L'action populaire, 21 décembre 1922, jeudi 21 décembre 1922
-çJUSTIGE JVOUS GUIDE ORGANE DES INTERETS D E LA CITE ET DU DISTRICT DE JOUETTE VOL.X.No 42.L'ACl ION POPULAIRE, JEUDI, 21 DECEMBRE 1922.DEUX SOUS LE NUMERO 2£°&&ia|«Mi|^Iai'*4aiViiMMiaiiiaiiiMiiiiiMaMiiMiii a a • • • a f « a • ••%>• a «a •«aaai^tiaaaialiiiaifaiaaaaaaaiaaaiMaia aaa *a a'a *!%¦• * m I# a •• l/a v iaaaMiaaiaaiiai|iaaaaaaaaa*aaai Ola a^4/a•«a(taaaaaaaaaaaiaaaaaaaaaa*iaaaaaaa • »a•«• •• ••aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiaaaaai aa la a - a i«aa# a aa 4 « • •« ya«iiaaaaaaaaaiaaaa«a aiaaaaaa 9* a a a • • a I I a* 0 %W a••aa •aa a••alaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa*aataa • • a .«t# a «%•# a a* a / a Va a#a «** * t V4 • ••%••••••••*••#•*••»• M aa«»»taaaaaaaaaaaaaa • *•••••••••«••'•••••••• •« a a • a • a a • a a • a M a a ffalaa«>la a aal/aaaa/aW ¦ «aV< • • a\l aaa«4faaalJaa• a#aVéaa#»aa»a»aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa«aaaaaaa aa aaaaaaaaa.Aaa %• #a /|(# * ».• « a a* a > a••a#*%a•••%l#ag%t«aaaa#a*«aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa a a /a aa a #atfa a J a aa • ••%•••¦'%••• a\ aa a aaIf aaaafaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa**aaaaaaaaaaaaaaa « a *• a fa>* • •• Wa aal^*aa*••«Ta a««i|a aalf•»•/•*••••••*•••••••••••••••••••••*•••••••••••••*••••••••*••••••••*••••*•••• aa a fala a a i Va a atllaaalla aaaliaiaaa.lfa*al/a*aaaa#aaaaaaaaaaaa»aaaaaaaaaaaaaaaa#aaa«aaaaaaaaaaaaaaaaa#*aaaaaaaa aaa I f # a , « > aai«laa«ii|iaaa #%%« a a* • a a • a a a a a a aaaaaaaaaaaaiaaaaaiaaiMaaaa|aa|aaaaaaiaaaMaaaaaaaMaaaaaiaia4ffla k.a • if’aailiaiaaailaaialiiaaiaaiaaaaiaaaiaaaaaaaiiaaaaaaiaaaaaaaiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaataaaaaaiaaaiiiaa •••••••••••••••••••••••••••••••a aaaaiaiiaaaJaaiiaiaaaiaaiaaiaaaa • aaaaaaaaaalaaaaaaaaaaa* »a a a a a a a K • •••• •••••aaaaaaaaaaa* •••Vaaaaaaaaaaaaa !•!••••••••••••••••••••••••••• iaiaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiaaaaa laaaiaiaaaMaaiaaaaaaaa i a a a a a a a a aaaaaaaaaaaaaaaaaa a a a a a•a••aaaaaaaaaaaaaaaiaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaa • • •• ••• • • • ••• • •¦••••••¦•••aaiaaaaaaaanaaaaaaaaai a a a a a ._____ .- aaaaa •aaaaaaaaaiaaaaaaaaaaaaaaa aa aa*aa**a*a*aa****aa*aa**aaa • •••aaaéaaai.«aaaaaaaaa a a a • • nn tëofjraf iRtbHlb i • ••••••a •*aaaaaaaaaaaaaaaaaa**a*aa aa*aaaaaaaaaaaaaaa*aa • a a • • • laaaaaaaaauaaa aaaaaaaa • • a aa a • ••• «•••**••**• aaaaaaaaaaa**a%•*•*•••aa a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a .••• • aaaaaaaaaaa* ia aaaaaaaaaaaaaaaaaa****** ¦ •••••••••••••••••••••••••aaaaaaaaa K SsSoæëa j^Sgmg&Hiaa&gæfi æs?d8SmsR8?î8»8fô! 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novembre.Nicholas Bonin, capi- poisonnéc ici et là, que c’est un bonheur de rencontrer, parmi les éducateurs, des âmes d'âpotres, répandant à tous vents la semence bénie de la doctrine chrétienne, énergique.L’oeuvre des éducateurs modernes tainc dc milice a donné en pur don Cette Croix a dominé le clocher de l’église dc Lanoraie jusqu’en 1864.Elle fut ensuite placée sur l’abside dc la seconde église où elle est restée jusqu’à l’incendie du 19 mars 1917.Retrouvée au milieu des ruines par M.le chanoine Louis Bonin elle a été réparée et placée sur l'abside de l’église actuelle.Les amis des choses vieilles et vénérables qui passeront près de 1 église de Lanoraie aimeront sans doute à jeter un pieux regard sur la croi>-forgée par un vieux français de bon sang, à la fois colon et soldat ; avant tout croyant et pratiquant.La croix a protégé la famille Bonin ; elle a conservé à ses membres le vieil esprit de travail et de religion qui présidé à leur conservation et à leur multiplication.Ce Nicholas Bonin est le fils de Nicholas, baptisé en 1655 à S.Mar tin.Ile dc Ré, venu en Canada c* marié en 1685 à Contre-coeur.Nicholas Bonin, dont il s'agit, est ne b Boucherville, le 23 mai 1694.Il se maria en cette paroisse à Catherine Giord, le 24 octobre, 1718, et il alla s’établir à Lanoraie où les premiers régistres de cette paroisse, datant dc 1733, font mention dc lui.Nicholas Bonin mourut en 1773.à l’âge dc 79 ans, laissant une famille dc douze enfants dont sept garçons mariés et ancêtres des familles dc ce nom vivant à Lanoraie.Bcrthier, Stc-Elisabcth, St-Félix, S.Jean de Matha, etc.L’un des fils de Nicholas, nommé Ignace épousa Louise Casabon.I! mourut en 1807, âgé de 83 ans.François, fils d’Ignace, épousa Véronique Roy.Il décéda en 1847, à 78 ans.Basile, fils dc François épousa Gencvièvre Marion.Il mou- Visite du Président des Artisan: Une assemblée générale des Artisans de la paroisse St Pierre de Joliette, a eue lieu jeudi soir le 14 décembre courant à l’endroit ordinaire de leurs réunions.Elle était sous la présidence dc M.Rodolphe Bédard, président général de cette société.M.Euclide Desjarlais.avocat de Montréal et directeur général de cette société, accompagnait M.Bcdard, ainsi que MM.Arthur Loiselle et M.Gratton organisateurs.Une adresse leur fut lue par M Camille Barrette, à laquelle les visiteurs répondirent par quatre magnifiques discours.L'on discuta differentes choses au cours dc la soirée, entr’autres celles pouvant concourir au plus grand bien dc la société.Cette soirée s’est terminée en une fête intime.CHRONIQUE MUNICIPALE la Croix et le coq actuellement :ur rut en 1883, à l’âge de 81 ans.Il cette église, à condition que, lors de laisse treize enfants dont trois prê-son décès, la fabriqi ui fera dire très, Joseph, décédé, et MM.Louis trois messes tt autant à sa femme, chanoinc et François-Régis, curé de lors de son décès.Les syndics ont S, Barthélemy.Etaient présents : M.le maire Ladouceur, les échevins : Tremblay.Desrochers, Lanctôt, Richard, Rainville et Bacon.Après lecture des minutes, M.Adjutor Gougeon, coin Gaspard et Lanaudière, ayant vendu son “stock” à un marchand dc Ste-Elisabeth, M.Calixte Roch.de mande au Conseil dc permettre à son successeur de continuer son commerce sans payer une nouvelle taxe.Vu que M.Roch garde le même "stock” que son prédécesseur, le conseil accorde la demande.Y Y Y ’ M.Lazarovitch, commerçant d’articles de rebut à Joliette, vient devant le conseil au sujet d’un malentendu qu’il dit avoir eu avec M.Giroux, chef électricien de la corporation de Joliette.M.Lazarovitch a acheté de M.Giroux une quantité assez considérable d’articles de rebut.M.Giroux a mentionné le prix que de- vait être payé ces marchandises, le même qu’une manufacture offrait.M.Lazarovitch a porté chez lui les ballots d’effets, et veut payer 1 J^cts moins cher que la manufacture offre à M.Giroux.Le conseil ordonne à M.Lazarovitch de rapporter les effets où de payer le montant réclamé par M.Giroux.M.Lazarovitch qui n est pas content, le laisse entendre, d une façon qui réjouit fort leÿ assistants.Y Y Y M.Arvin Perreault a vendu son “stock” de magasin à un M.Blouin qui le remplace dans son commerce.Ce dernier, vient devant le conseil pour connaître la raison pour laquelle on lui réclame $25 de taxe taudis que d’autres remplaçants n'ent pas été notifiés de payer cette taxe.Le conseil démontre que M.Blouin tient un “stock” nouveau, non évalué, de beaucoup plus de valeur que celui de son prédécesseur et que dc ce fait, il se trouve sur le même pied que tout nouveau marchand qui s établit à Joliette.La taxe n’est pas chargée à ceux qui continuent exactement le même commerce.parce que ces marchandises ont déjà été taxées pour une année.M.Blouin se déclare satisfait et retire sa demande.Y Y Y M.Jos.Malo, marchand nouvellement installé à Joliette est prié de payer aussi une taxe de $25.00.sous quinze jours et la séance est levée.ST-LIN M.Hormisdas Gauthier, anci maire dc cette ville, est décédé à demeure, dimanche dernier.Ses f nérailles ont eu lieu à l'église paro siale au milieu d’un grand concoi de parents et d’amis.Le défunt a joué un rôle consid râble dans la ville de S.Lin.jouissait d’une belle réputatu d homme très versé dans le comme ce ainsi que dans les questions p Iitiques et municipal.V.W.V.W.VWAW.VMW — 1 out en bénéficiant de not concours-prime, vous coopérez une bonne oeuvre.Les jeunes cor me les vieux trouveront profit à re notre journal.9999999999999 444993 C^^.+.+:.-D 67^27545 999999999999 9876^446 8411796660163094 1291 ^^++./:.^^D A.:B ^339133595322933 ^745463538244542 ^373943833923792 497586661926873873 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 21 DECEMBRE 1922.ae= ¦J.g \ ‘trumtfi ' T' ¥%& v* ' ¦ • ¦ * • • -•-» • .• • • • • • .vyriivw,• , .» * * i/'*ç'i ¦ '¦ ~L •,V ~*V -Ji ’ • ' • • ».• • .vV^ , V \ J, .-4! '** ' I A Æp7>fé© : f ï%£ÿ-¦ -¦¦¦¦: : £} « fïrL * r'W wkT » ssâ?*1 .•fl&^srafV r i S * ér353* ' * ,r / a 1 |., ••• •'fe' ¦ - J, -•> : ,i •' "¦ ' , ’v'-VV r- • ' ¦ r, V.' - » ^ '•• • r,l « « • *.! i f„ • • ESPOSIZIONl RiUNITE DEL LAVORO EMANC1PAZIONE DELLE INDUSTRIE E DEL LAVORO .MILANO INVENZICNI MODERNE RECLAMES k,- ¦• » ; • f i ¦ .frs • • • ‘.:*Afc' l ’/* •! .‘ * ,f .,• .*••.» • .•• • ¦ V -¦ ¦• ' - V • V ¦A if VJ i .• , ' ’ .* • //.«* ' •Y .k-.v - >Sx {.-E.'.75 W0^ QRAM PREM10 MEMGL1A 0R0 ' &> Y •}**£ * •'.•’"(t -A jifcr'V '*•/?’ '.Y' * a* % ,'l\ •#Sï , '.:•'.;\ .Y^^r *• > V> .• 7.S&p.-:v: ‘ .v \ t : ¦ .v,»*' * .jA.: > • > •.f.\ •'Vt r ^ X i 1 O • \ \ i *\> Loivvpa/^ue J roedL CCl'i'C iLii 0 li0yüix 1 sir1®' IL PRESIDENTE DELL.! GIURIfl ^ ¦•» ?