Progrès du Saguenay, 7 avril 1904, jeudi 7 avril 1904
Le Progrès Du Saguenay ©tonne agricole et înbustriel.-D.GUAY.Rédacteur et Edit-Prop.Chicoutimi, 7 Avril 1904 Le “ Pros .= Saguenay oimulaire ro Journa c.* -» * _o * a Al 15 iENT : •» ' 00 “ .0.50 » » • O n an- Six.mois.Pas d’a , , , , .^.reinsiytion, .ali^iu .y ^ pand pas moins aujourd nui d, sè- t*iia aW approché delà v-.it lire ’ * * ' .tre emporté a ce point, et d'avoir en lui disant : “Viens m’ai 1 m à le Ta vil special pour les annoncesu ; CJiny(i 8;l ,nol ^ (!»»bn q.er” M.Jtnsa raconté au dernier, de M.Dainaso Jalbert, u ft CU” fut.' s-préparer pour décharger nu pour mViiiomdror chicaii •.Jo iiu- ! a^.u,j ’ (,ll|,s_ la s-ille d'.iutops-.e et.>i suis emporté et lui ai donné un i sm'\* avec inieret le travail «les; Le tro aiètne témoin* est Char).s (^*h citoyen les plus respectés du Lac Lwoie, dont U déposition est à *St J *un.Malheureusement, les ron-p*îu priM semblable à celle d'Ernest geignements nous umnquent jamr don» ner du défunt, quelques notes biographiques.Contentons nous de dire qu'il jouissait o la p'us grande considéra* Tremblay.l! n’apporte aucun fait nouvel» u.Deux formats s'échappent du ba-lî : des deux, l’un est Français.De gnu iKmx gens de ])lume son tramés aux assises : l'un est condamne pour calomnies contre un piètre, l’autre aura à répondre de blasphemes contre h-.Divinité : ce sont deux Français.Quatre individus, dû la province de Québec, viennent d?subir condamnation pour avoir esicvc la vie it leur prochain • îles p nitre, l'un est un Français (l'ari-:ici;).Deux anciens artintes de rus scènes d** faubourgs étaient récemment recherchés pour vols chez leurs patrons ; l’un est un Fronçai» F Autre un sujet allemand de langue ï rinçai se.Ko présence de tous sos laits, n’ont-ils pas vraiment un peu miaou ceux qui crient : tiare au cosmopolitisme ! (soyons circonspects dans le degié de conliance a accorder aux individus de tout acabit que l'immigration jette constamment dans nos milieux.) Ce petit article rie la “Croix établit bien que nous ne sommes j«us seuls k prétendre qu'il ne faut pas trop encourager l'émigrn-tion quulqn'elle soit.C est la confirmation, par un journal beaucoup plus accrédité que le notre, de no-tr.î article qui a fait tant ;» activité était connue do tout» le monde et n*M homme peut âfcro dans notre légion n’a déployé* plus do travail que lui depuis vingt ans.Los funérailles do M.Jalbert ont.eu lieu lundi à St-Jérôme.Tout» lit paroisse et grand nombre d'étranger* y assistaient.La famille voudra bien croire à non î?yin|,H tliics., .cher sur ses genoux et.sur ses trier, que le coup a été porte avec mains, mais il glissa sur le ventre._ % une pelle, dans un moment de co-, Maltais était parti.Tremblay l’a mort causée oarun coup porté pai »» 1ère., laissé la, seul, par terre, et est par- Le village de St-Fulgcnce est ,!* Lu forêt avait du sang dans la situé à 10 milles de Chicoutimi,sur la rive nord du Saguenay; la popu- barbe mais i.e aeignait pi us.Tous les voisina avaient été informés et le témoin est allé chercher le curé.lation de cette paroisse est d’envi- Maltais a ajouté : “jUforêL K vnu- ron 1*200 âmes.Le village est si- lu prendre une fourche dans mon t ue, partie au pied de la colline et tombereau mais je me suis jeté sur i lui et l'ai frappé à la tête" ; il n’a Joseph M allais.Le coroner a immédiatement éu is un mandat d’ar-restulioii contre .M vitais sous accusation de meurt!e et le mandat u été confié au constable NarcUso ( u’c.non, oflicier en charge.La victime de cette tragédie appartient â une famille bien connue partie sur le sommet.La réaiden-, 7 1 ai ""'T n m » 11 na u,,ü " U,CI 1 , T a , ., .pas dit autre chose.a St-r ulgence et dans toute notre ce de Lu toi et de meme que celle i TT , , „ ., ., .,.»wion Son frère M Amnwle de Maltais sont sOuees sur la ne (jll0 ie témoin viens de raconter j Uforét*,l ouS m,lire dü ,a loea,ité laiso, au centre du village.l)u die-1 Luforêt a été transporté clitz s.i pumlant 22 uiw.min, on aperçoit la maison de la ! sœur Mme Lajoie où il est mort., , , victime entourée de grandi peu- i Ledclunt éfait agit de fi9 ans.I)c-| , -y 011"- ' • * t 1 ulg ne»., M.1 »ib pli).pm CVS.u.H- nmisomietlo de l,l,is l)llli'icl,1> il ne jouissait ** Oror^sC.a^non.qnü no,.s avons 1 , , , ! pas ,le to-Ucs ses facultés mentales, '«"conlre hier eal très allecte de St-Fülgence modeste apparence.Laforfit y vi- j Le t|^[un.payait pour mai in.CüUu vaic «cul, depuis deux ans, alors I Tnin>questionné par Mtrc.H d-i .],dit(lU(; url bo* qu'il perdit sa femme.' ley, a vocar de Maltais, le témoin c*b»ycn, d oïdinaiiv paisib e.I>î Maltais est.un cultivateur it l’ai-!d^ : b ; défunt passait pour idiot ; se.Il est père de neuf enfants le considérait coin nie ., .,/v 'dangereux.Maltais a déjà dit au dont le plus jeune a 10 aïs.{témoin qu’il en avait peur.Son Une Lien pénible affaire s’est déroulée dans la paroisse .de St-Fulgcnce lundi.Deux citoyens de l'endroit,-Joseph MaiUiis et Joseph Luforêt, se sont querellés au sujet de la possession d'un lopin de ferre, et au couru de la querelle, Maltais a tue Laforèt.