Progrès du Saguenay, 13 avril 1916, jeudi 13 avril 1916
30ème ANNEE CHICOUTIMI, 10 AVRIL 1916 .BGNNEMENTS ETATS-UNIS ET EUROPE .fl.SO CANADA.• • • • • • • $1.00 Strictement payable d'avance FONDE EN 1886 * ANNONCES Première Insertion .loctslalign.Insertions subséquentes .5 cts la ligne Conditions spéciales pour annonces à long termt LE PROGRES DU SAGUENAY numéro » 2 sous ORGANE.AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sou* Le S VN pic AT DES Imprimeurs du Sagüenat, Incorporé.—Propriétaire Journal Hebdomadaire ’• • ' ¦ • y.,''.: * .s, ¦.- f y- ¦/* .-• • c.v>r.f- £>43» S GSiEXVi % I '-*'S ' * \ ï ReDIOE EN COLLABORATION.1 Tous les discours ont soulevé de chaleureux applamiisse- .___A • » • N .— .- 1 — U > Utl 1 t.jiumiu ilUA IJUl.J11UII3 UL3 , ciers, furent le digne couronnement de ce banquet mémorable -:o:- Voici le menu du banquet : MENU Sea Tag Oysters Clear Green Turtle Arnontilla-io Sherry Salted Almonds Pecan Nuts Celery Olives Planked Shad, Roc Sauce Cucumber Salad à la Bellevue taniton Oiampagno Ribs of spring Lamb, Orange-Mint Sauce New Potatoes Butt erred Fresh String Beans New Asparagus Hollandaise Ice Cream Macaroons I.itjucura Cigarette* ^lîronr,i«‘®own VKhIIKM* Coffee Corotia t 'igar* M.J.-E.-A.Dubuc President dc la North American Pulp & Paper Companies, qui a été l'hôte d’honneur au banquet du 23 mart, au Bellevue*Stratford (Philadelphie) f J.-E.-A.Dubuc est fiote d’honneur de la haute finance américaine Sous le titre: Dinner to Dubuc, l’hebdomadaire The Paper Miü, du icr avril, publie un article dont nous donnons les extraits suivants: "IL-ux maisons financières les plus importantes dc Philadelphie, Cl : r 6" Cot Inc.et W.-F.Fuqua & Co, donnaient, le 2.; mars, à l’hôtel Bellcvue-Stratford, à M.J.-E.-A.Dubuc, président de la North American Pulp and Paper Companies, un diner d’honmur auquel assistaient les représentants des intérêts financier les plus considérables tant des Etats-Unis que du Canada, et plusieurs personnages éminents de l’industrie du papier.-J.e banquet Dubuc fut l’un des plus grands évènements du genre, au pays, en l’honneur d’un représentant de l’industrie du papier et de la pulpe, et financièrement parlant, l’une des réunions les plus nombreuses de capitalistes que l’on ait vue ces dernières années.“Quatre-vingt personnes, environ, se sont considérées comme bien partagées d’avoir à prendre part, à titre d invités, à une semblable fête: et ces invités représentaient un capital d au-delà de cinquante millions dc piastres.Ils représentaient la finance de Denver, Chicago, Detroit, Cleveland, Pittsburgh, New-York, Baltimore, Philadelphie, de Montréal, dc Québec."A tous les points dc vue, ce banquet a remporté un succès dépassant toutes les prévisions; le cachet de grandeur qu on sut lui donner à pris tous les invités par surprise.Pour M.Dubuc, il exprima, dans sa réponse au toast de 1 assistance, sa profonde confusu n de voir autant de personnages éminents réunis en son honneur.# L'idée de donner au président de la North American Pulp and Paj-cr Companies un semblable témoignage d’estime, vint à la nouvelle de l'important succès financier remporté par le président en Europe où il a visité les principaux fabricants d Angleterre et de France, notamment à Londres et à Paris.M.Dubuc, apprenait-on, avait réussi à passer des contrats dune valeur inouïe dans l'histoire dc l’industrie du papier du monde entier.Le banquet était la reconnaissance bien légitime dc ce succès sans précédent, tous en conviendront.“Le repas terminé, M.Percy Chandler, président de la maison Chandler cf Co, et l’un des promoteurs les plus en vue de la démonstration à M.Dubuc, sc leva et donna le signal des discours.Le silence s’établit immédiatement, et M.Chandler rappela à 1 assistance le but de la réunion et dit éloquemment à M.Dubuc en quelle haute considération il le tenait de plus en plus depuis scs récents succès en Europe.M.Chandler termina après avoir touché plusieurs points d’affaires importants.Puis il agit comme toastmaster et, sur son invitation, on entendit successivement l’hon.Geo.-S.Graham, MM.W.-H.Sharp, président de la Jessup and Moore Paper Company, P.-K.Ober et Alphonse Lemieux.