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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 1 février 1856
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1856-02-01, Collections de BAnQ.

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[" Vol.3.JUtltS UE PUBLICATION i Hardi et Veadradl, St.Hyacinthe.(Bas-Canada), Vendredi, 1er Février 1856.ABOHEKEST a Deux Piastre! par lv Bureaux et imprimerie : pince î>u iHnrcl)c.etranger.plet, et qui, indépendamment de leur fusil, portent en général une hache la nrochalne Campagl« dans la j*a ccinturont.On attendait aussi à v 1\tRaIIiour\ti Hcvel plusieurs nouvelles drouchines \u201d\tde ccs soldats dont les bataillons, cm- Les lettres commerciales parvenues ployas dans les provinces de la Balti* à Honibourg par le courrier de plu- j que, sont restés tels quels depuis leur aieurs ports russes de la Baltique, formation en 1851, tandis que roux s\u2019accordent toutes sur l\u2019extrême ncti-jqui ont été dirigés par le gouverne- vitô qu'y font déployer les généraux ment, l\u2019été dernier, dans la nouvelle\t,\t_\t_\t#\t.dans ln construction de nouveaux ou-j Russie, y ont été en grande partie in- verra une fois do plus la flotte de la pnrlé dans notre der vrages de défense, tant du côté de in corporés dans les régiments et dans Baltique sortir - variera; dois Diane, uueui, su- position qu'occupait s\u2019en vont non pas uniquement pour ni au Canada l\u2019occasion de révélera mae, érable commun, érable rouge, me exposant de céréales et d\u2019autres prendre la domination sans conteste\tl\u2019Europe les richesses étonnantes de\tcerisier d'automne,\tcerisier à grappes,\tproduits du genre qu\u2019il a envoyés à d»*s mers russes, mais bien pour re-\tson sol dans une superbe collection\tpommelier blanc,\tpommetier jaune, Paris avec un profusion, indice de chercher et détruire les navires qui.organisée d\u2019après une méthode admi- néflier, senelmr, cormier, poirier sau- richesse.Voici ia nomenclature jusqu\u2019à présent, se sont cachés à leurs rable.[.\u2019arrangement scientifique vage, cornouiller, frêne blanc, frêne | des objets de celle collection : regards à l\u2019abri des canons de ces'clos minéraux du Canada est dû à M.! noir, frêne commun, carihame, orme \u201cPlan d\u2019une ferme canadienne forts que nous sommes maintenant Logan, collègue de M.Taché, et géo- rouge, orme gris, orme dur, noyer, dessins et aquarelles des fruits et lé-préparés à défier et à forcer.\u201d\tlogne en chef de la province du C\u2019a-1 tendre», noyer noir,\tnoyer brun, noyer\t\u2022 gu me* du Canada, râteaux, charnus u Enfin la Pairie, de Paris, nous\tnada.M.Logan a ajouté a cette\tblanc, noyer doux,\tnoyer gras, noyer\tj moulin â battre le «rrain couoc-rar j- le point de vue du commerce possi- ,\u2022 d\u2019un navire, et pouvant être soumis A blc des bois entre la trance et le Ca- des frottements fréquent s où à des chocs, nada, la belle collection des produc- I violents et répétés.Dans l\u2019architec-tions sylvestres, que ce pays a si ha- hire navale, par exemple, il nVst _____\t______ bilement étalé a nos yeux, est du rien de comparable, soin aucun rap- v .\t.\t.\tplus haut intérêt, et nous savons que ! port, è une courbe d\u2019épinette rouge Nous publions aujonrd liui une par-1\tcette question,\tgrosse d\u2019avenir pour I employée, soit dans la courbure, les ic du pamphlet dont nous avons\tles deux contrées, occupe l\u2019attention guirlandes et les décououres d\u2019un na.,.