>v -.?C 6f'txL jisi donnaient l'illusion du bonheur, con, des moineaux, gonflés sous leur! ble coquette, cette chère église, lors- Malgré cette innovation bizarre,' robe grise, jetaient au milieu des que, pour des fêtes comme celle-là, E* jour de 1 Epiphanie, qui conserve raffales, leur pépiement joyeux.Sou-1 elle se remplit de sourires, de lumiè- j encore son charme particulier, vient vent, ces cris étaient recouverts par re et de fleurs 1 Et puis, il fera si clore dignement 1 époque des fêtes.F"** a 4 % 4 â la voix cristalinc des clochettes, dont bon s’agenouiller encore devant chaque voiture d’hiver possède tout l’humble crèche, si prodigue d’émo- un carillon.Et la neige tombait, sautait, semblait danser aux accords de toutes ccs mélodies.Où donc est le Jean-qui-pleure, qui a osé dire : L’hiver canadien est morne et silcn- *• v cicux .Comme ce tableau démentait bien tions toujours nouvelles ! Après le Noël des Gloria, celui En rêvant à toutes ces joies à venir, je ne puis m’empêcher de penser à la note agréable que la neige y ajoutera.Et je remercie mon pays.dans tous les souvenirs.J’en connais qui ne fut jamais surpassé.un des réveillons chante agréablement, qui, dans sa blanche parure, semble me sourire.Il faut ignorer la douceur de ces sourires-là, pour mépriser nos arpents de neige .Pendant ccs délicieuses rêveries, les paillettes blanches avaient élu domicile un peu partout, dans ma C'était toujours grand'mère, qui le préparait, pendant que là-bas, ont ces paroles malheureuses des poètes priait pour scs vieilles années .en quête de sujets moroses, qui ne! Puis un beau matin, le Jour de savent que pleurer, sur la saison des l’An nous apporte ses étrênnes et chambre.Vite, je refermai le fenê-j fêtes ! Loin de m’attrister, ce pay- ses bons souhaits.Heureuses les fa- tre • Ee fr°^ piquant et vif me rap- sage avait mis la joie dans mon âme.' milles qui peuvent encore se rassem- a ^alité .Et je sourias à la tempête, en chan- hier autour du père qui les bénit ! Henri Lavedan dit, quelque part, tant doucement : Car chaque année pèse davantage, ^uc Es Suçons de neige sont des “ I ombe, tombe neige, plus blan- sur les cheveux blancs des pauvres plumes tombées de 1 aile des anche encore que le lys, vieux, qui cachent souvent leur tris- 8es ••• En posant sur mon front Moi je t’aime, moi je ris .” tessc de se voir mourir, pour se mon- ^‘ur diadème mystique, ces plumes Et tous ccs pétales blancs, qui ve- trer joyeux comme les autres .fragiles m avaient montre de loin, la.Neiges et Fêtes 0 ——• “Les quatres saisons de l’année offrent tour-à tour leurs attraits.” (Georges E.Gauthier.) il neigeait à plein ciel.Calmes et glacés, les flocons poussaient devant liaient se poser sur mes cheveux, sur mes mains, à mes pieds, semblaient inc répondre : ‘‘Oui, aime-nous, petit Canadien, parce que sans notre manteau, la terre de chez vous serait moins féconde.Aime nous, comme des fleurs effeuillées du ciel, sans quoi l'hiver serait triste infiniment.Aime-nous.pour le cachet pittoresque, que nous donnerons aux fêtes qui s’en viennent.Aime-nous, parce que nous sommes.Et les pâles j’aime étoiles, si fragiles, fondaient sur mes toujours la neige des raffales.des niains, devenaient des larmes, qui poudreries et même des cimetières, imploraient davantage.Dieu pleurait de froid.Car la joie est exubérante par-,,rinité dc nos grande* fêtes .tout.C’est le jour où les pères et les1 Jean des Blés, mères laissent passer, dans un em- brassement, tout l’amour et toutes les bénédictions dont leur coeur es: un foyer.C’est la fête des baisers et des poignées de main*, souhaiter de- J puis longtemps par l’adolescence fié-, vrcusc et agitée de rêves .C’est la fête des enfants, et ce sont encore les plus heureux.Leur gaieté bruy-1 ante et communicative fait envier souvent les plaisirs sans mélange .Et si je croyais encore au Père Noel,-(qui arrive chez les Cana- Faitcs bouillir une tasse de Celeri King Un "thé’ fait de» herbe» et de» racines de la Nature—le meilleur laxatif et dépuratif du »ang que vous puissiez vous procurer.Il nettoie doucement le système, le débarrasse de toute impureté, met fin aux rnoux de tête, etc.Paquets dc 30c et 60c.chez tous les pharmaciens.Une Toux Diphtérique Et je crois que je n’aurais pas re- Et voilà que tous ces papillons dicns-Français, au Jour de l’An,) gardé avec horreur, la neige des blancs, chasseurs dc papillons noirs, je lui demanderais de m’apporter de champs- do bataille, qui fondait si voltigent autour de moi, descendent son pays de rêves, pour mes étren-j cruellement dans le sang chaud des sur mcs épaaulcs, me couvrent de nés, l’insouciance et la gaieté naïve remplit «l'effroi le coeur d’une mnmnn.Pot précaution.Ayez A votre disposition une bouteille de Mitloh, le retnéde d'uutrcfoia.Quelques |;oiittcn rendent irietnntnnérnent la toux plus facile, et.priera réKuliêreinrnt.élira amènent un coul«Kemrnt complet.30c, GOc et $1.20 chez tous lea pharmneirna.soldats Une seule “bordée” magnifique, ma fenêtre, légèrement bercés oar le suffît pour me faire oublier toutes ccs vent.Et je les regardais voiler le misères, en rendant les arbres tout blancs, comme des pommiers en clocher fier, les arbres et les toits, enveloppant tout le jour leur mélancolie blanche.fleurs.Il semble alors que la Patrie se dresse, belle à croquer, dans son «Va.» -4> —Quelques centaines de calendriers son offerts en vente aux bureaux de “L’Action Populaire.” ven- lcurs ailes.Je ferme les yeux, pour de ceux qui suspendent leur bas .goûter mieux toute cette harmonie.Avec cela, peut-être pourrais-je re-qui vient du ciel et de la terre.Et vivre les grandes joies de mon exis-jc vois, comme en un rêve, les trois tencc d’enfant ?grandes fêtes de la vie canadienne.Si je cherche dans ce passé déjà C’est d’abord Noël, avec Ses cio- lointain, je retrouve plusieurs fêtesI Lefsujëts sont des plus jolis et clics roses, qui chantent, dans la des Rois qui m’ont vivement intéres- Ljus réduction parce que nous , • • i • • , manteau sans tache et qu’elle mé- T 6,0,llée- Je ,es c,’tcnd déjà s’ap- sé.Leur souvenir ajoute encore quel- abandonnons complètement cette li- Je ne sais pourquoi la neige m est • .peler, de village en village, annon- que chose, à la saveur du gâteau tra- a ceux nu: n’auraient nas lcur un charme toujours nouveau.J ai ^ ^ çant 1 heureuse nouvelle, a la cam- dit.oncl.Jadis, (il y a dix ans.) on aDnr0V;sj0nncment au complet de se beau me souvenir des trimas de pagne endormie.Et je vois un vieux cachait dans ce gâteau, une feve.Bethléem, si durs aux bergers et Ce jour-là, captivé par cette poc- clocher, dont la parure neigeuse, qui, comme chez Louis Fréchette, aux mages .J ai beau me rappe- sic froide, j ouvris ma fenêtre, afin éveille l’idée d’une robe de commu- “marquait la renie du basaid et le 1er ceux de la grotte, où l’Enfant- d’en savourer tout le charme.Au niante roi du destin”.Aujourd’hui, pas.La brcf délai.approvisionnement au compl mettre immédiatement en rapports avec “L’Action 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$/>.00 avec ne |e fajt> inci ,emen| ch?z |e se>;e D records et DÜU aigu.Iles chez.\V.r- • • A.LACHAPELLE ™., .—Minuit Chrétien chanté par Ca- —Mme Abraham Leblanc de ruso.Records de 12 pouces $2.23.Joliette, née Joséphine Bourgeois, est chanté par J.Saucier et en choeur à décédée lundi matin, à la demeure,-75 clj- d°uh,l= tacc et '7» 1\L,canli-, , r* » « «,a i ques de iSoei en vente chez W.A.de son epoux rue Ste-Anne, a 1 age LACHAPELLE.marchand de mus., de 64 ans et 6 mois.qUe Ses funérailles eurent lieu à la ca- r AQUETTEURS • ______ thédrale.au milieu d’une assistance —Tous les amateurs du sport de la considérable de parents et d’amis, raquette sont invités à une assemblée Conduisaient le deuil outre son qui aura lieu à 1 Hôtel Victoria, di- époux, ses deux fils ; Joseph et Ar- manche- !e 24 courant- à '-30 p; m' thur ; ses gendres : MM.J.B.—H donne un nouvel espoir.“Ma Brouillette et Euclide Lafrenière ; femme et rnoi avions perdu tout esses frères : Sinai et Joseph Bour- poir,’’ écrit M.John Eichhotf de St.geois de Montréal etc.Paul, Minn.Elle souffrait de maux Le service fut chanté par M.le d'estomac, et avait mal au pied.Les * rv .• .» j i- .médecines que nous avions em-i cure Piette assiste de diacre et sou:- H .,., t- q , 4 .plovées ne faisait aucun bien.Le diacre.Ses restes mortels reposent a * f - ._ .t Saint Jacques, sa paroisse natale.*ovor,° du ?r J'6™ f,t e ,raVa‘!' Nos sympathies à la famille af- 1 sou!age de5 douleun', ff ceMer fligée les vomissements, et regie les intes- tins.Il donne une nouvel espoir dans —M.Thomas Lcmay, peintre, la vie.’’ Après que tous les autres nous prie d annoncer que M.Alfred auront échoué, essayez le Novoro du Lévesque n'est plus à son emploi.Df p;erre Ma;s pourquoi attcndre —Gramophones VictroL Bennola jusqu’alors ?Ce vieux remède hcr-Stewart à $15.00.\ iolonr.Accor- beux devrait avoir une place dans —Musique en feuilles pour Piano et Violon, populaires et classiques, gros choix, toutes les dernières nouveautés.Prix populaire chez \V.A.LACHAPELLE, seul magasin de musique à Joliette.—A vendre ou ù Louer : Une maison à Montcalm est offerte en vente à bonne condition.Un bon locataire serait aussi accepté.Pour informations s’adresser à Ed.Caillé.1578 Des Erables Montréal.—Records \ ictor de 85 cts.Réduits à 75 cts.3000 Records de toutes sortes à votre dispos.tion.I ous les Records de danse du mois de décembre, en vente chez W.A.LACHAPELLE.agent pour les Gramophones Victrola et Records Victor.— M.l’abbé Napoléon Morin, chanoine honoraire et curé de St-Edouard, diocèse de Montréal, décédé le 28 novembre dernier, était membre de la “société d’une messe.” Emile Lachapelle, ch.chancelier.Joliette, 18 décembre 1022.—Mgr Elie-A.-Latuîippe, évêque d'Haileybury, decide à Cobalt, Ont., le 14 décembre courant, était membre de la “société d’une messe.” Emile Lachapelle, ch.chancelier.Joliette, 18 décembre 1922.—Piano cottage, acajou.\ aleur ch $550.00.Vendra à grand sacrifice Jn bargain chez W .A.LAC HA PELLE.—PERDU : Une montre brac?le \ été perdue le 12 décembre à travers ia ville.Prière de la rapporter au bu reau de “l’Action Populaire.” —Le Dr Albert Geoffroy, s’étau rocuré les services d’un gérant po • .i pharmacie, est maintenant libre pou epondre aux clients qui auront L oin de ses services comme médecii n s’adressant au No 89 Sî-Uharle 3orroir.ee ou par téléphone nu No -!' —M.Nazaire Martel, est hcuieu?.l’informer le public qu’il vient de fai e l’acquisition du bureau d’affaire le M.J.P.Forest, courtier de Jo iette.Il continuera ses affaires à son Sureau régulier, au No 6 rue Manseau, lolictte.Une visite est sollicitée.->>*>?