“Après l’intéressante série des orateurs au programme, le héros de la fête prit la parole à son tour et prononça un discours dont ou ne peut trop proclamer l’importance au dire de toutes les personnes présentes.Il fit une revue complète des conditions où se trouve actuellement l’industrie du papier en Europe, tant au point de vue de la fabrication du papier proprement dite qu au point de vue du besoin de la matière première et de 1 outillage nécessaire à cette fabrication.M.Dubuc termina en racontant scs démarches en Europe et en donnant un aperçu des affaires de la North American Pulp and Paper Companies.Puis il répondit à un feu roulant de questions que lui posèrent plusieur» représentant autorisés de la haute finance* Ce menu, est imprimé sur une double feuille de pulpe (de Chandler) ornée d’une fine photographie de la manufacture de Ouiatchouan, et fixée dans un cartonnage de luxe.Colonisons province de Quebec DEUXIEME ARTICLE :o:- Daus notre article de la semaine dernière, nous posions cette question:— Pourquoi la province de Québec ne tenterait-elle pas de mettre en exécution, soit au Lac St-Jcan, soit au Témiseamingue, soit ailleurs, un plan de colonisation calqué sur celui du Pacifique, plan qui a fait la fortune de cette compagnie et des régions que traverse sa voie ferrée ?Cette question, il nous semble, en amène une autre qui en découle naturellement.Est-il possible d’exécuter un projet de colonisation quelconque, dans une région éloignée, sans l’appoint d’un chemin de fer qui la relie aux grands centres ?Il faut au cultivateur, comme à l’industriel, comme au négociant, des moyens de transport faciles, économiques, qui lui permettent de diriger ses produits sur les marchés et de leur faire atteindre sans détérioration le consommateur.Que ferait l’Ouest, avec ses immenses récoltes de blé, s’il n’avait à sa portée quatre ou cinq chemins de fer pour l’expédition de son grain ?Nos hommes publics se sont activement occupes, surtout depuis un certain nombre d’années, de la création de routes cantonales et de chemins de colonisation.Ils y ont dépensé beaucoup d’énergie et des sommes d’argent considérables.Aussi les bons effets de cette politique commencent à sc faire sentir un peu partout dans la Province.Nous avons fait là un bon pas vers la solution du problème, si intéressant pour nous, de la colonisation.Mais ce n'est pas assez : il nous faut en outre des chemins de fer, beaucoup de chemins de fer, si nous ne voulons pas voir de nouveau nos braves colons, lassés d’attendre et livrés au découragement, abandonner leurs terres et se diriger en masse, vers les centres industriels des Etats-Unis.< Par la route cantonale, le colon peut bien, il est vrai, se rendre jusqu’au village voisin; mais il n’y trouve qu’un marché local fort restreint, littéralement encombré, où on lui offre pour ses produits un prix dérisoire, couvrant à peine ses frais de déplacement.C'est ainsi que l’hiver dernier encore des cultivateurs de Normandin, d’Albanel, de Mistassini et dc Péribonka (Lac St.-Tean) paroisses disséminées dans un rayon de cinquante milles autour de la gare de chemin de fer la plus proche, ne trouvaient pas preneur pour leur foin qu’ils offraient à six piastres le cent bottes, alors que le prix courant à Roberval et à Chicoutimi était dc $17.00 en moyenne.Il en est de même pour la plupart des autres produits de la Cet état de choses a permis à un cultivateur intelligent de Bagotville d’économiser plusieurs centimes dc piastres cet hiver en transportant son troupeau de vaches à Normandin, ou il 1 a "mis en pension” pour la saison.La colonisation est arrêtée dans la région du Lac St-Jean, faute d’une voie ferrée, le "chemin de fer ce ceinture”, dont on parle depuis longtemps et qu’on réclame à grands ens H Ce chemin de fer mettrait les colons de 1 ouest du Lac St-Tean et du nord de la rivière Saguenay en rapport avec le reste du monde.Il permettrait en outre la fondation et la colonisation d’une vingtaine de paroisses nouvelles dans les cantons Bégin, Labrecque, Jogues, Dalmas, Dolbeau, Pelletier et Taillon, oui sont tous parfaitement colomsables, comme en font foi les extraits suivants de rapports faits au gouvernement par ses arpenteur*.Soit* à 1* page 2 AU SEMINAIRE La lutte est grave, là-bas, sur la frontière do Québec.D'un côté c’est lo nombre brutal, sectairo et oppresseur; de l'autre, une minorité, et son rempart, le droit, bien faiblo barrièro pour arrêter lo fanatismo orangisto.Là, se livre un combat inégal, dont dépend la vie do notre race.Cost pourquoi le paya tout entier s'est levé pour la défenso; et do toutes Iob bouches est sortio cotte protostation: "Nous voulons rester Français".Emus, à leur tour, par les misères de leurs frères d’Ontario, les élèves du Petit Séminairo de Chicoutimi ont sacrifié gônéreusemont leurs récompenses annuelles; ot cela avec toute l’ardeur de leur jeunesse et do leurs cœurs de Français.Le sacrifice, certes, n’ost pas minime: c’est au salaire de toute une année de labeur qu’il a fallu renoncer; et les prix, avec leurs couvertures rouges et leurs enluminures dorées, sont si beaux lo jour do la