^ m • • « La nouvelle du drame a causé une bien pénible impression il *St- Fulgence, k Chicoutimi et dans toutes les paroisses du comté.& Le meurtre ctrit encore inconnu chez nous, La population de notre région espérait que pour longtemps encore nous serions préservés de semblables malheur*.Eulin, le premier pas e#t fait.Plaise ii Dieu que ce soit le dernier i.t que le crime no prenno pas chez bous le caractère épidémique que nous retnarqi-om.dans d'autres parties du pays L'alfaire de St-Fulgence est d'autant plus regrettable que Mal- ta» et sa victime appartiennent 1/enquête s’est tenue chez madame Lajoie.Lorsque le représentant du •‘Progrès” est arrivé sur les lieux, la salle d’enquête était bondée de monde.Le corps de la victime reposait dans une chambre voisine.M.le coroner .Doily commença par (uriner un jury.Après avoir assermenté les jurés, le coroner- fit appeler plusieurs témoins afin de déterminer la causé de la mort et .».,.\ ‘ S -*¦ •* .établir la responsabilité.Le premier témoin entendu est Ernest Tremblay, fromagier.* M.L.Alain représentait le Procureur General-et M., L.(î.BeHey, l’accusé Maltais.fi ère, Célestin Laforèt, qui est le père adoptif du témoin en avait peur aussi.Joseph Maltais est un homme fort et robuste.Le témoin suivant est Ulysse Maltais, 13 «nv, fils de laccu.-é : Il dit quo lundi vers trois heures il «st allé mener un voyage de fumier avv-c son père dans les hauts de la terre.Il était seul avec son pèrç.Il a vu M.Laforèt venir vers eux par sur sa terre.Il a dit : Arrête, arrête go-away chez vous.” Il était alors h une vingtaine île pieds df*la voiture et marchait toujours vers eux.Son.père lui a dit sur un ton plus haut qu’à l’ordinaire “va-t-i n chez vous” en lui faisant signe de sen aller.La forêt a vculu sauter sur la fourth*.Il ne Yn pas pris, et l’accusé I’».fait, Maltais appartient à une excellente famille., „ fl, e .'.frappé.Maltaiflùnarchait etcondui- M.Ernest 1 remb.ay, fromagier.^ rjn c)ieVft| j| no ]uj a (|onmi dit qu il connaît le défunt et qu n j t.n’|jn Coup de poiug sur la tête, l'a va le matin du meurtre, entre Lfor£.t t()lllW ; ,’IVC(:u.é ,,'a r six et sept heures.Il ne lui a pas ; parlé niais comme le rieux Laforèt était sourd, il lui a simplement demandé, par signe où il allait ; 1 Pi- pas frappé de nouveau mais il «e mit à frotter luforêt avec do la neig*.Le témoin no sait pas à quoi « n., droit de la 1ère son père u frappé, forêt à ce moment passait devant ^ j(3 fro^tHjt pour le faire revenir la résid* nce du témoin, ans ,ei.)arce qu'il était sans connaissance, chemin public.Il a répondu par j( n*a pu le frire revenir à lui.un discours nue 1 rem day a trouve j|a|tJljH ft déchargé sou voyage, a insensé ; il disait.: O est estin | m-JJ |e blessé dans la voiture et il qui a passé la unit avec moi et il a semblé ajouter autre chose que le témoin n’a pas compris.Il était à «ht descendu avîc le téuioin qui déclare que commo son père rele- - ., - .» .vait Laforèt, c lui-t i a dit : LAche- pied, mais ne s est pas arrête : il moi ; |^che-moi ! ” Quai d mon marchait toujours.Suivant le te-, piji.e a frupp^ dit le témoin, moin il u’avait pas tout soni ju^e pavais encore la pelle dans mes ment, c’était uu pau\re d esprit, j mlimK y4* broc était dans lo Pendant que l’caquête hn tonnit chez Mme Lajoie, Maltais est allé voir son curé qui l’a exhorté à être courageux.L’accusé prolongea sa visite jusqu’à cinq heures, alors qu’un officier do la justice vint le prévenir d’avoir a «c ron*Ire chez lui.afin de préparer «a famille, car il allait être arrêté.Maltai i se rendit chez lui.Une delni-heiue plus tard, l’huissier Grenon se rendait chez Maltais et arrêtait le meurtrier.• Mtrc Bel ley,' avocat de Maltais, était présent.li consola du mieux qu’il1 put la pauvre femme qui était au désespoir.* Tout le monde pleurait dans la maison.Ce fut une scène des plus touchantes.Maltais monta dans lu voiture de l’huissier et on se mit en route pour Chicoutimi vers G 30 p.m.arrivant à destination ii 8.15 p.ni.En embarquant dans la voiture, l’accusé dit au constable : “Jl y a de tristes moments dans U vie.* Mais le* constables te mirent sur h es gardes, disant qu’ils ne voulaient pasiece\oir de confidences, qui pourraient servir contre lui.Arrivé à la prison, Maltais paraissait tri4 affecté et il avait peine à parler.Ou lui demanda s'il aimait à vo r «on frère, il répondit : “J’ai tant d* peine que j’aime mieux être seul.” L’enquête préliminaire est commencée ce uiâtin devant le mrtgis-Valléc.