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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 8 juillet 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1926-07-08, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliette.ÔOO __^ °' c \ Téi.Bureau 230 Tél.Résidence 349 i Dr L Desrosiers ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRJ.GT DE JOLIETTE.CHIRURGIEN DENTISTE 31, PLACE LAVALTBIE JOLIETTE VOL.XIV No 19 JOLIETTE, JEUDI 8 JUILLET 1926 DEUX SOUS LE NUMERO Arrêtons le massacre ! Sous ce titre: /bretons le Massacre, nous avons publié, il y a une quinzaine de jours, un article assez au point du Bulletin de la Voirie.Les conseils qu il donne aux automobilistes, les précautions qu’il les engage à prendre, les statistiques presque décourageantes qu’il leur met devant les $ ux afin de les amener à réfléchir, tout cela mérite notre attention et vaut la peine que nous revenions sur le même sujet.Il est d ailleurs d’une brûlante actualité.Plus que toute autre, en < fi et, J a semaine que nous terminons a été féconde en accidents de toute sorte, tous plus déplorables les uns quej les autres.Mais le malheur veut qu’on ne les remarque même plus.On continue d’aller à toute vitesse sans s occuper du danger et sans se soucier de sa propre sécurité et de celle d’autrui.?* * CRIMINELS Convention des Zouaves LES ZOUAVES DE JOLIETTE ^ * N’est-ce |pas insensé d agir de la sorte ?N’est-ce pas criminel d’exposer sans raison sa vie et celle des autres?Comnvnt nomme-t-on.en effet, ceux qui de propos délibéré courent ;les grands cl* mins et ne reculent dr vaut aucun moyen pour s’emparer du bien de leurs victimes?Ne sont-ils pas des criminels?Et pourtant leurs méfaits, quoique plus odieux que c, ux d *s automobilistes, sont bien plus rares.La liste noire des assassins est loin d’être aussi chargée que ceUe des automobilistes.Il ne se passe pas un jour, en tfffet, que l’on entende dire que M.un Tel ou Mme une I elle a trouvé la mort dans un accident d’auto.Et parfois.c’est deux, trois ou cinq morts qu’il faut déplorer dans un même accident.* * * STATISTIQUES EFFARANTES Mais laissons parler les chiffres.Ils sont tristement éloquents.“En 1924, est-il dit dans l’article auquel nous avons fait allusion au début, pour l’ensemble des Etats-Unis et du Canada, la statistique d^s accidents d’automobiles s'établissait comme suit: 19,000 personnrs tuées et *400,000 blessées.Mais le pire c'est que ces chiffres, au lieu de diminuer, n’ont fait qu augmenter en 1925.C’est 23,000 morts et 600,000 blessés qu’il faut compter pour l’année dernière, soit une progression de 25 p.c.et 33 p.c.Sans doute, le Canada n’entre que pour uq?petite proportion dans ces statistiques.Mais si petite soit-elle, elle est encore trop forte pour nous.Nous n’avons pas les moyens de nous priver par notre faute, de quelques centaines ou milliers de citoyens dont le Canada a tant besoin.Et si la progression continue, à quel total att| indrons-nous cette année?Les machines, de plus en plus nombreuses sur nos grandes routes, ne seront-elles pas eau J: d’un plus grand nombre d'accidents?Et alors au lieu de 23,000 morts pt 600,000 blessés, ce sera 30,000 morts et 600.000 blessés qu’il va falloir enregistrer à la fin de cette année.* * * QUE FONT LES INTERESSES ?Chose curieuse et triste à la fois, c’^st que ces statistiques effarantes ne suffisent pas encore à faire réfléchir les automobilistes.Ce sont I s premiers intéressés et pourtant ce sont, peut-être, ceux qui montrent le plus d'indifférence à ce suj|t.Puisque personne, ils connaissent le danger, ils savent les suites d’un,: négligence, d’une distraction, d’un excès de vitesse, et ils vont comme si rien était.11 n’y a pas deux mois qu’ils conduisent une machin/.* que déjà ils négligent tous les principes de la plus élémentaire prudence.Ils oublient le danger et vont à toute allure dans les endroits périlleux, sur des routes dangereuses.Ils bru-lent le chemin et jouent avec la vie comme si elle n était d'aucune importance.Mais un jour la chance se lasse; l’auto va se lutter quelque part ou capote et ses occupants ne s'en tirent qu'avec des blessures quand ils ne paient pas de leur vi: même leur imprudence criminelle.* * 9 ' MOINS Dl£ VITESSE ET PLUS DE PRUDENCE Pourquoi ne pas s'entrer dans la tête une bonne fois pour toujours, que quatre-vingt-dix pour cent des accid-nts sont dus à des excès de vitesse ou à des fautt*s contre la prudence.Il est, par exemple, de la plus élémentaire prudence de crier avant de sortir d’une cour ou de tourner au coin d’une rue, de ralentir dans les courbes, aux croisen) nts des routes, et aux traverses de chemin de fer, de tenir toujours sa droite quand on va sur le grand chemin.Pourtant, combien d’automobilistes, en mal de vitesse, oublient q*s règles que dictent la loi et plus encore le bon sens?Pour eux, la «loi compte pas.Ce qui les guide, c'est l'audace, la témérité, le capriq?.la folie.Avec de tels principes, Ip nombre d’accidents, au lieu de diminuer, va toujours grandissant.Si les automobilistes songeaient tant soit peu aux dangers auxquels h s exposent leur imprudence et leur témérité, s’ils calculaient les dommages que