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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1976-03-31, Collections de BAnQ.

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[" économie G \u2022 j MERCREDI 31 MARS 1976 ET FINANCES Air Canada et entreprendront performances CP Air des négociations Les maisons se vendent mieux SELON le Chambre d'immeubles de Montréal, il y a eu plus de 3.000 ventes immobilières en janvier 1976 qu\u2019à la période correspondante en 1975.¦ Les transactions enregistrées en janvier 1976 ont atteint le chiffre de 7.661 comparativement à 4,336 en janvier 1975.La valeur des ventes s'établit à $307,484,508 cette année comparativement à $189,862.486 en 1975.Sur Vile de Montréal le nombre des transactions est passé de 1,952 à 8,858.Ce qui représente en va-1 e u r respectivement $122,57»,866, $223,425.937.Sur la Rive nord, les ventes ont aussi, sensiblement augmenté pour atteindre 1.107 ($22,089,380) comparativement à 300 ($5,685,538).Sur.la Rivt sud, on a enregistré, en revanche, un léger déclin avec 852 ventes ou $23,064.360 contre 1,103 ventes représentant une valeur de $34,865,268 en janvier 1975.A Laval, rien n\u2019a bougé: 506 ventes #'une valeur de $20,164,560 comparativement à 561 d\u2019une valeur de $19,653.311.Hausse également dans la section nord de Montréal, à Pierrefonds, Pointe-Claire, Beaconsfield et Kirkland.A Sainte-Rose, le nombre de transactions a augmenté sensiblement alors qu\u2019elles ont connu une diminution à Chomedey.\u2022 \u2019 AIR CANADA a annoncé hier qu\u2019elle avait demandé à la Commission canadienne des transports la permission d\u2019augmenter ses tarifs sur les vois transatlantiques et sur les vols entre le Canada et les Caraïbes à partir du premier mai.Air Canada a précisé que les augmentations sur les vols transatlantiques seront de 8 pour cent pour la première classe et les excursions de 14 à 21 jours.La hausse sera de 5 pour cent pour les excursions de 22 à 45 jours.Les billets en classe économique seront augmentés de $21 pour les vols hors saison alors que les billets achetés pendant la période de pointe coûteront $22 de plus.Air Canada a ajouté que les nouveaux tarifs, s\u2019ils sont approuvés par la commission, expireront à la fin d\u2019octobre.Les voyages de groupes et pour les jeunes augmenteront de 8 pour cenL Par ailleurs, les nouveaux tarifs pour les vois vers les Caraïbes seront sujets à approbation des autorités locales.La hausse désirée dans ce cas est de 3 pour cent pour les billets en classe économie et entre 3 et 5 pour cent pour les billets de première classe dépendant de la destination.par Clive BAXTER Financial Post News Service Si cela se passe bien, la voie sera ouverte pour discuter des méthodes de vente pour les liaisons internationales.Sur ce point également, M.Gray a parlé ouvertement des défauts qu\u2019il voyait chez Air Canada et qu'il aimerait voir disparaître.\u201cSi quelqu\u2019un à Toronto veut se rendre à Tokyo ou à Hawaii, Air Canada lui vend naturellement un billet jusqu'à l'extrémité de la ligne desservie par Air Canada, et lui fait finir le trajet sur Japan Air Lines ou quelque autre transporteur.Cela coûte au Canada des millions de dollars en revenus.La même chose se produit dans l\u2019autre sens.Air Canada a un bureau à Tokyo qui vend des billets sur Japan Air Lines jusqu\u2019à Vancouver pour prendre la correspondance sur Air Canada.C'est ridicule ! \u201d Mais comme M.Taylor le souligne rapidement, c\u2019est exactement ce que fait CP Air en Europe : \u201cElle vend des billets à Paris pour Montréal sur Air France avec correspondance sur CP Air.Vous ne les verrez jamais vendre des billets sur Air Canada.L\u2019autre question importante des discussions sera celle du partage des lignes internationales.Pendant des années.Air Canada et CP Air se sont débattues pour obtenir des lignes pour n\u2019importe quelle destination.uniquement dans certains cas pour accroître leur prestige l\u2019une par rapport à l'autre.Pour les deux nouveaux directeurs, ce genre de concurrence semble être devenue chose du \"passé.Aucun d\u2019entre eux n\u2019a manifesté de l\u2019enthousiasme pour l\u2019expansion de leurs réseaux respectifs, et tous les deux semblent disposés à négocier des échanges de liaisons.Là aussi.M.Gray a formulé certaines propositions: \u201cNous nous sommes concentrés sur l'Amérique latine, dit-il.Cela signifie que nous voulons le Brésil et le Venezuela.Mais Ottawa a donné le Venezuela à Air Canada et déclaré qu\u2019elle pouvait partager le Brésil.Nous voulons ces deux pays et nous sommes prêts à les échanger pour autre chose.