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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 26 juillet 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1934-07-26, Collections de BAnQ.

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9 t * CALENDRIER 10c dimanche apres la Pentecôte.Solennité de la fête de sainte Anne.Aux vêpres.2cs de sainte Anne, mémoire du dimanche.Nous n'entendons pas faire prévaloir notre doctrine per la contrainte.Noui ne sommes pas cependant de ceux qui pensent "quand le Christ entre dans l'âme d'une flatten” il doit passer par les portes basses des faveurs politiques cl des méprisables tolérances.Commandant VANNIER VOLUME 47 No 3S CHICOUTIMI, JEUDI, 26 JUILLET 1934 Chicou’imi.L*c-5«- J «-an.S*£ueory et Chârlttol^ : lections rn a n cipa les Les élections municipales auront lieu mercredi prochain Quatre cehcvins ont été élus par acclamation: MM.Johnny .au.nier ri I homas Gilbert aux sieges no 1 et 3 du quartier Est; AI.le notaire Orner Lapomte au siège no 2 du quartier Ouest et M.JOS.yautnu r.n:-,.au li-c no 3 du quartier Ouest.Le notaire Lapomte es* une nouvelle recrue pour le Conseil; les autres faisaient’ parties fie 1 ancienne administration.Nos fclici tâtions.Il y a contestation pour 1rs cinq sièges qu'il reste à pourvoir.ht il y a trois candidatures à la mairie: celle de M.( -E-A Dubuc.maire sortant de charge, celle de M.Jules Tremblay, et celle de M.le docteur Duhaime.Naturellement, c est 1 élection du maire qui suscite le plus d interet.Le I rti^rls qui est bien libre et D;en indépendant, on peut le croire, n ent end point mener la campagne en faveur de tel ou tel cane;eût.i ) autre part il a trop à cœur le bien de la Cite et la bonne adminT>tration de la chose municipale pour ne point souhaiter que le meilleur candidat soit élu.Jusqu ici la lutte set laite dans un calme relatif, ce n'est pas un mal.cai nen n est stérile comme 1rs querelles cl élections.Et il faut rendre à notre population ce témoignage qu elle est assez intelligente pour desapprouver les violences de langage, pour ne point se laisser émouvoir par les appels creux fie la démagogie et se détourner eu icux-ia qui n ont point d autres arguments que des attaques personnelles avancées sans raisons r.i preuves.^ ans doute ! élection cl un maire à Chicoutimi n a point un retentissement mondial; que Lierre ou Jacques soit élu.ce ne sera pas la fin du monde; tout de nu me • les citoyens le comprennent — la situation de la \ il!e par ces temps de chômage est si délicate qu’il importe de confier la direction à une main habile et solide.Il peut y avoir des problèmes particuliers, celui de ('électricité par exemple, qui cru une grande importance; mais cette importantly ne doit point faire oublier l'importance rie la situation de l'ensemble.^ur cette question de l’électricité l’opinion semble bien faite et unanime, ciie ne veut point des t ux qui ont été offerts dernièrement et qui dans l'ensemble n'apportent aucune rédurtior: rile ne veut point que la \ illc s engage par aucun contrat; si la Commission des Services publics accorde de:, taux raisonnables, passe: sinon, il faudra voir à municipal1.:cr.Lt 1 ancien conseil a pris là-dessus 1 attitude qu il fallait et eue le nouveau conseil devra maintenir.Mais, encore une fois quclqu'attcntion que mérite le problème de l'électricité, ne croyez-vous pas qu’il reste autre chose?La sii.ua-‘ " nancièrc est .ale.U y a douze cents famille- de chômeurs nu sort desquelles il faut veiller, il y a le travail à leur procurer, les fonds nécessaires à trouver, une coi i iboratiôn nécessaire à entretenir avec les gouvernants.11 y a la question sociale à surveiller, l’ordre à maintenir pour que tout fonctionne le plus régulièrement possible malgré les v irconsianccs, il y a le budget municipal a équilibrer.le sort des ouvriers, de - propriétaires et des locataires à considérer de façon très prochaine; il y a la reprise à préparer.Non la po ition de maire n'est pas une sinécure et on peut croire qu’elle exige un grand dévouement, une grande honnêteté, une grande connaissance des affaires, et un grand crédit personnel auprès des pouvoirs publier.Un orateur disait l’autre jour, avec raison: vaut mieux un maire honnête qui ne connaît pa: g:and chose qu'un maire malhonnête qui connaît tout.Sans doute.Mais un maire honnête qui connaît quelque chose est encore préférable.Personne ne contredira là-dessus.Et c’est bien notre idee, et c’e t bien l’idée de la population Il faudra qur l'on vote, et les temps sont assez mauvais pour qu’on vote sagement.PHILIPPE.Ôur le 9ont de & ^'g.ztnne “ Souvent petite pluie abat grand vent.Les sacrées lignes de parlies.Le coeur des femmes, dit-on, est comme un autobus ou un tramway, il y a toujours de la place pour un de plus.L'Evénement d’avant-hier annonçait que le gouvernement de Québec méditait un grand programme national de colonisation, de voirie, d’électricitc et de reforme dans la législation financière.Dans le Soleil suivant.lM.Taschereau se hâte de nier la nouvelle.Questions de français 'Où il est La Récapitulation.