Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 1974-10-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" MONTREAL-METRO.20c LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTREAL MERCREDI 2 OCTOBRE 1974, 90e ANNEE, No 235, 160 PAGES, 10 CAHIERS .ABITIBI/COTE-NORD 25ç fi-.m METEO & 0 a , v\tde LA PRESSE' et \u2022 el'n- des services de la P'esse Asc: uAe et de Reuter Fous d':\u2022* le ror/odude-:\tformat! : par * .salières à LA PRESSF sont également réservés \"Courrier de fa deuxièr?e classe \u2022rie\u2022 t nùrr.é-o 1400' Port de re'our garanti I i i * CHÈQUES PERSON^ ACCEPTÉS |l\u201d «50 Fnr,;;j*qfro ,1 X I TARIFS D'ABONNEMENTS livnisan » domicile: lundi au samedi SI 15 SI 00 874-7272 874-7070 874-7030 874-7100 874-7383 INFORMATION GENFRAl! RÉDACTION ÉDITORIAL PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL PETITES ANNONCES \u20acQ .IIUII.I \\ Lundi au vendredi Samedi seulement 035 Grandeurs de 3 x 1 0 a 24 x 48\".élégamment encadrée.ABONNEMENTS PAYÉS D'A VANCE Nombre it semaine* ;= pets or: Lundi au samedi SI3 80 $2760 $55.20 2400\t48 00 910\t1820 13 5?21 874-7111 Commandes NE MANQUEZ PAS CETTE OCCASION UNIQUE! RENDEZ-VOUS AUX ENTREPOTS DE IA GAEERIE ROVAEE \u2022 \u2022 \u2022 du lundi au vendredi 9h a 1 ?h Pour changer ou annuler du lundi au vendredi.9h a 16 3Qh Lundi »u vendredi 1?00 Samedi seulement* 874-7205 Si vous ne pouvez pas commencer tout de suite, demandez le programme de nos cours d eté, appelez! 2055 peel montréal tel 2883111 50 place crémazie montréal tel 387 2566 PERMIS No7X9585 MINISTERE DE l EDUCATION DU QUEBEC far ee orner: Lundi au samedi S26.00 S52.00 S104.00 lundi au vendredi 19.50\t39 00\t78.00 ¦.Samedi seulement 9 10\t18 20\t36 40 GRANDES ANNONCES 874-7300 Détaillants National, Téle-Presse.Vacances, voyages Carrières et professions, nominations SUITE 503 au 5e ÉTAGE 874-7306 1 * Mrmmnm !\u2022 26 «entame» Ciw-Nerd, pr iviee, Peur ï«t reel# è'âbsmi.ainil.nés 6uimui «it «averti in 16 à 11 6 36 IS«ea< 16 à 166) 174-6911 0 40e 874-7320 COMPTABILITE 1420 ouest, rue Sherbrooke (coin Bishop) Tel.: 845-4677 Grandes annonces Petites annonces 874-6892 874-6901 Y 4 â r MONTREAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1974 90e ANNEE - No 235 a 9 A 3 - -t ' Toute la région participe aux recherches pour retrouver Nancy s ¦à i Æ 0 y 1 '¦> ! \u2022-\u2022y.m m : maïs à Elgin, dans le comté de Huntingdon, où quelque 250 policiers québécois et newyorkais aidés Les recherches devraient reprendre en force ce matin, dans une région de boisés et de champs de de chiens poiciers est pour sa part venu prêter main forte aux agents de la Sûreté du Québec et de nombreuses équipes de secours ont été formées.L'esprit d'entraide communautaire s'est également manifesté chez un club social féminin de la région qui s'est occupé, hier, du ravitaillement des bénévoles.Tout ce branle-bas devait reprendre ce matin, après une autre nuit pendant laquelle la température est tombée sous le point de congélation dans la région.La petite Nancy a disparu peu après midi, lundi, alors qu\u2019elle devait aller cueillir des noix dans le bois avec sa mère, dès que celle-ci aurait fini de couper du bois.Nancy, qui aimait se baigner dans la rivière voisine, avait mis son costume de bain et M.Laien-dusse \u2022 l'avait lui-mème aidé a s'habiller.Nancy a etc vue La fillette, qui avait chaussé ses espadrilles noires, portait sur son costume de bain une blouse mauve, un anorak bleu et des pantalons loses.Les recherches ont commencé dans la soirée de lundi lorsqu\u2019une dame qui habite à environ trois milles des Lalcndresse a fait savoir.vers 19 h., à la police, où la disparition du Nancy avait été signalée.qu elle avait vu la petite fille jouant dans un champ.Une centaine de secouristes ratissèrent le voisinage de la maison pendant 90 minutes, à la lueur des fusées éclairantes, avant d\u2019abandonner leurs efforts pour la /mit.Les recherches ont toutefois repris hier matin cl se sont poursuivies pendant toute la journée.Les battues se sont étendues hier à une région de 40 milles carrés, recouverte de boisées et de champs de maïs, les plants de maïs atteignant en cette saison huit pieds de haut.Il y a aussi quelques marécages dans cette région.Plusieurs pistes mènent à la rivière De nombreuses fausses pistes ont d\u2019ailleurs retardé hier le travail des spécialistes de la SQ 'et de la Sûreté de Malone.Une équipe a même découvert près de la rivière où Nancy avait l\u2019habitude de nager ¦r de volontaires tentaient, la nuit dernière.