Progrès du Saguenay, 7 décembre 1933, jeudi 7 décembre 1933
CALENDRIER 8 déc.Fete de iImmaculée Conception.Messe la Fêle, mémoire de la Férié.Aux vêpres de U fitc, mémoire de la Férié.'w.- _ .- _ .nv' ¦B]Q déc.2e dimanche de l'Avcnl.Mease du di-nche, mémoire de l'Im.Conc., de S.Frs Xavier ' fl! de S.Melchiade.2e vêpres du dimanche, mémoire de S.Damasc, 1, v.; de l’Im.Con.2e v.; * ft de S.Frs Xavier, 2e * m Nous n entendons pas faire prévaloir nol.z * • doctrine par la contrainte.Nous ne sommes pas cependant de ceux qui pensent que ”quand le Christ mire dans l ame d une nation” il doit passer par les portes basses des faveurs politiques et des méprisables tolérance* Commandant VANNIER OLUME 47— No 5 CHICOUTIMI.JEUDI 7 DECEMBRE 1933 aHaagaBBMBBggs5g==?¦ ===== CkkMflai.uarante ans de guerre aux études classiques BILLET • • w y.La Revue des Deux Mondes, livraison de la 1ère quinzaine de novembre, publiait de Leon Blum un article sur les études classiques • qu il nous ferait bien plaisir de reproduire intégralement.Mais il n*y faut pas songer, vu le peu d’espace dont nous disposons.De di vers milieux, sur des ton* divers et pour divers motifs, on réclame en cette Province la réforme de renseignement secondaire.Ce système classique par le latin et le grec est désuet et inefficace; boutons dehors le grec! à U rigueur, s'il le faut, conservons un peu de latin; et remplaçons par le système sciences-langues vivantes.Ln I* rance, on a, depuis nombre d’annccs.opérp la réforme préconisée ici; qu’a-t-elle donné?Les partis de gauche ont poussé ardemment de ce côté, ce fut leur politique; voici le témoignage d’un homme de gauche.d’ un chef socialiste, Léon Blum.Ca ne manque pas d’intérêt.Rien de plus déconcertant que l'opiniâlretc des politiciens d'extre-me-ffauche, depuis une quarantaine d'années, à détruire en France, les études grcco-latines, mattresses de civisme et de liberté, et à introduire en France un légime scolaire imposé par Guillaume II aux universités de Prusse en haine de la démocratie.C'est que nos réformateurs se sont moins souciés d'cducation que de politique.Plus ou moins convaincus, malgré l'évidence des faits, que le Sree et le latin empêchaient le peuple d'accéder aux plus hautes fondions de l'Etat.au lieu d'élever l'élite des enfants pauvres aux études humaines et libérales, il sc sont attachés à supprimer ce prétendu obstacle, préférant ravaler la culture des lycées au niveau du primaire.Voilà donc ces réformateurs qui ouvrent, à côté du classique, les sections dites de Vcnscigncmcnt moderne; d’un essai à l’autre, ils ont fini par imiter le système allemand: section greco-Iatinc, section latin-langues, section latin-sciences, section sciences-langues.Chacune des sections a son baccalauréat qui ouvre les portes de toutes les Facultés universitaires.