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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
La Caisse Populaire de Saint-Hyacinthe. 50 ans de coopération
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1977-11-16, Collections de BAnQ.

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[" 50 ANS DE COO a^r P.-S Àfa+Uït/ £'tiÊé\\ hyA ssa 2\u2014*1 Supplément Le Courrier de Soint-Myoclnthe mercredi 16 novembre 1977 \u2022C?%S«â® »5V« ro&v-.v \u2022 as :\u2022\u2022 f» /|r.r avi J.vFï - Message du président du Comité des Fêtes \"La fête des membres!\" M.Réal Brodeur, membre du Conseil d'administration, et président du Comité des Fêtes du Cinquantième anniversaire de la Caisse.àÿSSfc 1-3 yy m i7\\ Le cinquantième anniversaire est la meilleure occasion, tant pour les administrateurs que pour les membres-sociétaires, de faire le point, mais aussi de manifester d'une manière tangible, la force qui unit tous ceux qui coopèrent dans le Mouvement Cette invitation s'adresse aussi à la classe de jeunes qui viennent de plus en plus emboîter le pas à la coopération C'est peut-être significatif ce choix qu'ont fait les administrateurs de nommer le plus |eune du Conseil pour présider le Comité des Fêtes du Cinquantième Je suis touché de cette confiance à mon égard, et je les en remercie Je remercie aussi tous les membres de l'équipe qui m'ont assisté dans cette réalisation II m'a été particulièrement agréable d\u2019oeuvrer avec eux.pour mener à bonne fin cette réalisation du Cinquantième Je ne voudrais surtout pas exclure les aînés, ceux qui depuis tant d années donnent un essor de plus en plus grand à notre institution coopérative Cette fête, elle nous revient à tous, et c'est tous ensemble qu'il nous faut franchir le cap du demi siècle, et d'entreprendre dans un esprit vraiment coopératif, la deuxième moitié de notre centenaire Bonne célébration à tous1 Réal Brodeur président du Comité des Fêtes du Cinquantième Le Monument des fondateurs Dévoilement du Monument des fondateurs, pour commémorer le cinquantième anniversaire de fondation de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, le dimanche 1 3 novembre, à I * édifice de la Caisse Membres du Comité des Fêtes du 50e Le Comité des Fêtes du Cinquantième anniversaire de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, se compose: (assis) Mlle Lucie Courchesne, secrétaire; M.Réal Brodeur, président; Mlle Yolande Vermette; (debout) M.Pierre Richard, Mme Colette Coiteux, MM.Normand Archambault, Pierre Pothier, Gilles Bellerive et Vianney Théberge.N'apparaissent pas sur la photo, MM.Viateur Dubé, président du Conseil d'administration; Gilbert Dragon, directeur de la Caisse Gilles Daudelin et Hervé Lemonde.-H r-tvvy, fin* K.nî NSSK, ïxb fvr- T»e» EtV* S'\"-» » .A Mil rî>T?SL.* K Réalisation de l'historique Le présent historique a été réalisé et publié par le Comité des Fêtes du Cinquantième anniversaire de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe Directeur de la publication -\tVianney Théberge Collaborateur -\tPierre Pothier Personnes-ressources -\tM Lucien Beauregard -\tM Viateur Dubé -\tM Gilbert Dragon -\tM Lucien Pilon -\tM Alexandre Campbell -\tM Réal Brodeur -\tM Normand Archambault -\tM Normand Giard -\tM Roland Brosseau -\tLe Courrier Tout»?reproduction même partielle ou déguisée est formelle ment interdite sans I autorisation expresse de la Caiss*1 Populaire de Saint Hyacinthe Imprimé à Saint-Hyacinthe par l'Imprimerie commerciale Le Courrier Message du président wîrsm*- : iWt.7 a» i-rr* M.Viateur Dubé actif dans les mouvements d'action catholique, pour avoir occupe entre autres le poste de president de la Jeunesse ouvrière catholique (J.O C.) et de la Ligue ouvrière catholique (L O.C ).M.Viateur Dubé est passe assez tôt au Mouvement Desjardins.Des 1 951, il siégeait au Conseil d administration; il en devenait president en 1975.Père de quatre filles et d'un garçon, il occupe le poste de superviseur des services des studios et de I entreposage, services scéniques, a Radio Canada.Ne a Grand Metis, en 1922, M Dubé demeure depuis sa plus tendre enfance à Saint-Hyacinthe.\"Ce cinquantième: une simple halte\" Il serait difficile de passer sous silence un cinquantième anniversaire, surtout lorsque celui-ci touche un si grand nombre de gens d'autant plus qu'un jubilée cela ne n*.