Le Courrier de St-Hyacinthe, 12 septembre 1930, vendredi 12 septembre 1930
[" NOS INSTITUTIONS \u2014NOTRE LANGUE-NOS LOIS 77c ANNICK No.21) LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI 12 SKITK.MMKIC IIKKI Le règlement de circulation ON SK PROPOSE DE L\u2019AMENDER.\u2014 UN REGLEMENT TROP RIGIDE, QUI S\u2019EST MONTRE JUSQU\u2019ICI INAPPLICABLE.\u2014 QUE LES ECIIEVINS SE DONNENT LA MAIN, POUR LE MEILLEUR RIEN DE LA POPULATION.\u2014 IL FAUT SIMPLIFIER.STE-MADELEINE M.Osins Boucher curé de la paroisse du Sain! Sacrement de Pike River est venu chez son père M.C.Boucher.\u2014M.N.Ménard, curé de Saint-Joachim est venu chez sa soeur, Mme Jos.Leduc.\u2014Mlle Juliette Letourneau a quille ses parents et amies pour embrasser la vie religieuse chez les RR.SS.(irises de Saint-Hyacinthe.\u2014Mlle Alphonsine Gervais a passé quelques jours à Saint-Hyacinthe chez sa cousine Mlle H.Fontaine.M.et Mme Z.Roy et leurs enfants de* Sle-Thérèse de Blainvil-le étaient en visite la semaine dernière chez M.C.Boucher, M.et Mmes A.Boucher et N.Guille-mette.I \u2014M.et Mme D.Normandin sont revenus de leur voyage à Fort Edouard où ils ont visité M.et Mme Achille Gingras.\u2014Mme E.Vallée recevait dernièrement M.et Mme Octave Au-clair de St-Hyacinthe.\u2014Mlle Eva Morin est retournée dans sa famille à Micluiudvillc.\u2014Les écoles ont ouvert leurs portes le 8 septembre aux écoliers et écolières qui veulent s'instruire.\u2014M.C.Boucher, Mme N.Guil-mette ainsi que sa fillette Doris ont visité M.et Mme Z.Roy de Ste-Thérèse.\u2014M.et Mme V.Phaneuf et leurs enfants de St-Damase, de passage dimanche chez J.O.Dan-sereau.\u2014M.et Mme R.Létourneau recevaient dimanche dernier à un diner plusieurs parents.Dans le passé Les belles fêtes d\u2019un centenaire SAINT-HYACINTHE par G.P.A.A la dernière séance du conseil municipal, le 8 septembre, J\u2019échevin Horace Saint-Germain a donné avis qu\u2019il proposerait prochainement, soit a la séance du 17, un amendement au présent règlement de circulation en vigueur à Saint-llyacinthe.Ce règlement, comme chacun sait, est trop rigide.La population» depuis qu\u2019on le lui a imposé, s\u2019en est montrée mécontente.De fait, le règlement est tel que la nouvelle administration, pas plus que l\u2019ancienne, n\u2019a pu trouver le moyen de l\u2019appliquer dans toute sa rigueur.Le règlement existe, mais il est, dans la pratique, lettre morte ou a peu près.Il ne pouvait en être autrement, à moins de se montrer totalement odieux aux citoyens, comme aux visiteurs de l\u2019étranger.Dans les circonstances, l\u2019avis de motion de l\u2019échevin Saint-Germain vient à point.11 répond à un besoin réel, et il faut espérer que tous les échevins se rallieront à lui, n\u2019ayant en vue que l\u2019intérêt de la population, pour remanier le règlement de façon à ce qu\u2019il n\u2019ait rien de vexatoire.Nous avons besoin d\u2019un règlement de la circulation, qui pourvoie au bon ordre dans nos rues, mais ce règlement doit être conforme aux besoins de la population, et ne rien comporter qui soit de nature à ennuyer journellement le public.Comme nous l\u2019avons dit déjà, le règlement de circulation dont on nous a dotés il y a près d\u2019un an, a quelque chose de trop cassant.Il interdit tout stationnement dans les rues Cascades, Girouard, Concorde.11 ne permet le stationnement (pie d\u2019un côté de la rue, sur la plupart des autres artères de quelque importance.Il impose des rues à circulation unique, (one way), sur deux rues rapprochées, les rues Saint-Hyacinthe et Saint-Dominique, ce qui n\u2019a aucun sens et oblige les automobilistes à de longs détours inutiles, à tout propos.Naturellement, ce n\u2019est pas à nous qu\u2019il appartient de légiférer en ces matières.Seulement, le conseil ne serait pas mal avisé si, avant de prendre une décision finale, il consultait des corps publics comme la Chambre de Commerce et VAuto-Club de Saint-llyacinthc, qui sont intéressés directement aux problèmes de la circulation, et pourraient faire à MM.les échevins des suggestions pratiques, proportionnées aux besoins qui se font sentir.On se demande, après une expérience de près d\u2019un an, si l\u2019interdiction du stationnement est tellement urgente rue Girouard?Cela ne semble pas.On pourrait tolérer ce stationnement, au