— "L* auguste patient”.L’épithète auguste est réservée à la Divinité et à son représentant sur la terre, le Souverain Pontife.Il fallait dire, ici: venerable.Glossaire mentionne ce mot pittoresque: équeuter des fruits, pommes, fraises, cerises, etc.Il se dit dans certaines provinces de Fr ance, en Normandie, par exemple, comme chez nous.question de M.Duguay situation religieuse O en Ail e ni a g n e O ^an Francisco, grè\r; grève A S monstre, naturellement ! I out est paralyse, les dommages «ont énorme'.Quand les dommages sont faits, on décide de recourir à l’arbitrage.Si on avait commencé par là! petit à petit notre Cannebière de rue Racine va se faire.Et ce seia beau.Pas d-" nouvelle par chez nous de l’arrosoir municipal; l'arrosoir des cieux suffit d'ailleurs pour le moment.Que les hommes sont petits quand on les regarde des hauteurs du pont d- Ste-Anne! JULES Une opinion sur la vache Voici une note que nous relevons dans le Devoir du 10 juillet.Les chiffres ont une éloquence singulière; surtout quand il est question rte millions, tout de suite l'attention est attirée A ce compte i! faudra bien qu’un jour ou l’autre 1 attention populaire se tourne du côté des Caisses populaires.Là, comme en bien d’autres choses, si nous savions la valeur de ce qui est à notre disposition! Si nous savions quel chef-d’œuvre a réalisé M.Desjardins.le fondateur des Caisses populaires, et quels services elles peuvent rendre au peuple.Nous nous désintéressons des hommes et des choses qui peuvent nous aider; mais nous somme- ardents à nous plaindre quand les difficultés nous assaillent.VINGT-HUIT MILLIONS “C'est la somme totale d’argent que les caisses populaires de la seule région québécoise ont prêtée à leurs sociétaires depuis leur fondation.Elles ont en tout et partout administré jusqu'à date 93 millions de dollar?, fait des bénéfices, attribuables aux sociétaires de 4 millions et leur lé-crvc ainsi que leur capital présents garantissent plus que 30 pour cent des épargnes des membres de quelque 77 caisses affiliées.Les caisses, dont 1 idée est venue de feu Alphonse Desjardins, sténographe officiel à Ottawa, qui fonda plusieurs d’entre elles à commencer par celle de Levis, ont créé des réservoirs de 1 épargne populaire1 et nus en pratique de façon admirable l’idée coopérative.Idles constituent une armature économique paroissiale remarquable.Au congre?de Levis tenu ces jours-ci.M.Eugène Poirier, représentant de l’union des caisses populaires de Montréal et du district, a rendu hommage à M.Desjardins.que les pouvoirs publics ont ignoré de son vivant.— comme ils ignorent généralement quiconque n’est pas partisan politique acharné.A lui seul, pourtant.M.De-jardins a rendu un plus grand service à notre population qu’un très grand nombre de nos députes passes et présents, tou ensemble.On pourrait dire qu en fait je travail de M.Desjardins est mieux connu en Europe et aux Etats-Unis qu'au Canada.Tel est le sort de plusieurs de no?hommes de mérite,de n'avoir pas été prophètes dans leur propre pays.’ Nous lisons dans le "Lcitier \ Romand , / amusante composition suivante qu'aurait rcaigce un tout petit écolier français: La vache est un mammifère qui se laisse apprivoiser.Elle a 6 côtes, droit, gauche, devant, derrière, dessus et dessous."Au derrière, il y a une queue à laquelle pend un plumet, ai ce cela elle renvoie les mouches pour qu elles ne tombent pas dans le lait.La tête a pour but d'avoir des cornes et pour que la bouche puisse être quelque part.Les cornes sont pour corner, la bouche 'pour ruminer.Dessous la vache pend le lait et c'est arrange pour être trait.' Quand les gens traient, le lait vient et il n'y a jamais de J in à la rescue.Je n'ai pas encore appris comment elle arrive à fabriquer du lait."La vache a une bonne odeur, on peut la sentir de loin: c'est pour cette raison qu'il y a de l air frais à la campagne.Le monsieur vache s'appelle un bœuf: il n'est pas mammifère.La vache ne mange pas beaucoup, mais ce qu elle mange, elle le mange deux fois, de cette façon elle a toujours assez.Quand elle a faim, elle rumine et quand elle ne dit rien, c'est que son estomac est plein de nourriture." ATT! CL’S."M'a* ’.— Je reviens sur cette Coqs.— Doit-on dire cô ou curieuse abréviation.On dit cob% comme au singulier?La-aussi: je m'a.Cela suggère une rousse n’en parle pas, ce qui monexplication.Le pronom compté- tre que la prononciation est uniment me.de la 1ère personne, j‘orme, puisqu’il indique, pour accompagne naturellement le pro- les mots œufs et bœufs, eu et beu.nom sujet je, de la meme personne, et peut meme le *upplccr.en le sous-entendant, dans une locution populaire, comme ce serait ici le cas.Il reste à rendre compte de a dons m'a.Partons de je m en vais ou je m'en vas: je m'en va y aller.Otons je: m en Va y aller.La bouche molle fait le reste: m'en a u aller.au pluriel.Cher.— Ce mot.pour désigner le prix, s’emploie adjectivement Dans une lettre au “Devoir”.M.Armand Lavergne, vice-président de U Chambre des Communes traite longuement de la ; question des pour la Banque Centrale du Canada, il étudie en particu- | nal baulhauber.archevêque lier le cas des rares députes ton- Munich, qui devait être lue dont servateurs qui ont \oté pour li les églises le Ici juillet dernier: motion Lapomte.Parmi ceux- ” Quand de tels dangers ici se trouvait le Dr Duguay, menacent, nous autre: < veque.député du Lac St-Jean.Voici ne pouvons pas nous taire.L'E- Coura^cusc dénonciation de S.Eni.le cardinal Faulhaber.Nous extrayons du I igara cette billets bilingues analyse et ces extraits de la courageuse lettre de S.E.le cardi- dc un extrait de la lettre de M.glise et tes serviteurs sont pul h- q'uand il cst'scui'.'advcrbialement j Laifr®nc ® cc suJct: quement attaques et bafoués ci L vrrur r,t avnrim; 1 v • U hose plus extraordinairc.et dans les journaux, les revues.I I « - * v- I v M VApil A il V • A \ .