>o( i ; n-souvent regrettable que cola se produise seul sociétaire Je nos encore t Caisses S unir pour servir et trop le membre pour attitude laisse telle Les événements ont voulu que ( e soit mm qu préside le Conseil d administration en < ette heureuse année Je peux vous assurer que n ?intention est de faire de 1 97 7 7 8.une annee si non plus, au moins aussi remplie de suce ès que les 4 9 précédentes qui ont accusé les unes après les autres des records et des bénéfices que bien des mouvements et organismes sont en droit d envier Un tel succès, même avec beaucoup de chance, n'arrive pas tout seul II faut des pionniers, des travailleurs une relève1 dos heures et des années de labeur bref une équipe de gens qui se donnent la main pour accomplir une chose aussi grande que; celle de donner vie à la coopération Dans toute réalisation, on est porté, et a juste titre, à se retourner vers les fondateurs Avoir une idée mérite en soi une certaine considération Mais lui donner l\u2019existence faire1 en sorte qu\u2019elle prenne forme, et qu'elle reçoive l'assentiment, avec les années de toute une collectivité est un exploit digne de mentir \u2022 Aussi, j'aimerais rendre un hc n mag» ; unn Jior aux fondateurs de notre Caisse a ceux là n * me qui osèrent les premiers pas dans le Mouvement Desjardins à Saint Hyacinthe On ne peut avec les yeux du présent juger les premières années de la Caisse ces gens avaient à implanter une nouvelle idée dans l'esprit de la masse, idée qu ils maîtrisaient eux-mêmes avec peine Mais les gestes qu'ils ont posés, les décisions qu'ils ont prises les heures qu'ils ont passées en réunions en pourparlers en information ou autres les sacrifices qu'ils se sont imposés pour la survie du Mouvement, tout cela n a pas été vain et mutile L'aboutissement de cette action concertée est là sous nos yeux et témoigne d une véritable réussite À ceux qui demeurent, et qui ont été les artisans de cette oeuvre un sincere merci! Et il y a aussi ceux qui ont prolongé ces premiers pas, et ils sont nombreux Cependant on peut en rejoindre beaucoup si on pense à certains mouvement d'actions catholique aux syndicats et autres organismes qui ont fourni des hommes de valeur, intéressés a la coopération Ils ont su continuer le mouvement, lui donner même un élan de plus en plus grand, tout en respectant les principes premiers émis par le commandeur Desjardins À eux aussi, j'adresse tous mes remerciements Y aurait-il eu des oublis?C est possible au cours de cinquante ans qu'une erreur bien humaine se soit produite Certains attendent peut-être un merci qui n aurait pas été formulé dans sa forme usuelle ou solennelle C\u2019est ce que je voudrais rectifier avant que de tourner la dernière page sur ces cinq décennies pour entamer la deuxième partie de notre centenaire Plus que jamais aujourd\u2019hui, il faut se donner la main, se féliciter sans fausse modestie ni orgueil pour le travail accompli.» t poursuivre notre route dans la rnôme direct c ri Je me pose cependant une interrogation à l\u2019aube de cette nouvelle d>-cennt^ Quelle < ;r In notion qui anime les ( ooperatives au sein du Mouvement Desjardins! î ri est ?Ile ur e d* profit, de rentabilité au detriment du CO(\topérateur ?Aur K\t\tDns* noi\tJS\tdo mm en\tCO\tr à a\\»i Delorme.L -A Beauregard Napoléon Tétreault.Camille Hubert.Joseph H Choquette.J -Adélard Cormier P -E Demi rs Ovilus Brodeur.M -A David F J Chartier *?t Lucien Beauregard Et ils posèrent les bases de la premier* Caissi Desjardins à Saint Hyacinthe après une conférence publique donnée par le H Conseil cl administration , A Beaureg I M A v h a r 110 r A L ) e I () r c\\£ î i j t ( Commission de credit Conseil de surveillan De gauche à droite.MM.Normand Giard et Herve Lemonde.administrateurs; Alexandre Campbell et Real Brodeur.oénéra\tle procédèrent a\t Conseï\t1 d administratior\t surveillance Proposé par J *0 Brodeur, appuyé par L Chartier, et résolu que les Messieurs, dm les noms suivent, soient nommés membres du Conseil d'administration, cl» la Commission de crédit et du Conseil de surveillance, comme suit \u2022.T* HÂiô.r ' ¦ \u2022 «tas \u2022* ¦ /-ü Si 2\ti \u201c *\u2022 I *s v< V'CM v'?; SïfeW Lrw- -i;?a *4*.