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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 6 novembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1925-11-06, Collections de BAnQ.

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[" !NQ5 INSTTi urioixa \u2014 iMOTht lmNoUK \u2014 nOS LOIS LE COURRIER DE ST-HYACINTHE 73e ANNEE.\u2014No.36 SAINT-HYACINTHE, PjQ.VENDREDI « NOVEMBRE 1625 POOR LES CULTIVATEURS UC CONGRES DE L\u2019UNION DES CULTIVATEURS À MONTREAL, LES 9 ET 10 COURANT._ L* IM PORT A NH?DF L\u2019UNION, L\u2019APPUI QUE LUI DOIVENT LES A CRI-CULTEURS.\u2014QUE L\u2019ASSISTANCE AU CONGRES SOIT NOMBREUSE.On tiouvera, à I intérieur, le programme détaillé du prochain congres de 1 Union des Cultivateurs de la province de Québec, (|ui aura lieu à Montréal les 9 et 10 novembre.Depuis la fondation de 1 Union, à Québec, il y a environ un an, les organisateurs ne sont pas restés oisifs.Fis nous montrent 212 cercles en fonctionnement, et leur organe, le Bulletin des Agriculteurs, dit chaque semaine les initiatives prises et les espoirs réalisés.L\u2019Union des Cultivateurs, qui n\u2019a guère dépassé la période de formation, s\u2019impose déjà comme une force.Elle n\u2019est pas négligeable.Il faut compter avec elle.L\u2019agriculture traverse une crise au Canada, particulièrement dans la province de Québec.Il importe non seulement d\u2019en déterminer les causes, mais d\u2019v apporter remède.C\u2019est le but que se propose l\u2019Union, et le programme du prochain congrès indique clairement les préoccupations des directeurs.Entre autres choses, durant l\u2019année écoulée, l\u2019Union a mené une enquête sur la situation agricole dans la province.Un rapport à ce sujet sera présenté au Congrès.Comme corollaire, on étudiera ce que les différents cercles affiliés, et les cultivateurs en général, peuvent faire pour rendre l\u2019agriculture plus avantageuse, retenir les habitants chez-eux, arrêter le mouvement d\u2019exode.Les importants problèmes du crédit agricole et des coopératives de ventes feront également mis a l\u2019étude, la colonisation, la loi des faillites et ses ravages à la campagne, la classification du foin et le mode de paiement du lait d\u2019après la proportion du gras, la tuberculose bovine et les méthodes de tuberculinisation, etc., etc.En un mot, le Congrès touchera a toutes les questions qui, de près ou de loin, intéressent l\u2019agriculture.Rien de ce qui est agricole ne lui sera étranger.C\u2019est dire que les cultivateurs devront s\u2019v rendre en grand nombre, non seulement ceux qui adhèrent déjà à l\u2019Union, mais ceux-là aussi, et surtout, qui n\u2019en font encore partie.Car tandis que les premiers n\u2019ont qu\u2019un devoir d\u2019assistance à accomplir, les autres ont l\u2019obligation morale de lui donner leur appui.Plus l\u2019Union des Cultivateurs comptera de membres et plus elle sera puissante, plus vite elle pourra atteindre aux résultats qu\u2019elle se propose.Jusqu\u2019à date, le travail de l\u2019Union fut surtout théorique.Il ne pouvait en être autrement.Il faut qu\u2019elle s\u2019organise définitivement, qu\u2019elle resserre ses cadres , oriente son activité.Elle n\u2019est pas un corps qui, du jour au lendemain, opérera des révolutions dans la profession agricole, multipliera la richesse sur son passage.Mais ses effets seront sentis graduellement.Ce qui importe dans le moment, c\u2019est de continuer et prolonger 1 oeuvre mise sui pied l\u2019année dernière.On ne demande pas des pommes au jeune arbre qu\u2019on vient de planter.De même pour les associations humaines, qui doivent se former, se développer, se solidifier avant de produire leurs fruits A l\u2019heure qu\u2019il est, l\u2019Union a besoin des cultivateurs comme les cultivateurs ont besoin de l\u2019Union.Il ne faut pas qu on dise qu\u2019une des parties a manqué à l\u2019autre.Le Congrès de Montréal sera le premier de l\u2019Union.Son succès ne devra pas être inférieur à celui.de la grande réunion de Québec, en octobre 1921.On se rappelle avec quel ensemble les cultivateurs s\u2019y rendirent, de tous les coins de la province, et avec quel enthousiasme fut accueillie l\u2019idée d\u2019une association professionnelle agricole, fondée l\u2019Union, rédigée la constitution de celle-ci.la province de Québec.Ilnrrv Bernard La Terre Vivante Bar Harry üprnard Le Canada de Montréal pu-diait la semaine dernière, en laie du 30 octobre, l\u2019apprécia-ion suivante sur La Terre pi-tante, le dernier roman de M.ternard: M.Harry Bernard, jeune journaliste de Saint-Hyacinthe, offre ni public son deuxième roman: *La Terre vivante\u201d.L\u2019auteur n\u2019est pas inconnu.Il s\u2019est fait tant de bruit autour de son premier ouvrage, \u2019\u2018L\u2019Homme tombé\u201d, couronné d\u2019ailleurs par le jury du prix David, 1921, que son nom évoque tout de suite une vieille connaissance.Ceux qui uni lu \u201cL\u2019Houune tombé\u201d, accueil leront avec faveur \u201cLa Terre vivante\u201d, où ils trouveront, améliorées et développées, toutes les qualités du jeune romancier.