«a*- Soeur Jean Britto décédée Notre population apprendra avec regret le décès de Soeur Jean Britto, religieuse de la Providence, décédée dans la soixante-huitième année de son âge, après 50 ans de vie religieuse, consacrée au service de l’humanité souffrante.Sa mort est survenue samedi le 16 courant, à la maison de sa communauté à Joliette.Les plus anciens de Joliette 1 ont sans doute connue comme Supérieure de l’Hôpital de Joliette quelle dirigea de 1889 à 1894.Après plusieurs années passées en d autres missions, elle revenait à l’Hôpital de Joliette en 1912 y occuper d’autres emplois.Malade depuis deux ans, elle était à son repos.Son service a eu lieu lundi, le 18 courant, à l’Hôpital St-Eusèbe de Joliette à 8 heures.11 fut chanté par * j » fois dehors toute la nuit à surveiller mes trappes Le Vapo Rub de Vick, la décou- tablcs en voyage, la Cie du Pafci- inutiles et sans courses fatiguantes.Les autorités du Pacifique Canadien prévoient une forte augmen- fique Canadien a pris des mesures pour amener les wagons à côte du^ verte d’un pharmacien du Sud, es* navire, à bord duquel les passagers tation cette année dans le trafic une combinaison, sous forme d’on- passeront directement, sans délais ^ de Noël vers les Iles Britanniques.guent, de Camphre, Menthol, Eucalyptus, Thym, Térébenthine, etc.Absorbé à travers la peau ainsi qu’inhalé comme vapeur, le Vick atteint immédiatement les voies d’air congestionnées et enflammées.Le traitement direct moderne pour tous les maux provenant de rhumes.Le successeur de la graisse d’oie, huile camphrée, liniments, cataplasmes et emplâtres.Employé pour le croup et rhumes d’enfants, le Vick donne des résultats remarquablement rapides et aussi évite le dosage interne nauséabond.Aussi bon pour les adultes et pour les inflammations de la peau, telles que coupures, brûlures, contusions, morsures, piqûres.Dans toutes les pharmacies, 50c le pot.Pour paquet gratuit' d’essai.f r îi 'iiiï'ii&t '¦n ;*;« 1 «.ïîfis il Grande Bretagne nus d’Angleterre et d’Ecosse au U M.l’abbé C.Chaussé professeur au écrivez à Vick Chemical Co., 344 Séminaire et parent de la défunte ; rue St-Paul ouest, Montréal, Qué.a levée du corps fut faite par le Plus de 17 millions de pots sont Rév.Père Champagne c.s.v.éga- employés annuellement, ement son parent.Sa Grandeur Mgr Forbes a présidé le “Libera”.I ^ Nflpl PII Environ douze prêtres assistaient aux1 L|C* Cil unéraillcs, en plus, les parents et imis accourus pour témoigner leur estime â la défunte, remplissaient entièrement la chapelle.C’était un hommage bien mérité de celle qui pendant de nombreuses années se dévoua au bien des nôtres.Elle est allée cueillir au ciel les fruits de ses travaux et de son dévouement pour 'es pauvres, les infirmes et les malades ; son dévouement lui a valu le ciel !! Noël à Saint-Pierre de joliette S £ i u l 1 - Mk ' ¦ V ;' ; -, < .>; M3 jgff Br HP s était chanté le service funè- vaqud à ses occupations ordinaires, des pauvres infidèles que vous vou- , aumônes qui tombaient précieuses bre d-Isaïe Pangman.décédé le 1er H laisse un fil, et unc fiHe> dc mêmc lez sauver tant de missions au prix dan.le plateau.'après un mois de maladie, à l’âge que son épouse, soeur de M.Théo- de labeurs pénibles et de fatigues Duns ’après-midi il y eut récep- dc 69 ans > , t i j .: , sans nombre.Notre patriotisme • tioti pour les deux frères eveques, au .s’émeut lorsque nous connaissons qu’- couvent, par les religieuses et leurs unc glorieuse phalange de missionnaires canadiens travaillent en terre infidèle, sous la conduite d’un premier Pasteur venu comme eux d’une patrie commune.Notre foi nous por- Lc mardi, 28 novembre dernier.' sisté de MM.les vicaires Geoffroy Iles Gareau, l’une pianiste et l’autre de ce beau résultat, avec l'espoir • .i* .i_.r.'__:n„_ .1 , i.• i • .0 .• _______i__.I i»___ _____i__î_________: • ___ violoniste qui, pendant les entr’actes, d’une soirée prochaine aussi intéres-ont charmé l’auditoire par l’exécution santé que celle du 12 décembre très savante d’un répertoire de choix, dernier.Les religieuses méritent des félicitations et des remerciements pour cette jolie soirée artistique dont elles ont fait bénéficier notre population.Nous espérons que le succès remporté les encouragera à nous offrir plus souvent de ces jolis régals.y Y y te, avec bonheur, à vous venir en aide.Monseigneur, dans l’oeuvre cjue vous accomplissez pour la gloire de Dieu, par le salut que vous procurez aux âmes que Notrc-Seigneur désire et recherche avec tant d’amour.Que nos aumônes vous disent, Mgr, que nous voulons avoir notre petite part dans les mérites de l’apôtre qui les demande, et que Dieu exauce nos prières, en vous accordant un plein succès, dans toutes les entreprises que votre grand coeur d’évêque formule auprès de Dieu et cju’il vous accorde la santé nécessaire pour les mener à bonne fin.Daignez, avec Mgr, notre évêque, nous bénir, bénir nos familles, nos enfants et contribuer par là au maintien au développement dc vocations de plus en plus nombreuses pour l’apostolat, la gloire de Dieu et l’honneur dc la sainte Eglise.’ Après cette allocution suivie de quelques paroles de Mgr l’évêque dc Joliette, Mgr John Forbes monta en chaire pour nous parler dc ses missions africaines.Il intéressa vivc-ternité.de sagesse et de lumière les1 ment son auditoire au récit navrant destinées de notre diocèse, nous per- de la misère qui règne en pays noir mette de dire à son frère par les depuis la guerre surtout, et il dispo- clcvcs pensionnaires et académiciennes.Il y eut chant et présentation d’un cadeau de $25.00 par les élèves.Mgr à qui s’adressait cette magnifique aumône remercia chaleureusement les élèves et leur récita quelques prières dans la langue de l’Ouganda défiant ses auditrices de pouvoir les retenir.• Monseigneur l’évêque de Joiiette fut heureux de ramener son très digne frère avec lui à Joliette aussitôt après cette réception.Monseigneur l’évêque dc Vaga parût très satisfait de la générosité des paroissiens qui lui ont versé, à l’occasion de sa précieuse visite, la ii* , .du Rév.Père Philippe Lamarche, Sont décédées a 1 Hospice St- curé de ,a paroissc du Sacré-Coeur Antoine, Mme Antoine Bernard, dc Toronto âgée de 72 ans, et Mme Brassard, née Cordélia Désormiers, à l’âge de 63 ans.munies des sacrements de la sainte Eglise.y Y Y Etaient en visite chez leurs parents de Saint-Lin, la semaine dernière les RR.FF.Eudorc et Elie, de la Congrégation de Sainte-Croix.y Y Y Le jeudi, 14 décembre, fut chante le service funèbre d’Antoine Martin, décédé accidentellement à l’âge de 57 ans.Le service a été chanté mercredi à 9 heures au milieu d’une foule très considérable de parents et d’amis de St-Lin et dc l’étranger.ST-GABRIEL SEANCE DONNEE PAR LES ELEVES DES SRS DE STE ANNE.* * * PROGRAMME.RAWDON Mardi soir, le 12 déoembre.avait Lundi, M.Martin partait vers 8 lieu au couvent des Rév.Soeurs de; heures pour se rendre au rang voi- Ste-Anne, une très jolie séance dra-somnie dc quatre cent trente et une sjn chercher un voyage de bois, et matique et musicale.Cette soirée a piastres.Cette magnifique offrande ^ jq jÎCUrcSï deux hommes qui pas- été une révélation et a remporté un dit combien on a su apprécier locis- sajcnt dans la foret le trouvaient véritable succès.' rc d évangélisation que poursui- mor{ ^ c5^ de ses chevaux.Le co- Le programme, varié et bien choi-vent sans cesse des apôties mission- roncr Lamarche a tenu une enquête si, a été exécuté avec intelligence et naircs en pays infidèles.et a rendu le verdict de mort acci- brio.Nous avons pu admirer la dis- Le 18 courant, on faisait les fu- dentelle.Le défunt n’a pas d’en- tinction et la souplesse de talent dérailles dc Alphonsine Melançon.fant.son épouse lui survit.des petites artistes ; toutes ont rem- épouse de Joseph Melançon.pcin-i * * * PK lcur rôlc avec naturcl cl «enli|- re, décédée à Montréal la semaine dernière, des suites d’une maladie très grave qui avait nécessité deux opérations à l’hôpital.Elle était ocur de M.Alexis Melançon, marchand.- ST-UN Après une très longue maladie lesse.Mais la mignonne Paula Per-supportée avec unc résignation vrai- reault mérite unc mention toute ment chrétienne, Madame Damasc spéciale, ainsi que Mlles Georgette Biicn-Desrochers rendait le dernier Farley, Laurence Gauthier, J.et E.soupir dans la matinée du 15 dé- Pilon, Suzanne Lambert .vrai-cembrc.Née Emma Morin, elle était ment, il faudrait les nommer toutes la soeur du Rév.Frère Roch Mo- pour être juste .rin, c.5.v.de l’Académie St-Jean- La mise en scène était très soignée Baptiste de Montréal.Le R.F.Elie, et très artistique.Nous avons pu ad-du Collège St-Laurent près Mont- mirer les nouveaux décors et les ma- Le même jour fut inhumé dans real, est son fils.Un autre fils Hcc- gnifiques toiles dc fond récemment liens du sang et par la haute dignité sa les coeurs à la générosité en mon- le cimetière paroissial le corps dc tor et une fille lui survivent avec son restaurées., qu’il partage avec lui dans l’cpis-j trant quel bien immense ils pourraient Roger Desautels, enfant dc Joseph mari.Le service fut chanté lundi La fête a été réhaussée par la copat, Mgr I*évêque de Vaga, tous faire avec des ressources mises à la Dcsautcls et d'Aline Décossc.par M.le chanoine Lafcrricre, as- participation au programme de Mel- Musique Duo : Ouverture.Rosiini.Mlles B.Robert, C.Pilon, C.Desmarais, S.Sarazin, M.Mas-sicotte, F.Deshaies.Un mot d’explication.1er Acte (Vers le bonheur) Duo dc piano et de violon.Zigeu-nerwesen op.20.Mlles Gareau (St-Jacques) 2 ème Acte (Vers le bonheur) Duo de piano et violon : Hungarian Rhapsodie, M.Hauser.Mlles Gareau (St-Jacquea) 3cmc Acte (Vers le bonheur) I—Marche —Gymnastique 2 — “Récitation : Coeur d’enfant’’ Suzanne Lambert Saynète : “Barbe-bleu” P.Lacôme.Personnages : Alice Cadotte.F.Deshaies.G.Gauthier.V.Valions et un groupe de petites élèves.Song : “The maple leaf for ever’’ Musique : Valse triste op.44 Mlles Gareau (St-Jacques) Scène Comique : “ 1 rois bonnes sous le même bonnet”.Emilie Goulet.Jeannette et Fernande Pilon.Petites Fées .E.Montrant.Liliane Brault.Yvette Leblanc.Gilberte Pilon.Lucie Lemire.Marcelle Dupont.Franc.Demers.Chant : Merci ! La paroisse offre ses félicitations aux Soeurs Ste-Anne qui ont su si bien organiser cette jolie soirée à laquelle a assisté environ 500 personnes ; jamais succès plus mérité fut obtenu d’un façon si complète.Nous nous réjouissons beaucoup i Madame Tancrcde Béland, après un voyage de quelques semaines à l’Abitibi est revenue la semaine dernière, enchantée de son voyage.Y Y Y Dimanche dernier, M.et Mme Onésime Dubcau de St-Ambroisc.