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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
lundi 23 mai 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1927-05-23, Collections de BAnQ.

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à l'ctrancscr au Canada $4.00 POUR UN TSXI LUXUEUX Redaction 651.Administration et Librairie, 457 TELEPHONEZ Telephones Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.1RES” est le premier journal à vous apporter 100% des nou velles régionales et 90% des nouvelles étrangères Vol.XL—No 119 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay Chicoutimi, LUNDI, 23 MAI 1927 LE CINEMA 50,000 PERSONNES ASSISTENT A L'ATTERRISSAGE DU MONOPLAN “ESPRIT DE ST-LOUIS”, CONDUIT PAR L’INTREPIDE AMERICAIN, CAPITAINE CHARLES LINDBERGH, A PARIS.— LE PRESIDENT DOUMERGUE EPINGLE SUR LA POITRINE DU JEUNE ET VAILLANT AVIATEUR, LA CROIX DE LA LEGION D’HONNEUR HOMMAGE RESULTATS DE L’ENTENTE THOMPSON CORDIALE Un homme est tue ci l’autre vement blessé.gra- Lord Davesport a soulevé un dé bat, aux Communes.vénérable prélat était le doyen du clergé canadien.partira aujourd’hui même d Trois-Rivières.Ils seront îe sujc» d’interpella tions communistes.e Un monument est dévoila jourd’hui dans le cirm Mont-Royal.BIOGRAPHIE SCENES INDESCRIPTIBLES DE DELIRE DETAILS UN GENRE UN CANARD EH FRANCE A 90 ANS Québec.23.— (He notre correspondant).— Un accident d’auto- c mobile, dans Icqeul un jeune homme j a perdu la vie, et un autre a etc blés- r :é.se : produit samedi soir près de i Sainte-Foy.sur la rout»' nationale.I 1- automobile, un Moon touring, é- v tait conduit par M.Archibald iVlit-]| ihelî.7 9 avenue des Erables.M Mitchell s'en allait avec des amis s dans la direction de Sainte-Foy.Fn !< arrivant près de l'hôpital Laval, où il y a un ponceau que : automobilis- te connaissent bien, !a machine rapo- J la, tourna deux fois sur cllc-mcni: pour retomber dans le chemin.On en relira M.Mitchdl mourant, t a de ses compagnons, M.Bernard My-j 1er.fils de Madam'* A.Mylcr, 127 Avenue Murray, paraissait sérieusement blessé.Le jeune* gcr.s furent J transportés à l'Hotrl-Dicu où M., Mitchell expira quelques heures plus tard.M.Mylcr est en bonne voie Je * guérison.Lindbergh, par sa jeunesse et son exploit audacieux, a conquis tous les coeurs français.Lindbergh a quitté New-York vendredi matin à 7 heures 52 et est arrivé à Paris à 3 heures et 30 après-midi après avoir fait un voyage heureux sans incident.Quebec, 1 a.— (De nr.tr*' correspondant).— Le département de?terres rt forêts a décidé d'envoyer un second hydroplane, à la réduit ch-de?aviateurs français Nuneesser et ' .— (àerv.Dresse Canadienne).— On rendra ici aujourd’hui hommage à l'un dos plus obs curs héros qu'ait connu le Canna, nous voulons parler de David l hompson.l’explorateur que le gouvernement des Provinces Urnes avait chargé des travaux du Lac Saint-Pierre et qui terminait ce travail gigantesque m I64I.Malgré les immenses services rendus à son pays mourut pauvre, 1650, sept ans avant sa mort il dut demander I hospitalité à son pendre établi à Longueuil, sur la rive vis-à-vis Montréal.Depuis 1657 restes reposaient au cimrti»’*ie Mont-Royal.C'est grâce au travail de roche de M.J.-B.I yrrell de l oronto, qu on peut aujourd'hui rendre ji ‘ice ?mérite du grand explorateur.La Société Historique du Canada lui a ( !*-vc au Cimetière du Mont-Rot a!, un monument qui sera dévoile cet après-midi, par Sir Frederick-Williams l aylor.On ne sait presque nm d*% la vie l'cr du héros que fut David Thompson, si n’est qu'il \ issa 28 années succcs-on" j sives à explorer le Nord-Ouest dans 'r tous les sen*.' Ay ant < Past on m à ( d House, il ne cessa durant Ottawa.23 — Serv.Presse Cana — Monseigneur Joseph-One inif Routhier.protonotaire npostoli „r< ft doyen du cierge canadien î! décédé hier, à l’âge de 90 ans l était malade depuis quelque temps Lr* funérailles auront lieu à la Ba ;l,Vjue d’Ottawa, mercredi matin.Le orpf repose en chapelle ardente, à archevêché, où il a étc transporte ,c et la translation des restes aura eu mardi après-midi.Hier après-mi- CONVERSATION AVEC SIR ALAIN COBBRAIN ' ’ Quand nous avons quitté la ter- re , continue l'aviateur, nous avons rencontré un brouillard, puis nous avons eu de la pluie et de la grêle.Parfois nous ne volions qu'à dix pieds au-dessus des eaux et paifois nous é’ion?forcé de monter à lit.000 pieds d’altitude.L’a moyenne d altitude pou: nos deuxièmes 10C0 n.Jlcs a etc moins de 100 p cds.S nous avions su que la température serait aussi dure sur ( *tt** \ Aille de 1 Océan nous n** serions pas par is, mai* un** fois engagés dans ! » lutte, nous n’avions plus à reculer, il ne restait qu'une chose à fane* tenir bon.Nous fumes fort heureux de voir apparaître le jour à environ 2 hc urcs, (heure de Ncw-Yrrk).Dans l'après-midi, nous ar.\ vaincs en vue de T Irlande.Nous avions nos caries et d'après mes lectures a La maison je savais que l'Angle ten?é -tait une contrée de collines successives.que la France était plutôt un pays peu accidenté et que l’Irlande, elle, était montagneuse.Quand je vis des pics assez, élevés j- sus que c'était l’Irlande, Je.’’ “Pardon" dit une voix du milieu des auditeurs placés au premier rang.I ans, Z.>.— (>erv.rresfc Canadienne).— Lindbergh a conquis les coeurs de tous les Français*.L’ex-ploir de l’audacieux aviateur est le sujet de toutes les conversation:.Quand hier le président Doumerguc épinglait la croix de la Légion d’Honneur sur la poitrine du héros, il se faisait l’écho des sentiments de la nation entière.On semble croire que le jeune aviateur a fait plus en quelques heure* pour accroître la sympa t Iv e réciproque des Flats U -ms et de la France, que des milliers de discours rt des tonnes de littéra -turc.L'histoire de Lindbergh remplit les journaux à l'exclu»ion de toute autre nouvelle pour la bonne taisen que personne ne veut lire autre chose.L'embassadc des Etats-Unis, les quartiers temporaires de l'aviateur, a étc littéralement enfouie sous les fleurs et assaillie d’invitations de toutes sortes.Les ouvriers de l'acrodromc Le Bourget soit encore occupés à dé -blayer les débris laissés par la foule estimée à 50,000 personne*, venue:* cependant que quelques mm* américains sont ennuyeux, grossiers et pernicieux.Il y a certainement un grand nombre de ces films, dit-il, qui ne peuvent qu'inspirer de l’ennui à des spectateurs anglais: ces films sont produits aux L.tats-L ni pour les spectateurs simplistes et naïfs de ce pays.L ameublement et l'ctalagc de la richesses dans les films, les intérieurs, la façon dont les gens s’amusent dans les cabarets de New-York et d’ailleurs, rien de cela ne peut répondre à notre sen?esthétique.Tous cela nous apparait, au contraire* comme des choses grossières et dégradantes." Par ailleurs lord Olivier r«t en faveur du cinéma: "J’y vais souvent, dit-il.parce que c’est le roui genre Inde.