorsqu’il se sent atteint au vif, le gouvernement a tenté d’écarter la question.Rien Vy fit ; la question était dans l’ordre.C'est un point entre nulle que •’ous signalons à l'attention publique.Pourquoi le gouverne- I fournit à plusieurs maisons des mon bh-s qui se distinguent autant par leur •>ellr apparence que par leur utilité Puis, l'âge vint avec son corîègr ! infirmités et de souffrances et ‘1 dut renoncer même à ces travaux de choir.Mour s arrêter au repos, que ses Su néricurs lui permirent volontiers de prendre ici ou là.selon que le bon vieillard y trouvait plus de distraction u.i d’attention dont il avait besoin.Depuis longtemps il se préparait à la mort.Mêlas ! comme la plupart des hommes, il eut bien préféré ne »as recevoir l’inexorable visiteuse, tou-vfois quand elle se présenta, il la regarda avec calme et paix, soutenu de la prière et des sacrements, et il su* »>i*nir la volonté du D.eu qu il servait depuis si longtemps.Scs funérailles ont eu lieu famed dernier, le 2.dans la chapelle du Nov riat.M.1 abbé Georges Bélanger du Séminaire, ancien cure de Dann* rnorn et son ancien élève au collège d - - -1- |J » - ., ., , nent se cachc-t- il si so gneusement } I Iicr,hIcr« Pr«ida a la levée du corps M.Dufr esne a fait son devoir en demandant ces pièces justificatives : les produire serait un bon moyen d’éloigner Ions les doutes ; pourquoi ne s’est-m pas empressé de les produire } Pour-luoi s'csl-on efforcé d’éviter la ques et le service fut chanté par le T.R.P.los.A.Charlcbois, c.s.v., supérieur provincial, assisté des RR.PP.\\/\ Chartrand et Jean Perreault, comme diacre et sous-diacre.Des représentants des diverses mai- 'ion posée par M.Dufresne } Qui sein- Tf,.S ou ava,t cxc[cc L regretté défun* b|e le plus sincère dans ses actes, de °,,3,c?* sc joindre aux religieux M.Dufresne ou du gouvernement ?, 5 otahl.ssemcnts de Joliette pour ren-Au public de juger.Nous donnerons f l,n dernier hommage au regretté dé-•hnque serra ne quelques-unes des ques-! jnt’ .on| ‘cs rCf*cs °nt été inhumé* lions dc M.Dufresne et des réponses c 3,15 10 cime|i«re dc la communauté.obtenues.CHICOUTIMI À L’ACADÉMIE ST-VIATEUR Samedi, le 16 décembre courant à p.m.sera donnée une soirée dra ma tique et musicale, sous la présidence ^ La célébration du 50airc dc notre la célébration dc la Fête du Travail n'en serait pas une fort belle ?A Séminaire est fixée à la sortie des élc- loliettc, la population fête le travail sous toutes ses formes : intellectuel u's\l's] Pj a prochain., ., j.« t,*.r .i« .• n iil * elle decision sera agréable à tous aussi bien que manuel.M.Joliette fut I artisan par excellence de la i r-i « .ai , rn j i o Prn., ~ .•-* .' .r , • .r* i -r *< i ,C5 ,,IS dc nolrc Alma i\later.Elle de Da Grandeur Mgr Guillaume 1-or- grandeur future de sa fondation.La fete du 1 r avail, en septembre, fournit à l’Association des Anciens hes.par les Anciens du Patronage St prochain, pourrait se fondre avec la .célébration du Centenaire en ques- l’occas'on de faire un nouvel appel à Georges de Montréal et au bénéfice tion.Mais ce n’est là qu'une suggestion très personnelle que nous glis- ‘ ,,,x (tuJ ont étudié au Séminaire dc des jeux des élèves de l’Académie St sons en passant et à laquelle nous n'attachons guère d’importance.Ce ( hicoutiini.# ^ lateur.' t qui importe, cost que Ion célébré le Centenaire de la fondation de Jo- ./.i-l.-,.* .r a 2 i # t%iit.• , * , • .