[ *v Y ÎH i - W %jê>y i-V ¦A \" aïs M le Selon M Beauregard Ma- te A la fondation même?Non1 Parce qu il ré y avait pas beaucoup de mouvement qui existaient à ce moment là Môme?les syndicats n étaient pas encore tous organisés a cette époque Puis par la suite, d\u2019autres ont sans doute senti le besoin d'emboîter le pas Les mouverner ts d action par le îruchemer * de leur aumônier, la J OC LUC C le Anciens retraitants, même les voyageurs de commerces qui se réunissaient alors chez les Pères Dominicains, pouvaient se faire les propagandistes du Mouverr eut Desjardins Et selon M Lucien Pilon il y en avait d autres qui pouvaient faire une réclame envers la Caisse populaire ' Tout à l'heure on a parlé des voyageurs de commerce de la J O C et de \u2018AC JC en meme temps on se derr andait si ces gens pouvaient faire une réclam e er vers la Caisse populaire Mais l y avait d'autres personnes qui pouvaient faire des réclames envers la Caisse populaire: les parents! Qu'est-ce qu'ils faisaient les parents?Et M Beauregard de répondre: A ce point de vue-là.on a commencé à toucher des groupements les Enfants de Marie, les Dames de Sainte-Anne, les Syndicats, les Clubs \"Apportez votre compte à la Caisse' leur disait on.dans notre propagande De là nous sommes allés dans les écoles, puis de là aux parents Je pense bien que cela s'est transmis trr .\" mt Et cela a eu un bon résultat \" Et de bons résultats, en dépit de la Crise économique qui devait débuter immédiatement après la fondation de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe Mais ces trois années, comment cela se passait-il durant cette période, surtout dans les premiers mois?Et les locaux?\"C'était le plus simplement possible C'était le petit magasin il y avait un petit comptoir avec un grillage et un tiroir pour l'argent Les premières semaines, on n'avait même pas de coffre-fort Alors, à ce moment-la.on prenait l'argent, puis on l'apportait chez soi\" (M Beauregard) La Caisse logeait à ce moment, dans la Maison des Oeuvres, au 1 895.de la rue Girouard.en lace de I Évêché, propriétaire d'ailleurs de l'édifice Et ce furent les premiers dépôts et les premiers prêts On a commencé un petit peu plus tard à avoir des emprunteurs, parce que l'argent n entrait pas bien vite Si je me rappelle bien, quand on eut atteint les $600 piastres, on a considéré cela comme beaucoup On a fait des petits prêts.Quand il y a eu un petit peu plus d'argent, on a eu un coffre-fort mais il barrait à peine, on ne connaissait pas la serrure qui pouvait fonctionner Alors, tout l'argent de papier, on le mettait dans une enveloppe, et on I'apportait encore chez soi.en fin de semaine, on le mettait dans un coffre-fort On a opéré ainsi un bon bout de temps, puis les gens ont commencé, petit à petit à venir chez nous! On a fait alors certains prêts, et puis les gens furent assez enthousiastes, a ce moment-là Et alors on a monté graduellement, très tranquillement \" Il importe de souligner qu'en 1 929.l'actif se chiffrait à quelque $8.882 l'épargne à $8.038 et les prêts à $7.057 Le salaire du gérant fut durant cette année de $ 70 La Caisse accusa alors un profit brut de $97 31 Peu de temps avant, soit le 1 er novembre 1 928.sur une proposition de M J -O Brodeur appuyé par M P A Delorme, et adopté sur division, le \"taux d'intérêt sur les dépôts d'épargne (était) porté à 3V?% au lieu de 3 % \" Et ce fut la Crise1 Le rythme de la Caisse a été au ralenti Et puis, il y a eu aussi certaines rumeurs qu'on a été obligé de contrer, parce qu'il y a certaines Caisses qui ont fait faillite, à ce moment-là.à Montréal II s'est fait un peu de publicité, mais malgré tout, on a passé à travers les réserves C'est vrai que les dépenses n'étaient pas fortes: il n'y en avait pas1\" (M Alexandre Campbell) L'on s'accorde à dire cependant que malgré les temps difficiles, la Caisse accusait à © Ia fin de chaque année, des bénéfices, mémo si ce n 'était que $4 7.Voilà une situation quelque peu surprenante1 \"Il y a un phénomène qui se produit toujours, soit dans un temps de crise, soit dans un temps de chômage l'épargne, à ce moment-là.c'est paradoxal augmente.Et on se demande toujours pourquoi Je prétends que les gens qui travaillent même s'ils ne sont pas nombreux, épargnent, et ça compense pour ceux qui ne pourraient épargner, mais qui ne peuvent le faire parce qu ils sont sans travail Quand on parle de crise, il faut bien se dire que tout le monde n est pas sans travail; il en reste évidemment sur le marché du travail, que ceux-là devenant plus prudents, épargnent davantage \" (M Lucien Pilon) Et pour les autres, c'est une dure leçon Ils commencent par éteindre leurs dettes, s'ils ont cette idée-là; et par la suite, ils épargnent pour de bon.C'est par ailleurs assez difficile de trouver une raison en particulier pour laquelle l'actif de la Caisse monte.