Progrès du Saguenay, 31 juillet 1929, mercredi 31 juillet 1929
le Gros Evénement de l'Eté H faudra être à Chicoutimi à la fin du mois d’août, pour la Semaine Sociale, la première te* nue dans notre région.'cest cet OJfCtxnr.QUE OPAMÛ P£*E>j ffAMAN ET MO/ AVOM3 EMPLOYE AVEC SAT/JEACT/OMm » Volume 42—No 285 Membre de F A.B.C.CHICOUTIMI, MERCREDI, 31 JUILLET Le ieul quotidien publie «Un.le diitrict CWtoutimi, Lee St-Jcen, Segueney et CherleTotx, HISTORIQUE DU CONFUJ iM ENTRE NANKIN ET MOSCOU I a vu Arec en donne un historique très intéressant.le chemin de fer A qui appartienl-il réellement?LE JAPON MATERNELLES MASSACRE co- f'int’/rnaUon.i de .ecour.re-m.Minnn.ire I.nouvelle 5 1 ZOnnO n-rçon.el homme.::Îr.o‘ri.d«n.un .ouïe-°erocnt de Musulman.- Mexico, 31 — L.« fcmmfl du president Porte» Gil « »igné une pétition demandant que In nouvelle loi du trnvail exige l’initnllation de maternelle» aux ueine».NOUVEAU PARC NATIONAL DANS NOTRE PROVINCE ILS SONT ENFIN DESCENDUS! 420 HEURES DE VOL CONTINU [’OUEST SE SUFFIT PAR LUI MEME Toronto, 31.—S.P.C.—Jous le titre “La Rus::e et la Clin- disputent un chemin d- d un chèque accepté rar un- \ n-çu- A charts du Ca-.-Ha et fait à l'ordre ce Me»»teur» le» Syndic» de li» P*roi»»e Ste.Famille d- Kénogeml.peur un rr.cn-tant égal à dix pour cent de la soumli* • ion.L-* plan* -t devl» *-rent virlhl-» au nu* r-au d-* Architecte» »u» V .• Semaines Sociales” étudient les faits qui se présentent ::iété.Le fait social qu’elles auront à étudier n’est pas : naît de U société clic-même, mais bien celui qui trouve ne dans l’individu, son explication dernière dans quelque :ic! ou spirituel de l’homme.-, la “Cité \ puisque c’est d’elle que l’on s’occupera prochaines assises de la Semaine Sociale, souffre de maL::e plus ou moins graves suivant que les individus qui la composer* reuffrent eux-mêmes d’atteintes plus ou moins graves dans \rm droits d’hommes ou sont impuissants à subvenir à certains besoms matériels ou spirituels provenant d’un manque d’éducation social, d’entraves qui les en empêchent, etc.* * * Les études qui seront faites pendant ce congrès auront donc peur but de mettre en évidence ces faits sociaux noués à 1 existence de la cité, de mettre en relief les besoins matériels et spirituels ce ! homme qui y est incorporé.A i aide de ces enseignements faits sans parti-pris comme sans passion politique, mais dans la fin seule d éclairer et de discipliner es esprits, les consciences chrétiennes trouveront l’occasion et le doyen de se former et d être capables, en toute situation de la vie pubiique ou privée, de trouver ou du moins de rechercher, avec -ne intention droite, et d appliquer les solutions chrétiennes aux multiples problèmes qui se présentent dans les différentes condi-î;on' de ia vie au sein de ces agglomérations qu’on appelle les cités.* * * Noble apostolat que celui que poursuivent les “Semaines Sociales , car elles tentent, à la lumière des enseignements de la théologie catholique et des directives des Souverains Pontifes, de rca-mer à nouveau la sublime mission évangélique et de guérir les ma-4 es sociales des nations, c est à dire, des collectivités humaines.& ia société civile toute entière.Les Semaines Sociales ’ marchent avec ieur temps.Elles s’en inspirent pour répondre à de nouveaux besoins, pour opposer la 'erKf ^ l,r ^1Cnt à toutes les formes de l’erreur et du mal; en un rnct.e ,e5 cherchent à améliorer le sort des individus tant au point C'ue matériel que spirituel; elles s’efforcent de dégager la part clermle Problèmes envisagés plus haut.Ces problèmes, sojons-en surs, sont envisagés sous l’angle de l’observation, de l'expérience et de la raison par I élite des Semaines Sociales.C’est ce w.onne toute la valeur à ces études faites par des hommes devineresses.qui n ont en vue rien autre chose que le bien de la so-^ c et des individus qui la composent.