¦ 1 1 (^lenrauon , l Association a charge un plus intéressante, sera joue un mng licite.Executif dc collaborer à cette fin avec j fique drame inhtulé : “Pour lc D lans une boue épaisse.tandis que l’autres s’occupaient à transporter les ncublcs.il y eut des actes de bravoure éton-îants.L n homme du nom de Donat 3ardc dc St-F rançois-de-Salcs, se se-ait lancé dans une maison cn flammes t en aurait tiré, au risque de sa vie, me femme malade, qui demeurait ’ ntcricur du brasier, comme affolée.n quart d’heure après, cette maison ’écroulait.Un inconnu aurait tire dans une irconstance analogue, un vieillard de a maison,, où il voulait rester à tout rix.L’on marchait dans les rues por-ant les objets de valeur nulle, tandis pi on avait laissé à la demeure qui tait la proie du feu.mille objets pré-ieux.M.le curé Comtois, portant le St-Licremcnt, stationnait au coin d’une ue entouré de vieillards, dc femmes •t d’enfants, plusieurs agenouillés dans 'eau et la boue.Des centaines dc per-onnes se trouvent sans abris.Un comité qui comprend Mgr Piette G.de Montréal, le Président de a Chambre du Commerce, celui du Jord of I rade, le maire de I errebon-ic dont la maison a aussi été inccn-liée, fera appel à la générosité du public pour secourir ceux qui manquent le tout.Nul doute que chacun ouvrira lussi large que possible, la main que “on tendra vers lui .il est déjà i triste après de durs labeurs de voir iisparaitre en une heure, les fruits Tannées de travail ! V IMMIGRA TION Le gouvernement canadien aurait l'intention de nous amener de nouveaux immigrants agricoles, cn grand nombre parmi les plus désirables.On s’adresserait surtout aux cultivateurs américains.On dit que “le moyen le meilleur de ramener au pays la prospérité agricole est d’augmenter le nombre des immigrants.” Le Manitoba spécialement étudie comme nous, même plus que nous, le problème complexe dc l’immigration à laquelle il ne paraît pas sympathique.Et c’est notre opinion qu’il s’y oppose avec une certaine raison.Les cultivateurs du Manitoba souffrent beaucoup de la crise actuelle : rien ne sc vend et la main d’oeuvre coûte cher.Ils ont donc assez de concurrence avec leur monde.Il ne faut pas s’étonner de leur malaise, qui règne plus ou moins dans toutes les parties de l’univers.Les années d’abondance ont passé : pas mal comme partout, ils n'en ont pas profité.Ils ont fait de trop grosses dépenses : automobles, promenades, achat de terres, etc., la richesse devait rester toujours.On s est trompé et l’on paye aujourd’hui très cher les trop abondantes jouissances d’hier.On est forcé de subir les rigueurs d'une pauvreté cn somme voulue.Ce qui fait dire justement à S.G.Mgr Béliveau, archevêque dc St-Bonigace : “Il est vrai que nos cultivateurs souffrent des excès passés, mais je croîs que ce sera pour leur bien, car la “leçon leur profitera.Mais je désire voir les autorités prendre des “mesures nécessaires pour conserver d’abord les bons cultivateurs que “nous avons ici, avant de faire venir d'autres colons.” Est-ce que chaque province, pour le moment du moins, ne peut pas fournir scs colons ?Le meilleur moyen, nous croyons, de rétablir I équilibre social, national, n’est pas dans la pratique d’une immigration à outrance ; il est plutôt dans une colonisation bien surveillée, solidement organisée, afin d’y attirer beaucoup des nôtres.Les familles canadiennes sont nombreuses.Le père ne peut “établir” sur son bien tous ses robuste garçons.Pourquoi ne sc feraient-ils pas colons, ceux que ne peuvent trouver un asile sûr au foyer paternel • On s'en va plutôt dans nos grandes villes qui sont peuplées de sans-travail, détruire sa santé, élever souvent des familles rachitiques et anémiques.C’est la hache du bûcheron et les mancherons de la charrue qui font les plus puissantes poitrines, les plus