• | .• .« 111 ! 1 L’électricité est chère-, elle coûte r \/ A * Pi Ils la démentissent (la nou- I des v c Ile).— Voilà une bien grosse distraction.— Un petit peu ce grammaire, ici, ne sera pas mutile.Les verbes de la 2c conjugaison.dont l’infinitif est en ir, sont de deux sortes.Les uns, comme finir, modèle ordinaire de cette conjugaison, renforcent leur radical en iss; les autres, point, tels mentir, dormir, etc.C’est à la 1ère personne du pluriel de l’indicatif present que se montre, ou non.cc renforcement du radical: nous finissons.nous dormons: alors suivent toujours les deux autres personnes du pluriel de ce même temps.finissez, finissent, dormez, dorment.l’imparfait de l’indicatif, je finissais, je dormais, et le participe présent, finissant, dormant.Démentir ne renforce pas son radical, d où démentons, démentent.La règle est simple, ocom-mc on le voit.Encore faut-il se donner la peine d’ouvrir la gram maire et d’y consulter les liste?de verbes des diverses conjugal sons.Deux conditions sont nécessaires pour cela: avoir une grammaire, et avoir des doutes, et, par là-dessus, le souci d écrire correctement Faute de quoi il arrive des désastres comme démentissent.nafcu- Macchabées, dont l'Eplise i n'a surpris personne fait mémoire à une autre date : 1 ouî !p moncir a reconnu en lui Mais peu importe, aux yeux du , un rjfs ra,e"’ qtii.peuple, pourvu qu’il pleuve oujfur a con*cr*ption.qu'il fasse bran quarante jours de suite à partit du 10 juillet inclusivement.Seulement, cette à la Constitution, il va de •: tholiques ne se “considéreront comme astreints à nen oui soit contraire à la i ou de l'Eglise, et • c.,.I-'ur con cicn- ic i.pa c c.t co ns Le?“Macchabées”.Ils sont ! Un me Permettra bien de rc- écoles parmi ie personnel ennc:-|à i u 1 ci » en novembre 1919, a revenus, naturellement avec ie vcn*r un instant sur les noms de gnant.dans le.?“cour?peu r formulée à lï/a.-d de la Censtitu-10 juillet, joui de la tète des sept ccux ont cu l ame assez haute tuhrers” et dans les camps de : lion de Weimar: frères martyrs, fils de sainte ct 'a conscience assez droite pour travail, et qu’on veut en faire le ; “En ce qui concerne le serment Félicite.Outre la superstition : P^accr l'amour du pays et de la fondement d’une nouvelle ern- populairc concernant la trnipé- langue avant celui du parti.ception du monde, d'un-* nouvel!' rature, il y a là une cr.rur lus-! L’attitude prise par M.Beu- éthique destinée au peu j* le tout torique, puisqu’il ne s’aeit pas! rettc* député de Berthicr, natu- entier.Quand de trio éci.t-Marf|iak/.,e A*-.* Tellement n’a surpris personne, sont publiquement recommar.d et qu’en veut même les imposer lo^s du vote par la force aux fidèle:, il r.t avaient eu 1 de notre devoir de proclame! le courage, contre le?deux partis, hautement que c’e t pécher green face de la comédie rie ceux-ci, vement ct que, par counscqucnt, de proposer le renvoi à six moi?il est interdit clc répand e rt de de la loi de conscription, ce que lire des écrits qui combit tent 0 juillet.Icsdits “Macchabées” 'c Devoir du temps appelait j la chrétienté ou qui minent lc< nous ont apporté la journée la 'a mort sans phrase”.Comme, bases de la rcl.gion et de la plus radieuse rtc l’été; ct qu; toujours le député de Berthicr morale < hr< tienne Nous ne osera dire qu’il fait beau depuis ‘csl rcst^ envers ceux qui jaouvons pas nous taire quand cc temps-là?On en reparlera ont ru confiance rn lui; fidèle nous voyons que.non seulement 1 ‘ particuliers.% t Mgr F lié i • clW r s eleve encore contre ceux qui voudront prétendre que «on intervention constitue une immixion de l’E- arnée.on joue de malheur: le glise -an* le ci dits dut cl; 113 1 il » ri poli t rappelle avci ct li meneur la religion.force En pas-que interEt il con- ¦ f .T- .>oU I V.OU de l’ctc prochain, et les “Maccha- a Lu-nume c! a ses principe?, bées’ reviendront, infaillibles Henri Lame, dej^uté comme devant.En attendant, Matnnr.peint sur une seule on se rabattra sur la lune, qui, dc scs déclarations à un membre on le sait, amène, elle, la pluie dli cabinet, un de notre brelan ct le beau temps., le même jour, national qui le sollicitait ne voter a la meme heure, selon les diver-I fon^rc ^ amendement Lapomte, scs localités.i de mais i uC3 jier-t rouvent sonnailles officielles se parmi les propagateurs de nouveau paganisme, et c:j*.aux buts et au bien de la race.Mais nous, vos évêques, nous vous disons: list Moral, ce qui répond à la volonté ct aux commandements de Dieu qui, ou bien, en tant que droit naturel, se trouvent "inscrits sur les tables du c.crur humain” (Rom nomoreuses blocs, ne le i edr à aucune autre, pas meme à celle des United Empire Loyalists ’.Leur qualités ancestrales, leur vertu d'économie signifient plus qu'en le ne le croit généralement pour le Canada”.Venant d'un homme qui a passé plus de la moitié de sa vie au ( anada qui a parcouru les diffe rentes parties du pays ct qui vit depuis de nombreuses années au milieu de la population canadicnnc-française, ces paroles méritent d’etre retenues.UN ANGE! disait à son futur Une maman gendre : —C’est un ange, voyez-vous, mon cher ami, que ma fille, —Est-elle bonne ménagère?—Je ne sais pas.Mais cc sera \ v-mh d« U fo*-p-«'r.à » M PACS*.ï LF.PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.26 JUILLET 1934.Carnet Social Mlle Juliette Pepin, M.Georges ^ Mile Georgette Gauthier.de Pépin.Mlle.Aline Paradis.M./.