___________________________ Abbé Ant, PROVENCHER APRES VINGT ANNEES FEÜL.-P.ÎODEAU * 4.exactement 20 ans lundi.juillet courant, vers cinq ligures Jioir.une nouvel^ sc répandit com- tâi.M* Uâ,n*e Poudre dans la pTi8J*l,te vi|,c dc Roberval: L.• Bilodeau venait de mourir.t commotion ne pouvait manquer L: rc Pr°f°ndr, et de s’étendre au L j.,4Ue ‘j *bord de surprise, car » unt n était que dans sa 55e !8üiu’ PjS i^u”lverse* car il L: 4,1 1 €Stime et de la considé- iiti ° Srn.fra^$- Porté depuis plu -30 5 arîr‘^es a I* mairie, mêlé depuis v|i4ni a .fv,c intime et publique du c.*e qui ^ devait depuis quel- i-7 “ cbarte de ville, doué -urplus d une personnalité sobus- tüL °! j,c’ d une scrupuleuse droi-?Q une attirante franchise, on Qui .0n?l5Sai1.aus?,i une lensibilité k * puisait sous des dehors de mirj Ufric Pouvant tromper les rc -ft4rds lupcrficiels.JLi\êh rf^u,c non sans regret la i „d* »' ^v11' « i» -«i." M.' L"'1"' 1895 (5mf/el.ait p|L* occupé de politique 1 a “qup pour lÿdrr les Ses talents aussi contribuaient au prestige qu’on lui reconnaissait : une voix de baryton virile et sympathique qu’il manoeuvrait avec un goût exercé, un talsnt d’écrivain et d’orateur qui s’était manifesté dans plu -sieurs journaux et mainte occasion of.ficielle, et.dans le domaine municipal une hauteur de vues qui lui faisait voir loin dans l’avenir, et une élévation d/» caractère qui n* lui permit jamais de voir en tel contribuable un adversaire de la veille mais simplement un ami aujourd’hui.Au moment où la maladie l’avait atteint en pleine activité il surveillait, au prix d’une somme de travail augmentée en -core par la grave maladie du secrétaire municipal la construction du superbe Palais de «Justice, qui devait servir d’abord d’hôtel de ville et qui était dû à ses persévérants efforts.Pour ceux de la région, nous a -vons à peine besoin d’ajouter à c es détails celui de l’occupation principale du gagne-pain de ’Bilodeau le marchand”, comme on disait volontiers."En 1687, venait-ij d’écrire lui-même, dans un document intime telrn. ulaiu iu m: vel édifice, j’ouvris à Roberval un magasin qui m a fait vivre jusqu’à1 présent’ .Lo peu d’amertume se cachait derrière ces paroles, celle du négociant qui eût pu légitimement aspirer à amasser pour l’avenir, mais qui n'a guère fait plus que donner à ses enfav.ts U nourriture quotidienne du corps et de l’esprit."Si je m étais plutôt établi à X., avait-il dit peu de jours auparavant à l’un de ses fils, je serais riche aujourd’hui”.Peut-être, lui fut-il répondu, mais tu nous a toujours prêché d exemple et de parole , l’obéissance aux volontés divines, et il est bien visible que ta carrière généreuse devait se dérouler au Lac-St-Jean; à défaut de fortune.tu y laisseras une oeuvre et un nom honorable et respecté” .Le malade, sur le lit d’hôtel qucbeccjuois où il se tenait la tête à deux mains n’avait rien répondu.Retourné le lendemain à Roberval à la suite d’une pénible journée en chemin dc fer, il arriva à sa maison sans pouvoir parler à personne, monta s’étendre sur un lit qui n’était pas le sien, mais d’eù il pouvait apercevoir le lac et un certain jeune orme droit et beau sou?la lumière, qu'il affectionnait dans ce paysage.Et il ne se releva plus des attaques du mal qu’il subissait déjà depuis plusieurs semaines.Quelques jours plus tôt, il avait eu la joie de revoir son fiis aîné, établi au loin depuis plusieurs années, et venu le consulter sur un projet d'éloignement encore augmenté, sc présentant sous la forme a une promotion dans son emploi de banquier.Content et peiné à la fois, le père avait fortement appuyé le projet, mai: cette émotion nouvelle n’était pas faite pour soulager ses maux de tête.Quoiqu’il en fut.son fils, sortant le lendemain de la banque locale, le rencontra se dirigeant vers le vieil hôtel de ville, où se tenait alors les séance: des cours de justice.En