\u201cLa Terre vivante\u201d est une histoire rurale.C\u2019est, comme le disait récemment le \u201cCanada français\u201d, le double roman d\u2019un Vieux cultivateur, Siméon Beaudry, forcé par les circonstances de quitter sa ferme, et de sa plus jeune fille, Marie, fascinée un moment par une vie étrangère, qui ramène son père à la terre familiale en se mariant et y demeurant elle-même.Le livre est situé à Saint-Ephrem d\u2019Upton, dans les cantons de l\u2019Est, à qutd- ques milles de Saint-Hyacinthe.M.Bernard connaît très bien le pavs, pour y avoir été partiellement élevé/et c\u2019est plaisir de le suivre a travers cette nature vivante, riche et sobre a la fois, qu\u2019il analyse et qu\u2019il nous livre dans les moindres détails.Le thème de la \u201cTerre vivante\u201d n\u2019est pas absolument nouveau dans notre littérature.L\u2019oeuvre est un appel au cultivateur,^ a l\u2019habitant de chez nous, pour l\u2019inviter à ne pas abandonner la terre vivante du pays, la glèbe molle et riche d\u2019où sortit la race.Où il faut louer l\u2019auteur, c\u2019est dans l\u2019exécution et la facture de son livre.Nous sommes assez peu habitués, malheureusement, à trouver chez nos jeunes auteurs des oeuvres solidement conçues et charpentées, où se reconnaît du métier littéraire.On a fait à M.Bernard, à l\u2019occasion de son \u201cHomme tombé\u201d, des remarques et des observations, souvent dures, et même .*\u2019 s* a propos de son affabulation insuffisamment serrée, de sa langue parfois incertaine.L\u2019auteur a pris la critique en bonne part enregistré les appréciations.Il en a fait son profit.Nous ne voulons pas dire qu\u2019il nous offre aujourd\u2019hui un chef-d'oeuvre, mais nous croyons que sa \u2019'Terre vivante\u201d se classe, dès à présent, parmi les meilleures productions ite ecs dernières années.I.e li* suite à la dernière page En marge des événements Locarno et nous Nous avons rappelé à plusieurs reprises, pendant la campagne électorale, l\u2019importance de la question impériale.Une série de faits, a partir des conventions de Locarno, ont établi depuis que nous avions raison.A Ottawa, M.E.S.Ewart, un de nos hommes les mieux avertis en matière de droit constitutionnel et international, a souligné la gravité des engagements pris à Locarno par les hommes d\u2019Etat européens, indiqué en quoi le Canada, un jour ou l\u2019autre, ù ce propos, pourrait se trouver pris entre le fer et l\u2019enclume.11 a même adressé une lettre aux candidats à la députation, leur demandant s\u2019ils seraient prêts à ratifier, au nom du Dominion, le pacte de Locarno?En Angleterre, on a garde de nous laisser en marge du mouvement impérial.Si les pressions sont moins fortes à notre endroit, à cause des circonstances particulières du moment, les bonnes volontés ne manquent pas pour nous rappeler nos prétendus devoirs de solidarité impériale.C\u2019est ainsi que la revue Truth, particulièrement dévouée aux intérêts de l\u2019Empire, nous reprochait dernièrement de ne point contribuer à la défense navale du conglomérat impérial.En marge de tout ceci, les choses sont rendues au pire dans les Balkans, ce foyer de discorde, européenne.De plus en plus, il importe que le Canada signifie sa volonté de n\u2019être pas mêlé, à l\u2019avenir, aux aventures militaires de la Grande-Bretagne.Le vrai bilinguisme On parie à tout propos de bilinguisme.Dans l\u2019Art ion française.de septembre, M.Anatole Vanier, avocat de Montréal, traite du bilinguisme en fonction de l\u2019unité nationale canadienne.Après avoir examiné le problème sous ses diverses faces, il arrive aux conclusions suivantes, qui paraissent résumer les idées de nos hommes les plus avertis: \u201cLa connaissance d\u2019une deuxiè me langue est certes un élément de culture.Cette connaissance peut être utile et même nécessaire au Canada: elle est utile si le sujet connaît bien sa langue, et surtout s\u2019il est une valeur par sa formation; nécessaire, si le sujet se trouve dans une province anglaise; moins nécessaire s\u2019il habite des centres du Québec ; et pas du tout nécessaire, s\u2019il habite nos campagnes.Cette connaissance d\u2019une seconde langue peut être même inquiétante si elle est trop répandue dans le peuple du Québec,\u2014car nous sommes une minorité dans la confédération, et une minorité latine, c\u2019est à dire molle, en face d\u2019une majorité anglo-saxonne, obstinée et hautaine\u201d.Commerce juif La Croix de Montréal, qui mène campagne active contre les Juifs, vient de terminer une petite enquête dans la métropole, sur les commerces suivants: lainages, mercerie, (gros et détail), fourrures, (gros et