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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 14 juin 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1934-06-14, Collections de BAnQ.

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! \ •a CALENDRIER I 7 juin.— 4c dimanche apres la Pen* tecôte.Messe du dimanche.2e vêpres du dimanche, mémoire de S.Ephrem, 1ère; vêp.et des SS.MM.'A .Vous rientendons pas faire prévaloir notre doctrine par la contrainte.Nous ne sommes pas cependant de ceux qui pensent "quand le Christ entre dans fame d'une nation" il doit passer par les portes basses des faveurs politiques et des méprisables tolérances.• Commandant VANNIER VOLUME 47— No 32 La banque du Canada et les billets bilingues On sait l’histoire.II est décidé que nous aurons une banque d’état.Elle s'appellera officiellement: Banque du Canada *t Bank of Canada.Cette banque d’état émettra des billets.Canada étant un pays bilingue, le nom de la banque reconnaissant d ailleurs ce principe et ce fait, il était tout simple et naturel que les billets fussent bilingues.Rien de plus facile, rien de moins compliqué.Dans les pays bilingues on en use ainsi; chez nous même timbres-postes et timbres d'accise portent déjà du français et de l'anglais.Allez y voir! si vous pensez que nos compatriotes de langue anglaise entendent ainsi les choses! La question était devant le comité parlementaire de la banque et du commerce.Le paragraphe 4 de l’article 23 du bill créant la Banque du Canada se lisait comme suit: “La foi me et la matière des billets sont assujetties à l’approbation du ministre." Afin de bien assurer que les billets fussent bilingues et de lier sur ce point par un texte explicite l’approbation ministérielle, M.Ernest Lapointe proposa la rédaction suivante: “Les .billets devront être imprimés en anglais et en français; et leur forme et leur matière seront assujetties à l’approbation du ministre.’’ Cette motion a été rejetée par 14 voix contre 6 — malgré toutes les raisons du monde.L bon.M.Rhodes, ministre des finances, proposa en sous-amendement: La forme et la matière des billets seront assujetties à l’approba- tion du ministre; mais il est entendu que des billets soit en anglais soit en français devront être disponibles à demande.” C’est une belle candeur! C’est très pratique, assurément! M.le Ministre doit être fier de sa trouvaille! Deux catégories de billets.Pourquoi! Parce que le pays étant bilingue la banque d’état doit tenir compte des deux langues officielles.Mais alors, pourquoi pas les deux langues sur le même billet?Qu’est-cc qui s’y oppose?Un billet de banque est plus grand qu’un timbre-poste ! Prétend-on circonscrire l’usage des billets français à la province de Québec et l’usage des billets anglais aux autres provinces?Veut-on faire que les gens de langue anglaise se servent exclusivement des billets anglais et les gens de langue française des billets français?Faudrait cela pour que personne n’ait à redire.Quelle stupidité! C’est étonnant de voir où l’on en peut venir! Mais voilà! C’est toujours la même chanson! Nous appuyant sur le droit naturel, sur le droit positif, sur le bon sens, sur les.déclarations des Pères de la Confédération, nous nous obstinons à croire que nous sommes en ce pays du Canada sur un pied de parfaite égalité avec nos compatriotes de langue anglaise; point du tout, nous sommes dans un simple état de tolérance et d’exception I En toutes les provinces, y compris Québec, les Anglo-Canadiens sont chez eux; mais nous autres, en dehors de Québec, nous n’avons droit à rien! On ne nous l’envoie pas dire.Les Cowan, les I urnbull, les Geary, députés à Ottawa ne s’en cachent pas; la proposition de l’hon.M.Rhodes, quelqu’intcrprétntion qu’on tente de lui donner, n’a pas d’autre sens.Mais alors, pourquoi dans Québec accordons-nous aux autres si facilement et si loyalement un traitement et des droits que les autres nous refusent hors de Québec?Que continuons-nous de faire en cette galère de la Confédération où l’on ne cesse de nous traiter comme des inférieurs?A quoi bon nous époumoner à chanter: “O Canada, mon pays, mes amours”?Je ne veux pas d’un pays où l’on me considère comme étranger, où ma langue n’est point reconnue! Si ma langue n’a de droit que dans Québec, Québec seul est ma patrie 1 11 est sans doute bon nombre de nos compatriotes de langue anglaise, et parmi les plus distingués, qui marquent à notre égard une sympathie sincère, un loyal esprit de justice et d’amitié; mais les décisions officielles relèvent du parlement.On vante l’intelligence de M.Rhodes, on assure qu’il est loin d’être un fanatique; que les députés canadiens-français lui rendent le service de l’empêcher de faire le jeu des esprits bornés ou des fanatiques.Qu’ils rendent le meme service à M.Bennett! La question des billets bilingues doit revenir devant le parlement; s’il y a un député canadicn-français.—fut-il bleu ou rouge dès le sein de sa mère—assez lâche nour ne point voter en faveur de la motion Lapointe, celui-là est indigne de vivre et ne devrait plus avoir la permission de paraître parmi ses compatriotes! PHILIPPE DESOLATION * Champoireau est invité par hasard dans une bonne maison.On lui sert une bouteille de vin qu’iî trouve exquis.—Quatorze ans de bouteille! lui dit le maître de la maison.—Champoireau finit la bouteille; puis, avec un soupir; —Elle est bien petite pour son ! age Un des plus beaux chapitres de Thistoire régionale L’HISTOIRE l’Hôtel-Dieu St-Vallier DE CHICOUTIMI O Superbe volume de 430 pages, abondamment illustre, En vente au prix $2.00 SERVICE de Librairie du Progrès CHICOUTIMI CHICOUTIMI, JEUDI, 14 JUIN 1934 I Ckicsutisi, y «t Ck*rtarot« LEGENDE LE MIRACLE DE LA VIERGE Le "fleuve de la mort" roule ses eaux noires et limpides entre de hautes murailles de granit comme en un couloir sans fin.La lumière s'eteint dans le ciel infini.La brise fraîchit subitement.L'orage s'annonce.Une barque légère glisse sur les flots.Le père Crenon arrête un moment le mouvement des rames : "Rien à craindre encore, mais vaudrait peut-être mieux trouver une anse pour aborder." Les nuages s'amoncellent; la pluie commence; les flots s'agitent; les rames ont repris leur travail et vont fermes et régulières; la barque danse sur la crête des vagues aux cheveux blanchis.Six milles encore avant d'atteindre le foyer.La manoeuvre est dure, car en entrant dans la baie des Ha! Ha: le bras de Chicoutimi est toujours un danger sérieux à cause de la pression du courant qui coupe les Vagues.La mer est déchaînée loul-à-fail.Un mauvais coup de rames, une vague trop forte, et la barque, prise de flanc, tourne sens dessus dessous.Le pcrc Crenon.qui est un bon nageur, après maints efforts, réussit à s'installer sur la carène, et le voyage s'effectue en sens inverse.La *barque est emportée par le courant.Les caps s'estompent cl passent rapidement formant un ensemble confus et indéchiffrable.Des éclairs rapides allument une lumière immense qui dévoile à la fois le ciel, les caps, les vagues déchaînées, la barque que personne ne guide.Le tonnerre détonne à intervalles presque réguliers.Son bruit sinistre, repercuté par les échos des bords.semble ébranler la nature jusque dans ses profondeurs.Le naufragé ne se maintient que par un miracle d'équilibre.Il prie la Vierge du Perpétuel Secours, dévotion qui remonte aux premiers jours de son enfance.Bientôt il lui semble entrevoir un escalier colossal, comme l'escalier du Ciel, dont trois marches apparaissent assez distinctement.Plus de doute! La barque, entraînée de ce côté, va se briser contre la muraille de granit.Une fois.quand il est venu de Charlevoix s'établir au Saguenay, le père Crenon a vu ces bords escarpés.U cuire maintenant dans un remous.Il tourne, approche, s'éloigne pour revenir plus près à chaque tour.Encore quelques instants, et la barque va donner contre la paroi rocheuse.Le père Crenon recourt de nouveau à la très sainte Vierge.Il fait un voeu dans le.secret de son coeur.Tout à coup, sans cause apparente.la barque s'arrête au beau milieu du courant, comme si l'ancre avait touché fond.Dans un éclair subit, le père Crenon vit, sur la première marche du grand escalier, une belle dame blanche, les mains croisées sur la poitrine, qui le regardait avec bonté.Cette apparition réconfortante demeura toute la nuit et ne se dissipa qu'avec les premiers rayons du Voeux aux Hospitalières ALLOCUTION PRONONCEE PAR S.EXC.MGR LAMARCHE, MARDI MATIN, A L'OCCASION DES NOCES D'OR DE L HOTEL-DIEU.Ma révérende Soeur Supérieure, Mes chères Soeurs, jour.Le lendemain, une goélette recueillit le naufragé.La barque, immobile jusque-là, se mit à descendre le courant.Ce n'était point l'ancre qui l'avait ainsi maintenue toute la nuit, car à cet endroit le fleuve est insondable.E.TOC dur le 9ent de Ôte-Auxe Les journalistes de l’Ordre se sont avisés d’en tenir pour Rabelais ?t pour Montaigne.Rien à faire! Mais je ne vois pas que ça puisee faire dommage à l’un ou à l’autre.Avoue, avoue, grand Kifkif, que Veuillot a raison I Le jugement de Veuillot sur Rabelais et Montaigne est celui d’un honnête homme.C’est beaucoup.D’un honnête homme qui avait le goût sûr et qui connaissait sa langue.Ce n’est pas mépriM&l* Vous voyez devant vous des représentants de toutes les classes sociales.L’Eglise, la cité, de nombreuses paroisses par leurs délégués officiels, la faculté médicale, des amis choisis, le diocèse tout entier, viennent vous dire; Vos fêtes sont nos fêtes; en ce solennel anniversaire nous venons nous souvenir avec vous.Ce que nous n’avons pas vu de votre passé, les anciens nous l’ont appris, patres nostri annuntiaccrunt nobis, oui, nç* anciens nous ont redit l’oeuvre que vous avez faite dans les jours qui ne sont plus.En embrassant du regard l’histoire de cette maison, en en suivant à travers les temps les progrès souvent pénibles et les développements merveilleux, on ne peut se défendre d’une légitime fierté et d’une sincère admiration.Que d’âmes généreuses, depuis cinquante ans, ont répondu à l’appel de Dieu et sont venues cacher dans l’ombre la pureté de leur vie et la générosité de leur dévouement! Que de saintes femmes ont passé en ces murs