moins d'un côté de la rue, sans nuire à l\u2019ordre nécessaire.De fait.le règlement n\u2019a guère été observé, comme chacun sait, et il y a eu tout l\u2019été, rue Girouard, des autos en stationnement, \u2014 ce dont personne ne s\u2019est trouvé mal.Dans la rue Cascades, on pourrait tolérer le stationnement d\u2019un côté de la chaussée, ou permettre aux autos des arrêts raisonnables, une demi-heure ou un heure.La question devrait se débattre, en dernier ressort, avec les corps publics que nous avons nommés, et qui sont en mesure de dire, mieux que quiconque, ce qui est bon pour le commerce.Car cette question de stationnement est en relation étroite avec le commerce local, de nature à l\u2019aider ou à lui nuire, selon le cas.Quant aux rues à direction unique, il nous semble qu\u2019elics pourraient tomber dans la classe des autres rues, sans qu\u2019il en résulte de grands dommages; ce sont des rues assez peu passantes, en somme, entre les rues Girouard et Saint-Claude.Et il y a encore le problème que comportent les termes jnirquer et fxirquemeid.Puisque l\u2019on a l\u2019intention d\u2019amender le règlement de la circulation, MM.les échevins devraient profiter de la circonstance pour faire disparaitre de toutes nos bornes-indi-calrices ces mots hybrides, et les remplacer par stationner et stationnement, termes en usage dans tous les pays de langue française, y compris le Canada, ailleurs qu\u2019à Saint-llyacinthe.Ne serait-il pas aussi opportun, puisque nous en sommes à ce chapitre, de simplifier les couleurs trop variées des bornes-indiea-Irices?Pourquoi ne pas adopter simplement le fond blanc et les lettres noires, comme l\u2019a fait le ministère de la Voirie dans toute la province?Pourquoi aussi ne pas abréger les formules indicatrices et les rendre plus lisibles?Tout pourrait se limiter\u2019aux deux mots stationner et /mrkiny, avec au centre une indication d\u2019arrêt; 5, 10, 00 minutes.C\u2019est encore la simplicité de l\u2019avis qui assurera le mieux le respect de la loi.Le règlement de circulation, tel qu\u2019il nous a été donné, est trop sévère.Il est préjudiciable aux commerçants, indispose les étrangers de passage, fait la vie impossible aux voyageurs de toutes catégories, est de nature à détourner de Saint-llyacinthe les touristes.Nous l\u2019avons essayé, et tous les citoyens qui ne sont préjugés s\u2019accordent à reconnaître ces divers ennuis.L\u2019occasion se présentant, il faut espérer que les échevins se donneront lu main pour étudier à son mérite le problème qui se pose, et lui donner une solution sérieuse, conforme à l\u2019intérêt vrai du public.Harry BERNARD Le 28 avril 1810 llvacinthc Rov vendit au prix de 800 livres à Frs (\u2019.hoquet son bâteau communément appelé bateau de Roy, muni de ses voiles, cordelles et 1 rames.Louis Benjamin Delagrave avait commencé d\u2019étudier le droit sous le notaire René Boileau, à qui il s\u2019était engagé comme clerc par brevet passé devant mire Pétri-moulx le 18 mars 1807, puis sous le notaire Charles Etienne Letes-tu, et le 80 novembre 1800 à Chris tophe dilation (non pas Charles) Michaud rendu à St-llilaire pour 2 ans et 0 mois afin de compléter les f> années requises par la loi en ce temps-là.Le 1 juillet 1810, les paroissiens de St-Antoine autorisèrent les marguilliers Joseph Casavant, Frs Phaneuf et Joseph Archambault à faire l'acquisition d\u2019un terrain pour agrandir le cimetière paroissial.Et le 10 du même mois, ceux-ci firent un échange avec Etienne et Lucie Gauvrcuu.Par son testament olographe fait le lf> janvier 1800 et déposé au greffe du notaire Joseph Papineau le 8 octobre, messire Frs Cherrier, curé de St-Denis, avait donné à la paroisse de la Présentation deux surplis, deux chasubles ornées de fleurs d\u2019argent et de dentelles d\u2019or puis deux bonnets carrés avec hnupes de soie, et c\u2019est le 10 août 1810 que le sieur Séraphin Cherrier exécuta cette volonté du vénérable donateur.Le 2.