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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 6 juin 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1935-06-06, Collections de BAnQ.

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calendrier 9 juin.— Dimanche de la Pentecôte.12, 14.15 juin, jeûne de» Quatre-Temps.N.B.’— Samedi, veille de la Pentecôte.:st un jour de jeûne d’obligation.''ll s'est trouvé qu'un petit peuple supposé français était en train d'anglw ciser, à grande allure; le visage de sot» Abbé Lionel Groulx nt-UME 48 — No 31 CHICOUTIMI, JEUDI, 6 JUIN 1935 Chicoutimi.Loc-St.-Uan.Safuenay «I Char U vol «, En serez-vous?Un peu partout dans la province les différentes sections de U Société St-Jean-Baptiste préparent actuellement la célébration de notre fête nationale.t , f .A Chicoutimi, pour parler de ce que je connais plus particulièrement les comités d'organisation sont à I oeuvre depuis plusieurs jours : comité de la fête religieuse, comité des chars allégoriques, des jeux, de la parade, etc.Au dire d’un pince-sans-rire, il manquerait le comité des parapluies.Mais il faut être optimiste et compter sur le soleil de temps en temps.Nous comptons surtout sur la sympathie de la population.L* 24 juin, chaque Canadien-français doit réaliser que c’est sa fête à lui, son jour de fierté et de joie, son jour d’espoir et d’optimisme.Tous les peuples ont leur jour de fête nationale et il est bon qu’il en soit ainsi.Il arrive parfois que des gens à courte vue insultent la Société St-Jesn-Baptiste.A quoi peut bien servir, demandent-ils avec dédain, une société qui n’apparait au grand jour qu’une fois par année et qui résume ses activités à une vaine kyrielle de discours sans lendemain pratique?La réponse est facile.Notre Société nationale est vivante 365 jours par année.Si elle se replie un peu sur elle-même, si son action extérieure n’est pas toujours ce qu’elle pourrait être, c’est qu’il lui manque les ressources matérielles, le nerf de la guerre.Elle est toute dispo-ût à rendre service, à organiser des conférences, a donner des prix dans 1rs écoles, à protester contre les atteintes portées à nos droits, à répandre de mille manières l’idée religieuse et patriotique.Ceux qui lui reprochent son inactivité feraient oeuvre autrement plus utile en l’aidant, de leurs deniers et de leur dévouement, à poursuivre son programme.Ainsi, en septembre, nous inaugurerons une séri* de conférences publiques.Mais pour organiser la chose, il faudra louer une salle, nous assumer des conférenciers locaux et d* l’étranger; pour cela il faut un peu d'argent.Nous voudrions aussi, à l’imitation de la St-Jean-Baptiste de Montréal, instituer des concours permanents chez nos petits Canadiens-français.ils y puiseraient un amour plus grand de leur religion et de leur nationalité.Nous voudrions récompenser les généreux enfants de l’Ouest qui tiennent malgré tout à rester français.Mais les livres de prix coûtent quelque chose et, pour cela encore, il faut de l’argent.Ah! si nous avions des milliers de membres, payant régulièrement leur modeste contribution de cinquante sous, vous nous verriez vivre! Mais n’y aurait-il que la célébration du 24 juin, la St-Jean-Bap-tiste aurait sa raison d’être.Nous ne sommes pas protégés, comme les autres peuples, par les cadres étroits d’une frontière matérielle.Nous devons vivre à côté d’autres groupements ethniques, dont la puissance d'infiltration n’est pas à démontrer.Nous rappeler, une fois par année, qu* nous sommes catholiques et français, que nous devons former une seule famille, que c’est criminel de semer la discorde dans nos rangs par des écrits ou des discours haineux, que c'est lâche d’essayer de monter soi-même en écrasant des frères, que c’est une trahison d’abdiquer sa propie nationalité devant des étrangers qui nous méprisent en proportion