vigoureuses jeunesses, l’avenir de la race.Nous souhaitons ardemment que nos terres restent aux nôtres.La chanté bien ordonnée commence par soi-même.” C’est pourquoi nous devons nous pencher amoureusement vers le sol que nous devons faire aimer ensuite a nos enfants : le bonheur des individus et de la communauté cn dépend.Puis, partout, dans les villes comme dans les campagnes, vivons donc une vie simple et modeste afin d’éviter les difficultés financières qui amènent toutes sortes de malheurs : humiliations publiques, déchéances, désunion, avenir des- enfants perdu ou compromis, etc, etc.Soyons sincèrement catholiques.Aimons notre clocher.Gardons jalousement nos traditions, à nous notre pays agricole en ne craignant pas ' l’effort.Entourons le prêtre de notre amitié la plus solide et la plus franche.Rappelons-nous toujours que c’est dans l’ordre, le travail et la religion que nous obtiendrons les meilleurs succès par une production générale intense.1 "PETITE REVUE" OEUVRE NATIONALE CE QUE LA MAISON VERSAILLES - VIDRICAIRE - BOULAIS (LIMITEE) A FAIT EN MOINS DE QUATRE ANS POUR L’EPARGNE.L'INDUSTRIE ET LE COMMERCE.magm-rn- ^ ^ v j V « " • • V- L^ t il Ainsi donc, pour nous rendre à l'invitation du "Joliettain de la L* autorités du Séminaire.Mais ce peau \ une comédie sera aussi ren- paroissc St-Pierre," nous demandons aux représentants les plus autorisés fJl,i importe immédiatement, c est d a me-, due : Durand et Durand .Nous au « ,.A .n • • ., m i • nrr lo,,s ,es anciens a se rapporter lc rions desire publier lc programme cn de 1 Autorité rclig.euc cn co te ville, au prenuer magistrat.M.le ma.re|phts possblc au burcnu ccntra, H, cnl;cr .IIU;S |, temps ct r„pacc nouj Ladouceur et aux membes de son conseil, aux anciens maires, aux Au-.l'Association.Nous prions donc tous'en ont empêche.Nous ne saurions trop toritês du Séminaire et du Noviciat, comme à celles dc la Congrégation les anciens élèves d'envoyer sans retard, encourager le public à se rendre nom- qui ont été les privilégies de.l’honorable B.Joliette.aux députes du coin- leur nom leur adresse, leur profession J breux.ce soir là, il intéressera tout té.aux professionnels, ct aux principaux hommes du commerce et dc la n- 1 nbbé Edmond Ducbc8nc» nu mont,c’ mèm* lcs »)lu5 di(ficilcj i ™ finance, de vouloir bien donner leur avis sur la question.Nous nous ferons un très grand plaisir dc publier leurs communications, espérant en cela, nous montrer agréables à tous les citoyens qui ont à coeur les progrès de Joliette et accomplir notre humble tâche dans la glorification si bien méritée dc notre fondateur.Sémina re ch* Chicoutimi.Pour l’Association des anciens, Ad.RIVER IN.M.D.l.-C.TREMBLAY, pire I -P.DESBIENS Edmond DUCHESNE, pire Membres dc l’Exécutif.plus, en y assistant, c’est encourager et contribuer au développement des forces physiques de notre jeunesse Jo-licttaine.L'entrée est de 50 et 35 sous.Qu’on se le dise : En foule à TAca-demie St-Viatcur, samedi soir, le 16 prochain.Lc nouveau président de cette gran-le maison financière, M.J.-F.Bou-'ais, écrivait ces jours derniers aux ournaux : “Nous nous occupons de finances ndustriellcs depuis lc commencement de 1919.Nous avons souscrit et placé depuis, cn tout ou cn partie.$7.500.000 Montréal Tram & Power.Saguenay Pulpe.Brasserie Frontenac.Cie Immobilière de la Baie des Ha-Ha, garanties par Port-Alfred.Cie Immobilière de la Baie des Ha-Ha, garanties par Val-Jalbert.Cie Générale du Port de Chicoutimi, garanties par Port Alfred.Cie Hydraulique de St-François.P.-T.Légaré, Limitée.Lamontagne.Limitée.Cie électrique d’Amqui.Cie Caron F'rcres, Limitée.