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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 11 mars 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1911-03-11, Collections de BAnQ.

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[" 58 e Année No 7095 SERIE COMPLETE COURRIER HYACINTHE Mars 1911 No 51 SAMEDI, 11 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.St-Hyacinthe, Il Mass 1911 Le scandale de Sorel M.P.E.Blondin, député do Cli.unplRin, vient de porter à la tri boue du la Chambre des Communes, une très grave accusation contre M.Adélard Lanctôt, député de Riche lieu.Voici les faits tels qu\u2019ils ont été rapportés par M.Blondin ft lu séance «le l\u2019a près midi de lundi.\u201c Monsieur le président, dit-il, j\u2019ai une grave questiou à soulever, j y va de 1 honneur d\u2019un député.Je nierai pas voulu traitei ce sujet devant la Chambre, j\u2019ai mémo retardé le faire ; j\u2019ai averti maintes foin le député de Richelieu et le mi uj.fro de la Marine des faits que je connuiHsais et leur ai demandé de faire une enqnôte ft ce propos.Us ont guoié mes avis.Je dois bien agir aujourd\u2019hui.J\u2019ai par devers moi d»s déclarations solennelles qu\u2019on me communique et d\u2019après lesquelles j\u2019ai raison (le croire que M.La net ôt a b'nffic é du montant, d\u2019une douzaine de cents piastres de inttii liandises et de travail soustraits à l\u2019Etat et ppyés ft même les fonds publics.L\u2019accusation est grave et devrait faire le sujet d\u2019une enquête approfondie puisqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019honueur d\u2019un député.\u201d Le député de Champlain donne ensuite lecture des dépositions sur lesquelles il se base pour demand» r une enquête pirlementuire.Elles tout au nombre de sept et signées par MM.Alfred Douaire, peintre.de üoiol ; Henri Proulx, peintre, de Sorel ; Dieudonné Péloqutn, outre preneur menuisier, de Sorel ; Her-ménégilde Lambert, contremaître aux chantiers du gouvernement, de St Joseph de Sorel ; Napoléon Laroche menuisier, de St-Joseph de So roi ; Audroitiqno Séuécal, charpen tier menuisier, de Sorel.Nous ne pouvous donner ft nos lecteurs le texte de ces dépositions, le peu d\u2019t space dont nous déposons ne nous le permet pas.Mais uous allons les résumer aussi exactement que poÉsib e en énumérant les acousa-t oils très graves portées par chacune* d\u2019elles contre le député de Richelieu.M.Lanctôt aurait ft maintes reprises et notamment eu octobre 1908, en mai 1909 et en juin, juillet et août 1910 usé de sou influence de député fédéral pour demander dans son propre intérêt, des faveurs extraordinaires de la part des autorités préposées ft la surveillance des chantiers de l'Etat à Sorel.C\u2019est ainsi que les nommés 0*car Champagne et Jean-Baptiste Pagé auraient envoyé travailler chez lui (Lsouvriers des chantiers et auraient même fait de fausses entrées sur les listes do P»y14 mensuelles afin de fiire p'aisir ft M.Lanctôt.