où rayonnent de si religieux souvenirs et qu’illuminent des noms si vénérables et de si dignes figures I Oui, pendant cinquante ans.combien d’hospitalières de la Miséricorde, dans ces salles, ont porté joyeusement la croix du sacrifice, ont rendu les plus humbles services et .selon l’expression d’un de vos illustres amis, ont soutenu sous les lèvres du pauvre l’écuelle de la charité!” Depuis cinquante ans.des centaines d orphelins, des centaines de vieillards ont ici trouvé un asile; des milliers de malades internes ont été hospitalisés sous votre toit; plus de soixante-trois mille malades externes sont venus chercher la santé, le soulagement.la force de faire la volonté de Dieu avec 1rs consolations de ]a foi et de la religion.L’Hôtel-Dieu, en effet, n’est pas seulement l’hôpital des corps, mais 1 hôpital des âmes.Oui.mes révérendes Soeurs, l’Hôtel-Diru, depuis le jour où vos Mères montaient la côte en face du quai chicoutimien.! Hôtel-Dieu, par le rayonnement de sa charité et de ses bons exemples.par la vertu de ses prières, l’austérité de ses observances religieuses.a été un foyer de bénédiction pour ce diocèse.Votre évêque est fier de le proclamer; de concert avec toute la population de notre immense région, il vous remercie de ce que vous avez été pour nous tous depuis cinquante ans.On parle beaucoup aujourd’hui de service social.Nos communautés catholiques n’ont pas attendu ce mouvement pour se consacrer au bien de leurs frères.On a pu dire que par la vertu de leur ministère, il n’y a pas un seul endroit douloureux du corps social, depuis l’aveugle, le sourd-muet jusqu’aux pauvres victimes de la lèpre, où la Sainte Eglise n’ait posé sa main maternelle et secourable.Par leur vocation à la vie commune et leur consécration totale aux oeuvres de leur institut, les membres des communautés immolent leur individualisme, cette préoccupation personnelle toujours si accapareuse, et ils se donnent sans retour au service de leurs frères quelque misérable qu’ils soient.Leurs voeux ne sont point un obstacle à cet office charitable.La pauvreté, mes soeurs, vous rapproche des indigents auxquels vous devez ressembler; la chasteté vous garde sans partage un coeur qui n’a point d’autre famille que les membres souffrants du Christ et vous constitue de la famille de tout le monde; l’obcissance réclame pour le service du prochain chacun de vos instants du jour ou de la nuit, elle fait de vous les plus souples et Fs plus dociles instruments du service social; enrôlées dans l’armce de la charité, vous êtes des soldats qui ne doivent connaître que la consigne du sacrifice et du dévouement.Un pieux prélat raconte qu’il y a quelques années il traversait une salle d’hôpital.A la vue d’une pauvre femme alitée et toute en larmes, il s'approche et demande ce qui la fait pleurer.Vous souffrez donc beaucoup, demande-t-il?Oui, je souffre, dit-elle, mais ce qui m’arrache des larmes, ce n’est pas mes souffrances; c’est la vue de cette jeune soeur à qui hier j’étais inconnue et qui cependant depuis que je suis ici ne cesse de me visiter, de me montrer l’intérêt le plus vif, de m’entourer des soins les plus tendres et les plus délicats.Comment pourrais-je retenir mes larmes?Ce que cette malade voyait si clairement.combien d’âmes l’ont expérimente, combien en ont bénéficié! des hommes; que 1a mère de misé ricorde, santé des infirmes, secours des chrétiens, consolatrice des affligés, daigne demeurer toujours parmi vous; puisse S.Antoine de Pa-doue que votre confiance a placé au sommet de l’édifice, écarter à jamais de ses murs tout malheur et tout péché! Que le Divin Esprit, mes chcres Soeurs, vous accompagne dans vos travaux pour les féconder, soit par la joie, soit par les larmes, et que l’union des coeurs des Hospitalières de Miséricorde avec le coeur de leur Dieu soit à jamais indissoluble, c’est le voeu de votre évêque et de tous les amis qui vous entourent, vous remercient et vous bénissent.M.Bennett et le retour à la prospérité Questions de français Récapitulation.— “Fatigué,” pour fatigué.Cette prononciation vicieuse est très répandue dans notre région.Montréal.— "Je crois que le Canada est au seuil d’une prospérité supérieure à tout ce qu’il a jamais connu”, a déclaré vendredi soir le premier ministre du Canada, le très honorable R.B.Bennett, au 63e banquet annuel de l’Association des Manufacturiers Canadiens en convention en cette ville.Le premier ministre fit un tableau optimiste de l’avenir réservé au Dominion et donna des chiffres pour démontrer que les choses procèdent du bon côté.“A date du 1er mai.” dit-il, “au moins une personne sur douze, en comprenant les hommes, femmes et ’’Assez parlé; il faut agir.” — Qui a dit cela?Le bon papa Dou-mergue, aux députés qui voulaient recommencer à bavarder.D’un mot énorgique, il tordit, selon le voeu de Verlaine, lr cou à l’éloquence.Ce vieil huguenot, dans les bras duquel s’est jetée la France affolée, aura montré, il faut le reconnaître, bien de la sagesse rt du dévouement Situation absurde, sans doute, et humiliante pour la grande nation catholique.Mais c’est là.en somme, le résultat d'une politique issue de la Révolution et qui pi ctend se passer de la religion.qui n'a pas cru nu'elle était tenue (soi être tenue).U est bien évident que cette femme auteur ne s'est pas crue elle-même: elle, a cru autre chose, savoir, qu elle notait pas te-nue."Initier”.— C.-à-d.commencer: initier une politique, un plan, une entreprise.Sotte manie de néologisme.peut-etre meme quelquefois sans i c , .i» - • .I .‘ entants, étaient sur une iste de 1 apprécier et sans le comprendre.î • i .r" .c paye.De plus, si les revenus contiC est que.voyez-vous, mes Soeurs.j- ., V .ç •__ .nucot d augmenter au taux des deux INotre-Seigneur ne veut pas que ses hospitalières reçoivent leur récom- pense ici-bas ni qu’elles jouissent trop des charmes de la reconnais- derniers mois, le budget ?era équilibré à la fin de l’année.”Je crois que nous avons traver- se et Coquin de Rabelais! Coquin de Montaigne! Mais parlons de choses plus prochaines.Il est toujours entendu que lorsqu’on décidera de terminer enfin les travaux de la rue de l’Hôtel-Dieu, en arrière de la cathédrale, on prendra une décision bien utile et bien sensée.L'arrosoir municipal n'est point venu sur la rue Ste-Famille cette semaine La pluie du ciel a fait la besogne.Les lilas ont fini leur temps; mais les vacances commencent.Les autres! vacances.pas pour nous r a - , ac n laisse enfin derrière nous U sance.Ce» douceurs anticipée* pour- j i- • • .j- • j , j- i grande depression qui nous atteignit raient diminuer dans le paradis la inm m • • _ *.• • .• 1 i- en IvJU.Mais ceci ne veut pas di- gloire promise a ceux qui accomplis-1 .* .j .\ n .rc que tous nos problèmes sont finis sent en ce monde, clans le Christ et , » * • .i r'L • * 1 j • .et que vous devez immédiatement pour le Christ, les oeuvres de mise-; • , .• .i rv I» i • t remercier les hommes qui ont admi- ricorde.Pour ccux-Ia.des attentions • , .[C • T1 j- • , • i ., , nistre vos affaires.Ils ont encore divines spéciales sont reservees: Je1 >.• .r • -, , ; d autres questions a trancher, les ferai asseoir a ma table, dans; n .i - i • •• j*.I c » * RR oennett déclara ensuite que mon paradis, dit le Sauveur, et nas- » j .1 »• j.*, les accords commerciaux impériaux sant au milieu d eux.comme un do- -, .7 1 .avaient procure de grands avanta- mestique empresse et tout a leur ! .r » r* °.- , , , .• | • • • .- ge* au Canada.Des traites ont ete bonheur, je les servirai moi-meme.j - •- .rx .il j .! négociés recemmen Dans le paradis: quelle demeure! , %• A • .' ! .u i I îi .L1 , gne et 1 Autriche, a Ja table du ciel: quelle ° Feu, feue.— Feu la rein'*, la feue reine.C’est la règle classique.Mais s’il s’agit d’un nom propre féminin?Ün écrit feu: jeu Marianne.On écrirait de même: feu dame ou demoiselle une telle.En un mot, feu est invariable, sauf lorsqu’il vient après l’article.Mots que l'on doit répéter.— D’abord le pronom indéfini on, l’on, suivi d'un verbe.Soit cette phrase: On parle, on lit, on cent, on étudie, on joue.C’est là l’usage des bons écrivains, et non: on parle.“Il était urgent que de saintes âmes consacrassent leur énergie.’* — Bravo! La règle de la concordance des temps existe ou n’existe pas.Si elle existe, il ne faut pas reculer devant le mot.pittoresque.Et celui qui a écrit la phrase précédente n’est pas le premier venu, puisque c’est Mgr Grcnte.évêque de Mans, en France, un lettré des plus réput \«.Convenons néanmoins que tous les mots ne se prêtent pas également bien aux désinences en asse, qu’il y a lieu parfois de prendre d’habiles détours.N.Degagnc, pire.A lire.».Libéralisme économique et action catholique" Notre confrère de l'Action Catholique.M.Eugène L’Heureux, vient de publier sous ce titre, avec une lettre-préface du nouveau maire de Québec.M.J.-E.Grégoire, une importante brochure, grand format, de près de cent pages.Cette brochure est en vente au Service de Librairie du Progrès du Saguenay, au prix de 30 sous l’unité.lit, écrit, étudie, joue.Si le pronom ; T 0 0 est accompagné d’une conjonction.| VlSltC de celle-ci se répète egalement.Ex.: 5i l'on parle, si l'on écrit, etc., et • non pas: si l'on parle, on écrit, etc.; il faut que l'on travaille.que l'on ! prie, etc., non: il faut que l'on travaille, l’on prie, etc.Les prépositions à et de se répètent.elle», devant S.Excellence à Hébertville table ! Servi par Jésus-Christ: quel service ! En vérité, mes chères Soeurs, votre récompense sera grande au ciel: c’est la seule que vous dez.cords récemment avec l’AUema-rt d’autres acs avec deux autres pays d'Europe sont pendants.L’an dernier I nous avons commencé à étudier les possibilités d’un accord commercial avec le» Etats-Unis, et nous pour-"n~ I suivons notre enquête.- Mais nous M, ., ; devons considérer le Canada d’a- ais pour nous notre devoir n en l j a j v .• , • : bord.Aucun pays de 1 importance est pas moins de vous exprimer en j -, #.j * • .' du notre par son etendue et sa noce jour notre reconnaissance et nosi i ,¦ * .j • ».j pulahon ne peut devenir un li^u de voeux.j • ,i .dumping pour tous le» autres pays.rr* Je l'ai dit déjà à Washington et je le répète ici.