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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 6 octobre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1896-10-06, Collections de BAnQ.

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[" raft 44me Année.MARDI, 6 OCTOBRE 1896 Numéro 97 AUX ANNONCEURS / Notre journal existe depuis plus de 43 ans.Sa circulation au Canada et aux Etats-Unis est de beaucoup plus considérable que celle d\u2019aucun autre journal publié dans le District de St-Hyacinthe.Le \u201cCourrier de St \" .St-Hyacinthe.6 Oct.18%.Ottawa 3 Oct.18%.J\u2019espérais, que j\u2019aurais pu vous adresser ma dernière correspondance de la présente session, veis le milieu de la semaine qui s\u2019achève.C\u2019est le cas ou jamais de paraphraser le célèbre adage.L\u2019homme propose et Dieu dispose en celui ci : Le correspondant parlementaire propose mais le député dispose, et le plus souvent dispose de manière à ne plaire que médiocrement au premier Enfin, à moins de complications que nul ne prévoit, Lundi prochain nous emballerons nos paperasses et dirons adieu à ce cher Ottawa.Autrefois on nous accordait une valise pour transporter la collection de livres bleus et documents parle mentaires, que nous amassons pendant notre séjour ici.Mais cette année, plus de ces folles dépenses là.11 faut être économe, parcimonieux, avare même des deniers publics, afin que le Canada soit un pays de Van Derbilt, avant que.se soient passés deux ans du régime Laurier ! Pour ina part, j\u2019en accepte l'augu re et pour peu qu'on fasse de nous des VanDerBilt en miniature, je ne regimberai pas, quand je devrai acheter une valise pour l\u2019expédition de ma paperasserie officielle.Mais qni sait ! Peut-être supprimera-t-on la paperasserie elle-même l\u2019an prochain ! *** Dans tous les parlements, il va un loustic ou un minus habeas qui sert de soutiredouleur ou de bouffon à ses collègues.Il n\u2019est donc guère étonnant, qu'il .s'en soit trouvé un dans la Chambre des Communes actuelle, mais on s\u2019attendait peu à le trouver au banc des ministres, surtout sous le règne du grrrand homme d\u2019état Laurier, ayant compo é un grrrand Ministère.On était en droit de croire,que dans cette collection de grand hommes,soigneusement triée sur le volet, il ne se trouverait pas un seul homme ordinaire, bien moins encore une médiocrité qui se rendrait la risée de la Chambre.*** Il n\u2019est cependant que trop vrai, que Pilou.W.Dobell s'est révélé excelllent pour mettre les pieds dans les plats et parler à tort et à travers, quand son devoir était (le se taire.Il faut avouer, que M.Torn Chase Casgrain et Sir Adolphe Caron y ont mis un peu de malice et ont tendu,au ministre, au sujet de son fameux télégramme, des pièges où celui ci est allé se jeter tête baissée comme un parfait oison.L\u2019Hon.M.Laurier et l\u2019Orateur lui même, ont tenté de sauver le pauvre député de Québec qui à chaque pa role qu\u2019il prononçait s\u2019embourbait un peu davantage, mais on aurait dit que c\u2019était une gageure, qu'il n\u2019entendait pas se laisser sauver, et s\u2019obstinait il se montrer aussi peu à la hauteur de sa situation qu\u2019il était possible et qu\u2019il ut l\u2019est réellement.Il n\u2019y a jamais eu, dans aucun Parlement, même sur les bancs perdus d\u2019uue trop uombreuse majorité, individualité aussi absurde que ce cher M.Dobell que Phonorable W.Laurier a consacré grrrand homme Il parait que le susdit Dobell a eu du succès comme homme d\u2019affaires, mais ou se demande assez généralement, quel peut être le secret de ce succès.Bien certainement ce n\u2019est ni son intelligence, ni sa perspicacité deux choses, dont il a très piteusement mis au jour le manque le plus lamentable.Je ne changerai pas de sujet, sans constater que l\u2019Orateur n\u2019a, lui non pins, su résister au besoin de mettre les pieds dans le plat, en cette occasion, et de prouver qu\u2019en escaladant sa chaise curnle, il a eu le soin d\u2019y emménager avec lui, la forte dose d\u2019espritde parti,qui le caractérisait it l\u2019époque où il n\u2019occupait qu\u2019un vulgaire fauteuil de député.Ce n\u2019était, ni son devoir, ni son droit d\u2019intervenir dans cette question et si l\u2019honorable M.Dobell était trop peu avisé pour ne pas se rendre ridicule, l\u2019Orateur n\u2019avait aucun droit de lui tendre la perche, pour l\u2019empêcher de boire un bouillon.Cette conduite de l'Orateur n'a, du reste surpris personne il est et il mourra dans la peau d\u2019un machine politician ainsi que l\u2019a qualifié un jour sou collègue et ami, le fameux Charlton, le député du .Michigan aux Communes du Canada.