- ' ’ .EU* ut suivie avec intérêt.Un ben antidote L’effet du BAUME UIIUMAL sur les poumons est merveilleux.C est l'antidote le plus parfait ion-ire la consumption, son action est immediate.La guéiuou cwt rad*« cale.Dans toutes les plmamacies AVIS Avis est par le présent donné-qu’une demande sera faite a la legislature de Quéooc, à sa prochain** session, par la Compagnie de pulpe» de Chicoutimi, corporation ayant son siège d'affaires à Chicoutimi* aux fins d'obtenir une loi : lo Ita-tifiant l'acte de convention outra cette compagnie et la compagnie de pulpe de Jonqiiières, reçu devant Cloutier, notaire, le 21 août 1900, et la convention subséquente sy rapportant, établie pur un éciit du 15 février 1901, et leur donnant «•fiel ; 2o Katiliml et validant uno émission, fuite par cette compagnie de quatre cent mille piastres d’obligations, autorisée par la loi 2 Edouard VU, chapitre 77, et up-prouiée pur les actionnaires et les directeurs de cette compagnie suivant les termes do la dite loi ; l'acte do fidéicominis devant Marier notaire, du 11 août 1902, entre 1* compagnie et The ltoyal Trust Company qui affecte les biens de la première d’une hypothèque pour la garantie des dites obligations ; et le titre à la propriétés des biens hypothéqués ; 3o Conférant à la compagnie de plus amples pouvoir» relativement à l’acquisition .dos droits, franchises et entreprise* d’autres, et è la fusion avec d’autres compagnies, et pour d’autrt» fins.' Québec, 8 mars 1904.L A.CANNON, Procureur delà Requérant*» Hotel Simard Parmi les bons hotels de camp*» g mû qu’il nous fait plaisir do r&* commander uux voyageurs,• a* trouve l’Hôtel Simard, à Jonquiè» re».Cet Hôtel est situé tout prta d* la gare du chemin du fer.La table esc de première clam, les chambres sont spacieuses, les Ht* sent niœlleux et vous y verez toijt le confort désirable.Prix très modéré* Lfl r.rjrrn* du Ppe,upnfly De Tout un Peu A une assemblée de cardinaux au Vatican, Pie X a protesté contre la conduit»* du gouvernement fran-ram envers les ( ongrégution*.Le i n n ?Souverain Pontife considère la •‘Loi sur les Ass» c niions” comme une atteinte, indigue de la France, à la liberté d'enseigne me nL LVmbyssndeur français auprès du Saint-Siège a demandé le text * officiel de ce discours.Un dit qu'en coi.sapience de cette protestation, lu président Loubet sera peut-être forcé de s'abstenir d'aller au Vatican, lors de mi prochaine visite au roi Victor Kininauuel.C’est mccrcdi, le .‘>0 mars, que ch juifs ont célébré leur l'iupie.Uct te fête commémore peur ce peuple l’exode vers la Terre Promue, sous la conduite de Moï«e, t.près le «ortir d Egypte.Khe dure une so-niaine.Le jour même de la fête, les Juifs ne doivent manger s-*, ni aucune des soumissions.Par or lio, FR ED.OÉLINAR.% Secrétaire.Ministè c dos Travaux prhlic», Ottawa, 26 mars i:)H.N.l».—Lo nr.nistèro n«* *»• on naîtra si* eu ne note i our la | uh'ii t tion de 1 avis ci-dessus, lorsqu’il n'aura pas LI I-.^ expressément autoisé cotte publica- «Iwquc sera confisqué si 1 entreprtmeur t on.Grand Assorti mnt Do Marchandises Nouvelles .Nous venons do recevoir un b ;i assortiment de narclmndiscs de la plus haute nouveauté pour le prin emps P.-H.B0ILY Les Meilleures Liqueurs Douces M.Edmnnû Clavea*:, informe le public «iu'iI a fait l’a^iuisition de l’établissement de M.Henry Black burn et qu'il continue la fabrication do toutes sortes les liqueurs douces ti*l «pie Cream Soria,Gin^vr Ale, Cidre Champagne, Eau Minérale, etc.etc.• • Ces liqueurs son*, sans contredit les meilleures qui soient offertes sur le marché.Al.Blackburn a payé uno ‘ ce do la Bière, Porter, Lager, do Beauport.Le Lager de Beauport est" la •meilleure bière douce qui se fabrique* au Canada.M.Claveau sollicite I«î bienveil-ant patronage du public Déménagement Melle Déchêne, modiste vient «le quitter le poste quelle occupait do puis plusieurs années.Son magasin de modes est maintenant tram- no somme considérable pour obte- ! porté dans l'anc enne résidence nir le sucret de fabrication.,do feu M.Juste Ouellette, en M.Claveuu a aussi l’agen- Banque Nationale. le Progrès diSaguenay A Venire ou a Louer A Chicoutimi un bel Hotel neuf, fini d’après les plans les plus modernes et de première classe sera terminé pour le mois d- Mai situé rue Racine et du Havre a quelques pas de la St ition des chars et du Bateau.Aussi à vendre un Engin de 15 forces et une bouilloire de 18 jresque neuf et en >on ordre; 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feulement Dieu s’m^ocic à.notre labeur: Nous donnons le travail ; il donne sa création.C-'ux do la ville peuvent-ils en dire autant ?Au fond, ils nous admirent et noos envient.Beaucoup d'entre eux, s’ils avaient assez de cumr à l'ouvragf, s’ils aimaient tant que cela h* travail (labor), viendraient labo u rcr.+ ce.C’est pour cela qu’ils sont volé?, traqués, expulsés par les politiciens sectaires qui défont la France.Connaissez-vous beaucoup d« laboureurs parmi ces politiciens Juifs ou francs-mAçons ?Non, Dmn merci ; d’ail leurs, ces gens-là, en l'ait de travail, savent surtout exploiter et s’approprier celui des autres.