“Dans le placement de c es émissions, notre part a dépassé $10,000,000.Celles que nous avions à nous seuls souscrites cn entier sont aujourd'hui placées en entier.“Durant la meme période, nous placions, en chiffres ronds, un montant 5.500.000 400.000 222.500 85.000 350.000 300.000 1.200.000 600.000 70.000 1.250.000 trois fois aussi considérable de bons nationaux, d’obligations municipales, scolaires et paroissiales.“foutes ces obligations sont honorées ponctuellement à l’échéance pour le capital comme pour les intérêts.“En outre, nous avons placé, pour le compte de la Coopérative Centrale des Agriculteurs, un montant considérable J’actions, qui paient régulièrement une dividente de 8l/, .“Pareil record est unique, croyons-nous.dans l’histoire de la finance canadienne.“Nous travaillons à la prospérité du Canada français en procurant des capitaux à ses corps publics, à ses in-lusiricls et à ses commerçants, des placements avantageux et sûrs à scs capitalistes ct à ses épargnants.Notre maison s’efforce à faire mentir le proverbe qui dit que la finance n’a pas Ji • • • ame.M.Boulais ajoute que la maison ;’est spécialisée jusqu’ici dans le pla-•ement des obligations, mais qu’elle n’entend pas exclure les titres décrions qui lui paraîtront olfrir des ga-•anties parfaites.Il rappelle à ce sujet m article de la Rente du 1 er septembre 1921 : “Chez nous aussi, il va falloir un our ou l’autre chercher le salut économique non dans le placement à revenu fixe, qui assure le pain sans faire travailler lc cerveau, mais dans le placement industriel sous toutes ses formes.A la Rente, si nous déconseillons pour le présent et cn règle générale à nos compatriotes la participation directe à l’industrie, c'est pour plusieurs raisons fort simples, qui sont : le Qu’en l’espèce l’industrie, c’est \ surtout, neuf fois sur dix.l’Industrie des autres ; 2o Que les rares sociétés industrielles canadiennes-françaises qu* ont présentement besoin dc capitaux trouvent avantageux d’emprunter sur obligations ; 3o Que la participation directe (par •ouscript on d’actions) exige un* préparation préalable qui manque encore \ l’immense majorité des Canadiens-Français.Mais, il ne nous viendrait jamais à l’esprit, et au contraire nous regarde^ rions comme une oeuvre antinationale de dire à nos compatriotes qu’ils ne doivent ouvrir leur portefeuille qu’aux fonds publics (obligations municipales, scolaires, l>ons des gouvernements, etc.) C est de propos délibéré que nous nous sommes faits les apôtres de T obligation industrielle ; si nous faisons un jour ou l’autre un pas de plus, ce ne sera pas cn arrière, mais en avant.” La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) met cn vente en ce moment $1,150,000 d’actions privilégiées 8' ; de la grande maison Dupuis Frères (limitée.) de Montréal, fondée en 1868 sans argent, et qui est aujourd’hui le plus grand magasin de nouveautés canadien-français.Ces actions, qui sont par certains côtés des obligations, sont rachetablcs le ou avant le 15 août 1936, au moyen d’un fond d amortissement qui reste la propriété inaliénable des actionnaires ct qui est constitué au moyen de versements annuels progressifs, à partir de 1923.L’émission Dupuis est, pour l’épargnant canadicn-français, une des plus importantes qui aient encore paru sur le marché des valeurs mobilières.La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) s’empressera de fournir tous renseignements sur demande adressée à l’un de ses bureaux : MONTREAL.90.rue St-Jacques.QL EBEC.Immeuble dc la Banque Nationale.O I I AV A, 224, rue Guigucs.CONDOLÉANCES A une séance religieuse du comité de de la Compagnie des Zouaves de Joliette.Il est proposé par M.A.A.Contant, secondé par H.Mainvil-Ic qui : ayant appris » vec douleur la mort de Mme Mathias Fcrland, mère de M.l’abbé H.Fer land, aumônier de notre Compagnie, des sympathies sont otïcrtes à Monsieur l’aumônier ct à sa famille.Et que copie dc cette résolution soit transmise aux journaux.