détail), épicerie, (gros et détail), boucherie, (gros et détail).Il en résulte que, sur un total de 10,48*1 établissements, 8,228 appartiennent à des Canadiens-français et 2255 à des Juifs.Ces derniers comptent donc pour près d\u2019un tiers, alors que leur population totale, à Montréal, représente environ un dixième de la population ca-( nadienne-française.Evidem-j ment, il y a ici disproportion.D\u2019après les calculs de la Croix, cYst 822 magasins ou établissc-! ments, à la place de 2255, que les Juifs devraient posséder dans les ! différents commerces mentionnés, si leur importance cominer-1 ciale était mesurée à leur importance numérique.Il faut reconnaître aux Hébreux une activité commerciale remarquable, mais il n\u2019en est pas moins vrai qu\u2019ils ne peuvent faire du commerce seuls, et que ce sont nos compatriotes, par leur encouragement et leur confiance, (pii travaillent à la prospérité de ces étrangers.H.B.o: BEAUDRY M.l\u2019abbé Joseph Hubert Beaudry, né le 10 avril 1802 et baptisé le 11 par M.l\u2019abbé Provençal, fils d\u2019Hubert Beaudry, cultivateur du rang de St-Oùrs, dans la paroisse de St-Cé-saire, et de Julie Halde eut pour parrain Prudent Beaudry accompagné de Marie Tétreau.Parce (pie ce bon abbé a le culte des ancêtres, nous ajouterons (pie son père et sa mère s\u2019étaient mariés dans l\u2019église paroissiale de St-Césaire le 7 janvier 1801.En celle matinée Hubert Beaudry, fils majeur de Prudent Beaudry cultivateur et de Agathe Jourdain, prenait pour sa femme Julie, fille majeure d\u2019Alexis Halde et de Marie Tétreau-Duchar-mc, en présence de Prudent Beau dry son père, de son frère Ma-gloire et de plusieurs autres.Hubert né le 5 juillet 1858 de Prudent Beaudry et d\u2019Agathe Jourdain Lnfrance avait été baptisé le 5 par M.Lamarre, curé de St-Césaire.Une soeur, plus jeune naquit le -l mars 1810.avaient été baptisés avant lui a St-Gésaire également Léon le 10 mai 1837, Magloire le 29 novembre 1835, Célina le 13 juin 1831, Julie le 9 décembre 1832, Joseph le 7 août 1831.Prudent Beaudrv et sa femme Agathe Jourdain Lafrance avaient dû venir de St-Jean-Bap-tiste à St-Gésaire peut-être au printemps de 1831 ou plus probablement à l\u2019automne précédent, car le 21 mars 1830 ils étaient de i§t-Jean-i3aptiste où ils avaient fait baptiser une première Julie qui eut pour parrain son grand-père Prudent Beaudrv et pour marraine, sa grande mère Marie Louise Casavant.Le 9 mars 1829 Prudent avait été porté au baptême par Antoine Jourdain Lafrance son bisaïeul maternel et par Françoise Boucher.Prudent Beaudrv fils mineur de Prudent Beaudry et de Louise Casa van t-Ladéba uchc s\u2019ét ait uni a Agathe Jourdain Lafrance fille mineure de feu Antoine Jourdain Lafrance et de défunte Charlotte Blanchard, dans l\u2019église de St-Jean-Baptiste le 12 février 1828 en présence de Prudent Beaudrv son père et de Jean-Baptiste Beaudry son oncle paternel.Prudent Beaudrv et M.-I.se Casavant avaient fait baptiser a St-Jean-Baptiste Elie le 21 mars 1829 et antérieurement Joseph le 9 avril 1819, Olivier le 11 novembre 1814, Jean-Baptiste le 1 novembre 1812, Prudent le 27 mai 1808, Louise le fi novembre 1805, Marie-Marc Ovide le 13 février 1804, une première Louise le 9 janvier 1803 laquelle eut pour parrain Toussaint Beaudrv son aïeul accompagné de Marie Desanges Thuot femme de ce dernier.C\u2019est la première apparition des Beaudry dans les registres de St-Jean-Baptiste.Des recherches faites à Beloeil m\u2019apprennent que Prudent Beaudry était allé de St-Jean-Baptiste a St-Marc pour y épouser Marie Louise Casavant le 1 mars 1803.Evidemment il y a ici erreur d\u2019impression; ils firent baptiser leur ainée Louise le 9 janvier 1802: il faut donc lire 1802.Nous savions déjà que Prudent était bien réellement le fils de Toussaint Beaudry et de Marie Desanges Thuot, nous en trouvons la confirmation dans un ouvrage de l\u2019abbé Déjordv, un expert dans ces matières.Ce chercheur nom me les frères et soeurs de 1 Vu-dent, savoir: Pierre marié a Beloeil, avec Marguerite Casavant, Marie-Rose, Marguerite, Toussaint, Jacques et Jean-Baptiste.D\u2019après, ce même abbé, Toussaint Beaudrv et Marie Desanges Thuot s\u2019étaient mariés à la Pointe aux Trembles le ri juin 1773 et celui-ci était le tils de Tous- saint Beaudry et de Louise Beaudry, 'Tanguay indique la naissance de Toussaint à la date du 4 octobre 1752, le donnant comme fils de 'Toussaint Beaudry et de Appolline Louise Beaudrv qui avaient dû obtenir dispense d\u2019un empêchement de consanguinité du II au H le degré pour se marier à la Pointe aux Trembles le fi août 1751.Celui-ci serait né eu 1730 de Toussaint Beaudrv et de Marie Ange Lorion, mariés à la Pointe aux Trembles le 25 janvier^ 1723.Ce dernier baptisé en 1872 s\u2019était marié à Montréal le 20 novembre 1697 avec Françoise Archambault, qui lui donna Tous sain! en 1699 