\" M.Gray n\u2019a fait aucune déclaration publique, mais a laissé entendre que certaines lignes de l\u2019Atlantique pourraient faire l\u2019objet de l\u2019échange.Amsterdam, Lisbonne, Madrid, Rome, Athènes et Tel Aviv pourraient être les lignes envisagées.Air Canada abandonnerait-il le Venezuela et le Brésil pour deux de ces lignes?Ol 11 est impossible pour le moment de répondre à ces questions, pour toutes?M.Taylor, probablement, montrera de la bonne volonté au sujet du pai-tage des lignes internationales si c\u2019est à i\u2019avantage des deux compagnies.\u201cNous avons déjà certains arrangements, dit-il.Prenez le cas des Lignes polonaises qui assurent la liaison entre Varsovie et Montréal.Nous n\u2019avons pas de ligne.Mais nous percevons une redevance pour compenser.Nous recherchons des arrangements intéressants, non pas le prestige.Et cela nous amène à la dernière ' question, la plus délicate.CP Air est limitée à 25 p.c.des lignes transcontinentales.Elle veut davantage et de toute urgence.Air Canada ne veut rien lui céder.Mais y aurait-il un moyen qui permettrait aux deux compagnies de coopérer et de se partager lignes et revenus d\u2019une façon qui rendrait leurs services beaucoup plus efficaces ?Peut-être comme l\u2019arrangement par lequel Air Canada et British Airways se partagent également tous les revenus des lignes Canada-Grande-Bretagne?Pourrait-on établir un arrangement qui profiterait à la fois à Air Canada et à CP Air, qui réduirait le nombre des vols et remplirait les avions ?Un tel accord n'est pas encore fait mais les discussions des prochains jours seront déterminantes sur l\u2019avenir des rapports entre les deux grandes compagnies canadiennes.:W- II Les présidents d\u2019Air Canada et de CP Air vont avoir très bientôt des discussions en tête à tête qui pourraient se révéler très importantes.Cela pourrait être en effet on pas capital vers la coopération entre les deux grandes entreprises de navigation aérienne, coopération susceptible de revêtir dans l\u2019avenir une grande importance pour tous les Canadiens.Ou bien ce pourrait être un échec complet.U % Le président Claude Taylor d\u2019Air Canada et le président Ian Gray de CP Air ont beaucoup de choses en commun.En premier lieu, ils ont tous deux pris leurs fonctions relativement récemment et tous deux ont hérité de la direction de compagnies dont les bénéfices sont en baisse.Les pertes d\u2019Air Canada en 1975, pas encore annoncées, devraient dépasser les douze millions, et CP Air a perdu $9.200,000 MM.Taylor et Gray ont reçu des instructions identiques : commencer à rendre leurs entreprises rentables.L\u2019autre facteur important, est qu\u2019ils sont de vieux amis.Pour la première fois, il n\u2019y a pas d\u2019animosité personnelle évidente entre les patrons des deux grandes compagnies aériennes canadiennes.Les deux hommes aborderont probablement d\u2019abord le problème relativement simple du chevauchement des lignes et des moyens de l'éviter.M.Gray a déjà fait des déclarations à ce sujet.Il a dit.par exemple, qu\u2019il était souhaitable que les compagnies n\u2019aient pas chacune un bureau dans « un même territoire, en particulier à l\u2019étranger.Mais ce problème est somme toute mineur.\u201cNous devons également songer à fusionner nos services mécaniques, a dit M.Gray.Par exemple, CP Air pourrait peut-être assurer l\u2019entretien de tous les Boeing 727 des deux compagnies, et Air Canada pourrait s\u2019occuper des 747.Nous avons réalisé certaines choses dans ce domaine, mais nous pouvons faire plus.