Ça monte quand il y a du chômage, ça monte aussi quand il y a de la prospérité Qu'est-ce qui fait monter cela tout le temps?Ça dépend, selon moi d'une multitude de choses; c est comme le civisme: c'est une multitude de petits détails (M Alexandre Campbell) Mais, il y a la confiance des gens envers les Caisses populaires, et les services qui y sont dispensés Les Caisses n'étaient pas les seules à recevoir l'épargne des Québécois Les services des Caisses se développant, se faisant mieux connaître, amenèrent inévitablement des sociétaires nouveaux Mais avant d'en arriver là.les dirigeants ont connu une période assez pénible malgré tout.M Alexandre Campbell fut invité a raconter ses souvenirs du temps qu'il était administrateur de la Caisse.MM.Pilon.Dragon et Daudelin écoutent sans doute une anecdote amusante.r! * % .y.« * - «.AT* rJ'jir *\u2022 * \u2022i.' Iifî ni j(v '«b r* h r » VIN vn v KflEÏ L'-'ï V.îwB TW, I * VT* > , .Y'AÏ »\u2014¦ ,-r \u2022i.:.l* '\u2022 tSSCSM nruLL.- i» 7?r-**** \u2022 *> * mm 9 uwtfm .1 ¦Mtr.V«ti ih:» A9+B période qui accompagnait la Crise et la\tI méfiance qu elle a pu engendrer parmi la population Ensuite, il y avait la non-confiance des personnes âgées, dans ce temps-là N'allez pas mettre votre argent à la Caisse, vous allez la perdre' disait t-on II y en avait qui manquait tout à fait de confiance Ce n'est pas bon.ça vient juste de commencer ajoutait-cn Puis par la suite, les gens ont commencé à prendre confiance, et c'est là que cela a commencé à monter (M Hervé Lemonde) Et M Beauregard d'enchérir \"Et par ailleurs.|e crois qu à cette période la l'enseignement de la coopération a été plus facile Les gens étaient mal pris, alors on leur disait c'est justement le temps vous n'avez pas beaucoup d'argent mais essayez de ménager, mettons-nous ensemble.formons une coopérative A ce moment-là.si vous avez besoin de quel ques sous, on sera prêt à vous aider L enseignement de la coopérative devenait à ce moment-là.plus facile Et un bon jour, il a fallu penser à agrandir la bâtisse Deux solutions s'offraient aux membres-dirigeants ou se porter acquéreur de I immeuble où ils se trouvaient, et appelé la Maison des Oeuvres .ou acheter une maison ailleurs et la transformer en bureau C'était en 1 948 M Hermann Phaneuf directeur du temps, fut nomme pour effectuer les tractations d abora avec I Evêché Rien à faire, la bâtisse n'était pas à vendre, même si la Caisse s'engageait à consacrer tout le deuxième plancher pour les bonnes oeuvres Alors qu'on effectuait des pourparlers pour une maison sise entre la rue Girouard et des Cascades, l'on apprend, par un heureux hasard, que la maison de Mme Flibotte est à vendre La Caisse s'en porta acquéreur C est d'ailleurs remplacement actuel de la Caisse à Tangle des rues Girouard et Sainte-Anne C'est durant ces années que vit le jour l'Union régionale de Saint-Hyacinthe Affiliée à ses débuts à l'Union régionale des Trois-Rivières, la Caisse passait en 1 934 à l'Union régionale des Caisses du district de Montréal, jusqu'au moment de la fondation de l'Union régionale de Saint-Hyacinthe, en 1 944 Mais comment était alors perçue la venue d'une Union régionale à Saint-Hyacinthe?\"On était en faveur, c'est ça qu'on travaillait, nous autres Ce ne sont pas des étrangers On a commencé à rencontrer des Caisses il y en avait qui étaient réticentes II y en avait quatorze, au début J'ai fait plusieurs démarches avec l'abbé Rosario Morin Petit à petit, on est venu à les amener à former une Union Mais, on ne savait pas où on s'en allait avec une Union Malgré tout on peut dire que l'esprit coopératif a dominé ces cinquante premières années de la Caisse Que Ton songe aux réalisations de la Caisse, les projets qu elle a soutenus et encouragés: la Coopérative d'habitation dans la décennie 40.la Relève, tous les organismes qu'elle a subventionnés, les services mis en place pour répondre de plus en plus aux besoins de ses membres