à l'aide de fusées éclairantes, de retrouver une jeune handicapée mentale, Nancy Latendresse, fl ans, portée disparue depuis lundi après-midi.Son père, M.Léo Latendresse.52 ans.un employé de la Voirie provinciale à la retraite que des troubles respiratoires empêchent de participer aux recherches, s\u2019était résigné au pire, hier, lorsqu\u2019il a fait remarquer, éclatant en sanglots.que la température était tombée à 25 degrés dans la nuit de lundi à mardi.\u2018Me suis persuadé qu\u2019on ne la retrouvera pas vivante\u201d, a-t-il dit.alors que sa femme Agnès.4G ans, qui n\u2019a ni mangé ni dormi depuis le début du drame, demeurait silencieuse.M.Latendresse a par ailleurs fait remarquer que la fillette, une petite blonde de trois pieds six pouces qui pèse environ G5 livres, possède l'intelligence d'un enfant de cinq ans, même si elle est âgée de i 1 ans.Les aines sont moins pessimistes \"Elle peut parler et elle comprend quand on lui parle, a-t-il dit.mais je crains quelle ne puisse prendre soin d\u2019elle-même\u201d.Quatre des neuf enfants Laten-dresse vivent encore avec leurs parents, et une autre fille, Stella, 14 ans, est également une handicapée mentale.La famille vit d'ailleurs dans des conditions très pénibles.Les aînés sont cependant moins pessimistes et ils s'affairent à coordonner les efforts des volontaires qui sont venus de toute la région située entre la Rive sud et la frontière des Etats-Unis ainsi que des communautés américaines situées immédiatement outre-frontière.Les volontaires viennent en efjjbt u\u2019Elgin, Huntingdon.Malone.Sainte-Martine.Constable et Kensington.La station radiophonique iTLV, de Valleyfield, collabore aux recherches, alors que la station montréalaise ÇJAD a mis son hélicoptère à la disposition des secouristes.Des policiers américains Le détachement de Malone de ia Sûreté de l'Etat de New York aidé i i\u2019i m ni 8 « I I i ¦ y' 'y:- f: MïsÆbi : ' « El : m « i m y ! i iiS: I \t Sü m m wmm.y E m m xiâ m X- y- y^mdÈÊ X n m Ff, ¦;v i E s y N ' ¦ # .1 * m .1 a# L Ü F I: ' E m P# 1 % fi * m ¦** ; I m : m ÿs K- ## m : ¦ m m i s m# H tsi & r t Wm 1 1 3: m ¦\u2022V 'V m m Ri ss j yg m.h ' §Éj m N 2 % % 1 yM ;v i.a m / y I r- M y I :1S ' I;.',, m La petite soeur de Nancy ne semble pcs trop réaliser ce qui se passe autour d'elle.I g I ' 1 i ¦ 1 Y un chandail ayant appartenu à la fillette, mais un a vite établi que ce chandail avait été laissé à cet i ntiroit plusieurs jours avant la disparition de Nancy.Les chiens policiers ont par ailleurs suivi plusieurs pistes qui menaient à la rivière-, mais les recherches effectuées dans l\u2019eau semblaient établir que Nancy n'y était pas tombée.M.et Mme Latendresse, qui restent assis devant la porte arrière de leur maison délabrée en fixant les bois, espèrent surtout que Nancy ne s\u2019est pas trop éloignée de la région.El comme la petite a très peur des chiens, ils espèrent aussi que les recherches ne vont pas l\u2019effrayer davantage et \u2022 l\u2019amener a s'enfuir.Mais ils espèrent surtout retrouver leur petite fille saine et sauve, car pour eux, jusqu\u2019à nouvel ordre, la vie s\u2019est arrêtée J i \\ #0 .m.m ¦ :Æ WL & i « ï\u201d .' J .: I , ! .f: l m m.i m % - ; photos J.-Y.Letourneau, LA PRESSE La mère de Nancy, Mme Agnès Latendresse, a fondu en larmes.Elle n'a pas mangé ni dormi depuis la disparition de sa fille.Montréal veut décourager le stationnement au centre-ville au profit des transports en commum par Florian BERNARD La Communauté urbaine de Montréal s'apprête à lancer une opération anti-stationnement dans le centre-ville et dans d'autres secteurs de Vile de Montréal en vue d'accroître le nombre des usagers du transport en commun et de décongestionner les rues principales.Cette solution draconienne constitue une première étape dans le but de rentabiliser la CTCUM dont le déficit d\u2019exploitation atteindra, cette année, $37 millions cl $57 millions eir 1975.le nombre de ses voyageurs.Les campagnes de publicité \"J\u2019aime le métro, j\u2019aime l\u2019autobus\" n\u2019ont pas réussi à augmenter sensiblement le nombre des voyageurs.La CTCUM se voit dans l\u2019obligation de passer à la phase active des \"grands moyens\" que plusieurs villes d\u2019Amérique du Nord ont déjà adoptés, soit une série de mesures obligeant les citoyens à 'emprunter les transports publies.La rigueur du climat et les chutes abondantes de neige sont d\u2019autres facteurs qui motivent les dirigeants de la CTCUM à restreindre le nombre des voitures dans le