*** Les traducteurs des Débats ont été définitivement destitués et,contrairement à ce que je disais la semaine dernière, remplacés.Mais remplac s par qui » Par trois inconnus ! On les dit capables do traduire et il parait qu\u2019ils ont produits des certificats ad hoc ! Mais des certificats de qui ?Les signataires étaient ils coinpé tents ?Je me permets d\u2019en douter.J\u2019ai vu tant de gens prétendre savoir traduire et passer pour d'excellents traducteurs, qui n'étaient autres choses que de tristes faiseurs «le versions et qui rendaient avec un super be aplomb le on hand anglais par eu main le one price par un seul prix etc., etc.D'antres part aucun de ces trois nouveaux titulaires n'est, que je sache, journaliste.Or, ces positions de traducteur étaient., dans leur origine, destinées à (Fauchais journalistes ainsi qu'en font foi les débats de la Chambre.Il est vrai, que nos amis avaient, eux mêmesJ fort mal observé cette règle et qtiesous ce rapport.Pinjusti ce (jni nous est laite aujourd'hui, à nous journalistes n'est plus qu\u2019une question de quantum.Nous confrère*, «lu reste, semblent avoir fait d\u2019un cœur léger leur deuil de ce privilège car personne d'entre eux n'a réclamé.Je me permettrai à cette occasion, de dire ce que je pense de la nomination de traducteurs à Ottawa corn me à Québec.I .es as p i ra n ta trad uct e u rs d e v rai en b être soumis à un concours très-sérieux.Car enfin, on ne nait pas traducteur.Et si le Monsieur que vous chargez de faire vos traductions, n\u2019a pas l'habitudede ce genre de travail, il va sans dire, qu\u2019il se fera la main en vous faisant des cacographies sans nom.Il se peut qu'à force «le pa tieuce et d\u2019applicaliou il parvienne à vous f ire une œuvre humaine et présentable, mais il n'en est pas moins certain, qu'il aura commencé par de l'invraisemblable, du hideux, qui continuera à orner vos documents officiels, pour la plus grande édification et le plus parfait amusement des générations futures.*** Je ne puis laisser passer sans une observation «pie je crois juste l\u2019incident Tarte Grenier,tel qu'il s\u2019est produit à la Chambre.Un député demande à l\u2019honorable M.Tarte s\u2019il a eu connaissance de la fameuse lettre : Business is business.Et le Ministre des Travaux Publics répond avec sou aplomb ordi naire :\tOui, et j'ai fait arrêter celui qui Va publiée ! Et Tarte reprend son siège d'un air triomphant !\t* Et nos amis ne disent plus rien, se déclarent satisfaits ! Mais ce'n\u2019est pas cela, pas cela du tout ! C\u2019est une réponse qui n\u2019a pas le sens commun que vous fait le Ministre et vous avez la naïveté de l\u2019accepter pour de l\u2019argent ayant cours ! Depuis quand arrête-t-on le dénon ciateur du voleur et laisse-t-on ce dernier continuer eu liberté ses exploits 1 Ma parole, je ne comprends pas comment nos amis aient pu se contenter de cette facétie ! Si j\u2019avait eu ma place dftns la Chambre j\u2019aurais demandé à M.Tarte de qui il espérait se moquer î Votre premier devoir, M.le Ministre, était d\u2019aller trouver le dénonciateur, demander la preuve de l\u2019accusation et si elle était fondée faire arrêter l\u2019auteur de la lettre et non celui de l\u2019article, qui vous inalmèn ; un pou rudement.Pas beaucoup plus rudement, cependant, que vous n\u2019aviez l\u2019habitude de traiter ceux qui vous déplaisaient.Votre deuxième devoir, M.le Ministre, pour prouver que vous étiez, en toute cette affaire, de la meilleure foi du monde, était de faire amende honorable à la Chambre, pour l\u2019introduction d\u2019un système administratif, qui est ni plus ui moins que de la corruption quintesseuciée,et une pro messe de le faire disparaître sans retard.Ce que vous avez fait s\u2019appelle vulgairement : donner le change, s\u2019é chapper par la tangente et à mon grand ébahissement, la Chambre vous a permis d\u2019exécuter cette manœuvre plus habile qu\u2019honnête.Mais, reste l\u2019opinion publique M.Tarte, et vous qui l'avez si souvent ameutée à propos de bottes, vous compterez avec elle,si JacquesTrom pelle a encore la moindre influence au bout de sa plume.N ous allez connaître l\u2019auteur et signataire de la fameuse lettre et vous le poursuivrez ou je vous harcèlerai de son nom comme vous avez ha*celé d\u2019autres autrefois.Vous devez