// est juste de dire quen commençant la ruine des études classiques les réformateurs visaient à un autre but que Guillaume If.Certains même ont pu regretter l'éducation humaniste qui a forme le génie français et fait de la France la patrie des droits de l'homme.Mais, dominés par cette pensée que les études gréco-latincs interdisaient au peuple la haute culture et les premières places de l'Etat, it* Voulaient supprimer ce prétendu obstacle à son avènement.Pas d'erreur plus certaine, ni plus répandue parmi les militants modernistes.En Vain leur objcctc-t-on le nombre, in-lülculablc des hommes distingués ou illustres dans les lettres ou dans la politique parvenus au sommet par la Voie des humanités, issus pourtant des familles les plus modestes: leur siège est fait.Par la faute des humanités, le secondaire est "un enseignement de classeil faut les détruire." I ous les enfants égaux devant l instruction” avait-on cric; mais tomme la réalité ne répondait pas à la formule, on changea celle-ci et l’on ^e prit à dire; ‘l’instruction égale devant tous les enfants”; ei pour obtenir cette égalité idéale, on abaissa l’instruction au niveau des plus faibles.Mais il faliûit bien fonder la réforme sur une doctrine pédagogique.On connaît cct argument de réunion publique sur le monde moderne qui réclame une éducation moderne, comme si les esprits qui furent au \l\èmc siècle et de tout temps à l'aVant-gardc du progrès dans tous les ordres de pensée, même dans les sciences, n'avaient pas été formes par les études classiques; et cette opinion aussi négligeable, à quoi sc ramène une phraséologie dégonflée, que si on ne balbutie pas au sortir du lycée une "seconde langue" vivante, on est un fossile dans un monde en travail.Mais la doctrine prétend aussi justifier la politique moderniste par la philologie et par l'histoire.Sous prétexte que ihistoire de la langue française.atteste le long effort de nos ancêtres pour s'affranchir du latin et pour tout exprimer dans "notre Vulgaire", il parait que la connaissance des langues anciennes est inutiles pour expliquer les textes de la Renaissance ou de notre XVllème siècle qui en sont imprégnés; pour suivre îusqu'à nos jours le développement de la civilisation grecque, qui est la nôtre; pour transmettre à la jeunesse, avec un trésor de vérités morales, avec le culte de la beauté, de la raison, de.la vérité, de la mesure.de la perfection, les qualités de l'esprit seules capables de résister à la barbarie perfectionnée de notre temps.Mais quels sont les résultats?La nature des choses ne se plie pas aux sophismes de la politique.Les ministres, soutenus par leurs techniciens, ont pu décréter l égalité des sanctions, puis l'équivalence éducative du classique et du moderne, ils n'ont pas conféré aux études sans humanités une vertu quelles ne peuvent avoir% Il n'a pas suffi aux scientifiques des sections latm-scicnccs et scien-i es-langucs d'etre gavés de sciences aux dépens de leur formation littéraire pour avoir la culture des meilleurs d'entre leurs aînés, qui avaient passé par la rhétorique gréco-latine, avant de se spécialiser dans tes sciences.De là, depuis 1902.les plaintes des chefs d'industrie à qui les grandes écoles envoient des ingénieurs incapables de fixer une idée, de composer, d'écrire corrcctenKnt un rapport ou une lettre; et des facultés de médecine où la grande majorité des étudiants scandalisent les professeurs par leur inculture.Le Docteur Roux écrivait naguère au projcsscur Marfan; "Vous avez cent fois raison: depuis qu'on a saboté