centre-ville.Coût des salaires Le coût de la main-d'oeuvre et des avantages sociaux ne cesse de s'accroître tandis que les revenus demeurent û peu près identiques.En 1973, les salaires ont représenté $71 millions sur des dépenses globales de $96 millions pour la CTCUM.Cette année, les dépenses de la CTCUM ont atteint 8112 millions dont $84 millions en salaires seulement.En 1975, le coût des salaires et des avantages représentera une somme de 893 millions sur des dépenses totales de 8133 millions.A l\u2019heure actuelle, les revenus provenant de la vente des billets d\u2019autobus et de métro ne suffisent même pas à payer les salaires des employés de la CTCUM.En effet, pour 1975.les revenus provenant de la vente dès billets rapporteront environ S70 millions tandis que les salaires nécessiteront des dépenses de S93 millions.Reste une seule solution, celle d'augmenter le nombre des usagers du \u2022 transport ! en commun, même s\u2019il faut \u2022 utilisêr clés moyens draconiens.A l\u2019heure actuelle, les revenus provenant de la vente des billets de métro et d'autobus ne représentent qu\u2019un peu plus de 50 p.cent des argents que recueille la CTCUM, de sorte qu\u2019il aurait fallu augmenter le coût des billets de 3 pour $1 à 4 pour $2 afin d\u2019équilibrer le budget du transport en commun.Le coût à l'unité des billets serait alors passé de 33 cents chacun à 65 cents, ce qui aurait été nettement prohibitif.Les dirigeants de la CUM ont rejeté cette solution, préférant \"globaliser\" le transport en commun dans la région métropolitaine.Adieu aux stationnements Le président de la CTCUM.M.Laurence Hanigan a confié à LA PRESSE que les dirigeants de Montréal ont déjà adopté le principe de ne plus ouvrir aucun stationnement municipal dans le centre-ville.Par ailleurs.Montréal éliminera graduellement les stationnements actuels.Dans un deuxième temps les dirigeants de Montréal tenteront d\u2019obtenir les pouvoirs légaux nécessaires pour contrôler l'exploitation des stationne- ments privés dans certains secteurs de la ville.Un projet est déjà en élaboration à ce sujet.Dès que les prolongements du réseau actuel seront complétés, la CUM entreprendra des démarches pour restreindre le stationnement public ou privé en périphérie du centre-ville, forçant ainsi les automobilistes à emprunter le transport en commun.M.Hanigan estime que c'est la seule façon logique de rentabiliser le transport en commun et d\u2019améliorer la circulation dans les rues de la métropole.Fini les hausses La CTCUM a définitivement écarté tout projet qui consisterait à augmenter de nouveau le prix des billets.Chaque fois que le transport en commun augmente le prix des billets de 1 p.cent, il s\u2019ensuit immédiatement une diminution du public voyageur de 1-4 p.cent, de sorte qu'une hausse de 50 p.cent du prix actuel des billets entraînerait une baisse d\u2019environ 12 à 15 p.cent du nombre des passagers.Or, pour être rentable, le transport en commun doit absolument augmenter .Sgssr sensibles- % tÿ 1 (» fr\\\\ COURS DE FLEURISTE W Informations: 744-2150 % ATELIER DE MONTRÉAL ^5 a © i o © - E Hi (cours donne par Pierre J.Hebert leur de 'TABC du bouquet\") 89 0 0 A» g/ // vous faut absolument un ajustement par des experts.Votre confort est notre premier souci.: am COMMANDEZ MAINTENANT POUR L SANDWICHES ASSORTIS 885 /g O SANDWICHES COCKTAIL $ /fl 5Q g.\tFRAIS DU JOUR\tb\u201e K x\tPOUR VOS RECEPTIONS OE BUREAU OU A LA MAISON m 8 ^ DE 3 JOURS - \u2022 :\ty ' ^».y< .t SPICItl Économisez le chauffage Éliminez la peinture Nous vous fournirons de délicieux hors d'oeuvres chauds et froids, canapes.bouchées, plateaux de celer» et olives plateaux de fromage plateaux de viandes A mix raisonnables GRAND CHOIX DE CHAUSSURES ORTHOPÉDIQUES POUR HOMMES ET FEMMES iS3 ff m PEGROID\u2019S 844-3901 % i s Epargnez m 4075, SAINT-DENIS NOUS LIVRONS PARTOUT A MONTREAL & jusqu'à r PORTES de 2\" VERRE TREMPE FENÊTRES I 1 Plusieurs modèles et couleurs attrayants, pour vous satisfaire.\u2022 CHARGEX ou MASTER CHARGE i \u2022\tChoix do couleurs \u2022\tIsolation parfaite \u2022\tQualité supérieure \u2022\tInstallation par experts \u2022\tGarantie totale \u2022\tBoite en métal \\ intérieures ou extérieures à 3 rainures FENÊTRES BrulE lALDvy I O.D.QPTOMËTRiBTE coulissantes commerciales M 6741, rue SAINT-HUBERf I A deux pas des stations de metro Jean Talon et Mont Royal ESTIMÉ GRATUIT # r.