*.les de représentation dramatique que je inau.ont été puisse me payer." Lord Oliver affir-ar le vapeur j me cependant que de mauvais filins, cant n rrs A- des films indécents ne pourraient ate.tirer au théâtre les 20.000.000 de à six ou sept spectateurs qui s’y rendent chaque sc-sarachi, con- maine.as?ez éloigne # I/évêque de Southwark, qui hat.bite en plein coeur de son diocèse.I de?chiffons C0mP0sé de quartiers très populeux res hommes ct généralement sales, avoue qu’il !; tance qu’ils Rc Léquchlc p .s le cinéma maij corn-nd pénéiale - mp ^ n souvcnl entendu dire que des pert à Cran- ÎOn* d’une extrême tupidilé.il :\yj vy mcnr G.Bruce.Hé* “ fcUu“e,?> MmC G‘llcSp*e -Ct bertville, H.-L.Rouillard.Hébert-Mi e Mable.Cumm.ngs.secrétaire vi,|p j_.0 Beauchamp.Ottawa.F.de honorable mmiatre.qui ont passe Ff|,fmore> Ottawa.F.Paré.Rober-la fin de «marne a Chicoulm».e - va, M el Mme Joseph.E|ie M,|lail, ta.ent retire» a 1 Hotel Ch.cout.nv.R Urouehc et Ad.Bouchard.Dé- 1.sont partis ce matin pour visiter , s,c E Savard.E.Ménard et Char- Je Lac o!-Jean.j ,M portin de Sî-Coeur de Marie.r* • .à ., .' J.-L.Villeneuve, Québec.J.-O.Dc- Etaient enregistra ce matin a I ho- ^ Sl.jérôme# tel Chicoutimi.MM.J.-E.Pruneau.Rivière-du-Loup.Joseph Hamei, Ri-vière-du-Loup, W.-A.Letter, lo -ronto, J.-W.Worth, Ottawa, A.E.Lafond.Chicoutinv, Henri Her -nier, Québec, L.-P.Laurent.Méta-betchouan, S.Jacobs.Montréal, Ant.Fortin.Montréal, John Ahern.Montréal, Oscar Pedneault, Chicoutimi.Conrad Dupcrrc, Chicoutimi.Patrick Tremblay.Chicoutimi.C.Lafleur.La Pérade, Antonio Deva-rennes, Arvida.: Ou germa le projet de la Confederation i L'IDEE DE CONFEDERATION 11 ne serait guère possible de nom- fmer celui qui, le premier, a conçu l'i- Mme Jean Fortin, de Chicoutimi.de réunir ensemble les colonies a:n;i que Mme Amable 1 urcotte, de éparses de l’Amérique britannique du St-Bruno.étaient de passage à Kc- fs'ord pour les faire participer h une nogami cette semaine, les hôtes de puissante association politique.En Mme Roméo Larouchc.M.ct Mme Alexandre-A.Boi - toute probabilité, l’idcc d une confédération canadienne dériva naturellement de la constitution que les E- vin* courtier de Québec, annonçe tats-Unis venaient de réaliser.Les pou; le 7 juin prochain, le mariage plus perspicaces de nos politiques ob-de leur fille Rachel, avec M.le doc- servirent les résultats de l’union ef-teur Louis-Alfred Brochu, de Black fcctuée par nos voisens, et s’arrêté-Lakc, fils de M.et Mme Edouard rent ainsi à l’idée flottante d’une fé-Brochu, de Garthby.deration canadienne, bien avant sa réalisation définitive par les artisans Mlle Irène Normand, de Mon: - de ce grand oeuvre national, que magny, recevra mardi le 24.en nous appelons les Pères de la Confc-l'honneur de Mlle Rachel Boivin, à dération et qui sont au nombre Je l’occasion de son prochain mariage avec M.L.-A.Brochu, de Black Lake.trente-trois.Bien que tous aient tenu la main à l’accomplissement de l’oeuvre fédérative, il va de soi que certains d’en- Etaient enregistrés à l'hôtel Com-,tr,e cux ont ioué u" ™le plus actif ct meraal hier soir.MM.J.-P.-E.Pluf important que leurs collègues.Villeneuve, Québec.J.-O.Ki-[A me,,ure que Un ctud.e davantage rouack.Québec, Alexandre Dion.Québec.B.Dumas, J.-A.Suther- 1 cotte époque décisive de notre histoire.on voit de mieux en mieux que PROGRAMME DU 23 MAI IWKAF — Milwaukee — 26! I 9.00 p.m.—Programme du do IWCX — Détroit — 516.9 6.00 p.m.—Dîner-concert.WJ Z — New-York — 454.2 j 8.30 p.m.—Programme ^d’opéra comique.WBAP — Fort Worth — 475.9 9.00 p.m.—Musique populaire.CF CA — Toronto — 357 6.15 p.m.—Récital d’orgue.CFCF — Montréal — 411 11.35 a.m.—Concert de l’hôtel Mont-Royal.6.30 p.m.—Concert de l’hôtel Mont-Royal.KFI — Los /Angeles — 467 9.30 p.m.—Quatuor masculin.CNRO — Ottawa — 434.5 10.00 p.m.—Musique de danse.KOA — Denver — 322.4 8.30 p.m.—Dîner-concert.WJ R — Detroit — 516.9 7.00 p.m.—Musique de danse.W1P — Philadelphie — 508.2 6.10 p.m.—Dîner-concert.WHAS — Louisevillc — 399.3 6.30 p.m.—Programme du théâtre Roxy.WJ JD — Chicago — 370 5.45 p.m.—Récital d’orgue.WG R — Buffalo — 319 8.30 p.m.—Programme musical., WSB — Atlanta — 428.3 j 9.00 p.m.—Chant.| WHAR — Atlantic City — 275 7.00 p.m.—Concert de l’hôtel Seaside.WGY — Schenectady — 379.5 5.30 p.m.—Orchestre de l’hôtel Van Curler.WFI — Philadelphie — 394.5 6.30 p.m.-—Concert de l’hôtel Adelphie.WBZ — Nouvelle-Angleterre — 333.1 8.00 p.m.—Fanfare.KDKA — Pittsburgh — 309 8.30 p.m.—Concert du studio.WGN — Chicago — 303 6.33 p.m.—Dîner-concert.Deaiflées U iiaeino “Octo Spécial” nuit les principaux réalisateurs de notre Confédération furent Macdonald, Cartier, Galt, I upper.Tache, Brown.McGee, Chapais.Tilley ct Langevin.On ne connaît encore que peu de chose de la carrière de Aleyander-1 illoch Galt, rna^s on pressent qu’avec Macdonald rt Cartier, il sera reconnu pour avoir été l’un des maîtres du mouvement.Sans l’influence, l’enthousiasme, la force de persuasion et la ténacité de Cartier et de ses compatriotes, les Canadiens-Français n’auraient jamais consenti a I*Union.Brown gagna l'adhésion des Réformateurs du r laut Canada.Tuppcr et Tilley con-\ûinquirent les Provinces maritimes.L’éloquence de McGee emporta le Note irlandoi*.Macdonald tenait ia barre et évitait les ccueils.Longtemps avant ses associés poétiques, Galt s était rendu compte qu’une union de toutes les prov.nces pouvait résoudre le problème national qui devenait d’une année à l’autre plus difficile ct plus épineux.L’idée PROGRAMME DU 24 MAI WCX — Détroit — 51 6.9 6.00 p.tn.