l’absence du juge, le maire était appelé à siéger comme juge, de paix contre une 3or i de saltimbanque arrêté t oui* jeux de hasard malhonnêtes."Vienc-tu me voir juger?” avait-il demande à son fils a\ee un reste de la bonne 1 humeur qui donnait tant d’attrait à «on caractère.L* fils commençait à éprouver des pressentiments, et suivit pensivement le ’’juge", dont l’altitude et les traits décelaient d’assez, sérieux symptômes.pauvre hère qui s’avouait coupable d’avoir escamoté quelques dollars, au moyen d’e-caiiies de noix et de boulettes de caoutchouc.n'était pas tout à fait inconnu aux témoins; vingt ans plus tôt au moins, il exerçait parfois la même inch-».- d ms un Roberval d - 3^ rr.sircr.s à peine et il n’était pas si mauvais diable après tout.Le regard du "juge" souriait malgré lui.mais dc sa voix la plus sévère, il prononça : "Ethier.je vous condamne à quitter la ville par le premier train”.Sur une observation de l’huissier.le condamné s’engagea à paver les frais de la cause.et ce fut la dernière condamnation prononcée par L.P.Eulodeau que les officiers de h Cour du res»e, regardaient avec un peu d’inquiétude.Puis il leva la séance et retourna à «es affaires, emportant de; notes judiciaires, tels le nom du cou- pable.le motif d'accusation, «te., etc.c üi c:.il te at encore et dont U reproduction photographique se fera peut-être un jour.Vers la fin de ce même jour, par un beau soleil d'été.M.le Maire vint avec le même visiteurs, examiner lcr-travaux dc l’hôtel de ville.Les murs de granit noir ne s'élevaent encore qu’au premier étage à peine et nous n oublierons jamais de quel geste, nu-plaisant, mi-sérieux, il disait en les désignant: "Voilà mon monument!’ Ces paroles devaient recevoir, moins de trois semaines plus tard, une solennelle confirmation , lorsque d’un commun accord les ouvriers chômèrent une demi-journée de travail par res-P*:t pour celui dont le cortège funèbre passait lentement devant res murs en route pour le dernier repos.U faudrait maintenant revenir aux débuts de cette carrière de premier plan, montrer à l'école dans la Beau-ce, le garçonnet à tête rouye et à voix impérieuse dont un ancien professeur nous a parlé plus tard; le faire.voir, à I 4 ans, exilé dans la ville de Québec, commis de magatin devenant peu à peu connu comme chanteur à l’cglise et jeune homme estimé au point qu'en 1661, vers sa J6e année, il épouse à Deschambault la fille ainée de l’un des négociants principaux de Québec, devenu seigneur du lieu mais malheureusement décédé depui* une année.Léonce Bilodeau était alors président de la j Sociclc StC’Cêdlc de Qircôvc et membre du Quator ^cal ce qui indique assez la qualité des amis et relations qu’il s'était faits dans la vi:ille cupit-Lc.' ir ne! r ont ensuite des rc * vers de fortune, une année à St-Ray-mond.sur le premier tronçon Ju chemin de fer en construction dont tou* le pays parlait alors.La région si prometteuse du Lac-St-Jean.comment ert esprit vif et ce coeur courageux ne s’y seraient-ils pas laissé entraîne» l’un drs premiers?Il partit en été accompagné d’Ulric Barthe, l’cmi-nent journaliste d’alors qu’il comptait parmi scs amis.A St-Raymcnd ri:-taient une épou«e courageuse et trois Jeunes cnfanls qui le rejoindraient deux ou trois mois plus tard, car en .’rerrevant la grande nappe d’eau semblable à une mer, le jeune m*r -chanc avait etc saisi au fond d- l’âme: "Ah! Je \cux m’établir eî mru-rir sur les bords du Lac St-Jcan!” I! choisit dans le village l’endroit où i’or.voyait le mieux 1- Lac, acheta une maison où il ir talia des tablettes ri un comptoir et "'m 1687.j’ouvrù à Roberval un magasin qui m’a fait vivre." Il a été mêlé à tout ce qu’a connu de progrès et dc dé\clopp^mcnt c* te région aux espoirs illimités.11 la fit d’abord connaître au loin par d" articles de journaux, de?"Courrier: de Roberval" que le rédacteur de ]’"Electeur" signalait presque à cha que fois à ses lecteurs, mais qui n’^» avaient guère besoin Ceux-ci ass; tuent ainsi aux menus événements cl* h vie lointaine des colons , laconti d’une plume alerte et vive.On leur disait la beauté des récoltes, Earn- Départs Réguliers pour QUEBEC | ^E vapeur “Saguenay" quitte Chicoutimi pour Québec, à 6 heures a.m.