lequel mourra le 11 octobre 1750.Toussaint 11 était fils de Toussaint 1 baptisé en France en 1611, marié à Montréal le 21 novembre 1670 avec Barbe Barbier.Toussaint Bauld rie, Baudry, Baudri ou même Bodri né en France en 1(>11 était fils de Louis Baudry et de Vincent Sodé, de Si-Jean de St-Yclcr évêché de Larochelle dans le Poitou et il vint an Canada peu avant 1670\u2014 son nom n\u2019est pas sur la liste des Poitevins qui vinrent avant lfififi.II\tse maria à Montréal en 1670 avec Barbe Barbier qui donna le jour a Toussaint, Louis, Barbe, Catherine, Marie, Jeanne, Geneviève, Jean-Baptiste, Jean, Marguerite et Siméon.Toussaint II baptisé le 20 mars 1672, marié le 20 novembre 1697 a Françoise Archambault eut plusieurs enfants dont Toussaint III\tbaptisé en 1699, marié le 25 janvier 1723 avec Marie Anne Lorion qui donna naissance a Toussaint IV en 1730.Celui-ci épousa sa cousine Apolline Louise le 16 août 1751.D\u2019eux naquit le 1 octobre 1752 Toussaint \\ qui épousa Marie Desanges Thuot en 1773.\t< Aussitôt après-leur mariage ce couple aussi riche de coeur et d\u2019énergie que pauvre d\u2019argent vint s\u2019enfoncer dans les bois où les terres s'acquièrcnt par du travail très probablement et presque assurément sur le territoire actuel de St-Jean-Baptiste alors desservi de Beloeil où ils firent baptiser Toussaint VI le 3 juillet 1771 porté à l\u2019église par J.-Bte Beaudry et par Marie Madeleine Beaudrv, Prudent le 2 décembre 1776, Pierre le 2 septembre 1778, Anne le 6 octobre 1782, Charles le 6 mars 178-1, Jean-Baptiste le 27 janvier 1785, Marie Itose le 7 octobre 1787 et d\u2019autres sans doute.Les registres de Beloeil ne font plus mention d\u2019eux après l'ouverture d\u2019une église paroissiale à St-Jean-Baptiste pour plusieurs années du moins et ceci me fait présumer qu'ils étaient bel et bien sur le territoire de St-Jean-Baptiste où vécurent certainement Prudent et d\u2019autres tels que Toussaint, Jean-Baptiste, Pierre et Jacques que nous y rencontrons fréquemment Le 9 janvier 1803 le grand-père Toussaint Beaudry et la grande-mère Marie Desanges Thuot, tinrent sur les fonts baptismaux i\\ St-Jean-Baptiste Louise, fille de Prudent Beaudrv et de M.-Lsc Casavant-Ladébauchc.Au mariage de Jacques le 25 juillet 1808 Toussaint son père est dit de St-Jean-Baptiste ainsi que Toussaint fils.Ce dernier marié a Charlotte Vnudry fit baptiser Pierre Janvier le 1 janvier 1809, lequel eut pour parrain son oncle Pierre Beaudrv avec sa tante Jacques ayant nom M.-Rosc Veil-let, tous habitants de St-Jean-Baptiste.En Pierre Janvier fils de Toussaint Beaudrv et de Charlotte Vnudry nous reconnaissons le père de M.le chanoine Beaudry, curé de St-Antoine et qui se relie avec l\u2019abbé J.H.Beaudry en Tous saint Beaudrv et M.Desanges Thuot, Prudent et Toussaint étaient frères; Prudcntll et Pierre Janvier cousins germains; Hubert et l\u2019abbé Charles Agapit cousins issus de germains; enfin l\u2019abbé Joseph Hubert est apparenté du IV au III avec M.le chanoine Beaudrv comme avec feu l\u2019abbé Maurice.G.P.A.N\u2019onblions pas les pauvres Déjà, les rigueurs de l\u2019hiver se font sentir, et le froid austère glace nos membres.La saison sera rude.Le travail manque au père de famille et à l\u2019ouvrière, le pain à l\u2019enfant.Nous en appelons à la bonne volonté des citovcns de Saint-llvacinthe, en \u2022 » faveur des frères particulièrement chers que sont ceux qui souffrent.Nous leur demandons de partager avec d\u2019autres la tâche de secourir les trop nombreuses victimes de la présente crise économique.La société envisage avec effroi la misère et son cortège de maux: criminalité, spectacles de suicide et de désespoir.Aux quatre coins de la province, des milliers de toits cachent des pleurs.^\u2019angoisse du combustible et \u201cdu morceau de pain\u201d.Qu\u2019il ne faut bêlas! visiter que peu de foyers, pour s\u2019en rendre compte.Qui de nous ne l\u2019a déjà constaté ?Eh! bien, c\u2019est à celte avalanche de fléaux que nous voulons nous opposer.Coûte que coûte, il importe de remédier à mauvaise fortune temporaire des nôtres.La Société Saint-Vincent de Paul a semé de grands biens à travers nos populations.Elle n\u2019est pas assez connue, et plusieurs, sans droit ni raison, refusent de la connaître.Cette Société si utile exécute ici l\u2019idée fructueuse qu\u2019Ozanam, il y a près d\u2019un siècle, conçut si magnifiquement en France.L\u2019an dernier, innombrables turent les services qu\u2019elle rendit.Ceci est certain: elle a sa raison d\u2019être, et elle vit.Elle ne désire qu\u2019intensifier ses bienfaits.U semblerait, dans nos villes, le but principal des Confèrences ne soit pas tant de défendre noire foi que de simplement In mettre en action.Nous', sommes moins des menacés que des endormis.Voilà pourquoi les réunions ne comportent aucune discussion, ni aucun discours.I n simple rapport des besoins jugés dignes de satisfaction.Jamais terme, notons-le, ne fut plus impropre que celui de \u201cconférence\u201d pour désigner ces assemblées de charité.On s\u2019v contente d'y agir pour secouer la léthargie qui ankylosé la vie spirituelle.Charitables! Le sommes-nous?Nous vivons en parfaits égoïstes.11 y a plus, et ceci est symptomatique, la vue de la souffrance nous répugne; nous n\u2019osons pas regarder le malheur:\t\u201cloin de nous telle vision\u201d.Et ce n\u2019esl pas toujours irréflexion, chez nous, ni légèreté.A vrai dire, nous manquons de courage.Pour tant, la grande loi du Christ, idéale, nécessaire au bonheur des nations, prescrit; \u201clu aimeras ton prochain comme loi-même.