-—Dîn*r-concrrt.W JZ — New-York — 454.2 6.15 p.m.—Conceit de l’hôtel Commodore.8.00 p.m.—Programme de grand cpéra.WBAP — Fort Worth — 475.9 8.30 p.m.—Chant et piano.WCBD — Zion — 344.6 9.00 p.m.—Programme du studio.CFCF — Montréal — 411 11.35 a.m.—Concert de l'hôtel Mont-Royal.KFI — Lot Angeles — 467 10.00 p.m.—Orchestre.CNRA — Moncton — 322.4 9.00 p.m.—Concert du studio.WEAF — New-York — 492 7.00 p.m.—Concert de l’hôtel Roosevelt.8.00 p.m.—Heure Eveready.WJJD — Chicago — 370 5.45 p.m.—Récital d'orgue.WHAR — Atlantic City — 275 7.00 p.m.—Concert de l'hôtel Seaside.WG R — Buffalo — 319 7.30 p.m.—Ténor.WGN — Chicago — 303 6.35 p.m.—Ensemble Drake.CNRA — Moncton N.B., — 322.4 7.15 p.m.—Concert de studio.WEB H — Chicago —- 370 7.00 p.m.—Concert de l’hôtel Fdgewater.WHAS — Louisville, Ky.— 399.8 9.00 p.m.—Concert du studio.WFI — Philadelphie — 394.5 6.30 p.m.—Concert de l'hôtel A* delphie.WBZ — Nouvelle-Angleterre — 333.1 9.00 p.m.—Concert.KDKA — Pittsburgh — 309 6.45 p.m.—Concert du studio.KYW — Chicago — 536 7.30 p.m.—Dîner-concert.WIP — Philadelphie — 508.2 7.20 p.m.—Fanfare.KOA — Denver — 322.4 8.30 p.m.—Dîner-concert.W'JR — Détroit — 516.9 7.30 p.m.—Musique de danse.WSB — Atlanta — 428.3 9.30 p.m.—Orchestre bohémienne.WGY — Schenectady — 379.5 dio.9.00 p.m.—Programme du studio.Mvicioru Son^WniCiiest qu'un indice de son goût " 4s r.n/boites scellées yi et 11».LA PORTE MARTIN limite* Nous allons donc de Québec à Montréal, ct de Montréal à Victoria.passons par une suite de lieux enchanteurs, de réceptions officielles des autorités religieuses et civiles, de fêtes de famille chez les nôtres échelonnés, dans leurs fortes assises pa -roissiale, des Laurentidcs aux Rocheuses.Nous publions aujourd’hui l’iti -néraire abrégé du voyage, et les jours suivants nous donnerons ccr -tains détails.Voici les conditions de ce voyage: .Québec-Victoria ct retour.par le ct garantir sa prospérité.Galt s’incorpora, pour linri dire, à son projet.Il s’y consacra corps jet âme, ct n’eut de cesse qu'il ne j l’eut fait agréer de l'opinion publique.A tout propos et hors de propos, il instruisait les gen3 de cette idee de confederation, ct.bien qu'il n’eut rien du charmeur Je profession.sa logique, son désintéressement pa- Demandez U z.ucU.e "Octo Spécial” Confédération circulait vague.-.'¦-'¦¦¦.-J ment.Galt en formula les cléments Arthur Larouche CNMRETIFR VâL-JILBERT Tonjoirs à vetrs disposition Servies d« lèft datte DINEZ AD REST AIR ANT NEW *¦ STAR 205, rue Racine Eu fa«e dn » flanque Canadienne NaUorud* ET SOYEZ SATISFAITS Repaa Rerrla à toutes heures essentiels; avec des soins infinis, il en élabora les devis qui rendirent son exécution possible.Il paisa d’abord pour visionnant, sans doute.Mais ses amis politiques et même ses adversaires, qui avaient commencé par rire d’un projet leur paraissant du dernier fantasque, en vinrent les uns apres les autres à admettre que ce projet, extravagant d’apparence, était non seulement réalisable, mais qu’il était le seul qui pût efficacement assurer la paix au Canada, favorise; son développement triotique ct la coil’ancc qu’il inspirait à scs auditeurs recrutaient par milliers les citoyens qui avaient d’abord pensé qu’un î réunion de provinces aussi différentes les unes des autres était une aventuic à quoi la prudence la plus élémencairc interdisait de se risquer.Macdonald fut.s*\ns l'ombre d’un doute, un merveilleux leader et un politique extrêmement a\isé.Il gardera le mérite d’avoir aplani les difficultés sans nombre, qui surgirent devant l’oeuvre des Peres de la Confédération.Nous connaissons aussi bien le rôle de premier plan que Cartier a tenu.Ils ont peiné sur le sillon avant de récolter.Le premier semeur fut Alexander Galt.1 ant avant qu’apres la Confédération.Galt demeura presque îoixan-te années dans la vie publique.Ce fut un homme d’une dignité parfaite.d’une vision rare et d’un sens politique inné, d’un** modestie exemplaire et d’une affabilité charmante.En célébrant le soixantième anniversaire de la Confédération, il est juste que les Canadiens se rappellent que cette Confédération ne ?e serait peut-être pas réalisée sans Alexander Galt.ou tout au moins qu’il en fut le premier artisan.LE VOYAGE OE LA LIAISON FRANÇAISE L'Action Catholique organise, cette année, le voyage de U "Liaison Française".L’Action Catholique organise ce voyage sous le patronage des Mis -sionnaires colonisateurs qui ont pris l’initiative de ce mouvement de "Liaison Française".La "Liaison française", en effet.c’est le Québec se penchant plus affectueusement vers ses enfants éloignés, afin de connaître leur position exacte, leur situation momie et matérielle et de leur apporter l'aide délicate de sympathies effectives.La "Liaison française", tert une visite des ainés à leurs cadets obligés de chercher un établissement hors du Québec.Mais les directeurs de ce voyage veulent que les ainés fassent cette visite chez leurs cadets dans des conditions les plus agréables possibles, et qui permettent, en même temps, de connaître, pour l'aimer mieux, notre beau pays du Canada.''ïï iiUll i tlKHli Téléphone Sag.-Québec—Bureau : 482—Gérant : 435—Secrétaire : 26 D.De Santis Contractcur Chicoutimi Ne construisez pas Sans songer aux deux grands ennemis du propriétaire : le TEMPS ET LE FEU.— Ceci veut dire que vous devez étudier quels sont les matériaux qui peuvent vois donner le plus de solidité, de durabilité, de confort et BB 8 French pastry 1 eat reconnu et tout le monde le dit, pour avoir de bons gâteaux allez à M\ Si vous n’êtes pas riches II faudra aussi considérer ce qui vous detnandera le moins d’entretien, de chauffage, le moins d’assnrance-feu, etc., Alors N°us croyons que nos blocs en ciment granités rencontrent mieux que tous les autres matériaux les qualités que vous désirez.Ils sont solides, indestructibles, d’on aspect agréable aue le temps n’altère pas; ils sont réfractaires à l humidité, à la chaleur ot an froid et malgré toot cela ils sont à la portée de votre bourse.Vous auriez tort de construire avec tous ce ««j A II La Patisserie Française 263, ra« Racine, — Tél.426 -T o sans venir auparavant nous voir.Nous nous ferons un plaisir vous convient le mieux.le Canadien National.Lit de haut .