(Dépositions Alfred Douaire, Napoléon Laroche et An-dronique Sénécai).A frod Douaire, peintre, aurait en octobre 1908, sur les ordres de Jean-Baptiste Pagé, travaillé pendant deux on trois jours ft peinturer nue maison que M.Lanctôt venait de prendre ft bail ft Sorel.Douaire ne r*çnt de M.Lanctôt aucun salaire et tut pour ce travail payé par le gou vernement fédéral (Dépositiou Alfred Douaire) \u201e Andronique Sénécal, menuisier, sur les ordres d\u2019Oscar Champagne, teneur du temps des hommes aux chantiers de Sorel, se serait rendu 3 mai 1909 chez M.Adélard Lanctôt et aurait durant trois jours, travaillé sous les ordres même de M.Lanctôt à la réparation d\u2019une clôta co.11 ne reçut aucun salaire de M.Lanctôt et fut duraut oes trois jours porté sur la liste de présenco des employés du gouvern «meut et payé intégralement par l'Etat (Déposition d\u2019Androuique Sénécal) Ce n\u2019est pas tout.Eu juillet, août et septembre 1910, neuf ou dix peintres employés aux chantiers de l\u2019Etat, se seraient rendus sur les ordres de Jean-Baptiste E*gô, pour travailler à la maison neuve de M.Adélard Laoctôt, rue Georges, ft Sorel.lia ont mastiqué, poli, peinturé et verni la maison do haut en bas.U» ont employé à son Ann Ann térianx pris dans les magasins de l\u2019Etat.Ce travail n doré trois mois, an vn et an en de M.Lanctôt qui savait d\u2019où venaient les employés et que les marchandises appartenaient ft l\u2019Etat et surveillait les travaux eu faisant des suggestions.Aucun de ces employas ne reçut un hou de M.Lanctôt ; tons forent payés par le gouvernement fédéral.Le nommé Arthur Champagne, fonctionnaire aox chantiers, aurait iusorit, sur la liste de dépense anx travaux de l\u2019Etat, oes divers employés qui en réalité travaillaient chez M.Lanctôt.Ces travaux matériels, salaire compris, auraient coûté de 31.000 ft $1.200 ft l\u2019Etat.M.Adélard Lanctôt aurait lui-même assisté ft l\u2019arrivée chez lai de tonfc on chargement de peinture venant des magasins de l\u2019Etat.Ces diverses accusations, les principales, ressortent des dépositions d\u2019Alfred Douaire, Henri Pronlx, H-rménégilde Lambert et Napolé on Laroche.Le 7 décembre 1910 M.Adélard Lanctôt anrait fait appeler chez lai A fred Douaire, peintre et lui aurait promis de lui obtenir une posl tion dans la marlue s\u2019il acceptait de retirer les accusations qu\u2019il avait portées contre lui dans une déclaration solennelle, le trente novembre.Douaire rt-fusa énergiquement (Déposition Alfred Douaire).Le G janvier 1911 M.Lanotôt fit v nir chez lui Henri Proulx, peintre et lui anraitfait des propositions sem blables à oelles qu\u2019il avait faitft Douaire, lui promettant une position s\u2019il consentait ft demander an Ministre de lai renvoyer sa déclaration du 30 novembre contenant ses accusations contre le dépoté de Richelieu.Henri Proulx, lui non plus, oe se laissa pas séduire.**Jr Après avoir lu les dépositions, M.Bioudlu a demandé ft la Chambre de bien vouloir référer tous oes documents an comité permanent des Pri.vilèges et Elections afin qu\u2019une enquête soit faite soivie d\u2019au rapport ft la Chambre.M.Lanctôt déclare qu\u2019il n\u2019a aucune objection à ce qu\u2019une enquête soit faite qui, dit il, démontrera son honnêteté absolue.Voici commeul il explique les faits : Faisant construire une maison ft Sorel, en juillet dernier, étant obligé de s\u2019absenter fréquemment afin d\u2019aller voir sa femme, malade an Lac Saranac et ne trouvant aucun peintre à Sorel même, il s\u2019adressa à M.Ohampngne, aux chantiers maritimes, et ni demanda s\u2019il ne pourrait pas disposer de quelques peintres sans travail qn\u2019il paierait de sa poche.M.Champagne y consentit, M.P »gé fut chargé de tenir oompte do temps employé par les ouvriers anx travaux de M.Lanctôt.La note des dépenses devait lni être remise de temps ft autre mais chaque fois qu\u2019il la réclama on lui répondit : \u201c Vous paierez quand tout sera fini \u201d.L\u2019ouvrage terminé M.Champagne envoya la note que le député paya.Comme ou avait pris de la peinture aux ateliers du ministère de la Marine, je la fis remplacer, dit M.Lanc tôt, par d\u2019autre de la môme qualité.