% Modèles réguliers \u2014 modèles Do Luxe PAYEZ EN 90 JOURS sans intérêt B Appelez IMMÉDIATEMENT M' i CANADA ALUMINIUM^ 25 ANS D\u2019EXPÉRIENCE A VOTRE SERVICE 3641 est, rue Fleury Montréal 323-5319 i HEURES DE BUREAU: Lundi au jeudi: 9 h a 6 h Vendredi: 9 h a 9 h Samedi: FERME 1 272-7611 \u2022 7616 G914.Si Hubert, 273 281 3 \u2022 1500 E , Ml Royal, 521-31 64 4029, Ontario, 521-9414 MENTIONNEZ CETTE ANNONCE POUR VOTRE ESCOMPTE A 321-8828 SOIR JOUR \\ V * \u2019 A 4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1974 ' /es PeoPLSS co/Mises >e 2éveuLEHr*a.V /c\u2019eSr FoUM/DABler ae Hoot/e*£*r oe- ROCH DESJARDINS vice-president JEAN SISTO.éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information MARCEL ADAM éditorialiste en chef / liBëSAr/OSSj 2> '/H0éP£MO4NC£- \\ / * & * ii r g W f ai 1 , ,i V m .\u2022.5- * 0 IF # ** at « m# - - :¦¦ ; 1 IF ü &£*?tuer ma $1 ' télophoîo PA La nation est encore à 30% agricole, mais les plans quinquennaux font une large place à l'industrie lourde.Par ailleurs, la Chine ne néglige pas pour autant l'industrie légère.a tout simplement posé Un pays à riche e Une autre abonnée dît son mécontentement Je suis une cliente de Bell Canada depuis environ quatre mois et, croyez-moi, s\u2019il y avait une compagnie rivale offrant les mêmes services, il y a longtemps que je m\u2019en serais dissociée.Les raisons de ma rancoeur ne manquent pas: 1.\tJ'ai dû attendre jusqu'au 'J mai pour qu'on branche mon appareil alors qu\u2019on m\u2019avait assurée qu'il serait installé le 2 mai.L\u2019installation définitive n'a été faite que le 25 mai et encore faut-il mentionner que mon numéro de téléphone correspondait à celui d'une autre abonnée.Cette confusion n'a été éclaircie que le 11 juin: Bell Canada a alors décidé de m'assigner un autre numéro de téléphone.2.\tLe 25 mai, lors de l'installation définitive de mon appareil, le technicien a observé que ma ligne téléphonique était très bruyante et a rapporté cette défectuosité au poste central pour qu\u2019une correction soit faite directement de ce poste.3.\tAujourd'hui (21 septembre) la ligne est toujours dans le même état déplorable: je dois hurler au téléphone pour que mon interlocuteur m\u2019entende.A certaines heures de la journée, le bruit est tel que je dois utiliser un téléphone publie pour faire les appels nécessaires.Plusieurs fois j\u2019ai appelé au service des réparations: les réceptionnistes ont été d\u2019une politesse charmante, m'ont promis que l\u2019on régulariserait la situation directement du poste central ou m\u2019ont demandé d'être à mon domicile entre 2 heures et cinq heures ou entre 6 heures et 11 heures, et ce, à quatre reprises.Aucun technicien ne s\u2019est présenté.4.\tCe matin, une réceptionniste a consulté mon dossier et m\u2019a dit que la réparation ne pourrait être faite avant le 7 octobre 1974.Je considère que mon indignation est justifiée.Depuis quatre mois, j'ai payé environ $50 pour un service de bien piètre qualité.Le mois prochain je n\u2019ai pas l\u2019intention d'acquitter mon compte de téléphone et j'en ai avisé le directeur régional de Montréal.Je sais que je irai aucun pouvoir devant une compagnie qui étend ses tentacules à.travers tout le pays et qui n'a pratiquement pas de concurrent.Je sais que la compagnie vient d\u2019obtenir l\u2019autorisation de hausser ses tarifs malgré les protestations de plusieurs organismes.Pourtant, j\u2019ai encore la naïveté de croire que si tous les clients insatisfaits des services de Bell Canada prenaient le temps de protester auprès des administrateurs de la compagnie ou encore faisaient connaître leur insatisfaction au grand public, cela pourrait améliorer notre sort.J'ai \"deux cennes\u201d de pouvoir face aux millions de la compagnie: j'ai décidé de les jouer.J'ose croire que d\u2019autres clients de Bell Canada en fe- étapes.parallèles à son évolution politique: de 1949 au grand bond en avant de 1958: puis, après trois années difficiles, la période allant de 1962 à la révolution culturelle; et enfin, de celle-ci à maintenant.Une dizaine d'années de développement à la soviétique accordant la priorité absolue à l'industrie lourde, ont été suivies, après l'el-tort démesuré, mais incohérent, du grand bond en avant, d'un réajustement.rendant son importance à l'agriculture, puis, après la révolution culturelle, les deux secteurs se sont développés de façon sensiblement parallèle.La méthode utilisée dans cette troisième étape, ingénieuse et typiquement chinoise, a consisté, en soulageant l'Etat d'investissements trop coûteux, à pousser les provinces et districts à créer sur place de très nombreuses