\u201d Dieu sait si nous nous aimons!.C\u2019est à la libre observation de ce commandement que la Société Saint-Vincent de Paul nous invite tous.Elle nous quête, tantôt une demie-heure de nos loisirs, tantôt une obole.Elle suggère : \u201cAmi, vois derrière cette mesure: Une mère et de petites tètes innocentes, qui ne devraient pas souffrir, réclament quelque aliment; ne leur en offriras-tu pas?\u2014Na, pénètre dans la demeure de ces Vieillards, et regarde: l\u2019âge et la brise du nord ont raidi leurs membres, ils les réchauffent, .au poêle sans feu.: resteras-tu insensible?\u2014Franchis le seuil de tel autre foyer, aperçois l\u2019ignorance, le gueux et l\u2019orpheline, les privations, la nudité, les infirmités, enfin, quoi encore?toutes les cohortes îles maladies physiques et morales: ne penseras-tu pas quelques unes de ces plaies?\u2014 Ah! c\u2019est maintenant que le coeur généreux se surprend à hésiter, ou plutôt n\u2019hésite plus; c\u2019est maintenant que le sage chrétien comprend que les plus simples gestes de charité ont d\u2019heureuses conséquences.Il faut donc répondre: non a l\u2019appel de la Société, mais a ce-suite à lu dernière page 29 VENDREDI G NOVEMBRE 1025 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VIEUX PIANO I.Ymir ne frémit plus chez ce vieil instrument; Sun couvercle baissé lui donne un aspect smnlne.Relégué du salon, il sommeille dans l\u2019ombre Ce misanthrope aigri de son isolement.te me souviens encor des nocturnes sans nombre One me jouait ma mère, et je songe en pleurant, À ces soirs d\u2019autrefois\u2014-passés dans la pénombre, Ouand Liszt se disait triste et Beethoven mourant.V O vieux piano d\u2019ébène, image de ma vie, .me loi du bonheur ma pauvre âme est ravie.te manque une artiste, il me faut l\u2019Idéal; .Et pourtant là tu dors, ma seule joie au monde, Oui donc fera renaître, ù détresse profonde, I ),.pm clavier funèbre un concert triomphal?Emile NELUC.AN Hier et aujourd\u2019hui Les inlellecluelles modernes et leurs aïeules Leurs aïeules\u2014elles ne les ont lias connues et, pour nous, ces figures restent associées aux plus beaux souvenirs de notre adolescence \u2014 étaient réputées pour leur parfaite éducation.Le dimanche, ne pouvant travailler ni à J'aiguille, ni au crochet, ni à leur tapisserie, elles recevaient, après le Salai, et invitaient leurs amies à jouer au boston.En sortant de l\u2019église elles longaient h* mail et nos cousines (pii les accompagnaient baissaienl les veux en passant devant la vitrine du libraire.On se réunissait au salon, prés de la cheminer où flambaient un feu de bois.La pendule, entre les deux candélabres d\u2019argent, sonnait gaiement des heures monotones.De vieilles dames, le visage encadré par les repentirs, (miraient cérémonieusement et racontaient à mi-voix le dernier grand scandale de la petite ville.Le bon docteur \u2014 cravate blanche, redingote noire\u2014 énonçait quelque propos voltarien (pii effarouchai! l\u2019auditoire, (le célibataire invétéré risquait même parfois un épigramme léger que M.l'ingénieur en chef et le notaire écoutaient gravement.On il nous déclarait alors :\t\u201cAllez jouer, mes enfants; on vous appellera pour le goûter\u201d.Il y avait là du charme, un mélange de vertus traditionnelles et de discret romantisme.Leurs grands-mères ont quitté la province pour Paris.Hiles croyaient au monde et pratiquaient le culte des institutions, des corps constitués ou de l\u2019Académie.On parlait des personnages célèbres (pii avaient honoré de leur présence la table Hommes e! choses gardaient un prestige mystérieux.On s'ennuyait bien un peu, mais avec la sensation de participer à des événements (pii deviendraient historiques.On citait le nom d\u2019un familier célèbre, écrivain, savant, ministre, en le faisant précéder d\u2019un \u201cmonsieur\u201d doucement archaïque déjà, et (pii semblait le rendre définitivement intangible pour la postérité même.Leurs mères, après avoir fréquenté le cours du quartier, étaient autorisées à suivre des leçons de quelque maître dont les opinions avaient été, au préalable, dûment contrôlées.Les plus affranchies secouaient la