\" M.Claude Taylor sera disposé à étudier celle possibilité de plus près, mais il va avertir M.Gray qu\u2019ils devront avoir des discussions avec les syndicats pour pouvoir appliquer tout accord ' ri: L-y a .\" ' : ; La lutte reprend pour l'achat de Westinghouse : Le papier-journal est de nouveau en demande ! i i Dans les mois qui suivent les inventaires s\u2019amenuisent alors que l\u2019industrie canadienne devient le théâtre d\u2019un des plus graves et plus coûteux conflit de son histoire.En décembre, plus de 25.000 travailleurs.tous membres du Syndicat canadien des travailleurs du papier sont alors en grève.L\u2019industrie est réduite à rythme de production égal à 40 pour cent de sa capacité, palier qui n\u2019a d\u2019équivalent dans toute son histoire, même au plus creux de la crise de \u201929.Les inventaires nord-américains, qui totalisent 1,025.000 tonnes à la fin de février, reflètent cette carence de la production, fis constituent toutefois une quantité suffisante pr -rencontrer la demande des piu-ehains 32 jours.Mais cette demande, surtout celle se fait plus pres- immédiate line de l'activité ce pays.Les travailleurs du papier ont repris leurs occupations habituelles et il ne fait aucun doute que la production et la vente de papier journal canadien va s\u2019accélérer au cours des prochains mois.La consommation américaine de papier journal est nettement à !a hausse en février avec une augmentation de près de 6 pour cent \u2022sur l\u2019an dernier.par Georges GRATTO^ La production de papier journal a connu en février un rebondissement prononcé alors que l\u2019ensemble des compagnies canadiennes a fonctionné à 67 pour cent de leur capacité maximale.Les ventes de papier journal qui atteignent un peu plus de 800.000 tonnes pour les deux premiers mois accusent cependant un retard de 44 pour cent sur les chiffres de l\u2019an dernier, alors que les usines produisaient à pleine allure.Les statistiques publiées hier par l\u2019Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers font également état de la situation des inventaires et de l\u2019état de la consommation américaine.A la même époque l'an dernier les consommateurs américains de papier journal achetaient tout ce qu'ils pouvaient trouver en anticipation d\u2019un été chaud au chapitre des relations de travail au sein de l\u2019industrie canadienne, son principal fournisseur.En février de l\u2019an dernier, les consommateurs disposaient d\u2019un stock légèrement supérieur à 1,500,000 tonnes de papier journal, et l\u2019accumulation s\u2019est ainsi poursuivie jusqu'en juillet pour se chiffrer à un peu plus de 1.800,000.de quoi satisfaire une consommation normale pendant plus de 60 jours.elles une transaction du même type.C\u2019est ici que l'histoire se complique en raison de l\u2019intervention de l\u2019Agence fédérale d\u2019examen de l'investissement étranger, créée quelques mois auparavant et chargée de conseiller le gouvernement qui se réserve le droit final de permettre ou d\u2019interdire le passage d\u2019entreprises canadiennes sous le contrôle de capitaux étrangers.La transaction ayant été interdite, sur recommandation négative de l\u2019agence de tamisage qui y voyait un inconvénient pour le Canada, une autre compagnie, canadienne celle-là, GSW s\u2019offrait à acheter ce que Westinghouse avait voulu vendre en vain à WCI.Une lettre d\u2019intention était signée par les deux compagnies en octobre 1975.La vente aurait pu être bâclée rapidement si Westinghouse Canada avait été en mesure de livrer en même temps que celte partie de ses actifs, la marque de commerce qui ne lui appartenait déjà plus.Loin d\u2019accepter de céder à son rival le droit d\u2019utiliser la marque Westinghouse, WCI décidait plutôt de revenir à la charge en formulant une nouvelle offre d\u2019achat à Westinghouse Canada.Comme la précédente, cette proposition devait, avant de se traduire par un acte de vente, obtenir l\u2019approbation du gouvernement fédéral.C\u2019est justement cette décision qui a été rendue publique hier à Ottawa et qui, une