commencer à avoir un avant gout «le l'agrément qu'il y a à être traité «le las>rte, mais patience, cela ne fait que commencer et on vous promet bien du plaisir.Vous aurez beau poser au martyr au persécuté, ces poses pourront vous grandir aux yeux «b; vos non veaux amis, mais ne nous inspireront aucune pitié, soyez en bien convaincu et pénétré î Vous serez obligé d'être honnête, que cela vous plaise ou vous déplaise, mais là d\u2019une honnêteté exemplaire ou on vous dénoncera, sans trêve ni merci.Si c'est cette espèce de journalisme dénonciateur, que vous avez toujours pratiqué ; qui vous plait, je viens d\u2019être pris pour lui d\u2019un goût énorme et je compte in\u2019\\ livrer à vos dépens avec une vive ardeur.Jacques Trompette.Cams Coimatar PETIT COURRIER AMERIQUE Les expéditions do bétail sont très actives à Boston.*** L\u2019ile du Prince-Edouard exporte une grande quantité de chevaux vers les Antilles.*** L\u2019an dernier, nous avons exporté pour $2,310,303 «le peaux vertes pesant lb.36,052,859.*** La pêche à l\u2019esturgeon a été excellente cette année en Colombie Anglaise et la vente est bonne.*** On cite dans ie New Jersey une ferme où tout, jusqu\u2019au labour se fait à l\u2019électricité.*, * aie Le u Cleveland ratling Mill \u201d de Cleveland Ohio, a fermé sea portes, mettant 4,600 ouvriers sur le pavé.sa >r.Dt- mémoire d\u2019hommes la pèche à la morue n\u2019a été aussi honue au La-hr.ulor.*** Bisbu, ville minière «le l\u2019Arizoua d\u2019environ 2,500 fîmes a été détruite pal un orage.\u2022¦C A * ' La prorogation des Chambres a eu lieu hier Lundi à 3 heures après-midi.*?* Huit personnes ont été tuées dans le déraillement d\u2019un train «le chemin «le fer près de Cumberland.A .A M L\u2019élection de Filon.M.Blair est contestée et on demande la déqiiali-fication du ministre des chemins de fer «Je M.Laurier.A ENVOYER AUJOURD'HUI.88.1,000 dit us un soul service : C est en vain que nos adversaires essaient «le nier les résultats obtenus par l\u2019administration conservatrice à Québec.( \"est en vain qu\u2019ils essaient de nier les économies réalisées dans le servi-vice public.Les documents et les chiffres officiels sont là pour les confondre.Prenons par exemple le chapitre «le la législation.Ouvrons les Comptes Publics de 1890-91 et ceux de 1894-95.Ku 1891, durant la dernière année, entièrement contrôlés par le gouvernement Mercier, le Conseil Législatif a coûté $5o,935.0(h (Comptes Publics de 1891, page 6).En 1895,sous le gouvernement conservateur,le Conseil Législatif n\u2019a coûté que $38,209.69.(Comptes Publics de 1895, page j).Soit $12,685.40 de diminution.En 1891, les dépenses de T Assemblée Législative, non comprises les impressions et la reliure, ont été «lo $136, 813.62.(Coin p tes* Publics de 1891, page\"66) En 1895 les dépenses du même chef ont été seulement de $119,9 S, 10 (Comptes Publies de 1895 pages 68).Soit une diminution de $16,955.22.En 1891 les impressions et la reliure, pour la Législature, ont coûté $60,000.(Comptes Publics de 1891, page 66).Eu 1895, les impressions et la reliure n'ont coûté que $25.100.000 69 600,00.En 1891 la publication des statuts coûtait $8,776.14.Comptes Publics de 1891 p.5).Eu 1895 les statuts : n\u2019ont coûté que $ l ,557.7 7.Cotnpt.es-*\t\\ Publics d«* 1895, p.5) soit une dimi- Ün craintque Papprovisionnemeut j nation «b* $ 1.212.37.Dames et Mearicun con uni «ex vos intérêts.Om a découvert récemment et les sounsijçDéi* présente»* en vente un \u201c rénovateur des cheveu*\u201d étonnant, vinsi qu'un spécifique pour rafraîchir Je teint.here novateur des cheveux fera pousser en six semaines nue abordante ch-ve lure sur la tête la plus chauve, -t dans le.même espace «le temps, le [dns imberbe des hommes sera doué de la barls* le plus opulente De* jeunes gens, peuvent, an inoyee \u2022'u rénovateur, se faite une jolie moustache eu sic semai lies.11 empêche, en outre, la chute des cheveux.Mesdames, si vous désirez avoir un«; 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une t«*ll«* diminution des dépenses daus un service connue celui-là n\u2019est elle pas une preuve éclatante de la sincérité du gotivcrneiueut conservateur,lorsqu\u2019il promettait de diminuer les dépenses publiques ?Eour en arriver là, il a a fallu supprimer, rogner, couper à droite et à gauchi* : moins «remployés session-nefs, moins décomptés extras, moins «le luxe et «l\u2019abondauce dans les fournitures de bureaux.Il a fallu refuser «les places, mécontenter des amis, tenir tête à l'avalanche «les «P\t.