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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 15 octobre 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1954-10-15, Collections de BAnQ.

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[" îroiiard ANNEE No 27 » corn®' j- U dru*f*-, oûnhtèrs Ottawa.Stini-Hyidillw VENDREDI 15 OCTOBRE 1154 NOS INSTITUTIONS - NOTRE LANGUE - NOS LOIS Les propriétaires président des anciens élèves ont approuve ce projet d'immeuble de notre Séminaire i.Charles Leclaire, p.a., vicaire général du diocèse inthe, a présidé dimanche dernier, en l'absence thur Douville, la collation des diplômes au Collège de Saint-Hyacinthe.Il était accompagné de Deniaer, p.d., vice-recteur de l'Université de Adélard Fontaine, de la Cour de* Sessions de la Faix, de Montréal.11 remplace M.Hector Nadeau, p.».»., ru ré dOha.11 a été désigné et pro* rlunté lundi, au cour» de lu réunion annuelle de» ancien» élevé» do lu million, à Suint-Hyacinthe même.1*04 autre» membre» du conseil d\u2019sd-ministration «ont Mgr René Gugucr, c.«M curé de Notre-Dame de Crunby, premier vice-président; M.le juge l ernund Clioi|uette, de la Cour «upé* rieure, de Québec, second vice-prcsi* tient ; M.l'abbé F.*X.Côte, du Séminaire, aumônier général de l\u2019U.C.C., trésorier; M.l\u2019abbé Jean-Paul Morin, professeur au Séminaire, «ccrétuire.I .»\u2022\t*od goût jetant Je trice que Je r*a* \"I ¦ .\u2014\u2014\u2014\u2014m VENDREDI, 15 OCTOBRE 1954 Une conduite qui est celle d'un homme d'Etat Les relations sont moins tendues entre les gouvernements d'Otawa et de Québec, entre les hon.MM.Saint-lourent et Duplessis, premiers ministres du pays et de notre province.Il y a de meilleures gages d'entente entre les parties, en vue d'un modus vivendi acceptable L2,jr un temps, en regard du problème si épineux des droits fiscaux de l'une et de l'autre, des sources de revenu, de la distribution des taxes et impôts.La situation ^'ensemble s'améliore, l'air est plus respirable, depuis la encontre à Montréal des deux chefs canadiens-français.es mettant en contact plus étroit, les pourparlers de Montréal auront eu pour effet de clarifier l'atmosphère, de permettre l'espoir d'un règlement partiel, temporaire, sinon final et définitif# en attendant mieux et n'excluant pas de plus amples perspectives.Comme le souligne l'hon.M.Duplessis, chef de l'Union nationale et premier ministre de la province, le litige dépasse de beaucoup les partis politiques et leurs dirigeants.Aussi faut-il user de calme et de bon vouloir, dans un esprit de conciliation et de générosité, pour en arriver à des conclusions qui respectent à la fois le bien commun de la population, les susceptibilités des gouvernements en cause, les intérêts supérieurs, envisagés dans leur lumière propre, du Québec en tant que province, du Canada en tant que pays et puissance mondiale.C'est ce que comprennent ensemble MM.Saint-Laurent et Duplessis, et c'est ce qu'ils essaieront de réaliser.Il n'est personne chez les gens sérieux, de l'Atlantique au Pacifique, qui ne se réjouisse de leur rapprochement.Au cours de sa dernière conférence de presse à Québec, vendredi dernier, l'hon.M.Duplessis précisa les trois points suivants : a, Les gouvernements d'Ottawa et de Québec sont en bonne voie dans le sens d'un accord, qui peut-être ne résoudra pas tous les problèmes qui demandent de l'étude, mais provoquera un état de choses acceptable et viable, susceptible de faciliter les relations entre eux, en vue d'un règlement qui donnera satisfaction à l'un et à l'autre; b Dans un geste de pure courtoisie, et pour mieux permettre une solution du problème fiscal qui sépare depuis si longtemps les gouvernements d'Ottawa et de Québec, le premier ministre de la province fera rayer de sa loi de l'impôt sur le revenu le paragraphe qui affirme la