* Ch:;cu'ini;, est ci promenade à Peul BedarJ.Mlle Madeleine Fa- Port-Alfred.quel, tous de Québet, sent en p o- - mciâde c/ic- A/.L.-Æ Dussault, Mlle Jeannette Vallerand, de-greffier de la cité de Chicoutimi.j Québec, passe quelque temps à Ba- - j c Avilie chez .Mme Alphonse Trem- A/, c/ A/mc Johnny Ce gnon, de .hlay et Mme Peu! Roberge.cette ville, sont partis lundi pour j - Tadousscc et Quebec.M.Gagnon M.l'abbé Paul-Eugène Lamar-rendra visite à sa famille qui de- rc, d'Hcbcrtuilic-Stction.était de meure près de l ad ou usa c, et rci'icn- passage c lie le docteur Desgagne, à dra terminer scs vacances à Chicou- a • n de la semaine dernière.on est allé en tirm* avec son épouse.- | M.J.-C.Berger Af et Mme René Bergeron, de excursion à fadoussac, dimanche Montreal, passent une partie de den Vête dans noire region.ri Pr'f't ’•il* M A.r.A crée tremblay, du Petit- j f • ?j r* _ ê G __ • r hinnnr.* / r • nnn • * %*./• •.' ^ *• • * - .— - — - «èi » vMu/ c i rji/éun, w.• / c* • • .• • • • • ' » * ¦ | »¦ » - • - • — % •« *_______________________.%* licien.étaient en promenade en no- g oh'ill c, la remanie dernière.tre vile, vendredi dernier.- - 1 A/, l’abbé Ernest Lévesque, Je! On/ eu / ru récemment r.Si-Je- Robcrval, ainsi que M.l'abbé La- | rôme, /es fiançailles de Mlle Cécile r:n:o Larouche, de Chicoutimi, cni • r:s /c bateau samedi dernier; ils se , c au Sacré-Coeur, Char-Mcitais, aussi Je St-Jérôme.oazotv D.A*.C.» « f Mlle T hcr, se CSE.C M.C.c i *or.i en i aeances dans sa famille.ci Mme Albert Tremblay • * * -r * .¦ *-• *2 I aaouszac, asmaneve Prêts pour Tcnvolée ^ M i ,t .0% i • ^r^PE R9H| ¦ :->Fsrn j'•/ /Ældi AU POSTE (HEURE SOLAIRE) VENDREDI.LE 27 Nouvelle», fl Jfl—Musique.7.00— “Ovide et Cyprlrr\**.7 JO—Projr*mm.ae nront^ fl.00 — Tito F*ndo».ctlrbir ténor e» pn final fl JS— .'«ur.in^* Serenade.0 00—Jac’k Dale, ténor.Al Smith au V)r* n- .• 0 1}—Pio^tamme He 1 trente 9 10—K’innomme de Ne\%.\oik.I 0.00-—Soliloque.10 30—Nouvelle* rt températurn» 10.36—Orchest ie.SAMEDI, LE 2S fl 30—Nouvelle».e.3*—Brijrht and Breery.7.00— -Musique.7.30—"Hand» Acroa» the Border*' New-York, fl I S — Vu.inue.fl.30—Musique 9 00—‘Sérénade acadienne ** °.30—B*rt An-tice et »c» N'.ontignards 10.00—On h-»t je 10 J0—Nouvelles et température.19.39—Orchestre ce New*^oik.DIMANCHE, LE 20 fl : 0— Nouvelle*.fl j h—Chant rt mu«ique.Montréal.* r0—Revve rr '«traie n 00—A H terminer A.*1’ — Le» t.«b:r* de Lafontaine.° f'0— L» -!o her qui chant**'* 0 30—Trio lyrique I y • 0—Nouvelle, et température.10.3fl—Oraue et violon.LUNDI.LE M fl 30 —\ouveil»».fl )n—Projeramme mu»i:al de Montréal, en français 7 00—“Ovide et Cyprien.’* 7 JO—Programme de Toronto, fl.00—Trio instrumentai.8.23—L ont ert.0 00—Orch'aire.9 30—Programme d'^ryue # 10 90—’’Cabaret C rstillia ^ 10.30—Nouvelle» et température.10.38—Orchestre de New-'ork.MARDI.LE 31 fl S9—Nouvelles.a.3t>—Programme de Toronto.7 o i — ’"Ovide et Cyprien * 7 I y—(nu-erie a^fteoie de IL.U.U.7.î 0—Fanf i re.A 00—Concert, o 0'^—Orchestre 9.30—Melodic Strings |n 'v i 1» Léfli'7n -.Afliennr 10.30 — \>u' -!’-* et températur-, 10.3 fl—Or» hr » tre.MERCREDI.LE 1 -r fl 30—Nouvelle»., 6 3 fl—Silhouette « marine», Montreal.7 0.i—“Ovide et Cypnen.*' 7 30—Pro ;iam;ne ce M Jean.N B.fl 00—Quatuor fl J 3—Orche» t re.9 90—Orchestre a 30—Rrrital de Cuébe.* ( mi»o—Program - dr Mcntreal 10 10—Nouvelle « et lempéiatura.I Oofl—Ürcheit re.JEUDI.LE 2 fl V)—Nouvelle».n J fl—Concert.^ w 7 00—“Ovide r* Cyprien ’* 7 15—Causerie aftriccl* dn 1 L C.C.7 30—t or.cert.fl 13—Cor r ert.9 3o— i nntare.9.00—“Parade de* Province».** 9.3 0—Or cheat re.10 09_Pro-rnmrte de 5a»k»tr»on.10 1?—Nouvelle» rt température.10.5 fl—Or chest re.Quand wui avri q»«elqu# ehwe à »tn< dre.i louer, à echan-er, a obtenir.» tiwuver.recoure* à no» ANNONCES CLASSIFIÉES TARIF TES ANNONCES CLASSIFIEES DU “PROGRÈS” UN SOU le mot.P»» main» de 23 tout par insertion, toujours payable dax mer.Si facturer» charger» lr doubla pour defrayer timbre», frai» de camp* tahilité.etc.LES ANNONCES «"rant recur» Juiqu’aia mrureJi *oir pour publication le lendemain.Non* ne rouvon» p*.» *»*an-t r l’insertion de» annonce» reçue» »pr e» I» limite d-dessu».A VENDEE TERRE A VENDRE.— Un lot d» terre, avec roulant, pre» d?In villa, tout en* «rrrenfe S*adre»»er au Magasin Popu* ».r*.tue Tacha.Chico-Jttmi-Oue»t.Telephone 320.\ VF.NDRF — I n roulant de ferme au ?i %nd con?p’ef.S’»drev«ar au M»g.»»in Populaire.fl5 rue Taché.Ch.coutimi* Oue«t Téléphone 320.A VENDRE.— •» M.F.baud, timi.Joli# glacière.S'adresser 238.rue Racine, Chicou- A L@UEE t intrepid eui^ anglais quitteront W>\-\y.na’, à droite, >-* serviront On s attend à ce que l'cn- conditions a :es le permetlront.d ïciad.L.-C.Reid.à c et Mme James Mc volée dure 65 heu J’an dernier cte ut a vio emenaae a CT Crouch M.Mena osa de Latcrncre.es ville.r î\ i t-K rr.it a passage à B Oui.dit-i! c r ri s.e affaire.Mais c*es ancienne maintenant.Le visa go de Bobby s'éclaira soudain, tandis qu’il continuait: —C est curieux comme l’histoire stoire niaait Jeune Dai.«e x qua eue s-*r MANUFACTURÉES PAR L.O.GRCTKS:.LIMITEE monTPEAL sASSON CANADIENNE LT INDÉPZ^S^Ki J.-H.Du a.r ciepFtm chaîne n r "amena ou un m ae;a y.-fl.l lussac u ccmmenc aouccu a ne trouve 'c Danser au c! Louis iartis pour une excur-ssac; iis seront a Ba- 1 rembl au c sont p promenade non a ceux mo ueiie 'iF'iæ v l M.Gérard Gilbert, de Ch ez timi, était de passage notre i le au commencement de la sériait ainsi que M.Maurice Ls.a^Kzw r icloriai c-Cocur rcs du t Y> .