\t.sam ut vendu- ¦« n*M -urêinent.Condition* facile*.S\u2019.i lu*is**r .4 H.POIRIKR, â-gyej\u2014\u20182iu\tKoxtox*F»lU, Paul (J.II.lit'aiiilry, MJ., AVOCAT 5 rue St-Denis, St-Hyaclnthe.liiissit\u2018r,li('ii(lroiiit(ia\"iioii AVOCATS Rue St-Denis - - St-Hyaclnthe An.c.bureau TelUer, Lxuvrisr Qtndron.Lh.Lr skier.l.A.Gendron.L L.B.(lis.E.(.r AG NON, L L.B.TACHE &DESAUTELS ¦NOTA r RKS- pp.fcra i/argent a conditions facile* Rue S T- D ES IS, ST-If Y AGIS TH B Une dépêche rie Floride annonce que les rebelles cubains, sous ta cou-ciu i te de MaCeo, ont attaqué les Es* ^sollicitations, des réclamations, des pagnols et les ont battus, leur tuant\t\u2019\tr\u2018\t~ plus de mille hommes, enlevant six canons, des milliers de cartouches et des fusils par centaines.Une partie considérable de la fameuse ligne Iran dice du général Weiller aurait été démolie.Le général espagnol Aro-las est lui-même blessé.Il convient d\u2019accepter ces nouvelles avec très grande réserve.\\ IEUX PAYS En Allemagne on emploie un procède électrique pour teindre les cuirs.*.* Chose singulière, dit-il, en dehors de Québec, il n\u2019y a pas, dans toutes les provinces «le la confédération, un seul ministre d\u2019origine française qui ait charge d'u artement quelconque.La Nouvelle Ecosse compte un conseiller exécutif acadien\u2014l'hoa.M.Couteau\u2014mais il n'a pas de portefeuille ; au Nouveau \u2022 Brunswick nous avons dans le gouvernement Ehou.M.LeBillois, mais il n'a pas de portefeuille non plus.A Elle du Priuce Edouard, il n\u2019y a pas d\u2019Acadien daus le gouvernement.DansOr.tario, Manitoba,laColombie Anglaise, l\u2019élément français ne brille moindre danger que par son absence dans les gouver-nemeuta locaux.Il n'y a qu\u2019à Québec\u2014la province la plus arriérée de la cou fédération selon les grands esprits de la race supérieure\u2014où l\u2019on tienne compte et respecte tous les éléments de la population, où l'on sait rendre pieiue et eutière justice à la miuorité, dans la formaliou (lu gouvernement comme dan* les autres choses.Les filatures «le coton se multiplient au Japon.*.* * La situation est toujours des plus tendue en Turquie.On s'attend a de nouveaux massacres.Ve Le czar et la czariue ont quitté Balmoral samedi, 3 courant, enroule pour Paris.*** Deux Norvégiens Holm et Hausp Hansen auraient trouvé le moyeu de faire des briquettes de pétrole pouvant remplacer le charbon sans le recommandations.Jl a fallu dire ** non\u2019 souvent lorsqu'on aurait eu intérêt et plaisir à dire \u201coui\u2019'.Il a fallu parfois traueher dans le vif, restieiudre le patronage à un ch i tire infime les profits «les imprimeur* ami.*- «lu gouvernement.L\u2019administration conserv.itrice n\u2019a pas reculé «levaut cette rude et désagréable besogne.Elle a été courageusement se coudé par le* orateurs, MM.de La Bruère et Leblanc, et le résultat de cette politique énergiqae, de cette économie impitoyable, c'est $8.7,000 épargnées à la province dans un seul service.Nous avons donné les chiffres : ils sont inattaquables.Et nous demandons maintenant au public si un gou veruement qui apporte Luit «U: cous cience et de fermeté daus son administration ne mérite pas la reconnaissance de la province î \u2014 Le Courrier du Canada.N.B.\u2014-M.Déaaatelu continuera tontesfo« res iiu Luira.i iii* M.Tact;* *u i'*bstuc* ti« c* édition Hkm>omahaiiik (8 Krund bonne a lien.J étais f.iiiii»*, l.uo.'uisH.ini* fatig éc comme si la Vie me quittait.»»\u2022 lie i»ou-vais pre*q«ie plus manger, je n\u2019avais ni appétit ni désir de manger.\u2022' Ct jeuidaiif jVt us obligée de me forcer à inan ger afin de iiiVinj«»;eh* r de mourn,et le p u qu j \u2022 prenais me fat» \u2022 i soulfrir de constipation et dans la poitrine.Mon esiomac purissait et j** vomissais une s|h .h d* liquide amer et aeide q .i me uouoftit «les nances.'\u2022 Après vint nn mal dans le bas rein causé par la grave de.Avec relu jVtais tellement épuiser que j«* n étais Imnnc «qn*a nie coucher et rien f i n*, mais f a mit un atelier a surveiller et fares ni 'Uav de continuet d travailler, mais c\u2019était a grand\u2019p-diie.44 Aprù» deux mois u\u2019 .tlYeu.s»*s sonlfrances me voisine, Mine Seddon me «lit qu\u2019» lie coiiimissait «pieîq'ie chose oui in\u2019.vir »it guene et me pari \u2022 du \u2018\u2018.Mother Scigefs curat ve Sinii» \u201d Je m\u2019fiii procurai me bouteille chez 31.Thornier Blackburn Road «*t «près en avoir pris la moitié je me s« ntis soulager.L* s douleurs dans la poitrine «-t le do» étaient moindres et je mangeai» aan» inconvénients \u201cJe me décidai alors a continuer à prendre le remêd** et gsgnai des forces et aprit en avoir pris drus bouteille,*j», j\u2019étais gurne.