distribution ! Mais los élèves ont regardé plus loin ot ils ont vu 2G0.000 Canadiens-Français qui leur tendaient les bras en appelant au secours.Ils ont donc tout donné.Jeudi soir, le six courant, la “Saint-Dominique" que l’on trouve sur lo chemin do toutes les nobles causes, donnait lo glorieux spectaclo de trois cents jeunes gens versant chacun leur obole au trésor de la guerre.Au miliou d’un enthousiasme indescriptible, le Président, Monsieur Albert Trom-blay, et Messieurs Orner Carrier et Antoine Tremblay, prononcèrent des discours fort éloquents où lo patriotisme mettait dos ailes do feu aux paroles dos jeunes orateurs; deux pièces de vers dites par Messieurs Charles Michaud ot Maurico Constantin, achevèrent de soulover l'auditoire.La motion suivante fut alors présentée par M.Alphonse Tremblay.: Considérant la persécution dont souffrent les catholiques canadiens-français, notamment danB l’Ontario; Considérant quo la lutte intéresse tous les mombros de la famille cana-dlenne-française, et que tous nous devons, conséquomment, nous unir pour la résistance; Considérant que le meilleur moyen de secourir nos frères ontariens est de leur fournir lo norf do la guerre: Je propose, socondé par MM.Orner Carrier, élève do Physique, Antoine Tremblay, élève do Philosophie, Antonio Savard, élôvo de Rhétorique, Joseph Larouche, élôvo do Belles-Lettres, Joseph Martel, élève de Versification, Armand Dosgagné, élève d'Hu-manltés et Adélard Bergeron, élôvo de la Classo d’Affaires: 1° quo les élèves du Petit Séminaire do Chicoutimi, répondant à l’invitation do la société Saint-Dominique, rononcont, cette année, à leurs récompenses pour en vorser le prix au Fonds de l’Association d’Education d’Ontario; 2° que la présente motion soit soumise aux autorités du Séminaire, et que copio en soit transmiso au secrétaire do l’Association d’Education d’Ontario, au secrétaire de F A.C.J.C.à Montréal, et au journal local.Cette motion a été acclamée.Un tonnerre d’applaudissements signale chaque proposition et c’est bientôt un véritable délire dans la salle.Enfin, Monsieur le Directeur, fier avec raison du geste de ses élèves: “Je suis content do vous, leur dit-il, POUR LES Conseils la saison SUITE BETAIL TONTE: Si les bons tondeurs sont raros ou si l’on no sait plus tondre dans votre district, achotoz une tondeuse mécanique.La tondeuso No.9 ne coûta pas cher et donnod'ex-collents résultats.Ayoz soin des toisons.Tonez-les propres, mais ne les lavez pas dans uno tinette; soi-gnoz le roulage, l'oinballage, l'expédition et vendez on coopération.La laine bien préparéo et bion vomluo rapporte do 2 à 8 contins par livre de plus que la laino mal soignée.ALIMENTATION des AGNEAUX:— Un troupeau maladif, infesté de parasites, vers do l’estomac, ver solitaire, etc.,—est toujours pou avantageux.Cost là lo résultat do la négligence, tout simplement.Tenez vos moutons sur des pâturages frais ot propres, non infestés do parasites.Servez-vous on pour nettoyor les talus dos chemins, onlovor les mauvaises herbos des jachèros d’été.Ayez des pâturages pour finir les agneaux avant dc Iob vondre.La navette est tout indiquée pour cela.N’oubliez pas de réserver pour les agnoaux un po-tit coin du champ où vous leur donnerez un peu do grain quand ils sont encore très jounes et que les pâturage sont maigres.PORCS:—Etes-vous bien sûrs que vous produisez la plus grande quantité possible de bonne viande de porc avoc le moins possible de nourrlturos ot de travail ?ALIMENTATION DE LA TRUIE La truio doit être en bon état do chair, une truie très grasse a généralement des petits faibles ; elle met bas péniblement; elle est maladroite.D’autre part, une truie très maigre a souvent dos petits mal nourris, et elle n’est pas en état do produire beaucoup de lait.Ayez une loge chaude pour la mise bas, et soyes-là pour voir à ce que les porcelets soient bien séchés et qu’ils aient un bon repas, peu après leur naissance; donnez à la truie qui vient de mettre bas, une boisson chaude.Que sa ration de grain soit légère au début, puis graduellement augmentée jusqu’à ce qu’elle reçoive une alimentation riche, nourrissante et succulente.Voici une bonne ration de grain pour uno truie qui vient de mettre bas: 2 à 6 livres d’un mélange composé de 3 parties d’avoine moulue, d’une partio de petit son et d'une partie de tourteaux de lin.Si vous avez du lait écrémé, donnes-en de 6 à 10 livres tous les Jours.En l'absence de ver-, duro, les betteraves fourragères (6 à 8 livros par jour) donnent d’excellents résultats.Faites prendre à la truie et à sa portée de l’exercico tous les jours.Ne donnez pas trop à manger à la mère, sinon les petits contrac- teront