tu-* telle de leur femme de chambre el se rendaient par groupe de quatre ou cinq à la Faculté.Les étudiants de cette époque avaient naturellement, repéré les places qu\u2019elles choisissaient et les audacieux s\u2019empressaient de les y saluer.Au bal, où ils les retrouvaient, elles leur accordaient, comme le plus enviable des privilèges, \u201cune valse parlée\u201d.Rites n\u2019auraient pas admis une allusion aux livres que, peut-être, elles avaient lus, mais (pii étaient condamnés par les familles sé- vères avec lesquelles elles frayaient.L\u2019entretien prenait un tour légèrement pédant.Kn ce temps-là, les précieuses se coiffaient en longs bandeaux plats et, sur un moite chantant, faisaient moduler un langage symboliste.Leurs robes amples dérobaient à la vue les contours de leurs grâces, à peine devinées.O oo Nos jeunes intellectuelles, aujourd'hui, ont coupé leurs cheveux cl leurs robes aussi.C\u2019est la part du sacrifice à la mode, qui est au sport; elles y culminent, au tennis, en auto, en dansant, en déchiffrant la partition du compositeur le dernier né, en errant le long des allées, à l\u2019Hx-position des Arts décoratifs, et, même assises sur la table en se | entrain, elle se livre aux analyses psychologiques les plus ténues cl il l'étude des questions terre à terre, telle (juc le prix des denrées, qui absorbent l\u2019at-tenlion des plus délicats.Pour exprimer son opinion, elle empoigne un problème juridique ou social, le dépouille el le résolu! avec une élégante désinvolture, (pii confond ses contradicteurs, alors qu'ils se déballent encore contre les étreintes de la procédure ou les tentations des utopies.Lue d\u2019elles réclamait une collaboration effective à une revue récemment fondée: écrit-elle, c\u2019est pour suivre les caprices de ses raisonnements et pour louer les tendances modernes, mais, surtout, elle assume les charges de secrétaire de la rédaction, corrige les épreuves, correspond avec les imprimeurs, s\u2019occupe de la mise en vente et, jugeant sur les siennes les prêle renées du public, elle retourne impitoyablement à l\u2019auteur le manuscrit qu\u2019il jugeait un chef d\u2019oeuvre, et sur la qualité duquel elle le désabuse de la meilleure grâce du monde.Autrefois, on avait le respect des convenances locales, puis l'on eût la superstition des salons enfin celle de la culture cérébrale.Aujourd\u2019hui, on a le sens pratique.Avant de réclamer les mêmes droits que les hommes, nos jeunes intellectuelles veulent leur prouver qu'elles sont capables de les remplir.C\u2019est leur coquetteries et voila qui semble Les trésors d\u2019une munit: iiss srs u.n.u mu un su in(|i([UCI.(,ue.d\u2019aboi tl, dies sont Uvçant a la plus subtile couver- r(.sl(>s fcmmes.\t' sahon sur le plus incomprehen- sible des auteurs en vogue.Lu guerre, en les transformant, a simplifié les moeurs, cependant qu\u2019elle compliquait les esprits.La morale a subi le contre-coup de ces fluctuations et n'en est pas forcément eu défaut.Le goût s'adapte aux exigences de ces mouvements et l\u2019on disserte en riant, alors ciue l'on pratique la chorégraphie avec un sérieux déconcertant, le tout dans un décor où se mêlent aux meubles anciens les ornements d'un stvle .mettons personnel à chacun.La jeune fille qui se pique de culture ne rougit plus devant l'échafaudage des publications récentes.ICI le les brave d'un regard assuré.Idle ne songe plus à ouvrir un salon aux gloires officie Iles: elle reçoit des camarades dans son boudoir où les coussins bariolés cl surchargés de dessins bizarres\u2014monstres marins cl autres s'amoncellent sur le divan el le parquet.Hile fume du bout de salèvre rouge, non par affectation, mais par plaisir.L'ennui l\u2019effraye trop pour ne pas l'éloigner de la Sorbonne.Idle ne conçoit pas, il moins d\u2019y être condamnée, la nécessité d'encombrer par une terminologie abstraite sa mémoire et d'en bannir jusqu\u2019au sembla ni d'une idée.Idle n\u2019a plus celle allure de nihiliste, en promenade qui distinguait l'étudiante de naguère et, si la précieuse s\u2019affuble de lunettes rondes à branches d\u2019écaille, n\u2019oublions pas que, voici vingt ou trente ans, un lorgnon pinçait son nez qu\u2019il avait l\u2019air d\u2019allonger.Notre jeune intellectuelle ne se détourne plus des réalités qu'eu vain on prétendait lui cacher: l\u2019existence de plus en plus âpre les lui découvre el la fait participer aux soucis de scs proches.