priorité du Québec en matière de taxation, paragraphe qui offusque les autorités fédérales; c Aucune entente à conclure ne se fondera sur outre chose que les pouvoirs de taxation de la province.Ce qui, en blanc et en noir, signifie qu'en aucun cas le Québec n'acceptera que des subsides fédéraux remplacent ses pouvoirs fiscaux.Au lendemain d'un premier entretien entre MM.Saint-Laurent et Duplessis, la situation se résume ainsi.Elle témoigne de la bonne volonté de l'un et de l'autre, de leur désir commun d'en arriver à une entente acceptable à leurs deux administrations, qui ne lèse qui que ce soit et n'écrasera personne.* * faut reconnaître que, dans les circonstances, M.Duplessis n'hésita point à faire les premiers pas, en vue de la compréhension mutuelle et de la recherche d'une conclusion pacifique.Jamais il ne cessa, au cours des onnees passées, de dire son désir de collaboration pratique avec les autorités fédérales, à la condition que les droits et prérogatives du Québec fussent respectés, qu aucun atteinte ne fût portée au pacte confédératif.Il donne aujourd'hui la preuve de sa sincérité, et que l'on pouvait compter sur l'essentiel de ses déclarations.Quand, y a quelques semaines, M.Saint-Laurent tint les propos °Ue Ion sait à Montréal et Québec, maints politiciens l'béraux, non pas de première zone/ crurent voir des lueurs de bataille à l'horizon, qui entraîneraient l'écroulement de l'Union nationale et de son chef, l'hon.M.Du-piessis, au pays de Québec.C'était se montrer optimiste et pessimiste, dans des sens différents.M.Duplessis, lui, ne le prit pas sur ce ton.Se gardant de s'affoler ou 'énerver, il fit à Valleyfield, dans un discours au point ** pondéré, les commentaires qui s'imposaient, puis il Qvança vers M.Saint-Laurent et lui tendit la main, dans ^Poir d en arriver à une honnête conciliation, dans le eilleur intérêt des parties en cause.Après une ren-°ntre avec le premier ministre du pays, il annonce qu'un rra,n d entente est en partie trouvé ot qu'il accepte, pour Qs-a»nir J atmosphère, d'amputer sa propre loi ae l'impôt Provincial d'une affirmation que rejettent les autorités dérales.En d'autres termes, il ne recule pas devant les ^cessions, si elles doivent amener une solution convene serait-ce que temporaire, du principal problème I heure au ciel politique.Procédant ainsi, Il se conduit *n Homme d'Etat vrai.\t\u2022\tHarry BERNARD Collaborer sans s'abaisser L hon.M.Duplessis, chef de l'Union nationale et premier ministre de la province, déclara maintes fois dans le passé que son attitude, en ce qui regarde les relations fédérales-provinciales, ne vaut pas que pour le Québec, mais pour les dix provinces canadiennes.Sur le chapitre de l'autonomie, ne cesse-t-il de répéter, les provinces ont des droits authentiques, et le gouvernement d'Ottawa se montre injuste envers chacune, dans ses* tentatives de centralisation.Aussi, chaque fois qu'il invoque la liberté fiscale, juridique et administrative du Québec, il ne manque pas de souligner que ses réclamations vis-à-vis d'Ottawa valent pour l'ensemble des provinces.Il sait ce qu'il dit et pourquoi.La preuve, c'est qu'il y a du nouveau, depuis la rencontre historique des hon.Saint-Laurent et Duplessis à Montréal.Jugeant l'occasion excellente d'élever la voix, la plupart des provinces de langue anglaise s'empressèrent, par des représentants attitrés, de déclarer qu'elles ne *Oni pus suiisfuiîe* des enlenies fi seules, îêllôi que conclues il y a quelques années avec les autorités d'Ottawa.Comme M.Duplessis à Québec, leurs premiers ministres estiment qu'elles peuvent collaborer avec le gouvernement central d'Ottawa, sans pour cela s'abaisser à manger dans la gamelle des subsides.Les sages et les moins sages M.A.