Progrès du Saguenay, 10 juin 1915, jeudi 10 juin 1915
CHICOUTIMI, 10 JUIN 1915 * • • • No: 49 ABONNEMENTS ETATS-UNIS ET EUROPE .Î1.50 CANADA.*.$!.Strictement pay?.', r.’’avance 00 ' •y.J 4 < FONDE EN 1886 ** y-v- v t ANNONCES Picunèrç iuacitiou .loctsta lign.Insertions subséquent «-s .5 et» U lignr ConJiliotia ip anciens et avec raison.Ajoutons (pie les chefs, qui rejettent la première autorité sur laquelle ils devraient s'appuyer, s’attribuent à eux-mêmes un commandement tyrannique.Crois ou meurs!.Meurs de faim si tu le veux, mais cesse h* travail, par sympathie pour n’importe quel gueux; c’est la volonté du chef! iphorismes bénins tactique unioniste.RUNS EU PROVINCE RE QUEBEC IU UI ill U * iilvU Vi v/W 1/ UUltUllWf U1 I | • __ | aaient-ils, reçoit les pécheurs et mon- ! finer *eur salaire, comme quelque^-«e avec eux.Alors il leur proposa uns m’en faisaient l'aveu dernière- Tels sont les : u cent brebis et s’il en perd une, ne m^nt, et ne se tourmentent guère, et familiers de la ' laisse pas les quatre-vingt-dix-neuf pour identifier les meneurs de d»*r- i Lu homme «h» jugement et bien autres dans le désert, pour courir a-; .^ ., I .r ., .près celle qui est perdue, jusqu'à ce *'*’ coulisse.-*; mais alors îR ne j au tait des choices de son pays, en- qu’il la retrouve Et lorsqu’il l’a re- sont que des naïfs, pour ne pas dir«* vahi par l'unionisme, s'élevait, h trouvée, il la met, plein de joie, sur.' , ses épaules, et, de retour chez lui, il j P*1*8» (*t b*tirs dirigés nf sont plus que des dupes.Or, si un naïf se 26 mai dernier, contre les graves réunit ses amis et ses voisins, et leur que des dupes.Or, si un naïf se inconvénients de cette tyrannie des dit: Réjouissez-vous avec moi, parce ., , .r • n.que j’ai retrouvé ma brebis qui était charge de conduire «te- naïfs, ou ad- chefs ouvriers.Rien que M.\\ .perdue.C’est ainsi, je vous le dé-j viendra-t-il9 11-' r” p‘ * clare, qu’il y aura plus de joie dams ., .- le ciel pour un seul pécheur qui fait 'P8 Oiofs de cette Tarin; , w' .ois accomplis leurs désirs de fortune, s’en vont sombrer dans les délices pénitence, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de pénitence.11 leur dit encore: Quelle est la îemmo qui, ayant dii d’une bourgeoisie paisible et égoïste, drachmes et en lardant une, n’allu- me sa lampe, no balaie sa maison et ne cherche avec soin iusqu’à ce qu’elle la retrouve ?Et, après l’avoir retrouvée, elle réunit ses aimes et ses voi- heur pitié pour h* prolétariat prend fin en même temps qu’ils saisissent l'objet de leurs ambitions.Le rat, «lues, et leur dit: Réjouissez-vous parti en tournée patriotique pour avec moi, parce que j’ai retrouvé la drachme que j’avais perdue.Aiiani, je voub le déclare, il y aura une grande iole parmi les anges de Dieu pour un j ceul pécheur qui fait pénitence.REFLEXIONS la délivrance de Ratapolis, ae fait ermite dans le premier fromage rencontré sur le chemin! D’autres chefs voient plus loin et arborent sciemment le drapeau de la neutralité.C’est qu’ils ont à cœur de déchristianiser les classes — :o :— — l’or U Réc, //.Units, professeur d'agronomie ou colli (jt d'tigricultun de S te-A une de ht Pocatitre.-:o :- La .superficie ensemencée annuellement en pommes de terre est d’environ 125,000 acres donnant un rendement d»* vingt millions de boisseaux, évalués à $9,500,000.On recommande surtout le< variétés suivantes : Hâtives:—Rochester Rose, Rose blanche, Rose hâtive.Variétés tic culture générale.— ('annan No.1, I nti* Puritan, Money Maker, Snowflake, Green Mountain, Jérusalem.Sur les terres sablonneuses et les terres franches, on conseille «le planter les pommes de terre sur un retour de pâturage.Sur les terres argileuses, difficiles à travailler, 1«* |>âturage est suivi d’une céréale et la pomme de terre vient ensuite.Dans le premier cas, on laboure dans h* mois d’août, on herse vigoureusement et on liasse le rouleau; au printemps, fin avril, on enfouit le fumier de ferme A lu herse ou par un nouveau labour.Dans le second cas, on a eu l«* soin de semer 10 livres de trèfle rouge dans la céréale; à l’automne, si on a du fumier A sa disposition, on l’épand en couverture sinon, on attend au printemps.Dans les premiers jours de juin, on laboure A 6 pouces, et on ameublit aussi parfaitement que possible A lu herse à