$275.00 ! Ut de bai.$290.00 On peut réteryer sa place immédiatement.Il faut faire un dépôt de $25.00.dont la balance sera payable quelques jour* avant le départ, rt s'adresser à l'Action Catholique Voyage, 565, rue Saint-Jean, Québec.où A M.l'abbé J,-A.Ouellette, 353, Craig Ouest, Montréal.A l'une ou l'autre de ces adresses, quelqu’un se charge de vous donner par correspondance ou verbalement toute information qu'il vous plait de demander.JTé / w» \ J CARTES Professionnelles et df Aff •ires AVOCATS Avocats GOSSELIN & GOSSELIN Avocats F.-X.Goeeelin, C.R.F.-J.Goeeelia TEL 296 203, rue Racine, Chicoutimi barbier Barbier g.-art.Morin Salon d.b.tbi.r 1» p|U| n.t hygi * ' *ïrf Z • * 7 Na» amis, qui prendront part au voyage de Liaison française de 1927, auront la fierté patriotique de marcher les pat dans les pas des décou-vieurs et des pionniers de notre race qui ont ouvert à la civilisation les vastes territoires canadiens.Mais ils n'auront pas comme eux à manier l’aviron, à faire de nombreux et pénibles "portages”, à se nourrir de pcmmican comme au temps de La \ crendryc ou de Mgr Taché.Le train particulier mis à noire disposition par le Chemin de fer na- y r/Aü J .* r.SS ,r - * •t*fi V jÂk.P .t*-7 nv tfi ¦*3-.¦ .•'•’.M.5BSSSfc - i.¦ Offre Spéciale ^^U’IL soit bleu ou gris; que vous désiriez brun ou mélangé.voici un événement qui attire l’attention de tout homme qui veut économiser.Simple ou double croiaure; modèle» à deux ou trois boutons— Vous les trouverez ici—offerts à deux prix alléchants.CARRIER, Limitée 13!, Rut Ricin CkinitM Bois de Construction DE TOUS GENRES A DES PRIX SANS CONCURRENCE LivraUon sans char»a SPECIALITE i Porta* «t Chaaai» 14 ans d’expârianca LASOCIETE DE CONSTRUCTIONS MODERNES Pour tous renseignements s'adresser à D.-V.Morrier, bureau Hôtel de Ville.CHICOUTIMI William Blanchette 142, Ru* Carti*r CHICOUTIMI-CENTRE Tél.137 >OC=5DO.2*0 PfMaaéci U »*uci»»» “Octo Spécial'* J innîiHiiiiiHiitHitiiiiiiMiiiüiinniimiini ÏÏfïïrôrnijliriîIi'TTnTTîS?o o o crrxj c=> e Od=>OC=DO 0C=30 tional du Canada sc compose dTv,’ gons-pulman qui assureront It grand confort à nos amis, le jour r L nuit, pour le couvert comme p* le coucher.% Ce voyage, organisé par l'Ao* Catholique sous le patronage Missionnaires colonisateur!, * dans les meilleures condition» delà, ct de confort.Les prix (tous ccb;-.îés prevus) sont les suivant»; Lit de haut.$275,d Lit de bai.$290.00 On peut réserver ?a place ma* diatement.Il faut faire un dépôt q $25.00 ct s'ad rc?yr à l’Action û j iholique Voyage.563.rue Si;-.Jean, Québec, ou à l’abbé J,.\ Ouellette, 353 rue Craig Montréal, A l’une ou l’autre de ce» adr_ ses, quelqu’un sr charge de % ou d : ner par correspondant ou verbal» ment toute information qu’il v; plait de demander.Départ de Québec.U 27 juin retour le 16 juillet 1927.ELECTRICITE Pour vos réparations, installations électriques et toutes vos fournitures.Adres?ez-vou« chez RAOUL 298, Rue Racine.Tél.348 Toujours tn mains un assortiment complet de fixtures électriques Travaux garantit Gagnez $5.00 en or en collectionnant ce* coupons dont la série vou* donnera le nom de notre journal.Avis aux Collectionneurs D** lattra* formant 1a nom do notre journal Les conditions «ont t 1 aSrio da lattra* *t 3 nouveaux abonnements au journal ,00 en or 1 tSrie do Uttre* ot 2 nouveaux I «2 50 en0r abonnsmant* au journal ) ' 1 série da lattraa ot 1 nouvel abonnement au journal S1.00 an arfant 1 chapelst monté en or 36 pouces, avec etui 1 rasoir Auto-Strop Collectionna* et* lettres eane retard et gaffos* de l’argent dans voa moments de loisir Les lettres de l’ancienne série comptent pour ce concours It; « LUNDI.23 MAI 1927 “Progrès du Saguenay” est édité par le Syndicat des imprimeurs du Saguenay, de Chicoutimi, qui fait aussi tous les genres d’imprersions ainsi que le commerce de livres et d'articles de bureau.LE CINEMA, LE DIMANCHE ET LES ENFANTS "A tout prix il faut sauver chez nous la jeunesse et le dimanche! 11 ne faut pas que la jeunesse se pervertisse au cinéma; il ne faut pas que le cinéma fasse du dimanche un jour d’abrutissement et d’immoralité?” S.G.MGR GAUTHIER Administrateur du dioccse de Montreal UNE INITIATIVEA POURSUIVRE Qu'on le veuille ou qu’on ne le veuille pas, l’invention et la 1 arisation de l’automobile auront etc l’une des causes qui ont ^odifte si brusquement les manières de vivre.par |e seul fait que l’auto établit des relations excessivement fj|es J,, plus en plus communes, entre les campagnes et les vil* entre les diverses provinces, entre les divers pays, son influen-e?sur le changement des moeurs est assez nettement marquée.Comme ce changement n’a pas été ioujours pour le mieux, I tjt ajsé de le comprendre et de le constater.Ce n’est pas à dire que l’auto ne soit une invention précieu-.ct ne comporte mille avantages.Que de services il rend chaque our! Quelle rapidité, quel confort, quel agrément.