*** Telle eBt la version de M.Lanotôt.On voit qu\u2019elle ne repood pas aux graves accusations portées dans les diverses dépositions qui établissent qu\u2019il anrait détourné de leurs travaux des fonctionnaires de l\u2019Etat, se serait fait faire par eux, au oompte du gouvernement pour douze cents piastres de travaux et aurait essayé ensuite d\u2019acheter le silence de ses accusateurs.Et quand bien même l\u2019enquête prouverait que l\u2019Etat a été complètement indemnisé des travaux, il n\u2019eu resterait pas moins établi, de l\u2019a-vœu même de M.Lanctôt, que les employés publics ont travaillé pour le oompte d'an particulier.Or ceci est absolument inadmissible.O\u2019est la porte ouverte aux tripotages.aux chantages et au vol.Voilà pourquoi, l\u2019enquête, quelle qu\u2019elle soit, ne blanchira pas M.Adélard Lanctôt» î^égigFOçité A Washington comme ft Ottawa, la question politique à l\u2019ordre du jour est oelle de la réoiprooité.Ma'liPureasement pour les libre-échaugistes yankees l\u2019espéranoe d\u2019a no entente entre les Etats Unis et le Canada, est sérieusement compromis*».Le bill de réciprocité qui avait été adopté par la Chambre des Re présentants a été rejeté par le 8énat et la session législative vient de se terminer le quatre mars sur cet échec.Le préaident Tafc vient de lanoer une proolamation convoquant pour le quatre avril une session extraordinaire du soixante-deuxième congrès.Après avoir oonstaté le rejet par le sénat du projet de loi sur la réciprocité il déclare ceci : \u201c Attendu que non seulement le projet de loi stipule qne le président des Etats-Unis communiquera aa Congrès les points maintenant connus et recommande l\u2019adoption de la part dws Etats Unis d\u2019une législation destinée ft en réaliser les dispo sitlons mais encore que les gonver nements des deox psys doivent faire tout ce qu\u2019il sera en leur pouvoir poor arriver à ce résultat en faisant adopter une loi identique ft Washington et ft Ottawa.4\u2018 Moi William Howard Taft, pré aident des Etats Unis d\u2019Amérique, en vertu des pouvoirs qae me coo fère la constitution, déclare qu\u2019une nécessité impérieuse requiert la oon vocation des deux Chambres du Con grès dis Etats-Unis dans leurs lo-canx respectifs dans la cité de Washington, le 4 avril 1911, afin de dé cider si le Congrès doit adopter par nne loi le projet de traité snr la ré ciprocité \u201d On se demande donc maintenant ft Washington aussi bien qne chez nous, oe qne le nouveau Congrès fe ra de ce fameux projet.Les démoorates vont être en inajo ritô.Qne feront les démoorates î Ils ont jusqu\u2019ft présent voté en faveur de la réciprocité.Oi sait qu\u2019ils ont été élus sur leur promesse de réviser le tarif Payne, tarif pro tectionniste par excellence et c\u2019est par opposition à l\u2019ancien système aussi bien que par hostilité à uu président qui n\u2019était pas de leur parti, qu\u2019ils