+ Pour nous, soyons fiers de n >tre titre de laboureur; i’ ny en a point dtî pbis beau, parce q*: il ny a point «le plus beau travail que celui de la terre, D nôtre.Il ny en a point qui demande phis de cou" r.ige, d’abnégation,de perseverance «l’esprit d'ordre et «le suciifice.; il n’y en a point de plus sain au corps et h IVune.Certes ou n’y fait pas fortune en regret la charrue au grand fils, qui continuera la famille et ses traditions de labeur et d honneur.Un Petit Labouheck.Les Assurances | nul.concernant les assurances.Un y préconisa les sociétés de secours mu* nets et afin «le faire de la réclame à «vs sociétés, on atfrquc assez viuleinni?nt les compagnies d as-.mv.nces à fond social.Nous tenons à déclarer «pie ces Il y a encore quelque chose à un coup «le Bourse, mais ou y remarquer «Inns le mot “labcrare” mange son pain honnêtement gala bourru*.Il coinnrend le mot gué, on y vit libre entre le ciel et “orare” «pii signifie “prier” ; les la terre, libre tant «pie les bavards deux mots riment «*t s'accordent de la politique nous luirent la parfaitement ensemble.Un «lit paix! L’a:r qu'on y respire pur ; il même que travailler, labourer, c’est circuit'à l'nise dans la poitrine prier, ft cela s'explique tics bien dilatée; il fait «les temperair.eiit> Deux articles ont paru ces semaines dernières «huis notre jour- la boite ou six boîte.» pour $2 50, organisme avec des purgatifs A-pros et donnant' la colique et n’expéri.mentez pas avec d'autres soi-disant tonique-4.Prenez les Pilules Roses du Dr Williams immédiatement et constatez avec quelle promptitude elles chasseront tous les maux du printemps.Vendues par tous les marchands de rem «Vies ou envoyées par la poste h 50 cta en écrivant directement à Sa Oc Williams Médecine Co., Brook ville Ont.A Louer Le soussigné est désireux de donner à lpyer deux articles «le notre journal ont 1 li>.La terre achetée par lui du * • .— été publiés comme annonces,absolument comme sont publiées les réc a-m;s dtî mai.it.es comp ignies «pli vendent des instruments agi icolos.Nous verrons cep *n hint, à l’avenir à ce «jne de tels articles no soient pas revêtus de l’autorité de la rédaction.C’est au public en général que nous devons cette explication.Les agent d'assurances, les hommes d'affaires savent bien que “Le Progrès du Saguenay” a !a plus grau le confiance d ins les grandes compagnies d\i-Mmi»*'«.\s à fonds • €9 social, foutes cvs sociétés u s mutuels «pu s’mtro luisent Ils vivent en contact avec la «li- sarin in c«»rpore sauo, disaient in vine l’rovi Ienc*\ pnisqu’ds travail- core les vieux Latins, lent de compte et demi uv* clic :j ,)ms ,e iniVlli| (|c Jjv (erre, i! y parmi noos ont leur bon côte, ma s s*lie*rit* le printemps dernier et v nant de M.Jos Tremblay, (Le* loup).-o.Une dizaine de vaches lai-titres.do.Un ou deux chevaux.4o.Les ustensiles nécessaires à a vente du lait dans la ville.Une personne qui su.'nit en état de faire la vente du lait dans fa ville réaliserait de ce chef do jolis bénéfict s.I n propriétaire du quartier Ouest ou Centre qui aurait une écurie pour garder les animaux chez lui serait préféré._________-T.-I).QUAY.A vendre ou a iouor C'tte magnifique propriété à on ne l louve pas chez elles c«u tains deux étages, cjmpivimnt un Vaste avîuitnj^t's, po'if Ic.s un» e le go un enuiuent, aligna nt« r ou réduire son capita’/ cm 11 i e de.*' actions préfèrent telles ou autres ou eiiticrcuunt libérée*» et pour au'ivy fi 1^.Québec, 8 mar.-> P)0 !«, ' L.A.CANNON*.Proctircii! de la réquéranttr.Vente à l’Encan M.le Jngc VaPée est au Chateau.\ M.Dean, du Lac EdouarJ, a Le conseil devrait bi?n s’occuper de faire déployer îes trottoirs.Avant que nos trottoirs passent sou s le contrôle de la Corporation au commencement d’avril les trot-troirs étaient découverts partout.Les employés de la Corporation ne sont pas enterrés d’ouvrage h 1 et-tc saison, et devraient s’eu occuper.4*» Nouvel associé Nous avons appris avec grand plaisir que notre ami M.J.Elit* Masfticotte, le populaire voyageur de la maison Coté Boivin & Cie est A LA MALBAlK * Il y a quelques jours, une séance dramatique et.musicale a été donnée au village dt la Malhai».i Mlle ; Alice Filion, •• musicient»e distingué, s’est imposée toutes les démarches, toute la, patience que roquièrent ces portes de préparations.Les acteurs, en général, ont bit n rempli Lur rôle, mais nous devons sut tout féliciter ceux de la Pointe-Ati-Pic, car ils se sont distingues p.ir leur i.récision e; leur bonne tenue.Nous félicitons ces jaunes gens, qui font tout leur possible pour amuser le public et nous leur conseillons de continuer.Un vovâcect.Quel trésor plus précieux sur la terre qu'un enfui t enjoué, actif, joyeux et en sa ité ?Dans 1 oh demeures où l’on Tait usage des Ta blettes Baby’s Own, vous ne trouvez jamais d’enfants malades, acaiîa-tros, insomnies ; si le petit est malade, les Tablettes le rétabliront promptement.Questionnez toutes 1-8 mères qui ont fait usage de ces Tablet t ch et elles vous diront que c’est absolument exact-elle vous diront que les Tablettes font toujour* du bien et jamais de tort.Vous pou vi z eu donner a un enfant naissant, tout aussi avanta-geiHement, et elles sont également efficaces pour les grands enfants bien portant*.Mme Alary