*> du même mois d\u2019août Etienne Migneau fils donna un titre clérical, assurant une rente annuelle de 150 livres à Pierre Marie Migneau, clerc minoré, se préparant alors à jouer un rôle notable.Le 18 octobre H.M.Delorme et P.D.Debartzch, héritiers des biens ayant appartenu à Marie Anne Joscphte Delorme, épouse de Claude Denéchau, firent des arrangements par lesquels ils s\u2019en gagèrent à payer chacun 120 livres de rente par année à leur beau-frère C.Denéchau.Le 28 janvier 1812, à la réquisition de Jean Archambault, Ls Fisette et J Rte Dupré, syndics de la paroisse de St-Antoine, le notaire Bourdages se rendit dans la sali4 du presbytère en compagnie de Ls Coursolles et Félix Victor, maître d\u2019école pour signifier un protêt à Pierre Mondor, maître-charpentier de St-Denis, le sommant d\u2019avoir à passer marché eux conformément aux offres et propositions, faites par lui, le 20 novembre précédent, et par lesquelles il se faisait fort de faire pour 10000 francs certaines réparations au presbytère, à l\u2019église, à la sacristie et au cimetière de St-An-toine.Pierre Mondou dut forcément et à contre coeur signer un contrat le 15 février.Les syndics étaient sans doute dans leur droit mais contraindre un homme insolvable à exécuter des travaux outrepassants ses moyens, était-ce sage?Et malheur aux personnes assez imprudentes pour #se porter cautions dans un pareil cas.Le 15 mars *1818 les svndies durent presser l\u2019entrepreneur d\u2019avoir à livrer les ouvrages faits à l\u2019église et à la sacristie, mais, avant de les accepter, ils les firent examiner par Louis Roeque, maître-maçon de St-Antoine et par Basile Bourg-Rourque-Bauquc, maitrc-charpcnticr de St-Gharles qui s'accordèrent à déclarer que les plafonds, les conduits, les planchers de la sacristie, etc., étaient très mal faits.Suivirent des misères, des ennuis, des mécontentements et des embarras auxquels les syndics s\u2019étaient imprudemment exposés en usant de contrainte.G.F.A.Elles se sont déroulées à Saint-Pie, du ! au 7 septembre.\u2014 De pieuses cérémonies.\u2014 Des centaines d\u2019enfants de la paroisse en rehaussent l\u2019éclat.Mg;r de Saint-Hyacinthe Les fêles du centenaire de Sl-Pie de Ragot à quelque douze milles de St-llyacinthe, se sont terminées dimanche soir dernier par un grand feu d\u2019artifice, visible à des milles à la ronde, et un concert par la fanfare d\u2019Acton Vale.Des milliers de personnes étaient présentes, venues de toutes les localités de la région.On remarquait, comme aux premières journées, un grand nombre d\u2019anciens citoyens, entre autres quelque soixante-dix prêtres, enfants de la paroisse.Le matin, la journée commença par une grand\u2019messe en plein air, chantée par M.l\u2019abbé Gustave Roy, professeur au Séminaire de Saint-I Ivacinthe, assisté de MM.les abbés Orner Bousquet, curé à Berlin, N.11., et Euclide Thébcrge, professeur au Séminaire, comme diacre et sous-diacre, tous trois enfants de Saint-Pie.Le sermon fut prononcé par M.l\u2019abbé Kucher Martel, lui aussi un enfant de la paroisse, professeur au Séminaire.Sa Grandeur Mgr Fabien-Zoël Decelles, évêque de Saint-llyacinthe, assistait à un trône spécial, assisté de M.le chanoine P.-A.Saint-Pierre, aumônier des SS.de Sainte-Marthe, de Saint-Joseph-sur-Yamaska, et du R.P.A.Bissonnelte, O.P., du couvent dominicain de notre ville.M.le curé J.-A.Bonin souhaita la bienvenue à Mgr de Saint-Hyacinthe, et Sa Grandeur prononça une courte allocution à l\u2019issue du service divin.La bénédiction d\u2019un calvaire, au cimetière, eut lieu immédiatement après la messe, présidée par M.l\u2019abbé Emile Roy, de St-llvacinthe.Le R.P.Bertrand, O.F.M., prononça le sermon de circonstance.Un grand banquet, auquel participait l\u2019ensemble de la population, eut lieu à midi, en plein air, sur le terrain du collège.11 était sous la présidence d\u2019honneur de Mgr Philippe Dcsranlcau, vicaire général du diocèse.Des discours furent prononcés par M.le chanoine P.-A.Saint-Pierre, de St-llvacinthe, le juge Gustave Marin, de Montréal, et Mgr Dcsranlcau.A la table d\u2019honneur, on remarquait, outre ceux déjà nommés: M.le curé J.-A.Bonin, de Saint-Pie; M.le chanoine P.-N.Desmarais, curé de la cathédrale de St-llyacinthe; le notaire Cyrille Domaine, député de Ragot aux Communes; M.J.