étaient les hôtes distingués de M.Jü curé Landry.Y Y Y Le 14 décembre, l’cpouse de M.Adélard Grenier, née Marie-Louise Riopel un fils : Joseph, Simeon, Roger, Yvan.# Parrain et marraine : M.Simeon Brousseau, et Dame Justine Grenier.Y Y Y Marie Cécile, enfant bien-aimée de M.et Mme Eméry Préville rendait samedi matin, sa petite âme à Dieu.Une sépulture solennelle a été chantée en l’église paroissiale, dimanche après les vêpres.Sympathies à la famille.Lundi le 18 décembre, M.le curé Landry, accompagné de diacre et sous-diacre, chantait le service solennel de Patrick Daly, fils de feu 1 bornas Daly ; âgé seulement de 26 ans, ce jeune homme disait adieu à la vie après avoir eu le bonheur de recevoir tous les derniers sacrements.Condoléances à la famille.Y Y Y Samedi, 23 décembre, sonnera pour toutes nos maisons d’éducation et nos écoles paroissiales l’heure des vacances du “jour dc l’an”.Elèves du couvent, élèves du collège, tous plieront bagage pour deux “petites’’ semaines.Quelle joie pour tous de déserter leur “Alma Mater’* et de s’envoler vers le foyer paternel, où la bénédiction d’un père et les caresses d’une mère les attendent depuis quelques jours déjà.’!\ Joyeuses vacances à tous ; et revenez-nous le 8 janvier prochain.W»\VAWuV.W.VAV.V.V^ —Vieux journaux à vendre au bureau de “L’Action Populaire.” u%V»VAWiVAVWiVJ,A,.VWA^VAVW.SV*V.%VAV^VAVVi,«%WA,^V.,^V/WW.WWiViW/AVAW.,.V.V.V.V«V.V.'bV0'.,.'.,«,,.,1.b«,»',.Vul.Vi \ I Personnel de la Maison: L.H.Read, Gérant, J.I.Bald, Ass.Gérant, J.E.Duckett, Ass.Comptable, Jos.Valois, Gérant du Magasin, Alexandre Massicolte, Vendeur, Alphonse Fortin, Machiniste, R.Stafford, Vendeur, Alphonse Bellerose, Machiniste, K.Read, Vendeur, V.Barrette, Gerant, succursale Trois-Rivières, Azellus Forest, Gérant, succursale Berthier.A-7 A ^ ' Vendeurs de ss«2L_*> V u s v w k < & L k I FORD 99 U McLAUGHL Prennent occasion de ces jours des fêtes de Noël et du Jour de l’An pour offrir à tous, leurs meilleurs souhaits de Bonheur.Ils invitent en même temps ceux qui ont l’intention de s’acheter un automobile pour la prochaine saison, à donner leur commande sans tarder ; il y va de leur intérêt, car le marché des autos est à la hausse et il est plus que probable qu’il sera monté considérablement au printemps.Vous trouverez chez L.H.READ, tous les accessoires et pneus dont vous avez besoin.13 rue Montcalm, SUCCURSALES : St-Jacques de l’Achp, Berthier, Trots-Rivières.CO.JOLIETTE.ttli 1 H*«I I.J I i Mi i1' L'ACTION POPULAIRE, JEUDI.2! DECEMBRE 1922.• • Epargnez pour vos vieux jours.C’eat le conseil de la Sagesse.Avec de l’ordre et de l’économie, il vous sera facile d’accumuler peu à peu une réserve d’argent pour vos vieux jours.Un premier versement d’un dollar vous permettra d’ouvrir un compte d’épargne à n’importe quelle succursale de la Banque Nationale.BUREAU DE DIRECTION: w j PRESIDENTi L'IION.CEO.E.AMYOT, Concilier VICE-PRESIDENT « J.H.FORTIER.DIRECTEURS) A.N.DROLET.NAP.DROUIN, NAZ.FORTIER, A.B.DUPUIS.SIR GEO.CARNEAU, C.E.TASCHEREAU, ERNEST R.DECARY, MON.J.E.NICOL, C.R.GERANT-GENERAL.HENRI DES RIVIERES.La BANQUE NATIONALE LA PLUS VIEILLE BANQUE CANADIENNE-FRANÇAISE.— 339 BUREAUX AU SERVICE DU PUBLIC.LE SAGE z:i‘ii;i!i&!A?su ‘-jim wiui ii uumimuiniM'-rt ii-iui CONSEIL Un riche sultan sortit un jour de ta capitale pour aller se promener avec quelques courtisans dans la campagne.11 rencontra bientôt un mendiant appuyé contre une fontaine et qui criait : “A qui me donnera cent pièces d’or, je donnerai ur> Cette occasion ne tarda pas.Le | 1 TROUVAI! I F sultan se trouvant soufflant, envoya LA 1 I\V/U V iilLLL chercher son chirurgien qui déclara __________ qu'une saignée était indispensable.Il tira de son turban la lancette em-j Marcel, jeune écolier de douze poisonnee, afin de procéder à l'ope-! ans, revenait chez lui après avoir ration ; mais au moment où il allait fait une commission, quand il heur-l’accomplir, il jeta par hasard les ta du pied un objet tombé sur le yeux sur le bassin préparé pour re- sol.C’était un porte-monnaie ; l’en-cevoir le sang, et il y lut ces mots : fant le ramassa et l’ouvrit ; il con-"Nc commence jamais une chose tenait une vingtaine de francs.Mar- La patience d’un savant avant d’en avoir considéré la fin".Aussitôt, il se dit : "Si le sultan bon conseil.—Quel est.dit le sultan meurt après que je l’aurai saigné, en s’arrêtant, ce conseil que tu vends on en recherchera la cause ; sans j se procurer d agréable avec cet ar-si cher ?—Dès que Ta Hautesse doute, on me soupçonnera, on m’ar- gent, puis il réfléchit ; les bons prin- cel eut d’abord un mouvement de joie.Son imagination lui représenta immédiatement tout ce qu’il pourrait aura ordonné qu’on me compte la somme demandée, répondit le mendiant, je te le ferai connaître." Le sultan, pensant qu’il allait entendre quelque chose d’extraordinaire, or- cipes qu’il avait reçus depuis son enfance lui revinrent en mémoire et il se décida, non sans pousser un gros soupir, à aller porter sa trouvaille au commissaire de police qui le félicita de son acte de probité.Ses rêtera, et peut-être serai-je condamné à mort.Alors, à quoi me servira tout mon argent ?" Frappé de ces réflexions, il voulut remettre la lancette empoisonnée sous son turban et donna aussitôt qu’on comptât cent en prendre une autre.Mais le sou-pièces d’or et qu’on les donnât au verain.qui l’avait observé, lui de- louanges consolèrent un peu 1 éco-mendiant : "Yroici mon conseil, dit manda des explications.Troublé, le lier qui rentra chez ses parents déjà alors celui-ci : Ne commence ja- chirurgien ne répondit pas.le sultan inquiets de son retard.Quand il eut mais une chose avant d’en avoir insista ; alors le médecin se jeta à raconté son histoire, on l’excusa bien considéré la fin." Toute la suite du ses pieds et lui avoua toute la vérité vite, et sa grand’mère ainsi que ses prince éclata de rire."Voici une en implorant sa clémence."Je te fais deux soeurs ainées le complimentè- maxime bien nouvelle, dirent-ils ; le grâce, dit le sultan, mais il n’en ser^ rent : "C est beau, ce que tu as fait bonhomme a eu raison de se faire pas de même de celui qui voulait te là.mon petit, dit la grand mère, payer d’avance.—Et vous, vous faire commettre le crime qu’il n’avait —C est magnifique, ajouta une des avez tort de rire, dit le sultan.Pour pas le courage de commettre lui- jeunes filles.—Nous sommes fières de ma part, je fais tant de cas de l’avis même." Par son ordre, on se saisit!to* • renchérit la seconde.Sa mère de cet homme que je veux l’avoir du grand seigneur qui fut condam- j 1 avait embrassé en disant : "C’est sans cesse sous les yeux, de peur de né au dernier supplice.Alors le sul- bien, mon enfant , mais son père l’oublier." Dès qu'il fut rentré chez tan dit à tout son entourage : "Eh n avait rien dit.maxime dans tous les lieux de son bien, trouvez-vous encore que j’ai Ce silence surprenait les jeunes maxime dans tous es lieux de son payé trop cher un conseil qui m'a filles.N est-ce pas, père, que c’est sauvé la vie ?" Il fit rechercher le très beau ce qu’a fait Marcel ?de-mendiant et lui assura dans son pa- manda enfin la plus jeune.—Ma lais une large existence.Pour lui, bile, répondit le chef de famille, il il prit plus que jamais la devise pour nc ^aL,t rien exagérer ; ton frère eut règle de conduite, et il n’eut qu’à été coupable en gardant le porte-le sultan et désirait prendre sa place s’en féliciter.monnaie ; en le portant au cora- conçut le projet d’un crime.A prix -^ *- missariat, il n a fait que son devoir, d’or, il parvint à corrompre le chi- —Usez et faites lire L'Action *1 nc ^aul Pas le porter aux nues rurgien du prince et lui remit une Populaire.Vous y trouverez des Pour cela- Marcel rougit de dépit, lancette empoisonnée, avec laquelle matières intéressantes, des courriers: Mais enfin, père, dit-il, 1 argnet n a Le savant Firmin Abauzit, qui vivait à Genève au XVIIle siècle, était renommé par sa bonté et surtout par une patience à toute épreuve.On disait qu’il ne s’était jamais mis en colère, et la servante qui était auprès de lui depuis trente ans attestait le fait.Certain jour, des voisins et des amis d’Abauzit s’avisèrent de mettre cette patience à l’essai, et ils promirent à la servante de lui donner une forte somme d’argent si elle parvenait à provoquer la colère de son maître.La vieille femme accepta la proposition, et sachant que le savant aimait à être bien couché, elle ne fit point son lit.Le lendemain, son maître, qui avait rnal dormi, ne manqua pas de l’interroger.Elle répondit qu’elle avait oublié de faire le lit.Le savant n’insista pas ; mais, ce jour-là, le lit ne fut point encore fait, et le lendemain matin Abauzit adressa très doucement à sa servante la même observation que la veille mais aussi inuutilement.Enfin, le troisième jour, il lui dit: —Vous n’avez pas encore fait mon lit.peut-être est-ce à présent une besogne trop fatiguante pour vous ?Peut-être êtes-vous souffrante, Zélie ?—Non, Monsieur, balbutia la servante.—Vous ne voulez pas en convenir, mais je suis sur que vous vous sentez fatiguée ; n’importe il n’y a pas grand mal, on s’habitue à tout.Je suis accoutumé maintenant à coucher dans un lit pas fait.Nc vous en tourmentez pas.ma pauvre fille, ajouta-t-il en souriant avec bonté, Alors Zélie, confondue par cette douceur se jetta aux pieds de son maître, lui avoua tout et lui demanda pardon.Les amis avaient perdu leur pari et Abauzit fut de nouveau bien couché.L'Etoile Noéliste.$50.00 de récompense SI JE NE PUIS FAIRE CROITRE VOS CHEVEUX.UN PRODUCTEUR DE CHEVELURE ORIENTALE ET DE RACINES DE CHEVEUX C'e»t le plus grand producteur de chevelure au monde.Il fait croître les cheveux sur les têtes les plus en mauvais état.Il doit être appliqué seulement là où l'on désire la croissance des cheveux.Il guérit toutes les maladies du cuir chevelu et chasse les pellicules.