__ tarie dans notre dernier numéro, et d\u2019hommes spéciaux et sérieux.La t vire.\u201d\t* ialliijue sortir de ses ports; elle n\u2019au- H1\u2019\u2019\t;le '\u2019Exposition canadienne1 seconde classe se compoâe donc, pour La troisième comprend les produits i pas seulement\tle\tspectacle\tdu\tdé-\t* 1 ari:!- Nous publierons la fin dans\tle Canada, des\tarticles suivants, sa-, ntmcoles proprement dits, lesquels art de\tla\tplus\tgrande\tforce\tnavale\t, nobe prochain numéro .voir: _\t¦ ont laissé i\\ ceux qui ont visité l\u2019Ex- 15 Bois au nombre de soixantc-qna- position une hante idée de la belle tre variétés : bois blanc, tilleul, su- position qu\u2019occupait le Canada corn* chain, sont formidables.Quelques nauu.M.Stcrry limit, chimiste de nette rouge, cèdre blanc rt cèdre do fourrages et lémnr.es, houblor, îa- a Commission géologique du Ca- ronge, merisier blano, merisier rouge, bac, fèves, fruits séch 's, chicorée renseignements puisés à bonne sour- i et cc, au sujet de l'un des moyens d\u2019a- nada et membre de Jury de la pre- aune, saule noir, tremble, tremble- sucre d\u2019érable, haricots noix, laine gression sur lesquels la marine bri- mière classe à l\u2019Exposition, a publié ! peuplier, peuplier, liard.\tj brire, fromages.\u201d tannique compte le plus, ne paraîtront un intéressant Mémoire rédigé par \u201c liâmes pour chaloupe*, boisselic- Tous les grains, dont les noms peut-être pas hors de propos.\tlui et dont les matières avaient été rie, pelles de bois, charbon de bois, sont inscrits plus haut, ont été c\\po- u Indépendamment des chaloupes préparées en commun avec M.Lo- douves, cerceaux, manches de ha- ses à plusieurs échantillons et de* pionnières et des batteries flottantes, gan.Mémoire qui complète et expli- ches, manches d\u2019outils, sucre d\u2019éra- sieurs variétés.Qui n\u2019a pas admiré t le nombre est déjà considérable,, .ique.nvne I'' \u2022 - » extrême vigueur.lit?, apdaci -ux et ha!)ile** qu\u2019il ne P»\u2018 4* Pour mettre à l'abri le?artilleurs Matières minérales emplovées eharg'*s du '«\u2022\u2022rviee de ce?formidables dans la jounillerie :\tAgites, labr i-1 pièces d\u2019artillerie, on a en recours, dorites, jasp , quartz, agate rubanée, travaux préparatifs de défende sbr- t lient il y a cinquante* an?: qu\t.* \u2022 \u2022\tf:\tih «î »*t\tmci iiiier.\tt; oot\tê \u2022 u\tM\t!;l ur c^r,ains medicament*, qu'ils nom-mi|rnt RaçonagQyCt certaines oraisons poé-1\t(Carminaf) qui complétaient leur» charcne» et leurs enthaniements ; et c\u2019est de * i jouer les ressorts de la physique, cl ii îe lait, niié, d\u2019où nous venait tout cc (pie nous il faut l\u2019avouer, inftrtinlc:nènt bien.Chez moire du grand ou du petit A*ber!, est j les soir», quand il plongeait dans l\u2019océan.iHMtré d\u2019avoir en cinq minutes, le demon à L\u2019astronomie des Romains portait tout na-»es côtés, bous îj forme d'un »i»>Ttie ! qin ouvre la gueule, et lèche i\u2019enfint ! Voilà du un.gneiistr.e animal ci du pur.Mais, comment le magnéti.-ine animal se connaissons on médecine, et cela se communiquait par îles rêve», que cette Divinité procurait, quand on allait la consulter.le?R mains, nous retrouvons les coutumes magnétiques des Egyptiens.Dans les sentence* do Solon, conservée» C\u2019est ainsi que du temps des Antoines chez par Sioboni», on trouve ce passage : 41 Qqe le» Ivon.ain?, Alius Aristide», oeonnut !