-E.Phaneuf, député de Ragot à l\u2019Assemblée législative; MM.les abbés Valmo-rc Roy, curé de Sainte-Rosalie; Gustave Roy, du Séminaire de Saint-llyacinthe; le R.P.Beaulieu, S.J., de Montréal; l\u2019abbé Kucher Martel, le R.P.Bertrand, O.F.M.; M.Sébastien Tét renuit, marguillicr en charge; MM.Arthur Tétreault, maire du village; M.Albert Brais, maire de la paroisse; M.Henri Bernier, président de la Commission Scolaire.A 8 heures de l\u2019après-midi, il y eut procession du Très Saint-Sacrement à travers les principales rues du village.Mgr Philippe Des-ranlcau portait l\u2019ostensoir, assisté de MM.les abbés Arthur Cordeau, de Saint-Pie, et Emilien Ravenelle, du Séminaire.Les fêtes du centenaire commencèrent jeudi soir, J septembre, par l\u2019ouverture du congrès eucharistique, présidée par M.l\u2019abbé Arthur Cordeau, vicaire à Saint-Pie, assisté de MM.les abbés Gaston Martel, vicaire à la cathédrale de Saint-llyacinthe, et Armand Gingras, du grand séminaire de Montréal.Le sermon de «circonstance fut prononcé par le R P.Ouellette, S.S.S., de Montréal, qui traita de l\u2019amour de l\u2019Eucharistie.(suite en dernière paye) LES LIVRES les courriers NOUVEAUX Papiers de musique par Léo-Pol Morin M.Albert Lévesque, éditeur, vient d\u2019ouvrir sa nouvelle saison d\u2019éditions canadiennes par une oeuvre d\u2019un genre inédit destinée à combler une lacune de notre littérature artistique.En présentant b* livre de Léo-Pol Morin sur la musique.M.Lévesque a conscience «le rendre service à tout un public «le professeurs, d\u2019élèves et d'amateurs de musique.En effet, les articles, que M.Morin a déjà publiés dans \u201cLu Patrie\u201d, \u201cLa N ie Canadien ne\u201d, le \u201cCanadian Forum\u201d, \u201cLa Revue Musicale\u201d (Paris), ceux qu\u2019il publie régulièrement chaque semaine dans \u201cLa Presse\u201d sont lus par beaucoup de gens et il s\u2019en trouve parmi eux qui regrettent d\u2019avoir parfois laissé passer un numéro du journal ou d\u2019en avoir égaré un, bref, d\u2019avoir perdu le fil des enseignements et des critiques du musicographe qu'ils suivent et qu\u2019ils aiment.En trouvant réunies quelques-unes des études de Léo-Pol Morin sur la musique canadienne, ce public saura gré à l\u2019éditeur d\u2019avoir comblé une lacune.Léo-Pol Morin est très connu au Canada.Pourtant, qu\u2019on nous permette de rappeler la carrière de ce jeune artiste qui a déjà tant fait pour l'enseignement et la diffusion de la musique au Canada.Ses longs séjours en France, les études qu\u2019il y a faites, les concerts qu\u2019il a donnés en France, en Angleterre, eu Belgique, en Hollande aux Etats-Unis (d au Canada, la part qu\u2019il a prise au mouvement musical français d\u2019après-guerre, sa collaboration à certaines revues de musique de Paris, sa direction musicale au \u201cNogog\u201d, à Montréal, etc., sont autant de titres à sa compétence.Enfin, depuis plusieurs années, Léo-Pol Morin accomplit au Canada un magnifique (d triple travail de professeur, de pianiste virtuose et de musicographe.Son autorité, «pii s\u2019étend de plus en plus, est due à sa personnalité, à sa culture, à ses dons de musicien et de pianiste.Ses \u201cPAPIERS DK MUSIQUE\u201d forment donc un ouvrage qui sera utile à tous les amateurs de musique, ainsi qu'aux professeurs et aux élèves.Ajoutons que M.Lévesque s'est attaché avec succès à présenter le volume avec un bon goût et mu-richesse de papier qui lui mériteront sans doute les félicitations île tous les bibliophiles.La couverture de \u201cPAPIERS I >E MUSIQUE\u201d est décorée en deux ccflïîeurs par l\u2019artiste bien connu Edwin Colgate et le volume contient quelques gravures sur bois exécutées par le même artiste.L'édition comporte 25 exemplaires sur papier Super-coquille teinté numérotés à la main, et 1)75 exemplaires coquille teinté numérotés à la presse.\u201cPAPIERS DE MUSIQUE\u201d, 800 pages, format 5 x 8 Vis se vend $1.50 l\u2019exemplaire chez l'éditeur la Libaririe d1 Action canadienne-française., chez les principaux libraires et marchands de musique.ST-PIE ;-o- ST-J E AN - B A PT I ST E A l'occasion du centenaire du village de St-Pie, un groupe de parents et amis se réunissaient chez M.et Mme Emile St-Onge, à leur résidence d\u2019Emileville.Un souper fut servi à la lueur de chandeliers à laquelle se mêlait l\u2019odeur des mets les plus exquis.Les salons étaient décorés de roses et «h- fleurs de saison.Un programme musical fut exécuté dans la soirée par Mme V.-I.Mongeau, Mlle Annette St-Onge et M.Camille Mongeau.Parmi les invités on remarquait, à part h-s hôtes, M.et Mme Emile SMhige, M.l\u2019abbé Fournier, chapelain «le Varennes, M.et Mme I.A.Sicollc, «h- Verdun.M.et Mme Humer Pinsonnaull de Granby, M.et Mme René Bobil-lard de Sl-I I vacinthe, M.et Mille V.