s\u2019étaient jusqu\u2019ft présent pto noncés en favear d\u2019an système qui se rapprochait davantage de leur programme.Mais maintenant la question chan ge d\u2019aspect.Le président Taft s\u2019étant fait l\u2019a pôtre de la réciprocité, les démoora tes, qui veulent mettre nn des leurs ft sa place, voteront cette fois contre elle et demanderont one révision gé nérale do tarif, oïl est donc peu probable que le nouveau traité soit adopté cette un née.A Ottawa la situation ne parait pas mieux assurée.La Chambre ré sonne encore des fortes paroles de M.Sifton faisant le procès du nou veau projet ; les pétitions hfflaent de toutes parts ; les députés libéraux sentent le sol manquer sous leurs pieds et n\u2019oseut se présenter dans lenrs comtés de peur d\u2019essuyer les remontrances de leurs électeur», ils sont d\u2019ailleurs retenus dans la capitale par le gouvernement qui veut s\u2019aesarer leur soutien et enlever ft plusieurs d\u2019entre eux l\u2019envie de suivre l\u2019exemple courageux de M.Siftoo.\t* Chez nous comme chez nos voisins l\u2019entente est donc loin de se réaliser et nos marins sont toot prêt do recevoir nne bordée qni pourrait bieu couler ft fond leur vieille coque.de no pas avoir appliqué aveo assi z d* vigueur la loi sur les congrégations et il ne rénssit à obtenir sur la question de confiance qu\u2019une majorité de IG voix.C\u2019est cet échec qui a décidé le premier ministre à se retirer.Pour qui connait la politique française, le reproche fait à M.Briand paraîtra assfz mal fondé.Loi, l\u2019ancien socialiste, l\u2019apôtre de la grève générale et l\u2019antenr de la loi sur la Séparation de l\u2019Eglise et de l\u2019Etat, a poursuivi aveo le même acharnement l\u2019œuvre de ses devanciers et la lutte conte l\u2019idée religieuse.A l\u2019exode d b*ton.A ottuio (\\m «on bon marche, go «a durabilité et de l'atannce avec laquelle on peut l\u2019employer dans le* WltlmentH «le la campagne, u prouvé qu'il revenait moln* cher quo le bom, tout en étant beaucoup plu» durablo.Notro livre trxllH i ii L\u2019utilité du Ciment pour le Cultivateur \u201d apprend au cultivateur la manière de faire lui-mémo Hon ouvrage *anx l'aide d'ouvriers Hpê-rlfiux.Il fait reuHortJr l'économie des constructions en béton, en comparaison avec le bols, la brlquo ou la pierre.CA7VADA CEMENT Co.Limited 51-GO, Edlficu do la Banque Nationale, MONTREAL.Ce LIVRE expose comment le Béton est utile aux Cultivateurs.Il démontre comment le béton peut Gtro employé par les cultivateurs pour des confltructions utiles do toutes sortes.Demande* c© livre aujourd'hui, vous le trouverez extrêmement Intéressant, quand même vous n'uurlez aucune construction a faire pour quelque temps.Il contient une quantité «lu renseignements qui voua seront précieux pour économies sur vos dépenses.J\u2019armi les uujets traités 11 y a :\tles ger muera, laiterie»* clôtures* |ilnnclier»i poteaux* caves* mIIo», écuries, escaliers*\t^\t?\tVous clolaona, n titres, else-\tS\tnmivax rai ns, rebords de\t^X\tPOU\\ez puits, et U reste.\tÆ X m\u2019envoyer It A 1* I* IJ b K T» -\tjXX un oxernplal- ?oüS : ce llvro\tArX re dt.HL>oUU.est pour voua:\tjXX line carte pus-\tArX té du ciment taie vous le\tXT X\tpour le cultiva- procurera\tXX sans re-\tlrur* tard Ecrivez tout XTX Nom de suite.