(H.O.E.), tous les mardis, vendredi et dimanche.Escales à Tadoussac, la Malbaie, et autres ports entre Chicoutimi et Québec.Départ dc Québec, les lundi, jeudi et samedi, à 8 heures a.m.(H.O.E.).On bo renseigne oi on réserve sa cabine out bureaux des CANADA STEAMSHIP LINES Chicoutimi S< J- :rv.-' cia Prc» — : ' ' -J ?.*;nîs — T'L'phenc: n78 A- VAL.L£RANl>, Préppso aux 5f»vjcet du Frel 4e* -*** pleur des terres libres, le succès des» premiers arrivés.Leu peu 1* rôle missionnaire des antiques Relations des' Jésuites; et les colons venaient, venaient.Normandin était encore désert cù quatre ou cinq grandes paroisse* s’étalent maintenant, que traverse le chemin de fer.Saint-Félicien ’’sortait du bois" comme on pourrait dire, et triomphe aujourd’hui dans tous i?« pamphlets photographiques, avec sa belle église et la large rivière que refoulent les eaux captées du grand lar ; et qui din la beauté de St-Pii-me aux yeux de* agriculteur* des .eu* comtes la voyant pour la première fois?Et tout cela, à peu près, était h faire, tout cela était en germe dans le coeur et les bras des premiers calons dont les noms se pressent en foule lorsqu’on évoque cette époque de cou-; ragr et d’enthousiasme.Mais demandons-nous seulement ceci: Parmi tou* ce hommes robuste, ces femmes héroïques et gaies, tous pleins d?coeur, exaltés par la grandeur de F oeuvre à laquelle le Seigneur les invitait à collaborer.qui mieux que L.P.Bilodeau, avec son âme d’artiste et dc patriote était fait pour les com -prendre, les apprécier, s’attacher à eux de toutes les fibres de ce coeur dont il dira à la veille de sa mort : "D’un- extrême sensibilité qui me fit beaucoup souffrir.je crni« n’avoir jamais manqué à la fidélité envers mes amis”.Il eut pu être noir* modest- et dire que de toute con âme il s'était donné aux hommes, aux familles et à la région où Dieu l’avait placé avec une visible intention providentielle.Nul n’a regardé d’un o?i plus attentif le spectacle intensément canadien qu’offrait cette "entrepris-!” patriotique, avec ses multiples aspect rudes et déiicats à la fo; ; nul n’a eu plus à coeur le progrès dan« l’ordre religieux de ce nouveau domaine du sang français.Nul n’a saisi c’une âme plus haute la saveur intense dc cet*'» vie isoler, concentrée sur -i i V f'v!L’ ~ co- ds Jrasx d I^erJIrn r.X.Conrelm.C P F.J Cmrel.n GOSSELIN & GOSSELIN AVOCATS Cor» d»s rur % Cartier et Lafontam» T'rê* du Palan de Justice Te!., 23C, Edifice Pednault CHICOUTIMI NOTAIRE Notaire 1 ffîgl&ï 7.0**rf-F^cK»4 Voile t-aninn yer M J7 Vn qiifttu-r d'initrunen!» à mrde» jot-er» A rvi e - • * rir C'.ozr r.~v.Gavotte francai e de M.ir’mi.et Moment Muiicai de Schu- bert % r —l o;ehf»*re de* StuQio» de Chi 'H- .• tnttra plmiiuti numéro» dont ELZEBERT P0ULI0T .Notaire Fort-Alfred, Clé Chicoutimi FA b H JQr i; ES A U CA N A O A co\M es r>\\5 u; monde i.ntilr COMPTABLE-VERIFICATEUR ^ ‘«U -M a^» __ Comptable • mu mm .- , ., _ _ Spes.ia|ité i Audition munie! 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(Ouverture a-^ ' Li • m* d* F .que « \ on 5upp«> et 1» Romance «an» parole» (Davidoffi | » or—H»ur» .%%-j‘*ifrer.r»g\artura da Tn » Com-d\ .d; Llncka.5êlect.on» d» Cyrano de 0-r®er*e par D»mr«»ch et ia Serenade d» Mldot r ,, fcààxx .%amsyj*• WJZ »t KDivA PAGE QUATRE LE PROGRES DU SAGUENAY, MERCREDI, 31 JUILLET 1929 RESULTAT LES YANKEES ONT GAGNE LEUR 6e VICTOIRE CONSECUTIVE Les Cubs vont toujours de l’avant.LES AUTRES PARTIES LIGUE nationale coups simples et un but volé donnèrent le point décisif.Les Cardinals Les Cubs gagnèrent une autre partie dans la course aux championnat* de la Ligue Nationale en blanchissant le* Braves par 4 à 0, tandis que les Pirate* succombaient devant le* frappeur* de Philadelphie.Sheriff Blake n’accorda que !