la diarrhée.ALIMENTATION DES PORCELETS _________________ .Mettez une auge pour les porcelets je n'attendais pas moins de votre un petit coin de la loge, réser- générositô." Cetto séance rostera gravéo au cœur de tous les écoliers; ils sont houreux d’avoir immolé l’intérêt à la cause nationale.Voilà ce que la jeunosse du Séminairo de Chicoutimi a fait en attendant qu’elle combatte elle-môme pour l’honneur et los libortés de la race canadienne-françaiso.En toute justice, ajoutons quo le lendemain, les élèves do la Petite Salle suivaient généreusomont l'exemple de leurs aînés.Lois Echos d’une assemblée Nous augurons les meilleurs résultats de la campagne en faveur des sociétés catholiques canadiennes-françaises.A l’assemblée, tenue le 2 avril à l’Hotel-do-Ville, tous les orateurs ont défini avec précision l’attitude que doivent prendre les catholiques à l’égard des associations qui placent leur action sur le terrain religieux et national et à l’égard de» associations noutros.Cette attitudo, o’est celle que revendique l’Eglise, c’est celle qui vient d’ôtre définie par un récent décret des Congrégations romaines, promulgué par les autorités du diocèse et commenté du haut de la chaire de vérité: U faut déconseiller les catholiques de s'enrôler dans les sociétés neutres ou secrètes et les exhorter à se grouper «i*n* iss associations • catholique».Suit* i 1* page 6 vé pour eux, et apprenez-leur à manger lorsqu'ils ont de trois à quatre semaines.Voici une bonne ration pour loi porcelets qui viennent d’ê-tro sevrés: avoine, 3 parties; petit son, 3 partie» et tourteaux de lin, 1 partie.Donnez sous forme dc pâtée.Si voua avez du lait écrémé, du du lait de beurre ou du petit lait, donnez*en d’abord 2 livres, puis augmentez graduellement jusqu’à 8 livres par jour.Ne donnez que ce les porcelets peuvent consommer sans en laisser.Si vous n’avez pas de lait écrémé, etc., servez-vous de farine de tourteaux de Un ou de “Digester tankage" pour équilibrer la ration.ALIMENTATION AU PATURAGE Un morceau de bon pâturage réservé pour les truies et leurs portées donnera d’exceUents résultats.Les plantes suivantes font de bons pâturages: luzerne, trèfle, navette, seigle, avoine ou herbes.Pour les porcelets sevrés, ou même pour les truies maigres, une trémie que l’on peut faire soi-même donne d'aussi bons résulta U que la meUleure alimentation à la main et épargne la moitié du travail.Mélangez la ration de grain et remplissez la trémie une foi» toutes les semaines ou tous les quinze jours, suivant la dimension de la trémie et le nombre de porcs.Finissez les porcs pour le marché à i’àge de 6 à 7 mois, lorsqu’ils pèsent de 170 à 200 livres.C’est ainsi que vous feres le plus de profit.X.-8.ARCHIBALD* Xleveur du Dominion.Plantes fourragères POURQUOI NE PRODUISEZ-VOUS PAS VOS GRAINES DE RACINES 7 Avant la guerre lo Canada importait les feux de prairie: "On peut attribuer une grande partie des dommages provenant des feux de prairie, à ceux qui, en traver-.-ant la prairie, jettent insouciant-ment ties allumettes, bouts do cigares ou de cigarettes en feu, ou quittent un point d’arrêt, sans avoir au préalable éteint le feu qu’ils y avaient allumé.L'insouciant batteur, la journée finie, laisse quelques scories ombrazsés à proximité de sa machine à battre, et se retiro pour la nuit.Le lendemain il apprend qu'un grand vent ayant soufflé pendant la nuit, tout son matériel a été réduit en cendre, ot qu'un immense incendie poursuit son œuvre de destruction.II s’ensuit quo den centaines de colons y perdent et leurs habitations et leurs récoltes, et, en fin de compte, ccs infortunés seront sans doute un surcroît do fardeau sur les fonds de l'assistance publique.Quiconque est cause d’un feu de prairie, par négligence ou insouciance, devrait étro sévèrement puni.Uno telle mesure enseignerait aux gens à être plus prudents.Lo principe de lu responsabilité personnelle, en matière d'incendie, reçoit do nos jours une plus grande attention, surtout chez ceux qui s'intéressent aux mesures préventives et à la protection contre cet élément, lo fou.Quelques pays ont mémo consacré ce principe par une loi, et quiconque est l’auteur d’un incendie est tenu do dédommager celui qui a subi des pertes.Nul doute qu’une aussi sage mesure, une fois mise en vigueur, aura pour effet de diminuer considérablement les énormes pertes qui résultent des incendie* — Do "La Conservation” d Ottawa :- - .