-.l.Mongeau de St-llyacinthe, M.(\u2019.amille Mongeau de St-Ilva-einthe, Mlle Jeanne St-Onge, de St-Pie, M.Wellie Hébert de St-llyacinthe, Mlle Annette St-Onge M.Hervé Pontbriand et Mlle G.St-Onge tous de St-Pie, M.Jean St-Onge de Verdun; M.Louis Si-colle «le Verdun, ainsi que M.Yves Pinsonnaull « * I Mlle Ph-rrel-h* Pinsonnaull «h- Granby.-:-(>-;- ST-DOM INIQUE l.«- 5 septembre, un accident d\u2019automobile «-si survenu près du village «le Sl-I hmiiniquc sur le chemin «pii conduit à Sl-llvncin-Ihe, deux autos vinrent en co11i-siou dont l\u2019une appartenant à M.Rosario Bousquet, autrefois de St-Pie, «h-meurant à St-llvacinthe la machine versa dans h- ruisseau, il s¦4 1 UN ( visiteur > D\u2019UNE I AUTRE, ; V PLANÈTt ' y k\u2019 > V0YEZ.-V0U5 CECI, PROFESSEUR?N'EST-CE PAS QUE L'IDÉE EST MERVEILLEUSE POUR ASSURER LES C0MMUNI-CATIONS IMTERPLANÉTAIRESq LE MOUVEMENT GIRATOIRE CRÉE UN VIDE Qui PERMET ENSUITE DE PROJETER LE PERSONNAGE DANS L ESPACE: SUR SES RtRO-GUSSEURS / .o» PERSONNE NE SAIT D\u2019OÙ IL VIENT ! PROBABLEMENT D'UNE] AUTRE PLANETE i» *.*\u2022 * m mm 5:«; lû?; si 8ü.r [CE N'E5T PA5 AMUSAHT DAN5 LA POLICE , CE5 ANNÉE5-CI/ MESSIEURS, LA SITUATION EST DELICATE.NOTRE VISITEUR EST 51 GROS ET 51 FORT QU'IL NOUS FAUT L'AMUSER 51 MOUS VOULONS SAUVER NOTRE |PEAU.QUE DEVRIONS-NOUS LUI DONNtA POUR L\u2019AMADOUEtf P Don o en o / Pour créer l\u2019entrain et maintenir la bonne humeur, rien n'égale fc.reè'SSIEURS, NOTRE VlSlTfUR.DLT 5E-N0M- \u2022 wej^RMÀPLOj: papadoc ET lieST SACHANTE de la Frontenac QU'IL NE VEUT RIEN M0IN5 QUE FINIR SES JOURS SUP IA TERRE A x frSntenac ^ Ale /tv V LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI 12 SKPTEMMRE 11)30 Les COURRIERS S.-CÉSAIRU St-Denls-sur-RlcheUeu L\u2019intéressanle cl belle paroisse de St-Denis, gloire du diocèse de Sl-llyacinllie, perd un de ses prêtres, un travailleur actif auprès des Ames, un bienfaiteur de la société, un guide sur et éclairé pour la jeunesse, dans la personne de M.l'abbé K.II.Golletlc.Nommé tout récemment curé à Ste-Anne de Snbrevois, M.l'abbé E, II.Collette a droit à la reconnaissance sincère et respectueuse de tous les paroissiens de St-Denis, à qui il a donné neuf belles années de sa vie sacerdotale.Vie de labeur et de zèle vraiment apostolique\u2014 et cela dans une large mesure.Aussi, avec des accents émus, tous à cette heure redisent à M.K.ll.Collette leur gratitude pour une carrière si noblement remplie auprès .d'eux, tous lui disent leur grand et fidèle attachement C'est le 211 septembre 11121, que M.l'abbé K.ll.Collette arriva à St-Denis.Devenu aumônier du cercle de l'A.C.1.C.alors établi dans la paroisse par son prédécesseur, Si.l'abbé Orner Beauregard, M.l'abbé Collette contribua de toute la véhémence de sa volonté et l'ardeur de son Ame de prêtre A rendre Mûrissante cette société qui sauvegarde la foi chez notre jeunesse canadienne-fran- caise.il était ici lors des travaux \u2022 de la restauration de notre magnifique église, qui commencèrent le 22 mars 11)22, et se terminèrent en juin 11)21.Nous prions M.l'abbé Collette de vouloir bien agréer nos meilleurs voeux di* bonheur et nos félicitations pour le nouveau poste assigné par la Providence là-bas \u2014 et nous tenons à l'assurer que la population lui gardera toujours le meilleur souvenir.\t^ Nous offrons aussi Jt M.l\u2019abbé |\t- (r;::!!rî,e.\u2022\u2019\u2022\u2018.\u201c\u201c\u2018\"«\u201c«V\t\"°?1»*°-J Une double fête de famille pré- I * .\u2022 lS.S' V1!**! llc*s a 1 W-\u2019casion du cédée d\u2019une solennité religieuse, cens ou recent de son vénéré avait lieu dans notre paroisse Uni c cherpere et nous pouvons dire (ii \\v liT septembre.M.et Mme ttr C sll\\c'tTI,e:\tdeux plus Amédée Forget célébraient le 25e h \\ !\u2022 S *\t,S.1V *a v,l\u2018*\t11 anniversaire de leur mariage et | assis a .-1 enis .