(le désastre quotidien que l\u2019on nomme une crise domestique répand-il autour (Pelle la panique, elle ne se hausse point vers les spirituels pour le faire telle, elle met, au besoin la main i\\ la pâte, malheureusement, elle n\u2019accorde point à la cuisine toute la considération que mérite cet art d\u2019agrément qui, à un moment donné, devient de tous les plus appréciables.C\u2019est i\\ la vie qu\u2019elle demande j o -.contre TOUX et RHUMES PLUS DE 49 ANNEES DE SUCCES Des pommes cuites ** Tout simplement différentes »?Les pommes, dans la plupart des localités, sont abondantes à toutes les saisons de l\u2019année, mais c\u2019est surtout à l\u2019automne qu'elles sont tout particulièrement excellentes.Il n'est guère de fruits qui, plus qu\u2019c Iles, se prêtent à autant de variété dans la cuisson comme dans la façon de servir.Une pomme cuite ne doit pas nécessairement se présenter sous l'aspect traditionnel de la pomme que l\u2019on a été habitué de voir sur la table, au déjeuner.Des pommes ciritwphrlf lies d\u2019appétissantes friandises sont toujours fort appréciées comme dessert.Choisissez six grosses pommes il tartes bien fermes, dont vous enlèverez les coeurs et que vous pèlerez sur un tiers de leur hauteur, en partant de la queue; Placez ensuite ces pommes, reposant sur leur partie non pelée, dans lin plat émaillé profond, que sa surface vitreuse rend tout i\\ fail approprié pour cet usage.Faites un sirop d\u2019une tasse de sucre et d\u2019une tasse et demi d\u2019eau que vous aurez fait bouillir ensemble durant six minutes.Pressez un citron au-dessus de la partie gelée des pommes, versez le sirop sur ces fruits et faites cuire à four modéré durant dix minutes.Retirez ensuite du fourneau et comblez les cavités d\u2019un mélange de dattes et raisins hachés ainsi (pie de cannelle et de guimauve.Remettez au four pendant environ trente-cinq mi- ll existe encore dans le miel de nombreux constituants, dont les principaux sont: les matières albuminoïdes, gommes et dextri-nes, matières minérales, acides cl diastases.nomment soluble, digestive, assi-\t.labié.C\u2019est le dessert rêvé de gOIlttC de miel .organes avides de fer, le re* constituant par excellence des organismes surmenés physiquement et cérébralenicnt.Les miels bruns, d\u2019aspect souvent peu engageant, renferment beaucoup plus de fer.here vivnnk-, par |us , et les vitamines q\u201e\u2019iï r asts et sa consommaliun doit èl ?veloppee par tous 1rs , 1 llts peu d\u2019aliments so lroi,VlI, T\"?1 un assemblage aussi pnrT substances diverses.X f POUR EMPEllin\u2019^TuT POELES p\u2019A'ITACHp» Si votre poele brûle au tuiles bouillir dedans \u201e\u201e ,,n vinaigre pendant .quart djJÏ re, puis une lois lavée et suyée, graissez-là.\t\u201cj cette petite précaution riaa, lois «pie vous en aurez fait u , ge, vous évitez ainsi IVn.u.i J laisser brûler ce que vous v f, tes cuire.\t* :o: L\u2019abeille fait mieux (juc transformer.Hile ajoute au nectar primitif un peu de sa propre substance et incorpore au nectar, tout d\u2019abord l\u2019invertine, indispensable au dédoublement moléculaire du saccharose, puis des matières albuminoïdes, sécrétées par des glandes spéciales et enfin une faible quantité d\u2019acide formique.L'invertine est une des très nombreuses diastases que nous rencontrons aussi bien dans les corps vivants (pie dans les corps inorganisés.C'est un ferment soluble par opposition aux ferments figurés tels (pie les levures.Elle est sécrétée par l\u2019abeille, à l\u2019intérieur de son jabot par des glandes spéciales analogues à celles qui sécrètent hr pepsine ou la ptyaline, dans le corps humain.Dès qu\u2019elle se trouve en contact avec le saccharose, elle commence à le dédoubler.Allez ii Nolrc-Sciguour par ia pauvreté spirituelle et jnr y charité envers le |»r.H-|iain.J l occasion vous est ,|/\u2022\t' Saumon SOCKEYE Un*t9%S2&nt>aox/A' UNffTK-MAITTIN LIMITEE èlUSTHSAL «r omU Rien n9est si économique que la lumière électrique OUS pouvez éclairer une salle à manger ordinaire pendant une heure pour le coût d\u2019une petite chandelle du gâteau d anniversaire de \u201cbébé.\u201d LAMPES MAZDA EDISON Un Produit do lo Courrai Electric Limited »,G87 pour les protestants et autres.\t.Le deuxième Rapport Annuel du Service provincial (l\u2019Hygiène avait enregistré pour 1928, dans la province de Québec, 88,879 naissances, ce qui fait une augmentation de 1,28b.Depuis onze ans, le nombre de naissances dans la province de Québec n\u2019a jamais été inférieur à 80,000, mais il v a eu des variantes à des » reprises différentes, comme un peut le voir pur l\u2019énumération ei-après: 1914\t80,301\t1919\t811.081 1915\t85,274\t1920\t8(1.828 1910 80,327\t1921\t88.7 19 1917\t80,381\t1922\t88.377 1918\t84.669\t1923\t83.579 1924 81,815 Pour la dernière année, (1921), nous ne possédons qu'un état préliminaire et il est bien possible que l\u2019étal final, tel que transmis directement au Service provincial «l'Hygiène.montre quelques modifications de peu d'importance.Md ri une s Le nombre de mariages célébrés dans la province de Québec.en 1921 a été de 17,(59(5.soit 1 1,829 pour les catholiques et 2,867 pour les protestants et autres.Voici quel a été depuis onze ans le nombre des mariages dans la province de Québec: 1914\t10,121\t1919\t21.59(1 