>ard est a ri#*# ri; jk ures frid L x, cchevm de Québec, et M.le Dr Octave Lacroix.de Trois-Pvioles, étaient de passage chez M.le notaire \!or:n, de Bagotüille, ces jours de me.msm icue - ‘iaw ÏÏc Gertrude Boi Mont m- lc.rode ch est en pro t r ^ L w • L A/me Henri Tremblay, de Mont réel, est en rr orner ad c chez se: pc rents de Chicoutimi et de Bcgotvil .-Apres plusieurs semaines de vacances.î- Trio lyrique qui se compose de Mlle Malenfant, de'MM.Daunais et Huot.revient au programme radiophonique de !a Commision.1: chantera le dimanche ‘n:r à dix heures et demie au poste CRCM de Montréal.Ce programme s^-a diffusé par tous les pe>!tes de la régie d’Etat.11 sera également relayé aux Etats-Unis par !a National Broadcasting Co.M.Allan M elver, qui est !e directeur du Trio lyrique, a préparé une nouvelle série de programme qui plairont, cspere-t-il .à son auditoire.« Mme Marius Doyc, de Montréal, était en promenade chez scs parents.M.et Mme A.Lepage, la semaine dernier c.M.Sylcio Gauthier, de real, est en promenade chc \érée Grec cl.Mme E.Crenier.de La Mal baie.c:t en visite a Port-Alfred chez des parents.rfpy Le G3 vous nonne le contact plus étendu de la Bande '"All-Weather” plus larjje et plus plate sur la route .Vous avez la prise,plus ferme d'un plus grand nombre de blocs antidéra- rentre, un déni A flics An te Rit Ijts “Silhouettes marines” qui se donnent chaque semaine à sept heures trente six aux postes de la régie ont pour but de faire connaître les places d’eaux et les sites pittores-Mlle Germaine Gravel, de Que-1 que* du Saint-Laurent.C’est M.bec, est en promenade a Port-Al- Jean Goulet qui a la direction de ce frtd, chez des parents et amis.programme.omette IMvcnn, G.M Ce! Simonne Riverin.sont de rc tour d'une promenade à Kénogami pants ou irrage plus rapide, un arrcL plus vil .\ ous avez la direction facile et le roulement souple des côtes plus larges de la bande .Vous avez l'usure égale et lente des blocs et des côtes plus rapprochés — ils résistent à l’épreuve des grandes vitesses soutenues .Vous avez plus de caoutchouc dans la bande de roulement — une moyenne de deux livres par pneu .Toutes ces choses vous donnent en somme 43% plus de milles sans dérapage, sans qu'il vous en coûte davantage! 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i , * , .• f .\ Lac St-Iran dans le?paroisses j Federal était venu nu cours cm du lait était transformé clans no?de Ft-C rrur de Marie et de Nor-1 mandin poui y tenir des jour; nées agricoles.Ces officiers, MM.J.-A Riverin.président.IJ.-A.Gobcil.secrétaire, accompagnés de l'aumônier diocésain la dernière session au secours de l’agriculture.M.Jos.Fillion, député au Provincial invita lui aussi les cultivateurs «à s’unir davantage, leur dit que le Gouvernement fabriques en beurre et en fromage.L orateur donna plusieurs chiffres quant à la quantité du gras porté aux fabriques, quand i • » rte et au nombre de cultivateur?et vaches laitière?, etc., rtc.Villeneuve et de plusieurs autres évêques de la Province, à 1 effet que l’union était une force irrésistible.Il fit remarquer que plusieurs pava d’Europe, par ‘ ' Bri- des ,1, M.l'abbé Albert T remblay, de | Provincial ne négligeait nen pour conclut son discours en di^nt MM.A.Tremblay.F.Ferland, i aider l’agriculture, mais qu il d'améliorer la situation de 1 : n - CONNAITRE LE PLAISIR onne un exemple le Danemark la cique et la r rance ôtaient pays ou la coopération était beaucoup plus intense que dan« le Canada.M.Gustave Prince succéda à M.l’abbc Albert T remblay.Il déplora que tant de fils dde cultivateurs étaient dans i îm-•$i bill té de s’établir sur des indres nade au La r St-Jcan, se rendit à l'assemblée et voulut bien, sur l’invitation du président, adresser la parole M.C arbon-ncau est hc ureux rte se trouvei parmi tous ses amis de Normandin.endroit où il a déjà demeuré dans les débuts de la colonisation au Lac St-Jean.M.I 1.Roies.agronome regional et M.Houde.agronome d Hè bertville font à leur tour chacun une conférence rt donne aux cultivateurs des conseils pratiques sur la manière d augmenter la production, puis on invita ensuite M.Arthur Tremblay, possibilité cjc sctaDiir sur a es j de C hicoutimi, e» M.Boniface terres pane que F «agriculture 1 Gagné, président du cercle d'Hé-s’en allait sur le chemin de la ; bertvillc-Station à prendre la ruine Ma s ensuite en cU< ter-! parole.mes optimistes.*1 suggéra des M.l’abbé Albert 1 remblay, moyen - efficaces pour survivre j aumônier diocésain invita ensuite à la dt pression.11 les invita ! tous les cultivateurs a faire parti aussi à acheter les produits dont de l'Union et de suivre ainsi ils avaient besoin des syndicats l’exemple des cultivateurs de c* des coopératives et par le fait .( hicoutimi qui à quclqu’excrp-meme d économiser de 1 argent tiens près sont tous membres dr "V w LE ! .• ‘ a - 11 * t seul verre Viilife Caft suffît prouver I sur \ "¦) i &£ uuB&wi uicâSSfa&smJt fu I tous r m m M Houde d'Hébertville parle en*uite.conseille de faire la récolte de foin à bonne heure afin de profiter de la pleine floraison oour avoir un meilleur rendement président J.-A.Riverin ru.c.c.M.le se leva ensuite pour remercier son Excellence Monseigneur Lamarche.