—Lisez et faites lire L*Action Populaire.Vous y trouverez des matières intéressantes, des courriers nombreux et des nouvelles importantes.998999999999 99 9999999 999995 57^3218808617274 0 ^231268^75252991^6 14535248477296320654 99999^ L'ACTION POPULAIRE, JEUDI.7 DECEMBRE 1922.H Petite Revue rj/nvAvi; 27 NOVEMBRE 1922 UNE VÉRITÉ.M.Sauvé se fait toujours l'ami dévoué de la classe agricole et de la colonisation.Encore ces jours derniers.il disait à l'assemblée législative avec beaucoup de conviction et de patriotisme : “Si les vieux cantons, “de colonisation étaient bien organisés.le surplus de la population de “nos vieilles paroisses irait s’y établir et ne s’en irait pas aux Etats-Unis’’.Dans toute sa vie politique, M.Sauvé ne pourra dire une parole plus nom en ce qui concerne la colonisa- réelle et générale.Il se fait dans ce lion ; qu’il soit vraiment “libéral", sens un travail sérieux qui ne manquai suive, pas seulement en partie que pas de rivaux.C’est tout à comme il l’a fait jusqu’à présent, l’honneur et au bénéfice de notre mais entièrement et sans parti pris, cher pays.Et notre province, en la bonne politique—colonisation de particulier n’ignore pas, comme le dit M.Sauvé.Les heureuses conséqucn- si bien M.Marchand, que le * bien-ccs de cette politique très sage sont, être matériel d une nation s accom-incalculables : il va sans dire que “pagne toujours du dévouement in-notre chère province, tout notre pays “tellectuel et artistique qui est un s en porterait mieux- * -Y- * LES BEAUX-ARTS A QUÉBEC.Le conseil supérieur des beaux-utile.ni plus vraie, ni plus grosse de arls pQur notre province, vient de conséquences.| sc réunir à Québec pour élire ses ! nada.a produit le plus d’oeuvTes Il est incontestable que l’homme officiers.M.J.O.marchand, archi- littéraires et artistiques.Québec n e*t-recherche sans cesse le bonheur.Et tecte de Montréal, en a été élu pré-c’est pour avoir le bonheur par un sident.On augure beaucoup de cet- “des éléments essentiels du développement moral qui se traduit par “l’amour de ce qui est grand et «»i ».beau.Cette dernière parole peut s'appliquer spécialement à notre province qui, des neuf qui composent le Ca- bon “chez soi” ou par une famille plus sûrement chrétienne qu’il se fait colon.Mais qu’arrive-t-il s'il ne trouve pas dans son canton de colonisation qu’il avait rêvé d’avenir les avantages de prospérer ?Il se elle pas la province la plus heureuse et la plus morale de toutes.Pas n’est besoin d’apporter de preuves ni de chiffres pour appuyer cette vérité : tout le monde sait que Québec donne l’exemple de l’ordre et de la tranquillité.Des patriotes ardents, venus de France nous ont jadis tracé le sillon de l’honneur et de la justice que nous sommes fiers au- te nomination qui fait dire à l'honorable L.A.David, notre distingué secrétaire provincial : “Québec marche à pas de géant vers l’éducation supérieure en art.” De son côté.M- J- O.Marchand décourage et il laisse sa tâche à dit justement : “Le culte de la peine ébauchée pour émigrer aux beauté est instinctif chez l’homme et .Etats-Unis, et ce.tant à son détri- Ja hauteur morale d’une civilisation j°urd hui d avoir suivi.Quebec reste ment qu’à celui de son pays.A son ?e mesure aisément par la