“Depuis le début de l'année fis.f .| cale, les revenus ont augmenté à da- vous a jamais fail defaut, cont.nur j,, d, S16.600.000 sur ceux de la de répandre ses faveur» >ur cette ménw pfriode dp |-an drrnifr.Ccci chere maison, sur sa digne superieu- l’infinitif.I,.x.: Je travaille à m'instruire ci à me cultiver.La loi commande de faire le bien et d’éviter le mal.C.\ illage d’Hébertville.— D.N.La oir xceilence Que le Seigneur bénisse et compense les Soeurs Hospitalières f de Miséricorde.Que le Ciel qui pendant cinquante ans écoulés, ne Croire, estimer, juger, en rapport avec un attribut.— On se rappelle ce cas controversé.N oyons par un exemple: Les mesures que j’ai jugé utiles.II en est qui prennent le pronom relatif que pour un complement direct et qui, en conséquence.font accorder le participe, en écrivant jugées.D’autres analysent la phrase en y voyant une Si les magasins Simpson et Eaton font des profits, ce ne sont point les commis qui les touchent.KIFKIF, re, les membres de son conseil, toute sa famille religieuse et tous ceux qui habitent cette maison du Bon-Dieu.Il n’est pas permis d’oublier vos mères fondatrices et ces soeurs vénérées qui reposent au cimetière.Elles vous ont précédées dans U carrière; pendant leur laborieux apostolat.elles ont gardé la patience' que rien ne lasse, l’humilité que rien I ne rebute, l’abnégation que ne blés- j se aucune ingratitude, le renoncement qui se donne aux plus déshérités sans espoir de retour.Glorifions en ces vénérées aïeules, le traditionnel détachement évangélique qui ne voit dans la richesse de ce monde qu’un instrument de bien; bénissons leur optimisme confiant, qui ne recule pas devant les plus formidables tâches, et cette persévérance qui s’appuie sur l’inébranlable conviction que, quand il n'y a plus rien, il reste Dieu qui ne meurt pas! Aux vénérées anciennes, ainsi qu’à celles qui nous ont quittés hier, nous enverrons une prière, puisque la prière est l’arche immense de ce bienheureux pont qui relie les âmes voyageuses à celles de l’au-delà.Les Noces d’Or sont des fêtes de souvenir, d’actions de grâces, de renouvellement d’énergie et de dévouement.Puissent-elles être comme une source de joie surnaturelle et de spirituelles ardeurs! Elles ont commencé au saint autel ce matin, au saint autel où j'ai été si heureux de célébrer pour vous toutes, mes chères Soeurs, le Saint Sacrifice de a messe.De ce trône de la grâce que les bénédictions coulent avec abondance et que notre Divin Sauveur, le Roi immortel, exerce son puissant empire sur ce rocher Saint-Vallier, sur cette forteresse de la charité et du sacrifice qui se dresse veut dire que depuis le 1er avril 1934.chaque jour, dimanches et fêtes compris, il est tombé $250.000 de plus dans le Trésor qu’il n’rn rentrait le jour correspondant l’an dernier.Je suis sûr que, si nous continuons à ce taux, nous vous j donnerons ce que vous désirez tous, un budget équilibré.” Beau succès au proposition infinitive dont le «ujrt est lesquelles représenté par que: les mesures lesquelles j'ai jugé être utiles» Ce sentiment me paraît le mieux raisonné, car, ce que j’ai jugé, ce ne sont pas le» mesures, mais leur caractère d’utilité.11 en serait de rnêm* si IVn donnait cette autre forme à la phrase: ces mesures, je les ai jugé utiles: j'ai jugé elles être utiles.Le véritable complément direct de jugé, c’est toute la pro- l position infinitive, completive, avec son sujet, son verbe et son attribut.La proposition infinitive, telle qu’envisagée ici, est encore un apport du latin dans îe français, qui lui donne la tournure française introduite par que: je crois que Dieu est saint (Dieu être saint).Et, si l'on trouve des écrivains nui ont f semaine dernière, nous avions I insigne honneur de recev dans notre paroisse Son Excell Mgr Lamarche, en tournée de confirmation.Arrivé jeudi après-midi à 3 heures moins quart.Mgr a donné la confirmation à 217 enfants vendredi matin, à 8 lires 30.Ln très beau programme da chant, sous la direction de Mlle Annette Dubois, fut exécuté par les chantres et un choeur de jeunes fil-:es, durant la messe et la cérémonie de la confirmation.Monseigneur nous adressa la parole sur la vertu et les effets du sacrement de confirmation.II se dit heureux de la coïncidence de sa visite.dans notre paroisse, avec la fête du Sacré-Coeur et il en profita pour insister sur la dévotion au Coeur de Jésus.Monseigneur nous a quittés à 2 hres 30 de 1 après-midi pour se rendre à Ste-Croix.Représentants du Canada en France A vec , accorder le participe dans des cas Pensionnat du uem.blab.lcs a 1>xjmple trai,Mus haut, c est que, distraits, ou igno- 'Rz-wn Doefnnv rAnt5’ ‘Knonl pas aPrr(lu carac- djts-Ur tire original du français et qu’ils - ont procédé par une fausse analo- Les élèves du Pensionnat du avTC I accord du participe passé le sénateur Chs-P.Beau-c* écrivains qm ont tait blfn r.M.Edouard Montpetit.le Bon-Pasteur qui se .*ont présentées1 fl îon complément direct.de un en mai dernier aux examens l’Université Laval remportent brillant succès.Au Cours Supplémentaire, Mlles Thérèse Maltais, Charlotte Girard, Brigitte DeSantis.Gertrude Rouleau.obtiennent leur diplôme avec Grande Distinction.qui m a incite a revenir *ur ce 'ijrt, c est une phrase typique que j’ai lue dans un article tout frais de José Vincent, et qui illustre à merveille la théorie que je viens d’exposer.“On doit, dit M.Vincent.grandement en féliciter son auteur (une femme), qui ne s’est Au Cours Supérieur, Mlles Yvet* Pa* cru tenue de l’écrire.” Donc, te Villeneuve, Lucienne Smith.Gertrude Néron.Jacqueline.Claveau, obtiennent également leur diplôme avec Grande Distinction.De plus, Mlle 1 hérèse Maltais du Cours Supplémentaire remporte la palme en composition littéraire parmi les élèves des Couvents du Bon-Pasteur qui se sont présentées à ces examens, et gagne, par le fait même, le prix offert par la Très Révérende Mère Supérieure Générale.Nos sincères félicitations à ces brillantes élèves et à leur ALMA MATER! Elections En Saskatchewan, les élections comme un témoignage de sa passion provinciales auront lieu le 19 juin, et de m mort pour 1* rédemption1 mardi prochaïq.maire Grégoire, de Québec, représentera le Canada et spécialement la ville de Québec aux fêtes qui auront lieu à Paris rt à St-Malo pour célébrer la mémoire d* Jacques Cartier.Le maire Grégoire s’embarquera le 23 juin à New-York à bord du t hamplain ’ qui ramènera le capitaine Maurice Rossi et le lieutenant F7aul Codos rn F^urope.N* donne point ton coeur à celle qui aime le luxe rt la parure; car le culte du corps diminue l'âme, et la femme qui aime plus son corps que son âme marche sur des abîmes.Le temps de Jacques Cartier PAR L’ABBÉ VICTOR TREMBLAY Du Séminaire de Chicoutimi Cet ouvrage constitue 1 un des plus beaux livres de récompense que 1 on puisse distribuer dans les écoles.1 ou?**s lea circonstances le recommandent à l'attention de MM.les Commissaires, des collèges et des couvents.Le volume est maintenant paru.1 50 pages — beau format bibliothèque — prix de propagande $30.00 le cent, $4.00 la douzaine — $0.50 Vunité.Chez l'auteur, au Séminaire; ou bien au "Progrès du Saguenay/' * , 4 .• • * x # « M -V PACE 2 LE PROGRES DU SAGUENaV.JEUDI.14 JUIN 1994.Carnet Social Mme L-P.Girard, de la rue Jacques-Cartier, recevra, Je 4 /;cu-rcs à 6 heures, le 20 juin, à l'occasion du mariage de sa fille, Mlle Françoise, ct*ec A/.Murray ll'ar-rcn.A/.c/ A/me Thomas Lanvmta-gne, de St-Félicien.A/me Joseph Perron et .Mlle Adeline Lamontagne, Je /a même paroisse, étaient à Chicoutimi mardi.IL ont visite Mme Epiphane Lamontagne, Je fü-venuc Tarent.Lac-Bouchette, annoncent pou/ le 21 Juin, /e mariage de leur fille, Mlle Maria.at’ec A/.Pierre La-rouche, /iis de feu M.Alfred La-rouche.HchcrtciUe.— A/.Eugène Vc-nna.de Dolheau.était de passage dans sa famille, à Héhertville, à l'occasion du mariage de son beau-frère.M.Donkaine Hudon.avec Mlle Marie-Marthe Boily.Mlle Jeannette Landry, de Chambord, é/af/ en promenade mardi chez Mme J.-G.Lamontagne.M.Henri Morin.M.et Mme Joseph Morin.Mlles Carmelle Lamontagne et Thérèse Tremblay, de Jonquière, ainsi que Mme Henri Cyr, de Montreal, ont rcjidu visite a M.et Mme Ross ainsi qu'à M.et Mme J.-C.Lamontagne, dimanche dernier.M.et Mme Félix Lindsay, de Dolbeau, ainsi que leur famille, étaient en visite chez Mme J.-B.i'ézina, d'Hcbertville, ces jours derniers.Robert'al.— D.X.C.— A/, et Mme Chs-EUe Simard, ainsi que deux de leurs enfants.Caétane et Evelyne, sont de retour d'un voyage de quelques jours à Québec et Baie St-Paul, où ils ont visité leurs nombreux parents.Ils fi! rent le trajet en automobile.AU POSTE CRCS CRCS VENDREDI.LE II 6.30— Nouvelles.6 3 h—Mvjâiqu*.• 7.00—"Ovldo «t CyprUn".7.30— Qu*tuor musical d« Tarante.ê.00—Tito Fonde».célébra ténor •• pagnol.8.25—5umm»r Serenade.a.00—Rhapsodie hohémlanna.0 15—Marion Rockwell, soprano, o in—Programma d« New.York.10.00—"Clair de lune eur le Pacifique.10.30—Nouvellee at température.10.36—Orcheetre.SAMEDI.LC II 6.30— Nouvellee.6.36—Programme d'Hamilten.7.00—Tha Cottar» Saturday night.7.30— "Hands Across the Border*’.New-York.6.15— Trio du Riti-Carltan.6.30—Orchestre d'Edgar Herring.*00—"Sérénade aeadlenne.*30—Programma d* Toronto.10.00—Orchestra da Chs Dornbarger.10 30—Nouvelles et température.10.36—Orchestre de Nsw.Yark.DIMANCHE, LE 1T 6.30—Nouvellee.6.36—Chant et musique.Montréal.7.00—Revue musicale.g.00—Musique.• 30—Les Fshlas de Lafontaine.Mlles Laura cl Simonne Simard, de Lalcrricrc.ont pusse une couple de jours à Chicoutimi.Mme J.-B.Rouihier.de Québec, cicil en promenade ici la semaine dernière.M.Dollard Brassard, étudiant à l'école des Beaux-Arts de Québec, est revenu dans sa famille poulie temps des vacances.0.00—La Clocher qui chsnte.orchestre et choeur.10 00—Trio Ivrique.10 30—Nouvelles et température.10 36—Programme d'orgue.6.25—Programme de Québec.6.4 5—Iaav.tifut Ladv.9 00—Concert de Toronto.1 0 00—Soliloque If» 30—Nouvelles et température.10.36—Orchestra de New-S ork- MARDI.LE 10 N-R — Au coure de le eolrée.rapport dee élections de l'Onte-rio.6.30— Nouvellee.6.36—Programma de Toronto.7.00—"Ovide et Cyprian." 7.30— Quetucr de Toronto.6 '0-*— Orgue.