causent les accidents de toute sorte, comme ils reviendraient vijf_* à de meilleurs sentiments! Qu’ils nef l’oublient pas.ils sont îles stuls capables de raccourcir la liste noire de l'automobile, ils sont les seuls capables d arrêter le massaciV.3ans leur bonne volonté, les lois, les règlements sont inutiles et même nuisibles.Allons! un peu moins de vitesse et plus c!f prudence et les malheurs de la route disparaîtront presque complètement.Abbé Albini LAFORTUNE.Dix-sept compagnie îles Zoua-j ves se sont réunies à Grand'inèrc | les :t el 4 juillet, sous la direc-jliuii du colonel le commandeur G.K.Rouleau, général des Zoua-I ves ponlifiraux canadiens.La i ville, était pour la circonstance ¦ dévorée avec beaucoup «le goût.Les arrhes de triomphe étaient d'une beauté remarquable.La 13ème compagnie du dème bnlail.«b»s Zouaves.c’esL-à-dire.les Zouaves de .Juliette s'étaient rendu.- au nombre d'environ 00.comprenant l'Kl al major.M.l'aumônier Hector FcrlnmJ.et M.I.-A.Contant .directeur de.la fanfare.Les Zouaves ont campé sur la terrain de halle-au-camp.appartenant à la Laurent ide.et les concerts du 3 au soir furent donnés dan- b* parc de la même compagnie.Le deuxième concert fut donné par la fanfare des Zouaves de .loliette.*»»n- la direction de M.1.A.teintant.Une foule estimée à 8000 personnes assista à ces cnn-ccrl-.La fanfare de .Juliette mérita plusieurs rappels, qui furent i'efu-és purr c que b* programme était lré- chargé.Voici b* pro - gramme exécuté par la Fanfare • les Zouaves jolie! tains : 1.Mardi** Zouaves en avant, de .1.A.Cou -tant; ?.Réminiscences d** Motrel, de .1.A.Contant: 3.Solo de 'Tuba, lieIzébuth.de A.Catozzi; 1.Sé lection: Du bon “Canaycn" et 5.Le- Zouaves .loliettains de .1.A.Contant.Le colonel Rouleau a distribué dix décorations de la médaille .jubilaire de Pie XL aux anciens zouave- pont idéaux.M.Maxime Ferma .de Juliette, ancien zouave, assista à la convention.Dimanche matin une grand ’mes*»* fut chantée en plein air el un sermon prononcé par .M.l'abbé* Ed.Hameiln du Séminaire de Trois-Rivières.Le Pèlerinage à Ste-Ànne PAROLES DE MGR VEQUE L'E- “En vue do maintenir le culte traditionnel do nos diocésains envers la bonne sainte Anne, nous désirons ardorrçment que toutes nos paroisses soient représentées en grand nombre à ce pèlerinage du diocèse de Jo.Mette afin do témoigner à cette grande Thaumaturge notre reconnaissance pour les grâces obtenues dans le passé, par son intercession et pour attirer de nouveau ses faveurs spirituelles et temporeilcs sur toutes les familles confiées à notre sollicitude.Les sacrifices faits pour accomplir ce pèlerinage seront amplement compensés par les grâcos reçues.j* Guillaume FORBES, CV.«!•* .*.S.E.le card.Dubois à Berthier A.travers Vactualité (Spécial à l’Action) Dimanche dernier.Son Eminence le Cardinal Dubois, archevêque de Paris, accompagné de plusieurs prélats français, de Mgr Deschamps et de Mgr Lepailleur.srnis la conduite des Artisans canadiens-françai-.s e.-t arrêté à Bcrthierville.oit il fut l'objet d'une magnifique réception.Les communautés religieuses de 1 apa rois.se, |e Conseil ,|es notables de la ville, les marguillers, et.un l ré - grand nombre de citoyens .-’étaient réunis à l'église pour saluer les éminents visiteurs et recevoir la bénédiction de Son K-minence.M.le clian.I.Cluiroux.curé de la paroi-»*, -ouliaita.en ce- termes, lu bienvenue aux in-igne- vi-iteurs: DISCOURS de M.I.CLAIROUX nanL devant les progressistes, et d'une oppoitiun presque aussi forte que le gouvernement et ex-Lne société d’histoire régiona- «*r»;aiit une pression puissante vient d»* s»* fonder aux l’rois- ' ' ce POUR L’HISTOIRE REGIONALE Cinquante ans de profession religieuse SIX RELIGIEUX DES CLERCS DE ST-VIATEUR SERONT FETES AU SEMINAIRE Seconde lettre d’un cultivateur **Lc dimanche 1 t juillet, nous féruii* mémoire «lu centenaire d»* naissance «lu Père Lajoie «*l nous célébrerons b* cinquantenaire de profession religieuse du II.H.A.r.liarh'bois.ex-provincial «*t supérieur «lu Séminaire «1«* Joliet te ; du IL Alfred Desjardins, «lu F.R.Murin, «lu F.Orphie Tessier, qui tous quatre ont fait profession l«* «I août 1870.A ceux-ci nous joindrons I«*s FF.Augu-tc Archambault «*t Adélard Lemire, confrér«*s d«* noNiciat «les quatre précé -dents.” (Extrait «lu curculaire du R.I*.s.D m t « >n - pa-, a devant elle un vas- L'esprit de parti va de nouveau se (Spécial à La «r Après la grand'ine*-»* paroissiale.ii11 attentat ineurtri«*r lut commis sur la per* de M.H.Èornciller «lit GramJ»*li.mp.\prè-enquête, M.Albert B • «ult.h * 11 — — sier, arrêta Albert D ; • .» 11 • • vers |e> i lires «h* Lapr»*- mmiIi.«*| h» conduisit à la priso Joliette.Le Dr Robert servait r«*«*««rd «*n la cause.L'enquête ••liminaire aura lieu à Joliette.•* 10 juillet.M.Grnnrtcliamps r«*t irnait chez loi en voiture lorsq A lut blessé à l'épaule par uni.* Laite «le revolver.L’accusé fut remis en liberté.• -ou.- caution.Pénible accident Lundi dernier à St-Mieh»*l-«le>-Saints e*t arrivé un bien pénible accident.M.Louis Durand, figé d«* G2 an-, cultivateur de c«*tt«* paroisse s’e.