\u201c Il y a \u2022uai/c an» de ftila et je me suis maintenu en lionne santé depuis.l>v> qtie je ru«* »**n» iudisp fîre comme il nous a*rive à toutes,je prends une do» * «lu sirop le la Mèr* Seigd «pu me remet.J\u2019en ai toujours a la ma n pour riiMige de ma famille.Je colt lia » bon nomb e de iH-rsouie» qui ont eu du »«ml geint t pir 1«- nir-oi».Si vous croyez que cette lettre pe u être iiti«e oubliez la.(Signé) Li leu Hargravt-s, -18 Burnley Road Accnuptou 1-a* cash ire S pt.13, \u201c Une mit e le tre l»i» n brève d'une femme Au commencetuenv de 1SSD j** imt iis i'apjHuit.L«- p*-u que je mange ai» me fallut sotitLir dans la j>oi-trine et 1«* c£*te.Tout h* systèui intern** s* mb ait dérangé Aucun remède ou me «oulag.nit.J\u2019atr.ii* blissiii» «le mois en mois.Après deux ans «le souffrances, jVut«*udi pirlerdu \u201c Mother 3,ut ,êl les éditeurs h«* sont OHsures a-s 3.rvi.>H ,ii , .\"Il\t.\t\u2022\t,\t*\t- i \u2019 * uns das meilleurs «*c ivain* «la langue aug.s.^.* \\A nouvea\t«pu doit paraîtra prochainement est «lu \u2022« la plume de Sir Walter Ba-caut, prr* *], \\t I »| \u2022 - latllé» le» bfi^-DV» phar:0V.«*>\t^ r/.o.c i boites d-\u2019.*\u2022 \u2022\t\u2022 ¦ \u2022 n\tj l qu* l faut pour J nu t boute.mir.rJs, S.LACHANCE, PROPRIEiAlXt' ¦ El 1540 RUE STE-CATHEBHt A VENDRE Papier poor Envelope A 2^ cents la liTre- NXL la OOtTB&tfKL Dtt RD-BtACtimta.6 OOT.ISM NOUVELLES PRIMES Vous venons de recevoir plusieurs centaines de nouvelles primes sur sujets très-variés et on ne peut mieux choisis.Que nos lecteurs prennent note de la chose et s\u2019empressent de gagner une de ees charmantes gravures,\u201413 x i ; pouces.Ils rendront aussi service ii leurs voisins, parents et amis, en leur faisant connaître notre journal et ses primes.Tonte personne payant une année d'abonnement à l\u2019avance recevra me de ces primes par le retour de la malle.té de Beauce, remplissait les mômes fonctions pour le marié.Dans l\u2019assistance on remarquait Mme Vve Honoré Mercier, mère de la jeuen épouse.Mme Godboutmère du marié, M.et Mme Paul de Onze, M.et Mme Gouin,M.Robidoux,MM.Henri, Paul et Joseph Mercier etc.De nombreux et riches cadeaux avaient été faits par les amis de la famille ù Mlle Mercier, t\\ l'occasion «le son mariage.L\u2019heureux couple est.passé par St Hyacinthe lundi, par le train de 9 heures et quinze du matin, en route pour les Etats Unis où il passera la première quinzaine de sa lune de miel, après quoi il viendra s\u2019établir parmi nous.Nos meilleurs souhaits aux jeunes voyageurs.Le Drame de Clareuceville NOTES LOCALES Conseil-de-Ville La séance régulière du conseil de-vilJe n\u2019a pouvoir Jieu vendredi,faute de quorum.Heureux gagnant M.Georges Chagnon, 120 rue Cascades, a gagné ui.lot de $00 au tirage lant lu i-njiarlH1 «U* bouillir t ;M*m \u2022 htuv.iiMilf -ft\", p chHiitfful>l.ui**** h manier pour ü» net toy UK'* «*t le n* miner ; *m itusal nu régulateur automatique pur-fuit L*h ûm*Mlon«tlon« »lu Champion nonl uuml gram ire sur un txi»-ili».'WMtiiliiir |ii»mm», larnier a aur r»o-*u*n»if Mflnodo «v»*»- un ol.uiMlrotl I\t^ Cnta!» ircrochS * OM\tw irotk.perche tum.THE G.H.GRIMM MFG.CO- 67 11UIK 3M-.\t» l ( aNaD.i, Provins.f de Quebec, District St-Hyaciutlif.No 120 1 -(Cour Sayctiturt vaincm.En veste CHEZ II.ST-CiERMArS.AKKLSIVTION Ç>uan«! \u2019 fut *\tprit .pendants d\u2019oreille,chaînes,etc., prétendant vouloir se rassembler les moyens de s«* rendre à Ht J eau du Nouveau Brunswick.La vente de ces bijoux et la circonstance que Fun des «leux individus portait un bras en écharpe a fa.t croire ([iron se trouvait en présence des deux bandits, auteurs des exploits de Ht-Barnahé et on télégraphia ù notre police.Un de nos plus habiles officiers, fut aussitôt dépêché.Il arrêta les deux vagabonds, samedi matin, ù Acton et les amena à Ht Hyacinthe.Confrontés avec 31 Richard, l\u2019hôte lier de Ht-Barnabe, celui-ci ne put les reconnaître pour auteurs «les tentatives de vol et d\u2019assassinat commises chez et our lui et force fut, à la police de notre ville, de remettre les deux aventuriers en liberté.Ceux-ci apparemment se sont empressé^ de mettre entre eux et notre police, une distance respectueuse.GEOFFROY RI h 17.mltivaUmr -t \u2022len#.Prix $1 , »!i Vcoüi, $*>.ffLK (XKTKIUKK DK St-llYÀCJNTHK* t.t imprimé et publié par Lours liwiru, a von.