* 00—Choeur da M innipeg- * 30—Concert de Toronto.10.00—Programme da Moose.Jew.10.30—Nouvelles et température.10.38—Orchestre de Billy BissetL MERCREDI.LE 20 6 30-^Nnuve|l#e.6 • 6—Silh>uett*% marines.Montréal.7.00—"Ovide et Cyprian." 7 30—Programme de St*Jeen.N *B.6 00 — Que ruer.0 2 5—Orchestre.* 00—Concert d* Québec.0.30—Schole Gantorum de Montréal.10 nO—Héîèn» Morton, soprano.10 )0—Nautiles et température.10 36—Orchestre.JEUDI.LE 21 LUNDI, LE 16 A/me i’alère Lefebvre, de Saint-Félicien.est venue à Robert] al, vendredi dernier.6 30—Nouvelles.6.36—Programme musical de Montréal.»n français.7 00—"Ovide et Cvprlen.** 7 to — Programme de Toronto.6.00—Ceprtee — trio instrumental.6 30—Nouvelles.6.36—Orchestre, Québec.7 00—"Ovide et Cvpnen." 7 30—Programma de Toronto 6 00—Fanfare das Grenadiers Canadians 6 30—Conférence nar 5.Esc.Mgr Ross o 00—"Parada des Provinces.** O 30—Musique 10 00— Programma d'Edme»nt«n.10.10—Nouvelles st températura.10.3 6—Orchestre.¦rm *-T1 l'endredi dernier.Mme H'illiam Tremblay a donné une réception en ïhonneur d: Mlle Françoise Gi- rard.a l'occasion de son prockain mariage.Causeries M.cl Mme Henri Marchand, ainsi que M.et Mme Lorenzo Guay, sont allés en pèlerinage au Lac Bouc licite, dimanche.de l’Heure vendues.Le nouveau projet de réorganisation est le projet amendé do Bowater.Lundi »oir dernier, M.le notiire Donat Demeri.vice président de là Société St-Jean-Bapti»te de Jon-’ quière-Kénogami.donnait une conférence au poste CRCS à l’occasion de la célébration prochaine de !a St-Jean-Baptiite.Le distingué conférencier a parlé des “devoirs du patriotisme”.En une courte et substantielle causerie, M.le notaire Demers a fait comprendre les obligations que nous impose le véritable patriotisme.Cette rauîerie a été très appré-c.2* et elle a sûrement contribué, sc*jn le désir du conférencier, à rendre plut vivant et plus efficace notre patriotisme.On a eu aussi le plaisir d'entendre le duo de Magali, chanté par Mlle Lcuithood et M.1 hériault, de Kénogami.M.Beaudin BVVBZ LA BIERE OLD STOCK PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QUALITÉ 5 TP premier M.Dominique Beaudin.pendant longtemps rédacteur au Progrès.vient d’obtenir son diplôme de journaliste de l’Université de Montréal.M.Beaudin s’est classé premier dans la section du journalisme et a gagné le prix offert par le “Devoir”.Nos sincères félicitations à notre ancien confrère.eoM> FLAKES OUS apportons toujours la meilleure attention aux goûts et aux désirs de notre clientèle; notre seul désir est de la bien servir.Willie Côté Epicerie Boucherie — Licence de Bières 153, rue Racine (sur la côte), Chicoutimi, Tel.206 Si-Ccdèon.— D.X.C.— Mlle Béatrice Tremblay est de retour de l'hôpital St-Luc, à Québec.où elle a subi une operation.Mile .-Inita Lopierre, de cette ville, est actuellement à Chambord.! Catholique peur quelques jours.Mme Joseph Couture est partie pour l'hôpital du l}récicux-Sang, à Quebec.nus lui souhaitons un prompt rétablissement.Lac-Bouchcitc.— D.X.C.— M.et Mme Henry Dumais, du Bagntville.— M.et Mme £.Desmeules sont heureux de faire part à leurs parents et amis de la naissance d'un enfant, baptisé sous 'es prénoms de Ceorges-Lcon.Parrain: Léon Girard; marraine : Jeannette Boivin.Porteuse: Yvette Tremblay.Mesdames ! 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Ha! a pris une part active à cette Heure Catholique.la chorale de Port-Alfred ayant charge de remplir le programme de chants religieux.M.l’abbé Joseph Lapointe, curé de Jonquièrc.a donné la première causerie de l’Heure catholique et a traité de 1a sanctification du di! manche.Il y a deux maiso-as que nous devons fréquenter le dimanche: 1 église et le foyer familial.C’est là que le chrétien pourra rendre au bon Dieu t*s devoirs, et c'est là qu il pourra goûter le véritable repos dont il a besoin.Repoe nécessaire, repos agréable, repos bienfaisant.La causerie de M.le Curé de Jonquière a paru courte et ses pa-j roles fondées sur l’expérience de p!u-¦ sieurs années de ministère paroissial revêtaient une autorité particulière.Après quelques morceaux du re-pertoir religieux de 1a chorale de Port-Alfred, judicieusement choisis et magnifiquement exécutés.M.l’abbé O.-D.Simard, préfet des études au Séminaire, parla de l’oeuvre de l’Hôtel-Dieu St-Yallier de Ch^-outimi.L’Hôtel-Dieu fête, cette semai-j ne.le 50e anniversaire de sa fondation.Cinquante ans dans la vie d’un Homme c’est beaucoup: dans la vie d’une institution ce n’est que le premier chapitre.Et ce premier chapitre M.l’abbé Simard le dérouh de façon brève mais sans rien oublier d'important et d’une manière fort touchante.Après avoir rapporté l’histoire de ce« cinquante années.il évoqua les noms de ceux qui eurent dans les oeuvres de l'Hôtel-Dieu une part importante, il montra par quelques chiffres tout ce que représente un demi siècle d’hôpital: et termine par quelques mots sur l’admirable vie de» Hospitalières.La courte mais très instructive causerie de M.l’abbé Simard était bien faite pour préparer les esprits aux grandes fêtes qui devaient 1 commencer deux jours plus tard.Bières de Toutes Marques Price Bros.Livraison à domicile — Service courtois et empressé.257, Rue Racine, Tél.889 fS Le Magasin Éloi Attire chaque jour des nou Dans une lettre adressée aux actionnaires privilégiés et ordinaires de Price Brothers k Co.Ltd.l’hc-norablc Gordon-W.Scott, fiduciaire de la faillite, demande à tous de se hAter de lui transmettre leurs procurations pour l’assemblée du 28 juin à Québec.Un projet de réorganisation sera présenté aux créanciers à cette assemblée.M.Scott laisse entendre que si la majorité requise n’est pas obtenue à l'assemblée du 28 juin, il est possible que les propriétés de la compagnie soient veaux clients, la raison ?• • iMRÇf .•» .4* I - • • — • Un service parfaitement organisé, une boucherie achalandée avec un choix des meilleures viandes,* volailles, jambons, etc.s LEGUMES.FRUITS.PRIMEURS.Um itédieiM rimrqnbli •r POISSONS FRAIS CHAQUE SEMAINE Spécialité de Cretons Bières de Toutes Marques Livraison à domicile ÉLOI CÔTE 113, RUE RACINE SUR LA COTE.TEL: 620 rJ« souffrais d*un pauvre estomac, de mauvaise digestion et de flatulence", écrit M.Mike Timbo, de Muse, Pc., "et «n conséquence me sentais tout le corpa malade.J'ai trouvé de l'aida dans U Novoro du Dr Pierre et désire recommander cette médecine remarquable à tous ceux qui souffrent".Ce remède herbeux salutaire régulariae les fonctions de l'estomac, stimule la digestion, augmente l'appétit et af-’ fecte de façon bienfaisante le procédé de l'élimination.Si vous ne pouvez l'obtenir dans votre voisina* ge, écrivez au Dr.Peter Fahrney êt Sons Company, 25.01 Washington Blvd., Chicago, III.Livré exempt 4e douéne eu Canada- Semaine Kellogg Votre épicier conseille ICORNI PLAK1S i gsi i % crH Il s’apprête à vons servir V|| 4TC 4RVHVR de son approvisionnement JT V WU VOUS trouverez en abondance, chez votre épicier, le* Flocon, de Blé d'Inde Kellogg dan, leur carton rouge et vert .prêt, à «ervir.Le temps est opportun de rompre la monotonie de» aliments lourd, et de vou, mettre au régime croquant.Demain matin, server de.Flocon, Kellogg, avec du lait ou de la crème et quelque, fruit,.Et toute la famille d'applaudir! 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Ha! n’a pas voulu laisser passer inaperçue la fête nationale.C’est le Comité de Refranci»ation de la Baie des Ha! Ha! qui a pria l’initiative du mouvement Les troi» villes-soeurs contribueront dans ce mouvement patriotique du 24 juin et, à cette fin.le programme de la journée se déroulera dans les trois paroisses.La fête religieuse et patriotique débutera a St-Alexis par une messe solennelle en plein air; 1a chorale St-Edouard de Port-Alfred fera les frais du chant; un prédicateur de renom donnera le sermon.Dan» l’après-midi, 1a parâde i laquelle prendront part le» corp» .oublie» de» troi» localités, les Chevaliers de Colomb, les cercles d’A.CJ.C.la fanfare St-Edouard d« Pôrt-Alfred.les cadets du Sacré-Coeur de Bâgoiville.le» chars allégoriques, etc., partira de St-Alexi» ïn passant par Port-Alfred pour »e rendre à Bagotville où se déroulera une démonstration patriotique à laquelle prendront part le cercle Gaudreault de l’A.C.J.C.l’avant* | garde Derfla, les cadets du Sacré-Cœur et 1a fanfare St-Edouard* La journée se terminera a Port-Alfred où il y aura un programme de choix; discours, gymnastique, etc.Un orateur très renommé adressera la parole.Le Comité de Refranc:i6ition ayant organisé un grand concour» oratoire entre le» trois collèges de la Baie, le prix sera décerné a y vainqueur, qui adressera la parole U soir.Le Comité de Re francisation compte »ur le cenceun de tout let citoyen» de la Baie pour faire de *ctte fête nationale une véritable journée patriotique.(Communiqué)» r. ! 'it 1 t- > Il faut purifier les volontés ou les enchaîner.U n’y a pas de milieu.Les sens faibles sont les troupes légères de l'armée des méchants.CHAMFORT Joseph de MAISTRE Sacré-Coeur vendredi Grandiose Kénogami-Joriquière T RI DU U M PREPARATOIRE.— ADORATION ET COM* MUNION PENDANT LA NUIT.— MESSES SOLENNELLES.— PROCESSION AUX FLAMBEAUX.— MILLIERS DE PERSONNES PRESENTES.— UN HAUT-PARLEUR PERMET A TOUTE LA FOULE D'ENTENDRE LE SERMON ET LES INVOCATIONS.Avec une splendeur et une solennité qui ont dépassé l’éclat des organisations du passé, Jonquière et Kénogami ont célébré la fête du Sacré-Coeur.Les hommes et les jeunes gens ont pris part à des démonstrations de foi qui se sont dérouiccs devant des milliers de personnes et qui ont ému profondément les protestants eux-mêmes, selon leur propre déclaration.