-t fait corner par un boeuf.Les Idc - su res étanj trè-graves on le transporta à I Hôpital Sl-Eusèbe à Juliette.Malgré b*s bons soin- que lui furent |«ro-digués.M.Durand expira aujourd'hui.Survivent à M.Durand son «¦-pou>«* d in enfants dont b garçons «•! 4 filles.M.Durand «Mail président du C»*rch4 Agricole «h* la paroisse.Service lumli b* a SI - -M ic bel -«b*.-.Sa inl s.No- -ympat b i •*- à la familb* LJ Incendie à Ste-Emmélie Le té d«* village «i** Ste-Emmélie a é-notiveau menacé d'un«* conflagration.L«* feu Vest déclaré au moulin «l«* M.Bdh'vijb*.en plein coeur du villag**.La scierie «*t quatre maisons furent détruit»*-*.Le* pcrh's - c|«*\«*nt à près de .*30.000.L « * - citoyens du \illage ont lut t «* contre le feu «*t «ml réussi à épar.gn«*r l«* village »*t linéiques maisons.Lue pompe «lu village «b* St-•lean «le Matliji a r«*n«lu «b* réell-servie-rs en la circonstance.Voici une seconde lettre «b' noire ami “Cultivateur’’ «b* Saint-•Micliel-des-Sainls.La première fut publiée «*t eoniineïitùo Hlans l’Action Populaire du 3 juin der-ni••!*.«*| dans b* .fcdietlo Commer-#eial «lu mois de juin.Nous sommes heureux de la porter à la connais- sance «b* nos lecteurs, cette seconde lettre qui est intitulée: | “Suite à l’article de M.Publié O-mer Valois”, article ayant com- nu» titre: “Les Rois do.chez nous 11 • • • Saint-Michcl-ilesL Saints.le 30 juin 1920.Messieurs.Vos lignes sont .interrogatives, c’est pourquoi je réponds, ayant un grand désir de dire la vérité et ma façon do penser.Je n’ai qu’une ambition, celle d’améliu-» (A suivre à la dernière page) Remerciements des organisatrices Mme Ludovic.Désunirais et Mm«* Laforest remercient les «lames el les jeunes filles qui leur sont venues en aide dans l’organisation des~Têtes vendront sur le train des billet* i mii 11* visiter Qu»*b«4C à notre retour mercredi.La visite «b* la vil-, le «m tramway *«*ra au prix de 50 sous et en autobus «le $1.00.Des dames et «tes demoiselles pourront loger chez les Révérendes S«murs Franeiscnimy d«* Sle-\iine de B«»aupi«*.Nous avons à louer 100 lits à 30 sous charnu.\dres>ez-vous à M.b* chanoine E.Laeliapelle ou à M.Labbé Eugène Martin à l’Evêclii* de Joliette.Nous invitons l«»s pèlerins à coiniiM*iu*er l«* dimanche le II Eminence, Mc-.***ignour*, L«* Curé de Saint«*-Gon«*vi7*ve «b* Berthier.I es communautés r«* I » -gi«*u-«*s, h*- fidèle* vous pr«**«*u-i«*nt leur.* hommages d** pr«»b*ml re-p«*ct «M «l«* viv«* reconnaissance.«’.«* respect vous est dû par suite • lu caractère sacré «tout vous ét«*.-j*«*v«*tu.- «*l du r«'«l«* sublime qu«* vous r«*mpli*-«*z sur b* vieux continent.Notre iv.eoimaissam-e trè- cordiale vous est a«*«piis** cai* non*.I»** himjamins «l«* la \a-t«.* familb* française, sommes -épuré* de nos aine* par -uit** «b* circonstances que vous connaissez Au-si.nous vous recevons avec u-iii* j«»i«* mêlée d«* larmes, résultant du bonheur «pi éprouvcnt «l«*ux lr«* re* de *«• retrouver «*t de si* donner l’accolade fraternelle.La pro-\ nice •!•* Québec -«• Si R.VI EN I ; «•Ile sait c«* qu «*lb* doit à ta El ance.Elle ne l’oubliera jamais.\u — i est-ejb* P'*iii«*ue.«*«* fnin-cai-i* d c-pnt «*t de coeur: mentalité et ••duration française.M«*s-eigni’urs.dans cette paroisse de Berthier «tout la population «*st «le près de «Uim âmes, il n'y a que huit ou dix famille anglaises et protestantes; les autres sont canadiennes françaises et eatholi-qm**: canadiennes, car non- habitons h* CunacVi: françaises, car non- somme- et voubm- d«*ui«Miri*r français: catholique*, car nous a-.i.- deux mères: l’Eglise et la Era nee.Nous avons ici cinq maison.* di-rig«*«*s par des relign*us«*s dont le* «leruières arrivées sont les Dominicaine- venues «le Prouilb*.France, voilà un an.Nous avons le- frèri's «h* Saint-Viat«*ur qui • •ni ici un collège commercial «pu domic I in*truction à 300 «*nlanls.I n JiiMMiat dirigé par 1**- mêmes frère* «pii reçoit tous les ans line centaine «h*, jeunes gens.Les Soeur- de la Congrégation «h* Notrc.Duine dont b* couvent abrite tous les ans au-delà «l«* 300 jeunes filles.Les Soeurs des Saints L.ocurs de Jésus et «le Marie de Paramée, France, cl ont 111 I*** Soeurs du Sacré Coeur de Jésus.Je prie Votre Eminence et Mes-seigneur* de faire «lescemlr** «lu ciel une large lnMiédictiou pour le Pasti'iir et l«*s fidèles do celt»: paroisse.Son Eminence répondit *'ti quclqm*.- mots ebosis «*t bien appropriés à la circonstance.Elle dit combien Elle est heureuse de voir notre provim*»* et «b* lui ap- | porter le salut d«* la France caI boli«pie.Elle félicita M.le curé «*l MM.h*- prêtre -du beau travail qu'il font à Berthier, les roniniu-nauté- r«*ligi«*iiscs «1«* leurs oeuvres magnifiques, et les t'idèle.-de leur grand esprit «b* foi.Son Eminence di*trijLnia des médailles aux enfants, entra quelque.* minuit** au presbytère.Et c«* lut le départ pour Montréal.La ville de Berthier était magnifiquement pavoisée aux couleurs pontificales et nationales, et était vraiment coquette cachée sous la verdure «*i s'étendant b* long du fleuve St-Laurent.Récital d'orgue Le jttdi, 1 5 juillet prochain, les élève* «lu cours d’orgue «lu professeur J.-A.Contant donneront a la cathédral.*, à S lires p.m.un concert comprenant le programme suivant : I.March.