Le Courrier de St-Hyacinthe, 7 juin 1978, Saint-Pie en fête 1828-1978
[" ÉDITÉ PAR MERCREDI 7 1828 1978 Saint se raconte À CONSERVER POUR COLLECTION ET RELIURE A VENIR i-V-i J \u2018 'Jl \u2022i W sssss «S-A \u2014 r ¦r -^apik-\t; r-^-T -V= ' ' .WBBBPà- -V:\t' \u2022\u2022 \\'ï «fOi XM ,J, »« \u2022/ ^uçy».as» W1-» \u2022 \u2022 »\tV» asp V., - H(JB .) y HH /¦ * \\msn igga* .\u2022 ; .# SKffeïl mÊÊm- 4 / HKLiÆteH&BKp xjtîf'i' vtr.Tf*' .- - \u2022 r HB iot X\u2019.WTVAn»» >*»!**».ttvF.f XV.¦* î « WaRB* A3%*â Safe1» 9rr.'AMer FACE 2/Historique du Villnge de Soint-Pie/IE Courrier de Soinl-Hyacinthe/Mertredi 7 juin 1978 Saint-Pie fête ses 150 ans et se raconte Riche de 1 50 ans d'histoire.Saint-Pie est aujourd'hui un centre à la fois commercial et résidentiel où l'industrie se développe remarquablement depuis quelques années.Le visage de Saint-Pie a beaucoup changé dans la dernière décennie Des quartiers nouveaux sont apparus, bâtis harmonieusement dans la zone industrielle.La municipalité s'est dotée, en accord avec la paroisse de campagne, d'un service de protection contre les incendies des plus modernes, en même temps qu'elle améliorait son système d'aqueduc en général (l'eau provient du lac sur le mont Yamaska, au pied duquel Saint-Pie s'est installée).Saint-Pie est également réputée pour la fertilité de ses terres, le pittoresque de ses sites de villégiature et les facilités qu'elle offre aux amateurs de pêche, été comme hiver.Au fil de ses 1 50 ans.Saint-Pie a acquis sa renommée grâce entre autres à ses moulins à scie, à farine, à cardes, ses tanneries, ses lainenes.son église, son Couvent et son Collège, ses ponts, ses inondations, ses commerces et ses produits de la ferme.Saint-Pie célèbre donc aujourd'hui ses valeureux pionniers et ses ancêtres bâtisseurs À cette occasion les deux maires de la municipalité du village et de la municipalité de la paroisse s'unissent pour rendre hommage à leurs prédécesseurs qui ont tracé la voie de la prospérité à Saint-Pie Ils souhaitent que ces festivités dont Saint-Pie sera le théâtre pendant deux semaines, soient l'augure heureuse d'un autre 1 50 ans de développement et de progrès.Ils remercient également le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe d'avoir consacré ce cahier spécial à Saint-Pie.une des plus vieilles paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe Place à la fête donc, et place à l'histoire! 1828-1978 Le 26 août 1828, paraissait le décret d'érection canonique de la nouvelle paroisse dédiée à Saint-Pie V, pape, décret signé par Mgr Bernard-Claude Panet, évêque de Québec.% A l'aube de ses 1 50 ans, Saint-Pie, raconte et fête son histoire du 24 juin au 2 juillet 1 978 ffikV/, VïJ'.C, f* w* %}* ! : > .\"V* v /-.*¦ \u2022« ¦%.'.* \u2022, v -J -¦s**- VA * -.T- mzm BP.» » * ¦ - Remerciements Je remercie tous les gens de St-Pie qui ont collaboré â la rédaction de ce cahier, grâce aux documents et photos qu\u2019ils m'ont prêté, en particulier M.Serge Audette et M.L.R.Palardy.Merci également à M.Lucien C.Le François de la Société d'histoire de St-Hyacinthe.Je n\u2019ai pas la prétention d\u2019avoir écrit \u201cl\u2019histoire complète\u2019\u2019 de St-Pie.Cette recherche m\u2019a cependant permis de découvrir St-Pie.C\u2019est la \u201cgrâce\u201d que je souhaite aux lecteurs.Madeleine P.Robitaille LES CAHIERS SPECIAUX A-l UNE EQUIPE DYNAMIQUE À VOTRE SERVICE Contenu rédactionnel: Madeleine Robitaille Publicité:\tJacques Aubin, d.i.a.g.directeur des ventes Léo Paquette, conseiller en publicité Photos:\tRaymond Bélanger\t% Toute reproduction, même partielle ou déguisée est foimellement interdite sans l\u2019autorisation expresse du journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe. Historique du Village de Soin! Fie le Courrier dr Saint Hyacinthe Mercredi 7 |u»n 1 irU.V>c ¦ ¦ ¦ \u2019 v.rf lie Les municipalités de paroisse et de village se sont dotées conjointement d'un Service-Incendie, rue Martin, en 1969.: -s K 9HQ iraiitH «A Mt 1 - «tKËÉ \u2022 K4K MH t-»,i r._T Les bureaux de la \"Ville\u201d de Saint Pie.ruo Notre Dame.Le bureau de Poste, rue de Salaberry.\u2022fclfyij.f SIÜIIIII **ri ave r- \u2022 «th La Caisse Populaire, rue Saint-François.La premiere Caisse fut fondée en 1946 par M.Alfred Benoit.ciissr wruttt M * * ( r » r ¦ i ?\u2022HW La rue de La Présentation, à côté du Couvent, où I ancien et le nouveau se côtoient harmonieusement.