> coups sûrs et fut merveilleusement appuyé par ses coéquipiers qui r.’exécutèrent pas moins de 4 double -jeux pour le sortir der.mauvaises passes.Six lanceurs des Pirates ne eurent arrêter les terrible* frappeurs des Quakers et les Phillie* remportèrent la victoire par 1 a à 5.mettant fin à la pu.gne qui 1rs poursuivait depuis quelque temps.Les Philadelphie frappèrent 18 coups sûr* pour s VAl lJfT CF.VT CHACUNE r-*, ÇS U & No 22 V.Feuilleton du "Progrès du Saguenay” » Sa bine de h livas — PAR — •• # MARIE MARECHAL y s ses correspondants de la maison du Calvaire?’ ^ .Florence, b ville des statueixt dçs palais, la ville athénienne, au nom charmant, lui plaisait plus qu’une autre, mais seulement parce que sa beauté y avait été plus remarquée.Quand elle se promenait aux Caséines dans un équipage qui avait fort bon air pour une voiture de louage, où pensez-vous que pût aller son attention ?Admirait-elle la cime déliée des peupliers ondulant doucement sur les bleus lointains de la montagne?ou la verdure pâle des chcncs.verts sc mariant harmonieusement' aux aiguilles leu aires des^ pias ou FA/- • no déroulant à cette heure du soir ses flots reluisants et empourprés par les dernières lueurs du soleil?Non, ce qu’elle voulait là comme ailleurs, c’était la foule des élégants oisifs, les voitures armoriées, les chevaux pur-sang montés par de jeunes patriciens.Elle n’aimait rien de ce qui était solilude et recueillement, et pendant toute la promenade elle répondait par monosyllabes aux avances de conversation d?Frédéric, sc demandant si elle trouverait à l’esplanade,—le Piazzone,—rendez-vous du beau monde, le prince Zelinsky ou la baronne d’Ug-Arad.une noble Hongroise arrivée depuis peu, et qui avjjt fait bon accueil aux jeunes Français.^ Et^cn devait être ainsi à Rome, T ces ville*, la frivole jeune f*mme ne voyait rien au delà des boulevards, verdoyants ou non, qu’adoptait la fashion, qu’ils fussent circonscrits d’arbres ou de murailles.Le Corso à Rome, le Prater à Vienne, le Prado et le Fuente Castillano à Madrid, suffisaient à son ambition de voyageuse, ainsi qu’Hyde-Park à Londres et la Perspective Newby à Saint-Pétersbourg.Pendant ce temps, les distractions de M.Dudemaine, ses absences de mémoire, ses somnolences fréquentes augmentaient de jour en jour.Le docteur hochait la tête silencieusement, lorsque Sabine l’intcrogeait sur l’état de son oncle.—Rien d* grave encore, répondait-il; faites-lui prendre beaucoup d'exercice, beaucoup de distractions.Peu de lecture*, pas d’écritures, pas de préoccupations d’affaires; enfin je me fie à votre tendresse et à votre intelligence.Certes, il était en bonnes mains, l'oncle bien-aimé, et le zèle de Sabine n’avait pas besoin d’être stimulé; mais le jeune fille avait beau redoubler d'efforts, de soins ingénieux, elle se sentait impuissante à conjurer un mal qui arrivait à grands pas,.visible seulement pour ses yeux et pour ceux Madrid, à Vienne, à Londres et àr ]] Avaj- trouvé son maître étendu sans Saint-Pétersbourg.Dans chacun- d* connaissance au pied de son lit.L’ennemi s’était montré enfin! —Une attaque de paralysie, dit le docteur appelé tn toute hâte.Le malade revint à lui.si l’on peut appeler du nom de retour l'état qui devait être le sien désormais.La vie animale subsistait seulement, avec quelques races éclairs de mémoire et d’intelligence, et le docteur dit à Sabine qu’il n’espérait rien de mieux pour l’avenir.Ce fut un coup affreux au coeur de la jeune fille; mais, on l’a dit souvent, un malheur n'arrive iamaii seul, et la A 25 SOUS Ne dites pas que la lecture est un passe-temps qui coûte cher.Pour 25 sous vous pouvez choisir, parmi deux cents titres différents, un volume de 300 pa* ges, un excellent roman qui peut être mis entre toutes les mains.Passez à la Librairie, voyez vous-même; ou écrivez en nous adressant 25 sous et vous recevrez un de ces volumes que nous vous recommandons.