$1.75 par jarre.Des agents sont demandés.PROF.M.S.CROSSE.448 Logan Ave Winnipeg, Man.CHEMIN DE"fER NATIONAL DU CANADA Le Marché de Joliette palais ; elle fut peinte ou gravée sur les murs, les portes, les meubles, et même sur la vaisselle et les moindres objets.Or, voici que, peu de temps après, un seigneur qui haïssait le médecin promit de saigner le sultan lorsque l’occasion se présenterait.nombreux et des nouvelles impor- tantes.c?.*: Ce.CASTOR» Pour Bébés et Enfants, Les Mères Savent Que le Véritable Castoria & Tho hcprict^-orf-lSl^11111110^ j AVeécfabl?IVcpar.ittofcrA5' similatinÇÜK'i'o^1 ^ ^ Thcrebv Promoting ChccrfalncssandResLCoto».neither 0£um.Morphncn Mineral.Pm pi™ S**1 Senna /brhtUtSJtf Anise A helpful Benwggœ,, J * Ta7^Si^of ! Porte Toujours la Signature i m Copie exacte de l'enveloppe Depuis Au Delà De 30 Ans CASTORIA pas de nom, c’était bien tentant de le mettre dans ma poche ; combien l’auraient fait à ma place ! —Ceux-là auraient eu tort", dit le père.Marcel n’insista pas, mais il était fort mécontent et trouvait son père injuste."Nous avons dû déjeuner sans t’attendre, dit sa mère, mais je t’ai gardé ta part.’’ Et elle posa sur la table une assiette avec un bon morceau de viande.L’enfant allait l’entamer quand on sonna."Va voir ce que c’est, Marcel", dit le père.L’écolier obéit.C’était une personne 1 qui se trompait d’étage.Marcel la renseigna obligeamment sur le locataire qu’elle cherchait et revint se mettre à table.Il jeta un cri de surprise ; son assiette était vide.Profitant de l’inattention générale, le chat du logis s’était emparé du morceau de viande et achevait de le dévorer sous la table."Le chat m’a pris mon déjeuner, cria Marcel furieux ; voleur, va ! ’’ Et il tenta d’attraper l’animal."Brigand ! voleur ! répéta-t-il en revenant.—La viande n’avait pas de nom, c’était bien tentant pour le chat." dit tranquillement le père.Et tandis que Marcel devenait rouge comme une cerise, il continua : "On appelle donc "voleur" ceux qui prennent ce qui ne leur appartient pas." Marcel avait compris la leçon."Père, dit-il, pardonne-moi ; j’ai été sot et vaniteux, tout à l’heure ; en effet je n’ai fait que ce que je devais faire en rendant l’argent.—Je suis heureux que tu l’aies compris, mon fils", répondit son père en l’embrassant.L'Etoile Noclistc.nrwr orrr.Pour vos impressions de tous genres, venez rendre visite à notre atelier.- Service poli, prompte livraison et prix modérés., “L’Action Populaire”, Limitée.—Notez bien : Les bureaux de L'Action Populaire sont déménagé» au No 28 Place Bourget, porte voisine de "L'Etoile du Nord".Une prompte attention sera accordée aux travaux que vous confierez à no» atelier».GRAINS $ cts.$ cts.Avoine par 1b.0.00 0.00 Orge par 1b.0.00 0.0C Blé pai !b.0.00 0.00 Pois par lb.0 06 0.06 Sarasin par lb.0.00 0.0C Blé d'Inde par lb.0.00 0.0C Graine de mil par lb.0.00 0.00 Graine de trcffle .0.00 0.00 traîne de trèfle blanc 0.00 0.00 VIANDE $ cts.$ cts.Lard par 100 Ibs .15.00 17.00 Lard fiais par lb.0.25 0.25 Lard sale par lb.0.20 0.22 Boeuf par lb.0.18 0.22 Mouton par lb.0.12 0.15 Agneau par lb.0.15 0.20 Veau par lb.0.15 0.25 VOLAILLES ET GIBIERS $ cts.$ cts.Poules par lb.0.30 0.30 Poulets par lb.0.25 0.25 Dindes par lb.0.00 0.00 Perdrix par lb.0.00 0.0C LEGUMES ET FRUITS Navets Patates par lb.0.01 0.01/i Oignons par tresses 0.20 0.25 Ail par tresses .0.20 0.25 Fèves par lb.0.05 0.06 Choux la pomme .0.05 0.10 Pommes au minot .1.00 1.20 LAITERIE ET DIVERS $ cts.$ cts.Beurre frais, .lb.0.35 0.40 Oeufs par doz.0-35 0.38 Saindoux par lb.0.20 0.22 Sirop d'érable .0.00 0.00 Miel par ib.0.20 0.25 Laine filée la lb.1.00 1.00 Savon par lb.0.13 0.15 Peaux par lb.0.05 0.07 J A Tabac par lb.0.15 0.20 Paille la tonne .4.00 6.00 Foin la tonne .10.00 12.00 Saint Alphonse de Liguori disait : "Celui qui a une vraie dévotion envers Marie, peut être appelé bienheureux même en cette vie, et regardé comme assuré du paradis, suivant cette parole : "Celui qui m’aura trouvée, trouvera la vie et obtiendra le salut." Mais qui donc trouve Marie, si ce n'est celui qui l’aime et qui l’honore par des dévotions, je ne sais s’il en est une qui soit plus agréable à la Mère de Dieu que le Rosaire.Oh ! quelle belle espérance du salut ont ceux qui récitent chaque jour le chapelet avec piété et persévérance ! Le» livre» sont rempli» d'exemple» d’âme» »auvéo» par ce moyen.HORAIRE DE TRAINS En vigueur depuis le 1er octobre 1922 Le Canadien National annonce le •.hangement d’heures pour les trains voyageurs, le et à partir du 1er octobre 1922.Leur départ où leur arrivée se feront comme suit : QUITTENT JOLIETTE.8.00 A.M.Excepté le dimanche, mur Montréal et les stations intermédiaires.6.45 A.M.Lundi, mercredi et vendredi, pour Hawkesbury.10.55 A.M Excepté le diman-:he pour Québec et les stations inter-nediaires.12.20 P.M.Excepté le dimanche -jour Montreal et les stations interim-liaires.4.25 P.M.Tous les jours excep té le dimanche, pour Hervey Jet.Rivière à Pierre Jet.et les stations in* ‘ermédiaires.Il fait connection trois rois par semaine, les lundis, mcrcred s •t vendredis pour les endroits au Nord de la Tuque.6.55 P.M.Tous les jours excepté le dimanche pour St-Jcrôme et les stations intermédiaires.6.55 P.M.Tous les jours excepté le dimanche pour Montréal et le?stations intermédiaires.7.15 P.M.Dimanche seulement, pour Montréal et les stations intermé diaires.* ARRIVENT A JOLIETTE m mm 1 fUXlR TONlQffS D “EJ M cmery Codera S •EN CARACTERES ( CoOTo^S PREPARATIONS D'J ^ 5 SN^ VIN,AVANT OU Pour prévenir les malaises causés par les froids^ LE VIN - DU - Dr CODERRE Agit comme pectoral Ce vin, avant pour base un vin Sherry d'une grande pureté, contient de l'iode et de la quinine.Nous le recommandons surtout comme tonique altérant, pouvant être substitué à l'Huile de Foie de Morue et ses émulsions dans tous les cas où cette médecine, si difficile à prendre, est indiquée.Les enfants, les adolescents, les adultes des deux sexes à poitrine faible, scrofuleux, souffrant de maladies chro-nioues de la peau, de rachitisme, d’anémie et de rhumatisme chronique en bénéficieront spécialement.A l’automne et durant les saisons dures, nous préconisons le Vin Coderre comme TONI-QUR à toutes les personnes qui ont une susceptibilité naturelle des bronches ou de la poitrine et, par ce moyen, non seulement elles préviendront les rhumes et les contestions pulmonaires mais aussi elles sc debarrasseront des toux et d s bronchites et préviendront l’anémie qui résulte de ces affections.Aux personnes qui ne peuvent nc procurer le VIN KLIXIIt TONIQUE du Dr rODKHKK chez leur mar-rh:»uil, nous l'envoyons sur réception du prix, $1.50 U bouteille et nous pnyon# nous-mêmes les frais de I rjuiv|M»rt.Faites i émise par mandat, bon de poste ou lettre recommandée.A dressez : La Compagnie Médicale du Dr Coderre' .482 RUE ST-PAUL 0UESI MONTREAL Suggestion de Publicité 7.55 A.M.Tous les jour?excep-é le dimanche de ^t-Jérôme et les stations intermediaires.10.55 A.M.Tous les jours de Montréal et des stations intermédiaires.^ 12 20 P M Tous les jours excepté le dimanche de Rivière à Pierre Jet.de Hervey Jet.et des stations intermédiaires.3.50 P.M.Mardi, jeudi et samedi, de Hawkesbury et des stations in- J termédiaires.X 4.25 P.M.Tous les jour?exccp- % ‘é le dimanche de Montréal et des ^ stations intermédiaires.6.55 P.M.Tous les jours excep- f !e le dimanche de Québec et des sta- T lions intermédiaires.6.55 P.M.Tous les jours excep-lé le dimanche de Montréal et des % stations intermédiaires.4> Pour plus amples informations T s’adresser à l’agent des billets le plus % rapproché.Canadien National.CASTORIA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Tou- >7 ^ —S’abonner a notre journal, c’é*t encourager une oeuvra vraiment patriotique.E son d’un unique coup de cloche dans un épais brouillard, ne suffit pas pour donner une impression durable de l’endroit où la cloche est placée ; mais lorsque le premier coup est suivi de coups répétés à intervalles réguliers, le plus épais des brouillards, la nuit la plus sombre ne peuvent nous cacher l’endroit où est la cloche.De même l’insertion d’une seule annonce-comparée à l’annonce régulière et systématiques le même effet que le son, entendu une fois, perdu dans l’espace et vite oublié.WWWMMMflWWi WW AV VW.W.VWWW/WWMV ’JVWWWAWWWW SOYEZ UN HOMME PLEIN DE FORCE ET D’ACTiViTE nommes, soyez forts, la faiblesse chez les hommes n’attire que la pitié et ne peut amener que des désagréments.La bataille de la vie est rude, préparez-vous.Si votre constitution est bonne, conservcz-la bonne; si vos nerfs sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte: s’ils sont faibles, veillez-y journellement et voyez à ce qu’ils reçoivent le traitement voulu.Si votre digestion va mal; si votre estomac vous fatigue; si vos vivres, au lieu de vous fortifier, sont uni» cause d’ennuis et de malaises pour vous, prenez les PILULES MORO POUR LES HOMMES Elles feront de vous un homme plein de courage; elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de votre cerveau, car elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution.Elles ont guéri des milliers % [PL FABRIQUE., MsJÿtJti les_hoîj r r isuit \ /,/*.////k ù- • .v - 5 .JfWSSBW * h M .iïSxœ E w i » ,ï -, v, * • i fcV ¦ • .'-N- .• ?«d i£2 S i .-vc cy^il' i ••W'w - -J ; «& r™?** »¦ rt•»?»* j{* ir }¦'& *2*1 i ¦» j.e L u st kJ SgTïl 1 Li*.* £•>:vl *™esœst8s& h 4& .‘ÉF ^'AïUji H ¦mm mm mm «vjA ?« a-îî: ».« :¦ •' -T * - '• ¦ ' .• .' :r-^ ." v^: r ; .: .- • .' - » —,*«.*?'.«»• tes qu'il y avait à défaire une bâtisse de cent pieds d'a long sur le terrain de lu nouvelle chapelle.Dès le commcncenr/jnt, des secours considérables arrivèrent, ce qui augmenta davantage la confiance du Rev.P.Supérieur envers le Sacre-Coeur.(C’est au compositeur de la brochure à faire une de ces pages qui puisse attirer l’attention du lecteur.) A Suivre.