Ÿ Ÿ ¥ Mais, personne ne niera qu’il entraîne aubsi des inconvénients Que voulez-vous! L'expérience prouve que les habitudes de ¦jvre pour le corporel gagnent bientôt le spirituel.L'homme est avide de changements; s’il est des choses qui ¦peuvent ou doivent changer, il en est d'autres qui ne le devraient boint.L'auto (latte ce penchant de la nature et l’homme ne fait L5i lui, les distinction^ nécessaires.f U légèreté d'esprit, l’incapacité de s’arrêter aux choses sé-icuses.de réfléchir est un mal fort répandu; ne semble-t-il pas •je la mode et le moyen d’aller vite a développé ce même besoin dans toutes les activités de l'esprit?Si dans certaines entreprises autrefois difficiles ct laborieu-es on en est venu à ne plus sentir les obstacles, à n'avoir plus be-oin d’effort, l’habitude est déjà prise; les difficultés rebuteront •tsien toutes choses l’on n’a plus toutes scs aises, l’on se détourne let se décourage.Avez une belle voiture, la plus belle de la localité, changez-a pour avoir le tout dernier modèle et vous aurez satisfait à un nchant qu’il serait bon de réprimer, celui du luxe et de l’orgueil.Courrez, allez, déplacez-vous! Entreprenez de longs et fréquents voyages que vous pourrez raconter avec satisfaction à vos amis et que ceux-ci s’efforceront de dépasser; mais que de dépenses inutiles! .Vous avez un auto, vous ne faites pas attention que vous êtes toujours hors de chez-vous; mais ne croyez-vous pas que celui qui c:t toujours sur les chemins hors de sa maison, sera souvent aussi hors de la maison de son âme?Certes nous parlons d’une façon générale ct les abus ne sont pas le fait de chacun de ceux qui possèdent un automobile, c cela soit bien entendu.Mais que l’on considère la masse, ct que l’on songe un peu si nous nous trompons.Jfi * M QUESTIONS DE FRANÇAIS COMMUNICATION COMMENT ON DOIT “NOMMER ?f UN EVEQUE L’ELEVAGE DU LAPIN MERITE-T-IL QU'ON EN FASSE L'ESSAI P Il ne s’agit pas, bien entendu, de 1 institution des évêques, mais du nom et des titres par lesquels on doit les designer quand on parle d’eux ou qu'on s’adresse à eux.Si l'on parle de son propre évêque, soit, de celui de Chicoutimi, il faut, ou l’on peut, dire , selon les cas; Monseigneur, Mgr i évêque.Si Grandeur, S.C.Mgr de Chicoutimi, S.C.Mgr Labrecquc, Mgr l'évêque de Chicoutimi: mais jamais il ne faut dire ni écrire: Mgr Michel-Thomas Labrecquc.L’évêque seul mentionne ses prénoms, sans son nom, lorsqu’il signe, comme ceci: M.-T., ccêque de Chicoutimi, la plupart du temps avec les seules initiales: avec le nom, en tête des mandements ou autres actes solennels.S'il s’agit d’un évêque étranger, on dira, par exemple: Mgr /’Archevêque de Québec, ou S.C.Mgr Rouleau, ou Mgr Rouleau, mais jamais: Mgr Raymond-Marie Rou -Icau, O.P.C’est à lui seul qu’il appartient d’écrire: R.-.M., ou Ray- mond-Marie (avec ou sans O.P.), arc b.de Québec.On peut encore dire: Mgr de Rirnoushi, Mgr de ]j/rcite, c'x., ou tout court: Mgr Foibc*, Mgr Dccclles, etc.; plus respectueusement on fait précéder le nom de 5.C.Mais ce qu’il faut éviter, c’est d’e-crirc ou même d’irvtialrr les prénoms.On pouvait lire récemment une lon- nutilc et un peu puéril.Une excellente manière, en pareil cas, brève et icspectueuse, est celle-ci: NN.SS.de Chicoutimi, fie Nicole!, Je St-Hyacinthc, etc., ou simplement: NN.SS.Labrecquc, Pruneau, Dccclles, etc.Cette manière est suivie en I* rance.S’il s’agit d’un évêque dccéJé.on ne lui donne plus le titre de S.C.:cc titre n’est que pour les vivants, comme les titres analogues de Majesté, Eminence, Sainteté, rtc.On ne doit donc pas dire: 5.G.Mgr Paul-Eugcne Roy, pas plus qu’on ne dirait: S.C.Mgr Baillargcon, mais Mgr Roy, comme pour tous ceux qui sont en -très dans l'histoire.Il serait plaisant d écrire: S.C.Mgr de LaVal.Quand on s’adresse à l’évêque, on lui dit: Monseigneur, (qu’on écrit au long, non avec la forme abrégée Mgr) et I otre Grandeur qu'on fait suivie du verbe à la troisième ;x*rson-r.c.formule assez rigoureuse, pour peu que le discours soit exempt da familiarité.Les bienséances permettent toutefois le pronom fous selon les personnes ou les circonstances, ou à divers endroits d’une lettre ou d’une adresse.Un évêque cardinal signe ainsi, soi:: L.N., cardinal Bégin, arch, de Québec; et on lui dit: Eminence, et I otre Eminence.Kn parlant de iui, on dira : le cardinal, ou Son Eminence, et l’on ajoutera son nom au II t me plait grandement, sansjnutif en ”une" ou en "cette", lequel m attacher à aucun intérêt j>ersunnel, diminue la force du inot et très soude causer dans ce numéro dif Pro - J vent, ridiculise le sens véritable non grès, sur 1 élevage du lapin qui tend/compris par une foule de gens, à s implanter dans quelques régions\ Songe/, que les peaux de lapins de notre province.I out d abord, avant de commencer, je ferai le lecteur juge des opinions sur lesquelles peuvent dif fêler les éleveurs.II n’est pas chose aisée de discuter et de tranche: au clair un principe dont la considération ne fait que réchauffer les esprits avides de con -naissances.Je demanderai aussi aux lecteurs de pardonner les digression*; inévitables.Il est intéressant de constater que.de nos jours, le lapin est regardé d un oeil qu’il ne l’était jadis.On s’efforce maintenant de cultiver pratiquement des sujets qui rapportent les bénéfices et par leur fouirure et par leur chair.Voici pourquoi: Celui qui désire se lancer dans l'industrie du lapin est, sans contredit, bien gagnant à fixer la base de son troupeau original avec des bêtes qui lui donneront un profit ordinaires achetées à bas pris, ensuite rasées ct teintes sont la base de ces imitations de fourrures que vous paye/ très cher lorsque vous vou'ez les utiliser.Alors, pourquoi craindre l’élevage du lapin, particulièrement, l’élevage du lapin à fourrure, comme le chinchilla?Celui-ci, comme le renard noir argenté, ne pouvant s'imiter même par les teinturiers ex -perts, aura toujours une valeur notable et sc distinguera par son ha -bit bleu ardoise d’avec scs confrè -rcs d une autre race.Dernièrement, j’ai été heureux d’apprendre par la “Revue des L-leveurs” qu’une importante maiio*n de salaison de notre province s’occuperait si la quantité de viande était suffisante, de développer le commerce de la viande de lapins.Vous voyez par là que nous pouvons nous assurer du fait avant que de nous inquiéter de la cause, ne passons pas les terrains alentours de celle-ci.( Nous manquons d’un peu d’orgueil à ce propos.Nous critiquons sou -vent la propreté des rues, et nous ne savons pas tenir propre nos “devantures”.