-R.Mosher, président du Congrès canadien du Travail, semble croire que, sur le terrain des relations patrons-ouvriers, ce n'est pas le temps d'envenimer les choses.Ce en quoi il ne se trompe pas.Ces derniers temps, au cours d'une assemblée publique, il conseillait aux travailleurs de se montrer raisonnables, de ne pas exiger de leurs patrons des salaires qu'ils ne sont pas en mesure de payer, étant donné la concurrence faite de plus en plus aux produits fabriqués au Canada, par certaines marchandises d'importation.Voilà qui s'inspire d'une sagesse élémentaire.Sauf erreur, et c'est dommage, le même son de cloche no s'entend point du côté d'autres groupements ouvriers.Dans le même temps, la ?C.T.C.C.tend de plus en plus vers l'action politique, dans des cadres à déterminer.Et ce, malgré l'avis de nombreux économistes et même d'aumôniers, qui voient dans son attitude plus de raisons de crainte que de satisfaction.Montréal et son futur maire, sa police Que va-t-il se produire à Montréal ?Les conclusions de l'hon.juge Caron, en marge de l'enquête sur la moralité et la police de In métropole, sont rendues publiques au moment où s'engage la bataille électorale, en vue de la mairie.Une pléthore de candidats sont en présence, qui devront tenir compte, dans une mesure plus ou moins large, du jugement Caron.Celui-ci n'y va pas par quatre chemins, dans l'appréciation du directeur de la police et d'une vingtaine d'hommes-clefs qui agissaient sous ses ordres, dans un secteur ou l'autre de la sûreté publique.Tous furent condamnés pour manquements à leur devoir élémentaire.L'étonnant, ou la farce du moment, c'est qu'aucun des premiers responsables de l'administration de la métropole, dans les sphères élevées, n'ait encouru le moindre blâme.On ne leur décerne pas de certificats de civisme ou de vertu, mais ils ne portent le poids d'aucune condamnation.En d'autres termes, on peut douter de leur totale innocence, mais il aurait été impossible d'étayer la moindre preuve contre eux, de sorte que le juge n'eut d'autre alternative que de les laisser aller, sans pour cela les innocenter.Ce qui ne prouve point, loin de là, qu'ils ne savaient pas ce qui se passait, qu'ils no voyaient ni n'entendaient rien, qu'on doit les voir en des rôles d'enfants de choeur, les mains jointes et confits en homélies.Mais la population de Montréal, qui doit so choisir un maire et une nouvelle administration, dira peut-être demain ce qu'elle pense de la situation d'ensemble, et de certaines palinodies pas très propres.Initiative privée et sécurité Un nouvel aspect de l'initiative privée vient d'étre souligné par l'hon.M.Duplessis, premier ministre de la province, en marge des accidents du travail et des compensations aux accidentés.Depuis 1945, disait-il la semaine dernière, un total de $105,000,000 fut consacré par l'industrie à des compensations du genre, qui profitèrent à des centaines de citoyens, de l'un et de l'autre sexe.L'industrie paya seule, le gouvernement ne contribuant ni pour un sou ni pour un écu.Non seulement l'industrie procure-t-elle de l'emploi et des salaires, mais elle s'occupe, à même ses revenus, de venir en aide à ceux qu'un accident classe parmi les invalides, les infirmes, les éclopés, ou les travailleurs à rendement réduit.Il y a là une forme de stabilité et de sécurité sociale, basées sur le sens de la responsabilité personnelle.Un trop grand nombre de gens, qui voient stabilité, sécurité et sérénité dans le paternalisme d'Etat, refusent de comprendre que cette trinité se trouve assurée déjà, dans une très large mesure, par l'initiative privée.Ils réclament ce qu'ils possèdent en l'ignorant.Cent-cinq millions en neuf ans, cela paraît une somme appréciable, non négligeable, à mettre en ligne de compte.H.B.L\u2019INFORMA T ION POLITIQUE A QUEBEC A OTTAWA La rencontre Duplessis-S.