* Nuptiale A.Catherine J.Prélude et Fugue Not __________________L S.Bach 3.Berceuse.Opus 08 No «5 ________________Edw.Grieg i.Pièce lléroique Cesar Franck Mlle Thérèse Ferland 5.Andante.Gtyhnrd Alexis 0.Chant du Printemps _____ F.Mendelssohn 7.Fantaisie- J.Stain«*V Mlle Maggie Farl«*y Mt*iun*i Françai s« Rivière- grà«*«* à l’itiialive «1« quelques prétr»*- «*l «h* quelque* citoyens bien ispirés.Nous ne pouvons «(u'applaudir à ce bon uiouvenient.Lu région ••! la ville «le* Ti*ôis-Rivi«*r«*s sont historiques.Ceux «pii mit étihlié I his-loii I douions i B* champ d’action.Scs ge.-t«:s seront fructu«*ux •• t ailleront heau-cuup à constituer un«* int«'*r«**-sauii* his(oir«* «!•*- I roi-Rin u*r«*.-.L'histoire régionale est la plus intéressant»* parce qu’«*lle «***1 comme l'histoire «1«* la familb*.•les ancêtre*.La Sociét*: t fi fl u - vienne fera des dé«*ouv«*rl•*.- in-tér«*ssanl«*s.sortira «b* l'oubli «les «loeumeiits préci«*tixfc en sauv«*i,5 «Lautres «pu -«* seraient perdus sans elle.C'est une oeuxrc «lui mé'rite tout»* uutre sympathie et ton* nos encouragement*.A la .So«*i«*t»* l'rifluvi«*mn* m»- voeux «h* b»llgu«* vie «H de .-liccès.Voici l«* programme de cette sociét •* : 4 *Cette SuiMété entend - occuper, sans bruit, mais activement, del out ce «pii intéresse il un t il r « • • pi«‘b*om|ue la vie passée de la région t ri t luvienm* et nicolét aine.Elle se préoccupera «*u tout pre-mi«*r li«*u de recueillir, grouper et classer toil* b's ducuin«*nts « p i ’ 11 lui s«*ra possible d** dénicl»«*r.('.«•* documents, elle compte «*n partie sur la hieiiveilhince el la collahuratiou «lu public pour -• les procurer.La nouvelle Société lance doue un appej pre-sant au public et en particulier à tous l«*s rrifluviçiis ou de-eeii«lanl - «l«* Trifliiviens «pii auraient en leur po-«—-ion «h*.* pièces historiques susceptibles d'i*rluir«»r les divers aspects «Je notre histoire locale, l'ont document «l«* eette nature, si minime soit-il.sera r**çu avec mu* vive* reconnai ssane»*.Souvent de* pièces hi-turiqucs peuvent, prise.* s«*piir«’*im*iit, paraître nêglifcabfi:.mais une fois groupées .*| «*la- sées, elles const itul'iit rapide- sur le.* mêmes progressistes.Et ce sera le même ehaneellenient de- Chambres.Mais espérons «tue ces pronostics sont pessimistes et « 111 »• non* aurons à la fin de septembre un gouvernement assez fort pour gouverner elTectivement et une opposition ass«*z puissante montrer l'oreille.Four les uns rien «h* répréchensiblç chez les li-héraux, pour les autre* tout est parfait chez b** conservateur*.Plu-ieurs «l«**ireraient «i autres chefs à la tête «les» partis.Et non.* •*n sommes.• * • LE NOUVEAU CABINET M.Meighcn ayant obtenu la dissolution du gouvernement, formera d’ici peu, le nouveau ministère.Qui sera ministre?Quels seront les ministres canuiiiens-l'rançais?Voilà des questions qu’il lui faudra résoudre «Je manière a contenter toutes les provinces.Un dit que Sir Robert Borden fera il parti du nouveau cabinet el qu’il • • n serait de fait l àfcne.Et M.Meighcii ferait une grande tournée «lans notre province etc.il’e-t le temps des rumeurs, des pi oiiMatics, de> seer«'ts apolitiques «1111 tra\er*cnt le pays.La position ••*t partieulièrement embarrassante pour les conservateurs le notre pr«»vim*e «|ni «jid presque tou-, lor- d«* la dernière campagne électorale, renié leur chef M*.Meighcn.Qu«* fera l hou.Pate-itaud»*?Il s'est moins compromis que s«**i ami-, mai- peut-il iq’cen b* un port ••feuille «laits h* cabinet Metghen sans susciter de vertes représailles dans 1«* camp libéral?Peu importe toutes «î«*s énigmes pourvu»* que nous ayons un bon cabinet, «tans lequel entreront |u«*l«|iie- hommes capables de «•onlriMer les impérialistes outre* qui prendront la direction de no-i re pays ., ment une documentation «dide «*t précieuse, f ¥ f ET LA POLITIQUE La -ituatnm «*-t «b?- plus em-hruuiIl«*es.Les dl-eus-ion- publique* et privée.* enti*e libéraux, con-ervateur- ••' mitlonali-t»*- -•* .-««ni élevée* par tout b* pays.L heure d«*s «Meelion* a sonm* avec lou- ses vain* liruil*.*?*- j«ro_ m«*-«*- »*t -••- «**p«*rau«*«*> ,-**- tumult»*- et -?*.- dé*oi*dr«*.- a venir.I.a situation ••-! critique • • t il «*-l bien à craimln* qu«* b*- proeliai-ne> éleeti«»ns f«*«b*rabi* m* soiepl qu«* peu profitables au pays, fl est fort possible «*n elïct.qu’au -orTTî* île* V*l«*et ion.*, aucun parti n’ait la majorité suffisante pour gouverner.Alors mm- aurons d«* nouveau b* ,*epctacle ••dilianl «l’un gouv«*rnem«*nt anémiipie *•* Irai- eoiipaldes «b* t«*ll«** injustices.t*ERSECUTION MEXICAINE 1 LE PAPE DEMANDE DES PRIERES .La per-écution religieuse sévit a nMcxique avec beaucoup d’in-t «• U -11 «*.L**.- évêques d l«*- prêtre* -ont rudement traités, le* religieux -ont chusses*, interdits.Ces dernier* n«* peuvent ni vivre au Mexique, ni -'y recruter, ils sont Iraqu»*- comme des êtres dangereux., L’«*gli-e mexicaine est «•ouverte de blessures «*t l’impiété lui • au-.* mill»* soull’ranc»?.*.Sa Sam-l«*té Pape XI s’est alarme «le voir -«•* enfant.* p«*rséeutés «*t de-man«l«* au mond«* entier de puer pour LKglis»* m«*xi«*aine.Le l«*r août prochain sera, dans l’uni-ver- «*ntit'i\ une joprxiée de prière.