* Il y a aussi la protection contre l’incendie.Moins :1 y a de déclnts autour des habitations, moindre est le danger d’inccnlie.Cette raison seule est plus que suffisante pour que nous fassions un nettoyage parfait .partout”.Dr Ch s-Henri DU MAI S.L'ENQUETE SUP, LE CINEMA De VAction Catholique, Québec: “Lne commission royale fait actuellement une enquêv d’une très grande importance, encore que plu -‘leurs s'eionnen* avec raison des It -mites qu’on lui a tracée?; on y traite de 1 admission des enfants au cinéma.ct de l’ouverture de ces théâtres le d inanche.Mgr de Montréal, a -près avoir déploré la méconnaissance affichée en certains milieux au sujet des droits de Dieu sur la fajnil'c et sur la sanctification du dimanche, et dénoncé la condui e d** “ li Presse” en l’occurrence, a poursuivi: — L exploitation du cinéma T dimanche est une oeuvre servile.Il y a, à Montréal, cinquante ou cinquante-cinq théâtres dont la plupart appzr- vculcnt gue liste de noms «l’évêqiics, tous af-‘ titre cardinal.s il est étranger; moins fublés de tous leurs prénoms et sui- que jamais les prénoms , en aucun vis, le cas échéant, d’O.I}.ou d’O.cas.M.L Cela es.contraire à l’usage, i- A.DEGAGNE, pire.•O • û O (V./pOCDOCDOCZ - îÆu îil de la diurne •OCDOCDO AUX ETATS-UNIS de Il v a encore autre chose.w L’auto est une voiture pleine d’agréments el si rapide.Il a tôt fait de développer chez les voyageurs comme une cer-|taine ivresse, de les griser en quelque sorte.Griserie de la vitesse, griserie du plaisir.Là est le danger! Danger pour le corps et pour l'âme.Que d’accidents d’auto, mon Dieu! Que d’accidents.Outre ceux qu’on ne peut empêcher, qui dépendent d’une distraction du chauffeur ou d un défaut de la machine; combien sont dus à la vitesse, vitesse folle, vitesse criminelle de ceux qui vont ou de [ceux qu'ils rencontrent.Combien aussi d’accidents plus déplorables encore! Ecoutons le grave avertissement que donnent Nos Seigneurs |ks Evêques de la Province : “Il est un autre danger pour la pureté des moeurs sur lequel Nous attirons votre attention.Nous voulons parler de l’automobi-|Hsme.Ce mode de locomotion contenu dans de justes bornes est un véritable progrès et rend d inappréciables services.Bien des chefs de famille l’utilisent non seulement peur leurs affaires, mais encore pour procurer une honnête distraction à leurs enfants, et Nous ta en félicitons.D’autres, malheureusement, font à cet égard preuve d’une insouciance coupable et laissent leurs fils et leurs tilles entreprendre avec les premiers venus, en dehors de toute surveillance, des courses prolongées et dispendieuses.Dans ces conditions, qui ne voit le danger que courent les bonnes moeurs?Qu?j au gouverneur Smith L jasait que souvent le devoir de la sanctification du dimanche est présidence.L.-*lienir i au méprisé?Qui ne comprend que ces randonnées entraînent une per-Me temps et d’argent considérable et que le dégoût du travail régulier en est le triste fruit?Elles constituent un désordre que lospritde foi de Nos diocésains saura supprimer ou prévenir.” Le mal s’est tellement répandu que le public honnête s en «neut et demande qu'on y porte des remèdes.La résolution passée à l’unanimité au Conseï local des Chc-l^crsde Colomb le montre assez.Nous sera-t-il permis d’examiner, l’un de ces jours, ce qui IPourrait être fait?* * • André LALIBERTE, ptre de l’Ltat présidence M.Smith, gouverneur Ncw-York, aspire à la des Etats-Unis.Il cr: catholique remain.Or soit préjuge sectaire ou manoeuvre électorale, ou lui fait objection de scs attaches religieuse:*.Récemment.pour mettre fin à certaines sage artificieux sera fait de toutes les uvertement moins de protestations de c genre.Ma s il est egalement hors de doute que privément les objections continueront.Peu de politiciens américains auront la hardiesse de dé hirer publiquement que pas un homme, quel qu’il soit, s’il est catholique ne devrait être élu président des Etats- - ., ., , i .j.j ! les petits les aiment; les plus grands plutôt de nous lancer dans le ndicu- * enrichir au de,riment de notre admirent encore.Magnifiques urnes reliés, couverture , I .• , •., i .1 uU|lilK.IU L JLUlC.Ic.PulcUon.en exploitant le:, maucan volumcs rc!j-s> couv Pourquoi ne pas se convaincre de instincts.La question du cme ia c.I | abondamment illustrés, son ignorance?unc question grave.Le devoir de tout / Mémoires d'un Présentement, une association «r.- :atholiquc < est de réclamer lu fer- j , deux Nigauds corporée le 2 février 1926 par une meturc des théâtres le dimar.hc.Non charte du Dominion et opérant s u: seulement ic sir s touché comme éïc- net seulement avec leur pelleterie.\ par-dessus l’évidence, mais év tons \ tiennent à des étrangers qui La chair de ce menu bétail enveloppée par un manteau richement four/c le.pulction, en exploitant les mauvais a la même qualité qu'un autre cachée par un pelage hispiJe.le suis persuadé et ai fait uereor-ncllemcnt l'expérience que la ian-(le d' un lapin à fourrure suffira, quelle que soit sa pesanteur, a paye: sa nourriture jusqu’au temps de l'a -battage.Partout, la fourrure d’une valeur plus apprér, able restera, pour I éleveur, un profit net.de quelques dollars.suivant sa qualité.En Anglct erre, il y a deux mois environ, les peaux de lapins chinchilla se sont vendues de $4.à 36.50.f aites une déduction de 90 contins pour la nourriture d’un sujet pendant six eu sept mois, et vous admettrez qu :1 ira dans le porte-feuille une jolie petite somme.Le vieux dicton dit: 'Le débit fait 1 ¦ * pendant tous ceux qui connaissent l ., , ., • pcuuam • « ' j .Mirent Des siècles ont passe, mais non T intensité e! la violence du sentiment ., .j -, i miens ne j.! la barbarie a écrit un de nos poètes.anl.-cathol.que en ccrU.nc »»^ *.e ^ ^ ^ lrm|UOl5 du vingti^e ce pa>s ne pomrn -t • siècle menacent encore notre civilisa- controver^e cessera, quellc^u- ^nt ( ^ Mai* preuves d ordre supérieur a lap-.• J I nj il est vrai aussi que les attaque' nr nui nue dans notre democr«aiie, a ., .- j 1 r • ?.r ,,n même dépasseront jamais notre capacité de imites es Tensions sont sur un meme » ' , .7 Y il* 1 ne d- resistance et n auront jamais raison >ued devant la loi, nul homme ne civ ., • v .* ., .- , n|.hvi- de notre volonté de survivre.Notre sa- Vrut etre ecar.c, meme des plus naa .r“ , .• i rrftV.lut est en nous et pas ailleurs, p.«ui fonctions.