l'enseignement secondaire, on a supprimé les élites.Pendant les vingt-cinq années que fai fait le cours de bactériologie à l'Institut Pasteur, j'ai eu affaire avec un grand nombre d'internes des hôpitaux et fai pu constater que, dans les dernières années, la qualité des travailleurs était bien inférieure à ce quelle était avant 1900.Même parmi 1rs travailleurs de talent qui font des rc-ihcrches parfois intéressantes, bien peu aujourd'hui savent rédiger un mémoire.Pas d'ordre dans la composition, impropriété des termes, etc.Si nous ne revenons pas à l'ancien bachot ès-lettrcs, il n'y aura plus d'élite en Fronce.” ., , .___Le paragraphe précédent est en note dans 1 article de Leon Encore l'expérience a-t-elle prouvé, depuis la création de l'enseignement spécial, qu'on peut former des scientifiques sans lettres et même des savants.Dans l'ordre littéraire on cherche en vain les esprits supérieurs et les oeuvres distinguées produits depuis quarante ans par la seconde langue promue à la dignité, ”d'humanités modernes".Quon montre la iontribution éminente apportée par le moderne à la philosophie, à l'histoire.aux lettres ! Qu'on cite un maître de la tribune ou du barreau qui ne do'n'c le meilleur de sa pensée ou de son talent aux humanités classiques ! Le bilan du moderne littéraire se résumé en deux faillitcsS celle de 1890 et celle de 1902.sans compter celle de 1925, qui n'est pas encore déclarée.• • ?l; / , C'est à ce néant que la politique a sacrifie la noble culture a la- "Cm; vt_ I m ’A —NoirVeî!?IP rvhettr rvôtel P l | hQ— "\'*nrr.»' lie'*, ran D'V A i r ro r.*eni « r* r ri ( « 1 r«e>t twlif U* R*-r.*ri#t' ' fT’^ic.^ïç?T» o *• - i ¦ Miorutil * .èvlçueul -r » -f»r* r1’»»., Ml f \ » *• •«( NAw^Yer I î A*utf * Wirr*- *¦» jv-îl-1 .••r » ¦ TT> ’ Me nt/éftti "t.» vi»tl| T) r©rr»rrv ^ l'O fin Albert Pi I 1 00—* T U 00- V * |j ' ' * 1 ' • *>-eiî»î r- >ten.T * h«toi i - » | Quatuor * a, t *',r.'•! V -]], .ri- H •* n *¦ MAI », iO—\'>uvelle' * 5 ?— "P»m 7 00 — Or î'h»* * r* 7 »o — **Mr*dutat| S P0.-«-f* I‘Mt-1 Ml ft 50- "TabWu’ f O n oo_.,, fn;r.0.50—**Soua le*i réel.I 0 00 — T Ho r t M»>nt r*^l.J 0 i A .VntM’f ! I» * |o ;• - ri - i,*«f~*| i lintel W| MERC !fl.n - V.'ou> rll»~ | — “I.e coin - » éditai 1 •?on.T< — "Théâ t 12, Ave Pubtir R.»R.GRENON, RED.poste CRC S iREDl.LE « rie» entent»'*, l'orgue de l'Auditorium 'oronto.ibéron.Toronto.|p«r le Directeur rir l ob.du DominioiU-iDttawe.du ’Château t eurier.à- I.» Young Women'* Association.Conféren.|lle Charlotte T.Niven, générale du Conseil [hapJuTdy'v ténor et or* code».Bérlp»r_ |»n Jim' .Winnipeg.iux de la Scène lyrique.Irphéon.#l temperature.>dup Rangei», orchestre.(EDI.LF.P 9 30—1 ré*! Programme de.1» maison G»* gnon Ac Frère.Artiste» : Mme I.êtogrne*u.soprano.MUa Mer-celle Drsbiens.contralto.M.I.mmanuel RuelUnd, ténor.M Alphonse Gauthier.violoniste.Mme J.-A.Gauthier, pianiste.9.00—-"Uh* heure prè» rie vous ", Montréal.Musique hawaïenne.Ottawa.Nouvelle» et température.Orr heat re rie Joe DeCeurry, du t hâteau Laurier.10.00 10 30 10.36 JEUDI.LE 14 ê 90- ».Toronto Battle, de l'hôtel >rlf.Torons Serenade", orchattre t.1 («lifax, o» Canadian Interest**, î roi 1 !%-I.