-.pour demander à Dieu la cessation de «•«*n«* persécution et le pardon pour ceux qui s«* rendent V7e Municipale SEANCE DU 7 JUILLET 192G 8.9.Son! pré-enls; Son Honneur l«* maire J.-E.Ea«loue«*ur et MM.les éc lie vin.* J.-.M.Bordeleau, /.Belb*ro.-e.E.Areaiul, A.Paquin.L.-IL itead «*i II.Minsille.M.Léon Br«»u-eau d«Miiand«* au «*on.-«*il «l«* faire in-lallcr «le* lampailain*.- -ur la rue St-I.oui-en tac»* du «•ouvent de- SS.Ci'., de .Ié-us «*| Marie.Let te «|Ue.-1 i« «il r«*sle à r«*lu«h».M.Hornet* Roy demande «pu» l«* c««ns«*il fa-«* faire b* trottoir -ur la rue racin’*.A«*coi*dé, M.Beaumont, représentant «b* ta ta»n*««lidateil Pipe L«».oifr»* au con-tul «le- tuyaux »*n l»et«m p«mr r«*mpla«*»*r les tuyaux actuellement en gros.Le ron-»»il décide «l'aelietcr un char »1»* tuyaux en bel « » n.MM.Sln»ff«Tin »*l MeriimlV «pii «ml été as»*rti* «leruièremeiit d a.> voir à rc.*p«»«*t.*r la l»»i du diman-«•h»* «leman»l»*nt au eon-»*iI »b* leur permettn1 «b* cliarger les animaux «lan* I « * * char* I»* dimanche*, c»** mc.**ieurs ayant à se rendre au Marché •!»• horjjn* h».*iir«* le lundi matin.t'.«*tt«* «lemamle est M.l’échevin Minvillc suggère au conseil «le faire un règlement afin (ju«* l«*- aulomobilistes n«* par«pi«*nt pas à 50 pieds du ctfïn «T il ne rue.L«*tt«* question sera é-tu«li*‘*«* plus !ar«l.Fête champêtre Mardi le G.nous avons eu une belle fèt** champêtre et un grand «Miclire au Parc Renaud, au profil »!»• la K«*rme*se.Les organisa-tric»*s sont à féliciter pour le suc-cè- «le cette journée qui fait bien pr«*-ager »l«* la Kermesse annuelle.L«* publie est allé eu jrrand nombre au Parc Reiiami.Dans l’après-tni» 1 i les enfants y ont trouvé d'honnêtes amusements tout •• 11 i donnant «le coeur joie l«»ur obole à «•?•II»* oeuvre qui mérite l’attention »b* tOIIS.le bon i laisir «lu cor«l»*«* durant conseil.Les soumissions pour l'achat «le tuyaux «le gré- sont référées au comité gar- soeur de Leamington, Ontario, le dent dans la saumure toute la vie.prend et toutes deux nous le louan-*i • îii • geons, c’est un très bon remède.Ixî I.est impossible de supposer qu - résultat est plus que satisfaisant un mari sera tendre ct bon s’il est pour moi.” — Mme W.Penn, Wii ., , f • i .sor, Ontario, cuisine de cette façon, mais il est r , , Mme lorbin na plus de douleurs Faut-il attendre, mon aimée, La robe longue et les vingt ans?—Que puis-je, étant encor petite?.—Tu peux beaucoup.Et.pour le b'ca Vois-tu, I on doit s’exercer vite, rui- réellement délicieux quand il est con- Sans quoi, plus tard, on ne fait rien, venablem nt traité.En faisant 1 Stewiacke, N.E.— “Pendant deux ans après la‘naissance de mon pre- choix d’un mari, vous devez éviter mier hobé, j ai soutier! de douleurs ^ .• » i ^ x—-u ., .r, i.dans le dos et le cote.Ma mère avait —Que puis-je donc, alors?.—rilletie vous laisser influencer par lac- pris le Composé Végétal de Lydia E.Sans être ni riche ni grand, pect argenté comme s’il s’agissait Pjnkham et j’en avais lu quelque cho- Avec ses doigts, son coeur, sa tête, d’acheter un servie* à thé, ni par la On peut faire aumône, souvent.couleur dorée comme si vous aviez Une aide.un conseil.un sourire.Un prêt, consenti gentiment.Rassurer, consoler, conduire.Etre une petite maman.! besoin de saumon.Attendu que les goûts diffèrent, rassurez-vous et choisissvz-le vous-même.Ne le cou- se dans les journaux, alors je l’ai e.sayé et les douleurs ont disparu.J’ai trois enfants, et le remède m’a secourue durant les mois précédant leur naissance.Je le recommande à mes amies.” — Mme Cary W.Corbin, Main St., Stewiacke, N.E.Défendre l’absent qu’on malmène.bie de n’en pas avoir du tout si vous v* Apprendre à bébé son devoir.Dévider l’écheveau de laine.Et lire à grand-père, le soir.»>.*£ à- Avec joie, être complaisante.Supporter, pardonner, prier.Fais cela: je serai contente .Et.plus tard, tu sauras donner! ___________F.D’AKZEME.CASTOR IA Pour Bébés et Enfarts En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Toujours La Signature de .* ‘ * * * ‘ rez, pas par les rues, car les meilleurs viennent toujours vous trouver à votre porte.11 est fort préféra- enclins à se répandre en dehors du .ase, à se brûler et à s’encroûter sur n.* savez vous y prendre pour l’ac- 1 s bords, car vous n’ignorez pas qu’-commoder.L ri vase préservatif en il faut les faire cuire vivants comme fine porcelaine, voilà ce qu on peut les crabes et les homards.avoir de mieux, mais si vous n avez ., , .r • , tT• Avec 1 amour, la propreté, la qu un poêlon en faïence, cria suit .t.,.4 i • bonne humeur, faites un feu ardent pourvu dv apporter un grand soin., , .’ ‘ , , , « et brillant.Approcnez-Ie de ce leu Y oyez a ce que ie linge dans lequel ., , , .aussi près qu il semblera le vouloir, vous 1 enveloppez soit bien lave et .« ., b il pétillé et siftre ,ne vous inquiétez raccommode et a ce que le nombre ., , • pas; certains mans ne peuvent sen de boutons et de cordons requis 1 .\ .i i exempter tant qu ils ne sont pas a soient bien cousus.Attachez-.e , , , r ï ï moitié finis.Aioutez-y un peu de dans le fond du vase avec un gros J * fil de soie appelé “confort”, car le sucre SOU5 forme dt: baisers- com,ne fil appelé “devoir” a quelquefois des disciples amoureux, mats pas de vi- aptitudes à faiblir.Les maris sont ”alSre- m d- P°'vJf Pour fl001 W* ce soit.Un peu d’épices les rend ?