de notre veulerie, tout cela est utile, tout cela est nécessaire et tout cell est possible grâce à la Société St-Jean-Baptiste.Depuis quelques années, notre nationalité a subi de rudes épreuves; nous reculons dans bien des domaines.Sous prétexte de largeur d’esprit, un certain nombre de Canadiens n'ont pas voulu “mêler le patriotisme à la politique et aux affaires".Mais ils s'aperçoivent aujourd’hui que notre influence diminue singulièrement à Ottawa, où l’on nous écarte des positions auxquelles nous aurions droit et où la langue française fait figure de petite soeur pauvre.Ils s’aperçoivent encore que le commerce étranger profite de notre générosité et nous oblige à fermer boutique.Des patriotes clairvoyants ont mis le doigt sur nos plaies sociales et nous avons crié de douleur.Ce n’est pas tout de cémir; il faut songer à se soigner et à se guérir, quand l'organisme ne va plus.Ne crions pas trop vite à la persécution.Les étrangers ne nous persécutent pas: ils prennent tout simplement ce que nous leur offrons les yeux fermés.La mentalité anglaise est ainsi faite qu’elle ne s’incline que devant les valeurs.Nous avons fait erreur, en croyant que la destruction de notre valeur française, de notre personnalité et de notre culture, nous attirerait l’estime d’une race qui ne sourit pas à ceux qu'elle considère comme des coloniaux.Fidèle à ses traditions orgueilleuse de «es origines, la race anglaise ne peut estimer ceux qui foulant aux p:eds leurs propres traditions pour se faire un visage anglais; sous l’écorce, elle voit I* lâche.Le patriotisme, l’amour de la race et de ses traditions, nous est donc particulièrement nécessaire.Ajoutons qu’un sain nationalisme est tout-à-fait légitime.Si notre, fête nationale contribuait à resserrer nos hens fraternels, à diminuer ces querelles politiques qui nous désarment devant des étrangers forts de leur union, vraiment il faudrait admettre que notre Société St-Jean-Baptiste est digne de vivre et d’être encouragée.Souhaitons que, dans chacun de nos villages, dans chacune d* no< villes, la journée du 24 juin soit soulignée par quelque manifestation patriotique, si modeste soit-elle.Emile LANGIS.UNE IMPORTANTE VISITE Glanures historiques Cclligite (ri|mmU ne pereant.(Jo«n.'ntre ancien chemin du Lac-Saint-Jean, où vous trouverez toujours quelque robe noire pour vous instruire et vous baptiser.” ( R E LA T IONS D ES JESUITES.de 1672.p.48).Ce voyage de M.de Saint-Simon et du Père Albanel eut d’heureux résultats.Une bonne partie des Montagnais reprirent leur "ancien chemin” du Lac St-Jean.et les deux postes nouveaux de traite de Chicoutimi et de Métabetchouan connurent des jours prospères: le commerce des fourrures redevint payant et la propagation de l’Evangile, florissante.L.ANGERS, ptre.(1) D’après la carte du Père Laure (1731) et une autre carte de 1763, l’Ashuapmouchouan partait le nom de rivière Pirkouagamis.et la rivière des Iroquois était cell" qu'on appelle aujourd’hui rivière à L’Ours.C'est donc sur les bords de cette rivière qu’eurent lieu ces combats entre Iroquois et Montagnais.Celle qu’on appelle aujourd’hui rivière des Iroquois se nommait alors Noutoukouagan.Bal dans une grange.—Si jamais le plancher de la grange venait à s’écrouler.—Ah! malheur.mes pauvres vaches, elles sont en dessou*.QUESTIONS DE FRANÇAIS Récapitulation.— Ramenons comme une obsession devant les yeux des inattentifs 1a “déclaration à l'effet que", dans l’espoir qu’ils verront enfin que cela ne veut rien dire et qu’ils finiront par découvrir la déclaration selon laquelle ou pur laquelle."S'inscrire en faux".— Que dire de cette expression?— C’est un terme de palais qui a passé dans le langage commun et restent à: nier.S'inscrire en faux contre telle assertion.Mais cela est bien long et sent son origine.Les écrivains usent peu d’ailleurs de cette locution assez obscure en elle-même.Lui.