^ria Mourlce Meerte «le indoor.# |r g.«ieié »•.ri# .j^rr.un |tev.rie la joute Ranters' f M içtenr et t ermérat n j e rie 6*lly Bisirit ce iv«l YorV er S Night 1 to |cert de f a n I * • 9 iO-o.no-o.îo-lo.on-in défaut après dix minutes de jeu 1 Lac Bouchette.— D.-'N.-C.' — Fête*de la Stc~Catherme chez let colons du lac Mxjggic.Uec pt^nwçrcs parties régulières sahon à Chicoytimi.partie surprise, puisqu’on ne connaît pas encore le nouveau club de nos deux villes, la joute de dimanche soqlève Je plus grand intérêt dans le monde’sportif.Comme les .parties de cette ligue seront peu nombreuses k Chicouti-* • • .* ,*• mi.nous sommes assures que Jes a- màleurs de hockey ne* voudront en manquer aucune.- dans la ligue Chicoutimi-Lac Saint-Jean seront jouées jamcdi soir et N»——r-*' — ; - ***• - • • dimanche après-midi.•-.Dan-v liJrpicJntrrdtéî; la presera "èlcBanü^^le 1 7 à " 'LV 25novcrobre dehiier.’ un groupe d’amis du .Lac Bouchette se Tendait à l’aimable invjtatjon de M.et Mme Onéiime1 Thibeault, colons du lac Maggie, pour y fêter, la ?te-Catherine qui fut personnifiée en cette circonstance, par Mlle ; Florence Tremblay.Plùfiçurs musicien^ mirent Jçur talent k contribution et nous firent entendre dç.1* belle musique.M.Euclidc Bergeron.'remarqua - ble joueur de violon, secondé par M.Idola Sassevijle.avec sa musique à bouche, et Mlle Annette Thibeault,.au piano, méritent nos félicitations pour leur succès.La soirée se paisa trop rapjdtmfljt au gr$ dtv invités qui auraient voulu prolonger ces heures agréables.Parmi les invités, on remarquait : M.Alphonse Tremblay.M.Idol* Sasseville.Mlles Florence Trembla v, Jeanne et Imelda Bergeron.MM.Euclidc Bergeron et Jôçeph Godin.M.et Mme Eugène Bergeron.Mme Eugene 1 remblay.Mlle I^aurette Tremblay, M.Laqrant Tremblay, M.et Mine Pojyglor I,jdNQU 1ERE ?oifâ; à"«.-30"Heures, le ' .ÎCJonqüjèrc et File-Maligne se mr-~~IûreK>nt ’d4n* 4a première partie de saison, -ipimanchè dernier, ces équipes ontwânnulé dans leur ^exhibition- Un à un.tel a résultat de la rencontre.Sur* ' prise, dira-t-on.de voir le Kjnogar.mi-Jonquièrc faire, si bonne nune et obtenir ce résultat, mais agréable surprise, puisqu’elle nous assure un véritable interet dans le hockey.C’e«t un club puiuant et fort qu’alignera Kcnogami.1! faudra aller le voir samedi soir.L’arcna sera le lendez-vous de.tous 1rs amateurs de hockrv, * • \ Activités de la Police en novembre Montant rapp.au 31 octobre: $277,500; dommages, $7,207; déboursés, $7,207.Montant général au 30 nov.1933: assurances, $534.500; dommages, $7,317'; déboursés, $7,317.00, Bâtisses assurées n’ayant subi aucun dommage, 16.Bâtisses assurées ayant subi des dommages, 3.Bitisv îcs non assurées n’ayant subi aucun dommage.2.Bâtisses non assurées ayant subi des dommages,* 2.Mobiliers assurés n’ayant subi aucun dommage.II.Mobiliers assurés ayant subi des dommages.0.Mobiliers assurés n’ayant subi aucun dommage.12.DEPARTEMENT DE LA POLICE En plus des devoirs réguliers les constables ont répondu aux appels suivants: Assistance aux incendies, 23.Portes de magasins trouvées non fermées à clef la nuit, 1, Divers avis et lettres des autorités municipales signifiées, 33.Police demandée pour diverses raisons.10.Devoirs spéciaux.18.Sommations signifiées, 9.Condamnations signifiées.2.Avis affichés, 3.Accident d'automobile n’étant pas grave.1.Personne reconduite chez eüc étant malade.1.Enfant égare et remis à scs parent?.1.Traîneaux saisis provenants d’enfants glissant dans les rues.5.A Arrestations, — A vue, 2.Sur mandat, 2.Sur rapport.4.Sur devoir, 9.Protection.9.Causes des arrestations.