fois de plus, empêche WCI Ca- par Pierre GRAVEL Suite à la volonté du gouvernement fédéral d\u2019interdire la vente par Westinghouse Canada de sa division d\u2019appareils électroménagers à White Consolidated Industries (WCI) Canada, le président de G.S.W., M.Robert A.Stevens, a fait part hier à LA PRESSE de son désir de reprendre immédiatement les pourparlers sur le même sujet avec Westinghouse.Cette décision finale du Conseil des ministres, annoncée hier à Ottawa par le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Don Jamieson, a causé quelque surprise puisqu\u2019en janvier dernier, un porte-parole de l'Agence fédérale de tamisage des investissements étrangers avait laissé entendre que les chances de voir bientôt cette transaction se conclure n\u2019avaient jamais été aussi grandes.Il s\u2019agit peut-être cette fois de l\u2019a-vant-demier chapitre d'une histoire compliquée qui a débuté aux Etats-Unis à la fin de 1974.C\u2019est à ce moment que WeiHo-ghouse Electric Corporation a cédé à While Consolidated Industries, de Cleveland, la totalité de son secteur de fabrication d\u2019appareils électroménagers de même que la propriété exclusive et universelle de la marque de commerce Westinghouse sur ce genre de produits.Tout naturellement, les filiales canadiennes des deux compagnies américaines ont résolu d'effectuer entre nada de compléter ici un marché conclu il y a deux ans aux Etats-Unis.Les réactions à la déclaration du ministre Jamieson ne se sont pas fait attendre.Le président de WCI.à Cleveland.M.Eduard S.Reddig, a déclaré que, suite à cette décision du gouvernement fédéral, sa compagnie produira quand même et vendra au Canada des appareils électroménagers qui porteront la marque Westinghouse.Il n\u2019est pas question de céder à qui que ce soit le droit de se servir de cette marque: \"Nous avons payé S60 millions à Westinghouse et une part de cette somme représentait notre droit de nous servir de cette\u2019 marque de commerce au Canada.Nous allons exercer notre droit.\"' Pendant encore 18 mois, Westin-house Canada conservt le privilège d\u2019utiliser cette marque de commerce pour laquelle elle paie des redevances à WCI.\u201cNous allons quand même commencer à produire avec le même nom et, à l\u2019expiration du contrat actuel avec Westinghouse, nous prendrons la relève auprès des marchands détaillants et continuerons seuls les opérations.\u2019\" Cette détermination de WCI de poursuivre la lutte risque de compliquer singulièrement les choses pour GSW qui s'apprête à reprendre ses négociations avec Westinghouse Canada et qui, hier, commençait déjà à remercier de leur appui tous ceux qui s\u2019étaient opposés à WCI et qui avaient apparemment pavé la voie à GSW un » LES TRANSPORTEURS aériens utilisant les aéroports canadiens devront verser des droits de 30 p.c.pins élevés à compter du 1er avril.En outre, le ministère des Transports va augmenter de $33 à $50 par vol les services qu'il dispense sur les liaisons nord-atlantiques.Et encore, les droits d\u2019aéroports seront étendus à ceux d'Halifax et d'Ottawa qui en étaient jusqu\u2019ici épargnés.Selon les transporteurs aériens, cette majoration va augmenter les coûts d\u2019exploitation d\u2019environ 45 cents par passager.Pour sa part, le gouvernement compte tirer des revenus additionnels d\u2019environ $17 millions par ces mesures.Pour l\u2019année fiscale 197475, le déficit d\u2019exploitation des aéroports s\u2019élevait à $117 millions.des Etais-! santé, cons d'une repr: économique .Les Immeubles Tapis Rouge la succession de Westgate prennent M.ROBERT JOHNSTONE, vie-président de la commission de bitte contre- l\u2019inflation, a précisé hier que l\u2019organisme prévoit demander a un plus grand nombre d\u2019entreprises de Varviser à l\u2019avance de toute augmentation de prix.M.Johnstone a expliqué que le nombre des entreprises sera augmenté dans le but d\u2019augmenter la connaissance du milieu et de lui permettre d\u2019intervenir s\u2019il y a lieu.Actuellement, plus de 100 entreprises doivent informer la commis-des projets d\u2019augmentation