— | 'I Service deTiodustiie laitière.Ottawa Maud S.et Dan Patch Maud S.et Dan Patch le fameux Dan- sont des noms qui resteront fameux dans les annales de l’élevage du cheval.Ces superbes animaux étaient le résultat d’un entrainement patient ot do longue durée, ils avaient la conformation voulue, mais leur vitesse et leur endurance ont été développées.Nous trouvons aussi dans les annales de l’industrie laitière bien des noms d’excellentes vaches.Ces bêtes, entre los mains do bons nourris-scurs qui eut découvert leurs âpti* tudes, ont donné des productions étonnantes.Ces nourrisscurs ont obtenu dos quantités do lait et de matière grasse auxquelles les premiers propriétaires do ces bôtos n’auraien jamais rôvé, et un fait à noter particulièrement à ce sujet, c’est que, sans l’emploi régulier d’une modeste balance et do l'arithmétique, on n aurait jamais su au juste à quoi s en tenir sur la valeur extraordinaire ae ces vaches.C’est donc grâco au système contrôle de la production qu on réussi à découvrir ces bétes qui * • dans lo mondo laitier, les éga e* Maud ot do Dan parmi la gent cne-valtno; c'est co contrôle rre labourée.Hersez ou cultivez le sol aus3i tôt que possible, sans le gâchei ; vous conserverez ainsi l'humidité qui aidera la récolto à résister à une période de sécheresse.Ce premier hersage du sol permet de faire les semis plus tôt, et toutes les g: aines de mauvaises herbes qui g'rment sont détruites pondant les opérations des semis.Ne travaillez pas la terre quajul e!l est trop humide, vous en faites de la brique; les sols A texture fino, comme 1 argile, travaillés trop humidos, d .iem ent compactes et imperméables à l'eau et à l’air; en d'autres tenues, ils so gfichont, c’est-A-diro qu'ils so perdent cot état do fino division qui caractérise un sol bien préparé pour les somis.Les elfcts de ce gAchagc durent plusieurs annéos, et ce n’est que par los soins les plus minutieux qu’on peut y remédier.Le bon drainage, les labours Judicieux les fumures fréquentes, et, dans certains cas, le chaulage protège contre ce danger.MACHINES DE CULTURE UTILES Voulez-vous obtenir économiquement line couche idéale pour vos semis 7 Servez-vous du grand disque à cran horsoj A doublo disques échancrés qui pulvérise lo sol mieux quo toutes les autres machines.I.’EMPLOI du ROULEAU.—Lorsqu’il est nécessaire d’employor lo rouleau pour aplanir ou tasser la sur-faco aprps les semis, il faut toujours le faire suivre do ia herse, car si la surface du sol restait tassée, l’eau du sol so pordrait rapidomont par évaporation.Cependant, no vous servez pas du rouleau sur la terre humide car le tassugo sur ces terres exclut l’air, et l’air est nécessaire à la gor-înmation rapide des semences.SEMIS ot PLANTATION.—Faites l’essai dos grainos pour voir si elles peuvent germer.Semez le grain aussi tôt que possiblo.Faites des semis épais de graines d'herbos et de trèfle.Semez los betteraves fourragères dès que vous aurez pu préparer le sol suffisamment.Mottoz beaucoup do graines; semez los navets en dernier lieu.Si vous soinez en billons, faites ces billons aussi plats que possible.Un bon instrument pour gratter lo sol près de la rangée onsemen-cée, lorsque los plantes lèvent, est la houe roulante à bras.Cette houe ne coûte pas cher et elle est presquo indispensable.Lorsque vous labourez pour lo maïs au printemps, faites un labour assez plat (de 3 à 6 pouces de filrofondeur, suivant le sol).Plantez le mais aussi tôt que los conditions voub le permettront en mai et rappelez-vous qu’il faut au maïs beaucoup de chaleur pour quo la graine puisse gormer raI idomont.La mais (blé d’Inde) pousse bien sur tous les sols riches et bien égou-tés, mais l’ameublissement parfait est une nécessité absoluo.^ Si vous planiez en buttes, laisses au moins trois pieds d'écarteinent en tout sens; en rangs, laissez 3 1-2 pieds d'écartement et éclaicissez les plantes dons les rangB à 0 pouces de distance l’ùne do l’autre.Semez des variétés hâtives qui conviennent à votre district et achetez votre maïs on épis.Binez profondément pendant la saison de végétation; parfaitement au commencement, moins parfaitement vdrs la fin, pour ne pas abîmer Iob racines qui so développent.La bineuse à maïs, â deux chevaux, réduit beaucoup les frais de culture.FENAISON du TREFLE et de la LUZERNE.