*Î"Î"V • meilleurs, mais il faut en user avec jugement.Ne le piquez pas aeve des instruments pointus pour voir s’il RIZ EN BORDURE 1 tasse de riz, 3 cuillerées à table de beurre, I cuillerée à thé de kari, 3 tasses de bouillon, 1 cuillerée a thé de sucre, 1 cuiljîrée à thé de sel, 1 cuillerée à table de c.tron.Blanchir le riz.Couper un petit oignon en filets, el faire sauter dans le beurre, ajouter le riz, le kari.Mettre le bouillon, le sucre, le sel, le jus de citron, laisser cuire jusqu’à ce qu’il soit tend?*.Beurrer un moule à bordure, y mettre le riz, le laisser quelques instants, le retourner dans un plat, mettr * au milieû le poulet.* * * OMELETTE LENA 3 oeufs.4 cuillerées à table de sucre, 2 cuillerées à table de farine, 1 2 citron râpé, 2 cuillerées à table de beurre.Séparer les blancs des jaun|s; remuer les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit bien lait ux; ajouter la farine en la tamisant, puis le zeste de citron.En dernier battre les blancs, les ajouter à la première préparation.Beurrer uiV poêle à omelette, y mettre une couche de cet j • pâte et faire cuire à four modéré.Lorsque l’omelette est bien prise et de belle couleur la tourner sur un plat; étendre dessus une confiture quelconque; la rouler, la saupoudrer de sucre en poudre et servir aussitôt.LAIT ÉVAPORÉ ST.CHARLES de r73v anciens directeurs ilont plu-Sh,ii,s étaient présents A la fête.Frère Elzéar *J" ni''!1,l'“- l!,\ '''‘'•*,nna^Sîl"-iVllll- U.- uni r-u-'i à .- «l’eu laisser ea sîon.pa.»s»*r une -**ule «»«'- don.!«» viens d«» parler » 1 *» r»*eoanais- cc «*»t une fl»*ur «l’une rareté «*x-ceptionuelle «*t qu’il est trisl»* «b* «•« m »t a t »t qu’eu et* si »*?«•¦ le ultra ma.térinlisti*.la plupart «les humains r«*lègu«* à l’arrière plan.1 «* sou«*i ?* t l«» souvenir des bienfaits re-«.•II s.«les citoyens, par Pappoinl pri- re- • l’anlan ressus«*il«»nl «1-xaiit nous , ligieux.sont peut-être ceux qui j tant uin* iiou\**ll«* avec leur e«»rl«'*ge «»mbauin«* «1«* ont b* plus à » « * u iVr i r «le l’intliff»*- bla»«*n «léjà cour»» plir le mirai*!»* «le pla«;«*r l»*ur institution sur *!«'.» bas»*» »oli»l**s.Ils ont mullipli»’* le m«mbr«* «b* h*urs ?•lève» •»L «b* leurs niais(»us.il» ont agrandi leur eliamp «l’aeli«»n et «• •»'*t ain»i qu’il y a 25 ans ils ont pu venir olî’rir à la paroisse «le St-Jae»pn*s l«* fruit »I• • leur »*\pé-r i «* 11 «*•* «*t «b* b*ur apostolat.aj«»u- l’Ieur à leur mu* d** lauriers.LES PROMOTEURS DE L’OEUVRE fi m / i ft là 3 5 4 m i COMITE DES FETES L Hév.M.NAP.M AH ECU AL, Ch.lion.—2.M.J.-A.DUPUIS, ancien Président de la Coin., seul.—3.Hév.M.A.O.HOULE, Ch., Curé actuel do St-Jacques.—4/M.JÛS MARION, Président actuel de la Coin., scol.__Frère THEOPHILE, Directeur actuel de l'Académie.i 3 L Hév.M.AZ.HOULE.Président.—2.M.A.-S.-H.LESAGE.Secrétaire.—3 iM.JOSEPH LANGUE, Trésorier.—L M.E.M EL ANCON.Conseiller.—5.M.FUST.SINCE H N Y, Vice-Président.—G.M.PAUL LACHAPELLE, Conseiller.% ._____, qui est le plus utile En ell’et, c’est à lui pu* r»*vi«*nt la lèche ingrate et panbvssus tout importante et dé-.i«*ate *1«* former la jeunesse; et halln*ur à lui s’il dirige l’enfant vers un sentier tortu»*ux.A cet à-l«* t«*iulr»\ l’être humain ex-ccssivennmt apte à l'assimilation •*l « 1 « * s premiers primdpes s’impri-nn»nt en lui «*;i caractères inetl’a-eabl»»».ijim I éducateur méconnaissant son devoir, lui inculque • les «h»ss»d.ns pervers ou d«*s idées fan»»»».», le mal est irréparable, la plante fragih» «*st ménaeée de nmrt morale «*t plus elle grandira.plu» s'étendra b* virus du mal qui la ronge et_ plus grands et plus nombreux seront pour la so-«•iél«* les fifets néfastes d’une in-lelligenc»; el d'un coeur dont on a sapé.d»*s l'enfance la base fon-«lamentale., Et j’ajoute «jue l’éducateur est b* citoyen le plus utile pour un pays, vu qu’à lui revient la lourde* eliargc* de pétrir et de former Faille «*t le coeur aussi bien que l’esprit »l«* la génération qui demain comprendra la classe diri-g**aiii«* «b* la so»»iété et dt* laquelle Ira la prospérité, le bien-être «*t la moralité publfque.Mais il ne faut pas oublier, non» I * * s élè\'«»s, que pour arriver à att«»indre «*e but, nos professeurs «loivent parcourir un eh»*-miu long **t ardu, parsemé d’eni-b ii « * 11 « • s et d»* déboires, «lingrati-lu«t«* «*l «l«* r«*pro« lu*s.Nous ayant pris à l’Age où, suivant un mot «lu bon Lufontaim*.l’enfance est terribl»*, ils ont «lù faire appel •ouiinuelb»ment à leur esprit «J»; «•li a ri t»* »*t à leur réserve «1»* patience.Lntloeilités, paresse, bou-eries.entêtdments, grognements reproches, ingratitude, ils ont tout essuyé do nous.Mais pleins .««• »»>.