“Nous n’avons rien de si beau chez uous’*, disait un protestant au lendemain de la grandiose procession de vendredi soir.Faisons revivre un peu pour l’édification de nos lecteurs les cérémonies religieuses qui se sont déroulées dans ces deux villes.Comme on pourra le voir, la dernière démonstration, la plus grandiose, la procession du T.S.Sacrement aux flambeaux, a groupé les hommes des deux villes et a donné lieu à un spectacle des plus beaux et des plus émouvants.Mardi le 5 juin, ouverture du triduum préparatoire à cette grande fête, prêché le soir par M.l’abbé Henri Fortier, curé de Kénogami.Jeudi, le 7 juin, à 1 1 heures du soir, c’était le rendez-vous général de tous les hommes et jeunes gens à l’église de Jonquière pour assister à une heure sainte, qui fut prêchée par M.l’abbé Armand Desgagné, vicaire à Jonquière.A minuit et quart, grâce à une faveur spéciale, les hommes et les jeunes gens qui remplissaient l’église à sa pleine capacité, s’approchèrent de la sainte table afin de recevoir la sainte communion.Le 8 juin, ce fut jour de tête civique proclamée par Son Honneur le maire de la ville.De six heures à sept heures et demie, messes et communions.A huit heures, grand ralliement de toutes les Sociétés des Chaque Paquet 7/ de 10e de / PAPIER aMOUCHES \ WILSON / TtlrtA PLUS DE MOUCHES QUE / \ PLUSIEURS DOUARS EN / x VALEUR DE TOUT AUTRE xv ATTRAPE MOUCHE Le nvilleur de tout 10c.le* attrape-mouche* Propre, rapide, »ût POURQUOI et peu coûteux.6 Demandez - le cher votre Pharmacien, votre Epicier ou votre Marchand GénéraL n»«*ni.SON FL Y PAD CO.Hamilton.Ont.PAYER PLUS?hommes et jeunes gens de la ville, au coin des rues St-Dominique et St-Germain.pour se former en procession.A 8 hres 30.défilé de la procession vers l’église dans l’ordre suivant: Le chef de police, les cadets de l’Académie St-Michel.les élèves de l’Académie, les sociétés suivantes précédées de leurs bannières: l’A.C.J.C.l’Union Catholique des Cultivateurs, les Syndicats Catholiques, les F orestiers Canadiens, la St-Jean-Baptiste.les Chevaliers d-Colomb, la Garde St-Dominique.maire et les échevina, le corps c aux multiples couleurs, la sta tue du Sacré-Coeur, portée par quatre hommes, les hommes et jeunes gens.A neuf heures, gîand’messe solennelle, chantée par M.l’abbé Armand Pesgagné, assisté de MM.les abbés J.-B.Saulnier et Maurice Larouche, comme diacre et sous-diacre.Sermon de circonstance, par M.le curé Joseph Lapointe, qui développa celle parole de saint Paul aux Corinthiens: "Opporlet ilium regnare”, chants spéciaux exécutés par la chorale de Jonquière.acte de consécration de cette ville au Sacré-Cœur, par Son Honneur le maire.A 6 hres 30 p.m.au son des cloches, dans chaque foyer, consécration de la famille au Sacré-Coeur et récitation de 1 acte de réparation.Le soir à sept heures, nouveau ralliement en face de 1 église, de toutes les Sociétés et des hommes et jeunes gens.Défilé en procession, dans le même ordre que le matin, par les rues St-Dominique, St-Pierre.St-Hubcrt et St-Germain.Aux coins des rues St-Germain et St- CARTES PROFESSIONNELLES DENTISTE COMPTABLES - LIQUIDATEURS Dr PAUL RIVERIN DENTISTE L*«P.MORIN C.^.A.K OAFHY.C.e.A.LIOMCÔîf C.A.A.4> MâlClÙl.CA MORIN, BARRY, CÔTÉ & MARCEAU COMPTABLES et LIQUIDATEURS FINANCIAL BUILDING 103, de la Montagne.QUÉBEC.* 035, RTJC RACINE VeUln du Théâtre — Chlcoutim TéL.880 — RÉSIDENCE 800 Bitieeu ouvert de ?à S heure le soir.1 • NOTAIRE ARCHITECTE ROSARIO ANGERS Léonce DESGAGNÉ, NOTAIRE B.A., A.D.B.A.Vérificateur Municipal Classe “A" architecte Commissaire Cour Supérieure 2, rue St-Georges, CHICOUTIMI* St-Jos^ph-d’Alma Tél.163.Lee St-Jean Téléphone Sag.-Québec 132 42, rue Couillard, QUEBEC.Tél.2-4171 ASSURANCES L.-A.DUSSAULT (De Dussault & Jauüin) AGENT D’ASSURÂHCËS Hètil da Ville, - Chicoutimi ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS ARTHUR-Ü.LEEEL «mh.iiu.- 173 RUE PRI< c LEB El Machina à écrire, à calculer, Balances, Caisses enr& gistreuses, etc.Service et satisfaction garantis.1 % ' ~ LE SUN ALL-BRAN SOULAGE SA CONSTIPATION Une délicieuse céréale renouvelle la santé de Mr.Bartholomew Nou* citons le témoignage qu'il nour adresse de lu:*mérae: “J’ai longtemp?souffert de l'estomac.Je ne digérai» plu#.Les remèdes ne me donnaieni qu’un soulagement temporaire.“Je pensai alors à prendre du Son AlL'Bran.Je commençai par er manger une assiettée à céréale, deux oi trois fois par jour.# “Il i'est écoulé plus d'une annéi depuis que j’ai absorbé cette première assiettée de son, et depuis lors j'a éprouvé p bien ctre qui résulte du par fait fonctionnement des organes de h digestion.“Grâce soit rendue au Son All Bran.J’en mange régulièrement et j« ne m’en fatigue pas.’ — Lester Bar tholomeu1, Cadillac, Mich.La constipation rit ordinairement du» au manque de “matière* ;“2'similables’ pour stimuler l’intestin et de vitamine.B qui favorisent l’élimination.Frendr* cet aliment est assurément plus nature que d’absorber des médecines brevetées nuisibles.Deux cuillerées à soupe, pat our, triomphent ordinairement d» resejue tous les genres de constipation u a chaque repas, si le mal cw hronique.Si ce traitement ne vou oulagc pas, consulte! votre médecin Exigez le paquet rouge et vert, chc.votre épicier.Fabriqué par Kellogg, ; London.Y a-t-il un marché pour la pulpe?On s'est longtemps demande s'il existe un marche pour la pulpe.Qu'on lise plutôt ces deux nouvelles du “Devoir.’ On Verra qu'un cargo norvégien est arrivé à Montréal, chargé de pulpe, et est parti de Port-Alfred, encore chargé de pulpe.Nous laissons les sous-titres du “Devoir." Les chinoiseries du commerce Les débardeurs du port et l’équipage du cargo norvégien ’ Fordef-jord’’ parleront longtemps de leur voyage de juin au Canada en 1934.Le cargo est arrivé à Montréal chargé de pulpe.Au lieu de le remplir de grain pour le voyage de retour.ils le rempliront de nouveau de pulpe à Poil-Alfred.Le navire voyagera par conséquent à vide de Montreal à Port-Alfred.Débardeurs et équipages croient enfin savoir pourquoi le papier coûte si cher.Autres navires charges de pulpe A part le hordefjord, trois autres cargos norvégiens sont en route sers Montréal avec des cargaisons de pulpe destinées aux Etats-Unis.Ce sont le Sparrcholm, Yldcf-jord et le Hcr Ici h.A St-Gcdéon Joli souvenir de Ceylan en bois d'ébène, sculpté ô la main.1 Hauteur 2\/z pouces.Ne porle aucune annonce.||||||!!|| D’après un arrangement tout spécial avec Salaria Tea Company, “Le Progrès dn Saguenay”, a obtenu pour ses lecteurs des petits éléphants en bois d’ébène, sculpté à la main par les indigènes des plantations de Ceylan.Tout ce qu'il fanl faire pour obtenir un de ees souvenirs est de découper la “théière’’ marque de commerce d'un paquet d'une livre ou de deux paquets d’une demi-livre de Ihé “SALADA*' el la mailer Vv Y', .r i: s .' v, •?/r* % • *.%*• Ir' ' r ’¦> rf - 1 H (Si Association ¦ - -^rrr 1 AV v * -Vl 1*4.'• t- .• • VJk -.y* : v V V ALEX.TREMBLAY, représentant de district, 208 rue Racine, CHICOUTIMI • » * b i I CAOUTCHOUC TREMPE -k Milles parpneu 4M \m ¦r ¦' * _ MILLE AUTOMOBILISTES S'ECRIENT me sens toujours us en £*/{utomobtU Csnsiii^i* - ; >x'V V -.N- ,y •*« -’¦'¦• y mm us Toronto.— Mardi prochain, le* électeur» de la province d'Ontario choi»iront le gouvernement qu'il* défirent.D’ici là le» orateur» des deux parti» vont continuer à tenir de» as-•emblée» nombreuses pour faire connaître le* détail» de leur programme à la population.La lutte est active de part et avec a»M k.' I d’autre» et on en attend l'issue beaucoup d’intérêt.ï$£*gk& contre Meurtrit turcs issante MPHE DE LA DOUUU V.-'fH ?p23scd yOrd V ijî"f Vi** S*M»i maa^r**4** À/.1* •' A> ri &sb 7?Etip£ ,r0 aperçurent de* le commencement et des le son de la cloche ils entre- p ; , , ., .pv: • .i / * i des hostilités lorsqu ils virent Yvon prirent de faire une lutte scicntiliquc ,,, .1 .,, j.„ |» débuter en lion par une prise d or- tout le temps que ciuia 1 engagement., .î • r *ir.t • .’ , i ,.v ir^c teilles dans laquelle Jenkins faillit y 1 our a tour »es deux adversaires eu-, , , .; .v„.**.:*„ U„r fr»r- rester, et huit minutes s étaient a rent 1 occasion de montier leur ior-; ., .v, , ., « et leur endd.ancc par de* prise,.eCOul.qU \VOn lul r,V“,t lfs de tête, de pied» et de, clef, de : ePau'C4 e".lui appliquant trot, ou bra, qui semblaient le, fane ,ouf- W*» celliers de force pour fmale- frir douloureusement.Jenkin, .m-!"*"» f abattre df»us P5ur Prend'e sura de la première chute lorsqu'il ;,a ,te’., fonça sur son adversaire pour lui ri- ! L' «rowteme engagement ne dura ver les épaules au mate!., par un W 13 nu et 16 sec.mats pendant écrasement général après l’avoir é- « Pcu de ,e™P4' lcs ‘P^ateurs •curd, par une série de coup, de ’Jrent continuellement tenus en ha- coude à la tête et de coups de ge- ltlnf, Pa; la for« ct 1 Çnaurance ! que les deux antagonistes durent déployer alors que tour à tour ils du-| rent endurer des prises de pieds et des clefs de bras qui semblaient les faire souffrir.Deux fois consécutives Jenkins mit Yvon dans une mau-1 vaisc position en lui appliquant une prise de pieds qu'il dut endurer pendant plusieurs minute*.Yvon réussit enfin à en sertir et lui rendit son change en lui appliquant U même prise.Jenkins en sortit en prenant une prise de tête qu’il ne put conserver longtemps.Jenkins voulut en finir en donnant quelques coups de coude à la tête d’Yvon, mais mal lui en prit car Robert se servit des mêmes moyens que lui et une grêle de coups s'abattit sur Jenkins qui.