À TRAVERS LE CANADA Le Continental Limitée, quittant Montréal (Station Bonaventure) tous les jours à 9.00 lus p.m.y compris le dimanche, pour Ottawa, North Bay, Cochrane, Winnipeg, Regina, Saskatoon, Edmonton, Vancouver, fait le trajet à travers le Canada en un peu plus de quatre jours.Il y a raccordement tous les jours à Edmonton pour Prince Rupert.L’on a donné le plus grande attention possible à pourvoir au confort des voyageurs sur ce train.Le modèle moderne des chars dortoirs, avec leurs lits larges et comfortables, leurs compartiments et chambre de toilette, assurent à tous un sommeil parfait.Le char d’obesrvation est bien fourni de matière à lire, comprenant les magazines populaires et une jolie collection de livres qui offrent de la diver-tion entre le temps employé à la contemplation et autre chose.Le service dans le char à dîner n’est nulle part surpassé.Pour autres information, quelques réserves, ou une description de la littérature.appelez à “City Passenger Office, 230 St-James St, Montréal où chez n’importe quel agent de billets du Ca-j f SI VOUS TENEZ A VOS YEUX nadien National et du Grand Tronc.’ 3.45 P.M.De St-Gabriel.4.15 P.M.De Bcrthier direct sans changer de char.5.00 P.M.Le Frontenac, de Québec, Grand’Mère et Trois Rivières, Rapide.5.50 P.M.De Montréal, Gare Vigcr, Local.7.07 P.M- De Montréal, Gare Vigcr.Local.LE DIMANCHE SEULEMENT LES TRAINS QUI QUITTENT JOLIETTE 10.20 A.M.Le Fronctcnac, pour Bcrthier Jet, Louiseville, Yamachiche, Trois-Rivières et Québec, Rapide.1 1.45 A.M.Pour St-Fclix et St-Gabriel.3.55 P.M.Pour Berthier Jet, Trois-Rivières, Grand’Mère et Québec, Local, et le Frontenac pour Montréal, Gare Windsor, Rapide.5.10 P.M.Pour Lanorai-.7.30 P.M.Pour Montréal, Gare Vigcr, Local.LE DIMANCHE SEULEMENT LES TRAINS QUI ARRIVENT A JOLIETTE 10.1 3 A.M.De Lanoraie raccoi Lmcnt avec le train de nuit venant de Québec.10.55 A.M- Le Frontenac de Montréal Gare Windsor, Rapide et le la Gare Vigcr par le train de 8.00 A.M.avec transfer à St-Martin Jet.I 1.45 A.M.De Montréal.Gare Vigcr, Local.5.00 P.M.De Montréal, Gare Vigcr, Local, aussi de Québec, Grand* Mère, Trois-Rivières et Berthier Jet.Rapide.7.30 de St-Gabriel.J.E.POIRIER, Agent.f£¦**? .k.TEL.BELL 313 Dp A.Pelletier En face de l’Hôpital III RUE NOTRE-DAME JOLIETTE, Quô.LE CHASSEUR connaît ydjj' la valeur du ' r MINAKD CLLISON GRAY, un *—* |,jtn connu guicc de li« Ncuvcllc-Ecosie, écrit : "J'm lait Ufuce du Liniment Mintrd pc-uMi.t de* année» rhe* mo:.A ch»»»?et d*n» le» chân’irti et je considéré que c'est Je uteillc'ir liniment bU-sc qui exi»:e *ur le mirché.Je trouve qu'il op,->oite un •ouU*?rr.eat rapide d«i.a !-» cat peu g-avr» tri» quVnlbnu.contusnni cl toute» aorte» de blrjjiuc».C*e»t iuni un excellent rrmfde conter U tou*, le» rhume».etc.que •ont *uveytibl-t d’attraper rcu« qui conduisent Ica billots nu (ont de» croisière» durant le» moi» d’hisrr et dr printrmp».le ne pm frai |*ai rne jus«:rr dr LINIMENT hi IN A RD et je ne puis trop le reectn* mander.'* Iy£ TRIOMPHE DC LA DOULEUR YMiAMirni.w jnr ARGENT La Caisse de Dépôts à Pri-| mes paye 6% d’interet à scs Dé-L posants (3% tous les six mois) et leur attribue de plus, chaque année, une Prime de 4%.Elle a aussi à vendre un nombre limité de ses Actions privilégiées-Renseignements fournis à deman-.de.—Ecrivez ou venez à 23 rue St-Jacques, Montréal.Fondateurs, 1919.Hon.A.Turgcon, L.-A.Lavallée, Frs.; ; C.Labcrge, Chs- Duquette, et autres.Administration, — Hon.A.Turgcon, Président.— L.-H.l âché.Gérant.— L.Clément, Sec-très.vwwvwww^vwwwwwv K Tel.Bell Lasalle 1261 Dr II.Julien DENTISTE Entre Fullum et Dufretna 1 rois minutes de la gare du Grand-Nord MONTREAL i ¦i ' I -V.prnrurcz vous tie* ajustées et bien t'onsultez le Pacifique canadien fi.D.OUELLETTE L.0.0.D.lunettes bien x .«> appropriées.2, spécialiste 4 X i i Optométriste et opticien ^ .* 421 ST-DENIS, MONTREAL Depuis le 1 er octobre, les trains , .* , \ Joi|r||r au 30 .I larr llourprl.Ion* Ir, circulent comme suit : — i »-n.irr.ii.r« LAISSENT JOLIETTE % Fnfarr dd-HAtrl-dcVill* I.Palais I.éjils*atif, \ ictori.t, C.B.1.La fumeuse Malaliat.Ile Vancouver.2 On y peut jouer au golf tous les jours de l'année.4.Vancouver est une superbe ville moderne.5.Superbe paysage de montagne sur la route.La Nature a été généreuse et même prodigue ; our le Canada.Elle l’a gratifie d'un cli at idéal.Pendant que dans El-.si il existe «les hivei> «lignes tie ce nom, avec beauetmp «le neige, ce qtii const it m une grande attraction pont «les millier" «pu se dele.-tent dans cette atmospltèic tortillante tout en se livrant avec plaisir aux sports d'hiver, comme le tol> -gg.timin^, le ski, le patm etc, »l s’en i encontre beaucoup «pu recherchent un dm.ai moins rigoureux.Le Canada nous Soumit toutes les variétés de lc*n|»éra-ture.Durant ces dernière." années, tics milliers de Canadien- ont pris la route des Côtes du Paciliquc les tins pour éviter les rigueur.- de l'htver, les autres tout simplement pour y |>assct la Va-vance hit.eruale.\ ictoriact V ancouver, situées sur les Côtes «lu Pacifique, offrent des villégiature» idéales.lin ers lieux favorisés de la itatute, les Heurs s'épanouissent tout l’hiver, le gazon et les arbres sont toujour" verts.Des brecs douée." récit.ai eut la terre ferme après s’être récitait.Ices elles-mêmes sur la vaste étendue de l'Océan, dont la température moyenne, sur ces côtes, est de 51 degres.A Victoria, la température moyenne durant toule Tannée est de 49 , depuis bientôt 30 ans, tandis «pt'a Vancouver elle est un peu plu- Ironie, mats on n’y rencontre jamais les extrêmes de température.Le golt et les autres sports qui sc pratiquent au dehors se jouent tout i'üivcr; les deux villes ont «le superbes sites naturels et «les centaines de milles des routes le" plus belles du Continent.Vous avez la grandeur des paysages de montagnes, les glorie ses vues de la mer, l'abondante végétation toujours verte des forêts, l’air pur et lortiftant de t’océan, avec en plus, tous ics avantages que Ton trouve dan- des villes modernes, comme Victoria et Vancouver, qui sont reconnues comme deux des plus belles cités du Dominion.Les Montagnes Rocheuses, que traverse l.t voie, sont d’utte magnificence grandiose dans leur sombre parure d’hiver; elles constituent un lieu tééri-que, d’une beauté incomparable Le Chemin de ter National du Canada pa-se .t travers les montagnes a leur plus basse altitude, eu suivant leurs petites les plus douces, ce que ne lait au.un autre chemin de 1er en Amérique.«•» l x TELEPHONE 206 I LA SEMAINE SEULEMENT.7.00 A- M.Pour Montréal, Ga- rC ÏaSA^M.Pour Montréal.Gare Viger Local.Tel.Bureau 110 • Rés.27 DrL.L.BEKNY Chirurgien - Dentiste au-dessus du magasin J.A.Comtois, dans le bloc A- A.Boucher Rue Notre-Dame Jolioite.WAV/.V.V.V.VMV.Wi.WÔVJWiWWW.VM'.V.'.V.V.V.V.WASW^AV Ait Séminair© Nous avons déjà donné la liste des directeurs et des officiers du Cercle S.Cyrille ; nous croyons devoir donner maintenant les noms des olficier.-du Cercle S.Michel, fondé en 1904 et affilié à l’A.C.J.C.Le Cercle S.Michel a succédé au Cercle S.Cy-rylle.* Ces nomvenclatures, toutes sèches qu’elles soient, pourront un jour servir aux amis de la Maison.Plus tard, nous en ferons autant pour l’Académie S.Etienne et Alfred the Great Academy.* * * 1904- 05 I Jos.- Télesphore Manseau, P.Alexandre Lavallé, V.P.Victor Cardin, Séc.Joseph Geoffroy, Très.II Clovis Rondeau, P.Jean-Louis Marlin, V.P.Alb.Dufresne, Séc.Hector Ferland, Très.ŸŸT 1905- 06 1 Alex Lavallée, P.Adolphe Robert, V.P.Arsène Champagne, Séc.Léopold St-Georges, Ass.-Séc.II Alex.Lavallée, P.Ernest Savignac, V.P.Joseph Geoffroy, Séc.* * * 1906- 07 I Gaétan Valois, P.Albert Rondeau, V.P.Ernest Savignac, Séc.r• II Joseph Bélanger, P.hs.-Aug.Latour.V.P.L.St-Georges, Séc.1907- 08 I L.St-Georges.P.Outer Ladouceur, V.P.-A.Latour, Séc.II Louis Robillard, P.William Beaudry, V.P.Louis-Chs Farly, Séc.* * * 1908- 09 1 L.-C.Farly, P.Léo Pclland, V.P.Aimé Poirier.Séc.II C.-A.Latour, P.L.Lamoureux, V.P.v r- * O.Ladouceur, Séc.1909- 10 1 Dam.- Alph.Robert, P.Paul-Emile Farly, V.P.Robert Tcllicr, Séc.II ' Orner Ladouceur, P.J.-B.Ducharme, V.P.Emile Ladouceur, Séc.(A Suivre) * -y * l otis les grands journaux ont leurs feuilletons.Il y en a même de petits qui en possèdent.Pourquoi notre petit entretien hebdomadaire sur la vie et les choses du Séminaire n'aurait-il pas le sien ?Mais comme nous avons beaucoup de choses vraies à raconter, cette humble chronique pourra, de LES PRODUITS CRESOBENE Balsamiques — Antiseptiques — Germicides Contre les toux chroniques et aiguës, les bronchites, laryngites, rhumes, grippe et maux de gorge.SIROP, 25 sous — CAPSULES, 50 sous.Envoyés par la malle.CIE DES CAPSULES CRESOBENE, 274,rue St-Denis,Montréal J.!;p.p3 en temps, se terminer par des citations d’écrits intéressant l’Histoire de la Maison.Nous avons déjà trouvé de la matière.En faisant des recherches dans les vieux documents de ses prédécesseurs, le Père Latour aperçut un jour un call er de devoirs «à couvert jauni par le temps, avec, au «Luire, les trois lettres L.S.V.entre-mêlées le nom de la librairie : Librairie Notre-Dame de Lourdes, L.au bas, le nom et l’adresse des éditeurs '• Ccrnacy & Hamclin, Libraires en Gros.1659, rue Notre-Dame, Montréal.Ecrits à la main, ces mots : “Cha-pcILs du Sacré-Coeur—Collège Jolict-tr ”, apparaissent aussi sur le couvert.Sur la première page, le titre annonce un peu moins : “Notes sur la liai bile du Sacre-Coeur au Collège Jol.ctle.” Sur la seconde page, nous lisons la table des matières indiquant seize chapitres minuscules ; puis, en pa*J\ troisième, sous le titre de “Fondation”.l’auteur commence à énumérer ses notes.Nous avons pensé que la lecture de :es noLis sur un monument que les amis du Séminaire connaissent pourraient peut-être intéresser quelques an-dens.Elles Liront connaître des détails inédits, montreront le zèle des fondateurs, l’esprit d’observation des contemporains.Ces nolbs ont été rédigées par un inconnu sous l’invitation du Père Beaudry, sans doute ; mais l’écriture, le style, tout fait voir que le Père i Landry ne s’est pas du tout inséré dans la rédaction.—Chapitre I.FONDATION.