évêque de é hicoutimi.et d obtenir dans la suite de meil- ,d avoir manifesté si hautement leurs pâturages.On invite ensuite M.Biouil-lard.agronome, de Normandin.Il constate que depuis quinze à à vingt ans les cultivateurs avaient fait beaucoup de progrès les ins- lTntérct agricole qu’il porte, à la classe en nommant à leur L mon un aumônier aussi distin- (JS à i m s en suivant généralcmen t ructions des agronomes.Il par-j la aussi de l’égouttement et appuya sa thèse de plusieurs exemples fburnis par des E mnm r: â vüP ¦en® Ne connaît rien d’aussi faon UNE VÉRITABLE REVELATION attrm! l'automobilUte qui prrnri lr volant d une Ford V-3.On ne- soupçonnait pas qu’unr telle pulwanre-.qu un- telle rap.d.tr.qu'une telle souplesse fussent possibles dans une vo.ture de prn 'rn.ment abor- 4»Wf.# ., Sa docilité csl telle que la conduire est—en soi-mem a & ‘ I1 un plaisir.L ue simple.d'un pression du pied déclenche une puissance formidab!e-lr confort luxueux d .n vrai fauteuil assure au chauffeur que le plus long trajet sr fera sans fat.guc.Il faut conduire une Ford pour concevoir 1 extraordinaire M.por.or le n moteur V-8.Ses avantages et scs mérites sont tels que toute comparaison serait — U bien comprendre, il .uRil de "r.,.rd.r le.Ford, filer .ri.pr.nd'.rouir “ Le.htiqu», .oueh.n, lr ehoi, du publie r.le rendrmrn.Hr.u.mr., attestent que la vogue cst-ncttcmcnt-aux huit cjlrndrcs.LA VOGUE EST AUX "8 CYLINDRES" En 19 A En 1934 Nombre de marques d’automobiles à 6 cylindres 66 19 Nombre de marques d’automobiles à 8 cylindres 21 30 'm capitaux sont vcritahlcrrent ftauvegardos par l'achat d'une automobile moderne—la l ord \ -fi.\ ou?n’avrr, pn® à craindre qu'elle aoit démodée, dnna une nnnet».’ Je enchanté du Novoro du Dr Pierre.’’ écrit M.L.-l i.L^ehfn-bauer.dr St-Charlc.?.Mo.Je ressens plu?la p;cssion des gaz ;ur ninn estomne et l’action de mes intestin.® est facile et régulière.Je ne connais rien d’au* : bon que ce medicament.’’ Cette incomparable mé- d ~ SERVICE DE LIBRAIRIE DU PROGRÈS ___- —[¦¦i i » .n f iniii mn,—r- -% j T_r»n •• est maintenant Installée dans rédiSîce d « Procès c!u Saguenay 12, avenue Labrecquc, Chicoutimi.Cest la bonne adresse pour ll-î-x» 1.ecinr faite de plantes affe tc saiu-airement le procédé cl élimination.Elle eôt seulement fournie par des , agent?locaux désignés par Dr., Peter Fahrncv 6t bons C.o., J 301 | Washington BIvd., Chicago, lli.Lu'rc exempt de douane au Canada.; aacinouE wp ‘L’Automobile Canadienne' NOUVEAUX PRIX REDUITS M par mois, et un premitr versemtnf très raiscnnabU, «t vous avez uni Ford V-8! 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Pinceaux || Tire-lignes Mucilage A EFFACER ./%» TIQUES I Gommes Hotchk Bander Pli mf.s Etc.Etc.Etc.EtIQL ETTE5 GOMMEES Rubans gommes Sceaux rouges DORES Sceaux-initiales Cartes df.visite A JOUER Carnets de bridge Ere.Etc.Etc.P LU MES-RESERVOIRS Machines a ecrirf.D’OCCASION, n EU VE 5 REBATIES Machines a additionner Mobilier de classe et de bureau ou — Votre clientèle est respectueusement sollicitée.Gros ci détail - Prix raisonnables - service exact et courtois ¦¦p uiwumwtmm r- LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDT.26 JUILLET 1Ϋ.Curiosité d'aujourd'hui La gelée de fruits Trois substances sont essentielles pour faire une gelée de fruits, ce sont: la pectine, le sucre et l’acide.La pectine est l’agent principal dans la formation de la gelée.11 y a plus ou moins de pectine dans ics différents fruits et la qualité de cette pectine %arie egalement beaucoup.Nous savons aussi qu elle se détériore très promptement, ainsi que l’a révélé l’analyse ceô petits fruits dans les labo- Les yeux Les “yeux très sombres’’ indiquent des sentiments vifs, des passions foites: l'ardeur, la colère, la bravoure, la soif de jouir, la cruauté.Les “yeux bruns”, ont à peu près le même langage, mais les sentiments et 1rs passions sont atténués par un tempérament plus doux, mieux équilibré, l’ardeur est plus calme, la volonté plus nette, le sens artistique développé.Les “yeux clairs” en général expriment des sentiments doux et aimables; les "veux bleus", la Le principal éducateur La femme parfaite Qui est-ce qui élève le3 en- D’APRES UN HUMORISTE fants?j Le pore?11 est au bureau, à La femme parfaite, suivant la l’atelier.Le prêtre?Il donne l’instruction religieuse, mais l’éducation, où se fait-elle ?Ainsi, par exem- json.mais elle ne doit pas, comme p!c.on dit bien à l’église que les | l’écho chercher à mettre sur son enfants doivent prier le matin, en dos tout ce qu'elle possède.'dernière trouvaille d'un moraliste berlinois, doit ressembler à l’escargot qui ne quitte pas sa mai- ii-4U .*.4 v C est de celte manière que 1 on va chercher l'eau à des centaines de milles dans certaines régions du Chili.que le club des Bergeronnes se tienne prêt, car le club de St-Paul ne se tient pas pour battu.NOUVELLES LOCALES.Etaient en visite dans cette paroisse M.l'abbé Thomas Dufour, curé de Notre-Dame d Hc-bertville, accompagné de son frère M.Arthur Dufour et de Mme Dufour et de leur fille Juliette.M.l’abbé Dufour, ancien curé de notre paroisse, garde un très bon souvenir des années qu’il a vécues parmi nous, et nous le prouve à chaque annee.en prenafit un congé pour venir voir scs paroissiens de St-Paul-du-Nord.A M.le Curé, par la voix de ce journal, nous disons que nous | sommes tous heureux de .a visite j un peu trop courte, car tous au: raient désiré son séjour plu?long.ratoires chimiques de la Ferme , ., ., , , ., t Y expérimentale centrale.S.donc 'MmPllc.,te- 3 couceur: s.1^ bleu on veut nt point révoltés en voyant >mber la victime ?