— Ivres?se, !.Troubler la paix-simple.2.1 *rotection.9.Comparutions.— Recorder.3 RrVlr hors de cours, 1.Protection 9.Total.13._ Fourrière.- Cheval tué à h demande du proprietaire.1.Chien or tuée à la demande du proprié taire, 1.LIGUE INTER-CITES dit * plu Comme nous i avons haut, la première joute de l&Jigue Inter-ci tes.sera-débattue .À^Ghîcou-titm le t r* décembre prochjm.* Des deux équipes en lic£,*crçnt proba-» Moment* Port-Alfred et S4îhbJ‘*ran- ÇOJS.* V! '*V* * •* *'- * Nous donnerons d?: plu*, amples détails sur cette ligue, la ‘ifinrine prochain*-.' La rcùjwqq* ç(o.l*yLigue n’ayant été tenue qu’ivicr sôwv le calendrier des joutes et îf.v derniers arrangements nous ont-e{é communiqués tiop tard pour cettesemainr.Nous pouvons cependant assurer les amateurs de hockey que U ligue Inter-cités ?on.î a n°lrc mission.mieux» Donnex-en souvent! En même temps nou» aurons ac-1 — - - - - compli un dernier devoir envers no !Î 'MON TEINT DEVINT MEILLEUR AVEC LE RETOUR DE MA SANTÉ." Psm avoir un beau teint, une remr.e doit avant tout veiller i sa unie.Kien o est plu» propre i corobatti*.cher les femm.s.le, malaises qui leur occasionnent un vilain teint nu.le, PILULES ROUGES Voi,.ce qu -.i dit.devant notaire.M.-nr A PUottr : u /««££ v.“ ter; " ~ « «.—r - ’•"«*.«sa:?:;, a :;:vjsz ÿ&'ï2%ïiS8$i’etigiir’ '*•”«' ¦“ ïs s s;:,* DECLARE DEVANT MOI.Kotair.A (Signé ; Midtmt A r.lotte.Grtnd Mèrt.ce 1T «eût 1933.* • * Signe)—L.-J.DeittUr, Koiaire.m «t V i «ARQUE ,.r, BEMA» • X • flUMMONi f HOTEL IASALLE MONTREAL • *NIA c^OO ïi®S, ¦ 'Cl'?1 ' t-i-ff utoo CSTHflIHf 200 fceTl Uü v» Lrt Véritable» MELASSE E Ktr* t f tint y des BARBADES l.*s P1LLXES notais sont «-"Plo;*-; I-»r le, femnm aT,f „nl „„e, OOLLEIRô ü»; DOS.UC KE1NA rrRIODES DOtLOUREl SC*t IBREGUMRtTE-TROUBLES INTERNES .ESSENTIELLEMENT fEMlXTNS >rarU,M .a,raaiN».ZX.OEZ TOU,OU., .mutes «OUGU.p.n.„ « .men rAiBttssr HAVQül Ü APfETIT rATÏQülg A>OBMAL€^ NCRVOSITK V* SliAMa u* r«*o«i riui »» r«i>it«.m*vo abwumm LM.mt.ru I euia üiatrHa.4 0 < % • % -LE PROGRES - DJll SAGUENAY, JEUDI.I,QECE.MBRE,J.$UÎ RESULTATS AU 2 DECEMBRE G.P.M.H.Pu Orgârte du Comité Régional de VA.C.J.C* Property Mechanicals Business Section Electricals Rover Crew Robcrval-Saguenay Ile-Maligne et K.-Jonquière * ont annulé c.».tu.CldMuttai.P.Q.* 135.9 ET DIMANCHE ndmduel a été obtenu par Leon Ruzzîn, de une partie et 564 dans trois parties.Le même me: 186.0.C.Duquette vient au second rang et R.Perron au second rang dans trois parie de Duquette est de 179.3, celle de Perfection’* a encore les meilleurs résultats dans is trois parties avec 2.421.Le gagnant de Ja n.de “Property**, avec 236.Jonquicre.— D.N.C.