__ _ _ Pour $2.00 nous vous en en-du docteur.— Un matin.Fléchard | verrons 10.accourut epouv^tc auprès de Sabine.• Ctst entendu?mort, qui devait effleurer seulement de son aile l’excellent homme dont l'existence avait été consacrée au bien, allait atteindre sans rémission la compagne dévouée de cette exisence.Mme Dudemaine se sentit frappée au coeur, siège de «on mal latent depuis longues années; elle ne se fit aucune illusion, demanda son confesseur et mit ordre à ses affaires spirituelles.—Je sais que le temporel a été ré-gé par mon pauvre mari, dit-elle à Sabine éplorée.Va.ma fille, ne pleure pas sur moi.Ma part de bonheur en ce monde était épuisée.L’horizon commençait à se faire bien noir, murmura-t-elle.Que la volonté de Dieu s’accomplisse sur moi! Je n’aurais peut-être pas eu le courage de supporter chrétiennement l’anéantissement de toutes mes espérances.A partir de cet instant, Mme Dudemaine ne s’occupa plus que du Dieu devant lequel elle allait paraître.Seulement, d’heure en heure, ses yeux se tournaient enxieusement ver* L porte, et semblaient demander à ceux qui l’entouraient: —Arrivera-t-il à temps?Le reverrai-je en ce monde?Lorsque M.Dudemaine avait été frappé de paralysie, Sabine avait écrit à son cousin une première lettre pour le préparer à ce malheur, puis une seconde et une troisième, se suivant à vingt-quatre heures d’intervalle.rPà* de télégramme, avail dit la, Québec, 31.— S.P.C.— W.G.Farm alee, secrétaire anglais du département de l’Instruction Publique s embarque aujourd’hui poui l’Europe.Il représentera le département au congrès de l’instruction qui doit se tenir en Ecosse.pauvre mère.Frédéric est très impressionnable.Je craindrais pour lui les suites d’une émotion trop vive.Mais les trois lettres étaient restées sans réponse; Sabine, sur le conseil du docteur, s’adressa au consul de France à Florence.Celui-ci répondit par le retour du courrier que M.le baron et Mme la baronne Dudemaine étaient partis quelques jours aupara- A 15 SOUS Un roman dont l’intérêt et la moralité sont garantis, pour 15 sous.Deux cents pages, format commode, se glisse dans une sacoche ou la poche d’un paletot.Demandez notre collection à 15 sous.DOUZE ROMANS POUR $1.25 Une douzaine d’excellents romans pour $1.25.Pour cette somme modique vous vous procurez de la lecture saine et reposante pour les heures de vos vacances.Envoyez à La LIBRAIRIE DU PROGRES $1.25, et vous recevrez par le retour du courrier 12 romans de 200 a 250 gages.A LOUER Logements à pr»x modéré Chemin St-Paul Logrmrnt c’u h»ut.- p.rcç» Logement du ban, 4 pi -j Ru- T nchc Logement du haut.5 p.cct« Logeemnt du ha».5 p.êcri Côto Bzllcvuo logement du haut, 5 pi«* -• Tou» réc^mm^nt peinturé» à l'intérieur.S’adrenrr a Quebec Pulp t Paper Corporation FEMMES DEMANDEES NOUS PAVONS DE $10 A $20 PAR SE* MAINE.— Pour travail dan» vo» loisir» chrz voua.P«» d* aollicitatlon.Ecrivez à Auto Knitter Company.Toronto.Dept.4*• D-560* 30-9*29 FEMMES DEMANDEES.— Femmes peuvent gagner $50.09 semaine, coudre rob^s de maison, domicile.Expérience i-nutllo.Ti»*ua coupé».instruction» et plans fournis.Enveloppe adresse pour détail».Dre»» Specialty.446.St- François.Xavier.Montréal.Qué R.9*69.17-6*29 A VENDRE Trois chars Touring “Dod-gu”, en bonne condition et à très bas prix.S’adresser à Price Brothers & Co.Ltd.Chicoutimi INSTITUTRICES.—— Trois soeur» diplômée*.référence*, désirent position rnmm-institutrice».S'adre»»er à Mlle» Labonté.La Tunue.Co.Champlain.R.9699 31-7-29 van! pour unr excursion de deux ou trois semaines dont on ne savait pas le but.Absorbée par les vives angoisses qui remplissaient son âme.Sabine ne prêta aucune attention à cette appellation singulière de baron et de baronne donnée au jeune couple.Mais la chose ne passa pas inaperçue pour le docteur.