*en raison de sis cro\ , .» n IC.ioneuuu i ce qui est des force' naturelles Avec in-es relir cuscs.Plus la prcu\c s*ra j i „ , r^.‘?nv * , , • _ inrnnt de notre aide et celle de Dieu, nous de - fnrtc plus certaines gens auront oe t 1.Y • - l ci,wrier Ce t.’cst mcurcrons ce que nous sommes, nous .-, ( * r iiir leu- C- tellectuel et moral que nous ont Ic- Sieee gui les fera revenir sur icu.e., , .^18 q nrPU gue non ancêtre?et nou?le transmeta * U terons.comme un trésor sans prix ALORS ET HIER Du Devoir, Montréal: ”11 y a deux semaines, rants de théâtres et de montréalais dont plusieurs ‘D la:?, à eux toute?lr?pages et toute* les manchettes; le bon sens, l’expc- , nence, 1rs oeuvres de préservation ,., | de la jeunesse, qu’est-ce que cela dix ge- j vaut pour la Presse?Pas un rouge I cinema3 ^ I|ard.N’a-t-elle pas ses pères de ! ,, .* n?rns .• E'?!i5r à elle, qui ont appris (• «otique.ct d origine etrangerr.1 droit nature] rn Vfndant dr la enent a la ru,ne de leur* industrie.; quincai|jm>t de, verni», en »urveil- devant la Commission Boyer.La | lant les tramway»?Le, autorité»1 Presse.quels Ces nouveaux manteaux sont en satin noir, en suie cordée, ct en soie brochée nori, doublés de crêpe de Chine et de crêpe Canton blanc ou gris argent.Le collet en hermine blanche ou en tauoe.& «BP SUM 24.50 Y.Preue »'^Ifublr j-jendant trois ou j compétoids lourd?!” chettes sur huit colonne?, elle entre 1 prend d ameuter la population au profit des cinémas du dimanche, ramasse des entrevues d’illustres bonshommes.théologiens rt canotistes remarquables sans avoir appris ni le C.P.PROPRETE DES ALENTOURS DES MAISONS Du Saint-Laurent.Rivière du \ r w t».;.droit canon, n: la théologie, et qui Louj i : revendiquent le droit dr?Montréa- “II V a , ta fin de ji Quant on |x*nsc que les voyageurs du Progrès sont déjà partis! — Comment ça.demande Nicodèmr?où |u i C JU,n; Justcment le temps — Mais, oui, répond Boniface à nateurj ont fini leurs sc- 50n aller ego; tu Ira vois passer en ce reur vr ne seignement, Mgr Donnejly, le R.P.Louis Lalande.M.Henri Gau -thier, curé de Saint-Jacques, M.>ant M.Boyer et font des depositions d'un sérieux, d’une documentation ct d’une précision indiscutables.A trois d’entre eux la Presse donne une dizaine de lignes, au qua- % f „ d abord une raison de j lais à s amuser dans les cinémas le santé publique d’agir a nsi.Il faut dimanche.Elle mène une campagne prévenir l’éclosion des mouches et 1 remarquable surtout par l'asence de Ja multiplication des microbe?.Les ! jugement, a dit quelqu’un de*haut mouches, nous L savons naissent placé rt d autorisé.Hier, quatre dans les immondices et s’y dévelop- faut les empêcher de se multiplier en faisant disparaître a quatre dans les immondices et prêtres connus pour leur longue ex-.;>cnt.II périencc de la jeunesse et de l’en - sentiment fanatique profondtmen | sacro-.moment sur le Pont de Stc-Anne?.Eh! comme, il sont tous joyeux! Quand on pense qu’ils remplissent i trois chars! Dire que le?organisa -tcurs songeaient à n'emplir qu’un char! Non, mois c’est-y un succès.tous ces déchets.Nous aurons alors moins à craindre l'en>ahis*ement de nos maisons par cr< ir.*rcte?qu transportent sur leur pattes velue?des saletés et des microbes nuisibles ! a la santé drs grands et surtout der- j tout petits.Nous nous débarrasse ! rons aussi d’une quantité dr mic ro- ! be s, quelquefois virulents, qui pul- 1 : :neme, une trentaine.Et elle met lulent dans les tas de déchets.Nous , sur tout cela une maigre manchette éviterons aussi de la sorte beaucoup une ci’odeurs.souvent infecte?, qui se un peu Le Conseil est en train de faire de l'excellente besogne.Nî l’agaçons J pas.Mlle, hâtez-vous de semer ct planter vos fleurs avant le voyage du Progrès.Au retour, il sera trop tard pour fane ce travail.j Aimez-vous la lecture?Guerre à la tuberculose Sauvons nos enfants d une colonne de largeur, dans page intérieure.Au vrai, il y a cette différence que le?entrepreneurs en spectacles versent à la Presse une couple de centaines de mille dollars par année, tandis que les maîtres de l’adolescence ct de la jeunesse.les confesseurs.1rs hommes d’oeuvres ne lui apportent rien -t ne l’engraissent pas.Place aux dol - dégagent des matière?en putréfaction.Le nettoyage général est de plus j une condition essentielle de la pro - i prêté de la ville.Une seule n’cit | propre qu’en autant que les citoyens qui forment ?a population aident à crür propreté, en nettoyant leurs habitations et leurs dej>end*\nccs.cl j Robes de A PRIX SPECIAUX Elles sont jolies à l’extrême ces / robes en Jersey et en crêpe plat, dans les nouvelles et charmantes nuances de rose, vert, sable, neige.Une valeur digne d’un intérêt spécial à H * I « r> ¦v:;- 12.50 CARRIER, 138, Rue Racine, Chicoutimi 4 LUNDI, 23 MAI 1927 PROGRES LA BALLE AU CAMP 6 3 1 I Montreal, 23.— (Serv.Presse Canadienne).— Le» parties de bal-le-au-camp jouées samedi rt hier après-midi dans les grandes ligues a-méricaincs ont donné les résultats suivants : Samedi LIGUE NATIONALE A New-York: Pittsburgh New-York A Brooklyn: 1 ère partie Chicago Brooklyn 2ième partie Chicago Brooklyn \ A Philadelphie: 1ère parlif Cincinnati Philadelphie 2ième partie Cincinnati Philadelphie A Boston: 1ère partie St-Louis Boston 2ième parti* St-Louis Boston LIGUE AMERICAINE A Cleveland : New-York Cleveland A Détroit?Washington Detroit A Philadelphie: Philadelphie Chicago # A St-Louis: Boston St-Louis LIGUE INTERNATIONALE A Jersey City: Reading Jersey City A Baltimore t Newark Baltimore A Toronto: 1ère partie Syracuse Toronto 2ième partie Syracuse Toronto J I 6 ü 7 4 20 9 I 4 8 7 2 6 6 A Rochester : 1ère partie Buffalo Rochester 2ième partie Buffalo Rochester Dimanche : LIGUE NATIONALE A Brooklyn: Philadelphie Brooklyn A New-York: Pittsburgh New-York .A Cincinnati: Chicago 6 Cincinnati Ces parties étaient les seules au programme.LIGUE AMERICAINE A Cleveland : New-York Cleveland A Détroit: Washington Détroit Cette partie a été déclarée nulle à la neuviène manche, les Washington devaient prendre leur train.A St-Louis : Boston ' St-Louis 6 A Chicago : Philadelphie 6 Chicago I LIGUE INTERNATIONALE