de prix.M.Johnstone a refusé de préciser combien de compagnies seront ajoutées à la liste.Cette addition devrait toutefois se faire dans deux ou trois semaines.Surtout, les dirigeants et le personnel de Tapis Rouge proviennent au complet de Westgate.Mais attention, M.Peizler ne possède pas et n\u2019occupe pas le poste de président de Tapis Rouge.U n\u2019est que le gérant de l\u2019entreprise qui ne compte pour le moment qu\u2019une succursale à Greenfield Park.Trois anciens gérants de succursales de Westgate possèdent et dirigent Tapis Rouge: M.Peter Finegold, président; M.George Vidor, vice-président et M.Louis Roth, secrétaire.Ancien gérant général du secteur résidentiel chez Westgate, Mme Françoise Armstrong se retrouve agent de Tapis Rouge avec cinq autres confrè- Depuis février, la petite équipe a oeuvré sous le nom de M.Finegold qui détenait déjà un permis de courtier en immeubles.Puis le 5 mars dernier, après avoir obtenu les lettres patentes nécessaires (incorporation) et décroché son permis de courtier en bonne et due forme du bureau du Surintendant du courtage immobilier du Québec, Tapis Rouge est partie sur les traces de Westgate, mais après avoir changé sa clause in-trust à l\u2019origine des déboires de l\u2019an dernier.par Laurier CLOUTIER Lors d\u2019une entrevue, M.Réal Martel.Surintendant du courtage immobilier au ministère québécois des Consommateurs.Coopératives et Institutions financières, a déclaré que Tapis Rouge respecte les exigences de la loi et a donc obtenu un permis comme n\u2019importe qui dans le même cas.\u201cQue Tapis Rouge embauche des gens de Westgate, ça la regarde\u2019\u2019.\u201cD\u2019ailleurs, les quelque 600 ex-agents de Westgate ont obtenu des emplois similaires chez d'autres courtiers en immeubles comme le Trust Royal, le Montréal Trust, le Permanent.D\u2019autres ont préféré lancer leur propre maison de courtage immobilier\u2019\u2019 comme les Immeubles Wavis et Tapis Rouge.\u201cPar ailleurs, les concurrents ont acheté les succursales de Westgate.\" \u201cU n'y a rien d\u2019illégal là-dedans.\u2019\u2019 \u201cIl y avait chez Westgate de très bons cette même personne peut toujours être embauchée chtz un courtier en immeubles pour s'occuper des livres, de la comptabilité ou même d'administration.\u2019\u2019 \u201cM.Peizler n\u2019est ni un dirigeant, ni un agent, mais un employé de Tapis Rouge.La loi est respectée.\u201d a conclu M.Martel.De son côté, M.Steve Peizler a déclaré lors d'une entrevue qu'il recommence dans l\u2019immeuble parce qu\u2019il n\u2019est \u201ccoupable de rien\", tout en regrettant que des gens aient perdu de l\u2019argent lors de la faillite de Westgate.\u201cLes autorités m'ont laissé fonctionner pendant dix ans puis tout-à-coup m\u2019ont obligé à disparaître.\u2019\u2019 Il a ajouté que la loi sur le courtage immobilier n\u2019a toujours pas été amendée au chapitre de la clause intrust, celle-là même qui est au centre de la faillite de Westgate.Arrivant en fonction au début de l'an dernier, M.Martel a bientôt décidé que Westgate devait modifier son fonctionnement pour éviter des pertes financières au public.Déclarant que l\u2019interprétation de la loi du courtage immobilier donnée par le ministère devait primer, quitte à la contester devant les tribunaux, M.Martel a forcé Westgate a trouvé rapidement environ $1 million pour renflouer son compte in-trust où les clients \u2014 acheteurs de maisons versaient leurs dépôts.Il considère avoir sauvé ainsi au public environ $500.000 car traversant déjà une période de difficultés financières, Westgate devait bientôt lever les pieds.M.Peizler a précisé tors de l\u2019entrevue que Tapis Rouge respecte l\u2019interprétation du ministère dans sa clause in-trust.\u201cJe considère toujours qu'on a été injuste envers moi.Mais on ne peu' vivre de souvenirs\u201d.\u201cTapis Rouge a réalisé jusqu\u2019ici er.mars des transactions d'une valeur de $700.000 et !e mois n\u2019est pas fini.Evidemment.on ne peut atteindre avec six agents le chiffre d\u2019affaires, possible avec 600\".