—Voilà qu’on se baronist à l'étranger.pensa-t-il."Frédéric laisse faire.L’idée ne vient certainement pas de lui.Mais c’est le commencement, le premier pas dans la voie fatale où se laissera entraîner sa faiblesse." —Vous voyez, ma pauvre enfant, qu'il n’y a pas de ménagements à gar- A.-F.Mercier x Administrateur Nos "‘Petites Annonces”! ! der.dit le docteur à Sabine, rougfde surprise et d’indignalion douloureux Vous avez trop ménagé ! » \ r;:é à M coeur plus fort que vous n* .* «TP0, siez dans votre indulgente affect-2* Laissez-moi faire.—Attendons encore, murmura jeune fille.—Attendre! répéta le docteur.Hélas! ce n’est plus par jour*.ce n'est peut-être plus par heures ^ nous pouvons compter maintenant.Sabine se couvrit le visage de & deux mains; .—O mon Dieu! murmura-t-c.le, laissez-la-moi encore! Que tout t\t me soit pas enlevé à la foi*.En quittant la maison, le docteur (A suivtcJ Eugène L'Heureux : Directeur Le “PROGRES DU SAGUENAY” Publié par le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Ltée.Chicoutimi REDACTION* et ADMINISTRATION x 12, Ave.LABRF.CQUE TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457; LIBRAIRIE 651 Membre de TA.B.C.i membre de la Canadian Piea» et de l® Ça°V |, Daily Newapaper Aiaociation.Correapondant» dana tou» le» ro,n* région.— Représentant» spéciaux à Québec, Montréal et Toronto.ABONNfcMtM VILLE de Chicoutimi: $5.00 par année; CANADA: $4.00; -ETATS-UNIS^ $7.Q0i UNION POSTALE: $10.00. LE PROGRES DU SAGUENAY.MERCREDI.31 JUILLET 1929 PAGE CINQ Commerce BOURSE DE MONTREAL Fermeture 31 Juillet .• •• • '£¦.10.Common .ftltP*0».le.L.ompion •• •• 4ta KH» Cement .tîo.üA Alcoî®' Sm.H.n.__________ 1 Dominion BrHco .I06fc 1 1 toward Smith ., m , l.au rentlde Montreal Power .116 1 National Rrewtrle» .Htlc« Brother» Quebec Power 51 bhawinlgan Power .9I\ | SpnnUh River i 1 5teel of Canada .59 ** Wayagamack *6 » j 1 Winnipeg Electric .1 N*w Nickel 47\ 1 1 International Nlcke* | Massey Hnrr!» 1 Port-Alfred r Alroa Power 5454 BOURSES DES MINES A Court fournit P*r la maiion Mau-IricfJ B0UL1ANNE, 154, Racine, ,;i Chicoutimi.30 31 ju met.1020 Fermeture de la veille .1.70 .- 0 Va A:c*>4».* 2.55 1 .* * coppti.y •• fc Honincr-::' » I Bedford.14 B^tbur.t .2H B.dfood .e- | 50 3,c Missouri .t Centra 1 MâOltaoâ .Cbiput .Coait Copper .; Cep»t*l Kojyn .• • Corona.Cro«n Reterva .* Col.Kirkland .- ç1»1'1'.10.35 Dotne .Graham Bousquet .0;> 3 Grover Daly.i Gold Hill.05 i_ Goldale.e .Granada.,, i Hollini«r .,?Hudson Bay M .» 1, iHorr.e 0.1.2 ?• 2?Ho*ie .47 JÀ ; Jackson Manion iKirk.Lake.** Kerley .-.«J {Kootenay Florenca .Kirk.Hunton.Laval Quebec .• Lake Shore.25.00 i'lacaiaa.* ?McIntyre.McDoufalls.5* Malarctic.*’ Mandy .•• a.*.» Mininf Corp .4 .00 Moi* Mines .Ne«brc.Nipiaainc.5 Veranda .¦ « .5/.r5 Picard Cold Mine» .Potter Doai .» Pioneer .*0 °a*nee Kirkland .• Premier.Pend Oreille .5.90 Ribsco.St.Anthony .Stadacona.OS San Antonio .13 Sherritt Cordon .* 7.50 Sisco*.b4 Sunlock.« 2-05 Sylvanite.1.20 Sudbury Baain .6.4 5 Thompson Cadillac , 17 Tou|h Oak* Burns Teck Hughes .A .I 3 To»af mac.1.70 Treadwell Yukon .9.00 Vipond.AS Wright Hargreaves 1.74 Windfall.Falcon Bridge .13.10 Wsin«fll Oil .2d Djibouti# OJ .4.GO Southwest Pete .5.30 Ajaa.2.54 Mavland .10.00 Associated Oils .4.15 Alberta P.Cons.3.90 Court du midi 1 2 .AO 10 o2 21 31 2 A 46 14 2 A 61 45 mercial Solvents a monte de 6Vl% Allied Chemicals de 3 et American Telephone de 2?4.Des gains de I point deux furent enregistres par General Electric, International Telephone.Pensylvania Railroad ct Gillette Safety Razor.U.S.Steel, actions ordinaires, perdit I point, sans doute parce que les directeurs ne déclarèrent pas de dividende extraordinaire.CALENDRIER i Mercredi, 31 juillet 1929 S.IGNACE de Loyola, C La lecture de Ins vin de» mini* inspire à saint Ignace l’amour de la aain-tete.]