-Laurent Rencontre fédérale-provinciale en aurait produit de beaux résultats matière fiscale d'ici peu, à Ottawa Mais elle n'aura pas réussi à nous faire oublier l'atti< tude de M.Saint-Laurent.Elle sera convoquée à la suite des récents entretiens entre MM.Duplessis st Saint-Laurent.Québec, 13.\u2014 (De noire correspun-diint particulier).\u2014 La récente rencontre entre le* Frctnicrs ntiimtrcs du Canada et du Québec, MM.Saint-Laurent et l)uple>»is, semble avoir produit un bon résultat.On *\u2019en réjouit.11 y aurait l>cjueoup à dire sur ce sujet.En premier lieu, il faut remarquer que les entretiens Saint-Laurent-Duplessis n'ont pas pour effet de supprimer les propos tenus pur, le premier ministre sur le Snxonia et nu Club de Réforme.Les choses dites par M.Saint-Laurent restent dites.D'ailleurs, celui-ci n'a pas retiré un seul mot de tes déclarations, lesquelles nous ont montré le fond de sou coeur.Meme si »a rencontre avec M.Duplessis devait apporter une solution satisfaisante et définitive aux problèmes constitutionnels et fiscaux, le peuple continuerait ù tenir compte à M.Saint-Laurent de son altitude anti-coiiktitutionnelle, anti-québécoise, et même anti-naturelle.Il n'est pas normal en effet, pour un L'unudicn fraudais catholique, de soutenir (jue la Province de Québec u\u2019est pus différente de* autres provinces, et doit devenir semblable ù ces dernières.A ce sujet, M.Rivard, dans un discours récent, a mis les choses nu point.11 a (appelé le drame scoluire de Muillardville eu Colomhic-Atiglui-se.11 u évoqué, pour se* auditeurs ruraux, la tragédie de ce petit village où les parents cuundiens-frauçaiti et catholiques sont obligés, en plu# de payer de* taxes scolaires pour le maintien de l'école protestante, de construire et administrer ù leurs liai» une deuxième école pour leurs eu-faut a.Lt, bien plus, cette école se trouve elle-même taxée comme une vulgaire propriété.C\u2019est dire que les parents de Maiilardville doivent payer 3 fois Je prix pour l'éducation catholique et française de leur* enfants.Us trouvent «pie cela en vaut la peine.Les \"sacrés** protestant* dont M.Suint-Laurent a parlé sont infiniment mieux truités dan» Québec que le.» \"damnés\" culholiques en Coloinbic-Angluise.Si, en Colombie-Anglaise, comme d ailleurs dan» toutes les autres provinces, sauf Québec, les Canadien* français culholiques ont tant de misère à élever leurs enfanta dan* la foi catholique, et doivent consentir, pour ce faire, de* sacrifices aussi considérables, la raison en est que la majorité anglaise et protestante ne veut pus reconnaître le» droits de i.i minorité cutliolique et française; tandis que, non* du Québec, ussiiroii» à ia minorité anglaise et protestante iiii traitement équitable, généreux même.Si M.Duplessi» consentait à conclure avec Ottawa, au nom du Québec, des ententes fiscales en vertu desquelles nos taxes seraient icniplu-eées par de» subsides non» nous trouver ion», par le fuit même, à remettre, tôt ou tard, entre les mains de la majorité anglo-protestante d'Ottawa le contrôle de notre éducation.Kt qui hou» dit que, dans un avenir plus ou moins rapproché, Québec ne connaîtrait pas le même sort que la Coloin-bit-Aiiglui-t dans le domaine scolaire.Ln con-éqtience, il faut admettre que M.Duplessis u raison de ne pas vouloir prendre de chuncc.Lu adoptant et maintenant l'attitude qu'il a pi bien définie dans sou discours de Valleyfield, il incarne et traduit le désir (Ju peuple de sa province de ne pas risquer la disparition éventuelle de sa loi et de su langue, eu éeiian-géant ses droits bien établis et bien définis, pour des subsides dont le (Jùlire et la durée demeurent, somme toute, à la merci d'Ottawa.Kl, d'ailleurs, il e»t facile de comprendre qu'Ottawu, en ver»aut de» subsides, peut toujours, à un moment donné, fixer de» conditions jmur la remise (Je ces subsides.Kt c\u2019est Ju que surviendrait 1 ingérence de Ja bureaucratie