\tj ygi Tà No*»!Son/Tu ne L «saisis pas.Gastoiw 'Geo rôcs bien d Jie veu^dire, qudk est |-a premier?chose du Un vKiteur voit quand il descend du trdin ?i U ôàre I-c\u2019est clair: parents du marié; M.le maire et Miné Henri (irisé.Des félicitations et des souhaits furent offerts aux héros de celle fête, M.les abbés Forget et Baymond, ainsi que M.le maire (irisé eu furent les porte-parole.La fête se continua jusqu'au soir, l'aube du lendemain surprit même la joyeuse réunion au milieu de sa musique M ses chants.Le jeune couple élira domicile à St-Jean d'Iberville.Que noire voix, comme un doux écho, se mêle au souvenir des voeux formés pour ces jeunes mariés et les jubilaires.-:-o-;- ST-PIE \u2018 I M.Jules Brais de St-Pie et M.Orner Duelos.de St-IIvneinlhe.Durant h* souper, tous dirent en termes divers tout h* contentement éprouvé au cours de cette belle fêle si bien organisée par M.le curé cl les paroissiens de St-Pie el ont dû quillcr non sans regret la maison si accueillante de M.Brais, pour assister au beau feu d'artifice qui eut lieu sur les bords de la rivière Yamaska, durant la soirée.Prompt service d\u2019incendie IVuuc rapidité surprenante même pour longue distance .JOS.BORDUAS répondra sans retard A tout appel rie jour et de unit tt rue St-louls,\tVllli|« St-Jmph St-Hyacinths TELEPHONE 803 m «mt.M.Albert Brais, maire de la paroisse de St-Pie de Bagot, donnait au soir du centenaire de St-Pie, le 7 septembre, un souper intime auquel prirent part: Le B.Père Fini lien délégué de La 'frappe d'Oka, au centenaire; Mlles Liliannc (iahoury et Françoise Jette de St-IIvneinlhe; Mme J.-B.Tremblav et ses deux fils de Sutton, Mme (*.(iamache de St-Pie; Mme Yvc Louis Duelos et sa tille Augusta, de St-1 lyaeinthe, M.Jo-saphat Jette, gérant local de la Lie P.T.Legaré A St-llyacin(lie, frébtU IM ¦ /s ^ Depuis pluAde \u2022olxmite W uns, le Ginger Beer et \u2018 Ginger Ale Gurd sont les plu h île m un de# dans tout le Canada, parce qu'ils ont su maintenir leur qualité et leur supériorité.Demandei te Gurd partout où Von vend des rafraîchissements.Comnumdci-le à Us caisse ou au carton chez votre épicier.Kola-Dry Gurd \u2014 le nouveau succès de Curd \u2014plaît aux plusdintclles.Vous l'aimerez.Knsitycx-en une bouteille aujourd'hui.CHARLES CURD A CO., Limitai.MONTREAL i 3' 4îclw pav-je' aniUi/fluWt-cdsais bien c?qt**Riif Lot is A.Talbot A Xi K 'AT rn>Hi:u.imt uni Edifice Banque Provinciale \u2022 St-Hyacinthe v Du A.BÉDAlii) ciiinumoikn.iikntintk ¦ll'HKAC i U A.M.à 4 !.\\| HOIR, HLM HKMUf/.v\u201eu I1H) Itlfli UIUOI'AIII) n:i4 \u2022v:i FAIT CESSER IK et D0ULEUP *MAUX qu* « ®lt un ^owteur.nu l p4n°** \"\"»¦ ¦mina om femme* ou A un* grippt, la* TABLETTES * ZUTOO apporteront la ^ lapa ment Vans 20 minutât at voua laiaaaront Man portant Recommandée* at employée* par daa million comme ta arai remède A la douleur.Di vtNTt Partout ^ boite 00 J 11\t» ) Dr ANTONIO PERRAULT DOCT12UR KN MllDIX\u2019IXF (iUAI)li: DK I/UNIVKRS1TK DE MOXTRKAL ASSISTA NT KTUANOKU DU SEUVIdC CI 11UUIUHCAK ni: i/noiMTAii kakunkc, à pakih OUVRIRA SES BUREAUX AU No 56 Ul i: STE-ANNE VKItH I.A FIN l)K SKITEMIIUK M.l'KItltACI/r ICST IJ*: l\u2019ILS DI-: M.AI.llKIIT PKUUAUl/r, MARCHAND DK Cirm: Vil J.K, I-rr UN ANCIKN KlyKVK DU HKMI.NAIRK DK ST-II YACI.NTI1K nettoie où les autres ne peuvent le faire w IL y a Chez vous, des centaines d'endroits que les balayeuses électriques ordinaires ne peuvent nettoyer avec leurs accessoires démodés et inefficaces.Ce sont les endroits que le Premier Spic-Span nettoie.Versez seulement 50c comptant pour avoir un PREMIER Spic - Span Il atteint les rayons, les moulures, les coins des escaliers, des meubles capitonnes et des petits tapis \u2014 il enlève la poussière des endroits qui sont presqu inaccessibles par tous les autres moyens.Et il aide merveilleusement a entretenir I intérieur des autos en bon état de propreté et de fraî-chcur.UE Spic-Span accomplit tout cela - et plus.Il chasse les mités et les odeurs de cuisine.avec II déslnfec-taur at la vanti-lateur (La balança paya- bla mensuellement pendant 11 mois) Prix au camptant : $17.50 Même la meilleure des installations ménagères est incomplète sans un Spicopan \u2014 Complétez la vôtre.SOUTHERN CANADA POWER CO\u2019Y LTD Appartenant A ceux Qu'elle sert9' / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI 12 SEPTEMBRE 1930 Anciens de 1910-1918 Le* conventuni des élèves du cours 19I0-HJ18, du Séminaire de Saint-Hyacinthe, s\u2019est terminé aux îles de Sorel, a|>rès une journée entière passée dans la vieille Alma Mater.Les confrères présents, venus d\u2019un peu partout, étaient au nombre de trente-quatre.Les