—Ils tremblaient pour eux-lêmes.—En Ce cas, il faudra les pous-x à une prompte révolte.—Ils ne nous écouteront plus.—En es-tu sûr ?-Assurément.Le roî.k qui e- ce, dans la conviction où iis talent que tout se savait, le roi a répondu qu’il ne sévirait pas davantage.Cet acte habile de clémence a changé complète- réfugiée, m'a-t-on dit.aux environs dc Tournai.— Elle n'y est plus.Du moins certains indices que j ai recueillis me le font rupposer.—Voyons, que sais-tu?—J’ai suivi adroitement le vieillard; il a franchi la porte de la ville ouvrant sur la rivière; il a traversé le pont et a disparu dans l’enceinte d’une charmante villa.—De quel côté?—A droite, en remontant le cours de l’Aisne.—C’est étiange, murmura Gbillimer.— Ln appliquant l’œil à une fente de la palissade, j’ai cru cicmence a enangtî compieir- .* , Ji.nntih/snt • ^ „ I rccon n a 11 rt, dans une femme qui ment leurs dispositions, et, en cc , • » i» .* *.* j i* moment.Chlodowig p.e de AJ ‘ *’ soldats plus dévoués.— Il faut que nous ayons été trahis.—Peut-être.—Soupçonnes-tu quelque chose ?—J'ai rencontré, ce matin, dans une des rues de la ville, un vieillard qui me .rappelle les traits de Romild, l'un des serviteurs d'Ercintha.—Ne te serais-tu pas trompe ?Je ne le pense pas.venue, la fille d'Ercintha.Ces détails rendirent Ghilli-mer singulièrement pensif; à plusieurs reprises il passa sa main sur son front, comme pour éclaircir certains souvenirs.Enfin il s’écria; bluiieur» ont felt r TU vcuy*, “Je devine; maintenant, tout s’explique.-Ai-je mal fait d’épier cet homme?demanda 1 émissaire étonné.—Tu as bien fait, au contraire.C'est moi qui ai commis une —Seigneur, vous êtes la sa-j gesse même, fit l’agent.—Je n’ai point pris les précautions suffisantes, avoua encore le descendant d’Arius.Mais qui se fût avisé de penser que des ennemis se cachaient peut-être derrière cette palissade.' Il y eut un silence.Ghillimcr, déçu encore une fois dans son attente, était en proie à une sourde colère.Mais n’ayant à s’en prendre qu’à lui-même de ce qui arrivait, il comprima les sentiments qui l’agitaient, sc leva et se mit à arpenter la cabane de long en large.“Maître, interrogea l’émis-jsairc.qu’ordonnez-vous —Je n’ai rien à prescrire pour le moment; il est nécessaire que je réfléchisse.— Devons-nous, mes camarades et moi.rester parmi les Francs ?—Oui.—Où vous retrouverons-nous, au cas où nous aurions quelque chose à vous communiquer?—Ieî.% —Quoi! vous ne songez pas à voua éloigner ?—J’attends Neiivcn.— Lcs nouvelles qu’il appotera de Toulouse n’ont plus desor-Imais aucune importance.—Cependant je tiens à le voir avant de partir.Je profiterai du temps que je passerai encore en ce pays pour épier les habitants de la villa.Nous essaierons tous d’obtenii quelque renseignement à leur sujet.” L émissaire retourna donc parmi 1rs Francs, et annonça à ses compagnons wisigoths les ordres du Fils d’Arius.Après l'avortement du complot préparé de si longue-main, ct dont il ne fallait pas songer à renouer les fils, ces hommes obéirent avec répugnance aux volontés dc Ghillimer.Ils murmuraient meme entre eux.se plaignant de l'existence pleine dc contrainte qu’on leur imposait.Sans l’or que leur prodiguait le maître, il n’est pas sur qu’ils fussent restes à leur poste.VIII l’anneau NUPTIAL.Le roi des Francs, à la suite du mail de l’année 487.s'occupa dc réduire les cités indépendantes voisines des provinces conquises.Pendant quatre ans, il poussa scs incursions jusqu’aux portes de Paris, sans réussir à s’emparer de ccttc ville, que, de son regard d’aigle, il désignait déjà pour sa capitale.Ghillimer.n’espérant plus soulever les hommes libres contre leur glorieux chef, avait quitté le Soissonnai* au retour de Ncri-vrn.Il demeura un an à I oulouse.s’épuisant en vains efforts pour arracher le jeune Alarik à «on apathie.Voyant qu'il ne gagnait rien sur cette âme efféminée, et ne respirant que la haine contre les Francs, il résolut de nouer contre eux de nouvelles intrigues.A mesure que Chlodowig s’avançait dans la Gaule, les Francs d’Outre-Rhin traversaient le fleuve, venaient s’établir dans les provinces conquises, et fournissaient des guerriers nu prince.Ghillimer n’ignorait pas ces faits.Ayant convoqué les Fils d’Arius, il parut triste au milieu d’eux ct leur dit: “Malgré les échecs que nos tentatives ont subies depuis la mort d’Eurik, cependant nos espérances demeurent entières.Thcoderik, le roi amale.est en train de conquérir l’Italie avec ses Ostrogoths, ariens comme nous c* de la même race.Chlodowig fait peu de progrès, et il n’a point augmenté ses conquêtes, il est campé au milieu de la Gaule, ct s’il ne recrutait pas» sans cesse parmi les aventuriers germaniques de nouveaux soldats.i! serait bientôt forcé de rétrograder.Le moyen de le contraindre à lâcher prise, c’est de tarir la source où il renouvelle constamment ses forces.— Nous sommes trop éloignés des peuples d’Outre-Rhin, observa Wiriomar; il est impossible que nous agissions efficacement sur eux.—Par la force, sans doute; mais il nous reste.d’autrc3 moyens.—Lesquels ?^ —Le pays occupé par les Francs trans-rhénans confine à celui des Thuringiens.Ces deux peuples sont en état d’hostilité fréquente; il faudrait allumer la guerre entre eux.—Qui se chargera de cette œuvre ?—Moi, répliqua Ghillimer.Les Francs d’Outre-Rhin succombe- ront certainement, car ils sont bea ucoup moins forts que leurs adversaires.