mines, usines fabriques et centrales électriques de petite et moyenne importance.Contrairement aux hauts-fourneaux de poche de 1958, qui avaient été un échec retentissant, ces petites unités qui ne coûtent rien à l'Etat contribuent de façon remarquable à la production globale:\telles livrent actuellement, par exemple, plus de la moitié des engrais et la moitié du ciment produits en Chine.Quelque 50.000 petites centrales produisent de l'électricité.La planification s'est exprimée en quatre plans quinquennaux : 1953-1957, 1958-1962, 1966-1970, cl le plan en cours.1971-1975.Le deuxième plan, bouleversé par le grand bond en avant, a abouti en 1960-1961 à une forte récession i baisse de 30 pour cent de la production industrielle), aggravée par l'interruption de l'aide soviétique et par des catastrophes naturelles.Pendant les quatre années suivantes, il n'v a pas eu de plan.Durant le troisième plan, les désordres de la révolution culturelle ont.en 1966 et 1967, amené une nouvelle récession i baisse de 18 pour cent de la production industrielle i.Toutefois, le grand bond en avant comme la révolution culturelle, tout en désorganisant un moment la production, ont par ailleurs fortement favorisé la déconcentration des investissements et des industries.La Chine populaire n'a pratiquement plus publié de statistiques précises depuis 1957, aussi les estimations occidentales de son développement sont-elles assez approximatives.L'expansion a été très importante pendant la première décennie, le volume de la production industrielle triplant à-peu-près durant cette période.La croissance s'est ensuite ralentie, mais en devenant plus équilibrée, selon le mot d'ordre lancé en 1962.de prendre l'agriculture comme base, et l\u2019industrie comme facteur dirigeant.DEMAIN : Changement et continuité A l'occasion du 25e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.LA PRESSE publie une série de cinq articles sur le premier quart de siècle de ce grand pays devenu un grand État.L\u2019auteur.Serge Ro-menskg.de l'AFP.après avoir traité hier de l'aspect politique, aborde aujourd'hui le bilan economique de cette tranche de l'histoire.par Serge Romensky de l'Agence France-Presse A MEILLEURE façon d\u2019aborder un bilan économique de la Chine populaire, 25 ans après sa fondation, est peut-être de regarder son assiette à midi et de la multiplier mentalement par huit cents millions.Car c'est un fait que le pays où.en 1920 encore, une sécheresse pouvait faire mourir un demi-million de personnes, nourrit actuellement une population qui est passée, depuis 1949.de 500 millions à quelque 800 millions.La production de céréales en 25 ans.a plus que doublé.tandis que la population augmentait de 00 pour cent.C'est un fait aussi que la Chine qui.dans les meilleures années d'avant 1949, avait produit 02 millions de tonnes de charbon, moins d'un million de tonnes d'acier.300.000 tonnes de pétrole, a multiplié ses quantités en un quart de siècle, au moins par six pour le charbon, par vingt-six , pour l'acier et par cent soixante-dix pour le pétrole.La production d\u2019énergie électrique a été multipliée par neuf ou dix.La Chine des paradoxes La seule ville de Pékin, où.selon l'agence Chine Nouvelle, on ne fabriquait même pas de valves pour roues de vélo en 1949, fournit maintenant chaque année, en valeur, plus de produits manufacturés que toute la Chine de l\u2019époque.La Chine populaire a une industrie nucléaire depuis 1957.année ou elle a construit son premier micro-scipe électronique, elle possède la bombe atomique depuis 1964.la bombe à hydrogène depuis 1967.et a lancé son premier satellite artificiel en 1970.Pour ta n t, on voit encore, à Pékin, davantage de triporteurs et de charrettes à âne, que de camions.L\u2019agriculture est très peu mécanisée.La productivité des usines, comparée à l'Occident, est faible: la Chine populaire est encore, officiellement un pays sous-développé, où le revenu annuel par habitant est de l\u2019ordre de 160 dollars américains.Le paradoxe d'une Chine à la fois riche et pauvre est celui d'un pays où les paysans constituent quelque 80 pour cent de la population.les voies de communication sont insuffisantes et l'industrie lourde encore trop faiblement cl inégalement développée, mais qui dispose d'énormes réserves en ressources naturelles et en rnain-d\u2019oeuvre.Les étapes du développement Le développement de la Chine populaire a connu Irois grandes ront autant.Qui sait?Peut-être que les \"patrons\u201d de Bel! Canada lisent le journal!.L