—Il faut faner la luzerne quand un tiers environ des plantes sont on fleurs ou dès que les jeunes tiges paraissent au collet des racines.Le trèfle rouge, coupé en pleine floraison, fait le meilloùr foin.Tous deux perdent beaucoup de leur succulence et de leur valeur alimentaire lorsqu’on les laisse devenir presque mûrs.En temps de pluie, ne laissez pas vos andains plus de deux jours de suite à la même place sur le champ, car ils étoufferaient les plantes qui se trouvent sous eux.AVIS.Sorvez-vous de la graine do la meilleure qualité.Cela pale.Les machines bien abritées et en bon état de réparation sont celles qui font le meilleur travail, qui duront le plus longtemps ot qui fatiguent le moins les chevaux ot los hommes.On peut doubler la vie d'une machine en se servant à temps de la clef anglaise (wrench) et de l’huile.On ne sème plus au hasard aujourd’hui; les bons cultivateurs font venir leurs récoltes dans un ordre systématique.Un bon assolement, qui permet de maintenir la fertilité et d’augmentdr la production, est celui qui se compose de maïs (ou de racines^, de grain et de trèfle, se succédant dans l’ordre indiqué.Le fumier de forme est appliqué au champ en culturo sarclée ou au trèfle.“Lo bulletin 83 (fermes expérimentales), contient un certain nombre d’assolomonts qui conviennent aux districts dans lesquels ils sont mis à l’essai.Ce bulletin est fourni gratuitement à ceux qui le demandent.” Les plantes fourragères donnent do la nourriture bon marché et en abondance pour remplacer les pâturages à partir de la fin de juin.Les meilleures plantes à cultiver dans ce but sont la luzerne, les vesces, les pois, l'zvoine, le trèfle, et le mais.Préparez un système de drainage pour votre ferme et installez des drains touB les ans aux endroits où ils sont le plus nécessaire lorsque vous avez le temps de le faire.W.-L.GRAHAM, Service de ia culture du sol.lalessive de gillett DEVORF.LES SALETES eo-Aimée Lu|>ointc.l'orrai u et marraine: M.et Mme Flzéar l.opointe.BERGERON.—S avril, Jos.-Charles-Augustc, lils de Fortunut Bergeron et de Fléotiore Damais.Parrain et marraine: M.et Mme Charles Boulimie.GIRARD.—S avril, Marie-Béatrice* Blanche, fille de Joseph Girard et île Marie Girard.Parrain et marraine: M.et Mme Henri Girard.FORTIN.—P avril, Jottcph-Ililain»-Lionel, lils «le Charles Fortin et de Marie Collard.Parrain et marraine: Louis Collard et M.-Blanche Fortin.TREMBLAY.—P avril, Jos.-Alnms-I.H-l’hilippe, fils de Georges Tremblay et de Alice Bilodeau.Parrain et marraine: Wilfrid Tremblay et Léonide I.uvoie.MALTAIS.— 1U avril, Joiepli-Charles-Fustache, (ils de Amédéc Maltais et de Anna Malek.Parrain et marraine.M.Fustache Fortin ootisiu du l'enfant et Mlle Luiniua Lapointe.BOIL Y.—11 avril, M.-Paule-Yvctto, fille de Joseph Boily et de Sophie Uoivin.Parrain et marraine: Philippe Boivin, cousin de l’enfant et M.-Ange Boily, sieur do l’enfant.FUNERAILLES Le 0 avril, Joseph.-Elxéar, fils de El-zéor Dttfour et de Fmmu Coudé, décédé l’avant veille A l’Age do 18 mois.Le 7 avril, Alice, épouse de François Côté, décédée le 1 avril, Agéo de 27 uns.Le service a été chanté par M.l'abbé* Fd.Simard, assisté «le MM.J.-A.Vcr-rault et !.Pelletier, vicaires.Le 7 rvril, M irie-Jeanne d’Arc, fille de Henri Couture et de Marie Bouchard, «lécédéc la veille âgée de 11 mois.DE PASSAGE MM.les abtas 1 :iz La\ Sl-Gédéon, Dainnse Boulanger, vicaire à St-Gédéon, Jérémie Gagnon, vicaire A St-Félicien; et Armand Desgagnés, vicaire A St-Jérômc étaient de passage au presbytère cette semaine.Clmrli», fil.du Clmrlu.LoiMolle et «If Uo- mai“" LAVICCKl'K .t HUTCHISON, marchands «h* pianos de Québec, sera A Kobervnl, A l'hôtel l'otviu durant la ne-inuiuc «lu 17 avril et A Chicoutimi, A l’Iiô-t«*l Desbiens, janir la semaine «lu 21 avril.Les personnes «pii désirent s«* procurer les services «b* ce Menai ur n'auront qu’à s'adresser aux endroit s ci-haut ment ion nées OEUFS POUR INCUBATION Deufs «lu volailles Plymouth Hork à vendre.75 c«‘iits par couvée «le 15 œufs.S’adresser A Mlle CYcilo Guay.Chicoutimi.ACHAT D'EMPLACEMENT MM.Simon et Ludg«*r Pearson ont acheté un emplacement sur 1«* terrain «le l’ancien ChAtcau-Sugucuay, pour y construire une résidence.Nouvelles de la région • Avis important Nous prenons la liberté, pour le plus grand bien «le tous, «h* rappeler les deux points suivants: 1.—toute corrcapon-d&ncc «loit arriver au journal au moins lu mardi ts*ir; 2.—tous l«*s écrits «loi-vent étr«* signer ou accompagner d'une lettre par laquiJlc une personne reupon-sablc en revendûpie la paternité.Nous ne pouvons pas publier «l’écritH «pii nous arrivent avec la seule mention: “Un Abon-ué” ou “Une Abonnéo”.Tout le monde en comprendra la raison.TREMBLAY.—11 avril.M arguent e-Marie-Julicttc-Pauline, fille «le Joseph Tremblay, forgeron et de Hélène Guay.Parrain i*t marraine: Athéric Bcrger«*n et Juliette Tremblay.DUCHENE.