sociétaires Et c\u2019est tout cela qui fait que depuis sa fondation la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, à l'image sans doute des autres Caisses Desjardins, connaît un essor insoupçonné de la part de ceux qui jetèrent ses bases Membre-fondateur de la Caisse M.Lucien Beauregard raconte son expérience en coopération S'il en est un qui s'est donné au Mouvement coopératif Desiardins tout au long de sa vu et qui continue encore aujourd'hui à le fain' e t bien M Lucien Beauregard fils de M I A Beauregard, tous deux membres-fondateurs delà Caisse populaire de Saint Hyacinthe Les Beauregard sont fort connus dans li Mouvement Desjardins, puisque le père \u2022 n j lu: de signer la formule de Déclaration de fondation, en 192 7.était nommé au se n du premier conseil d'administration puis à la commission de crédit, le 3 décembre do la même année, pour y demeurer jusqu'en 1 949 soit 22 ans de bénévolat au sein de la C ns-.e Quant au fils, il serait injuste de dire qu'il a voulu imiter le geste de son père et man her dans son sentier L'histoire de la Caisse nous montre que T idée de fonder une Caisse venait d'un groupe de jeunes réunis sous la bannière de l'Association catholique de la jeunesse canadienne (A C I C ) dont faisait partie M Lucien Beauregard Pour donner plus de crédibilité au Mouverr v t, le clergé, en l'occurence Mgr Desranleau.remet entre les mains de certaines personnalités et gens bien en vue le soin de jeter les bases do la première Cais: » ; polaire a Saint-Hyacinthe C'est ainsi que M Beauregard en plu: i> participer aux réunions qui donnent n.cs rie/- i l'idée de fondation, donne une suite T - : jue a ses premières réflexions et conviction: jusqu» là d'ordre théorique, et s'inscrit au nombre- depremiers artisans Il croyait trop au principe du commande ir Alphonse Desiardins.au besoin de 1 imj -ai \u2022dans une collectivité, pour laisser passer une telle chance, mais aussi au rôle social que tua , et chacun doivent jouer dans leur milieu Comme Ta écrit Desjardins celui qui r a pa assez de charité pour son semblable pour lui consacrer quelques heures de son temps heures dont il est si prodigue quand T ag \u2022 :t futilité ou d\u2019amusement, celui-là ne comprendra jamais le rôie social et ne \u2022¦¦a jamais digne de le remplir en accepter ' :\u2022 fonctions comme celles d nt nour park r (d'administrateurs) En 1 92 7, M Beauregard est alors âgé d< 2 1 ans II a connu les différents mouvements d'action catholique pour y avoir oeuvrer dè l'âge de 1 4 ou 1 5 ans.et pour les avoir r.k* .-ut présidés les uns après les autres laJ.EC ta J AC, la J.OC et TAC J.C Son expér encr vécue au sein de ces groupements iu' a t de travailler de développé davantage le faire quelque chose pour les autres devient non seulement naturel mais voire impératif d adhérer au groupe des fo d autant plus qu'il en était un de: pi ^dateurs.moteurs \u2022 ri vjtm M Lucien Boaurepurd l'un dos fondatfMjrs do la Caisse?populaire 7 Il est évident qu'au début, tous n'avaient pas l'esprit \"coopératif dans le sens que l'entendait le commandeur Desjardins, la première Caisse populaire avait vu le jour en I\t900.d'autres avaient suivi, mais principalement dans la région de Québec puis de Montréal et des Trois Rivières.La propagande fait son chemin l'utilité de fonder des société coopératives d'épargne et de crédit est plus ou moins bien perçue par ceux qui se faufilent dans les rangs des fondateurs Chacun doit s'improviser \"coopérateur\", mais se mettre à l'école de la réalité lorsque la Caisse ouvre ses portes pour la première fois.Les plus jeunes, dont faisait partie M Beauregard, s'étaient ouvert l esprit à cette action, par diverses études de groupe, et la comprenaient Moins d'un an après l'ouverture, le conseil d'administration, à la recherche d'un directeur (alors appelé gérant), fait appel aux service de M Beauregard, à l'emploi de la manufacture Côté où il occupe le poste de comptable Comme la Caisse n'ouvre alors que trois soirs par semaine, pendant une heure, c'était une bonne occasion pour M Beauregard de montrer sa foi au mouvement C'était, dans l'esprit des administrateurs et du gérant, une affaire de bénévolat que celui de tenir la Caisse populaire On peut s'imaginer que.pour le temps, il n'avait pas d'argent pour payer un salaire La première