valeur ^ien le boulevard.de civilisation détriment ?Il va souvent perdre là- de ses productions artistiques et lit- ^ans tous ^cs domaincs-bas un peu de sa foi, beaucoup de téraires.” S* notre pays a sa littérature, nous sa mentalité par l’affaiblissement de \\ Cs\ indiscutable que nous som- 1° devons surtout à Québec.Québec ses traditions, sa santé physique en- rnes faits pour le beau et le vrai et aime la noblesse et il sait planer fin.Au détriment de son pays ?Il que nous v tendons toujours.Quand dans les hautes spheres de tous les va servir une autre race quand la j| arrive à l’homme de s'en éloigner, beaux-arts.Si notre population est sienne réclame ses bras, son intelli- c*c$t par erreur, ou la plupart du bi pLs morale du Canada, nous le gence et son coeur- La cause ?La temps bien involontairement.Et il devons à nôtre travail et à notre es-colonisation n’est pas assez protégée, cst vrai de dire que le beau attire pdt religieux qui alimentent l’amour insuffisamment organisée- de plus en plus le canadien qui est du grand et du beau et qui demeu- Nous souhaitons que le gouver- bien civilisé et qui marche active- rcnt i°s principes de la civilisation.nement de Québec porte mieux son ment à la conquête de la valeur ^U1 • nous n avons pas travaillé en vain.Notre dévouement porte d«s .•-fruits.I outes les branches de l’ac- tivité humaine ont reçu chez nous une poussée vigoureuse vers le progrès général qui s’accentuera toujours plus.Notre peuple est et restera avec l’Eglise, avec ses bons prêtres, avec ses religieux et avec ses religieuses : nous pouvons espérer que s’accompliront ici, sur cette noble terre éminemment catholique, patriotique et française du Québec, les plus Utiles besognes pour la plus saine prospérité.AGENTS DEMANDÉS On demande des AGENTS spéciaux en assurance INCENDIE et MARITIME.Très 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Avre, sa paroisse natale, et une plaque commémorative à Paris dans l’église de St-Germaiu-des-Prés où il fut consacré évêque.Pour réaliser ce projet, on a l’intention, dans cette province d’ouvrir une souscription.L’on conviendra sans peine qu’on ne saurait trop faire pour prouver là-bas, en terre française, toute notre reconnaissance et notre piété filiale envers le grand évêque qui fut pour nos ancêtres un véritable père, un bienfaiteur et un ami.En 1639, alors qu’il arriva au Canada, c’était une époque difficile : les missionnaires et les colons ! étaient peu nombreux ; les sauvages, fort adonnés au vice dégradant de l’ivrognerie, commettaient toutes sortes de crimes, scandalisaient les : colons qu’ils risquaient d’entraîner au mal, à la débauche.Mgr de Laval lutta vigoureusement contre tous les abus.Sa piété, son zèle et sa fermeté remportèrent des succès.II avait, même sur’les indigènes qui jouissaient largement de ses bontés, une grande influence.En 1663, il fonda le séminaire de Québec auquel notre province, | voire le Canada, doit une partie de sa valeur actuelle.Il établit plus tard une école d’agriculture et une ferme-modèle dans le but de retenir au “sol” les jeunes gens qui* alors, aimaient beaucoup les aventures avec les sauvages.Nous n’en finirions pas à dire tout ce qu’il a fait pour notre bien, pour le bonheur du Canada, pour faire valoir magnifiquement ce qu’il avait alors en mains.Ses oeuvres ne se comptent pas.Les Canadiens ont bien raison de “se souvenir”, ce qu’ils prouveront bientôt comme il convient.Nous qu’on a eue et du mouvement que l’on fera pour l’appliquer d’une façon splendide.La province de Québec, comme toujours, saura bien montrer, l’heure venue, qu’elle comprend toute la haute portée de ce noble projet, et, dans toute son étendue, la raison d’être, en France, d’un monument à Mgr Laval auquel le Canada français doit tant.