*, Louiij-àim* Gkndmon, avocat, et Mostar VILLE DK LaHuuKuk, étudiant eu dlolt, tous troia domiciliés en les cité et district de Sainte Hyacinthe, lesquels en sont les seuls éditeur» et propriétaires.Ce journal est imprimé «t oublié en la ai té ds S k Hyacinth*.rue Caeca* im No fit.REMEDE NATUREL POUR LES Attiifjiio d\u2019EpilepMle.nml endue# llyntcrlf, Dan ho vio HL VI lo# tiyi- __ Maladif* Nerveuses, Hypo« contlrle, Melnneolie, Ino-lirloto# Iiisoinnlo» ICtour-(ühhonient, Deblllto lia cerveau et de la moelle epinierr, Ac.FEUILLETON v/» S RÊVE DE SECTAIRE O tto médecine agit directement sur les centres nerveux.cfilritHUt totita irritation et augmentant l\u2019effusion et la force du fluide 'irTTcui.Elle est parfaitement inofUiûilî® et ne laisse uucuu effet désagréable.GRATIS î\u2019n filmrrMmT»iirlM SI iilmllr» %rrvru»M * tuo# Ik/iii«iII#» échantillon, à n'irn* B | P ¦\t¦\t, i*\t'\t\u2022\t' *- |^irt« 'itMlift a-Ulrr*#r.!/\u2022 inala'l»*» J*«iiTrc# r*-< \u201cfont r*\"** ni«*d« clri«* irrni l«.O trtn*-1® a élé\tfur |«* Jt/r JMr»» K'^nir, ér Fort Wuyne, Ir»«l ,\t147S rl r»t inaint^tiani r »in a# «liriKitiou par I* KOENIO MED.00., Cblragn, III.Che/ loua l'tiHminrlma, n Si lu tioinrlll# nu O pour 95.00, ag:ehtb : K.MrOAITi, î l'itl nui N*»t ri'-llinne, Mmit ré«l I.\\ ItOI'll K .V Cf K, -\t-\t- «JnélMO IHHAMB ET HKIMIMil ll\u2019OR vr?k ont ét» décernés, pf»r l'Aca* demie den I n Te n tours, «le Paris, U Antoine Kwicot, ll«rboristft, «1«* M »ntr»»tl, nie ^\tNo.M38.k chum «1»*h pi u h grand** s uécmiver* tVK qu\u2019il n finies «'.n uiéde* cine.Par c es liHirenses «l«««HlVert«'H, que M.Alit, IfiU'icfit a iirniehées a la nature, il a i*ii pr**p;»r« r la lin* ricotiiir, Ih Pilnlb «-Mugi* «lues, la P«»u*lre-Toi»iqii* .I* Nervin, 1* h Gouttes ftoyaI«M,l«* Si roi»- l'eet«»r al, I 11 ni !\u2022 * A lit i- V \u2022 terrien ne, et le Dentrti du Journal de /»(/O isair un jinutero du Journal ne Motte \"1.A SAISOX,\" te and au monde donnant 10 0 Orarureê imddes de Minîta et de I rawxur de Mains }*ir Suvitro.Detacher ci* cou|hui et l envoyer avec son non### \\ l'Adniiuistrateiir de L* Saison, 26 rue de Lill«% Paris.Scientific American AQenoy for CAVIATIq trads marks, desion patents, - , ,\t.copyrights, oto.vor Innwtnallon and frve il#n«iUh.it write to MI NN a *\\».061 n**»*!,w ay.Naw York.bure#u ft»r »erurtnx tv*tent# In America, f^ery reumt i#kro mil by n«* t» drmurhe w\u201d t'udllo by a dot )t vous ne gagne/ pas $50 psr mois et vos irai#, écnviT.nous sans retani jniur deru outer «iea expbcutiom.Nous j\"ayons «le généreuses coimnit-sioiis a ceux «jui ne jxmvent consacrer A 1s vente qu une p;«ilie «k »cur temps.I#c* fi ta de eulfivs-teun» devraient s'occujvr d*« ectle besogna qui e«t plus rémunérâtrioe «pie k travail de \u2018 présente do* chances d\u2019améliomtiou.ufunaudL immédiatement et obtsnax «!\u2022 votre choix.a tenue «t aites votrs e tvmtoirs U-«*W t m.K.P.Blackford A Ci©.# to, \u2014Si Hardclin n\u2019est p«^s content, qu\u2019il se mette le torse nu, et qu\u2019ii aille s\u2019amuser à fondre ses métaux, je veux me U couler douce aujourd\u2019hui.Et, regardant Juliette qui, tout îe temps, avait ccoute, très yrave, très silencieuse : \u2014Allons, petite,mets ton chapeau ; je t\u2019ern.ncne à la grande ville voisine, où doit, aujourd\u2019hui, parier Vardany.ii faut tin peu d\u2019ail et de joie quand on est je« ne Et il quitta le U (^i , emm nant -a fille,\t\u2022 jjèa qu'ci.c fut seu c, Pauline \u2019orn-l»a a j'tnoux.Elle disait à Dieu toute la secrète amertume de son cœur.Ah .qu\u2019allait on devenir ! Puisqu\u2019on enl vuit aux travailleurs, la resignation, la soumission, on en ferait des désespérés, des maudit*» Quand on déchaîne ainsi les mauvaises passions dans les cœurs, on obtient des fous furieux.La pauvic vie de l\u2019ouvrit r, supportable, douce même, avec la suprême espérance de récompenses éternelles, devient un enfer, si l\u2019espoir, enseigne par Dieu, ne vient plus donner énergie et courage.Etait ce Cela que voulait Var-d.iiiy ?\u2014 Et ma pauvre Juliette s\u2019est épri .se de cet in tnse ! Mon Dieu ! mon Dieu ! balbutiait ia malheureuse mère, est-ce possible ?Elle soupira plus profondément encore.Pauvre Juliette ! pauvre Juliette ! Le bonheur, même ici bas, c\u2019est de monter au ciel par l'espérance ; et I e nfant avait elle-même mutile ses aies.diene priait pius.Elle ne pourrait plu> monter.Elle se releva, car c le e devait pas ncgligcr, même pour la prière, le bon ordre de son petit rnei ur>e.Elle s\u2019approch i du fourneau, fit un roux, et iai.vsa mijoter, sur un f u couvert de cendres, le ragoût pour le soir; elle prit ensuite le» vêtements de sts fils, et les mit en état, visitant jusqu\u2019aux moindres trou.