année, aux dires de M Beauregard lui-même, il n'a pas eu de salaire La deuxième année les administrateurs sont venus a tout de trouver cent dollars, mais, comme se plaît à le raconter M Beauregard, par l'influence de M le curé, il y a un bon vieux qui est venu emprunter la somme de $80.comme le montant n'avait pas été autorisé, et qu'il n'a ïamais été remboursé par l'emprunteur, il a dû le payer de sa poche.Voilà une autre année où le salaire fut plutôt maigre La situation s'est évidemment améliorée avec les années, les sociétaires augmentaient, le travail aussi II fut un temps où M Beauregard n'a plus suffi à la tâche En 1 935.il avertissait le conseil d'administration de son intention de quitter le poste de gérant, c'est à regret qu'on accepta ce départ, cependant, à l'assemblée annuelle qui suivit, les membres portèrent M Beauregard au poste de secrétaire du conseil d administration En 1 943.il accédait à la présidence du conseil, jusqu'en 1 952, date de son départ comme administrateur, depuis quelques années, une relève s'était amorcée dans le mouvement, et sa présence devenait moins nécessaire II\timporte de souligner que durant son mandat à la présidence du conseil d'administration, il dut à plusieurs occasion retourner temporairement derrière le comptoir pour servir les sociétaires, soit par suite de maladie du gérant, d une vacance qui se prolongeait trop longuement; suite au congédiement de l'un des gérants, il a repris la direction de la Caisse pendant plus de six mois c'était vers la fin de l\u2019année 1 94 5 et au début de l'année suivante Lorsqu'est venu le temps d'ouvrir les bureaux durant le jour, et d'engager un gérant à temps plein, c'était justement à la suite de cette reprise en charge de la Caisse par M Beauregard, ce dernier, sollicité de toute part, a longuement hésité pour enfin décliner l'offre de s'occuper de la gérance de la Caisse, non pas qu'il ne croyait pas au Mouvement des Caisses, il y oeuvrait depuis vingt ans.non pas qu'il était conscient du risque que prenaient les administrateurs en ouvrant alors le jour, risque de ne pouvoir payer un gérant convenablement, mais bien qu'il comptait déjà un métier qu'il aimait bien et qui suffisait à l'aider à remplir ses obligations familiales, et qu'il était prêt à aider le Mouvement en tant qu'administrateur Durant le temps qu'il passa derrière le comptoir pour répondre aux sociétaires-clients.M Beauregard en a passé des heures à expliquer, préciser, commenter et vendre le Mouvement coopératif aux indécis, aux curieux et aux clients de toute sorte La publicité ne coûtait pas cher en ce temps-là Elle se faisait de bouche à oreille, ou par des conférences, ou dans des mouvements ouvriers Quand un syndicat venait à se former, le gérant incitait aussitôt les nouveaux dirigeants à venir ouvrir un compte à la Caisse.Et c'était toujours le même mot d'ordre \"venez à la Caisse\" Et de plus.M Beauregard se faisait toujours un devoir, au cours des assemblées annuelles, de présenter un texte ou prononcer une allocution sur la coopération et l aide à apporteraux Caisses Il est intéressant de constater d'ailleurs jusqu'à quel point le clergé a appuyé le Mouvement Desjardins Presque chaque Caisse a vu le jour sinon avec l'effort, du moins avec la bénédiction de monsieur le curé, selon le voeu du fondateur Desjardins \"Je me suis toujours imposé comme règle de ne pas fonder une telle caisse dans une paroisse sans la participation et.par conséquent, l'approbation du curé, le considérant avec raison comme la principale autorité sociale de cette cellule.Là où cette participation ne m'était pas assurée, j'ai toujours refusé, comme je le ferai à l'avenir, d'implanter cet organisme qui ne saurait vivre sans ce concours.Vous le voyez donc, les Caisses du Canada doivent leur existence à I action du clergé '' Et celle de Saint-Hyacinthe ne fait pas exception Qu'on relise les débuts de son histoire, les personnes qui la composent, ceux qui veillent à lui donner le jour Et au fur et à mesure que les sociétaires et administrateurs sont venus en mesure de mener à bien leur affaire, le clergé s'est retiré Comme pour les autres mouvements d'action catholique.l'Église a toujours pris soin de faire en sorte que ces groupements quels qu'ils soient, en arrivent un jour à voler de leurs propres ailes Le conseil