\"*> maladies put ré?:>tuient à l\u2019eflicacHé île grand mêc iuicioii, m je no me isotope pa», médicaments qui devaient le guérir, par un lu pharmacie, cédaient promptement nu Vt-i: pas etc abxù sur la chairs de St.lève qu'il fit dans le temple d\u2019ENcüInpc ; contact, avec les nnîn».\u201d Le mognèlistne animal était donc connii turellemcnt ;\\ croire à de telle» baliverne», 1,e\tP»\u201c«le !ui demander : \u201c Q««e si la vapeur eût été connue alor., Strabon t.oinmiin;que-i.il ?B,en *im:,!c.nenf, je mo veux-tu 1 \u2019\u2019\t, .«\u2019aurait Pa- manqué do comparer ce bruit ! VOUi en\tr Le n.o.lo io Celui, ijtii lo jvenuifr a la,{ une horaire à j'lu *olei!, à eelui ijvio loot ni» cheminées | lfltf K.p]\u201eH .v,ôm;1«uiue et ncienli-balaneier et inlrnluUll en Europe les chiffre- Je >tcaaibo.H.«, quand ,L arrivent à liqiie> \\'h,position des mains, et le.arabes, ne Vn*nh ,1 pa.aus.ô pour un grand «,u.,w ou quM.en parlent.\t^tieuhition.et le mouvement de\u201e veux arabe» sorcier I On fesail de grands signe» de croix, lorsqu\u2019on le rencontrait sur son chemin, pour l\u2019eviter comme un esprit malin ; et ce Le magnétisme an i mai est univcrsolîe- é imposition de» mains o-t nu»-» a î* ci cnn : ceci n'est-i» autre chose ciue lu clairvoyance mngnétiqm*?Marc-Antoine assure avoir' et exerce de temps iimnèmu»ia!, et ttés- P*erre f Mm-, ce qui a empêché lo vrai umguè*-twuto animul do pr::^r**»*er jusqu\u2019à présent, n.enl répandu parmi (u|i« l«.Aires animés : qne !e (,orc.au je ph\t:\tpBlrillIW d sn manifeste également chez l'homme e.\t,,io \u201e V, tn|IJw ct ;cll,s 0(ir.,nl^ chez la brute; il est fieüô de le découvrir dan» lo chien ; voyez comme il s'v niend emnn*o nous l eni ro.;^ encore iiujoitrd\u2019hiir nos fami! et nos enfant», le jour de l\u2019u»u pour dvmaudor une g'â.'e ou nu \u2022 faveur ;\t|0v« le.mai,,.Civ!, et tant q\u201eVi comme ,1 étudie l\u2019œil du maître ! Connue il slJlll vlcv(;es |tta Lnifiate.rem\t\\,U \u2022aitdUtin^ier le confute,«,eut «u le mt-JPhilî.lia* i mm»ceuvei ferrent du U' I LE CO C ft ft l EK DE S AIN T -i 1V À C1N T11 K.**¦ « -U» de poureiA, de baldp?, de loup Marin, ! de leur politique, et se demanderont de marsouin, de capelan, de requin, si une concession de leur port peut de lard, de cèdre, de pin, d\u2019èpinette ; servir à autre chose qu\u2019à les obliger cîe marsouin* de lard, de cè ,\t,\t,\t.\t.\t.\t.\t_ savons ; tapii peints a l'huile; sou- ! A d\u2019autres concessions* jusqu\u2019à ce cjuo lier» et bottes en caoutchouc ; cuirs ; noire admirable système d\u2019éducation cuirs de marsouin ; papier d\u2019irnmor- ( soit enfin sacrifié sans pitié à l'cs-telle ; fourrures teintes ; plantes tinc-1 prit de secte, d\u2019intolérance el de té-toriales ; peintures minéroles ; tabac, j nèbres.\u201d\t% 11 Farines de blé* d\u2019orge, d\u2019avoine* [ VcilA comment Pun des premiers 1(Jv de maïs, de pois; fécules; biscuits i journaux ministériel* du Ifaut-Ca- |os de mer ; sucie d\u2019érable ; marinades; nada traite les prétentions de Mgr.,.,p jambons divers ; viandes conser vées ; j ûe Chnrbonnel, nu sujet des écoles t eaux minérale^ ; plantes rnidicinales ;! séparées.Depuis que le bill qui préparations officinales ; castoréum; permet aux catholiques du Haut-Ca-\u2022nimaux etnpuiliés ; cordages ; mo- nada devoir de* écnlpn>-, qui \u2018 sont aussi parlement, les libéraux bris eim;ulie»s,! es nolitinues de la Pnlric.doivent être avec les libéraux haut-.iniinaux empaillés ; cordages; mo-.nada d\u2019avoir des écoles séparées, u loti de nati.» » iu*.La ÿôoi».a|>liie du Dis- Canada .1 Xous