*» dca ba.*» et des blouses# Les deux petits garçons avaient du quitter l\u2019école pour devenir latta chturs dans une filature.Le père, maintenait:, melt lit une si grosse part de sa paye en tournées de petits verres, qu\u2019il fallait bien ex ploitcr les deux enfants, a l age où, d ordinaire, on n\u2019est qu\u2019aimé.El e avait été contrainte d< demander un secours à ces quatre petites mains, qui n'aurait nt du donner que des caresses.La mèie souff ail de savoir se*, fus dans un atelier où I\todeur du lin corrompait fair.Le bruit des machines assourdissait l\u2019oreille, pendant que leur marche rapi de éblouissait les yeux.Le moindre oubli de l'enfant ratiacheur est puni par une blessure ou par la mort.Et l\u2019on oublie si vite, à cet âcre ! Peut-être 1 habitude aiderait elle Pauline à se rassurer; mais ede nc-tait pas encore accoutumée ; sans cesse, elle iremissait.La mere songeait tristement, et Juliette et son peie, a peu près dégrisé.\u2014se tenant raide pour ne pasenan* celer \u2014avaient pris le petit chemin de 1er qui, en moins de quinze minutes, devait les conduire a la grande cite voisine.Le train se mit en mouvement, lout le long de la voie, l'activité ne s'ariétait pas.Des bâtiments de fa Laïques groupes de tous côtés, .sortaient, à la fois, des rumeurs, des roulements de camions des voix humai nés ; c était un vrai bourdonnement de ruches gigantesques, tandis que s ech ippant de> haute» cheminée»,des fumées lourdes montaient lentement dans le ciel.Juliette ne prêtait aucune attention à cette activité, qui, du reste, iui était familière.Son visage abattu était redevenu joyeux.Sous son petit chapeau à rubans roses, \u2014ce qu'elle possédait de plus élégant\u2014ede (tait fraîche et souriante, car Yvan Vardany, son \\ van, était assis devant elle.Lui aussi se rendait à la grande cite.II\tétait question de s\u2019y établir definitivement, afin de s\u2019entendre plus ai>e ment avec son rédacteur en chef, dans leur campagne politique.Avec quelle expression d\u2019admiration, la petite colombe fascinée le regardait ! 1 our clic, il était l'éloquence per von* nifice, la hardiesse, le dévouement d apôtre à la cause des idées nouvelles.îs était-ce pas lui, qui lui ava t appris â connaître la société et son injustice, üh ! que cette société est mal faite ! lout y est à changer.Ils étaient arrivés à la grande ville, à cet immense foyer industriel, qui attire à lui la vie des hommes, comme ia flamme attire, en été, ces papillons de nuit.Il n y a là, dans les rues étroites et populeuses, ni paix, ni lumière, ni santé.Le soleil ne bride ni dans les âmes ni dans les yeux.Et cependant, ptu à peu, les villages L\u2019Êntam pèeuntf II émigrent vers la cité de pierres et de briques.Tous les inquiets, les errants y arrivent, pauvres âmes, en quête de l'endroit où l'on est mieux.Ils s\u2019imaginent, ce.inquiets, qu'ils vont découvrir un établissement meilleur que l'ancien, un eldorado dans cette contrée nouvelle.Oui, ch.ioue année qui passe voit des milliers ci h «mines d«s champs quitter leur* plaines de blé, leurs haies en fleurs, pour venir mourir de faim dans une cité populeuse ; et, s\u2019ils ne meurent pas de faim, c\u2019est pire encore ; ils se trempent d\u2019alcool, ils apprennent le jargon socialiste, et ils brûlent de haine,car la haine e.»t la fille des cites.Quand les hommes ne peuvent voir le ciel, ils regardent par les fenêtres des maisons riches, et maudissent ceux qui le- occupent.Le court v*»yage avait séché le go -Dr de Pierre Mcr-d ; il avait encore \u2022 oif.Ils passaient devant un esta minet, et la vue d\u2019un endroit où l\u2019on boit était devenue irrésistible pour le malhc ureux* \u2014 Je vais prendre un verre, dit-il, en s\u2019adressant a Juliette et à Varua uy.Vous, les enfants, faites une petite promenade par la ville.J'irai vous rejoindre dans un moment.Ils étaient heureux d être ensem bie.Jmiette oubliait toutes ses peines.Soutenue par son père, elle était assurée de triompher des résistances de sa mère.Voilà que Vardany allait gagner davantage ; elle même ravailierait assit!utm nt à ses dentelles ; on pouvait donc songer à bientôt faire voguer la petite barque du inc nage.veut Mit Oattori* \u2014Si,pour nous amuser,nous allions voir des logements, dit-elle d\u2019une voix gentille.Il y consentit ; et au bras l\u2019un de l\u2019autre, ils se mirent en marche d\u2019un pas j* yeux.