fédérale anglo-protestante dan* notre système d'éducation et notre régime dlionpilalisalion, avec le danger évident que ceci comporte pour notre langue et notre foi.il y a des gens qui disent que Ja rencontre 5aiut-Laurent-Duplcsii» un* ruil pu avoir lieu beuucoup plus tôt.M.Hugues Claude, de Saint-Hugues, décédé à 45 ans Saint-If ligue», 14*\u2014(Spéciale) M.Ifugtie» Claude, de Sairit-llugue*, dans le «unité do Ragot, est décédé ces jours derniers à l'âge de 45 uns.Outre son épouse, née Clarinda Allard, le défunt laisse cinq fils et trois filles: MM.Philippe Claude, de S.-Hyacinthe; Paul, Granité Ville, Mass; Jean-Guy, Kaynald et Cyrille, Saint-Hugues; Mlles Kdith et Alice, Saint-Hyacinthe; Huguette, Forge Village, Mus».Deux frères et trois soeurs lui survivent aussi: MM.Léo Claude, de Saint-Hyacinthe; Roland, Longueuil; Mmes Arthur Leclairc (Ernestine), Arthur Côté (Alexandrine) et Edouard Fredclte (Noëlu), Saint-Hyacinthe.a» Le» funérailles eurent Heu â l'église paroissiale de Saint-Hugues, sous la direction de la maison Bienvenua et Mongeau, de Saint-Hyacinthe.Kt ces même» gens ajoutent que le projet actuel de solution du problème fiscal aurait pu aussi être adopté bien plus vite.A cela, on doit répondre que l'Ontario s\u2019est vu refuser pur Ottawa la perception fédérale, pour remise à la Province, de l\u2019impôt provincial «tir le revenu de 5$i admis à lu déduction.Kn d'autres termes, il aurait fallu que le gouvernement d\u2019Ontario dépense des millions pour percevoir son propre impôt «nr 1«» revenu, puisqu\u2019Ottawa refusait de le percevoir, en même temps (pie l'impôt fédéral, pour eu faire ensuite remise à Toronto, ('/est à cause de cela (pie M.Frost a déclaré, dans le temps, avoir signé une entente fiscale avec Ottawa le couteau sur lu gorge.Il faut remarquer aii»ii que, si M.Duplessis n'avait pas adopté su loi d'impôt, soulevant pur le fait même le problème de la déduction, Ottawa aurait maintenu son attitude intransigeante et continué de priver Québec de »u part de l'impôt sur le revenu.M.Duplessis, en taxant à son tour le revenu, s\u2019e.»t trouvé à souligner l'injustice d\u2019une situation où Québec, parce qu'elle refusait des subsides soi-disant volontaires et temporaires, perdu il la part qu'elle aurait reçue si elle avait conclu line entente.Kt le* citoyens de la Province se voyaient contraint* de payer une double taxe comme prix de refus de leur Province de conclure une entente «pi'Ot-tawu disait ne pua être nécessaire et obligatoire.Les hommes d'affaires de lu Province, par leurs diverses associations, ont protesté contre la conduite d'Ot-lawa qui refusait au Québec une déduction équivalente, cl même inférieure, aux subsides que Québec aurait reçus eu signant une entente avec Ottawa.M.Duplessis, après son discours de Valleyfield, où il a montré le droit, et même le devoir de la Province, à cause de »ou caractère français et de sa nature catholique, de ne pas échanger se» pouvoirs provinciaux de taxation, accordés et garantis pur la Constitution, pour des suit-side* fédéraux, aurait pu s'en tenir ià, et attendre que le prochain geHte soit posé par Ottawa.Mais au lieu de relu, il a communiqué avec M.Suint-Laurent et lui a demandé une entrevue personnelle pour la discussion de la question.On doit admettre, que dans celte circonstance, M.Duplessis a lait preuve d'une magnanimité assez rare, après les outrages dont l\u2019avait abreuvé M.Saint-Laurent.Selon l'expression qui lui est chère, M.Duplessis, dans celte conjoncture, a »ii placer l\u2019idée de patrie au-dessus de l'esprit de parti.D'ailleurs, tout \u2022on discours de Valleyfield était empreint d'un patriotisme qui offrait un frappant contraste avec la partisane-rie affichée par M.Saint-Laurent dam son discours du Club de Réforme.Il est évident, aujourd'hui, que ce problème peut se