— Sois à moi.Amanda, et tu seras traitée comme un ange.Elle.— Oui, rien dans le \entre et rien sur le dos.Merci 1 .• /¦» • »» ».» *• L»raine , miette .— Un n’en a plus une prairie, ou une miette” (de quelque chose), pour: on n’en a plus du tout.Expressions de chez nou«.On dira encore, pour refuser intégralement quelque chose: Pas une graine/ pas une miette/ "Chope".— A joindre à la famille de mots français que j’ai notés dernièrement : file, soilc, semate, lisse.“Pau! travaille toujours à sa meme ouvrage, il travaille à la cho- • t pe.“Le truck est resté en rack '.— Le camion est resté en panne.L'un l'autre, — marque la réciprocité, mais non pas l'un et l autre.Ainsi, il est incorrect de dire: “Ils se valent /’un et /’autre." Lorsque le verbe est intransitif, on intercale entre les deux mots / un.l'autre, pour exprimer encore la réciprocité, la préposition voulue par le verbe.Ex.: Ils se parlent / un a l'autre; ils ont de l’estime l'un pour l'autre, ils se souviennent l’un de l'autre.Quant à l'un et l'autre, si la phrase demande une préposition devant l'un, il la faut répéter devant l'autre.Ex.: Les talents de iun et de l’autre.Voici, du P.de la Rrièrc, une belle construction qui renferma deux exemples topiques : “Des liens d’étroite amitié ont uni l’un à I autre le président Poincaré et M.Gabnel Flanotaux depuis le début de leur carrière politique à l’un et à l'autre." Les fêtes pareillement Les catholiques sont tenus d’observer le dimanche et les fêtes d'oblî-gation.On sait ce que cela veut dire: assister, ces jours-là.à la messe et s'abstenir des oeuvres serviles.La loi civile prohibe le travail dominical, mais ne dît mot du travail les jours de fête d’obligation.11 se trouve donc qu’il n’y a aucune obligation légale d’interrompre le travail les jours de fête, aucun moyen legal non plus de l’empêcher.Mais la loi de l’Eglise, qui est celle du bon Dieu, est toujours là} les catholiques y sont obligés.Et une compagnie ou un patron, quels que soient leur croyance ou leur incroyance, qui entretiennent quelque considération pour leurs employés devraient songer à cela.Songer que leurs employés catholiques ont une religion qui leur défend de travailler les jours de fête d’obligation, comme le dimanche.Surtout dans un pays comme notr* province.Ça n’appauvrit personne d* t*nir compte de la loi de Dieu, de 11 loi de l’Eglise et de favoriser 1a religion.Mais allez donc faire entendre c*s choses à qui n'a point de coeur, à qui n’a pas plus de souci d* ses resj>onsabilités sociales que de sa première chemise, à l’aveugle qui ne veut point voir les maux que son égoiv-m* accumula, qui n'espère qu’une chose, les dividendes, sans penser quo ces dividendes sont gagnés par des hommes qui ont une âme.On a travaillé un peu partout le jour de 1 Ascension de Notre-Sei- gneur., Ça montre le et* que l'on fait des ouvriers de cette province, le cas que l'on fait de leur religion.Pourtant, si l’on voulait! Si les grandes compagnies, qui^ donnent cet immense mauvais exemple, voulaient marquer le respect qu elles ont pour la loi religieuse du pays où elles opèrent, comme elles s’attireraient davantage les bénédictions de Dieu.et des hommes! Travaux de voirie Absence du l'crbc.— C’est au verbe qu’il appartient d’être uni à ses compléments, indirects et circonstanciels, par des prépositions.Le nom, à cet egard, joue très mal le rôle du serbe; et c’est pourtant le rôle qu’on lui fait jouer trop ?ou-\rnt dans V français actuel.En voici quelques échantillons: “A la suite de la réception par M.Louis Marin au nom du gouvernement du cardinal Pacelli.Réception par.du .A la place de ce membre de phrase indigent et risible, l’auteur, s’il avait song'* au verbe, aurait écrit: Lorsque M.Louis Marin, au nom du gouvernement, eut reçu le cardinal Pacelli.“Réunion.