________ Adresse aux les fêtes Les zouaves l'avaient pillé ; les chasseurs à pied \u2014 les petits hommes verts\u2014 l'avaient entraîne à leur suite dans de folles randonnées ; la cavalerie l\u2019avait initié aux n y tères des mouvements enveloppants et des charges foudro yantes.A la plus rude des écoles, il avait appris l'art difficile de la guerre.Partout il promenait sa b.iibe d\u2019ébéne et ses vêtements de lin blanc.Et s\u2019il n'avait connu encore que la défaite, il brûlait du désir de flirter avec cette fée capricieuse qu\u2019est la victoire.Il avait promis à Abd el Kader d\u2019expurger Mazagran.Il s'éait juré de prendre une revanche éditante, sur ses ennemis, les hommes impurs venus de l\u2019empire du Nord, par le Coran, il tiendrait parole ! (A suivre) ' Pour PATISSERIE et GATEAUX LA Farine Préparée de Est la Meilleure COUSERm b- SACt VIRES pour PRIMES f BRODIE & HARVIE J- 14-16 rue Bleury, Montréal CANADA Province de Québec, I a,.,- «nn;-;,.-,, District de St-Hyacinthe f\tNupcriCUT© No.105\tJ E 0! M.Il GÜIÎE (Suite et fin) Elle entra dans la cuisine, où elle fit des contorsions.\u2014Ah ! m\u2019sieu 1' curé j\u2019vas ben vous en trouver, des biscuits.\u2014 Mais chère madame, je n\u2019ai besoin (\\c rien.\u2014Si, si, si, Bouloche me les mangerait tous, si je le laissai faire, Y a pas d\u2019jour qui n* me di*»e : j' me sens fado, donne-moi un biscuit.Aussi, je les cache.Tenez, m\u2019sieu 1\u2019 cure v\u2019Ià de*» biscuits à la cuiller, y a du sucre dessus, en v\u2019ià à la Chambord.Bouloche rentra, une bouteille à la main.\u2014 Mais je ne veux ni boire ni manger ! s\u2019écria M.Chefblanc.Et il ajouta ; \u2014Je sors de table.\u2014Ni boire ni manger ?on va voit ça.répondit le paysan.Il déboucha la bouteille et remplit les verres.\u2014Goûtez donc, tn'sieu 1\u2019 curé, goûtez donc 1 M.Cheiblanc se hisarda ?Il le fallait bien.Tout à coup, le gourmet se réveilla en lui.M.Chefblanc maintint le verre sous son nez et fit claquer sa langue 1 \u2014Voilà du fameux vin blanc, dit-il.\u2014 Oh ! oh ! m\u2019sieu 1\u2019 curé.\u2014Je vous assure.\u2014 Vous dites ça pour nous flatter.\u2014 Pas du tout.Quel bon vin ! Et M.le curé vida son verre.\u2014Voyons, fit le père Bouloche, dans l'esprit duquel montait une énorme sympathie, voyons, ça va-t y ben, vot\u2019 quête ?\u2014 On ne peut mieux, cher monsî eur Bouloche.\u2014 ça ni' lait plaisir.Combien qui vous manque r \u2014 Oh 1 une vingtaine de francs.\u2014 Pas plus ?\u2014 Pas plus.Le père Bouloche se gratta l'oreille.\u2014 Voyons, reprit-il, combien que j\u2019vous dois ?Voyons : la première année, c'était dix sous par tête ; la seconde, vingt sous, à c\u2019t'heure, c\u2019est trente sous ; ça montera p\u2019iête ben à quarante sous ?\u2014Non.C\u2019est fini.\u2014Alors, voyons : j\u2019sommes trois ; l'petit gas, ma femme et moi ; voyons : la première année, trente sous pour nous trois(; ta seconde, un écu : ça fait pour les deux premières années.Comben qu\u2019ça fait ?Avez vous un crayon, m\u2019sieu l\u2019curé ?\u2014Comment I s'écria la mère Bouloche, tu n\u2019sais don pus compter d\u2019mémouerre ?\u2014 Compter d\u2019mémoire, répliqua l'bonhoanne, t\u2019en parles à ton aise.Voyons, m'sieu l\u2019curc, n\u2019perdons pas l\u2019fil de not' affaire : j\u2019avons cor deux années à trente sous, ça doit faire 4 francs 50 d P,s 4 francs 50* Ça nous donne 9 francs.On con.nais, pour les premières années.