-Il avril.Maric-Cécih-Cannen, tille de Hubert Duchéno, jour- k nolior «‘t de Mario-Louise Tremblay, Parrain et marraine: Honnel Tremblay et Italèlie Bolduc.DECES Le •> avril a «’t»7* inhumé dans le ciiueti«'*rc «le cette paroisse le corps .le Arthur Theriault, époux de Marie Hrtason, décédé I«» lieux courant.Le.» avril a « té inhumé .Ians K* cimetière «l«* c«*tt«* paroisse h* corps «le Ad:un Girard, époux «le Philoiuèiie Brassard, décédé l’avant veille.VILLAGE D’HEBERTVILLE NAISSANCE.M.et Mme F«!mon-berval, sont devenus propriétaires du vieux plant électrique «b* la Compagne*, «pii sciait le public depuis si longtemps, cl A l’avenir s’il y a du revenu, ce sera pour reiubellisscmeiit et les différentes amélioration «pii s’imposent.De plus ça va faire disparaîtro ce malaise «pii existe toujours lorsqu’une partie «le la population d’une ville est supposée exploiter l’autre partie.DECES.A l’Age de tiff ans est décédé Sieur Joseph MacNicoll époux «b* Dame Aurélie Notes Locales C’EST LE PRINTEMPS Le Saguenay est libre jus.1/1 \ IKK 111 csl raie n k* sur la Inilancc m î n i ni ti m a «¦ ha «( si«ni- :i\oiin aIv*- e4MTCN|M»iulanls par Ir* inniide eniirr *1 ih»> 1! i\O i I * île VO VAOI.son t payables AI IMIK par tous.Votre bureau «le IMK7S, (l i, rue Auber) «dire il«»s a>milages rxrrpiit>nn< Is au l'I IILIC >0\.t-OKI K.I.es virenienls «I«* faillis, les roller!Ions, les paicim iii^.les erédils e«)iim»«*reijnix i*l I«*> plal une ineüleure.s marques sur le.marelié el elle a loti jours doling sat isfarf ion.ui;n a:;ui:z la priEBBOBOÜGH CEREAL Co., PI.TEP.C0R0UGH ONT.I COTE, ROIiERVAL - BOIVIN g CIE, INC.HEBER'fVTLLE - CHICOUTIMI Marchands en gros Hhfr++- ( IIH Oi rnil A QUEBEC DEPART 7.20 A, M.—Tous les jours, ox- ?epté les diinauchoB pour Roberval et Quélwc, avec char parloir.7.00 I*.ül.—Le» «limanches seule ment pour Rcber* valetQuéhoc, avo< char dortoir.qi:i:ki:€ a cflicovTim 8.SO A.M.—Tous loe jour» ex- çept/* le?samedis et diumncliHS [>our Ro-berval ot Chicoutimi a vet?char parloir.8.00 P.M.—L*fl samedis soule* ment pour Ro- borral et Chicoutimi, avec char Le temps du grand ménage arrive ot voua aurez besoin de réparer vos mur» et planchers.N’oubliez pas qu’avec la peinture préparée RAINBOW vous épargnerez de l’argent et du temps.Demandes une feuille de couleurs afin de faire votre choix.nier: » A c«*s mots, Jacques l'avait interrompue.- < Mile, vous in'aimeriez un peu .vous n«* parleriez pas ainsi!.—Vous aimer, Jacqu**?.ni vous saviez* Epiceries, Provisions, Ferronnenes mais il me semble que vous près- senti / seulernc.it A quel point vous êti's ici-bas, après Dieu, tout pour moi.j’ai W)if Je Votre pr.'.* nce maintenant plus que jamais; vous absent, tout est désert, vide, u* srucliante, »• c-t le soh'il qui h él«»igne la vie qui s'en va' N’OUBLIEZ rii Ht 0E» ANDER NOS PFIX AVANT 01 HALER V» TBE COMMANDE R.C.Jamieson & Co,., —Mais alors, pourquoi m’cniovez-vous comme A plaisir la dernière chose mie je m obstine A vouloir garder .l’cs|>érnnre! - L «*.sp.ran»*e .ami, i) faudrait d'abord s’entendre sur ce mot 'Tout e» COTF, BOIVIN & CIS,Inc, Montréal.Dépositaires.»H-M »I "I "M-I-M-fr 4-I-I-M‘ |>érftnu«*r la toute petite comédie S* S* S* ^ S* S* S» S* S* S* &•£*£* S* Le Crédit Munieipal-Ganadieo Bureau Principal : Chicoutimi, P.Q.SPECIALITE Constmction d’Aqusduc st d’Egoûts, développement de ouvoirs Hydrauliques, Entreprises de toutes sortes.Plans et devis fourmi sur applications.Téléphonell7 H X X X X X X X X X jl®8 Elusions factices: je vous lo répète, je connais ma situation, il me *« mhle que vous la savez aussi.je partirai avant vous, bientôt peut-être; mais nous avons la foi tous Ica deux, je vais vous attendre au pays des réalités définitives.c’«*t IA que je vous donne rendez-vous.Après vous avoir aimé seul .vous avoir trop exclusivement ami»' peut-être-après m’être révoltée contre Dieu qui vous enlevait A imparfait amour, je vous aime en Dieu et vous espèro en lui.Comme un radieux rayon de soleil qui entre et brille tout A coup dans la pauvreté d’une mansarde, la foi ?Aintc.Ift foi consolatrice est entrée dans la misère de mon cœur, et maintenant je sois, .je vois .j0 comprends.et même.oh! Jacques! pardonnez-moi je remercie! .A Sainto-Odile, Dieu vous a accordé plus que vous ne lui demandiez; il a gutn mon Ame; elle en avait plus besom quo mon corps.mon Amo aigrio, ré-vo e, qui cartait Dieu sans discussion, comme on écarte un bourreau en lui disant: lais ton œuvre, mais n'ossaye pas de la justifier!.” Comme Jacques se tait devant toutes cos révélations, Odile continue, cherchant a bien préciser sa penséo; Jorl«»ir.x*************************  euivro r .v Bianchetts & Frère RUE CARTIER, .- CHICOUTIMI.MARCHANDS DE BOIS De toute» sorte* pour comtruction de bâli**e*,etc GUOS ET DETAIL Bo!» z»J préparé, poor ports», «ba*Si», monlurs», •ncadr» msnt», planoh^rs, etc Uns grand» quantité é» Laxdsaox A ?sndx» 4 d*r sondUion» défiant toots oonoarrtoc».Vsnti me *olr axant de falra to» achaU.«lontê à Depot» de» moU on moolln 4 préparer bo,i!l8 JS*int loo-!'