régler.Il suffirait pour Ottawa de reconnaître dans la pratique et non eu théorie, que Québec et lui ont tous deux le droit de taxer le revenu.Après quoi, il s\u2019agirait de reconnaître quel chiffre d'impôt provincial correspond ail *uh*ide fédéral que Québec recevrait d'Ottawa eu ii'usuilt paa de son droit de luxation.Fuis, tout ce qui resterait à faire serait pour Ottawa de percevoir eu même temps le* impôts fédéral et provincial Mir le revenu, pour ensuite remettre à Québec sa proportion.De celle façon, Québec ne renoncerait pa» à son droit de taxation sur le revenu; Ottawa ne se trouverait pas à accorder à Québec, pur lu reconnaissance de son droit de taxation, un montant plus élevé «pie lu Province ne recevrait au moyen d'un subside fédéral; les autre* provinces ne perdraient rien, et pourraient même agir de lu même manière quu Québec; et la question serait réglée, en rendant justice à Québec sans causer d'inju»tice aux uutres provinces et eu rendant justice aussi â Ottawa.Quunt au contribuable québécois, il ne paierait pus plu* d'impôt sur le revenu qii'aiipuruvaut.La seule différence serait que, ù même l'impôt qu'il paye ù Ottawa, une partie seruit remise à Québec pour couvrir l\u2019impôt établi par lu Province.11 y u, dans re court exposé, bien des détuils techniques un peu arides.Mais il importe de remettre souvent ce sujet devant la population, ufin quelle comprenne l\u2019enjeu de la dis-cuislon, Une chose est certaine: le prochain règlement, tout le monde l\u2019espère, du conflit entre Ottawa et Québec surviendra, s'il se produit, k cause do l'attitude ferme de M.Duplessis, par suite de l'adoption de sa loi d'impôt; et, enfin, parce que M.Saint-Laurent u senti et compris \u2014 mieux vaut tard que jamais \u2014 que M.Duplessis, dans sa conduite, possède l'appui de tous les Canadiens français de sa Province, même des Canadiens anglais.Et cela, parce que l'attitude de M.Duplessis s'inspire de Ja justice et du bon sens, autant que de son attachement à sa foi et à sa langue.La conduite de ce dernier est à la fois patriotique et religieuse, légale, constitutionnelle, sage, juste et équitable.Ottawa, 13.\u2014(De notre correspondant particulier).\u2014 Les entretiens qu'ont eus MM.Suint-Lmimit et Du-plessi* à Montréal mardi de la semaine dernière, au sujet des relations fiscales entre Ottawa et Québec, ont trouvé d'heureuses réactions duns les milieux politiques de la capitale canadienne.De fait, on dit que nos deux homines d'Ktut, ayant ainsi enlevé des mains de politiciens trop Hfdfitl» fell*' brûlant* question, ont mérité \"lu gratitude de tous les Canadiens.\" Si l\u2019on en juge par les couiples-rcti-dus des journaux, le premier ministre du Canada et celui du Québec eu seraient arrivés à une heureuse entente, M.Duplessis ayant promis d\u2019j-mender sa loi touchant le nouvel impôt sur le revenu et M.Suint-Laurent offrant l'alternative d'une nouvelle forme d'entente fiscale entre Ottawa et les provinces et acceptant la nécessité d'une conférence fédérale-provinciale à brève échéance.11 est difficile de prévoir quel genre d'amendement le gouvernement québécois projette d'apporter à sa lui de l'impôt sur le revenu.Il est non moins facile de prédire au juste ce que M.Saint-Laurent a voulu dire pur \"l'alternative d'une nouvelle forme d'entente\" entre le Fédéral et les gouvernement* provinciaux.De son coté, M.Duplessis doit faire tenir à M.Suiut-Luurenl d\u2019ici deux ou trois «rumines le texte de l'amendement proposé par sou gouvernement.Quant à la tenue d'une conférence fédérale-provinciale, c\u2019est le plu* tôt possible, il est évident, qu'elle s\u2019impose; il n'y u pas à douter non plu» qu'elle sera bien accueillie dans tous les milieux.De» le lendemain des entretiens ^ainl-Luiirent-DtipIrsiis, les dépêches aux journaux ont révélé (pie