___Tu vas cor t'embrouiller, fit la mère Bouloche.\u2014On s'moque de moi, dame 1 J'voudrais ben t\u2019y-voir, continua Bouloche en fixant sa femme qui se mit à riochcr.Et M.le curé profitant de l\u2019occa sio, se mit à rire comme jamais de sa vie il n\u2019avait ri.\u2014Tenez, reprit Bouloche, j\u2019n'en sortirons pas de c\u2019compte là.J\u2019vas trouver un moyen ; il vous manque vingt francs ?Les v'ià.Si ma femme n'est pas contente, et ben, on va l'dien.Eh 1 ch I tu n'rigoles pus, bonne femme, tu n'rigalcs pas ?\u2014 Non, siffli la bonne femme, car j'ai honte qu'on ait dû si longtemps d'l\u2019argent au culte, à la r\u2019ligion, au bon Guieu, puoi ! \u2014Ah ! çi, mais dis donc, à qui la faute ?Heureusement, la porte s\u2019ouvrit et le fils Bouloche, tout en boitant, vint saluer M.le curé.\u2014 Comment vas-tu, Désiré ?demanda M Chefblanc.\u2014Merci, m\u2019sieu l\u2019curc, çi va mieux : je m\u2019suis coupé la cheville du pied droit avec ma serpe.Vous pouvez voir.M.le curé paternellement, se pencha.\u2014 La plaie est belle, déclara-t-il ; tu viendras demain au presbytère, je répandrai du baume sur ton pied et tu déjeuneras avec moi, si le papa et la maman y consentent.\u2014Vous êtes ben honnête, répondit le père Bouloche, assez flatté.\u2014 C\u2019est trop d\u2019honneur, insinua la bonne femme, en s\u2019inclinant jusqu\u2019à terre.\u2014 Il faut que je parte, mes amis, fit tout à coup M.Chefblanc.Ils le couvrirent tou s les trois de sa houppelande que le fils Bouloche agrafa, comme un enfant de chœur.Or.reconduisit M.le curé jusqu\u2019à la route.On se donna là plus de vingt poignées de mains.On ne pouvait pas sc quitter, Toute la famille suivit des yeux M.Chefbianc le long de la côte.Il emplissait la route, car le vent soulevait sa houppelande.\u2014C\u2019est un bon homme conclut le père Bouloche qui s\u2019en alla d\u2019un pas pesant, la tète penchée, les mains derrière le dos.M.le curé de Saint-Ernoul s'en allait aussi, mais la tê^e relevée et bénissant la rupture du Concordat qui lui avait enfin procuré l\u2019occasion de voir tous ses paroissiens, de gagner des cœurs, de conquérir des âmes, comme celle des Bouloche, qu\u2019il avait crues fort éloignées de lui, pour ne pas dire nettement hostiles.Sa paroisse, il l\u2019avait enfin sous sa main.I' le sentait.Le prêtre touchait maintenant le haut de la côte.Le fils Bouloche et sa mère étaient restés plantés sur la route ; ils le regardaient s\u2019en aller, voulant le voir disparaître.Il venait de disparaître à moitié, quand un tourbillon s'éleva, quelque chose comme une tornade.Brusquement, la houppelande de M.le curé fut soulevée, retournée, dégrafée, emportée dans les airs.Elle s\u2019y déployait maintenant comme un large drapeau noir et le vent, qui se jouait d\u2019elle, l\u2019emportait du côté des nuages.\u2014Què qu\u2019 c\u2019est qu\u2019ça ?demanda Désiré Bouloche.