A Buffalo: - Toronto Buffalo A Jersey City: 1ère partie Reading Jersey City 2ième partie Reading Jersey City La partie a été concédée \ la septième manche.A Baltimore: lèrr partie Newark Baltimore 2ième partie Newark Baltimore A Rochester: Syracuse Rochester n'étais pas certain que ce fut Le Bourget, je croyais que c’ciait plu» loin.Mais lorsqu'on a fait fonctionner les projecteur», j’ai conitaté que j’étais rendu.J'ai vu la foule «c précipiter et je n’ai plus douté.ET NUNGESSER Le» journaliste» français ont demandé à Lindbergh, son opinion sur le sort de Nungesser et Coli."Des centaines de choses peuvent i (iis Charles.Comme vous et comme l’univers entier nous sommes fiers de lui et nous admirons son courage ainsi que son esprit sportif.Sir Henry THORNTON.Les cultivateurs (Suite de la 1ère page) cette raison: "Les intérêts de la pro-uro v^M%CTlMV._ _________ r.priété agricole s’identifiant avec les avoiWté le'fait* de Nungesser* et Co- intérêts généraux du pays c'est à ce ».i*.t • u __* i lifr* «h* 1*« nrnnnétHim ruraux eon».li.dit Lindbergh."S'ils ont eu a lutter contre la tempête, de ce côté ci de Terre-Neuve, ce qui n'est pas ni probable, et qu'ils n’ont pu vole: au dessus des nuages, il est douteux qu'ils aient pu se sauver.Une tempête de grêle peut vous abattre en cinq minutes, parce que la glace qui se forme sur le devant des ailes peut changer complètement leur orientation.Supposez alors qu'ils aient volé bas tout le temps et qu'ils roier.r entrés dans le champ de glace.Vous avez alors les plus mauvaises condi -tions.que vous pourriez n'êcre pas capable de surmonter.Il y a aux environs de Terre-Neuve, des bancs de glace ou, s'il vous fallait atterrir vous n'auriez aucune chance d'être trou - *•» ve .Jamais un roi ou un législateur titre que les proprietaire» ruraux constituent partout la classe la plu» digne de remplir les fonctions publique».Et ce grand évêque de »• rance, Mgr Tu-rinaz en donnait une autre: l'agricul turc apporte dans les questions d administration et de politique, ton sens droit et l’habitude de considérer toute chose à la lumière des faits et au point de vue de» résultats pratiques.Au moment du danger, en temps de crise, n'est-ce pas su fond du sillon que Rome est allée chercher ses hommes d'état, ceux qui devaient sauver la République?Qui alors plus que vous.Monsieur le Ministre, qui alors autant que vous pourrait promouvoir les intérêts de l'agriculture et partant, les meilleurs intérêts du pays?Vous êtes habitant, par conséquent attache, vous tenez au sol même de 1 0 3 0 ! 6 10 5 Latzo reprend ses exercices POMPTON LAKES, N.J., 23 mai.— Pete Latzo.le mineur de Scranton, Penn, qui détient le championnat welter du monde, a commencé son entraînement à 1 établissement du Dr Bier.en vue de son prochain combat avec Joe Launder.de Baltimore.L’affaire, qui sera de quinze rondes.aura lieu le 3 juin, au parc Polo.New-York, sous la direction de Humbert J.Kugazy.Latzo est au repos depuis assez longtemps, mais comme il a toujours une vie réglée, ce sera chose facile pour lui de revenir à son état normal.Dundee, de son côté, s'exerce depuis quelque temps, car il est bien déterminé à enlever la couronne.11 est fort confiant et non sans raison, puisque les experts le mettent au rang des plus forts cogneurs dans l’arène américaine.__________ JOUEUR D’UN BRAS ~~ Le club de g>!r de Milourn, à Kansas City, a un "caddy" de 18 ans qui joue très bien malgré qu’il ait perdu un bras il y a deux ans.Marvin Daily, c'e»r son nom, score facilement 87.Il occupe un poste de "caddy" depui» sept an».Ils sont i Toronto rsant établissement dans l’histoire du turf canadien: Jas.Arthur, 16; Nevada Stock Farm.10; W.,\1.Carter, 10; O.-F.Burkhart, 7; T.Donohue.12; Jas.Healey.12: J.-E.Griffith.5 ; dont Singlcfoot et Canter: C.Trover, 8; R.-E.Potts, 7; J.-W.Bean, 16; J.Bodcn.14; E.-F.Whitney.16; J.-W.Dayton.2; Walter Fenwick, 2: J.Kermath.3; Ed.Moore et N.-K.Beal, 13; B.Kearns.6; Elmer Trueman, 22 Geo.Brcnton.16; B.-E.Chapman, 6; J.Farrell.E.Fitzgerald.A.-G.Weston.B.Roy.G.Milton, J.-K.L.Ross et H.Neustetter.n a eu «autant de succès auprès du votre patrie, vous représentez la peuple français que le jeune avia - partje immeuble du capital humain leur de ving-cinq ans.La hardiesse de notrc pays.cette envolée répondant à leur» pro- Vous êtes agriculteur, par consé-pres aspirations, ils ont été littérale- ‘ quent vous connaissez la beauté de la ment conquis, mettant de côté toute vjc Jçj champs, vous appréciez tout idée de nationalisme.Ils ont simple- cc qU'il y a de noble dans cc titre ment vu en Lindbergh un homme qui que le fils de Dieu lui-même a voulu a joué avec la mort une parte qu'il donner à son père, quand il a dit: a gagnée.|‘‘Mon père est agriculteur." .C’en le peuple de France qui n le] Vous êtes cultivateur et Ministre, premier acclamé Lindbergh comme il vous connaissez la nécessité de la ri-sortai?de sa "Chambre de Mort" chesse agricole et vous êtes en état de comme il appelle lui-même son avion, hiérarchiser les valeurs, de mettre à Ils entendirent un peu après 10.10 son propre rang tous et chacun des c-P.M., le ronflement du moteur de léments de progrès et de richesse, l’avion qu'ils attendaient impatiem-1 Vous savez que l’agriculture est à ment depuis des heures.Les escoua- la hase de toute prospérité réelle, des de gendarmes ne purent contenir ,Vou» savez que les richesse agricoles, la foule en délire qui envahit le choses et gens, constituent la cargai-champ d’aviation pour acclame.* de 90n ^e ca!f £UI n empêche pas le plus près son héros.,vaisseau de l’Etat de rouler sous 1 ef."Le voici! Le voici 1" tel fut le fort la vaSU«.*« rAflonV cri qui accueillit l'aéroplane émer-l ** «J l*e»pecher de renverser (App.) géant gracieusement de l'ombre pour] Vous êtes agricu.tcu;, et si vous entrer en pleine lumière sou» les ray- connaissez la noblesse de votre pro-ons des refleeteur».?vouî cn ^naisse* ne- Avant même de s'être arrêté.l’Ef- « .vous connaissez le rang prit de Saint-Louis était assailli par
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