J* Moore, Hepworlh, (,ul cjit Mon bébé n’a jamais eié indade depuis que j’ai eonmcncé à lui faire prèndre les Tablettes Baby s Own.C’est une véritable béne lie lion pour les mères et les enfants, et ie ne voudrais plus m'en passer.” Ne laissez donc plus souffrir votre enfant et ne lui administtz donc plus de drogues ou de médecines contenant de l'opium.Donnez-lui les Tablettes Baby’s Own quo voua pouvea vous procurer chez n’importe quel pharmacien 011 par [a jipste, à 25 cents la boite en écrivant \ The Dr Williams dedicine Co, Brockviile, Ont, t : 1 1 1- " .La santé des vieillards Le remède des vieillards atteints de rhume, toux, gripe, bronchite, cost le BAUME RIIUMAL.Il ne fatigue pas l'estomac.25 cte le flacon.Animaux à Vendre Terrains à louer par G.R.Grenier & Cio dans l’ndaire de, I.E.LEV ESQUE, de St Gé léon, Qeé., Marchand, Innolvab c.Avis est pur le présent donné que MARDI, le 12 AVRIL, I!)04, h 11 lira A.M., «ers vendu par encan public, au bureau des soussignés, No î)7, rue St-Pierre, Québec, l’actif de cette faillite comme suif ; (a) Fonds de commerce gén„$ 1,151.52 Ameublement du magasin.20.40 Une chance Une chance de guérison est of UVIIl, ia forte aux malades atteinte de cou-j q»ou, Le soussigné ayant décide d'abandonner la vente du lait dam; la ville offre en vente : lo.Un lot de vaches laitières de première classé, en très lion ordre.2o.Trois che vau y f 3o.Deux taureaux., i 4o Une pouchicho do deux uns, dont la mère pèse 1G00 livre»», ces animaux 1,174.y:; (b) Dettes de liv.après liste 201.22 (c) Un emplacement faisant parti» du numéro cinq A (5A) du dixième rang du cadastre officiel du canton STNAI, avec bâtisses.• La vente se fera pour les items A et B à taut duns la piastre et pour l’itom C au plus haut enchérisseur.L’inventaire et la liste des crédita sont visible* A notre bureau.• /' |, Le stock pourra être examiné \eadredi, le 8 avril courant, ou auparavant en aadremant aux soussignés.Conditions de paiement ; ARGENT COMPTANT.* Lefaiyre k Taschereau, curateurs conjoints.Bureau ; 97, rue St-Pierre,Québec.^âVËATSJRADEWÀRksP copvrights.CA\ J O HTA IN A PAVENT?For n K°.7U'r.fcn*wor anrl un lionc»t opinion, nrlto («i .il I; N S iV; CO., who ba?*i Imr] ituiurly fifty j»*nrr fc*porlonu« lu tho ?•lent bu»ir«*pii.Commun ira.lion* fttrlctly confld-nlpil.A Mundhooû of In-fornatlon conininlntc l'ntrnf* «tul how to ob-Uln them tent free.Alto n mtHf.guocr iaecb«a-wel und tciuntlüc troïka ¦**nt fnnj.taken tbrru*h Munn à Co.Ttoefen fhedal notice In the ^rlrntlfle Avnrrlrnu.erf thue «ro brouuht wideljr before tho puM'.cwttL* out rp#t to the Inventor.Thlt tpiomllO ruper.Ittuoil weeklf.être ont Ijr llimtirated.hr far tho •afXOft riieuletloo of an?«decMflc work fa tü# a year.«tni|»ie et; tent free, f* * ayran "/m fana fialldlnê Edltloo.montlilf.5^.%* a yrtf.fopiot, J.1 eenta, Every numue •¦/mta'n, " ,v • Unil Plttee, In oolort.and photof-iapra c* unrnnt .n 1.i P**"* •nablIiHI hullCen lo thov U# Seront \(U lus à.«Uetdoelcna aud «erure contracta.AtMrert ML VH k con Ntar fouit, 3«i iJ'ai) ryjf » L Progrès du Sagrenay Feuilleton No 23 LE .*v.“ • vJéx / l t ; , .- .• • Chemin des Larmes .;< —Je la connais inis avant, son •nariage ; il y a «lix u.ivj’étais do-luesliqiit* (•lu*/.Mme Siizzi.n.tmte quM l’aélové»4 «’impres^a d’-muone r h Mine «.i mmi -• t* *•* e*l » n vrant .son visage de ses mains, .-.’le éclata en .sanglots.tru » « » ' pour que que le comte revint al —Ceat épouvantable ! murmura L.|je H juge d'instruction ; le coin» de \\ •.#¦: Tumeurs Fibreuses Guéris.XJn cas terrible de Tumeur fibreuse, qui confondit l*habileté des médecins de Boston.Mde Hayes, de Boston, Mass., dans la lettre suivante raconte comment elle a été guérie, après que tout eût échoué, par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Première lettre «lo Mdo Hayon, appelant Mde Pinkliam au ftecouni:— C11 îc k ic Mdu Pinkham:—J’ai été sous les soins des médecins de Boston pendant longtemps sans obtenir de soulagement.Ils me dirent que j’avais une tumeur fibreuse.Je ne puis m’asseoir sans douleur, douleur qui se prolongent jusque dans l’épine dorsale.J'éprouve des douleurs terribles par tout le corps.J’ai L abdomen enflé et j’ai des écoulements depuis trois ans.Mon appétit n'est pas bon.Je ne puis marcher et rester debout longtemps.44 Les symptômes de kl tumeur fibreuse, tels que décrits dans votre petit livre définissent bien mon cms, aussi je vous écris pour vous demander conseil."—(Signé), Mde E.F.llÀYits, 252 me Dndlcy, (Roxbury), Boston, Mass, Remarquez le» résultat» de l’avis de Mde Pinkham — quoiqu’elle oit conseillé à Mde Hayes, de Boston, de prendre son remède—elle savait qu’il lui ferait du bien—sa lettre contient une foule d’instructions additionnelles quand au traitement, qu: toutes ont contribué à produire les heureux résultats.L u H u R Mdb Pinkham :—Il y a quelque temps je vous ai écrit vous flccWx'hut les symptômes tic mon cas.et vous demandant cotisai U Vous m'avez répondu et j’ai suivi soigneusement vos instructions et aujourd’hui je suis rétablie.