d'administration conserve d'ailleurs à ses assemblées régulières une place pour un conseiller moral, il en est ainsi pour toutes les Caisses M Lucien Beauregard n'est pas le seul survivant des fondateurs qui signèrent la déclaration de fondation, en 1927 II y a aussi M J -Adélard Cormier, celui-ci.toujours membre de la Caisse, a pris cependant une part moins active dans le mouvement C'est pour cette raison que l'attention est surtout portée sur celui qui occupa plusieurs postes dans le Mouvement, et y consacra tant d'heures de bénévolat Avant ce recul de cinquante ans.M Beauregard avoue ne rien regretter \"J'en suis très, très heureux, mais je me dois de dire à ceux qui travaillent présentement à la Caisse, que tout ce qu'ils ont comme salaire, avantages sociaux, etc ça été fait dans le sacrifice de plusieurs Si c'était à refaire, je recommencerais la même chose II faut y mettre du temps et des sacrifices quand on veut partir un tel mouvement Cela demande du dévouement et une conviction ferme \" Et son seul souhait, en cette année du cinquantième de la Caisse, c'est que les administrateurs, appuyés de leurs sociétaires, continuent à développer le Mouvement Desjardins dans l'esprit du Commandeur Et c'est sûrement le voeu à tous' 0 \u201c «gf C.Ml\u2019O VJ*/* VMM as*® fQ'> Bfc&S FONDATEURS Les paroles passent mais les écrits restent Le procès-verbal de I assemblée uar.,u fondation de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, se lit comme suit L'an 192 7.ce 15e jour de novembre à une assemblée générale tenue après convoc a tu n des paroissiens de Saint-Hyacinthe et a la suite d'une conférence publique donnée par Révérend P D Darche représentant de I Une r régionale des Trois-Rivières il fut unanimement décidé de fonder en vertu de la Li > des Syndicats de Québec, une société d\u2019épargne e; de crédit sous le nom de La Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, et la déclaration de fondation requise ayant été signée conformément aux prescriptions de la susdite loi.les résolutions suivantes furent adoptées: Proposé par Napoléon Tétreault.appuyé par C Hubert que la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe fasse partie de l'Union régionale des Trois-Rivières Proposé par J -A Cormier \u2018 appuyé par P -E Demers, et résolu que les Statuts qui viennent d'ètre lus soient adoptés et que ladite Caisse se mette sous la protection spéciale du Sacré-Coeur-de-Jésus Proposé par L -A Beauregard, appuyé par M -A David, et résolu que le maximum de par-qu'un seul sociétaire peut posséder soit fixe à vingt Proposé par P A Delorme appuyé par Cam : \u2022 Hubert, et résolu que le maximum de prêt consenti à la fois à un seul sociétaire soit fixé a mille piastres Toutefois, cette limitation ne s applique pas aux corps publics Tous les prêts dr ivent être garantis par au moins un ou des caut.» ns s solvables Proposé par M -A David appuyé par E J Chartier, et résolu que dans le but de manifester la reconnaissance de la Caisse de Saint-Hyacinthe à l'égard des personnes qui lu auraient rendu des servies s signalés ou dont ie \u2019haut patronage lui serait précieux, le Conseil d'administration ait le pouvoir de nommer de temps à autre telles personnes, officiers honoraires de ladite Caisse populaire de Saint-Hyacinthe de les remplacer au besom et.en général, de réglementer tout ce qui concerne ces charges purement honorifiques Néanmoins, cette assemblée se réserve le droit de nommer sa grandeur Mgr F -Z Decelles evêque de Saint-Hyacinthe.I honorable G C Dessaulles.sénateur.Monsieur Claver Casavant.commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand.et le Dr Eugène Turcot, chevalier de Saint-Grégoire M -A David, président E -J.Chartier, secrétaire Saint-Hyacinthe 3 décembre 192 7 Les signataires de la déclaration de fondation 1927 Voici la liste des seize signataires de la Déclaration de fondatior d* ;i C ji; pu; ulum de Saint Hyacinthe en dan du 1 5 » ovrmtm 1927; Mgr Pierre Desranleau aie r v cuire général et plus tard, évêque du diocèse de Sherbrooke, J B Saint Pierre épicier (emplacement de la Penman's rue des Cascades) premier président et gérant de la Caisse, il tenait un magasin général et vendait de tout même le fer et la boisson ! abbé J B A Allaire prêté* par le diocèse pour aider les Caisses.P -A Delorme ouvrier chez Casavant et Frères -A Beauregard a F emploi de la manufactured M Côt< Napoléon Tétreault a l'emploi du Somma m Camille Hubert, commerçant de grain \u2014 I abbé Charles-E mile Hétu vicaire à la Cathédrale Joseph-H Choquette, à l\u2019emploi de la Penman's(^) J -Adélard Cormier, assistant maître de poste \u2014\tNapoléon Delorme, vicaire à la Cathédrale \u2014\tOvilus Brodeur à l\u2019emploi du Canadien national \u2014\tM -A David, greffier à I hôtel-de-ville Paul-Emile Demers clem chez l\u2019avocat Chabot.