à demi étourdi, ne put fournir une grande résistance lorsqu'il fut soûle- TTlent hQl&tum PIQÛRPS.MEURTRISSURE S ET TORS E g.PIFP&E/JDOLOR! S.MONTRÉAL Aller VENDREDI 22 JUIN OH Retour Jusqu’au ALLER ET LUNDI R^UR j,- JU|N CHICOUTIMI PAR TOUS LES TRAINS REGULIERS RrnifUo^mrnlj rnmpUti ri# tout mg*nl riu M 247F-C CANADIEN NATIONAL vé de terre et lancé fortement sur le matelas pour se voir river les épaules.Une longue ovation salua la victoire du populaire Yvon Robert tandis que son adversaire était également acclamé pour son bel esprit sfxirtif.Yvon Robert: 220 livres; Jenkins: 218 livres.Une dure rencontre Stockton et Gaudette.qui faisaient les fiais de la semi-finale, fournirent une exhibition dans laquelle le» deux adversaires employèrent tous les moyens pour essayer de se démolir.Dès le commencement.Stockton roulait en bas de l’arène et se meurtrissait le côté gauche en glissant entre les câbles et l’arène.Rendu furieux, Stockfon remonta dans l’arène et la lut'.4 continua de plus belle.Le* écrasements de pieds, les doigts dan» les yeux, l’arrachage des cheveux et même les morsures fuient tour à tour employés malgré les avertissements répétés de l’arbitre.A un certain moment, le* deux adversaires roulèrent en bas de l'arène et U bataille continua jusqu’à ce que l’arbitre réussisse enfin à le* séparer et les faire remonter dans l’arène pour continuer les hostilités.Enfin Stockton réussit à coller les épaules de son bouillant adversaire après l’avoir étourdi par quelques coups de coudes à la tête avant de lui faire faire quelque* ’’tours d’aéroplane” et le lancer fortement au tapis pour prendre la chu* te.Eug.Tremblay Vainqueur Eug.Tremblay est toujours le brillant champion du monde des poids-lége/s et il l’a démontré une fois de plus dimanche dernier alors qu’il avait en Bill O'Brien un adversaire qui, tout en étant beaucoup plus jeune que lui.possédait une grande connaissance de la lutte et était doué d’une souplesse merveilleuse.Tremblay réussit à s’assurer la victoire en prenant la chute règlementaire au bout de 21 m.et 35 sec.par un écrasement général.Tremblay: 135 livres; O'Brien: I 40 livres.Vallée et Hudon annulent Léo Vallée, de Jonquière.champion poids-léger des districts Chicoutimi et Lac Saint-Jean et Abel Hudon, de Bagotville, aspirant au titre, ouvrirent la séance dans une préliminaire de 20 minutes et malgré tous les efforts que les deux adversaires firent pour prendre une chute, ils ne purent qu'annuler leur rencontre.Cette rencontre intéressa vivement l’assistance qui ne manqua pas de les encourager.Vallée, 135 livres; Hudon, 133 livres.—Est-ce que ton mari jure quelquefois?—Oui.quelquefois.—Quel est son juron favori?—Tonnerre ! —Quand il dit cela, ses yeux doivent lancer des éclairs.Alentour et dans l’arène Les promoteurs méritent des félicitations pour le beau programme quits ont offert dimanche dernier et les amateurs ne désirent quune chose: en avoir d*autres semblables.Revue du Corps de Cadets un bébé d'un jour «eulement, son j A la famille éprouvée, nous of* nère et sa mère: M.et Mme L.frons nos sincères sympathies.à l’Académie de Jonquière l ‘.Tremblay, ainsi que plusieurs frcrcs Yvon Robert nest pas venu souvent lutter à Chicoutimi, mais, si l'on en juge par l'accueil quil reçut dimanche dernier, il sera toujours le bienvenu dans notre ville.Geo.Jenkins s'est montré bon perdant en serrant la main à Robert à deux reprises: la 1ère fois immédiatement apres s'être relevé et la 2e après qu'il fût complètement revenu de son étourdissement.Gaudette n'eut pas Voir de bien goûter ta défaite.Ni les specta- jj^]" leurs.A un certain moment du combat Gaudelte-Stockton.on crut que l'on aurait 3 lutteurs dans l'arcnc: Stockton, Gaudette.et l'arbitre Edouard Perron.Parmi toutes les personnes présentes à la séance de lutte de dimanche.il n'y en a plus une qui doute de la capacité de Bill O'Brien comme professeur de culture phy-} sique et comme acrobate.La quelques minutes de lutte imaginaire que ce dernier donna aux spectateurs avant sa rencontre ont remporté un succès formidable qui dérida l'assistance pour cinq bonnes minutes.’ Jeudi dernier, le 7 juin, le capitaine A.-G.Routhier présidait la revue du Corps de Cadets de l'A-cadcmie St-Michel de Jonquière.Le capitaine Routhier est un ancien officier-inspecteur du district de Montréal; il donne actuellement un cours d’infanterie à Chicoutimi.Il a été délégué par le capitaine P.-E Poirier, inspecteur en charge des Cadets du district No 5, pour faire la Tevue des Corps de la région du Lac St-Jean.Comme par les années passées, le Corps de Cadets de l’Académie St-Michel a su se faire remarquer par sa belle tenue tout le temps de la revue, laquelle dura au delà d'une heure.La réception du Capitaine eut lieu à 9 h.30 a.m.C’était une pour une inspection, car.bien que le soleil fût brillant, la température était plutôt fraîche.Tous les articles du cérémonial furent exécutés avec le plus grand soin: 1—Salut: 2—Revue du Corps par l'officier-inspecteur; 3— Défilé au Drapeau; 4—Manoeuvres de pelotons; 5—Manoeuvres de compagnies; 6—Gymnastique; 7—Jeux exécutés par chacun des pelotons.Les nombreux spectateurs ont pu admirer la tenue impeccable des officiers et des soldats, l'habileté avec laquelle les commandants firent évoluer dans un ordre quasi parfait les petits soldats commis à leur charge, la précision et l’ensemble des mouvements des 350 cadets qui manoeuvrèrent comme un seul homme sous l'énergique impulsion que semblaient leur communiquer les tam- Feu Mme Geo.Côté soeurs.ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS St-Henri.— D.N.C.— Nous annonçons avec regret le décès de Mme Georges Côté, (^iée Colombe Tremblay), âgée de 23 ans et 10 moi».Mme Côté est morte le 9 juin, La défunte laisse, outre son époux, trois enfants en ba» âge et CIGARETTES DUCHESSE I.O.GROTHÉ.LIMITÉS MONTRÉAL MAISON CANADIENNE ET INDÉPENDANTE p n.« • *f , mill Eug.Tremblay a démontre en- bourJ e, c|airons du brillant corps core une fois dimanche dernier que l'expérience d'un vétéran est un gros atout dans un combat de lutte et.c'est Bill qui a fait les frais de la démonstration.Après le combat Vallée-Hudon.bien des amateurs souhaitaient les revoir à l'oeuCre pour savoir qui l'emporterait cette fois: le champion ou l'aspirant au championnat?Jean Henri, d'Hébcrlvillc, a lancé un défi à Won Robert, dimanche.Yvon lui répondit qu'il était prêt à le rencontrer immédiatement après son combat avec Jenkins, mais comme Henri voulait lutter à Kc-nogami et qu'il aime mieux lutter.dans la rue.que de lutter à Chicoutimi, la rencontre est .f>eul-être .bien lointaine.Stockton a également lancé un défi à Jean Henri pour un match-romanche.Jean Henri s'est dit prêt à le rencontre n'importe quel temps et n importe où.mais de préférence a Kénogami.A Mistassini de batterie.Le mérite d’avoir formé cette belle batterie, que tous se plaisent à louanger.revient au Rév.Frère Gonralvç qui n’a pas ménagé ses peines pour lui donner un brio de bon aloi.A la fin de la revue, le capitaine Routhier adressa quelque» mots aux Cadets.Il leur dit que, dans les nombreux Corps qu’il a visités de 1926 à 1933.il en a assez rarement rencontrés qui lui ont fait une aussi bonne impression que celui qu’il venait d’inspecter.Il présenta ses plus sincères félicitations au Rév.Frère Roger, directeur du Corps, aux officiers et à tous les Cadets.Ayant obtenu le consentement du Rév.F.Directeur de l’école.le Capitaine donna congé pour le reste de la journée.:(Un vieux Cadet.) 20,000 m.p.p* et la Bande de Roulement Antidérapante est Encare Sûre Pour Longtemps I Si vous connaissez ce que valent le» pneu», voua choUirer le» Dominion Royal* .parce que •euls les pneus Dominion ont la bande de roule# ment dure et durable en CAOUTCHOUC TREMPE! 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Vous roulez sur des roues à rais d'ader, également soudées à l'électricité en une seule pièce.Sous vos yeux est un pare-brise de verre inéclatable.(Toutes les glaces de toutes les nouvelles conduites intérieures de luxe Ford sont en verre inéclatable, saos supplément de prix.) Le docilité du véhicule est une autre des raisons pour lesquelles on se sent plus en sûreté dans une Ford V-8.Une voiture ftcilemcnc maniable fait un expert de n'importe quel chauffeur .; Le chauffeur d'une automobile qui obéit à la moindre pression, au moindre toucher, ignore ce qu'on a appelé 4 Introduction: O va# omnai.Solo de.»opr «no par Mlle Mary Louthood.art%* H £ C est chez GAGNON ft FrERF ( ats acneicr mes meuble aurai un grand choix ex aussi arrêtes ’ - - .ri./.- .v.v ÿ//'r 5 * |f y v.v .yv.v.' y./» V mS ^ifek.v.v.//.v.v///.: l t : .Nous Avons Un Choix Spécial De Nouveaux Mobiliers Pour Les Mariés De Juin Le “Bon Thé — assure à la /ois Economie et Satisfaction Le CEYLON TEA BUREAU annonce cecî: “il est avantageux d’acheter du Bon Thé.” Les acheteurs clairvoyants apprécient ce conseil parce qus le “Bon Thé” assure à la fois économie et satisfaction.U y a quarante ans, nous avons associé la devise “Bon Thé” à notre marque de commerce “Red Rose” et, depuis 1894, nous avons essayé d’une façon diligente à établir et à maintenir une “bonne renommée” pour notre produit par une excellence de qualité invariable digne de notre devise.Le Thé Red Rose ,!S5S8 “est du bon the '99 m i > ?Ameublement de Chambre a Coucher Ameublement de Chambre a Coucher Ameublement de CHAMBRE, art moderne, fini 5 pli», noyer orient.il assorti avec panneaux érable piqué, glace Vénitienne et un miroir détachable sur la commode.Prix, de.$79.00 » $ 139.00 Ameublement de CHAMBRE A COUCHER, style “Reine-Anne”, fini noyer japonais, déco; ai ion chêne et érable piqué, poignées en ivoire, miroir sur chaque bureau.Prix, de.$69.50 * $169.00 834AF '-¦gM "T" 'l '.m i Gagnon CHICOUTIMI (Sur la Côte) Frère KENOGAMI •3—1 'f —v -T» -WT- *mmW ~T- «SI M TT^.T », • C"V~r .v: V- ETif : T.i-X-, LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.7 .JUIN 1934.Hu jfover JE DO» i JEVEUZ.SOYONS GAIS Fausses maximes C’est la mode ! La soirée Chères cousines, J'aborde aujourd'hui un préjuge tellement accrédité auprès des dames, «/ne je n espère guère l'cbranlcr, malgré que je m'essaye de mon mieux à piocher dans son mur.C'est la mode! Quand on a prononce, acec une onction presque fervente, celte petite phrase magique, on a tout dit! Oui.c'est la mode! En voilà assez pour justifier toutes les extravagances.battre en brcchc tous les enseignements de l'Eglise, faire la nique au Curé.ci.dans sa personne à l'Evcque, et dans la personne de l'Evêque eu Pape.et donc eu bon Dieu, à 1Xotre-Scigneur.dont le Pape est.sur la terre, le représentant.C'est la mode! Il y a quelque quatre ou cinq ans.on ne pouvait porter ses robes plus bas qu au-dessus du genou: c'ctait la mode! I ous curiez pu fouetter Vos jeunes filles, mesdames, il Vous en souvient, que Vous n'auriez pas gagné de leur jairc allonger d'un pouce, leurs jupes.J'ai connu une mère qui.après une réunion des Dames de Sainte-Anne, au cours de laquelle monsieur le Curé s'était montre particulièrement sévère, avait fait un coup d'état et rallonge les robes de sa grande fille! .Celle-ci ne se tint‘pas peur battue, prit ciseaux et aiguilles et remit scs toilettes à la mode.# ."Quand on pense, confiait-elle à scs amies sur un ton scandalisé, que M.le Curé est en train de mettre maman folle!.Je vais l%empêcher.