“ L’emploi du CompostS Végétal do Lydia IL Pinkham a entière* ment fait disparaître la tumeur et a renforcé tout mou système.Je puis marcher pendant des milles maintenant.• .Le Composé Végétal «lo Lydia E.Pinkham vaut cinq dollars ia goutte.Je conseille i\ toutes les femmes qui souffrent de tumeurs ou de troubles féminins quelconque de l'essayer."—(Signé), Mde E.F.Il a v us, 252 rue Diulley, (Roxbury), Boston,.Mass.m«>nlag:.cs «Vor r.o peuvent acheter do tels témoignages— «m 1 -mplaeer la santé et 1 > bonheur apportés h Mdo Haves par lo Compose > ég« tal «io LydLi IL Pinkliam.Ua tel témoigr.age doit être accepté par toutes les femmes comme la preuve évidente que le Composé Végétal do Lydia IL Pinkham —Madame, que dites vous ! —La vérité.C'est étrange, ifioiii, stupéfiant, effroyable ; c’est tout ce que vous voudrez ; mais cela est monsieur cela est !.Vml»i le mobile du crime, ne le cherchez paa ailleurs.Le comte adorait sa fill?, et c’est douloureux à dire pour une mère, il 11 aimait pas ses autres enfants ; il ne voyait que sa fille, ne pensait qu a sa tille ; Isabelle était toute pour lui ; c'est cl-1 * qui le retenait, qui l’attachait à ses fi 1m et à ses fils et a moi.Je vous dis, monsieur si, avec une scélératesse sans nom on ne lui avait pas tué sa tide, le comte aurait eu la force de résister à tous les en-traineinents, et moi avec l’aide de mes enfants, j’aurais du éviter a la maison de Verdrainc le désastre dont elle est menacée.— Vos paroles me glacent do terreur, dit le magistrat.—Oh ! je n’invente pa-*, monsieur co n’est pas une imagination troublée qui dicte mes paroles.D’ail-leuif, ce que M.d*> Verdrainc m’a dit ii moi-ménw, je vais vous le répéter ; écoutez, monsieur.Je venais d’apprendre qu’il aimait Mme do Bioguiès ; jo lui reprochai sa trahison et essayai do faire appel à ses sentiments de père.Il me répondit : —Je ne vous aime plus ; cependant, si ma fille eût vécu, je me serais éloigné de vous ; Isabelle était b lien qui me retenait au foyer do U famille, qui m’attachait à vous.Void raine est un homme nth eux, qui ne mérite meme pas qu\ n ait pitié do lui.XXIX MAUVAISE HEURE C était bien a Paris lomme l’avait supposé la comtesse Pau le, que le comte de Verdrainc était allé trouvé Mme de Brogniês.Celle-ci en effet notait restée que trois semaines a turin : elle s’était rendu à Paris et, comme il avait été convenu, elle était descendue au (îrnnd-Lïotel ou sous le nom de Mme la baronne de Noirmont, elle avait loué pour un mois un appartement composé d’un salon de deux chambres à coucher, l'une pouvait servir «le salie h inanirer.—On ! la belle peivouno ! Oh ! la n vissante créature ! La chicane fut intorroinp e» par une lettre adressée a M.île Ver-draine par son notaire lui «t non-oint l'arrestation du menrti -r de s i pel île fille et lui disant qu’il avait une complico dans la personne d j Mme de Brogniè-*.Comme s’il eût douté de I épouvantable réalité et qu’il eut voulu se convaincre que ses yeux ne l’avaient point trompé, le comte relut la lettre, de la première ligne a la dernière, pun, avec un mouvement fiévreux, la glissa dans sa poche.Alors, il bondit sur ses jambes.Lj front plissé, les veux enflammés et les -èvres frémissantes, il se .nit à arpenter le salon dan L » u s les sens, marchant d’un pas inégal, tantôt lent, tantôt rapide, martelant le tapis sous ses talons.Cependant, malgré la tempête déchaînée dans son cerveau, il réfléchissait, se demandant ce qu’il Le lecteur se demandera «ai s, allait faire, ce qu’il devait faire, doute si le comte Maxime do Ver- La demie de dix heures sonna à draine, enivié de volupté, emporté la pendule.Léona 11e dormait plus pae ie courant de la vie parisienne ! sans doute ; peut-être était elle pensait à sa femme 11 à ses en- levoe.tant».Il y pensait, mais si peu.ii y a des hommes qui peuvent être, sans le s.uitir misérables et lâches ! M.de Verdrainc était de l’espece.Il y a tant de bruit dans Paris qu'il ne pouvait pas entendre les cris do sa conscience.Mais avait-il encore une conscience t On était loin de Grenoble “Mais il vous reste Georges et on ne savait ni ce qtii s y disait ni Edouard ! m’écriai je.—“Us 11e remplacent pas Isabelle.répliqua-l-ii autrement}: encore une fois, je voir* dis si ma fille eût vécu, idle m’aurait retenu auprès d’elle, et jamais entendez-le bien, ni Mme de Bioguiès ni une autre femme n’aurait été aimée de me témoignages que nous publions quotidiennement dans les journaux ne devraient laisser aucun doute.Mde Ilayes, à l’adresse ci-dessus, répondra avec joie h toutes les lettres que les fouîmes malades pourront lui écrire pour leur donner de plus amples informations sur sa maladie.Sa reconnaissance envers Mde Pinkham et le Composé Végétal «lo Lydia E.Pinkham est si Traie et si profonde qu’elle considère qu’elle ne peut rien faire de trop en retour de la sauté et du bonheur.