« «cil odi* que .p* qualifierai» «l liéroique, ils ont persisté à Parian »* not re é«lueation et à iUgm»»nt»*r notre savoir, souvent malgré nous .Ils furent même, parfois, obligés, pour employer un langage qui n’est peut-être pas u'a«l»*mique.mais qui à son "entrée libr«* dans l«* vocabulaire des écid»*s.H» furent même obligés, • li»-j«* «1»* nous entrer à coup de mari eau dans la •’caboche” les pr»»blèmes «b* calcul mental et les «liiî’i«*ultés «1«* la grammaire.Et mémi* j’oserais «lire que j*» les eu r»»nn*r«,ie afin, «b» casser un peu notre »:arctère par ti'op.indiscipli-in».arrogant «*t orgueilleux, ils • ml «lù «b» temps en temps nous ingurgit»*r d«*s m*'*«b»«*in*»s plus ou moins «ligestibles.Et nous som-im*s alors passés de l’opération I*luhM brûlant»* d’une claque ou d un souHet,* ou même employant b*» moyen* »»xtrêuu»s, nous avons '*\'*rul«*r quel«|in»s pas «J«» fox-trot, •m son plus ou moins cuisant de la -trap ou «lu martinet.Et je «•roi» que plus «l’un parmi nous se rapp«*lle |»*s émotions intimes •pi’ils »»n ont r»*ss«*uti«*s.Mais, en a«»«*omplis>ant ees «1*»-\«»irs ptMiibles pour eux el nécessaires pour nous, nos professeurs poursuivaient sans trêve leur but • b» formation.Vieux ou jeunes, peinant sans cess«», sans qu’jls aienl pour cela aucun intérêt fier-"01110*1.«*t surtout sans qu’ils re-coiv»*nt «le marques de satisfaction «b»s parents, mais bien plutôt ?» x | » « » s « * s aux horions «les pères •*t mères dont on avait puni le ‘•her rej«»ton.ils ont lutté r.onti-mndh'inont contre leur nature et «‘«mlit» nous-mèines, pour parv»*-mr à «lonin»r à la nation et au |j»mipb* eanadi«»n-français et surtout a la paroisse d«» t>t-.Jarques, «b*» liomun*s qui.à cause des principes acquis à l'école, sau-rai«*nt garder iutmde la morale « b«e Françoise Archambault, M.David Fréchette, cuit.Saint-Michel Françoise L’heureux.Annette, Berthe et Lva Marcil.Déa Beausé-jour.Imelda Saint-Georges.Juliette Jalbert, Rita Provost, Laurette Du-_ # | hé.Eglantine Jetté, Fleurette Pro- Hpc S/Bnlç vost.» 1 ous se retirèrent à une heure Tes avancée de la nuit enchantés de :-*tte soirée intime.Messieurs , “Vous a\«*z aujourd'hui répon-.!‘bi à l'appel du ib'Vuir «d de l’a- Jion, assiste de MM.les abbes A- initié.a rie et Pelletier comme diacre et/.An,'j'‘n ' -t .lion- j.- vent ri*ums sous un même h*it sous-diacic.[mur IVtee avi*e hoiiheur l«* 25ènu* Les porteurs étaient: MM.Ar- ! ,lMnu ":i'1 '* la t«mdaii«ni «b* , ai «•«•ll«* magnifique .m mand et Anselme I rudel, Ernest m.uvijb* et applaudir avec un b- Nadeau, Albert Asselin.Joseph Champagne, FI my Champagne.M.I rudel laisse son épouse e! 12 enfants dont 10 garçons: Ls- Joseph.Lionel, Azellus, Paul-Emile, Jean-Jacques, Georges-Albert.Gérard, Joachim, Fernand, Gadrial 2 filles: Liliane, Bertheline.Nos sympathies à la famille.ob-dimanchc i r • i Z*' i f ?* 11 i i fne dniii > crsuirc cil nîciriciszcf i\i jour, des bapins, de Castle Hill, de, ., .-, i • i, , Mme Alcibiade Menard furent 1 bte-Ctcile, de bt-1 lerre, d Autrey ei * .¦ ., ’m j t dun magnifique fete, diman de la K mere jusqu a la terre de îvl.Joseph Olivier, tout le Village reste de l’ancienne municipalité scolai- (De notre correspondant) 6 juillet 1926 A l’occasion de leur vingt cinquiè- i M.B.Ethier désire vendre sa :ne anniversaire de mariage, M.et, terre à une personne qui établirait soir.une maison d été.• * • re.* ¥ ¥ Lundi le 5 juillet on a tenu l’élection de la nouvelle municipalité scolaire.Les commissaires élus sont: 4 f Mrrt» ».MELANGE CANAQIEN • *•••! AM c Qm9 0 —%é IM»|I • < il • • •••—• | M» pour “LA FRANÇAISE" .,.L* rtfaMt APICOLE -C t*T (till Cf .»l Olk IWI »« .»-•«**» • • J I UiKI .— « m.,1 M.L.-G.Mélançon.curé de Sti ous se sont rendus vers 7.30 hrs Norbert est venu rendre visite à M.et deux jolies adresses furent lues, Camille Comtois la semaine derniè-une par le Révérend frère Ménard, re.n veu des jubilaires, au nom de tous! Mme Râtelle est venue voir son les parents et amis, et l’autre par j père M.Comtois.Mlle Somonne Ménard, fille des ju-1 * * 9 bilaires au nom des enfants des ju- MM.J.-Alex, fmibault et son bilaires.fils Guy.avocats de Joliette ont M.A.Ménard, jubilaire a répon- rendu visite à chez MM.Léandre du aux adresses.( et Alexandre Ménard.Plusieurs cadeaux leur furent distribués: Un magnifique service de Si vous voulez faire «b* /argent aver, vu- poules • •{ hiver î/atten»Jez pa- plu- longtemps, rom meure/, ù ibmner |j .\|| -LANOE CANADIEN No 3 « O Al ME PATEE BEU il E à vos poulette* et nous vous garanti-.-ons «p/elhv- pondront dès «•••! automne.Si vou* ave/, des vieille- poules, donnez-leur b* MELANGE GAN A DI EN No 3 \ IJSSITO'I «.» i Kl,LE CO AI M KNCKKONfl A Ml lilt ET ELLES PO.N l'HKiNT UnM.MK LI S POI I.E I /ES.Av*-‘* noir»4 AI l*.L.\.\< • I*.I.AN \ I » 11.N \m ;; q ne doit plus y avoir «b* poules qui ne pondront pa> «*n hiver.DIUKCTION A I.IN'I EItlEI it DES SACS vaisselle, un beurrier en argent et un Service à barbe,* etc; prix donnés par MM.Jérémie Provost, Alexandre Ménard; coutellerie en argent mulus Provost, Aldéric Ménard, Georges Provost, Hilarion Ménard, Louis Marcil, Joseph Dubé, Joseph Forest, J.-R.-A.Archambault, Irénée et Bernard Dubé, Bruno Prévost, Na/aire Jabert, Alphonse, Desrosiers, Orner Lavigne, Josaphat Ferland.Une corbeille à bonbon en argent par Mme Napoléon Provost, une bonbonnière en argent par M.Hervé Boucher, un pet àsellerie en argent et cristal par M.et Mme Léo-Jore Boucher, une sallière et poivrière en argent par M.Joseph Boucher, un service à poisson en argent par M.Ernest Berge vin, un La “Sécurité JJ Le gérant de district de I assurance - vie “Security” vient d’ouvrir un bureau à Rawdon.