disques.Plusieurs trouvent avantage A planter A deux reprises pour diminuer les risques de la récolte: une partie est plantée en mai, et l’autre vers le 15 juin.Le so! étant bien ameubli, la plantation se fait avec le plantoir ou la charrue, en espaçant les rangs de 25 A 30 pouces suivant la variété, avec une profondeur de 3 A 4 pouces.Quelques jours après la plantation, on herse en long et en large pour ameublir le sol et détruire les mauvaises herbes (pii apparaissent.Aussitôt que les tigec sont un peu développées, on commence les binages A Ja houe A cheval, travail qu’on répète trois ou quatre fois dans la saison.Kn sol humide, on rechausse la pomme de terre, mais en sol sableux, très sec, on ne rechausse pas afin d’empêcher la terre de se dessécher outre mesure.L’engrais qui est le plus recommandable pour la pomme de terre est certainement le fumier de ferme employé A raison de 12 A 15 tonnes A l’acre; mais le cultivateur qui fait beaucoup de culture sarclée est quelquefois obligé d’avoir recours aux engrais de commerce.Avant de faire ces déboursés, il doit bien examiner s'il utilise tous les éléments fertilisants produits sur sa ferme, li est facile de constater qu’une bonne moitié des purins est perdue soit A l’étable ou A l’extérieur; c’est pourquoi nous conseillons fortement l’emploi des litières de paille coupée, tourbe desséchée e* même sciure de bois pour l’absorplion des purins qui sont riches en azote et surtout eu potasse, les deux éléments les plus dispendieux et les plus recherchés pour la pomme de terre.On ne conseille pas d’employer les engrais chimiques seuls; il vaut de vue que nous, ses paroles n’en mieux utiliser le fumier A dose réduite et compléter son action pîtr 75 ! Howard Taft- ne partage pas nos croyances et n’envisage pas conséquemment les choses au même point ont pas moins leur poids et devraient faire ouvrir les yeux A notre classe dirigeante catholique, dont A 100 livres de sulfure de potasse.L’emploi des nitrates de soude et des superphosphates est quelquefois utile sur les terres pauvres.On ne conseille jamais l’emploi des engrais complets.Le trèfle enfoui donne l’indifférence A l’égar des undions | au->i d’excellents résultats.neutres et des unions catholiques i est souverainement déplorable.Ame pécheresse, laissez-vous attendrir pur ces douces paroles de Jésus.Oui, il est bien pour vous le bon pasteur.Quoique voua soyez une j populaires.Car, si l’on veut étu- il ne se lasse point de vous poursuivre | ’ r Mil tone e t ob.er\er b*- faits, et de vous solliciter par sa grâce.c’est contre* Dieu seul c’est contre Combien il sera heureux de vous retrouver! 11 vous placera lui-mème au bercail, et le jour de votre conversion sera célébré avec une grande joie par le ciel entier.Il faut bien que vous soyez d’un prix inestimable sa loi, contre la religion catholique, que l’on a intérêt A prêcher lu neutralité et que «le fait on la prêche.Contre le seul Etre A l’égard «lu- 5.\“ «œs .w$,‘.ys ** .« - •»»*-« •+»- vous chercher au milieu des ténèbres, tre! Contre la seule religion vraie, B vo°« a^wvée'ïalM'mortfmStte ,es h°m™,s °'" le.,i,,voir d’cm’ de son sang, purifiée dans sei sacre-, brasser 8 ils la connaissent et ele- ments.Hélas! vous avez eu l'ingratitude de vous éloigner de lui.11 vous cherche et vous poursuit encore.Courez vous-méme à sa rencontre, et jetez-vous dans ses bras, pleine de confiance et de repentir.Cultivateurs, faites lire “Le Pro- grès du Saguenay” par vos voisins.tudier dès que leur bonne foi ne les fixe plus avec certitude d*«us la leur ou dans l’indifférence! Voilà donc des chefs des institutions neutres.Fièvre démagogique intéressée ou sectarisme, voilà leurs normes d’action pour revendiquer “justice” en faveur des foules qu’il» commandent.La justice, ils la poursuivront longtemps sans l’atteindre: ils n’en ont que le mot.Ils ont fait table rase de Dieu, de le religion qui tionale des Manufacturiers, à New-York.