\tLa rue Benoit, dans le quartier nouveau, près de la zone industrielle. PAGE 4/Historique du Village de Saint-Pie/Le Courrier de Saint-Hyacinthe/Mercredi 7 juin 1978 1748: Au commencement était la seigneurie Maska.Louis XV roi de France, accordait en 1748 au chevalier François-Pierre Rigaud de Vaudreuil.frère cadet du marquis et officier de sa Majesté, une des dernières grandes seigneuries de la région de Montréal, à savoir la seigneurie Maska.Cependant, le brave militaire, acceptant peu de temps après la charge de gouverneur des Trois-Rivières, en remplacement de Bégon.eut peu de temps à consacrer à ses terres.C'est ainsi que le 25 octobre 1 753.on consigne au Registre, sans plus de respect pour le noble cédant, que \"P.F.Rigaud.Ecuier.a cédé à J.Hyacinthe-Simon Delorme, la terre et concession, en fiefs et seigneurie de Maska\" En toute probabilité M Delorme n'entra sur ses terres qu\u2019au cours de l'été 1 757.fixant sa résidence au lieu dit \"Rapide Plat\" Cette seigneurie qu'il nomma St-Hyacinthe s'étendait sur six lieues de long par six lieues de large (trois de chaque côté de la rivière).En 1 778, Dame veuve Delorme restait avec trois héritiers; Ma rie-Joseph te qui épousa Sieur Dominique Debartzch.Hyacinthe-Marie lequel garda le célibat, et Marie-Anne que la maladie emporta quelque temps après son mariage avec M.Claude Dénéchau Après le décès de la \"seigneuresse\" en 1798.on résolut un partage entre les seigneurs Delorme et Debartzch, pour couper court à tout conflit.Dans son testament.Hyacinthe-Marie Delorme léguait alors sa part à son cousin Jean Dessaulles.En 1852 le partage de la seigneurie entre les héritiers Dessaulles se fit comme suite Sieur Louis-Antoine Dessaulles.l'aîné, reçut le territoire qui compose une partie de Saint-Hyacinthe, la paroisse de Sainte-Rosalie.Saint-Dominique et la partie nord de SAINT-PIE.(Seigneurie Dessaulles - propre) Sieur Georges-Casimir Dessaulles reçut une partie de Samt-Hyacmthe lui aussi, la partie est et sud de la paroisse de Saint-Pie.de Saint-Césaire.et de Saint-Paul, et la plus grande partie de l'Ange Gardien, et huit terres de Saint-Damase sur la rive droite de l'Yamaska (Seigneurie Yamaska).Rosalie-Eugénie Dessaulles.eut les parties Nord.Est des Paroisses de La Présentation et Saint-Hyacmthe-le-Confesseur (Seigneurie Rosalie).Le territoire qui devait être Saint-Pie se trouvait donc sous le droit seigneurial de Louis-Antoine Dessaulles, et de Pierre-Dominique Debartzch (pour la Presqu'île) quand s'élabora l'organisation de cette paroisse.En 1854, on abolit les seigneuries, mais les censitaires continuaient à payer une rente aux propriétaires des seigneuries Enfin, en 1936.le gouvernement provincial, par la voie du ministre T D Bouchard, racheta tous les droits seigneuriaux pouvant exister encore à cette époque Pour se dédommager en partie de cette dette le gouvernement a alors continué pour une période de 41 ans à collecter les rentes seigneuriales, appelées \"rentes commuées\".Le taux était d'environ six sous l'arpent, que les gens payaient avec leurs taxes municipales.1795: L'arrivée des pionniers PREMIERS ÉTABLISSEMENTS AU VILLAGE Vers l'année 1 795, un nommé Beauregard \"La Grosse Tête\", de Saint-Hyacinthe, construisit en bois, un moulin à scies, au rapide du village actuel.C'est le premier édifice de ce genre bâti dans ces parages.Ce Beauregard est aussi le premier qui ait pénétré jusque-là à travers la forêt.Ce rapide a été longtemps connu sous le nom de Rapide Beauregard.Il est ainsi dénommé dans les pièces officielles relatives à l'établissement de la paroisse.Le village n'a pourtant jamais pris ce chevalier d'industrie pour son fondateur.(Dans les archives de la place, il est noté que le dénommé Beauregard aurait bâti \"in fraudem legis\", c'est-à-dire sans autorisation du seigneur, et qu'il dut auitter les lieux en hâte quand le Sieur Delorme fut mis au courant de I affaire.) Les fondateurs du village furent donc les braves pionniers qu'on trouve établis dès 1803.et dont les établissements remontaient peut-être déjà à quelques années.On trouve donc au Rapide Beauregard en 1803 trois colons: Antoine Lucier, J.B.Denonville et Louis Drolet.PREMIERS ÉTABLISSEMENTS DANS LES CAMPAGNES Les batailles qui précédèrent la cession du Canada à la Grande-Bretagne, les secousses qu\u2019éprouva alors le pays, les inquiétudes qui suivirent et durèrent longtemps, n'étaient pas propices à l'entreprise de lointains établissements.L'histoire nous montre les habitants des voisinages dévastés par la guerre, ruinés, ne songeant plus qu'à se réfugier sur leurs terres pour réparer leurs pertes.De Saint-Hyacinthe, on eut bientôt la curiosité d'explorer le pays d'alentour.La rivière \"Masca\u201d était alors la seule voie par où l'on put circuler.C'est en effet par Saint-Hyacinthe qu'arrivèrent les premiers colons, c\u2019est le long de la rivière qu\u2019ils plantèrent leur tente; et de toute la campagne de Saint-Pie, c'est le \"Bas de la Rivière\" qui fut la première habitée.Le premier colon à venir s'y établir est un dénommé David Dyon.en 1795.^\tP/+ y***/*'/y \u2022 J /Si '/\t/x7 *»*>\u2022\u2022 ¦ /\t///£ **\t/»\tS/7t/» s 7^\t^ y S'a.**/ « ¦'*\u2019 /\t, /at+ /
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