1915\t15,437\t1920\t21.587 1910 10,0-13\t1921\t18,0: >9 1917\t16,93(5\t1922\t10.009 1918\t12,975\t1923\t17.301 1921 17.090 Les années 1919 et 1920 ont suivi la fin de la guerre, c'est ce qui explique le chiffre élevé du nombre des mariages au cours de ces deux années.On retombe, en 1921 et les années suivantes, au chiffre normal.Le nombre de sépultures enregistrées dans la province de Québec, en 192-1 a été de 30,080, soit 33,797 pour les catholiques et 2.883 pour les protestants et autres.Il y a une augmentation dans le nombre de décès en 1921.comparé avec l\u2019année 1923, soit 1582.Voici d\u2019ailleurs les chiffres pour chacune «les onze dernières années à ce sujet: 1914\t30,002\t1919\t35.170 1915\t35.933\t1920\t10.180 1910 38,200\t1921\t33,153 1917\t35,001\t1922\t33.159 1918\t18,902 (o)\t1923\t35.1 18 1924 36,080 En se basant sur une population de 2,673,993 âmes en 1921.d\u2019après les rapports municipaux, nous établissons que lu taux de la natalité a été de 31.7 par 1000 habitants; celui de la nuptialité de 6.(5, et enfin celui de la mortalité «le 13.7.L\u2019accroissement naturel s'est élevé à 48,135, soit 18.0 par 1000 habitants.Les états ci-dessus sont préliminaires et sujets à revision dans le rapport «lu Sercive provincial d\u2019Hygiène.(o) Année «le la grippe espagnole Trois ans souffrant 1 \"Il y n trois ans je fus blessé dans un accident\u201d, écrit Mr.Max Schuler de (iovan, Sask., \"et depuis ce moment-là j\u2019étais toujours souffrant.Je fus soigné par deux docteurs, mais n\u2019obtins aucun soulagement.Ma soeur me persuada d\u2019essayer le Novoro du Dr Pierre et à ma grande surprise je rernrquni une amélioration immédiate dans ma condition.Je vais bien maintenant\u201d.Ce remède végétal bien cligne de confiance donne de la vigueur au sang, fortifie h* système nerveux et reconstruit le torps.11 n\u2019est pas vendu dans les pharmacies mais est fourni par des agents spéciaux.Ecrire au Dr.Peler Fnhrncy tV: Sons (\u2019o., 2Ô01 Washington Blvd., Chicago, III.Livré exempt de douane au ( '.nnndn.*7$ vc/r>v AVp /tfw i.-\u2014r f.11\\ .tte Pendant qua $© déplacent vos vendeurs, vos concurrents vois\" devancent par Longue distance CL \u201cAi vendu 2,776 livres de viande eut prix de $6SS, résultat de îr appels à Longue Distance coûtant i\\ ril un buto hcr _ WW In honor of a great event T)es Enfants Sains et Joyeux ~ j - La gomme Wrigley aide à conserver les dent* propres, à par« fumer l'halcine, à aiguiser l'appétit et à faciliter la digestion.Mnchez-la régulièrement vous-même et procuras eus enfants les bienfaits et.le plaisir qu\u2019elle donne.WWGIEYS * Après Chaque Repas ¦«*( Birthdays iare always important occasions, especially if one is very young or very old.Before long The Youth\u2019s Companion will be a hundred years old, and the event is going to be made a memorable one for The Companion\u2019s many friends.So, al- \u2022 though the date is not until April 16, 1927, preparations will begin with 1926.In honor of its birthdav The \u2022 Companion will come to you next year at the new low price of $2.it will be dressed in its party clothes, with new cover designs, enlarged illustrations, new brilliantly clear type, and over 200 pages more than last year.It will contain 9 book-length serial stories, fascinating mystery stories, tales of adventure on land and sea, the new \u201cMake-it and Do-it\u201d pages, radio, games, hooks and puzzles, interesting special articles, and the ever-dclightful Children\u2019s Page.Don\u2019t miss this great year of The Youth\u2019s Companion; subscribe now and re- ceive : 1.\t-The Youth\u2019s Companion\u2014 .72 issues in 1920, and 2.\t\u2014The remaining issues of 1927 All for only $2.7\u2014Or include McCall's Magazine, the monthly authority on \u2022 \u2022 fashions.Both publications, onlv *2.f>0.The Youth\u2019s Companion SN Dept.Boston, Mass.-: o :- (\u2019/est une grande, une divine chose que de souffrir pour l\u2019amour de Dieu et de lui sacrifier tout ce que l'on a et tout ce (pie l\u2019on est.\u2014 (Lettres, IV, 229)- \\\\w\\\\\\wv.\\\\\\\\'ffl1 n 1111 h 1 muuiumui//, I KEATINGS KILLS PAQUfTS Dt lta.2tt.tta.Rspandez-I® sous I®* c*rp*tt®* e\\ Jams lui |trds-rob«i pour TUER LES MITES Rien qu\u2019une cuillèrée à thé dans de l\u2019eau dure nettoye instantanément % \u2022 ¦:i » ü n Parqueta peinturés OQ linoléums sont reatorés à neuf.Gillcx tout simplement L\u2019abbé Camille Roy : A l'Ombre dea érables,\tL99 P.Papin Archambault : Les retraites fermées.Antonio Perreault : Préparons les cadres, ^ Pour la défense de nos lois françaises, .25 L\u2019abbé E.V.La vergue : Sur les remparts,\tld,(> COMMANDE POSTALE Sauf indication contraire ajoutez 5 sous pour l\u2019emballag^ *L I Les chèques devront être faits payables au J.pft,,\\ 15 sous .75 .75 .35 .85 franco « »» radnthe.7202 "]
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