\u2014 Offrez un bouquet à madame, et fleurissez votre boutonnière, mon beau monsieur, murmurait d\u2019un ton plaintif, une pauvre femme avec sa corbeille de violettes et de mimosas, (jui sentait nt la campagne et rappelaient les fredons de l\u2019alouette et le bourdonnement des abeilles clans le gros du jour ; *4 offrez i.n bouquet a madone, et fleurissez votre boutonnière répétait elle en montrant ses fliurvttes, (jui penchaient leur tête altérée ; \" elles sont venues de Nice ; elles m\u2019ont coûté bien cher ; je n\u2019en ai pas encore vendu une -cule.\u201d Vardany tira dix centime* et offrit un petit bouquet, a demi fané, à Juliette.Et, devant la gratitude attendrie de la jeune fille : \u2014 Ma pauvre Juliette, qu\u2019est-ce que cc petit b iuquet pour fleurir votre chambre ?Ch< z ce«ui qui fut mon ami, chez le comte Lad of, dès l\u2019en-trcc, et dans les salons, on ne voyait que vases de marbre et d\u2019onyx, de jade et de vieux Japon, desquels s\u2019élançaient des plantes tropicales aux tiges puissantes, aux feuilles larges, aux fleurs éclatantes.11 y avait au>si.communiquant avec le grand salon, un jardin d'hiver, où fleurissaient les ro-cn en décembre, les blares lila*> en janvier.Ils s\u2019en allaient «à la recherche du nid pour y poser leur futur ménage.Il ne leur fallait ni le-, larges rues du centre de la cité, avec leurs luxueux magasins ; ni les avenues modernes, avec l\u2019aligru ment d'élégants hôtel.** aux perrons à balu*>tres, aux pelouses soignées.C\u2019était dans le 'ùedale des petites rues, qui serpentent loin des quartiers privileges* qu\u2019ils devaient chercher ur.toit pauvre, pour leur médiocrité.\u2014 Patience, Yvan ! disait gaiement Juliette, quand vous aur^-z une belle situation, et que nous serons enfin à l'aise, ch bien ! nous irons,nous aussi, demeurer dans une rue iaigc, où viendra le soleil et où vous serez content.Il répliqua : \u2014 Il viendra un jour, je l\u2019espère, où vous connaîtrez le grand bien-être ; où vous saurez ce que c'est d\u2019être riche.Vivre comme nabah, sans compter, sans se refuser aucune fantaisie, puiser à pleines mains dans son trésor, voilà qui est beau !.Ah! Juliette, j\u2019ai connu, quand j\u2019étais chez Ladof, la vie à outrance.les dépenses folles.Juliette s\u2019était arrêtée devant une maison nouvellement blanchie.\u2014 Voilà qui nous conviendrait Yvan.Elle choisissait déjà les fenêtres de leur petit logi*.: ces deux au quatrième, avec un balcon portant l\u2019écri teau : \u201c A louer*' Sur le balcon on mettrait des fleurs ; des pots de réséda qui embaumeraient, des volubulis, qui s\u2019enrouleraient aux tiges de fer.Ce serait tre» gentil.L\u2019angoisse jalouse l'avait ressaisi.Il avait suffi, pour cela, qu\u2019il eût traversé les quartier» biiilants, qu'il eût entrevu its théâtres, les restaurants luxueux, les riches étalages.Chaque manifestation de la vie somptueuse lui criait, lui semblait-il, avec d\u2019ironiques ricanements : \u2014Ah ! les riches 1 les riches ! ils connaissent toutes les voluptés de l'existence.Et toi, tu es misérable 1 Juliette reprit, de sa voix joyeuse,, égayée par l\u2019espoir.«Ji® It / ?I ÆBBSnXBBts ;j nmsaeia samaria* \u2022(n; j i.u jQlY\tf .t.T 8 e m ».r \u2022 r T \u2022 YTTA*^\t* ' «* \u201c \u2022 -*¦\u2022 \\ , MK: .,^.4 \u2019\u2022* ¦¦«»« vi «il » vi, ii la; CoMtorfo r.*t In :*em{*]© du I*r Samuel Pitcher ; o ar le: I \\s enfants.Si n.; roaifcu :e ni ophin, ni rror>*V to, ni aucun :»i trr* FiihyDmcc *i ircociquo.Il rornplrn caw ORnov\u2019csIcKcuLn^t^ les pas#i\u2018«es, les drops et riiulle de ricin.II o:-t agréable ©t ^ rantI\tont fait depuis «rente ans «les million* sKes.Ia; Casroriu faciijj^ Tassi* inilatie-.i d© \\ t iKUtrritiire t - r »^L>u, v\t\\ * \u2022*?i î>r«>- nire un sommeil naturel et bien taisant, ixs Castoria est lu paa*; co© \\\t4 n buts, \u2014 l\u2019ani' des niasiian::# Le CAST 3RIA - r c ' Kl/.\u2022 U O'*orl.«\u2022\"» a.\t1* l|rtrn\u201er r.« r.-torl.ron n .» .'«* *?«\u2022\t1 \u201c **\u2022'\"\u2019* \u2022 '\t'' \u2018 « \u2022»*«\u2022\u201c\" ï*, \u201e , r«.nt lo ('«Hlnri.i au lieu _ > tot.tr» rc*« drc»R im .\t,, , .\t,\t1 * cl)arliit(UH'«niirn a r \u2022 utr»» .lrop,., r.('rnlcl
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