devons supposer que lias-Canadiens de 1 autre ; dans notre j ~~\t\"\t*\t\u2018a J été passé durant la dernière sc>sion, |Qflnnda est notre guide acte* et no* dcmiui- j fins que les politique s'uniraient aussi, et prendraient éga- canadiens* et les tories d une M\u2019ctiou ans ne tte profes-1 lement la géograplîiedu Haut-Canada «h* I i province avec les tories do j undo la Patrie fa pour le seul guide.la seule limite et tre section.Nous dirons qu\u2019awc une* sités et fantaisies sauvages; dessina ! pies attaques ministérielles, plutôt notre dernier numéro.Il parait que dieu.Lu première chose qu'auraient tique est aveugle et ne raisonne pas ; d'architecture et modèles d\u2019odifi- que comme l\u2019expression de l\u2019opinion ' la Patrie est devenue l\u2019organe de ia à faire les icprésentartts du Biis-Cn- parce qu\u2019elle divine les Cnnmlic is «mi milieu chux camps, au nom «lu hasard tie (.*1 continuer.) î L 11 Teiitlrcdl* 1er Février LS5C« Mous avons dit à no* lecteurs, dans\tHaut et le Bas-Cannda.Les repré-\tavec les Bas Canadiens* pour travail- i\tne\tdira\tpas\tque\tTé-\tnotre numéro de mardi, ec (pie va-\tsentants haut-canadiens tendraient\t1er a promouvoir leurs intérêts nui* Leader\tn\u2019exprime\tici rjuc\t! fiaient les chef* de la soi-disant u so-\tensuite la leur.Puis, un rrprésen-\tmois, quand ils commencent par r: -\t.\t|anj bas-canadien demanderait la pa- ; vtirc les uns aux autres: 4; nous n\u2019a- role, et dirait : ki Au nom de la géo-1 vous rien de commun avec vous ; c\u2019est graphie du Bas-Cai.ada, mon seul I pour cela que nous nous sommes or-guid.*, ma seule limite, ma seule ré- ganisés pour agir contre vous comme (pas laisser passer ce fait sans en parler.On diîeur du ses opinions particulières, et que I cicté des réformes et i.n \u2022ipes dans rotre politique eanadieune.anada, la Patrie a cru s'a- lin entendant\tun pareil discours,\tcomme ie voudraient les homme* de le 2.r> janvier dernier, fine\tles représentants\thaut-canadien*, s\u2019u-\tia Latrie, on ne discuterait p.us dans allaient au plus mal pour .liraient et tireraient sur leur ficelle notre parlement ; et les Las-Cana-\u201e\t.,\t^\t.\t.\u201e\u2019exprimer l\u2019opinion dame frac- le Bas-C anada ; que les intérêts de comme un seul homme*\u2014i tlapropo diens n'auraienl plus qu\u2019a dire kk non\u2019 Cet ariuie uu Lcalei nuit dirigé |jün (|n ministère ; et son article doit cette partie de la province étaient né* sition du représentant bas-canadien quand les Haut-Canadiens d«*man-contre un imindenu nt \u2018 M Tgr.de (qre regardé comme une preuve que, gligés, et l'opinion publique do scs ne passerait pn\u2019 nc.^anrnienl coin* prendre que chacune dv« deux sections Parce que ie m iroyons pouvoir dire / dn 1 s ,l ,,in( ri'nl lf s P \u2019 s ment se guider et se limiter dans leur de la province souffrirait autant, dans n \u2022 f*n Lou s Arel ministère a coudam-b imbault,\u2014et pour is ou iiam Lanao.i n a ur ruamcii politique; et c\u2019est la géographie seule ses intérêts particuliers, que !a pro- bien d'autres gri* fs qu\u2019elle n a pas en- j- \u2014.