* -y * 29 NOVEMBRE 1922 Projet agraire.Attachons-nous au sol.L’honorable Gustave Boyer, président de la société d’industrie laitière pour notre province ; parlant ces jours derniers au congrès de Rober-val, suggérait avec force arguments le projet de fonder un conseil agraire qui “serait composé de tous les cultivateurs d’une même municipalité”, et dont le but principal serait “de grouper les forces éparses des cultivateurs pour leur fournir les moyens efficaces d’obtenir une rénumération équitable de leur travail" C’est un heureux projet qui porte en soi les meilleurs résultats.Les cultivateurs, comme les autres, peuvent et doivent se grouper pour sc protéger."L'union fait la force.’’ C’est une classe qui devrait avoir son opinion plus généralement définie, des droits mieux compris pour jouir d’une plus grande influence sociale.Le cultivateur est aussi adroit que ceux des autres classes, et sa mentalité propre devrait paraître davantage en vue de son autorité et du développement agricole.11 se fait, dans ce sens, depuis quelques années, un riche travail que nous approuvons pleinement pour la econnaissance du mérite où qu’il se trouve et pour la bienfaisance de outes les opinions émises pour être discutées avec calme et sagesse pôur !e bénéfice de la communauté.Il ne peut jamais résulter que de bons effets de l’union bien comprise pour *a force bien dirigée.C’est pourvoi nous sommes heureux de songer au bel avenir qui attend la classe agricole qui à notre plus ferme appui, nos meilleures considérations.Le cultivateur a toujours été un tout premier facteur de progrès pour les peuples, nous le reconnaissons et nous sommes de ceux qui le soutien- Iront et le défendront à l’occasion.* * * A ce même congrès, M.l’abbé Bergeron, représentant de S.G.Mgr Labrecque, évêque de Chicoutimi, porta la parole et prouva éloquemment que l’Eglise s’est toujours occupée activement de l’agriculture, de la colonisation, du bonheur temporel des peuples.C’est évidemment parce qu’il a beaucoup d’expérience, qu’il comprend que le vrai bonheur se trouve dans la simplicité, le travail, l’amour du devoir et la fidélité à l’Eglise, qu’il prononce ces paroles d’une haute portée patriotique et chrétienne : "Chaque cultivateur • devrait “s’attacher à sa terre qu’il devrait “avoir à coeur de transmettre à ses enfants.“Qu’avons-nous besoin “d’immigration ?Les meilleurs immigrants, ce sont les naissances.“Québec est un roc solide d’esprit “de foi, et c’est la religion qui a “crée cet esprit de foi en faisant de “notre peuple le plus respectueux “des lois, le plus attaché au sol, à “’ses traditions, à ses souvenirs.” Oui, Québec donne l’exemple du courage et du véritable patriotisme.Nous en sommes heureux.Poursuivons donc toujours la route que nos ancêtres ont battue droite.N’en dévions jamais.C’est une route sûre qui n’offre aucun danger de perdition et qui reste pleine d’espérances très grandes, presque infinies.Voulons-nous réaliser ces pieux espoirs?Continuons de nous tourner vers le sol qui restera la cause première de notre force et de notre valeur.C’est au sol surtout que nous trouverons toujours un peuple très catholique, imbu des plus nobles principes, ami du prêtre, de la vérité, de la morale et de tous les bons mouvements.