huit des gouvernements provinciaux avaient exprimé leur satisfaction à ce sujet.Gela semble indiquer que, de part et d'autre, ou est d\u2019uvia qu'il y a lieu (ie modifier la forme des présent* accord* fiscaux entre le gouvernement d'Ottawa et ceux des provinces, ou encore que celles-ci n\u2019en sont pas toutes satisfaite*.Quoi qu'il en soit, Ici entretiens Suint-Laurcnt-Duplesiis du 5 octobre dernier, à Montréal, auront fait taire ceux «|ui se réjouissaient de l'idée qu'un conflit s'élevait au sujet de l'unité nationale et que M.Duplessi» y allait jouer le rôle de \"séparatiste\".On voit Idea maintenant que dans cette controverse entre Ottuwa et Québec tout ce qu'il y avait en jeu était une question d\u2019ordre fiscal ou constitutionnelle qui intéressait non seulement la province de Québec mai» le pays tout entier.En outre, ils sont dan» l\u2019erreur ceux qui croient encore que M.Saint-Laurent ou M.Duplessis a cédé du terrain.11 n\u2019y a eu de cession ni d'nn côté ni de l'autre.Connue le premier ministre du Canada l'a lui-même déclaré: \"de* deux côtés, il y ii eu changement d'attitude,\" pour le bien commun.Kt c'est ainsi, ù la lumière des faits et de la simple logique, le différend entre Ottawa et Québec sera réglé et le pays tout entier »\u2019cn portera beuucoup mieux.Du moins, nous avons Heu d'espérer.* * Ln contribution du Canada uu Flan Colombo restera fixée à $25,000,000 par année, comme elle l'a été depuis 1930.C'est ce (pie le ministre des Finances, M.Harris, a affirmé à la fin «L* la conférence des 11 nations (pii s'est poursuivie ù Ottuwa presque toute lu semaine dernière.On suit que l'objet du Flan Colombo est de venir en aide aux peuples du sud et du Mul-cxt de l'Asie avant qu'ils ne soient engloutis par les communistes.Vers la lin des pourparlers, troi» autres pays ont été admis dans le giron de cette alliance des peuple» libres contre l'infiltration du commit-nlsine.11 s'agit du Japon, de lu Thaïlande et (les Fhilippincs» Cela porte maintenant ù 17 le nombre des adlié-rents au Flan Colombo.Ce qu'il faut retenir de cette organisation est que \u2022culs les pays riches eu ressources y contribuent, les autres comptant sur l'assistance (pie peuvent leur apporter des contributeur* connue le Canada, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, l'.n d'autres termes, il y en u (pii donnent et d'autres «pii reçoivent.Kn quoi consiste celte aide uux pays asiatiques dépourvus?Bien que la conférence se soit poursuivie à huis clos, on suit, par exemple, que le Yict-Niiui, le Laos et le Cambodge ont demandé des techniciens de langue française pour aider ù édifier leur économie, qui- lu Malaisie veut faire effectuer des levés topographique» du pays, que le Fukistau demande df* écoles techniques cl de l'entrainement industriel et que l'indu-nésio et le Ce y la n comptent sur le Flan Colombo pour leur réhabilitation financière et économique.L\u2019oeuvre que poursuit l'Alliance Colombo u certes sou mérite, en particulier celui d\u2019endiguer ia vague du communisme eu Aile, cause humanitaire à laquelle notre pays contribue sa bonne part.Cependant, ou a dit que si rimlochine, la Malaisie, la Thaïlande, l'Indonésie, ht Birmanie, l'Inde, Je Fukistan, le Coylau et le Népal comptaient sur la conférence d\u2019Otluwu pour étayer leur détermination à résister à l'infiltration des rouge», ils ont dû être quelque peu dé-«appointés de constater que les contributions annuelle» au Flan Colombo u ont pas été augmentées.Cette année, le Canada contribuera au Flan Colombo la somme de $33,-mil),nui), y rompri» les $11,000,000 déjà votés dans le passé mais non encore déboursés.Qu'on le comprenne bien, il m* s'agit pas ici d'un prêt, mai* bel et bien d'une able financière son» aucun espoir de remboursement.D'aucun» prétendent qu'en vue de l\u2019importance de