- \u20140\u2014, , x sort.n al j tu ant, i * c.t toui rr^je |curs actes et I ear* demandes vince tout entière clans ses intérêts core lait c«inn.titre, mais quVJe fera ui met un embargo sur 1 intelligence ( e ,,H'IÎK ^ien ( c p orn 7 e qne^ c» rtains politique.La g\u2019ogrnphie est très- généraux, par la prati pie de cette jconnaitre quand elle sera certaine (pie \u2019une grande partie de noire populn- j\tnc puissent ^a8.?nrc r< rrrl commode pou; ai 1er a sc tirer d\u2019af- politique.Kst-co en proclamant hau- le ministère osi bien mort,\u2014la P :tric on.Ces protestants qui ont consenti |\t1 .on i^usur r n»< 4t /J1/5'\t\\ faire en poliîiijue; quand on n\u2019a pas tement que les intérêts (i » 1 Bas-Ca- 1 jetc leu et flamme centre ce pauvre nux concessions les plus libérales, no .™c.a SUivre ^Hir ;iPPrrnr,r«\u2018 ^ \u2018îr(\u2019»fjc prjnc;j>r s t\tnada sont opposés à ceux du Haut- ministère ; elle a déclaré qu\u2019il nc pou-! sont assurément pas prêts à consen- iccr,rc 8UX cn anls #\t* Que po* erraient faire le journal la Canada, que nous pouvons espérer vuit plus so maintenir, qu\u2019elle Pabnn- lir à colic-ci.Si le bon sens du peu-!\t- - ¦ Patrie et La 41 société des Réformes travailler eflicacemer.t «au bien du donnait à son malheureux sort; et plfr de ce pays doit être insulté par;\t%\t.\t.\tjet du progrès, \u201d sans le secours delà Bas-Cannd.a, dans le parlement cn-jqno ni Dieu, ni elle ne l'aiderait Ijjn.dronl à bon droit, (textuel.) Tu forai* bien mieux de te prononcer franchement pour Ut rédaction de fii Patrie \u2022 et d'abniulonber le ministère qui va toni.ber.Mais il ne faut rien attendre de toi antre chose que maladresse et $tnpi.dite ; il /?\u2019// a rien chez toi qui ressemble à un esprit ou à de Lesprit, (i,*x.tnel ;) va t-on donc, vieille hlolio, t>x n'a pas le courage, de servir bien /f, maîtres ; va-t-cn donc apprendre ^ les servir comme je les ai servi* moi-mcine, et tu parleras nprè*j.>\u2022 \u2014 Voilà à peu près le dinlogueqne la IV; fri e et la Minerve tiennent cntrVIics, en piésenee du publie depuis quelques jours.\u2014 Pour bien juger leur cause, il faut encore Je* laisser parler.Jusqu\u2019ici, cependant i! nous semble que la Minerve a raison dans ce qu\u2019elle dit a ]k\\ trie, et que 1 i P0//7V n\u2019a pas toit .dan» ce qu\u2019elle répond a la JUincrve* Dans un de nos derniers numéro?nous faisions remarquer à notre s;., vaut confrère de l\u2019AVr-MnneelU¦, qipjj commettuit une gaseonnade, tjnumi ii dirait que l'empereur de» Franc*j* pourrai mettre sur pied une armée rft cinq million< d'hommes, sans que r: its en s * te.moins du monde sans })o'mr que Loti puisse s'apercevoir cn France, que la population a éprouvé quelque changement ! Notre vivant confr/ re de VEre-Nouvelle nous a répondu tout en colère, que nous étîon.-nn mal élevé, un grossier* un brutal, de l'avoir attaqué sur ec p.\u2022 » que nous aurions dû nous apercevoir (jii* y avait une fade t pog^aphiqut dus sa cernée de cinq nu h ion j d'hommes ;\u2014 c\u2019était cinq cent mi Ho qu\u2019il fallait lire et non cinq million*! Notre savant confrère de \u2022*/.* v u\u2022 relie aurait dû nous dire cela sans ?e mettre en colère ; car enfin nous devons raisonner sur ce qu'il imprime, et non sur ce qn'ii veut imprimer: non», ne sommes pas sorcier.Ainsi lent.*,, notre savant confrère de Llï '-Xicb v>!!(\\ a voulu dire, pour faio* \"it aux \\tru rieain*.que l'emperei:.h*»* Français peur mit lever s\u2019il le m dt uw armée de cinq end mille soldats Voun sommes fûehé d\u2019être obligé tvm-graphique, il fait une antre faut \u2022 im-n pire que la première, puisque .