\u201cComme je suis payé à commission selon le volume d\u2019affaires, je n'ai encore rien gagné.Mais je devrais toucher quelque chose d\u2019ici deux mois.\u201d \u201cLes concurrents critiquaient tout ce que nous faisions chez Westgate Maintenant, ils copient: photos des maisons er.vente dans la vitrine de la succursale, dans les journaux, mise en marché.Certains veux\u201d et ne deviennent jamais des leaders\", a conclu M.Peizler \u201cLes Immeubles Tapis Rouge Inc.\u2014 Red Carpet Realties Inc.\u201d succèdent aux Immeubles Westgate qui ont déclaré une faillite retentissante à la mi-1975.C\u2019est en effet depuis le début du mois que Tapis Rouge a obtenu un permis du bureau du Surintendant du courtage immobilier du Québec, commettant ainsi un crime pour certains et démontrant du courage pour d\u2019autres.sion Crime, parce que M.Steve Peizler, président et propriétaire de Westgate qui a fait perdre beaucoup d\u2019argent à des clients et à des agents en déclarant faillite, ose revenir dans l'immobilier.O faut quand même manger.Courage, parce que M.Peizler re-proud le collier à 55 ans après avoir tout perdu, une autre fois.Mais \u201cla vie commence à 60 ans\" comme il le déclare, lui qui a retrouvé son énergie et communisué son enthousiasme des meilleurs jours à sa petite équipe.Quoiqu\u2019il en soit, c\u2019est un fait.Tapis Rouge vise le marché de la Rive sud de Montréal, naguère le château fort de Westgate.En outre, la pancarte \u201cà vendre\u201d de Tapis Rouge copie presque textuellement celle du géant de l\u2019immobilier au Québec il y a un an.ALUMINIUM DU PANADA, filiale d\u2019Alcan-Aluminium, a annoncé hier augmentation du prix de l\u2019aluminium vendu sur le marché international, à l\u2019exception des Etats-Unis et des principaux pays européens.Le lingot d\u2019aluminium de première fusion se vend dorénavant 43 cents (US) la livre soit quatre cents de plus.Cette augmentation ne se répercutera que sur un dixième à peine du chiffre total des ventes d'aluminium du Canada, a précisé la compagnie.Là dernière augmentation sur ces marchés avait eu lieu en juillet.Léo rix actuel au Canada et aux Etats-Unis est de 41 cents la livre.une res.agents avec trois, quatre, cinq d\u2019expérience.Or la loi prévoit deux ans d\u2019expérience avant d\u2019obtenir un permis de courtier et de partir à son compte.\" \u201cLa loi prévoit aussi que quelqu'un qui traîne un dossier judiciaire ou qui échoue à l\u2019examen du service de courtage immobilier ne peut obtenir un permis d\u2019agent ou de courtier.Mais ans naissent \u201csut- * î* t t x G 2 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 31 MAPS 1976 \"'S\" *****\"] Le président de CSL demande des mesures pour aider la marine marchande wm i I > 1 1.1 ritime obligerait les armateurs canadiens à hausser leurs tarifs, d'où la perte éventuelle du trafic du minerai.Les bateaux des Grands Lacs ne transportant désormais que les céréales dans un trafic à sens unique, il s'ensuivrait une hausse du prix du blé qui serait tout naturellement refilée aux consommateurs.Le chef de file de l\u2019industrie maritime réclame même l\u2019amortissement pur et simple de la dette de la Voie maritime du Saint-Laurent.\"Il est inconcevable, précise-t-il, que les coûts de ces installations soient à la charge exclusive des usagers, bien qu\u2019elles profitent à la nation toute entière.Si les autres industries du transport étaient traitées de cette manière, poursuit-il, les trains ne quitteraient pas les gares, les avions ne décolleraient pas et les camions chargés de marchandises ne circuleraient pas sur la Transcanadienne\u2019\u2019.M.Desmarais a expliqué que l\u2019industrie maritime du Canada ne demande pas de traitement de faveur mais réclame \u201cd\u2019être traitée de façon équitable par rapport aux autres modes de transport\u201d.M.Desmarais a rappelé que si la facture totale assumée par le gouvernement pour le trafic maritime entre les ports du Saint-Laurent et les Grands Lacs se chiffre à quelque $859 millions depuis 1959, les compagnies ferroviaires, de leur côté, ont reçu dans la