—L’agent en sera: M.JAMES ROWAN, RAWDON qui s’occupera de tous genres d’assurance: feu, vie, accidenf.St-Barthélemy On célèbre le Jubilé d/Argent (Suite d- la pag trois) Est-ne qu'à la dernière heure «b* «•••lui « j 11 i a saerifié >a \ i *• sur /aul«‘l de la formation soeiale et morale « 1 « * la nalnm, «*sl-e«* qu'au momimt «m /àm«* «b* celui «pii a P«*iné pendant toute sa carrière à la tàrlie «le form«*r et d'éduquer la jeunesse, va partir pour un moii-«b* iiicilb*ur.«*.-t-e«‘ qu'alors, à «*et instant suprême .la mult.itmh* re-«îoimù-is-aiil e viendra porter à /ag«mi-anl la e«mso|ation intime «b* -es r«-mer«*lumenIs et «b* -a gratilmb*: «\st-«*c que qm*l«iu«* ministre «lu g«)uverneinênt vie.n.dra épingler sur la poitrine haletante «lu moribond /insigne «b* la reconnaissance «le la patrie.K-l-ee (p/une longue jiroeession «b* fidèles ai'cuinpagnera l*é«luea-t‘*ur au champ des morts,.au milieu «/un déphnement de larmes, • b* fleurs «*t de drapeaux c nherne; *.*^l-^•«• «pie la tombe «Ju défunt reposera sur un lit «le roses, esf-ec que son dernier sommeil sera bercé par u in*«oi«* formée en une m'agnifiqut* aradi’iiin* ««»mm**ivia-le capable de rivatisre av«*«* i/im-P/rt.» «|u«*lb* autre dans la pro-vin«*«*.« » il «b*s reniâmes de ic»s til> vioiineiit cha«|ue année puis«.*r » la sour«*«* fêeoiule afin de mieux remplir leurs devoirs «b* «*itoven primer touh n«»l r«* ree«m: ; V;-h «•«*.lionm*ur aussi à notre venq miré donl le zèle «*-l bien .«oin, de t • » U - et di'lll lit liante \ abMlfjj t«*lb'etuelb* « l morale a si Iii.mi.coinlé l«*s elVorts «les fondai*., d • celte t!iai-o/i «*t «Je Je m Jj.siie«*«*sseurs.L'insfiluiion «huit nous tétoi aujoun/hq^ le 2âènn* amiiver.^ :*«* a >i largem«*nt conlribin au «1 v«*loppcni« ni ml«*lb'«-lind.m .la: mat«*riel.«b* poire popTiLitimi.fourni une i*««llab(»ratioii -, r«*use «q si lêroinle lion s»*nie aux pr«»gr«*s du* S! -.1 aequ.-coinlê.du diocèse, mais an s| l«»ul«• la pro\ iuce, «pu* n s««niinc- orgueilleux à ju t t res.Monseigneur, je suis « .;t, d’être l'humide, mai lnl.de j; ter prèle, de tous les amis «*t tous l«*s lits «b* notre acaiiéinie < v«ms «lisant tout*» notre Ji.ititu d’ay««ir hicn voulu app«» h j me OMIS élève-, ailX **lè\e a a • ain-i «{il a t«ml«* la populato«a St .laeqiii*s un uou\t*an g n age «b* vol n* s « d 11 « • i 111 « 1 e «d -\ «q re d.*\ «mement inhts- « 1.1 «• p.huiles le.- oeu\ r«*- «|lll • i! Ja t' 11 « > n 11 « * 111* «d la gloire «lu Pu.-.-«b* Juliette”.IYL Jos.Marion Al.Jos.\1 arioii, pr«* id«* -i l com m i s s i u 11 se«»laire «lej.ni; «j loiigu«*s aniUM-s fut l ural» u ui vaut.Les gtfiis de /ai t.du u t .de la parole « • 111 tout «lit, qt pourra s-j«* bien ajout«*r * Il \»n tout «|e même rendre llolhlHit; aux «mp l ier- «b* la |»r«Miiièr«* le*, re à ceux qui «ml aidé à la .n*« I met oui «b* l'AniibMiio* «pi.| /orgueil «b* St -Jac«|ucs.Il rap; l«* ;:%•*«• éuo«I ion le s6u\«*ni M.Jos.I *uoui X.M.I pri'iniei’ présid**nt «b* la eouiiui-sion scolaire, grand ami de ieuiies-'»* «d «b* /é«|iii*at mu «*\alh* I»*.s noddles «b*s eoiitrib .bb*s «pii n'mil r « • « • u 1 • • devant :« cuti sacrifice pour assur«*r m b«*nne i ils t r «j «• t ion à leurs «Milan Il bon» b* zèle du chuimine II.•t «b* patriot*».t/e.-l av«*e un s *nlino*nl d’or- h*, -i «l«*vou«» à ta cause «b* I :ucil j«*iul à un s«Miimoui! «b* r«»- r - ncinen I «*l I * * s talent- »!«*-«•« nnaissiin«‘e «po* b*s .*itoy«*ns *.* ?j l’’r**r«*s eharg«**s de /••ducat SI -Jucqtnvs iOMMiei lb*nl auj(.*ur-• /hui ceux «pii ont rép«mdu a l’app«*l «’«• leur Alma ALaior.Nous s«umi)t*s fiers «b* vous.Dan- l»*s il i 11*.• r» * ni es spliè v*s où vous avez ét.«* app«*l«'s /i ?*x«,r«*er vos activités, vous avez fait hon-io*ur* à votre a«*a«b'*mn*.à votre pandsse «d à vidre famille.J»* md'sîino* li«*ur»*nx «/avoir celte occasion *•«*! Iionneur «l«* vous exprimer l'ai I ucliciu'cut prof«m*l que huile la population «b* S!,-Ja«*qui»s port** aux aio:i«*n-élèves «b* son aeadémie .C'est comme à des frères longtemps ébugnés du foy«»r pat«*r-nel «po* nous vous disons: soyez les bienvenus.V«ms «'des i « * i «do*z vous.Ensenude nous rendons hommage aux Frèr«»s «h* St-(iahnel p«*ur l'oeuvr*» si a«lmirahh* «p/ils oui aecomplie «mi si étroites « «*1-lahoration avec le- eonimissaires anciens «*t nouveaux, «pii «ml si hi«*n compris les intérêts «b* noire paroisse «mi aidant tant au développement mahd'iel «p/i nhd h»«*-tuel «b* noh*e a«*a«bdnie."«•! nous sommes heureux «b* leur en «*x- Lin »*l un l«»u «l'arlifi«*«*.enfants «Ig.St-Jaoq^es.i t m ina ut il a - sure |«*s «rit* o SI -Jacques «pi'il «*-l prêt ,«»n bon s«»r\ il«*iir à vouer à la cause si n«dd«* i « 111 • * : c t ion.Le 11.Er.ï'Iit'ophib» «*bd i ^** ri«* «b*- «lisc«»urs **n nous j.» «• d* St - Louis «l«* Fi*an«,i*, •!•* -aillte.*b»s i*\einpl«*s d»* \«- »i zèl«» «pi il nous oll’re, «*l «l«*s «pu* lUMi- di'V.iih faire p.mi nui 1er ce graml palr.ui: IMii- - «haussant au pn -i«l«*nl «b* la ‘ »io mi-n»n: “\’««!ri» inun.«lit il.im* file «/être inscrit »*n b»lli,c-iir I»* front ispici» «b* «*«dh* -••n.M«*s pre*l«*ccss.ne-, I»* f«»sscur aiUMi'ii- et aclmjl- «*f Ion v*«s
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