Denise ROBERT, 6 mois pour l'installation d'un téléphone ! Bien des gens seront surpris d'apprendre qu'en 1974.en banlieue de Montréal, à Ville La Salle précisément, des rues complètes sont privées de service téléphonique! En effet, notre grande et bonne compagnie Bell se montre beaucoup plus empressée pour obtenir la majoration de ses taux que pour maintenir la qualité de son service dit \"essentiel et inégalable\u201d.Croyez-le ou non, sur la 75e Avenue, entre autres, nous attendons impatiemment que l'on vienne installer un téléphone depuis 6 mois ! Nous sommes réduits à communiquer avec nos parents et amis par la poste comme au temps de nos ancêtres, ou encore, il nous faut courir au bout de la rue où, oh miracle ! se trouve un téléphone installé dans la maison modèle de notre nouveau développement.i Ajoutons que cette maison est sous clef une heure sur deux).Voilà les \"excellents\u201d services de la Bell, qui n'a pas même la courtoisie de nous prévenir de cette situation ni encore moins de s'en excuser auprès de scs \"aspirants-abonnés\u201d.Quand nous avons de jeunes enfants et un mari absent durant le jour la situation est inacceptable et inquiétante car une urgence est toujours à craindre.A la Bell, on nous répond que nous aurons un téléphone le mois prochain seulement car il y a trop de construction à Ville La Salle.Notez bien que ce refrain nous est répété depuis 6 mois à chaque fois que nous essayons d'obtenir des informations.Mireille MASSICOTTE, Ville La Salle.) Il est à souligner aussi que.contrairement à d'autres pays socialistes.la Chine Populaire n'a jamais négligée l'industrie légère, ce qui a maintenu un marché intérieur constant.aux prix très stables, et permis de gagner par l'exportation de préciseuses devises.Des \"oubliés\" sur la liste électorale J'habite le district électoral St-Louis.et je crois de mon devoir de citoyenne d\u2019informer les autorités municipales et les électeurs de ce district de la manière peu orthodoxe dont p été effectuée, dans notre secteur, l\u2019énumération en vue des prochaines élections.Au début de septembre, les énu-mérateurs ont affiché dans le lobby tic la vaste maison de rapport où \u2022 je réside un avis à l\u2019effet qu'ils procéderaient à l\u2019énumération entre fi et 9 heures du soir, du 2 au G septembre.Or.au cours de cette période, je n'ai pas vu l'ombre d\u2019un énumérateur, et comme résultat, je ne suis pas inscrite sur la liste électorale, bien entendu.Je me suis adressée au Bureau de district où on m\u2019a répondu, bien candidement, qu\u2019étant donné le grand nombre d'immigrants n\u2019ayant pas droit de vote, occupant le building, les énumérateurs avaient jugé trop long et inutile de frapper à chaque porte, pour faire l\u2019énumération et avaient tout simplement demandé au concierge de leur désigner, parmi les locataires, le nom des personnes susceptibles de pouvoir voter, et n'avaient visité que ces personnes.De son côté, le concierge nie que les choses se soient passées ainsi.Où donc est la vérité.dans cette affaire?Les énumérateurs n\u2019auraient ils pas plutôt consulté le panneau portant le nom des locataires, installé dans le lobby et, à la consonance des noms, jugé de l'éligibilité à voter des gens?Si ce procédé a été employé pour faire l'énumération dans les nombreuses autres maisons de rapport du district, on peut se demander combien de personnes sont frustrées.ainsi, de leur droit de vote, quand on sait que plusieurs d'entre elles sont néo-canadiennes et peut-être peu familières avec les démarches à faire afin de faire corriger la liste électorale.On peut également douter du sens des responsabilités et de la compétence de ces énumérateurs qui ont décidé, dans leur grande sagesse, que toute personne dont le nom a une consonance étrangère n\u2019avait automatiquement pas droit de vote.(Mon mari est iranien, mais savaient-ils s'il n'était pas naturalisé et si je n'étais pas moi-même canadienne française .) Ainsi, à cause de ces gens dont le temps semble trop précieux pour qu'ils veuillent le \u201cperdre\u201d à accomplir un travail qu\u2019ils se sont engagés à faire, je dois, comme beaucoup d'autres personnes, \u201cperdre\u201d du mien pour aller me faire inscrire, afin de pouvoir exercer un droit que je possède au mémo litre que ces irresponsables.Je prie donc les électeurs de St-Louis de vérifier s'ils sont inscrits sur les listes électorales, et s'ils ont été \u201coubliés\u201d, de faire le nécessaire afin de pouvoir voter .malgré les énuméra