\u2014 Ma foi, répondit la bonne femme j'erai ben qu\u2019 c\u2019est m sieu l\u2019curé qui monte au ciel.Paul Harel.h fi ÇO^QUEJE MAZACRAN Avec ses 123 \u201cjoyeux\u201d, Lelièvre tenait Mazagran.La saison des pluies avait pris fin.A nouveau, Mustapha ben Tami, le rude lieutenant d\u2019Abd el Kader, harcelait les Français avec ses 12,000 cavaliers arabes et fantassins kabyles.Ii avait deux pièces de canon, 5.000 fusils, de la poudre et du plomb.Derrière les enceintes basses de la Expédiez-nous en toute confiance vo% Peaux Vertes NOUS TAYKKONS L'KXI\u2019RKSS.Vous obtiendrez chez nous : Prompt paiement, Correct assortiment, Les plus hauts prix du marché.Notre Lifte de Prix 19094910 vous sera envoyée GRATIS sur demande.REVILLON FRERES MAI,ON fONDII IN 171, 1 S4 et 136 rue McGill, Montreal.Dftuio Kmiiiii Carny, de la paroisse de l'Ange-Gardien, duns le district de .St-Hyacinthe, épouse commune eu bien de Charles liai é.cultivateur \u2022lu infime endroit, autorisé aux fuis des présentes |air ordonnance de l'uu des juges de Cette Cour, Demanderesse, vs l*e dit Charles Dul|>é,\t.Défendeur.Une action en séparation de bi.-nn a été instituée par la demanderesse en cette cause, le premier décembre 1910.St-Hyacinthe, ce 1er février 1911, LUSSIER, GEN DIJON k GUI.MONT, Procureurs de lu demanderesse.PROFESSEUR DE PIANO ET D HARMONIE S'adresser *\t\u2014 L.H.TANGUAY llotfl ïiiiuaska- Cliiimbre 1!) SI llvueintlie- Caisse Nationale - ville de tourbes et de pierres sèches, le vieux capitaine dénombrait sans cesse ses forces : deux lieutenants, Magnien et Durand, des cadres subalternes incomplets, 116 chasseurs, | durs à la besogne certes, mais épuisés par une longue campigne,par d\u2019incessants combats.C\u2019était peu 1 Cette fois, la chance était contnirel Et il allait encore en découdre.Février rouvrait les hostilités.Le 3, au matin, tout en haut de la casbah, sur un petit plateau dénudé, l\u2019officier rassembla sa troupe.Autour de la ville cernée de tous côtés, Arabes et Kibyles fourbissaient leurs armes, prêts à l\u2019attaque.Le capitaine Lelièvre était un soldat intrépide, mais c\u2019était un orateur pitoyable.Il ignorait l'art d'assembler les mots en périodes sonores, mais il avait des gestes expressifs.Ses paroles, emportées par la brîse douce comme une haleine d\u2019enfant, allèrent caresser les oreilles des troupiers Les poings se crispèrent sur les crosses des fusils, sur les poignées des sabres.On allait se battre ! Cette promesse certaine provoqua des grognements joyeux.Mis! les munitions étaient rares: 40,000 cartouches et un baril de poudre pour la pièce de 4.Il fallait donc viser avec soin et être économe de son plomb.Aussi bien, dans les assauts, la baïonnette suffirait largement.Les troupiers rirent.Ils flattèrent de la main leurs lames nues.Leurs rangs se hérissèrent de pointes acérées.Un clairon siffiota une charge endiablée.Debout sur ses étriers, le \u201cvieux\u201d hurla, pour finir : \u20143 février IS40 ! Mazagran, assiégée, va se défendre.On ne cédera le terrain que pas à pas.Dernier }x>int de ralliement *.Il hésita.Allait-il choisir la petite place dénudée et sans abri ?Les dernières maisons de la ville haute ?La caverne, étroite et délabrée ?Mais il fit un signe.Au sommet d'un long bâtiment servant de depot à la troupe Girout, un sergent à quatre brisque*, hUsa les trois couleurs.Le \u2022 vieux\u201d répéta, hurlant : \u2014.Dernier point de ralliement, au drapeau 1 Les clairons fermèrent le ban.Puis les clnsseurs de la 10?compagnie du 1er bataillon d\u2019Afrique s'essaimèrent sur les remparts.d\u2019Eeonomie.Mustapha tait guère 1 ses douars du d'inutiles et bruyantes .ben Tami ne ff/aisan-Il n'avait poh'u liitté u sud pour sê,* diçr à >\u2022 sia*, I J\u2019ai