à la suite de laquelle sera décide par le gouvernement le maintien pendant trois mo:s sous les drapeaux de la clases libérable en avril.” Au milieu de cette kyrielle de noms et de prépositions qui se traînent lourdement un S"ul malheureux verb* passif, lorsqu'il eût été si facile de dire: le gouvernement décidera de maintenir sous les drapeaux." I out en maintenant leurs objections a une participation à un pacte." Voilà qui est encore bien élégant.J’ai noté res exemples entre bien d’autres.Cet oubli du verbe est funeste.H en est un des principaux symptômes de décadence.C'est aujourd’hui le 6 juin, les travaux dCn* doce.M.François Bergeron rappela Lui aussi comme le bon Dieu avait marqué de miséricordes envers sa famille, en venant s'y choisir une religieuse et trois prêtres; l’un d’eux n’est plus, mais son souvenir est vivant toujours.D’autres orateurs prirent la parole, présentés de façon aimable par M.l’abbé Oulombe, curé de la paroisse: MM.les prêtres présents et M.Ths-Ls Villeneuve, de St-Alphonse.M.Eugène.Bergeron, surintendant à Port-Alfred.M.W ilfrid Simard, maire du Village, M.le Docteur Fortin, de la Grande-Baie et F.Bergeron, de Fer-land.Toute la paroisse de la Grande-Baie présente ses félicitations à l’heureuse famille et scs voeux au nouveau prêtre.Et le “Progrès du Saguenay" y joint ]cs sico> ayçc empxwcacûi* .les d’aVoir rn grande estime leurs prêtres, de toujours entretenir à leur egard rt à l’égard de la sainte Eglise un respect et une obéissance qui sont des gages de bonheur sur la terre et de salut éternel.M.l’abbé J.-Ed.Tremblay, curé de Normandin, servait de parrain à M.l’abbé Roy.Aux premiers rangs de l'assistance se trouvaient son père et sa mère.«es frères et soeurs et une nombreuse parenté, accourue même des Etats-Unis pour prendre part au bonheur de la famille.Mme Roulé touchait l’orgue et la chorale des hommes et celle des enfants sous la direction des Rev.Frères, exécuta une inesse et des cantiques de toute beauté.Les paroissiens de Normandin conserveront longtemps le souvenir de cette cérémonie grandiose.Le lundi matin, à 8 h., avait lieu la première messe de l’abbé Roy, et une foule nombreuse se réunissait encore à l’église.Plusieurs confrères du voisinage assistaient au choeur et M.le Curé accompagnait le nouveau prêtre au saint autel.Spectacle fertile en émotions, ce jeune prêtre qui r\rrce pour la première fois son augu'te pouvoir, qui fait descendie du ciel Dieu dans l’hostir, qui donne le corps de Notre-Seigneur à sa mère, à son per'», à ses frères, à ses soeurs et à V's concitoyens.Et cependant l’orgue joue ses airs pmux.les cantiques retentissent, la foule suit avec une émotion manifeste.M.l'abbé André Lahberté.directeur du Progrès du Saguenay.premier prêtre qui ait vu le jour à Norrmndm et fils du premier colon de !i parois'e.donna le sermon.D’une voix émue il dit les timents qui montaient de son coeur en se retrouvant après de longue* années d’absence dans Ii paroi"' qui l'avait vu naître, en s’y retrouvant pour la cérémonie d’une première me'se.Puis il parla du prê tre, autre Christ, de la dignité que cela confère et des devoirs qui en découlent.I! recommanda de prier; pour que le bon Dieu fa."c germer de nombreuses vocations saccrdota les.j A midi, un banquet donné par les parents du nouveau prêtre réunissait des c en v ives nombreux et tout à !a jo:e de ce grand jour: plusieurs prêtres, le* notables de la paroisse.la parenté.Quelques discoui félicitèrent les heureux parents et le nouvel ordonné, exprimèrent le bon- ! heur et les voeux de l’assistance.; M.l’abbé Roy prit aussi la paro-j le en termes choisis dit 'a recon-| naissance envers le bon Dieu, envers ses parents, ses curé', son séminaire, envers t u* ceux qu: avaient bien voulu prendre paît à la fête.Le Progrès se joint à toutes cr félicitations et à tous ces voeux, priant !a famille Roy d’agréer se/ respectueux