— Dimanche, le 13 décembre, le nouveau club Kénogami-Jonquièrc, faisant partie de-laligue Senior Lac-St-Jean-Chicoutimi, recevait Ja visite du fameux Ile-Maligne, si renommé dans les années passées.Cette partie de hockey, sans être une partie régulière de la saj*on, amena un norphre imposant-de-spectateurs désireux de connaître ce que I on pouvait augurer du nouveau club des deux.villes-soeurs.La partie débuta à 2.30 heures, et, du commencement à la fin, elle fut des plus 'intéressantes, ’tant par le.beau jeu d’ensemble des deux équipes, que par la vitesse des équj-piers.Dès la mise au .jeu, tous les joueurs, firent.leur possible pour a*; yoir rhçnn^ur de compter le .premier point de N saiv>n rtçct honneur revint à R.Charcst,du, Ké-nogami jonquière.qui'prit;Ménard en défaut après dix minutes de jeu * Lac Bouchette.— D.’N^C.—• Fête*de la Ste-Caihtrme cf\ez les colons du lac Moggie.Les premières parties rcgul sai«on à Chicoutimi, partie surprise, puisqu’on ne connaît pas encore 1* nouveau club de nos deux villes, la joute de dimanche soqlève le plus grand intérêt dans le monde’sportif.Comme les.parties de cette ligue seront peu nombreuses à Chicoutimi.nous sommes assurés que Jes a-maleurs de hockey Résoudront en manquer aucune.- .,çrcs arce qu il > 'a ons-la loyalement, mai, n’en pavons de noire intérêt national; semee; que le nécejîaire." Un trè, enthou- nue notre langue a rendu, a notre îiastc patriote de notre ré-rion tra- sacrifices qu elle nou* a coûtes: duit ainsi relie oninion de Mgr La- )' do., I aimer, parce qu >! , agit flèche: "Apprenons l'anglais pou.dune qusstion s.taie pour notre le service et les besoin» de no, amis, P*Vî: protection et survivance Messieurs le, Anglais, mai, oarlons- ou elle nou, assure, jusque Hans 1 je programme oc refrancisation lancé depuis bientôt deux ans par de valeureux patriotes, a fait vibrer 1^* aspirations nationales de tous ceux qui ont à co-ur la survivance rlr notre cher peuple cnnadien-fran-i.ais.Voilà pourquoi nous sommes ici réunis, afin de traiter d’une no-b\r cause qui dc\rait être, «après la religion, l’objet de no* plu* grandes piéoccupations: LL BON PARLER FRANÇAIS A L'ECOLE PRIMAIRE.nou: autre, est d'une importance capita-1 qui >vonj u gardf d” na.j notre, langue l’ordre de notre foi.Il sera alors facile de faire naître che/ nos élèves cette ambition de bien parler notre langue: nous userons de no:ie prestige pour leur inspirer l’horreur pour toute faute: ________________ incorrections, anglicisme*, formules .f,amt belle langue: car In langue doit : élèves.Qu’ils soient bien persuadé: | barbares, termes ignobles, indignes pa* d allumer qu on est nomme, ^rc (‘orgueil nationale de tout peu- nue nou* avons pour elle un amour) d’un canadien encore plu* d un ca- _i • .• * .___• a • .»• • »•* I .L_i:____ _____ i___ j;_____ .le mal." Sans vouloir aller jusque là, nou* pouvons quand même les Institutrices de la petite ! prouver notre sincère attachement à cest que cet enseignement est le, tjon demain?.1 Cependant, il ne suffit point de .’i • 'nU* nou5 Ornions plu* notre patrie.I aimer, il faut aussi la faire aimer: leui* competents en ont admirable- noU5 ,?rjons p|us fjgrC5 je notre i inspirons-en un grand amour à nos ment parle et Mgr Koss ‘ * ' le.de ceux sur qui la patrie