• il est véritablement ditquc c'cst le Composé Végétal «lo Lydia E, Pinkham guérit tant de femmes et non pas d’autres remèdes ; n’ou-•Mir-.pas cela quand un pharmacien voudra vous vendre autre chose.Ilious*" f' ^ 1ïcmmVpf-oAoIr* 1m lHtre«*t*«• «Ifnatur*»ortfi- , , ., ibDUUU d*dc**ua* J»*****»* »««*• ce pas le comble de l horreur / V 1*41* K.riikhaiM M.L/at, .flous IpAICrtONO moi.1» Voila fus paroles, monsieur oh ! je ne les ai pas oubliées : elle reste gradées dans mon ,ir> «.%• CWt Ul Ct tiulis ce qui s’y passait, et pour elle Bar suite d'un violent, effort, le comte parvint à se rendre maître de lui-même et son agitation se calma ; mais >a physionomie conservai ut sou expression farouche et les lueurs fau ves do ses prucllesne s’étaient pas éteintes.Il jeta un regard dans une glace eut un sourire n donner le frisson et entra dans la chambre de Léons.La belle Piémontaise n’était pas réveillée depuis longtemps et elle était encore comme étourdit des vapeurs du sommeil.comme pour lui les jours s'écon- [ Son réveil pouvait se comparer laient vite dans ce nid de verdure a celui de la belle Aurore écartant du boulevard Bineau: les plaisirs 'lu* ombres mystérieuses de la nuit.so suivnïnt : à IVnivrenimt do la Sa luxurious:* chevelure noire, ma pensée.Le malheureux, il a toujours voulu que par négligeance et imprévoyance j'aie été la cause do la mort de notre pauvre enfant ; et ii ne sait pas, il ne se doute pas que cette femme, cette scélérate, à la quelle il a tout sacrifié, u donné de l’or h.un bandit pour tuer sa fem- veille succédait une autre ivret- massive, ayant les i\fiels luisants se.de l’aile du corbeau, se déroulait C’était • rop .beau.Cela 11c pou- sur son torse on plis lourds, parcil-vrtif pas durer.• !e à une cascade d’encre.Un matin ii était soul dans le j Mais tout s ces merveilles n’a-Miion : Céona se reposait dans voient plus la puissance d'attirer l’intérêt de sa précieuse beau- • les regards de Maxime ; il s’était Et cette femme il est près d’eBe et il a pour e«*tte femme des paro- sc* les d’amour.Oh ! monsieur dites, dites n'est- to.La veilio avec Maxime elle était allée à l’Opéra pour voir la danseuse Flora surnommée laPapiilon-ne, une étoile que depuis (pielque temps faissait courir t nit Baris et qui venait d'avoir un nouveau triomphe dans un ballet pantomime commandé et monte exprès pour elle par la direction de l’Académie nationale de musique et de den- Ons'était un peu querellé iu retour, parce que Maxime avait eu souvent sa lorgnette baï(juée sur placé en fnccdeTAma et ne voyait rien ; le charme était rompu.Alors elle s’aperçut que le comte avait Sa figure décomposée et qu’il la regardait d’une façon étiange, —Maxime, qu’avez-vous donc?s'écria-t elle effrayé?.- -Habillez-vous ! lui dit-il d’un ton bref.Un frisson d’herreur courut dans tous les membres de la jeune femme ; e«le ne devinait pas, mais elle pressentait une chose terrible.—Maintenant, Maxime, parlez, dit-elle; mon Dieu, p:urAuoi me En achevant ccs mots la comtes- la Papillonne et s’était écrié par regardez-vous ainsi ?vous m* fai- s Progrès du Pagnneay PMRTOUT ET TOUJOURS 4 ‘POUR LES HOMME P' 93 S GUERISSE ^FAILLI iŒl Ijtfjj M U\j Ù ET ««EUT D'EMBLEE U BEC9NBISSABCE DE TOUS LES [MISES BALADES.UN CITOYEN DE MONTREAL Kiiï.E.PAPILLON, 595, rus IVJarie-Arsne, Quartier St-Jean-Baptiotc, demanda a fairo publier soi] témoignage.CE QU’IL RACONTEZ Dire tout ce que les Tilules Moro ont déjà fait de bien aux hui urnes, serait chose réellement impossible, car tous les jours nous en entendons faire les plus beaux éloges.I-es témoignages les plus désintéressés abondent à non bureaux ; de toutes les parties de rAmérique nous arrivent des lettres île rcuon naissance, signées par de braves j ères de famille et des jeunes fens qui no tari.^sr.iit pas de gratitude envers les rüules Moro.% £ «T ) ,v 1 g m m ment pourrait-il en êiv« Les Pilules More «ont.faites ilaprèâ les procédés scient» fi.» un* 4*t *u»v; m ]:l ' > * 0 * , formule d’un médecin éminent, gciu- reux pbilaiiilirope, et savant praticien, rpii a consacré sa vie à la recheicho et à l’étude d’une prescription qui devait contenir, dans son csm-hcù, tous les principes vitaux et le germe de touce force virile.Les Pilules Moro sont bien véritablement l’idéal, enr elles n’ont jamais £ulli à leur fin.C’est une préparation spéciale pour les hommes, W remède unique dans tous les cas d» maladie qui les alléc-tent particulièrement.A voir l’effet subit que les Pilules Moro produisent chez les hommes malades, l’on s’étenuo qu’il y en ait encore, mais très peu, il est vrai, qui souffrent inutilement de la tête, de l’estomac, du cœur, des reins et des nerfs.Voici encore un fait palpable et très convaincant qui s’est passé en pleine ville de Montréal.Nous préférous laisser la parole nu héros même de cette guérison.Il s’agit de M.F.Papillon, domicilié au n° 595 de la rue Marie-Anne, quartier St-Jean-Baptiste, Montréal, et universellement connu en cette ville.Voici donc la conversation qu'il a tenue à un journaliste chargé spécialement de nous représenter pour recueillir de sa bouche même l'important témoignage qui suit: .