leurs.Marceline ES'HAGHI, 3(501, rue Sainte-Famille.Montréal.TERMES FACILES PAYEZ EN 90 JOURS PAS D'INTÉRÊT OFFRE SPÉCIALE POUR SEPT JOURS ACHETEZ MAINTENANT ET EPARGNEZ! r 2FF il DE RABAIS AUVENTS DONNEZ A VOTRE MAISON UNE MAGNIFIQUE APPARENCE D'ACCUEIL POUR TOUJOURS lie FIBRE DE VERRE TRANSLUCIDE : et ^ALUMINIUM pour j-, I \u2022i rS1 BALCON $ 23 95 Installation comprise dans Montreal et la region métropolitaine rhiriin INSTUlf LONGUEUR 96\" \u2014 PROJECTION 48\" \u2014 PENTE 26\" LES AUVENTS PLUS PETITS SONT MOINS DISPENDIEUX VOTRE CHOIX DE 14 COMBINAISONS DE COULEURS EN ALUMINIUM ET 10 FIBRE DE VERRE' o FAITS SUR MESURE ® GARANTIE MORRIS DEPUIS PLUS DE 49 ANS MARCHANDISE SATISFAISANTE OU REMPLACEE SANS FRAIS Le pilote ne parlait pas le français N'nttendez pas que la pluie ruine vos balcons et portes et que la neige et la glace bloque vos portes Profitez de cette vente de 7 jours pour obtenir une protection a l annee contre les intempéries avec de magnifiques auvents MORRIS et faites de votre maison l'envie de votre entourage Seulement les auvents MORRIS permanents sont dessines et fabriques entièrement au Quebec, par des Québécois pour nos climats rigoureux, possèdent les meilleures caractéristiques et en plus de nombreux nouveaux perfectionnements spéciaux.Permettez nous de vous donner une demonstration gratuite et un estime sur nos auvents de meilleure qualité pour vos fenetres.portes, entrees, balcons, magasins, etc dans un choix de styles et de couleurs qu'elle ne répondait pas à ma question mais, une deuxième hôtesse.également canadienne-française, qui était plus gentille et qui semblait, elle, être un peu plus fière de sa langue maternelle, m\u2019a dit qu'il était très difficile d'engager des pilotes francophones.il est peut-être difficile d\u2019engager des pilotes parlant français: je ne sais pas.Il est peut-être possible aussi que vos politiques d'embauche rendent difficile aux francophones l'accès au poste de pilote: je n'en sais rien.Peu importe, il est tout à fait INCONCEVABLE qu'un pilote», s\u2019adresse aux passagers uni- AIR CANADA Service des Relations publiques Montréal Lors d'un récent voyage ( 15 septembre 1974), de Rouyn-Noranda vers Montréal via Val-d'Or, vol no 558 par Air Canada, le pilote s'est adressé aux passagers uniquement en anglais.Je me suis informé à une des hôtesses pour savoir si, par hasard, le pilote était unilingue anglais.Cette çaise, me dit de façon arrogante qu'il y avait des Canadiens français qui ne parlaient pas anglais.Je lui ai dit à ce moment.q uemenl en anglais lors d'un voyage à l'intérieur même du Québec.où il y a 80.7% de francophones, 13.1% d\u2019anglophones et 6.2% d'usagers d\u2019autres langues (pourcentages fournis par \u201cCommunication Québec\u201d et tirés rie V'An-nuaire du Québec\u201d 1973, publié par le ministère de l'Industrie et du Commerce).D\u2019ailleurs, je n\u2019ai pas été le seul des passagers à m\u2019opposer à cette situation exaspérante qui.j'espère, sera évitée à l\u2019avenir.ESTIMATION GRATUITE I 111 342-3800 SOIR 737-1960 ÏWWà g ANCIENNEMENT SUR COTE DE LIESSE MAINTENANT 1 UN SEUL ENDROIT « MONTREAL 1 5479.AVENUE ROYALMÛUNT.V.M.R.mi hôtesse canadiennc-fran- Succursale â Quebec 263.lue Saint Paul Denis VIENS, Sherbrooke.(1 Vj rue à l\u2019ouest de Decarie et de la Savane) Tel 692 2127 'I A 6 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1974 Québec doit imposer la formule Rand - .¦ ¦ ïttSll âÉl'\"! Pn ; ' \\ .v\\: f a : m -IT , i K À .Æ $ t \u2014 Marcel Robidas yv-.- : 4 \\ ' Qualifiant de \u201cridicule\" le rapport Dufresne sur le conflit de la United Aircraft, le maire Marcel Robidas de Longueuil a réclamé, hier, une intervention véritable de la part du gouvernement du Québec dans ce conflit qui croupit depuis plus de neuf mois.Le premier magistrat de Longueuil, qui avait convoqué une conférence de presse pour annoncer son intention de briguer à nouveau les suffrages à la mairie de Longueuil a précisé qu'il \u201cest important que le gouvernement intervienne, non pas en envoyant des enquêteurs sur place, mais en imposant des conditions de retour au travail\u201d.\u201cParmi ces conditions, a affirmé M.Robidas, l\u2019application de la formule Hand m\u2019apparaît comme évidente et le gouvernement devrait l\u2019imposer à la compagnie multinationale.