l\u2019oeuvre à accomplir, c'est-à-dire h- refoulement de la marée montante du comfiinisiiie en Asie, le Canada aurait pu augmenter sa contribution annuelle.LA PHARMACIE JEAN L0CAS vous apporte les secrets du maquillage employé par les acteurs de la TELEVISION et de l'ECRAN, et présonté pur Max Factor la plus grande autorité on maquillage.MAINTENANT VOUS POUVEZ 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besoin de Eclairage nature! Beu huit heures de pour se refaire, pour reposer l'esprit et le de 6oca 1 q Le besoin de sommeil fxde.Je livre xx Es peur avec l\u2019âge.Tétât physique et loccu sc.r.beaucoup 6e {tes si 11 est sage de recherche pauon.6xiS*r 6e sua cet quel nombre d\u2019heures de sommeil Coup d'oeil dans l'armoire à linge donne les meilleurs résultats et.Z* « suite, de suivre un horaire régulie joc ne 6es hcdeces d'ar 6e café.de coucher et de lever.£k 6» Cu- be da ranç.poux le mois Mlle Lorraine Ouellette es a U direction.9e année, Micheline Lesua*.91^c ; Te, Robert Qu* coine.TT:\t6e, Marielle Lemiy, JT; Se.Ladre Lnaoier, 63;\t4e, Louise Broaillette, 6S.Mme Albany Dupont et» a La direction.- le, Ginette Chignon.19; le.Déni* Barré, 90.5.\u2014M.et Mme Hersé Flihotte, M.Etienne Alpin.M- et Mae Ferdinand Arpin.tous de Montréal, de passage ehea MM.Arthur Flihotte et Stani»-las Arpin.\u2014M.et Mme Joseph St-Onge, de Danht, de patââge chea M.Ephrem 5t*Onpe.role do 4, da re àîd repan ce ; wp\tpeur la Saint-Théodore Un hso 6e anerxqpe ai 6e M.et Mme Shron Lanier, Ma dTcreOrs 6e bfie- 6e drap» et deleine Lapointe les heureux ue ces rcœ ou c «u 6x2* 6rt_cates de la >çcc parents d\u2019une fille baptisée Mane.Hélène.Parrain et marraine SL e Qaecjoa, qt Mme Jean-Paul Baothier cmcle Une nouvelle mochine a calculer possédé des \"types de mémoires*' Une ncPUFelle ractxc i cixu éîectrocxrue éestiée i l artnee tante de Tenfan M Emile Fontaine de S.-H ,ta iua les cintfce a visité ses neveux et nie piŒcrc î ces en fin de semaine.jcj 23x ctuss et .e XK 6ts et rfj M.et Mme Conrad Jodoin des Je** 6e ter *e*5 KK3 ng 6w rendaien à Beaupré de\t«cènes de danse Call funérailles de Mme Coutière.belle- Sevilla coup aurons i occasion mère de \\L Gérard Domaine paria; J» aasbreca Beaupré.5e 6mr3:çç*cr de foiff^ COBpOf *\u2022 »* Ali, M.et Mme Rémi Guérin Le» jeadi Ses caractériser-** Victoire sur batte VRAIMENT Saint-Pie que leur fille Françine M Mme VUj oc sa: i ^ Aimé Guérin de S.-Jea (o tuberculose î***kxi dimanche de; er VL Mme Al 7it»oalta\\ de* concours de sep- t;!» et 4, £ lap établît que La sachis* Sectocale y a puis de ceùa £ de la Présen appoi ternbre a tertq: \\aW ca^tuliw le presti- Saint-Pxe.Ba tioa de pes de m d\"xfie dflégxüoa reçue à hn ifs na^ws 6c les trois «c rrxud et 6c croc pes coup» peranons p ger Sxa*fie Mrâétique hihüe et l'anglais COUVOIR SAINT-HYACINTli d*e»trade Ma harta Oe Evelyne je Dcpaul; le S\u2014m Lap .erre.9e Solange St-Pierre et ré pan- Attlee justifie ce certifié et enregistré antwrliéa al des experts es arica Tagnée LIGHT SUSSEX est use des plus ars On U recherche partout pzr.Rrnhen le Pierrette Gantn M.Cher arrête et signa è Françoise et Claire Ouimet; hilL ixrxst Dcsxxxe Grande xe peas Gilbert Nicole S:-P>erre italiae Ln\u2019-Hfuàü, 6e 3 Monique Francine Codai re: M.Reefer eh.Pexrquei alec» Chu da Ouimet et Lise Archambault feraû-il pas de \u2022r 3«- Se Carole Marin 4e Hé- Ouhne de ièuii- suiTind 3e Danielle Chabot.léne coda: Bref.Vtee et K*hiei .vÆe, eciedtîs taccine Beaudry Gévry e est d Electronique entre 1« occlyne La e Jean Grisé.Piano dYâer 4rttcx tad 6r aatUtt Güberte Hébert Pr-sajer M> asulicm ecticssM peu Réparation : RADIOS - TELEVISIC 2 TECHNICIENS A VOTRE SERVICE Acceptons les appels jusqu'à 9 h.30 le P TEL 4-5676\t271 ^TP* » da rsütr\u2019 Au cinéma Le Paris ATTENTION! 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