$50.00 de récompense SI JE NE PUIS FAIRE CROITRE VOS CHEVEUX.UN PRODUCTEUR DE CHEVELURE ORIENTALE ET DE RACINES DE CHEVEUX C’est le plus grand producteur de chevelure au monde.Il fait croître les cheveux sur les têtes les plus en mauvais état.Il doit être appliqué seulement là où l’on désire la croissance des cheveux.Il guérit toutes les maladies du cuir chevelu et chasse les pellicules.$1.75 par jarre.Des agents sont demandés.PROF.M.S.CROSSE.448 Logan Ave Winnipeg, Man.CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA HORAIRE DE TRAINS vigueur depuis le 1er octobre 1922 Le Canadien National annonce le hangement d’heures pour les trains /oyageurs, le et à partir du 1er octo->re 1922.Leur départ où leur arrivée se feront comme suit : QUITTENT JOLIETTE, 8.00 A.M.Excepté le dimanche, )our Montreal et les stations intermé-liaires.6.45 A.M.Lundi, mercredi et /endredi, pour Hawkesbury.10.55 A.M Excepté le diman-he pour Québec et les stations inter-nédiaires.12.20 P.M.Excepté le dimanche )our Montréal et les stations intermé-liaircs.4.25 P.M.Tous les jours excep é le dimanche, pour Hcrvey Jet.Rizière à Pierre Jet.et les stations in-crméd.aires.11 fait connection trois ois par semaine, les lundis, mercredis .•t vendredis pour les endroits au Nord de la Tuque.6.55 P.M.Tous les jours excep-é le dimanche pour St-Jérôme et les stations intermédiaires.6.55 P.M.1 ous les jours excep-é le dimanche pour Montréal et les stations intermédiaires.7.15 P.M.Dimanche seulement, oour Montréal et les stations intermédiaires.ARRIVENT A JOLIETTE 7.55 A.M.Tous les jours cxcep-é le dimanche de St-Jérôme et les •-tâtions intermédiaires.10.55 A.M.I ous les jours de Vlontréal et des stations intermédiaires.12.20 P.M.Tous les jours excepté le dimanche de Rivière à Pier-*e Jet.de Hervey Jet.et des stations ntermédiaires.3.50 P.M.Mardi, jeudi et same* ii, de Hawkesbury et des stations in-ermédiaircs.4.25 P.M.Tous les jours excep-é le dimanche de Montréal et des talions intermédiaires.6.55 P.M.Tous les jours cxcep* é le dimanche de Québec et des sta-ions intermédiaires.6.55 P.M.Tous les jours cxccp-c le dimanche de Montreal et des tâtions intermédiaires.Pour plus amples informations •.’adresser à l’agent des billets le plus approché.Canadien National.CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Toujours La Signature de 20< MINUTES Cela suffit:—Votre mal de tête aura disparu, vingt minutes après avoir pris une tablette ZUTOO.* Une de ces petites tablettes, sûre et aussi inoffensive que le soda—guérit tout mal de tête en l'espace de vingt minutes.Mieux que cela encore, si vous avez le soin de prendre une tablette ZUTOO, dès que vous constatez que vous allez avoir mal à la tète, cela vous en préservera—le détruira en germe.Vous n’aurez pas mal 9 à.la Tête.—De l’admission de tous, notre concours-prime va être un vrai sue- nous 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vie est rude, préparez-vous.Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si vos nerfs sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte; s’ils sont faibles, veillez-y journellement et voyez à ce qu’ils reçoivent le traitement voulu.Si votre digestion va mal; si votre estomac vous fatigue; si vos vivres, au lieu de vous fortifier, sont un* cause d’ennuis et de malaises pour vous, prenez les PILULES MORO POUR LES HOMMES Elles feront de vous un homme plein de courage; elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de votre cerveau, car elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution.Elles ont guéri des milliers n'arque.FABKIQUl sIh o •/*./;//#/.*//» lun*./,/in mi,mit: *,•/*//• //1 */// tpit // t//./f/i///*/- ftinfi n '/ // j* /•/»/•* t ni • /„ > /¦//;//#////,•/ //;///./;///*'.//
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