sentiments.Lettre au “Progrès” apprennent que sur près de 90 députés qui sont payes pour étudier, d.scutcr, amender et voter les lois, d’une façon régulière, pas plus de 35 ou 40 étaient à leur poste pendant la session.Que faisaient les autres?Comment peuvent-ils répondre aux questions suivantes?Députés qui ne suivez pas les délibérations de la session, comment pouvez-vous donner un vote prudent sur la législation?Ltes-vous les mandataires du peuple, ou les machines à voter d'un parti?Députés qui ne donnez pas votre vote sur les projets c)e loi 1rs plus importants.c'mment faites-vous pour satisfaire à votre mandat?Ltes-vous ptvés pour rester chez voui.pour dormir en chambre, pour \ ou « retirer quand vient ]• •* îont «nu» la « u t t -il 1 s r- d- V ! Huh-rt V.irra*, épicier - ei « — Le résultat du prochain tirage »er i pu té sur i- ; 70- GRLS au rr.cir.r endroit, dans 15 iouis.Caries professionnelles Votre b.en dévoué.One: me TREMBLAY.I cultivateur, St-Jérôme.Lie Saint-Jean.DENTISTE ARCHITECTES En tournée pastorale M.le Rédacteur, le “Progrès du Saguenay’*, CHICOUTIMI.Monsieur, L'intérêt que Notre journal manifeste sans cesse à toutes les questions qui concernant le bien public, me permet de croire qu* vous voudrez publier la lettre suivante.TROP DE DÉPUTÉS La lecluie des rapports de la session provinciale dans les divers journaux.n’est pas sans créer un véritable étonnement chez toute personne qui s*inté;^"r tant soit peu à la eh-se publique.Pour quiconque sait réfléchir, il se passe des choses anormales en temps de session à Québec.La dernière session a été la plus longue et li plus active peut-être de l’histoire politique du Québec.Plus] de cent nouvelles lois, dont quelques-unes d’une importance capitale, ont été adopté***.Ces lois joueront un rôle de premier plan dans l’cconomie de la Province.Or.les rapports sessionnels nous 5.Excellence Mgr Lamarche est parti mardi après-midi pour faire la visite pastorale à l’Anse 5t-Jenn et dans les autres paroisses de l'Est du diocèse.S.Excellence r*-! viendra à Chicoutimi le 21 pour le! congrès général de TA C.J.C.| Mgr Maurice, P.A., Y.G., et M.l'abbé Plourde, secrétaire, accompagnent Mgr l'Evêque.Dr PAUL RIVERIN Lamontagne & Gravel DENTIST E aar», m;ir racine Air.lAUONTAflse, o.A.P.Q.a»m.Gravel, o.a.p o.Voiaio du Théâtre — Chicoutimi TrtL 880 - Résidence 880 Édifice Giroux Bureau ouvrrt da 7 à 6 brurea la soir.ANGLE RACINE fT MCRIN CHICOUTIMI.CENTRE ASSURANCES CLINIQUE Le pensionnaire.— Madame, l’eau cîiiude que vous m’avez apportée était très m!".—Mais monsieur, c’était le café.I L.-A.DUSSAULT (De Dussault & /auan) AGENT O ASSURANCES Hotel d: Ville, - Ct.isoutimi CAS DE MATERNITÉ Clinique St-François Dr F.-A.DUMAS, rr.édecin en chars*.301, rut Faelne — TéJ.94! CHICOUTIMI Sou» U »urv«-lll»ne«* H* Carde»-Malade» graduées.Charroi*» privât n\i «emt-priv**».*?e.:~.-w •*»¦?* \ra>r TTTiW> * v, ¦te*** 2mgr • .-S’ m COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE ***¦ * *" — - " -*— -r-— - Ma DEPART QUEBEC >«.* m / / !A ’»* » .à cause de leurs tabacs de meilleure qualité Votre premier paquet de TUDOR sera pour vous un véritable régal, parce que ces cigarettes proviennent de tabacs plus fins et de prix supérieur.Leur velouté exquis fait la conquête d'amis nouveaux et nombreux.Elles sont fabriquées en des ateliers modernes, propres et exclusivement Canadiens.par une Compagnie 100% indépendante.Essaycz-cn un paquet aujourd’hui.L.- .Pour l'Angleterre et la France— paquebot moderne de 25,082 tonnes.Téléphone, douche ou bain dans la plupart des cabines.Eau courante, chaude et froide, en toutes classes.Locaux communs luxueux, spacieux et merveilleusement aérés.Cuisine française— vins de table à volonté.INFORMATIONS GRATUITES AUPRES DES AGENCES DE TOURISME OU DE ClïA«frTtS 0B0 \ \ 00 0PIIIS 011$
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