ètabl!»sem»al, oc qcl rr.ft Ur propr létalrs» ^ m#»ore d »*o j* jours sn itook, oadrage», moulura», trlngls», «ts.JJ Aussi bol» d» shauflaga »?» tt 7t*e.Jç xxxxxxxxxxxxxx^m?-;-:-'*xk 9 LE PROGRES DU SAGUENA'Ï pOCIR LES CULTIVATEURS Le Marché Dernières cotations.Graine et Farine» »^reÆ::S IS 85»*“*.;;;.ono indf.••., 10 girrâflin.*j 9i) Pob.!.1 25 P .firinea: .,1’hivrr .G 00 p^ento O r •• 7 1(, pitrntr M«Jn-.^4(1 .P- " " Prix en gros Brt».Superfine 0 60 0 00 0 95 0 85 t 10 2 00 1 25 6 50 7 25 5 60 6 75 5 00 c*r.deboulg ‘^nr.70 notent Hung.0S ,I)M.J fare, forte» • *.|2S Patent I1 - .Straight Roller \\\2% ESapêréne.| 10 ’."n pârïÔÔibfl.• ••} |0 Gru blanc .} Pr »,.i Moulue d’avoine.\ ™ Avoine rouit-e.~ '» Barley — • • • • ; • :.?£ Pftrinr de b!6-d inde.1 HO provisions 6 75 3 *15 3 20 2 00 2 SO 2 3 2 20 2 10 1 30 1 85 2 05 2 75 3 25 1 S5 B uf • ; • • : 25 La^d short çutbrl.oO I • Bftck i K | Clearfet • • .r/ L* Saindoux cvii mIi.ii,- ^ “ COMU ‘ Sailli.• • “ OU Porc abattu, p.HX) lbs.13 50 Pottolcne **cmii 20 lbs .O 1-Utî?,C ° 10 11,h.O 121-4 0 00 .tm* 5 lbs.0 11 3-8 0 13 7-8 tin.3 lbs.0 12 0 U 3-4 • 'n,fJ n i*7ji [fin o nuit eiicoïc huinicf.Avant d'acheter mu?herse no manquez pas de voir le travail fait par la Hissell.! 2* r , \ pquMA— SEMOIR VAN BRUNT Notre semoir sème les grainos de mil et do trôflo ainsi que toutes graines Tire légère.Disques simples.Coussinets indestructibles.Ce semoir se vend avec une garantie positive que si p«»u; um 1 uis«»n quelconque un des coussinets des disques vient a um r dons le semoir durant sa vie il seru remplacé gratis.Huiler les coussim ts des disques une seule fois sullit pour une saison d’ouvrage.* rr n - mille des verbéiiacées.Nous ne voulons que mentionner la verveine arborescente, il feuilles lancéolées, odorantes, très recherchées pour infusions aux malades souffrants de maux d’esto-inac.A cet effet, cueillir les feuilles, les faire sécher à Torn-bre sur du papier de journal, puis les conserver en boîtes, comme le thé.Cet utile arbrisseau se prête à une culture facile, —celle du fuchsia: terre franche mêlée de terreau; multiplication de boutures au printemps; formation des sujets en arbris- Veuillez marquer d’une croix ce qui vous intéresse, découpez et retournez-nous ce coupon, il a do la valeur.Courriez-vous accepter d'être1 notre lurent.Catalogue «le voiture*.•• .»• d*Engrais Chimique*.•• de Papier a Couverture.•• de Presn»i A Folu.•• de Manon.•• de Gramophone*.•• de Meuble*.• • de Centrifuge*.».•• de Moulinai Battre.NOM.ADRESSE COMTE.1*.S./ Nos voitures de promenade Sont touto.4 arrivées ot peuvent être expédiées de suite.Demandez notre catalogue spécial et faites votre choix immédiatement.Plus fard il sera trop tard car les styles se choisissent rapidement et les premiers arrivés ont le premier choix.Nous demandons de bons agents partout.EUG.JULIEN & CIE LTÉÉ 1228 A 1232 RUE ST-VAL1ER QUÉBEC O — - - 1514 *• (j f Ë(JDI 13 AV R LE PROGRES DU SAGUENAY VIOLENTES Aïïi-OUESDEOÏSPEPSIE Elles Soutirait Avant D'avoir Fail l’essai De "Fruil-a-tives".St-Jkan UK Mauia, -’7 jim.1914.«C’est ‘Trait ;t lives' qui m’a guérie, après avoir souffert du dyspepsie, pendant très longtemps.Je sou lirais tellement que, dans les derniers temps, je n’osais même plus manger, tant je craignais d’en mourir.11 y a cinq ans, je recevais quelques échantillons do ‘I mit a tives’, et après eu avoir pris jo me suis sentie soulager.J’en ai fait venir trois boites, et mou état s’est amélioré continuellement jusqu’à co qu’enlin je suis devenue très bien.Mur.Cil A K BONN T A U.50c.la boite, (i pour $2.50, grandeur d’essai 25c.(’hex les pharmaciens, ou à Tnut a tives Limited, Ottawa.Vols récents à Ste-Anne M.Boucher retire sa plainte, ce matin, n’ayant pas de preuves suffisantes contre los trois accusés.Patrick Lulancotte, cependant, reste au cachot accusé d’un autre vol.Enquête llxco A samedi dans son cas.t ' H,te" H aruJyse et rite toi* le* I niiez fort depuis seize IttSR pour muti.lrim-nta et circulaire, épiscopale»UCre .ntendue Jusqu W.extrémité.llrtHli.la icinnuéte Jusqu’à I» guerre, du flobe; mal.elle est longue a s’ê- ttli„ .le déri.que duiu.it un siècle couler: le géant allemand a trop de .,|„ni |M uuturilés ecclésiastiques au ; gang dans les voLnes pour expier Jde ('anada ont été d’accord avec le» chefs sitôt dans le.r&lr» O C JOE IU(c nom Avis public PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE CHICOUTIMI e a cesse—qu il ; , , .»r«»c, de troubles Avis vst l,ar l,‘ Pr'*>rl,t |[53|cïfzz QUÉBEC | JOE JOE omis ABONNEZ-VOUS AU “PROGRES DU SAGUENAY « LE PROGRES DU SAGUENAY Récits de guerre LA FIN D'UN "ZEPPELIN".-:
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