“J’approuve complètement, a-t-il dit, h* principe des unions ouvrières.Je crois qu’elles sont essentielles A l’équilibre entre patrons et Il e**t à conseiller de retirer les tubercules de la rave quelques jour s avant la plantation et do les déposer dans un lieu éclairé, pas trop chaud, M.Taft donnait une conférence mais sec, ce qui favorise une légère germination et une levée plus hâtive, aux membres de l’Association Na-j 11 est préférable de se servir de tubercules de grosseur moyenne qu’on divise en trois parties ou plus, ayant chacune deux ou trois bons yeux.On saupoudre du plâtre sur les fragment» et on plante aussitôt que possible.Le seul insecte qui fasse réellement du tort aux plantations, est la “mouche A patate” ou “doryphore de la pomme de terre”, on le combat par le vert de Paris ou l’arséniate de plomb, ou le» deux réunis, appliqués ouvriers.Je crois également qu’ci-là temps.On a constaté que les ravages de cet insecte sont fort rôles ont rendu possible l’adoption de duits lorsqu'on pratique un assolement régulier, c’est-A-dire lorsqu’on ne fait revenir cette plante qu'à tous le cinq ou six ans sur le même sol.La gale ordinaire se manifest!?surtout dans les années humides et | sur les terres fort difficiles A égoutter; la chaux ou la cendre semble aussi favoriser son développement.La maladie qui donne le plus d’inquiétude est certainement la gale poudreuse.On la rencontre surtout chez les cultivateurs qui persistent A faire revenir la pomme de terre presqu’à chaque année sur le même sol; mais cette maladie est encore peu répandue.Les remèdes préventifs consistent dans la désinfection complète des caves où on l’a constatée, dans l’achat de tubercules sains pour les plantations, et l’abandon de cette culture, pour au moins dix ans, sur les terrains reconnus infestés des gennes de la gale poudr*uae.La pomme de terre se conserve bien dans les caves, à condition qu’elles soient bien ventilées, sèches et plutôt obscures.Lorsque les tubercules sont accumulés en tas de plusieurs pieds d’épaisseur, on place des ventilateurs à claire-voie dan» la masse pour y favoriser la circulation de l'air.On obtient aussi de très bons résultats dans des caves extérieures creusées en terrain sec, et boisées à l’intérieur de pièces de cèdre.* (Reproduit de la Gantts Agricols).plusieurs mesures de législation saine et utile et qu Viles ont protégé les salaires.” Je commence par citer ces paroles} pour montrer à mes lecteurs que M.Taft n’était pas en frais de flagorner les Manufacturiers.( ’(intimions.“Mais le pouvoir (pie le» chefs de ees organisations ont acquis par la combinaison de ees même» organisations leur a fait perdre la tête, et ils ont exercé sur la société et sur les propres membres des unions, une / g ran nie, qui va certainement produire une réaction susceptible de les ramener dans les justes limites.” Plaçons-nous sur le terrain catholique.Il y a longtemps que l’Eglise a consacré, par une pratique Les vaches sont bien inituix soignées qu’au!refois.Deux d’entre elles qui n’avaient pas fait de profit ont été réformées; on a préparé d*M plantes fourragères en prévision d’une sécheresse d'été.L'augmentation de profit est de cent cinquante pour cent.LA VALEUR DU CONTROLE Dans le district de Saint-Hyacinthe, Québec, il y a au moins quinze laitiers qui ayant commencé à contrôler la production en 1911 ont enregistré de bonnes augmentations on 1913.Quelques-uns de ces laitiers obtiennent maintenant 6.800 livres de lait et 263 livres de gras par vache.On constate des augmentations de 1,380 et 1,400 livres de lait par vache, ce qui indique un progrès de 25, 34 et 38 pour 100.Dan*» quinze troupeaux Vaugmndation «1«* revenu a été de plus «le $1.846.’ Le contrôle laitier A permis A ces cultivateurs intelligents de découvrir 117 mauvaises vaches dont ils m* sont débarrassés; il leur a montré l’avantage des fourrages verts et « It* la luzerne, des taureaux laitiers de race pure, dos fourrages ensilés, d’un approvisionnement d’eau au pâturage, souvent par des moulins à vent.Le contrôle laitier a montré qu’on avait tout A gagner en soignant mieux les troupeaux.Il y a beaucoup de vaches qui reçoivent maintenant plus de nourritim* et cependant 1«* prix de revient par 100 livres diminue graduellement.CIIAS.F.WHITLEY.(Extrait du rapport du Commissaire de l’Industrie laitière d’Ottawa | LA BONNE SEMENCE ET LA 1\ir E.