• “ Enchanté, monsieur, d’avoir enfin l’opportunité de dire publiquement tout ce que j’ai retiré de bon pur l'usage des Dilutes Moro.“Tout d’abord, pom bien établir les faits.il mo faut remonter dix années en arrière, alors que je changeai subitement de régime de vie.Je fus alors soudainement atteint d’un violent mal do tête et devins peu à [Kiii dyspeptique très avancé.Ceci occasionna chez moi une dépression générale, la perte de toute énergio et même un dégoût prononcé pour le travail.Jusqu'alors, j'avais toujours été bien portant, souple et très actif; c'est du moins un témoignage que je puis me rendre sans orgueil.Les choses allèrent donc de .mal au pis durant plusieurs années.Il y a trois nus surtout, la position devint intolérable.Je consultai plusieurs médecins et pris force remèdes et drogues de toutes sortes, puis fus astreint à dos régimes très sévères, mais tout ye\fi n’eut*pus le moindre résultat.“ J'ai toujours été un fervent des journaux, c'est ainsi que j'ai pu lire •rès souvent les diverses attestations en faveur dos Pilules Moro.l>e néme que la foi vient en priant, la ooufiancc m'eut venue en lisant les bits, dont je n'osais plus «Coûter.• .peur !.Maxime, qu’y a-t-il ?\ —Eu vérité !.E«l-ce que vo ! I «s ‘«fewîv M M.PAPILLON, 595 Rue Msrie-Anne, Montréal.fait désintéressé, et qui sera lu avec profit par la multitude innombrable d'hommes qui sou (Trent de dyspepsie et de tous les malaises inhérents h cette cruelle maladie.L'exemple de M.Papillon jkîut convaincre les plus sceptiques.Il no s’agit pas ici d’un personnage imaginaire demeurant dans des lieux éloignés, c’est un citoyen parfaitement connu et qui occnpo une position responsable.Vous avez son adresse exacte, et chacun peut aller, tous les soirs, l’interroger chez lui, ou encor** lui écrire en aucun temps.Il est certain que M.Papillon finira par vous convaincre.La dys|Kipsie chez les hommes est aujourd’hui un mal qui fait partout do grands ravages et progresse désespérément.Aucun remède n’a pu l’enrayer jusqu’à présent.Seules les Pilules Moro pour les hommes réussissent à terrasser ce redoutable ennemi île notre génération.i Et cost certainement le remède le moins coûteux et le plus fucilc à prendre.Cher lecteur, si ce n’est pas vous qui souffrez, c'est peut-être un firent, un ami, un voisin ou une connaissance quelconque, c’est une charité à lui faire que de lui indiquer bientôt oe remède sou-vtmin: les Pilules Moro.L'essAi ne coûta ms granri'chnse d'ailleurs, et les résultats ne tardent pas à prouver infailliblement fezeeiienee et la supériorité absolue des Pilules Moro.Ijqm consultations gratuites pour les hommes se donnent tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jusqu’à sept heures du soir, au n° 1724, rue Ste-Catherine, Montréal.w Vous pouvez acheter les Pilules Moro chez tous les marchands do remèdes.Nous les envoyons aussi par lu malle, sur réception du prix, 50c la boite, ou six bottes peur $2.50.Adressez: COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, rue Ste Catherine, Montréal.1 .' • “ Pt c'rrt lo 2-1 octobre 1202 que je commentai à prendra les Pilules Moio.11 m'a fallu en user mx buttes avant de | ouvoir éprouver le moindre snti-lageiiiuiit.Mais, tiepins lors, nu n état s’est ton juins ainéli» lé, à Ici point qu’aujoiiid’liui, je suis parfaitement rétabli.("est à peine si j’éprouxé un jictit iiiiiI de têtu, une fois par mois, ; ^ l l YU n Ui' ,,,L’ l,"nbb* dans ma diges- \S \i lion.Je mil maint muni devenu plus ’i coiiragi'iiN que saluais et e ]>niir>uis S4 's .* élan lin* jour ma petite l.csngue avec ’ v f “ Aussi ai- je cru M* cru qu'il é-tait de mon dev< ir de poit'i* ce fait a la coim.iis-Mince du public.CV-t p nirqimi j’ai i*i*iil m i-iuême à la C» înp iguie Médira lu Mom pour !'• iiruii de j leiu g»»*.mi ns sollicitation aucune, coin me aussi sans espoir de récompense, le certificat que je leur ai adressé.*w» “ 1 tien que je ne doute pas de la populatin'* des Pilules M*-ro, je ii'hcçito pas à dire qu'elles no S ;iiL pas sulji-sainmcnt e milles.Tous les hommes, sans exception, devraient en faire usiigo dès le jiremier vestige de la maladie.Non seulement les Pilules Mi ro guérissent le mnl, mais, de ]iltis, elles constituent un puissant t nique pour le sang et le meilleur régénérateur pour les forces et les neifs.” M.F.Papillon, 595, rue Marie-A une, Montréal.Voilà donc un témoignage tout à Expliquez-vous ! —j’ai reçu une lettre de Grenoble.* —De qui ?de votre notaire ?—Oui.—Eh bien ?—M.Percier me donne des nouvelles de la ville et m’apprends de Mngulièreô choses.*.—Ah !.Mais que peut-il donc vous écrire pour que vous soyez dans un pareil état ?Il fit pe?er sur elle fon regard do.feu.— Léona, dit-il, il y a du nou1 veau !à bas.¦f.*5,* fr nt •' —Voyons, a quoi pensez-vous?, -Mais vous eu h.mt.hn dit le coin te ; pour quoi n'ete*- Vnm(.% VulM l|U > ’ vous pas déjà liab.ilee?Vous de- _Av-c de ,W- •.(?/ ce nV
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