à l'avenir, d’aller aux assemblées des Dames de Sainte-Anne.J'ignore si la demoiselle réussit dans son dessein, quoique le fait soit authentique et la citation textuelle.Mais le vent tourne! La mode versatile adore sans vergogne ce qu'hier, avec une âprclc digne d'une meilleure cause, elle brûlait : Les robes courtes ont vécu et toutes les filles d'Eve s'empressent d'étirer leurs jupons! Ce que les objurgations, des prêtres, des Evêques, du Pape, nail aient pu obtenir.Satan, père de la mode, va le réaliser en un tour de main.^ Et, mesdemoiselles, nous pouvons bien le dire entre nous, cous portez, maintenant, avec délices, cette robe longue que vous vouiez, naguère eux gémonies.I ous la trouvez beaucoup plus élégante et plus féminine, et là-dessus, vous avez tellement raison."Eliens-nous sottes, disent les belles élégantes, en regardant avec un sourire de mépris, les cotillons ctrigués de l'ancien régime.La robe longue est tellement plus conforme à l'esthétique." .• f Mais n'esl-ce pas triste, tout de même, mesdemoiselles, je m'adresse à Vous particulièrement car je sais que.plus que vos mères, vous étiez attachées au "cotillon court", si non au "soulier plat n'est-il pas triste de constater que Satan ait eu si facilement raison de bonnes petites chrétiennes comme vous, cl ait obtenu, avec son stupide mot d ordre: C est la mode!" ce que le bon sens et Ihonnêteté avaient longtemps et vainement réclamé de vous?.LA DORE N.-D de la Dorée.— D.N.C.Naissance.— M.et Mme Phi-ppe Duma?, née Anita Bouchard.>nt le?heureux parents d’une fil-i née et baptisée le 3 juin sous les rénoms de Marie-Cécile-Pauline, ^rrain: M.Raoul Dumas; mar-aine: Mlle Fernande Bouchard, ncle et tante de l’enfant.Poreuse: Ime Adélard Dumas, grand’mcre e l’enfant.Va-et-Vrcnl.— M.Thomas-,ouis Bouchard, de Dolbeau.é- FAIT CESSER 15 ierDOULEU m COUSINE LAURE.tait ici.dimanche.—M.P.Robert était en visite ici, le 7 juin., .—M.Norbert Gagnon était ici pîr affaires, dernièrement.—M.Arthur Brassard était ici.récemment.—M.Ludger Ouellet, de Saint-Félicien.est actuellement à N.-D.de la Dorée.—Mme Vve Sévère Perron, de Roberval, était en notre paroisse, par affaires, le 6 juin.—Les jeunes gens partis pour le flottage de; billots sont revenus parmi nous après une absence de quelques semaines.de jeudi dernier Jeudi soir dernier, le 7 juin.l'Amicale du Pensionnat du Bon-Pasteur de Chicoutimi a donné au Capitole une séance pleinement réussie.Certes, ce soir-là, les ’’anciennes” ont fait grandement honneur à leur Alma ï\!atcr et elles ont servi un vrai régal à l’auditoire.Nous ne pouvons malheureusement pas souligner tout ce qu’il y avait de remarquable au programme de la soirée.Notons toutefois les costumes très jolis portés par les dames et demoiselles qui ont interprété les deux opérettes, le chant très artistique, la musique fort harmonieuse, le souci de l’art et de la perfection remarqué chez toutes les actrice?.Pour tout dire, ajoutons que c’était un régal pour l’orci!le, les yeux et l’esprit.Nous ajoutons nos sincères félicitations à celles qui ont déjà été offertes aux artistes de cette soirée.M.le chan.Tremblay était le président d’honneur.Il avait à ses côtés Mme Raymond Belleau.présidente de l’Amicale et M.le notaire Belleau, M.l’abbé O.-D.Simard, aumônier, M.l’abbé Joseph Dufour qui dirigeait le choeur de chant et de nombreux autres membres du clergé.Comme premier article au programme on a entendu un solo de piano par Mlle Germaine Maltais qui a joué ” 1 hème varié”, de Cha-minade.Après la première opérette, Mlle Reme-Margucrite Plante ! a joué avec un talent remarquable i ’’Scherzo valse”, de Chabriêr.On a entendu en rappel une autre pièce jouée par cette meme pianiste.La seconde opérette terminée, un choeur de dames et jeunes filles a chanté ’’Dans l’onde calme et dormante ”, de M.Pcsse.La soliste était Mme J.-A.Letourneau.Mme J.-A.Gauthier était au piano.Le chant de Thyrnnc national termina la soirée.Voici maintenant le nom des “anciennes” qui ont interprété les rôles dans les deux opérettes: Mlles Bernadette Blais.Georgette Côté, Pierrette Demers.Gabrielle Blackburn, Marcelle Desbiens, Françoise Casgrain, Thérèse DeSantis, Mmes J.Bédard.J.-E.Demers, G.Claveau, A.Bergeron, S.Bolduc.Mme J.-A.Gauthier et Mlle | Anne-Marie Lajoie étaient les accompagnatrices.Faites lire le Progrès ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS NE USEZ PAS CECI Si uü remède qui a soulagé plus de 700,000 femmes et hiles ne tous intéresse pas.Preoez-le avant et après la naissance de l'enfant, à l'Age critique, ou chaque fois que vous êtes nerveuse et épuisée.98 sur 100 disent: “Il me soulage* Le COMPOSE VEGETAL de LYDIA E.PINKHAM Ste-Jeanne-d’Arc Mes amis, soj^ns gais, puisque la vie est triste, Dans nos maux, courions, pour ne pas sangloter, Si quand même l'ennui dans nos âmes persiste.En souriant toujours, essayons de chanter.Sourire, meme en pleurs.c'est dérober sa peine.Sous la fierté robuste et la droite raison; C'est rendre sa douleur joyeusement sereine, Et donner au sanglot l’air gai d’une chanson.Quand l'angoisse se fixe au coeur, telle une épine, Gardons la paix dans le regard et sur ie front! Gaîté pour nous, comblés de la grâce divine 1 Assez de renégats vainement pleureront 1 Loin de nous cependant l'interminable rire : La vertu de la joie adopte le milieu.Le Christ jamais n’a ri sur terre, ai-je ouï dire; 11 a souri pourtant, Lui, le grand Homme-Dieu.Le corps musical est sous la direction du R.F.Pierre, tandis que le corps de Cadets est sous celle du R.F.Cléophas, directeur.Ce n'est sûrement pas anticipé sur l'avenir que de penser que sous peu Roberval sera doté d'un des plus beaux corps de cadets du comté.Accident (La Tempérance) JOELLE L'oisiveté, comme la rouille, use plus que le travail.W Peu importe eus e* soit unî lég*r milan* ou ur.e ormde douteur, peu importe que eo soit vou* lais*eront bten portant, en VENTE , Recommandée* et employées ; partout •par df* militer* comme le îSc.>ral remède S la douteur, la boite OO Nous aurons le temps de dormir1 dans la tombe.VOTRE AVENIR dévoilé par U câlrbr» professeur KOUL1NOFF 11 vous dira tout concernant votre santé, vos affaires, vos chances de succès dans la vie.Il vous guidera dans la voie du bonheur.N vous indiquera comment triompher des difficultés, vous délivrera de vos timidités et dç vos incertitudes.Venez à luil N’hésitez pas! Cette offre généreuse s’adresse k tous et k toutes.Envoyez simplement votre nom et votre adresse ainsi que votte hge et la date de votre naissance écrits de vo»re propre main k "Professeur Kollmoft**, Le Service de Publicité, 12 ave Labrrcque, Chicoutimi.(Joindre 25c .! en timorés pour frais d'écriture et d’en- i I vol).1 LA.VERITABLE MELASSE EXTRA FANCY BARBADES Ste-Jranne-d’Arc.— D.N.C.Baptêmes.— Joscph-Thcodore, fils de Léonidas Grenier et de Simonne Lavoie.Parrain cl marraine; M.et Mme Herménégilde Grenier.—Josep-Louis-Henri, fils de Cyrice Fournier et de Joséphine Harvey.Parrain et marraine: M.et Mme Louis Lizotte.—Maric-Jacqucline, fille de Henri Cloutier et d’Obéline Gagnon.Parrain et marraine: M.Léopold Cloutier et Mlle Maria Clou-fier.—Joseph-Roger-Léopoid, fils de Joseph-Henri Lavoie et de Alexandra Bouchard.Parrain et marraine: M.et Mme Léo Routhicr.—^Marie-Céline, fille de Raoul Côté et de Marie-Blanche Allard.Parrain et marraine: M.et Mme Georges-Henri Allard.Marie-Lucile-Yolande.fille de Antonio Bcuchard et de Yvonne Tremblay.Parrain et marraine: M.t Mme Wilfrid Lajoie.Mariage.— M.Ludger Côté a épousé Mlle Adrienne Bouchard.MM.ilfrid Côté et Charles La-rouclie servaient de témoins aux nouveaux époux.Nos meilleurs voeux à l’heureux couple.Sépultures.— Le 2 mai: service et sépulture de Armand Bouchard.fils de Emile Bouchard et de Marie-Louise Thibcauît, décédé à l’àge de 24 an?.—Le 28 mai: sépulture de.Léo Gagnon, fils de Adélard Gagnon et de Marie-Laure Fortin, décédé à l’âge de 4 ans.Soirée dramatique et musicale.— Le 27 mai avait lieu dans une salle temporaire, une soirée dramatique et musicale organisée par les Enfants de Marie au profit des oeuvres paroissiales.Le tout fut couronné d’un parfait succès.Un grand merci à toutes nos bonnes actrices et nos plus sincères félicitations.Qu’on nous permette de souligner leurs noms: Mlles Marie-Paule Villeneuve, Gabriel!» Larouche, Agathe Tremblay, Marie-Ange Gagné, Madeleine Bédard, Horcnce Bilodeau, Thérèse Larouche, Marie-Anne Larouche.Lucile Tremblay, Lucia Lavoie.Hermance Boivin.Eliette Villeneuve et Laura Chias-son.MM.les abbés Pelletier et La-rouchc nous firent l’honneur de nous chanter une chanson, ainsi que MM.Joseph Ouellet et Ephrem Allard.Succès en musique Mme Jules Tremblay.Va-cl-Vient.— M.Jos.Boivin.Mme Vve Georges Sasseville.Mlles Juliette Sasseville, Marie-Jeanne Simard, insUtutrice, Juliette Leblanc, sont allés à St-Thomas-Didyme, pour assister à une soirée donnée au profit de l’église.Voyage de pêche.— MM.O-mer Boivin, Agile Gauthier, Léon Fournier.Joseph Gagnon, Jos.-Ar-mand, Thomas-Louis et Maurice Lavoie, sont allés en voyage de pêche au lac au Rat, dimanche après-midi.M.Jean-Baptiste Boulianne, 26 ans, fils de M.Tancrède Boulianne, agent de la compagnie de téléphone Charlçvoix - Saguenay a succombé au cours de la semaine dernière aux blessures reçues quelques jours auparavant, quand sa voiture fut violemment frappée par un taxi, a Tadoussac devant la résidence de ses parents.Le Dr Faquin.de La Malbaie, prodigua ses soins au blessé.'"PouA.ù.peau des bébés Laterrière.— Spécial.— Mlle Rachel Fortier, de N.-D.-de-Laterrière, élève de Mlle Annette Tremblay, a obtenu son diplôme du Dominion College of Music, classe supérieure, avec distinction.Les Cadets de Roberval Roberval.— D.N.C.— Les Cadets du Collège Commercial des Frères Maristes ont fait leur première sortie à la fête de Dollard.On eut encore le plaisir de les voir parader le 30 mai.Il est à noter que ce corps de ou 4 ans Nos félicitations jnrnc cadrfSi qui n‘a que 3 ou 4 élève ainsi qu à son de\oue proies- d'PXistence, fait des progrès surpre- lAiir ! .a .* i t * *1 scur.St-Félicirn.— Spécial.