-J Chartier, commerçant de bois et charbon puis député du comté de Samt-Hyacinthe à l Assemblée législative de Québec.Lucien-A Beauregard, comptable à la manufactured -M -Côté gérant puis président de la Caisse Au gré des assemblées Ouverture (Je la Caisse: 5 décembre 1927 L ouverture officielle des opérations de la Caisse aura lieu le lundi fj courant Le bureau sera ouvert les jours suivants les lundis mercredis et samedis de In 30 a 3b de l'après-midi les mardis, vendredis et samedis de 7h 30 à 8h 30 le soir (Conseil d'administration 3 décembre 1 93 h Changement d'heures Il est aussi résolu qu à l\u2019avenir le bureau de la Caisse sera ouvert les soirs (seulement) des lundis mercredis vendredis et samedi ams a v les samedis après-midi (Conseil d administration 20 juillet 1928) L opportunité d ouvrir la Caisse durant le jour est de nouveau discutée et il appert par I augmentation du nombre des sociétaires que I ouverture du bureau le jour Jevient de plus on plus une nécessité Cependant le gérant actuel à cause de son occupation ne peut donner plus de son temps qu'il rie fait depuis une couple d années II s en suit qu il nous faut considérer I engagement d un nouveau gérant Après discussion sur ce sujet la question est laissée sur la table (Conseil d\u2019administration.14 février 1944) On en vient ensuite a la question d engager un nouveau gerant et on profite de la presence de M Brosseau pour le mettre au courant des obligations qu \u2022! aura a remplir ce dormer parait être intéressé et se declare prêt a accepter la charge suivant les conditions établies savoir M Brosseau s engage a tenir la < omptabilité de la Caisse et a ouvrir le pue iu tous les jours ?* fasse connaître de plus en plus parmi nos o ivner et de 'a classe laborieuse (Assemblée generale annuoll.16 décembre 1942) Rencontre d associations Avant cie passer aux conférences M ! abbe Fr g» \u2022 appuyé par M François Adam propose au une somme !\u2022 cent dollars répartie en vingt p«* r t s sociales d** $ 5 1 oit tiree au sort dans les assemblées ries diverses organisations de la ville a l\u2019occ *ision ri un i ourt eu!** \u2022 er qui serait donne par un propagandiste désigne par \u2022 directeurs de la Caisse populaire Adopte (Assemblée générale annuelle 8 décembre 194 8) Un concours i administratior Le chemin de la Caisse M lo président invite les membre a amener de \t)UV£\t\u2022au \u2022 soc m tai\t\tnous d*\tvon: \t>opus\tmômes Uni\t* bonne ugge >tr >n\ta mit t i fl» *ver ! *\ttapi\t,je sem aine t\t?tir le salaire un nv\t»r tan?j>o\t» ir le (if\tîpOÏ\t>er a \u2022« Can ¦-\t1 SOrait r Jf ,ir,ib *\ti aussi tu\ti»* Ifjf* allocutions familiales soient déposées au noms dos enfants pouf 'es habituer a épargner et i* i-f.\u2022< O Wm, jA'yir.! 'Jv '< V- V ».¦ fVSC \\9ut *'« w\\n est\t\u2022 OUr\tn i e\t\tjx ai\t' i O 11 f \\ 1C 4 11\t1 f 1 1 o\ttratéurs Apre\t\tave\t)ir repi\tr is la\tdis\t\tj s s i r\t>n de 1\tassemt )Ié» prêt o\tde\t\u2022nu\t¦ au si\tjjOt r:\tle 1\t\ti » f\td un t\terram r)OUr \tïSt\tf u c\tnon d\tun I\t)Uf\tCit)\tu pc\t\taisse popul\tair\te.e popt\tj la n e de \tH\\\t/rlC\tmthe.\tM Her\t\trn,\tnnn\tP h anc-\ti)f soit par la pre\tse\t' t(\ta u t or\tr o à\tar.\the\t\u2018ter\tle terra\tm de la succc\tl c c » oo\tion\tde M\tA f\thbi\tatt\te.Ir\tjqu' 1 \u2018r\tmain \u201cS?situé < : \u2022\u2022 représentant M le chanoine Philipp» Desranleau qui devait devenir par la suit* évêque de Sherbrooke, occupait alors f*\u2022 ; de procureur général C'est lui qui fut mandaté par Mgr I I véque d aller représenter la ( orporation episci f d »¦ auprès des nouveaux membres de la Caisse populaire de Saint-Hyacinthe, et qui procéda d\u2019ailleurs, avec les promoteurs du projet au choix des fondateurs de la n >uveNe vu per jî
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