fait parvenir à votre Journal, U y a quelque Jours, les renseignements nécessaires pour faire connaître les avantages de la Caisse Nationale d\u2019Eoonoinle, aux personnes qui désirent en faire partie.J\u2019ai démontré le fonctionnement de la Caisse, sa garantie vis-à-vis les membres, le désintéressement uos personnes qui l\u2019ont fondée comme do celles qui l\u2019administrent aujourd'hui, en un mot l\u2019augmentation constante de son capital Inaliénable ainsi que la possibilité d\u2019une rente Importante aux pensionnaires futurs, en proportion du montant versé.\t^ Les raisons principales des résultats ci-dessus sont les suivantes : le sociétaire do la Caisse n\u2019a pas seulement les bénéfices que peuvent lui rapporter les déboursés qu\u2019il a faits, il doit partAger en plus dana les intérêts des sommes d\u2019argent versés par les membres qui se sont Inscrits avant lui dans la Société, et par ceux qui s\u2019inscriront dans l\u2019avenir.En d\u2019autres termes, les membres qui s\u2019inscrivent cette année, auront après 20 ans les bénéfices du capital qui a été versé Jusqu\u2019à ce jour lequel sq chlffro tout prô cr g Ù* 4Li \"ô .iiL ACHETEES Non» payons irRcnl comptant et le* plu* n-uit- prix Ain le marché.Faite» aflnirex hre< tement avec oou* et sauves les frai» d'acheteur*.Demandes la Ifste (le ooa prix, nous t\u2019en* ru vont gratis sur demande.Q REVILLON FRUli LT**., Capital Autorisé SI,000,000.00.Capital Souscrit $225,000.00, Capital payé.$67,'MC,.0') Dépôts Gouvernement $J7,50C.* ii COMPAGNIES D\u2019ASSURANCES - A FONDS SOCIAL - Contre l\u2019INCENDIE, sur la VIE et les ACCIDENTS 160, rue St-J&cques> MONTREAL Riscpics cl'assurances contre l\u2019Incendie acceptés à des taux modérés.Contrats d\u2019Assurance vie sans restrictions au désavantage dePassuré.Polices maiadlo-accidents émises avec ou sans l\u2019assurance-vie.UN QUART OC MILLION DE DOLLARS PAYftS K N* RECLAMATIONS.Toute réclamation justifiée payée promptement et libéralement.* Contrats exceptionnellement avantageux offerts aux agents pouvant fournir références.\u2019adresser au Bureau de la Compagnie à Montréal.hrqufi Comuncjn!* ou dftpartamAnt d'ussuranoo opéra nnpnrémnnt ot corra*pcnd«»co cfovr» être adrossôo soit à \" U» Provlnciala-SncoodieM ao ' SS*\tM\t¦\tI\t* \u2018La Provincialo-Vie,\" salon lo oaa.)} CHEMIN DE FER DU Quebec Montreal & Southern Tous los lours dlmanchos oxcoptés VENANT DU SUD, ALLANT AU NORD arr.à 8.40 a.m.\u201c \u201c 3.15 p.m.départ'à 9.00 rt.ni.\u2014Poor St-JndeH, St-Ai- 5.05 p m-niéy Sorel, 8t.François, Yamaska^t Pierreville.NiroM* Fortierville et Btutions intermédiaires.VENANT DU|;NORD, ALLANT AU BUD arr.à 8.10 a.m.\u20224\t5.15 p.m.dÆfart à 10.00 a.m.\u2014Pour Saint-5.40 p.ni.D a rn h s e , Rougemont, Ste-Angèle, Iberville, Sabrevois, H»*nry ville, et pour tous les points de la Nouvelle Angleterre par le chemin de Fer Rutland, Central Vermont ou Canadien Pacifique.D.JI.'Roberts, Gérant Général, MONTREAL.J.B.A.Chabot, Agent Local.60 YEARS* EXPERIENCE Trade Marks Designs .Copyrights Ac.Anrnno »pndtn« n «kotch nnd dcscrlptIon may nulckly nsrortaln our opinion froc whether invention I* probably ratentnbl*», Commnnlra.lionsPtrlctlyeonOüentbü.HANDPOGK on Patents M*nt froo.Oldest «poney for Pccunmr patent*.I'ntents taken through Mum; 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