\u201d M.Robidas, qui a appuyé les grévistes dès le début de leur lutte, a précisé que depuis 1967, la United Aircraft avait tout fait pour annihiler le syndicat.Le maire a souligné que le conflit qui perdure à la United Aircraft constitue l\u2019un des points qui l'ont amené à réviser son intention, qu'il avait d\u2019ailleurs annoncé il y a plus de six mois, de se retirer de la vie publique pour vaguer à ses occupations personnelles.; - - À'.; ; ¦ - \u2022-/ \u2022 \u2018\u2018 ¦ > ma mi .te : Il ; ta y ; ¦ * : 9.3# fc:y; j ¦ e»v.-.V- :-èF5 , I M ' s py.- '40 wm mg.' \u2022 Y\u2018-f .r '-\u2022'V'r; \u2018'¦WtWwM # v: * MF r- ** &ü \u2019 F i».¦\u201c\"î-æl m IB § - ¦ \u2022Y.ri g:- ¦ ÎYh ffMimiw photo Denis Courville, LA PRESSE Avec ses corcosses d'automobiles fumantes, ses grévistes et ses policiers, le boulevard Marie-Vicforin, devant les chantiers de la United Aircraft, à Longueuil, faisait penser, hier matin, à la violence qu'a connu Sorel, au début des années 40.H so United Aircraft: la limite du syndicalisme Woodcock n'a-t-il pas promis son appui entier aux grévistes?\"L'internationale\u201d n e verse-t-elle pas S30.chaque semaine, à tout gréviste célibataire, $33 à celui qui est marié et $40 à celui qui à des entants?Un S40 \"non remboursable\" a déclaré tout lier un porte-parole des TUA.Et qui vient s\u2019ajouter au \u201cfonds de dépannage\" du syndiat local, formé des contributions que reçoivent les grévistes et des recettes de la vente des croix et des fleurs-de-lys de fer forgé que fabriquent les syndiqués.Au-delà de cette aide financière, qui ne s'est jamais démentie, les TUA, en pratique, ne peuvent rien faire.Quant à la FTQ.à laquelle ces syndiqués sont affiliés, elle \u201cmobilise\u201d ses troupes pour une manifestation monstre le 29 octobre, date qui pourrait être avancée.Mais à part des incidents comme ceux d'hier matin et d'autres moyens d'intimidation, à part des manifestations et des déclarations, à part des collectes et des prestations, le mouvement syndical ne semble pouvoir aller plus loin pour forcer la compagnie United Aircraft à négocier.Après tout, cela n'est pas tellement surprenant.Même l'enquêteur spécial du gouvernement.Pierre Dufresne, n'a pas réussi à faire fléchir la compagnie.Pierre VENNAT Même s'il ne l'avoue pas.le mouvement syndical semble complètement incapable de régler le conflit de la United Aircraft.Au-delà des manifestations, des déclarations d'appui et du paiement des prestations de grève, il semble bien que l\u2019on soit à bout de formules.Peut-être justement parce que la United Aircraft n'est pas une compagnie qui fait affaire directement avec le consommateur et qu'on ne peut tout simplement pas lancer une campagne du genre \"boycottez les hélicoptères\" ou \"boycottez les réactés de United Aircraft\", comme on pourrait le faire contre une compagnie de cigarettes.de bière, de liqueurs douces ou tout putre objet de consommation courante.C'est pourquoi aucune mesure de pression ne semble avoir été pensée contre le siège social de la United Aircraft Corporation.d'Ea~t Hartford, au Connecticut et l'appui tangible des syndiqués américains ne dépasse pas le paiement des prestations de grève.Une série de téléphones, hier, au siège des Travailleurs unis de l'automobile, à Détroit, à celui du siège québécois des TUA, à Montréal, et au local de grève, a permis de le cons ta- JUSCUfin MONTREALAIS uNiTCP Ife pas SUITE DE LA PAGE A 1 des logements où les occupants étaient absents, refusaient d'ouvrir la porte ou.s\u2019ils le faisaient, ne voulaient pas qu'on les inscrive sur les listes.Les rapports des énumérateurs indiquent que la majorité des personnes qui ont refusé de répondre aux questions ont invoqué le manque d'intérêt envers les élections municipales.Rien dans la loi électorale montréalaise, en effet, n\u2019oblige une personne à se faire inscrire sur les listes d\u2019électeurs.Dans tous les districts également, les énumérateurs, malgré deux ou trois visites, se sont heurtés à des portes irrémédiablement closes derrière lesquelles ils percevaient des bruits, voyaient de la lumière.Dans ce dernier cas, il est difficile de faire le partage entre les personnes réellement absentes du foyer et celles qui n'ont pas voulu ouvrir la porte.Ces 27,014 logements sont regroupés sous le titre général des \u201crésidents absents ou qui refusent de répondre\u201d.Les copies des listes électorales seront mises à la disposition du public dans chaque district dès demain, et les séances de révision se tiendront entre le 15 et le 19 octobre prochain.Le samedi 19 octobre sera le dernier jour pour se faire inscrire sur les lis- WOUS « r*./ FAüDMirPAÇ
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.