“C’est au 29 août 1889 que les fondations de la chapelle du Sacre-Coeur.au Collège Jollstte, furent commencée'.Malgré l’extrême pauvreté de la Maison, le R.P.Beaudry, su-péiLur de la Communauté, voulut bien •ntreprendre cette grande oeuvre en l’hom.vjr du Sacré-Coeur et pour la faire aimer davantage.Il annonça à tous ceux qui voulaient bien y coopérer, d’immenses avantages spirituels.\ttssi, les travaux ne tardèrent pas à commencer ; car, de toutes parts, on envoyait, comme on envoie encore au-ouid’hui l’argent nécessaire pour l’édi-ficat’on de ce, temple.Pendant tout le temps de la cons-’ruction du nouvel édifidï, aucun nc-ddent n’est arrivé, malgré le difficul- 9.35 A.M.Pour Berthier direct sans changer de char, arrive à Berthier 10.30 A.M., 10.20 A.M.Le Frontenac pe Jr Trois-Rivicres, Grand’Mère et Que-J bec rapide, arrive à Shawinigan halls, 100 P.M.Grand’Mère 1.15 P.M.Québec 2.00 P.M.11.10 A.M.Pour Berthier, Tro.s-Rivièrcs, Grand’Mcre et Québec, Lo-1 cal.1 145 A.M.Pour St-Félix et St-Gabriel.3.45 P.M.Pour Montréal, Gare Y'iger, Local, direct sans changer de char.4.25 P- M.Pour Montréal.Gare Windsor, Rapide.- 5.10 P.M.Pour Berthier, Trois Rivières et les stations intermédiaires.605 P.M.Pour Trois-Rivières.Grand’Mère et Québec, Rapide, arrive à Québec 10.00 P.M.7.07 P.M.Pour St-Félix et St-Gabriel.LES TRAINS QUI ARRIVENT A JOLIETTE SONT COMME SUIT : 7.00 A.M.De St-Gabriel, Local.8.15 A.M.De Lanoraie raccordement avec le train de nuit venant de Québec.8.50 A.M.De Berthier, Trois-Rivières et les stations intermédiaires 10.13 A.M.De Montréal, Gare Viger, Local.10.55 A.M.Le Frontenac de Montréal, Gare Windsor, Rapide.11.45 A.M.De Montréal, Gare Vigcr, Local.«^! H ***** PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE No 9982.Cour Supérieure DAME ANNA BAZINET.de la Paroisse de St-Jean de Matha, dans le district de Joliettc, épouse commune en biens de W.lfrid Durand’ électricien dûment autorisé aux fins des présentes.Demanderesse, Vs Le d’t WILFRID DURAND, du même lieu.V/MVAWAVW.VAWAVA -î-r-î-4 4: x !' 4.X i z Z Z TEL.BELL Bureau 49 Résldtaee 290 Br G.IBLQNOIN1 Chirurgien - Dentiste Bureau ouvert tous les soirs x de 7 à 8 heures % 21, Ulace Lavaltrie Joliettc.i .i •y —Y'oici le temps ou il vous faudra des cartes de visite.N’oubliez pas que “L’Action Populaire” en possède un stock complet de tous genres ; toile, f Défendeur, ivoire ou autre et qu’elle en fait l’im- Ur.e action en séparation de biens! pression à un prix très minime.Elle a i été inst tuée par la demanderesse également à votre disposition, les ca-contrc le dit défendeur.ractcrcs nouveaux genres les plus à la Joliettc, 28 novembre 1922.mode, ainsi que les enveloppes appro- Ed.FLAMAND.I priées.Ne tardez pas à donner votre Procureur de la demanderesse.commande, il est grand temps.V.%%V.,»V.%V.%\V»VaV.V.V»V.VV.VVW.V.,.VWWAWWA 30/ r*»i«! iutra*» lu .1**1 tut tu fu*v _ LIVRE sur les Maladies des Chiens et comment on Ica nourrit Envoi rratia jmf l'auteur i \ *tr* a«lr-**ae H.CI.AY.G1 O VF RC*.lac 123 Writ 21*h Sti»«t N,*-T«tV U S C BRYANT BROTHERS Limitée Membres de l’Echange Minier de Montréal 34 Rue St-François Xavier, MONTREAL.Quartiers Généraux pour les Stocks Miniers.— Liste de Prix Quotidiennes Envoyées sur Demande.Rapports par 1 éiégraphie Privée ou Téléphone et toutes Facilités de Courtage.Etablie en 1889.1 K )NNK NOT ’VKLLE J ai le plaisir d annoncer au public que je viens d’ouvrir un magasin de meubles au No I 83 St-Charlcs Borromée.Je suis en état de meubler votre maison h meilleur marché que partout ailleurs.parce que je veux avant tout me faire une clientèle, vu que j’entre dans ce commerce.Venez et jugez de mes prix.J.A.CORMIER 183 St-Chs-Borromée, Joliette.I él.440-J.Casier Postal 574 ¦ mmmmmm»m»a"m»m"m"mmmfmt.marummamaammarnammwmmammmammmmnmaammmrtmammmmmmarammmmmmHmmmmmmmt ij Dr ALBERT GEOFFROY I; 89 St-Charles Borromée.ï - s A votre disposition jour et nuit, pour tous les ca6 de \ médecine et de petite chirurgie.s Téléphone : 40.%vv.v.v.v.v.\s\^v.vv.vav/.v.v/.vav.v.v.wmwW MVWiVWtWWWtMAWMWUWWWWWVWA/VVWWWW Lisez et faites lire “L'Action Populaire”.&yyZGtt0Z*ZGGCGCCGVZOOOGOQOQCG20Oa5GaOOBQOGCCO&&DCQZeGZX}GCCGOCGOGG>ZC*CCCeCGOGOyDOacaOOG Maladies de Femme Toutes les maladies dont souffre la femme proviennent de la mauvaise circulation du sang.Quand le sang circule bien,.tout va bifcn; les nerfs, l’estomac, le coeur, les reins, la tête n’étant pas congestionnés ne font pas souffrir.Tour maintenir cette bonne harmonie dans tout l’organisme, il est nécessaire de faire usage, à intervalles réguliers, d'un remède qui agisse à la fois sur le sang, l’estomac et les nerfs, et seules les ROUGES peuvent remplir ces conditions parce qu’elles purifient le sang, rétablissent la circulation et décongestionnent les organes.Les mères de famille font prendre h leurs fillettes les PILULES ROUGES pour leur assurer une bonne formation.Les femmes en prennent pour éviter les migraines périodiques, s’assurer des époques régulières et sans douleur.Les malades qui souffrent de maladies intérieures, de métrites, d’anémie, etc., trouveront la guérison en employant les PILULES ROUGES.?^ Celles qui craignent les accidents du retour de l’Age doivent recourir aux PILULES ROUGES pour aider le «sang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.CONSULTATIONS GRATUITES.— Les médecins spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent.Los Pilules Rouges so vendent 50 contins la boîte.Tous les pharmaciens et les marchands de remèdes les ont.Cependant si quelqu’un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui enverrons sur réception du prix.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue St-Denis, Montréal.socccoooccoscoscccoooccoqJi DE FABRIOU MARQUE "'•'A 5 A ^ Pû/fD r r*r r JWtës femmes PMiscn^, * tu lit ij rt / i{nft •*'///>•/* />¦< «i ///.// u •/.} t! fil / »* ftjtyrr.•fine* rm:‘t •( »/»/*.•*/ » ///'•• /•/.«•/'*/.',«,///, IJ J I /.•//»»/•>•.•/•,>/•.**#.• >*«i .“iff/i: •.•• !(•••••• / /V'/.- Vl »t% •» /- 4 ' /v.i ./ i./.* JJ Prix 50 Cents la Boite _ MANUFSJITURÉCS POUR LA Compagn/eChimiqueframco amFr/ca/neLimit*b i ZlO/vrq^i.CAA/AQA.Posrov.AMCJ.Fac-similé de la boite des Pilules Rouges L'ACTION POPULAIRE, JEUDI.21 DECEMBRE 1922.# Carte d’Alarme Station du Feu de la Cité de Joliette.Nos 12 13 14 13 16 21 23 24 23 26 121 123 124 123 126 212 213 214 213 216 321 323 324 323 326 421 Evcché et Séminaire.Coin St-Chs.Borromée et St-Viateur.Coin St-Chs.Borromée et Richard Coin St-Chs.Borromée et Lévis.Coin Ste-Anne et Baby.Coin Notre-Dame et St-Paul.Coin St-Chs Borromée et N.-Dame.Coin St-Chs.Borr et de Lanaudière.Coin St-Thomas et Scallon.Coin Arthémise et Alice.Coin St-Marc et Richard.Coin St-Barthélemi et Archambeault.Coin Lajoie et St-Viateur.Coin Manseau et St-Ldouard.Coin Palais de Justice.Coin St-Barthélemi et St-Antoine.Coin de Lanaudicre et Ste-Angélique.Coin St-Antoine et St-Edouard.Coin Notre-Dame et St-Pierre.Coin Notre-Dame et St-Barthélemi.Coin de Lanaudière et Fontaine.Coin Manseau et Ste-Angélique.Coin Manseau et Ste-Anne.Coin Ste-Anne et St-Louis.Coin St-Chs.Borromée et Fabre.Coin de Lanaudière et Lajoie.w.v.-.w.vv-vv*v.v-\w.w.v-v.w.s\%v.v.w.v LE RÊVE DE JEAN .w.w Il était bien heureux, ce soir-là, le petit Jean ! Pour la première fois, il avait obtenu d’assister à la messe de minuit.Les années précédentes, dès que commençait la veillée de Noël, pendant que toute la famille Réjouissait devant l’âtre où flambait la bûche emplissant la salle de chaleur et de lumière, il lui fallait se coucher.Il aurait bien voulu restes aussi pour entendre les contes et les chants, puis accompagner ses parents et ses grands frères dans l’église en fête, et réveillonner au retour .Mais ses yeux semblaient s’emplir de sable fin, les paupières se faisaient lourdes, et à cause de son impuissance il acceptait de suivre sa mère qui lui disait, en le mettant au lit : | —Viens, mon Jean, viens voir le petit Jésus dans ta chapelle blan-^ che .Néanmoins, il était tout triste, car, en dormant, il ne voyait pas l’Enfant-Dieu, et le lendemain, au récit des cérémonies de la nuit qu’on fai- sait devant lui, il sentait accroître son chagrin.—Quand serai-je donc assez grand, se disait-il, pour aller jouir, moi aussi, de la belle fête ?C’était sa préoccupation durant toute l’année.Quand il atteignit cinq ans—au mois d’août—il espéra que ce serait pour la Noël suivante.Il le demanda dans ses prières, avant d’en faire la proposition à ses parents.Il y ajouta de petits sacrifices, que le monde méprise comme bagatelles, mais qui sont vraiment méritoires s’ils coûtent à la nature et s’ils sont offerts à Dieu.Cette transformation se manifesta à l’extérieur ; on le trouva moins dissipé, plus appliqué et plus pieux.La mère avait suivi amoureusement ce travail intérieur dans l’âme de son Jean, et lorsqu’il lui posa la grande question, ce fut tout émue qu’elle lui répondit, en l’embrassant: —Oui, cher enfant, tu viendras ce soir avec nous adorer le petit Jésus, et il te bénira de plus près,car— La Gie de BRIQUE St-Laurent 71 rue St-Jacques, LIMITEE MONTREAL Téléphone Main 5757 Briqueterie: LAPRAIR1E, P.Q.VOTRE VUE AFFAIBLIT-ELLE ?Consultez M.R.0.OUELLETTE, Opticien-Optométriste diplômé No 7 Place Bourget - - Joliette DU VENDREDI MIDI AU SAMEDI SOIR SEULEMENT Bureaux à Montréal : Institut d'Optique Ouellette 421, RUE ST-DENIS Tors LES JOURS EXCEPTÉ.LES VENDREDIS El SAMEDIS CmI i r*-| Indiiul qu’il fait la laliriration rt Ira réparation* »!*• tou* fmr« I.KNCOIR ACEMEM DE TOI S EST SOLl.lCITf.* Insistez sur cette Marque de Commerce quand vous achetez des Ustensiles de Cuisine % Vous n’achèteriez pas une boîte de saumon sans étiquette?Ni un sac de farine?Bien sûr que non! 