peut compter?.En terminant, laissez-moi vous rappeler ces belles paroles de l’abbé Pcrrcyve; "Veut-on savoir ce qui fait une nation?C’est le coeur des femmes.C’est le coeur de-mèrej, de* soeurs, des fiancées." et moi.i’ajoute: c’est aussi le coeur des EDUCATRICES.Plus que jamais le salut de la Patrie est entre nos mains.Ne manquons pas notre missions et montrons-nous fidèle-gardiennes de notre l.ANGL E et f i: LES DENTS INFLUENT GRANDEMENT SUR LA SANTE.Plu •ieur; maladie* résultent de dents cariées ou de boucb** malpropre*.L’infection des dénis e*t souvent en cause dans les cas de rhumatisme, de maladie de reins et maladie de coeur.Ne gardez pas en bouche de* dents cariées qui sont une cause de douleurs, de mau*a»se digestion.et souvent d’infection pour tout votre système.Dr CHS-EUG.MA5SIC0TTE CH I RL' RGI EN-DENT IS 1 E.328, rut Ricin* - CHICOUTIMI pic qui ne veut pas seulement vege- w effet, l’éducation intellectuelle d’abord trouve grand profit dans la U ben langage, qui signifie ans- Prague du Bon Langage.Qui si langage parlé et langage cent.I Pourra,t Parler *vec correction, net* .*• I I • • |1 qu’à 1a condition de pouvoir penser juste et d'exprimer ,a penne: avec j m,j, vjvre.Et qu*esUe k di'C( correction, netteté et précision ”.En j *i ce n’est qu’on la doive traiter comme une reine: SA*MAJESTE LA LANGUE FRANÇAISE!.\ oila comment il faut l’estimer; n’eît-11 pas l’en*eigncmcnt le plus • important après celui du catéchisme?Oi, cette partie de l’rnscigne-.ment de L langue qu'on a voulu mettre à l’ordre du jour.PARLONS BIEN.PARLONS MIEUX.PARLONS FRANÇAIS.partout.toujours! De ces affiches bien n**r*.remplissons \es yeux de not élèves, afin qu’ils sa-rhrnt eux aussi qu’ils sont au programme, et que nou* comptons sur eux pour le réaliser au complet.Cependant, toute telle petite armée qu'est la gent écolière.« ’ truction fait honneur à la C le Janin qui a rempli le contrat avec | nion Bridge.coav Don; a* Bergeronnes | gnon, cousine de î’enfant; p^.j se: Mlle Marguerite Brisson, Unit de l’enfant.M.et Mme Onésimc Chassé, n?» Bergeronnes.— D.N.C.— .Funérailles de Mme Jos.Lessard, j Lucia Ratté, font part â leurs pi* Le 1 6 novembre, s’éteignait pi- ! rents de la naissance d un fils, cusement, après plusieurs jours de tisé sous les prénoms de Josep> maladie, Mme Joséphine Boivin, A-.Louis-Gaston.Parrain: M, C.*L «ce de 72 ans; elle était l’épouse de : Rattc.cousin de l’enfant; mirriiii?: PROGRAMME -Caisse Populaire de la paroisse; état financier; mou-\ement général depuis sa fon-i dation; commentaires par le gérant et discussion par les membres.2—Cours de coopération c]c 72 ans et 7 mois, M.Johnny Bou-j il y eut bénédiction solennelle du chard, époux de dame Corinne De- saint Sacrement, chêne, du rang St-Martin de Chi- M.le chanoine Tremblay, curé coutimi.i de la Cathédrale, aumônier de la Le défunt était malade depuis! Ligue, avait manifeste son regret de quelque temps, mais rien ne laissait ne pouvoir être présent à cette cé-prévoir une fin aussi subite.Il avait) rémonie.voulu recevoir les derniers sacre- ! Plusieurs dames du comité prou-ments et mettre ses affaires en or- vèrent l’intérêt qu’elles portent à cet- II y a plus d’un mois les jour-j naux de Montréal annonçaient que ! M.Georges Low avait été trouvé; mort dans son garage, mort d’une j LCc]crr façon plutôt tragique.3e Année A.