| renonça à la gloire des armes pour s’enrôler sous l'étendard du Christ, et pour travailler à la gloire de Dieu et au salut des âmes.Il se relira dans la grotte de Manrèsc, où il mena une vie très austère.C'est là qu’il composa son admirable livre de» exercices spirituels.Il commença à ctudier la langue latine à l'âge de 33 3ns, il s'attacha des compagnons avec lesquels il jeta les fondements de la Compagnie de Jésus.Il mourut en 1556.rr de Québec, ont été nommés membres d*j Conseil d’administration de l’archevêché Mgr Elias Roy, P.D., supé -rieur du Collège de Lévis, et M.1 abbé J.-E.Grandbois, du Séminaire de Québec, ont été nommés juges pro-synodaux.10.35 05 6 16 22 I 47 06 \ 2 e* .15 .70 .75 .01 75 Al 42 16 4.00 50 2.70 56.00 6.10 06 6.40 1.75 1.74 13.50 76 I; 3.63 5 .5t) 2.55 10.00 3.65 3.65 LA GREVE DURE ENCORE Manchester.Angleterre, 31.—S.P.C.— La grève dans les filatures du Lancashire est entrée dans sa troisième journée ce matin.Les perspectives d’une entente entre patrons et ouvriers sont de plus en plus mir-ces.Les patrons se disent toujours prêts à entamer des négociations avec les ouvriers et 1rs cardeurs et les tisseurs semblent disposés h les suivie sur ce terrain.Les autres métiers ne veulent pas entendre parler de la réduction des salaires.Les journaux font des common -taircs pessimistes sur le résultat de la grève, faisant remarquer 11 perte considérable que devra subir l’in -dustrie anglaise, les nations rivales s'emparant du marché britannique.Ils laissent entendre que l’Allemagne, la France ct le Japon en retireront de grands avantages.ARRESTATION EN RELATION AVEC CE CRIME Montréal, 31.S.P.C.— Hier, Salvadore Larcdello, âgé de 29 ans.fut arreté en rapport avec le meurtre de Vicenzc Antonio sur le boule vard St-Laurent dimanche soir.Il fut arrête dans les bois qui longent la route entre Longueil et Boucherville.Es police était sur ses traces depuis dimanche ct lui mit la main au collet aussitôt après «on départ de la métropole.Laredello serait l’un des hommes qui demanda à Dautonio de sortir de la maison où il passai: la soirée de dimanche.L'enquête fut ouverte hier, mais ajournée à une huitaine pou/ permettre à la police de continuer scs recherches ct de découvrir le vrai coupable.BOURSE DE MONTREAL Montréal, 31.— S.P.C.— •ts valeurs de machines agricoles ontinuèrent de grimper à l'ouvertu-|rc dp la Bourse ce matin.Massey arris gagna 2 points et Cockshutt •ow P':- Les autres changements krent fractionnaires pour la plupart Drrmpfon, Canada Power and Paper.Alcohol, Nickel enregistrèrent Cf légère?avances; tandis que Bray an.Abitibi.McColi Front enac, .ovfr Corporation et Shawinigan rcculai \it d’une fraction.^ ayagamack gagna I point à 86 J Alberta Grain perdit I point à i I • bourse de new-york New-York, 31.— S.P.C.- L* mouvement vers la hausse com -!^rncé hier a continué ce matin à • ouverture de la Bourse.People's qui monta à }l/i hier, a ga-\2]A points ce matin.Com - L’ENQUETE SUR ' LE DESASTRE DU ‘YESTKI5’ Londres.31.— S.P.C.—L'enquête du “Board of Trades’* sur le désastre du “Vestris” de I.i ligne “Lamport and I lolt” s’est terminée hier, en déclarant que le navire était surchargé ct clans un mauvais état pour affronter les périls d'un* tra -versée en hiver.Le tribunal déclara également que les signaux de détresse avaient et*4 envoyés trop tard, ajoutant qu’ils auraient du être transmis :i\ heures plu?tôt.Le tribunal répondit à 58 questions se rapportant à la perle du navire.C es questions avaient été préparée?par le “Board of Trade” pour décider des causes principales du désastre.Les principales dédur -tions du tribunal suivent: 1.—Navire charge au-dessus de la ligne de flottaison.2.—Mauvaise condition du navire.3.—Stabilité in
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