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L’autel tout illuminé au milieu des fleurs, les tapis soyeux, les ors des ornements et des candélabres, les volutes bleues de l’encens qui montent vers la voûte, la nef remplie de visages souriants, et les chants liturgiques qui s’élèvent joyeux et ardents .Ce n’est plus !a terre, c’est une vision du paradis.Jean savoure d’instinct, sans le comprendre encore, le charme de ces splendeurs ; son âme est en liesse.Il est tout yeux et tout oreilles.Mêlé de plus près à la liturgie, il est vivement intéressé par les mouvements symboliques du prêtre et des servants.Il voit ceux-ci, fils de marins, comme lui.y mettre une ardeur et une impétuosité qu'ils tiennent de race, montant à l’autel comme pour le prendre d’assaut, emportant le missel ainsi qu’un butin et brandissant comme des armes les cierges ou les burettes.C’est une activité débordante, contrastant un peu avec la gravité des rites et du lieu.A un signal du maître des cérémonies, après l’intonation du Cloria in cxcclsis, tous s’assoient, et le cantique des anges se poursuit avec ses mélodies solennelles d’allégresse et de paix.Jean est placé presque devant l’autel, et il regarde et écoute, tout enveloppé de la buée parfumée de l’encens, davantage imprégné d’une douce chaleur qui parvient jusqu’à son âme, et comme grise de la majesté du rythme .—Oh ! que c’est beau ! Soudain, il aperçoit de jolis anges aux ailes blanches, vêtus de longues robes d’azur pâle, qui s’approchent jusqu’à lui.Leurs visages sont si radieux et si agréables que Jean n’a pas peur et qu’il s’abandonne à leur étreinte.Il se laisse soulever doucement, presque couché sur leurs bras, au chant de leur cantique.Il se sent monter avec eux dans un rayon de lumière, n’osant pas les questionner, mais l’âme dans le ravissement, pendant qu’ils continuent de clamer leur allégresse.Après avoir traversé les espaces, il arrive là-haut tout là-haut, et il entrevoit un autel splendide, ruisselant d’or et de pierreries, embrasé de soleils et d’étoiles, qui est incomparablement plus beau que celui qu’il avait tout à l’heure sous les yeux.Les anges le conduisent jusqu’à cet autel, mais, ô surprise ! au milieu, sur la nappe immaculée il aperçoit Jésus, dans ses langes blancs, mollement étendu, les bras ouverts ! Oui, oui, Jésus le regarde, Jésus 1 appelle .Quel bonheur ! Et Jean s’avance, les yeux dilatés, le coeur débordant d’amour, pour embrasser Jésus et le prendre en ses mains et le descendre à tous ceux qu’il aime .Un claquement sec retentit tout à coup avec la fin du Cloria, et le petit Jean se réveille en sursaut, dans la chaude atmosphère de l’église,— hélas ! loin du ciel, et des regrets plein le coeur ______ Jean a grandi.Les regrets de son rêve ont cessé, car la réalité pour lui est meilleure encore : il est prêtre aujourd’hui, et, sur l’autel du ciel, il fait descendre Jésus pour le donner aux âmes et a’en nourrir lui-même.Et ainsi, chaque matin, il retrouve plus et mieux qu'en sa nuit j de Noël d’autrefois.Deux savants dans l'embarras Par un chaud jour d’été de l'an II de la République, deux voyageurs, bien mis et de bonne mine, descendirent de la diligence devant l’auberge d’un petit village de Roussillon, situé non loin de Prades.Ils s’installèrent dans les meilleurs chambres de l'auberge et.tandis que l’hôtelier procédait à leur installation, ils ouvrirent un grand coffre qu’ils avaient apporté avec eux et d’où ils sortirent des compas, des lunettes, des sphères, des cartes et autres instruments totalement inconnus pour le brave aubergiste qui commença à regarder avec méfiance les voyageurs.Le lendemain, ceux-ci.aidés d’un domestique, transportèrent leurs instruments en plein champ et se mirent à les disposer d’une certaine façon ; ils s’abritèrent du soleil sous un grand parapluie rouge et commencèrent à travailler, braquant leur lunette vers le ciel, inscrivant des signes sur un cahier, plaçant des règles bout à bout Bientôt, tout Iç village fut autour d’eux ; on demanda aux étrangers ce qu’ils faisaient; !1$ répondirent distraitement qu’ils venaient mesurer un méridien, et ils s’absorbèrent de nouveau dans leurs calculs.Personne, bien entendu, ne comprit ; mais les villageois, soupçonneux, se mirent à murmurer les mots de "sorciers” et de "magiciens”.Le lendemain, un terrible orage ayant causé beaucoup de dégâts et un vieillard presque centenaire du vil-age étant mort, on déclara que cette mort et cette dévastation étaient le résultat des maléfices jetés par les criciers et qu’il était urgent de se débarrasser d’eux.Le maire, mis au au pays, arrivé le matin et devant partir le soir même.Il avait entendu parler des "sorciers".Le maire lui déclara qu’il voulait envoyer à Prades deux messagers chargés de raconter l’affaire au sous-préfet et de prendre ses instructions ; il lui demanda s’il consentirait à les prendre avec lui dans sa voiture puisqu’il allait lui-même à Prades.Le marchand, sans défiance, y consentit.A la faveur de la nuit, les deux savants purent ainsi s’échapper.Il était temps, leur exécution était résolue pour le lendemain.Méchain et Dc-1 ambre revinrent d’ailleurs quelques jours plus tard et purent, sous la protection de l’armée et de la gendarmerie, continuer leurs travaux.Secours aux sinistrés de Terrebonne Iransport de la récolte de l'Ouest Dépassant de 8,000,000 de mi-nots la quantité de grain mis sur le marché A provenant des districts desservis par le Pacifique Canadien, durant les premiers trois mois de la saison de la récolte en 1915, la quantité totale pour la période correspondante cette année dans la même région se chiffre à 154,317, 605 minots.Tels sont les chiffres publiés ces jours derniers aux bureaux du Pacifique Canadien.Ce total se compose de 133,725,337 minots de blé et de 20,592,268 minots de grains divers.Durant ces mêmes trois mois en 1921, les feimiers de ces territoires avaient disposé de 81, 982,255 minots de blé et de 11,108, 080 minots d’autres grains.Le nombre de wagons de grain chargés sur les lignes du C.P.R.durant cette période de trois mois marque aussi une sensible augmentation sur 1915 et.1921.Pour l’an- Les autorités du Pacifique Canadien ont fait tout en leur pouvoir pour venir en aide aux sinistrés de Terrebonne au cours de la terrible conflagration qui a partiellement détruit cette ville dans la nuit de vendredi à samedi dernier.¦ Lorsque l'incendie eut étendu scs ravages à tel point que l’on cru urgent de demander des secours à Montréal et aux Trois-Rivières, un train spécial fut immédiatement organisé en ce dernier endroit, et à 12.16 heures samedi matin, il était en route pour Terrebonne avec les appareils et une partie de la brigade de la ville.Le train arriva à Terrebonne à 2 heures a.m.et les pompiers purent aider d’une manière efficace à enrayer les progès de l’incendie.Le détachement de la bigade de Montréal accomplit un travail admirable lorsqu’il fut arrivé sur le théâtre du feu.On avait d’abord pensé expédier les appareils de la métropole par chemin de fer et dans ce but le Pacifique Canadien avait été requis de préparer un train spécial, mais ce convoi fut décommandé à 10.15 heures vendredi soir, les autorités du département du Feu ayant décidé dans l’intervalle d’envoyer les voitures par la grande route et sous leur propre pouvoir.Comme les flammes détruisirent de bonne heure toutes communications téléphoniques et télégraphiques avec Terrebonne, ce fut presqu’ex-clusiveinent par le téléphone d’expédition de la gare du Pacifique Canadien restée intacte, qu'l fut possible de communiquer avec Montréal et les endroits environnants.C’est par ce moyen que les pompe! de Ste-Rose et de Stc-T hérèse furent demandées.—Voici le temps ou il vous faudra les cartes de visite.N’oubliez pas que ’'L’Action Populaire" en possède un stock complet de tous genres : toile, voire ou autre et qu'elle en fait 1 impression à un prix très minime.Elle a ’gaiement à votre disposition, les caractères nouveaux genres les plus à la node, ainsi que les enveloppes appro->rices.Ne tardez pas à donner votre oir.mnnde, il est grand temps.VA\VAV^V.V.V.\V.\V*V.VlAVAV.W^aVAV*,,A,VVVWM » née présente, ce nombre est de 96, courant de ce qui se passait, décla- 134 wagons> tandis quen 1915.qui .-a aux villageois que les prétendus j fut auS5j une ann(;c d’extraordinai-sorciers n’étaient autres que deux;rc abondance, il ne s' élevait qu'à grands savants, Méchain et Delam-j 54745 wagons et ran dernier, il bre, envoyés par le gouvernement atteignait à peine 59.628 wagons.pour prendre, en effet la mesure d’un arc de méridien, opération qui devait servir de base à l’établissement du système métrique.Cette explication ne convainquit personne : on cria : "A mort les sorciers !” On voulut faire un mauvais parti aux pauvres astronomes.Le maire fut obligé de les cacher dans sa maison.Mais comme il savait qu'ils n’y seraient pas longtemps1 De l’énorme quantité de blé expédié jusqu’à présent, 66Vt sont de qualité supérieure.—Quelques centaines de calendriers son offerts en vente aux bureaux de "L’Action Populaire." Les sujets sont des plus jolis et vendus à réduction parce que nous abandonnons complètement cette lien sûreté, il prit les mesures r.cces- gne.A ceux qui n’auraient pas leur saires pour les faire evade''.Les approvisionnement au complet de se deux savants se déguisèrent en pay- mettre immédiatement en rapports sans, et se maquillèrent habilement avec "L’Action Populaire." Toute !e visage.Puis, le maire alla trouver commande sera exécutée dans un un marchand de bestiaux étranger bref délai.FAITES-VOUS F Comme par le passé, nous sommes en position de fumer les jambons pour les particuliers.S’il vous plaît, les apporter de préférence pas gelés, chez mice, Coin ajoie et DeLanaudière.1 €3 Toujours en mains: Toutes sortes de Viandes Fraîches, Viande Fumée, Lard Salé, Graisse, Volailles, etc.Beau Boeuf de l’Ouest, vendu au quartier et en détail.Service rapide et courtois.N'OUBLIEZ PAS LA MAISON Gros et détail LA PLUS ANCIENNE ET LA MEILLEURE OE JOLIETTE.Fondée en 1893.WMimMmMÆMMZà ¦v.V 1) r I I â d -v, 3 i I I g a « Année!! a | % rS $ 1 m3 s* v 2$ i 2 3 3 rz) 13 3 r-Zf DJ Tel le voeu que je forme pour ma nombreuse clientèle.Je tiens à remercier tous et chacun de l’encouragement que l’on m’a donné, malgré les temps diffici¦ es que nous avons traversés, le souhaite à tous ‘‘Bonheur et Pros- i j périté” avec l’espoir que le souvenir de l’année qui s’achève, guidera encore les pas du public, vers mon établissement, le mieux assorti en nouveautés à Joliette.COMPLIMENTS DE Place Lavaltrie, Joliette.iïttwrrtrnmmrnmfflMWMimm fttôswiwiWiw fc>"
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