-H.Eddy, H.S.A.r inspecteur en chef ties semences, Ottana.Malheureusement on n’apprécie pas assez 1 importance de la bonne semence, en ce qui concerne l«* rendement et la qualité des récoltes.Bien au contraire, nous subissons chaque année des pertes énormes parce que la semenof?employée est de mauvaise qualité.Il est rare que l’on nettoie ou que l’on trie le grain de semence employé; on se contente le plus souvent de le faire passer une ou deux fois par un tarare.Souvent même cette opération est négligée, et dans bien des cas les tarares employés n’ont pas les cribles voulus, de sorte qu’il en résulte peu ou point d’amélioration.On sème donc avec le grain de semence un gram 1 nombre de mauvaises herbes qui ont une croissance vigoureuse, «h* sorte qu’il est impossible d’obtenir des récoltes raisonnablement propres, et encore moins *\e< rendements maxima ou du grain de choix.On h» préoccupe peu également du choix do la variété ou de la provenance de la semence.On néglige de traiter la semonce contre les maladies charbonneuses el il en résulte beaucoup de pertes; enfin on sème trop souvent, particulièrement avec l’avoine, des graines dont la vitalité a été affaiblie par la gelée ou qui contiennent une forte proportion de grain petit et non mf r, et la production de cette céréale se trouve de ce fait largement réduite.Une enquête instituée par la division des semonces nous a fait voir que ees fautes regrettables sont commises par un nombre surprenant ^ de cultivateurs.Au printemps d** 1913 les inspecteurs de semence ont rassemblé 978 échantillons d’avoine, 500 de blé de printemps et 408 d’orge, représentant aussi exactement que possible la qualité du grain de semence employé par les cultivateurs canadiens.I.’analyse de ces échantillons, la compilation dos autres renseignements obtenus fournissent des données qui ne sont pas à l’éloge de l’agriculture canadienne.Voici un sommaire des détails principaux qui ressortent de cette enquête.NETTOYAGE INEFFICACE Un fait montre le peu de soin que l'on apporte à préparer du grain de semence.Onze pour cent environ des échantillons de blé, d’avoine et d’orge assemblés, représentent de la graine qui a été semée sans aucun nettoyage nu sortir de la batteuse.Beaucoup moins de 1 pour centja été trié A la main.Les autres lots avaient été nettoyés au tarare, mais dans la plupart des cas le grain n'avait été passé qu'une fois par une machine mal outillée et l’amélioration avait été faible.Un échantillon d’avoine que l’on disait avoir été nettoyé au tarare contenait plus de 5,000 graines de mauvaises herbes par livre, principalement de la moutarde sauvage.Un autre contenait plus do 7,000 graines par livre, de spnrgoute principalement.On aurait pu enlever presque complètement ees graines si le tarare avait été muni des cribles nécessaires et s'il avait bien fonctionné.Nous pourrions citer bien d’autres exemple» pour montrer le manque général d’appréciation de.l’importance du nettoyage de la semence et de l’outillage nécessaire dans ce but.Pour obtenir la meilleure semence possible, il faut réduire la masse du grain de un tiers à la moitié de la masse originale, par un nettoyage et un triage parfaits.Au Canada il est rare que l’on fasse passer le grain de semence plus d’une ou deux fois au tarare et généralement cette machine n’est pas aménagée de façon à faire un bon travail.La plupart des machines en usage n’ont que quelques cribles et tamis propre» à nettoyer le grain pour le marché et qui ne conviennent pas du tout pour la préparation de la semence.Si l’on voulait seulement acheter les quelques cribles nécessaires, on contribuerait beaucoup à augmenter ila production la saison prochaine, A-B 7444 ’3**i*i«A IjftlI |rj| V\ t * \Tl%\\V'A\ ^RLAK'ES?.•/,'iatt i JiiJa11 ui-atw v.• A Le monde entier demande du bî De tou» les j»ü>• h, a'élèvc le ni: ’ I )«>tiii< z-u«»n- «lu blé, il mni- fiiut du blé.n Le mata, l avoiue et !«•« ailliez céréales, mmt loiin dignes «L* nm- sidération, niais le l»lé, le roi des «éiéulr*.e*»l le Mipréim* produit alimentaire de l'humanité.Cela est dû à « *• «jin* li nature a mi dan io|>ortionuée poiu l’aluneuration «lu sang, de • ?cris, des os et du cervrau.Le Idé ••-t une céréale dont l'homme ne |»•*ut |»as se passer.11 ‘&l k »» V.'VTttiltl • * *t -v**r.*s jioui Gicout fai-ait “BrisoletUs”.1 excellente nusm que la plupart venaient Etienne avait la tournée du “Blanc-j1”-* “ll* Buisson au “Bois-Houx”, une fameuse Ah.ça.attendez.lit Quatt*‘-.OUI- Sill.na tiuvrr, doc pitncli^, qiii rl»niit‘
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