anciens professeurs s\u2019étaient joints aux membres du conven-tum, qui eut un succès complet.Les confrères (|iii avaient tenu à se rendre à Saint-Hyacinthe, après une séparation de douze ans, étaient MM.les abbés Albert A libertin, de Worcester, Mass; Joseph-Hector Bernard, professeur au Séminaire de Saint-llva- \u2022 cinthe; André Brunelle, de Man-cluster, X.ll; Camille Cournoyer, de Saint-Dominique de Ragot ; Napoléon Delorme, vice-chancelier du diocèse de Saint-llvacin-the; Orner Dénommé, de Willi-mansett, (lonn; Adélard Halde, de Berlin, N.H; Ephrcm Halde, de Palmarolle, Abitibi; Désiré Jo-doin, de Englchurl, Ont; Alfred Lalime, de Saint-Hyacinthe; Pierre Loiselle, de Mc.Masterville; Loyola Parisien, de Worcester, Mass; Joseph Proulx, de Foleyet, Ont; Ulric Boulier, de Hailevbu-ry.Ont; Béal Therrien, de South-bridge, Mass; Jacques Papineau, de l\u2019archevêché de Montréal; Ernest Brodeur, de Berlin, X.ll; Emilien Ravenelle, du Séminaire de Saint-Hyacinthe; le R.P.Paco me, o.f.m.(Henri Desnoyers), de Québec; le Dr Liboire Beauregard, de Saint-Jude; le Dr Maurice Boisseau, de Farnham; le Dr Arthème Breton, de Montréal; le Dr Hyacinthe Breton, chirurgien-dentiste, de Saint-Hyacinthe; M.Paul Cartier, chimiste, de Montréal; le Dr (iaudias Choquette, de Saint-llvacinthc; le Dr Ovila Desmarais, de Saint-Hyacinthe; le notaire Cyrille Domaine, d\u2019Up-ton, député de Bagot aux Communes; le Dr Ovide Girard, de Suint-Gabricl-de-Brandon; le Dr (îabriel Lecomte, de Magog; le Dr Arthur Lussier, de Torrington, Mass; le notaire Pierre Marcoux, agmes mentionnées plus haut- \t©\t\t©\t©\tf ©\t©\t© 1926\tKrtrnrt bruit, .omhiniri pom * pérv'dr hiralt\tecene» nrn.(Hiiir la mrm> ¦rnotlr dit|nii< \u2022fl pom fétrt-\u2022\u2022\u2022 rt dit i.irml \u2022rdinairr*\t(oral de» -'o»atf-hruii produite*\t'«parité toi» «In iMinra (Ch.v.)\tl'riviu» en cour» «Cb.v.)\tSite* nun r ipluitct Ch.v.)\tCapacité \u2022orale ultime de* mine* 'Ch.v.) 1927\t\t11.891,703\t\"Tooo.000\t400,000\t0\t\t \u2019928\t814.681.610\t*2.072.651\t1.183,262,000\t436,600\tm 48.000\t263.000\t747,600 1929\t827,432,129\t*^^2.128\t^SSSll\t^^^89.172\t[MB\t\u2022 92.700\t569.928\tl,35l,80n 1930\t\t\t1.958.306.188\t732.340\t\t1,868,780\t**f5»090 \t$33.931.592\t17.655,04b'\t\t**736.740\t**^8.600\t\t 8 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI 12 SEPTEMMRE l'.CK) Les COURRIERS ST-THÉODORE M.et Mme .lus.Bonneau, M.et Mme (\u2019.K.Gendron de Montréal rt Mlle Alice Dumaine de Saint-llvaeintlie étaient dimanche deride r chez Mme M.Dumaine.-M.et Mme Jean Houtelct et leur fillette Dolores et M.\\V.Houtillet, Paul Boutillet, de New York,' Mlle Gloria Houtillet, de Lowell, Mass, et Mme G.Champagne, de St-Hyacinthc, ont passé quelques jours chez M.1).Houtillet.MM.Hernnrd Picard, Gérard Dumaine et Lucien Lecompte sont partis pour le Séminaire de Sl-llvacinthe.M.et Mme Arthur Fortier, de Waterburv, K.-F., sont venus visiter leurs nombreux parents.Mlle Alice Mélanger a quitté le monde pour entrer au couvent »»* plaies A la juuilit», îles tillered, IHMuiant «litsi mois, l.ns »l.PMII H \u2022\u2022 i .< m IIHI M II MII.VKIITOWN \u2022\u2022 \u2014 AHhuiiTIMI.NT l'OMI'I.KT MONT ST-GREGOIRE Nos écoles onl rouvert leurs portes avec les premiers jours de septembre et notre genle écolière sYsl remisv de tout coeur à l'étude.Sont partis pour les maisons d'éducation religieuse, Mlles Simone Lalanne pour Farnham, Lucette Quinlin jiour le pensionnat d'Iberville el M.Kéginald Besset le pour le collège de St-.lean.Mlle Aline Lalanne vient de quitter le monde pour entrer au Noviciat du Bon Pasteur, à Montréal.Mme J.Ploull\u2019e est décédée b* 20 du mois dernier à l'âge de S!5 ans, chez son gendre M.Nap.Dexlrazc.Ses funérailles furent des plus solennelles el les témoignages de sympathie très nombreux.Mlle (îertrude Cournover de Woonsocket était ees jours derniers en visite chez son oncle M.h* curé Boisvert, avant son entrée au pensionnai d'Iberville.Une police de $5,000 dans la Manufacturers Life ne vous coûte que 24c par jour ( moins que la prix d'un gallon de gazoline), et vous participez aux dividendes de la Compagnie.Ces dividendes peuvent servir à augmenter votre chiffre d'assurance, à réduire vos primes, ou vous pouvez les laisser accumuler avec intérêt.