période correspondante de 1959 à 1973 au-delà de $2.6 milliards à titre de subventions.par Denis MASSE Le président du Conseil de la Domi nion Marine Association et président du conseil d'administration de Canada Steamship Lines, M.Louis R.Desmarais, a réclamé hier l\u2019adoption immédiate par le gouvernement du Canada de trois mesures qui lui paraissent essentielles au développement de la marine marchande au Canada.Il a en même temps déploré l'absence d'une politique nationale du transport maritime et a trouvé à ses côtés un allié étonnant en la personne du président du puissant syndicat des marins canadiens, M.Roman Grale-wicz.de côtes au monde et dont le commerce extérieur est si vital pour son économie, puisse laisser les flottes étrangères se charger du transport de ses biens d'exportation\".Subventions à la construction navale En deuxieme lieu, M.Desmarais a demandé au gouvernement d'instaurer un programme d'aide à la construction navale comparable à ce que les armateurs étrangers trouvent au Canada même, sinon comparable aux mesures en vigueur aux Etats-Unis.M.Desmarais déplore surtout que le programme actuel soit dégressif et que les subventions actuelles sont fortement réduites au moment même où le besoin de nouveaux navires se fait le plus cruellement sentir.Le président de Canada Steamship Lines, une société qui tente justement actuellement une percée dans le domaine de la navigation océanique avec un petit cargo immatriculé à Singapour, a fait remarquer que le gouvernement américain vient d'augmenter ses subventions à l'industrie navale de 35 à 40 pour cent.Peu intéressé aux aumônes gouvernementales, cependant, M.Desmarais suggère plutôt l'adoption d'un programme de garantie d'hypothèques sur navires, similaire à celui qui a été mis en application aux Etats-Unis.Ce programme garantit au prêteur le remboursement du capital et des intérêts accumulés et il permet à l'emprunteur d'obtenir des capitaux à des taux d'intérêt intéressants.ht.Desmarais, s'adressant aux membres de la Chambre de commerce de Montréal, a dit s'étonner \"qu'un pays possédant la plus grande étendue f\u2019 Prix plafond des tarifs ferroviaires\t_ .Enfin, M.Desmarais s\u2019est élevé contre le prix plafond des tarifs de fret ferroviaires qui existent encore surtout dans l\u2019Ouest canadien.\u201cI,es conséquences de ce gel dés tarifs sont encore plus évidentes aujourd'hui, affirme-t-il, alors que tout notre système de transport est poussé à pleine capacité et que les embouteillages sont devenus lieu commun.\u201d Il ne faut pas perdre de vue que les prix plafonds des tarifs ferroviaires imposent par le fait même un prix plafond à tous les autres modes de transport.Il est encore un autre point contre lequel les armateurs des Grands Lacs s\u2019obkectent, c\u2019est l\u2019imposition du pilotage obligatoire.Selon M.Desmarais, les pilotes sont absolument inutiles à bord des navires des Grands Lacs qui ont tous à la roue des capitaines expérimentés pour qui la navigation sur le fleuve et dans la voie maritime du Saint-Laurent est familière.M.Desmarais a révélé que les frais de pilotage sont si élevés qu\u2019ils dépassent de 15 p.c.pour un seul pilote le coût des 28 hommes d'équipage pour un voyage de 21 heures.; : % ! S' - f e communiqué publié à l'issue de la conférence insiste sur la nécessité de faire en sorte que le flottement du franc soit ordonné.Après avoir examiné l'évolution récente de la situation économique et financière des pays de la zone franc, et notamment l'état de leur balance des paiements, les participants à la conférence ont décidé de se consulter à l'occasion des réunions de la quatrième conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNU-CED) et du dialogue Nord-Sud.Iis ont aussi reconnu la nécessité d\u2019établir rapidement des accords économiques produit par produit, dans la perspective d'une approche intégrée qui demeure l\u2019objectif essentiel.Les ministres ont d'autre part arrêté certains principes et modalités d'un accord portant sur la création
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