\u2018urinée française a toujours été d** iéd a 300 m i ! L * hommes depuis les trente dernières années.Noire savant confrère de L Ere .Yot/rrllc ignore cela, sans duale; c\u2019est pourquoi il nous dit : \u201c ihuapc-renr Napoléon voulait, il lèverait nur armée de cinq cent mille hommes! \u201d I! n\u2019y a pas de péciié à ignorer ie nombre dos soldats français ; mais il v a un péché de journaliste à parler dp ce qu'on no connaît pas.Notre savant confrèie de f Err-Xom ve/b\\ s\u2019occupe beaucoup de fil guerre d'Orient.il commence ainsi un nr-t ieic sur ce sujet, dans ?on numéro du 28 janvier :\u2014 * \u2022 Lvpn < -praiples de *u irrre, lento\u2019.roin, lorsque le» inoin§ du prophète cessent d'être élevées, de ?orte que Moïse est oblige de rc fairj: supporter les bras : voilà du mo-fnéti-tne par excellence ! L\u2019orateur éloquent* magnétise son sudi-io;re, par son geste, il n'y a aucun doute, et \u2022i le magnétisme animal était visible, la tête de l\u2019orateur non* paraiirait toute rayonnante d'une auréole ravissante.L\u2019orateur* de fait, ne aVinparc-t i! p?de son auditoire, quand et comme il veut î II le saisit et !c remue à volonté, le fait tremb er* rire ou pleurer quand il lui plaii ! Donnez à quelqu\u2019un à lire le sermon le pltw pathétique de Bourdaloue, que ce ler-teur li?e bien distinctement ; mais, que tout le tempi, il tienne les yeux baissés sur «on cahier, et donnez ensuite* le même rennon \u2022 débiter à un orateur vanté, et jugez de !a différence : on trouvera la première pièce fuperbe* on en admirera la furcc et la beauté du style* et voilà tout ; mais le?expressions manqueront* les paroles nc suffiront pas, quand il s\u2019agira de l'autre; ce sera par des larmes et des sanglot?* que vous répondrez.C\u2019est Bourdaloue qui* prêchant un jour, tur la Passion de Notre Seigneur* impres-vionrn tellement son auditoire, qu\u2019un capitaine de régiment se leva brusquement, en \u2022'écriant : Eh ! où étions-nous donc* mes braves Grisons!\u2014Menacer du po\u2019gnct, c?t \u2022uifi une imposition des maint ; mai?, cela devitirt êrxüt* plus imposant quand on fatPt chine Electrique os«cz puissnrtV, t't (ju'eîle blesse apparente î Quelles armes victoricu-peut fiire jouer à volonté ; elle braquera ?a lorsqu\u2019elles sont hab lement maniées ?batlerie contre son ennemi, et lui lancera qui refusera protection et secours à \u2019a douce de?sa'vcs fortes et dangereuse?* ! E' e s'en et timide beauté* quand elle *ait bien les On me dcrr.aîNÎcra sans doute, si à l\u2019heure j trims ; cette anguille de Surinam, qt.i e»t de rette obsissance «1 u beau-sexe ; j'y trouve, \u2019 qu'»l est, on a hasardé quclqu'ltypollicse, 4* à 12 pieds de long, et grosse comme un »no:, tin contracte harnion.eux ; et en effet* sur la nature du magnétisme animal, «i c'est de no?tuyaux de poêle, pn? aVi'Ul éie ippeie aux .\"nelueis ' C-nrn i ;\u2022< .leur zelo à faut cri croire scs amis.\ts :,l; \u201c ** *\u2019 :M1*: Ciirétieu-» \u2014M as je ne >n - Mus I \u2019 )îîs ne faisons pns tant do ocré-monies epic les Américains, tjtnmd non- pat' ns de notre hiver canadien: neige et y! me partout.C\u2019est tout.fctaume de Cea*isE?r Sauvage de W&siur.\u201c i)e toutes ;.' j-r.nr.cées aniu»! rées poui dcnû«\u2018io îoti» a la j tvto du ;'cgli>e île St.Mnihu)u* 1er un rs procïiain, 10 iicurob du matin.A LOI LR, Possession doc un au 1er A/i.i wvehuiu , l',\", q\u201c'* Srcù-tlu par M.Chignon.(S.gné,) C.BEAUREGARD, ! Ah/irc.' ~ W.H.DÜBORD, Sec.- Très.fVroie Ct pie.l W.H.Dt-BORD.j » » 11 > ! c que «oj -notter >.t vova-Moutrêa!, el vice msn j v !p.e ' >v:;e Ilm cliars du chemin «le fer du («rnnd-Trore.9 innvier ]Sf (ù rmci «,e \u2022iiérir !c> «
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