(Le prix ci-dessus s'applique à une personne de 25 ans.Les primes sont légèrement plus ou moins élevées pour les âges plus ou moins avancés.) Manufacturers Life Insurance Company SIEGE SOCIAL\t- TORONTO, CANADA j.-a.bi«:langeu R ICI *R 1CSICNT A NT À ST-11Y ACTNTIII- * *?fr -H I / 1 1 ! w 1 p5-pas déjà impatiemment attendu l'arrivée du train qui ramenait ta Et quand tu apçrcois 3oudain la progéniture, accompagnée de la maman famille de la campagne,\u2014\tru n\u2019essaies meme pas de dissimuler ta joie,\u2014 Regarde-moi ce jardin, il n'a pas été arrosé \u2022 \\ Quelle maison malpropre! pas une assiette de lavée depuis le printemps! depuis des semâmes.a V ï) % / /St cette pelouse.* ./ donc-c'est une foret! i1 5% falloir que je tonde ça! rf « h îs (] Mais tu n\u2019es pas plutôt arrivé à la maison que tous commencent à la fois.Tas-pas déjà essayé une BLACK /(ORSEr ?\u2014Ca faiti reprendre K 70YA-Cii:u l»AU 1.15 CANADIEN NATIONAL .lUHQU'À MONTH ft Al.HT PII UN DU IC 1.15 l'ACIKiqUK CANADIEN KNHDITI5.MUR DEMANDE, m.DAtJNAlH ACCOMI*AONI5RA I.EM PANSA-CSKHM À MONTH IC AI.HT H'OC-CDPP.UA I>ir THANMPKHT.ETC.§ 5 5 § § î S § § S § S § S 5 S 5 § 5 S 5 5 \\ # + VKNDMKDI 12 SIvPTKMWŒ 1930 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Les belles fêtes d\u2019un centenaire (suite tie la 1 ère page) Vendredi mutin, lu journée* commença par une communion générale des enfants, et une messe solennelle chantée par M.l'ab-lié .lean-l»aplisle Télreault, de Saint-Lie, assisté de MM.les ab-hés Gaston Martel, et Victor (Juin-lal, de l\u2019Kvéclié de Saint-I Ivacili-tlie.I.e soir, cérémonie à l'église paroissiale, présidée par M.Publié G.-A.Perreault, curé de Sainl-Damase, assisté de MM.les abbés Aimé Rov, vicaire à Granhv, et Joseph Martel, vicaire à Saint-(lésaire.Samedi malin, après la communion générale des dames et des demoiselles, une messe fui chantée pour les défunts de* la pu-roissc, M.Publié Aimé Hov oll\u2019i-ciail, assisté de MM.les ahhés Armand Saint-Pierre, vicaire à Medford.et Linilien Gliagnon, vicaire a Saint-Simon.A la cérémonie dn soir, le même jour, M.l\u2019abbé Gaston Martel officiait, assisté de MM.les ahhés Paul Saint-Pierre, professeur an Séminaire et Armand Gingras.La paroisse de Saint-Pie fut fondée le 18 mai 1880; la première messe y tut dite la même année, le II octobre.La paroisse avait été conçue depuis plusieurs années déjà quand elle fut baptisée par Mgr Panel, archevêque de Québec.(\u2019.\u2019est le 21 septembre 1828, que M.Joseph Mistodeau donna gratuitement à Mgr Jean-Jacques Lartigue, évêque de Fel-messe, 12 arpents de terre à la condition expresse qu'on y construisit l\u2019église paroissiale.Le décret d\u2019érection canonique de la paroisse date du 2li août 1829.Mlle lut reconnue civilement par proclamation du 2 juillet, 1885.Les curés de Saint-Pie, depuis lîl.\u2019MI, furent MM.Amahlc lirais, Joseph Alexandre Hoisverl, (\u2019.hurles Larocque, plus tard évêque de Sainl-IIvacinlhe, Joseph Grevier, J.-(\u2019.harles-AIfred Desnovers, Isi- a dore Hardy, Jean-François San-lenac, Louis-H.Duhamel, Pierre-Zcpliirin Decelles el J.-A.Hnnin.11 années constipé, melange de glycerine soulage \"IViulanf ««n/.«* uns.J\u2019nl cssayf* «h* mi> «lèharni«*s«»r «l«* In\tion\", «lit (\u2019lins.I*.lUiilr.\"A In lin.h* nifhtiigt* *itii|«l«» A'IleriUii m'a ili»|m»rtô «In -h'iiat«*«l as f«*Ilo\\vs: A lot of land situait* in tin* city «»f St.Hyacinthe, havini: lot niimliei* four hun-«lr«*«l ami ci^lit, sixty two f«s*t in front, ami loi mnnher four humlnsl and twenty tw««, fifty seven f«*«*t in front hy one hiin-dr«sl ami t**iiili I y feet in depth, more or less, Ih»uii«I A\u2018 A VENDRE OU ISLllXiSZ J erre de 120 arpents ù SHIUgïei K) arpents en culture.balu\u201ec?ei bois.Ratisses première dasJ .ouvertes en tôle.\t* Aussi terrain, de % pied* h.front, bord de l\u2019eau, à Si-llvacin- tlie.Conditions faciles.S'âdre.ser à Théo.Ménard, vi||aHe i ' Providence.Tél.\t,, J-n.o.Nouvelle émission 5V2% HÔPITAL ST-LUC MOiMKLAL Echéance: 1er août 1910 Ca«é(!8 par premier»* hypothèque sur toute» les propriété» «le l'hôpital et oi>; Ton ri an, $1117».lH)D(.i: HUIT *1400 ET FIAIS F.A.K.A I/USINE Hautière, $1400; Uou/ié de luxe, $1110; Sedan.$1I0T»; Tint ri a jj, $140.7.T«»iw prix f.a.h.A Purdue, «*«>iiil>r
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