—Leurs compatriotes de la Gaule, répliqua Wiripmar, ne manqueront point de marcher à leur secours.—Supposé que cette prévision se réalise, le but que je propose de poursuivre serait encore atteint, car les provinces occupées actuellement par Chlodowig resteraient sans défenseurs.’’ Les Fils d’Arius approuvèrent unanimement le plan de Ghilli-rncr.qui se prépara aussitôt à 1 exécuter.Huit jours après la réunion, il quittait secrètement Toulouse avec Neriven.son fidèle compagnon, et se dirigeait vers la Germanie.Cctait en 469.L année suivante, un courrier arrivait à Soissons, et se présentait à Chlodowig.Le '‘PROGRES DU SAGUENAY” R.-R.CREMDN^V.ÎiUciARlÊ.^—p'.-^iaTAvI*lXbr*cqu.*ollCOUT!Ml t O REDACT|ON »i ADMINISTRATION ' .iAT.IaBRECQUe ” ' °' TELEPHONE » No 457; LIBRAIRIE * 456 iABONNEMENT .ÇdNdM i |2.0pi A L ET RAN C ER : $3.00 ¦¦ *• •* « 51 LE PROGRES DU SAGUENAY.TEUDT.26 JUILLET 1QU PAGE 7 CREDIT DE $220,000 POUR LA COLONISATION Au cours cl une séance du Ca-|la terre.La balance servira au binrt.la semaine dernière le paiement des crains rie semen- /’¦'__» _ i *.• » • i .* .Gouvernement a décidé de voter un crédit de $220.000.pour la Colonisation.4 Sur cette somme, a annoncé Thon.Lafcrté.$70.000 seront versées pour l’application d** la loi relative h l'ctabllissemcnt de?(ils de cultivateurs.Une autre somme de $100,000 sera consacrée à la politique du retour à ces distribués aux colons le pi intemps dernier.Le Ministre de la Colonisation a aussi déclaré que les sociétés de colonisation ont un repain de vie.Celles de Chicoutimi et de Gasrpé ont repris leurs activités et une autre sera formée dans Nico-Ict.Pénible La candidature accident duDrDuhaime Lac Bouchette.— D.N.C.Nous recevons le communiqué Nous appreonns.avec r::-t le su vant au * inet de la candidature pénible accident «urvnu cr derniers à M.George?Pntv.n din- de M.le Dr Henri-L.Duhaimc.lo.“Le Docteur pour cause Hier), de cett- paroisse.Parti il y de laryngite ne tiendra son asa près df deux mois pou:1 Sle-Anne semblée que samedi soir pro- i n * » I» * 1 il i t .1 * i w L _111 ___i.chain, à A lires p m.ou.s’il pleut, au premier beau soir suivant.1 supportcurs de la cause.4o.11 tient à faire savoir au public qu’un avis parfaitement ci* Beaupré où l'Ancdo Pu!p fa t d’importantes coupes d' ho, .i! 0 \ tait employé comme contre-maître à Invitation à tous, y compris les la construction des chemins.dames.I Samedi dernier, alors qu:i cl.'! -’°- Le Docteur renouvelle sa ’¦ cccupr à ,-im ciller Es crr.p!'' < ; ®n i; ncc cri mer./.ours 1er, mar- ! rpparaient un chemin le !r.ns d’uii- -hends et est convaincu que tous côte abrupte, il mit le pied , retirant, aux nombreux amis et • tut transporte jusqu a Laval d cl !’on manda l’ambulance qui ir transporta cnsu.îe à IT.cpit.i!.Les medeetns con«n-.gt d v j,„ ., t- «initié à M J.-L.-A bord une large coupure a la tête.Dubuc< |ui rappelant qu’il n’a-qu.exigea .‘.x po.nl; ci; future : Pj.- x ;t ru|lrn:!ir j, ens do leligi-| une blessure près de la tempe gau- biIhé c, i'avcrt ,nt quc s'[\ a!airc.Fra-| ruble, pendant l’absence de Mm?vaux publier, utile?à la cité et | Potvin.son fils Dont s’est blessé de nature à augmenter son actif.$ sérieusement à un pied.| Exiger des entrepreneur?qu ils A M.Potvin.ainsi cu’à son fib.n encfgcn* que des citoyens de S sont nos meilleurs souhaits rie gué- |a ville.ri«on.Réorganisation du service d as- ¦——-* distance aux chômeurs, de mamè- T3) -re t éliminer les fraudes dans l'administration des fonds de ^ • «rcours et efforts tentés pour (3 n p i q u e - n i q u e obtenir, si possible, de?secours ~ T ~ ^ peur soins médicaux et remèdes r t , ^ i.j dans les cas urgents d’accidentés C c‘t mercredi, e 10 jui.lct do:- , .• 11 .4il f • .ou de ma laces réellement pan- mtr.que nous avens fait notre p:-.vrc_ ct jénué, dr tout secours", que-nique annuel.L( Secrétaire du /*?/ .%f w « ¦ • • .J r i ¦•¦v i-.; • f : ^ oie i la liste des joueurs telle que.désignée pnr le tirage pour ‘e tournoi régional de tennis: Simple pour hommes: L.Dau-phinais contre le gagnant G Bcdard Garant vs O.Beauregard.Double pour hommes: S.Fran- Fête à l’Ile-aux-Coudres ! es membre?de la Société cis-G.Taché vs R.Hudon — G.! M .i » .J* Bédard; A.Simard P.Trcm- ^aîî°naIc .JaCq ;C":S blay vs R.Dalloirc — M.Cùra- rd vs G.Girard; R.Hudcn i \ p * * f /- p r .I’-" 5; C-A.Locke vs vs j.M.Urcroix - O.Gagnon; r Frechette: G.I remblay vs , C-té , Dauphinnis vs K Ph Lasgra.n: P T^mblay con- G ._ 0 Bc,u d; N.tre le gagnant G.tremblay vs Trcmblav _ G.Trcmblav vs P.( ascrain; A.Simard vs J.-M.Tremblay; S.Francis contre le gagpant A.Simard vs J.-M.R.Dallaire — M.t oucî ; L.McLean — J.McLean vs J.W.Ward — F.Fréchette; C.-A 1 remblay; G.Guay en deuxième ronde vs A.Garant; J.Côte en deuxième ronde vs .H.Trcm- blay; G.W.Ward on deuxième .%.^ r- i 1 remblay.ronde vs Maurice U ravel.C.-r., j Garant vs O.Beauregard; L.| Fr tournoi commencera rame- 1 remblay contre le gagnant C.-M.* di à 2 heures.Québec ont hc noré la mémoire du découvreur de notre pay?, dimanche dernier, au cours d une importante démonstration qui s’est déroulée au pied de la croix érigée il y a trois ans à 11 le aux Coudrcs.Cette demonstration, l’une de-premières à ?e dérouler ici à il \rr c i i r r l’occasion du 400 c.anniversaire Locke Vt.Schoch vs G.Guay ! k , découverte du Canada.S m P.Casgrain; A.Proulx - A .rn „ lin i • » —r- ji r \ i î a groupe a .i ,
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