— Mlle Yvette Tremblay, fillette de M.et Mme André Tremblay, de St-Fé!ioien, et élève de Mlle Jeannette Tremblay, a obtenu du Domminion College of Music, son : diplôme de piano classe “Senior”, avec la note “Grande Distinction.” Mlle Mariette Lepage, fillette de M.et Mme Louis Lepage, et élève de Mlle Yvonne Tremblay a aussi ?ubi les examens pour la classe “Intermédiaire” avec la note “Distinction." Nos félicitations à ces jeunes élèves.ainsi qu’à leur professeur.Saint-Eugène , nants.Du côté de la musique il y a une augmentation sensible d’ins- j truments et une harmonie parfaite.1 Joyeux Poupons Tour bébés mignons,.fillettes et garçonnets grandissants .la forme la plus délicieuse, la plus pure et la plus nourrissante sous laquelle les biscuits à l’arrowroot sont faits.les enfants se développeront avec lu hrfctie's rrowroots # ! & St-Eugène.— D.N.C.— Naissance.— Joseph-Gérard-Raymond.fils de M.et Mme Emile Tremblay, nce Simonne Bouchard.Parrain et marraine: M.et v -%'j M ] t A Appareils dentaires de tous chaque bouche.Pour Votre Santé Si vous êtes soucieux de votre santé, ne gardez pas en bouche des dents cariées qui sont une cause de douleurs, de mauvaise digestion, et souvent d’infection pour tout votre système.Extraction et traitement des dents, sans douleur, par les meilleurs procédés d’anesthésie locale perfectionnée ou d’anesthésie générale, selon les besoins du patient.genres, appropriés aux besoins de OrCHS-EUG.MASSICOTTE CHIRURGIEN-DENTISTE 328, rue Racine • CHICOUTIMI ELLE PRIT SES PRÉCAUTIONS avant la naissance de son enfant.La plupart des inquiétudes et des malaises éprouvés pendant la grossesse seraient, dans bien des cas, presque éliminés, si les femmes avant la naissance du bébé avaient la précaution de prendre un bon tonique qui soutiendrait leurs forces, sauvegarderait leur santé générale, un tonique tel que les PILULES ROUGES; l’enfant en bénéficierait également et serait plus facile à élever.Ce que déclare, devant notaire.Mme G.Giroux: "U y avait cinq mois nue fêtai» enceinte et fêtais assez faible que très souvent, je tombais en bas de l'escalier, fêtais toujours étourdie.On m'a cnscipné tes PILULES ROUGES: fen ai pris régulièrement tout le temps de ma grossesse.J'ai renfarci et à l'époque de mon accouchement, fa.t été bien.C'était mon troisième bébé, mais j'en ni pas eu d'aussi gros que celui-ci grâce aux PILULES ROUGES.J en garde toujours à la maison, c'est mon soutien", (Signé)—Mme G.GIROUX DECLARE DEVANT MOI en la cité do Québec, ce 23 août 1933.(Signé) J.-A.Poullot, NP.rrr U i 1 ! Les PILULES ROUGES sont employées par les femmes, avec grand succès, depuis 40 ans dans les cas de : Pâleur Faiblesse Manque d'appétit Fatigues anormales Nervosité Douleurs de dos, de reins Irrégularités Troubles internes essentiellement féminins.Périodes douloureuses «ratés** oo co&*è4uene*i d* l’AXEMIE EXIGEZ TOUJOURS les PILULES ROUGES, partout ou par la poste: 50c U botte ou 3, $1.25.pour les Femmes Piles et FaJbles.Cio CblpJqoo FEAN’CO Américaine Liée, 1S20, roe S.-Denl», Montrée! FEUILLETON DU PROGRÈS Les Fils d’Arius • V .par C.Guenot —rVous en appelez.à la ruse?—-A la.division.Ce .qui fait la puissance de nos ennemis, aujourd'hui, c'est leur parfait accord.A l’exception de Hararik.roi de Té-rouanne, toutes les tribus franques ont marché sous la bannière de Chlodowig.—Ccst une race guerrière, qui suivra toujours volontiers 1 homme qui la mènera aux combats.—Eh bien, je souderai le feu Je la discorde parmi ces milices.; ît nous verrons ensuite ce que le :hef des Francs pourra faire avec les soldats indisciplinés.^ .—Je doute que vous réussissiez.—Les Francs ne sont pas d'une lutre nature que le reste des morels, dit Ghillimer.v ~ v V tans -4- - i r* —II y a parmi eux des gens cupide?, envieux.—Assurément.—Je m’adresserai à ceux-là.—Vous proposez-vous donc de partir?—Cette nuit même, je prendrai la route des provinces d'Outre-Loi-re.Tu répandras le bruit que je suis allé visiter TEspagne.—Partez-voys dope seul?—J'emmènerai " Neriven." Le fils de Theudis, Un peji plus jeune que Ghillimer, et éleve dans sa maison, était attaché au Fils d'Arius comme le chien à son maître; robuste, de moeurs farouches, presque sauvages, d'un aspect redoutable et d’une laideur rare, même chez un Barbare, Neriven était e de paroles.Jagyÿs jl ££ cutait un ordre: il l'exécutait, bon ou mauvais, avec un égal empressement.A ses yeux.Ghillimer était la loi vivante, et il ne connaissait pas dYutre Dieu que l’astucieux Wisigoth.Un tel homme était précieux pour Ghillimer.qui l’employait fréquemment dans les missions difficiles exigeant de la discrétion.Neriven s’acquittait de tout avec une remarquable intelligence.A l'annonce que le Fils d’Arius l'emmenait, il ne put retenir une exclamation de joie.Theudis ne blâma pas le dessein de Ghillimer.11 lui recommanda seulement de ne point exposer témérairement sa vie si précieuse pour la nation et pour la secte d’Arius."De nombreux agents envoyés par me6 soins sillon rent les provinces que les Francs ont conquises, répliqua le Fils d’Arius.Si je me fends au milieu d'eux, c'est ppur leur im: primer une impulsion plus énergique.—Ainiî, vous espérez détacher les Francs de leur jeune chef?•* i —II suffira de semer le mécontentement parmi eux.Dès lors, le nerf de la puissance de Chlodowig sera brisé.—Si vous êtes surpris à souffler feu de la discorde dans l'armée franque, vous n’aurez point de grâce à attendre.—J’ai mes idées à ce sujet." Le vieillard, inquiet, insista encore sur les difficultés de l’entreprise.Ghillimer.pour le rassurer, s’ouvrit à lui tout à fait.“Voici la combinaison à laquelle je me suis arreté, dit-H: je choisirai mes émissaiies les plus habiles, et je les enverrai à l'armée franque, pour s'y enrôler.—On refusera de recevoir des Wisigoths.—Ils ne se présenteront point en cette qualité.—Je ne devine pas.—Mes hommes se donneront pour des guerriers d’Outre-Rhin, appartenant aux tribus campées sur les bords de ce fleuve.Chlodowig, m’a-t-on assuré, ne refuse jamais de recrues.Plusieurs de mes espions, initiés aux moeurs et à la langue de nos ennemis, sont propres à jouer ce rôle.—L'expédient a dés chances de succès, avoua Theudis.Je comprends Je $este: ces nouveaux soldats travailleront à pervertir leurs camarade:.—C'est cela même.’* Ghillimer recommanda ensuite au vieillard de le tenir au courant de ce qui se passerait à la cour d'Ala* rik, lui indiqua les moyens de correspondre avec lui, et donna immédiatement l'ordre de préparer les chevaux.Le Fils d'Arius et Neriven s’étant armés, sc mirent en selle, et partirent au milieu de la nuit.Chlodowig avait déjà quitté Soissons, quand Ghillimer et son compagnon arrivèrent dans le pays.Le Wisigoth se hâta de réunir un certain nombre de ses agents, choisit les plus habiles, les instruisit en détail de ce qu'ils auraient à faire, et leur enjoignit de se rendre sur-le-champ à l'armée des Francs.Ils étaient cinq, rompus à tous les artifices, à toutes les perfidies, sachant jouer également bien de la langue et du poignard.Vêtus à la manière des Francs d'Outre-Rhin, dont ils possédaient à fond l'idiome; ils n'hésitèrent pas un instant à accepter la mission qu'on leur confiait.Ghillimer leur annonça qu'il suivrait de près les guerriers de Chlodowig, et convint avec eux de la façon dont ils le visiteraient, pour l'instruire des résultats de l'entreprise.Le Fils d’Arius insista spécialement sur la recommandation de ne laisser échapper aucune occasion de susciter au roi franc quelque opposition de la part de ses soldats.J'£>e &Ue £jnjè$, sjout**^ ces guerriers, si dociles jusqu’à ce jour, s’accoutumeront peu à peu à indiscipline.Les agents de Ghillimer s’introduisirent sans peine dans l’armée de Chlodowig.Ils ne tardèrent pas à remarquer certains esprits mécontents et jaloux, qu'ils prirent à tâche d'exaspérer encore.Ils s'attachèrent surtout à un Franc léger, envieux, écervelé, nommé Siogast, qui avait servi sous Hilderik, et qui ne laissait passer aucune occasion de blâmer le jeune roi.Réprimandé plusieurs fois pour ses propos imprudents, il se raillait de ces censures, et n'en continuait pas moins à tout critiquer.Les émissaires wisigoths s'emparèrent de Siogast, le flattèrent, le plaignirent, et déclarèrent que ses chefs ne le traitaient point selon ses mérites, et que c'était une honte pour Chlodowig de souffrir qu’il végétât dans une position subalterne.Le Franc, charmé de ces approbations, n'en devint que plus insolent; il réunit autour de lui un groupe de guerriers également mal disposes.Ils épiaient toutes les actions du roi et les condamnaient impitoyablement, la plupart du temps.Chlodowig, parvenu sous les auyi de Reima.fit dift * qu'il écoutait volontiers, que, pour proportion.Vers le soir donc, à l'amouy de lui, il épargnerait la ville: le pontife avait gagné le coeur du Sicambre.Conformément à cette promesse, il ordonna à ses troupes de longer la cité, et leur interdit d'y mettre les pieds, de peur qu’elles n’y fissent quelque mal.Siogast s'éleva tout haut contre cette défense.A l’instigation des agents de Ghillimer, il réunit ses camarades, guerrier indisciplinés comme lui, et il leur dit: "De quel droit ]c prince nous défend-il de pénétrer dans la ville?II nous frustre d'un butin considérable." Les Francs à qui Siogast s’adressait, applaudirent à ce langage."Si vous m’en croyez, ajouta le guerrier, nous ne tiendrons aucun compte de la prohibition qui nous est faite et nous visiterons la ville." Tous accueillirent avec joie cette l'insu du roi, Siogast, à la tête de ses camarades ou plutôt de ses complices, entra dans Reims.Ces Barbares, à qui les habitants n'étaient pas préparés à résister par Its armes, forcèrent les églises, et enlevèrent beaucoup d’ornements et de vases sacrés, entre autres une buire d’une grandeur et.d'une beauté merveilleuses.Remigius, affligé de cette perte, fit prier- Chlodowig de lui fendre au moins ce vase, s’il n'était pat possible de recouvrer le reste.Le roi répondit aux envoyés: "Suivez-moi jusqu’à Soissons, où se partagera le butin; je réclamerai ce vase dans m:n lot.et je le rendrai à l'évêquc.” De retour à Soissons, Its Franca mirent en commun toute la proie; et quand la messe du butin fut réunie, Chlodowig dit: l* “PROGRES OU SâGUEHRYn ¦ ¦ r«iVrdltü'
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