—Eric Vjgneault.De» renseignements qui nous ar- Maurice Vigneault, Paul Malaison.rivent nous Permettent de dire qu .1 pau| Ravmoncj.Germain Roilv.s agit bien de M Georges Low qui Marcel Ranger, fut de 1926 a 1932.représentant ; 3f Ann(:e B.—Lionel Aubut.de la compagnie Duke-Pr.cf a Ro-; ,ré||X Cormier.Gaston Bouchard.°fna * __________________ ! Armand Delisle, Conrad La forte.~ ^ # 2c Année A.—Philemon Beau- oir A.Gurne din- Gërarn BourgJet' EdT.rd llourgcois, Raymond Lavoie, Leo- ; M.Gagnon.Le Canada a rendu un hommage ; 2e Année B.—Emile Dumais.feu Joseph Lessard.Elle laisse pour pleurer sa perte 2 garçons: MM.Joseph et F.ucli-de Lessard; une fille.Mme Alfred Savard, et un frère, de Montréal.Son service et sa sépulture eurent lieu le 19 novembre, au milieu d’un grand nombre de parents et amis.Mlle Adélia Chassé, soeur de IV».faut; portcusé : Mlle M.-Arn Ratté.cousine de l’enfant.VOULEZ- VOUS M.et .Mme Léon Jean, née Maria Brisson, font part à leurs parents et amis de 1a naissance d une fille baptisée sous les prénoms de ! Marie-Jeanne-Blandine.Parrain: -M.Philippe Brisson, oncle de l’en- ! fant; marraine: Mlle Blandine Ga-1 AUGMENTER vo» (etc*.* RECONSTITUER von., APAISER vo» n«rl»?AVIVER voir* rncrfio?SF.CONDER voir* court|i* ABREGER voir* conv«|*iCMtlt Fortifiez-vous h Vaide in PILULES FERRO-VIC Leur* effoU rapide» at leur «eût iui.ou* en font la tonique p«r r&ctlta dr» (amitié» économe».35 «ou» 1» boita.3 boite» peur lia Société VIC Enregistre» Ca»itr postal 2â34 MONTREAL l’U.C.C.; commentaires par le Président du Cercle.dre, afin que, si le Bon Dieu l ap-1 te oeuvre d’action catholique, en acl •.r• ».I ., \ Æ pelait, il fût prêt.| ceptant l’invi* % Il laisse pour pleurer sa perte Alp.Gagno- i 3—Taxes et licences pour culti-1 *on épouse née Corinne Dechcne.j Pelletier, sec.\ vateurs; rapport du comité, i filles: Albert, Thomas-Louis, cotte, très, r- * Ce sont: Mmes diocésaine; ].: C.-E.Massi-Henri Girard.UN CHAR DE CHEVAUX 4___Allocution de l’Aumônier, i Jules.Raoul.Léonce; ses filles: prés, par.: Georges Smith, très.N.B.— Les membres sont priés ‘ Mme Willie Laberge (Emilie)’; | par.Mlle Ca-grain.noter que la réunion sera tenu Mme Pitre Laberge (Dcsnciges) ; j L’élection des av J arrive à Chicoutimi avec le plus beau char de chevaux que j’aie pu me procurer depuis bien" longtemps.Ces chevaux sont tous garantis bien domptés, double et simple, pèsent de 1400 à 1800 lbs.sont âgés de 5 â 9 ans.I! y a plusieurs belles juments pour cultivateurs.Aussi chevaux prêts pour le bois.Tous ces chevaux sont vendus garantis et s’ils ne sont pas tels que représentés, vous avez le droit de les retourner.sec.par.de noter que U réunion sera tenu Mme l-'itre Laberge (Uejncigcs/: j L election des avant-gardutes mercredi ;oir.le 13 courant, au lieu Mb1» Henri Laberge (Jeannette):! donné le résultat suivant: du 14.date du concert organisé au : e* Mlle 't vette.Ses frères: David profit de la Cathédrale.j '
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