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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 21 juillet 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1938-07-21, Collections de BAnQ.

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% CALENDRIER Le 24.— VIle dimanche après la Pentecôte.A la messe.2e oraison de Sainte Christine, 3c A cunctis.Aux lères vêpres de S.Jacques, mcm.du dim.Le 26.— Fête de Ste Anne, patronne de la Province.Parents chrétiens, ne donnez jamais de boisso-ns enivrantes à vos jeunes enfants; n*allumez pas le feu dans leurs veines.5.Exc.Mgr Lamarche VOLUME 50—No CHICOUTIMI, JEUDI, 21 JUILLET, 1938 res institutrices L Association catholique des Institutrices rurales — l’A.C.I.R., pour dire plus commodément — vient de tenir à Nicolet son deuxième congrès.Nous avons suivi avec un grand intérêt et une grande sympathie la vie et les activités rit cette association: est-ce parce que la Directrice de notre page du Foyer en est la fonçai rice et que nous connaissons bien son esprit clair, prudent, décidé, son âme droite et dévouée, sa grande expérience des questions pédagogiques?Sans doute; mais c’est aussi .arce que nous considérions depuis longtemps opportune, voire nécessaire, la création d’une association des institutrices.Au point de vue pédagogique et au point de vue professionnel *]:e est un gage de perfectionnement et une ; election matérielle qui s’impose.Les plus hautes autorités religieuses de celle province, et les autorités civiles de même.n'ont pas ménagé leur approbation et leur encouragement.Quand toutes les professions s unissent.tree que c’est un penchant naturel et un besoin véritable, pourquoi les institutrices ne • .n aient-elles pas?sont-elles à part dans humanité, n'ont-elles point des intérêts mm uns a protéger.Qui donc mieux qu’elles-mémes s’occupera avec plus de soin et d’in-iligence de leurs affaires?Le programme du congrès de Nicolet était :bstanticl ; l’A.C.I.R.croit vraisemblablement qu un congrès se tient pour autre chose r ue pour s asseoir à un banquet et pour faire : rer une large photographie du groupe.Les institutrices ont travaillé ferme: séan-< s des comités d'étude, séance du comité général.tous les articles y ont passé.Ln ami du Devoir — et un ami des institutrices.sûrement — écrivait qu’après avoir assisté au congrès des insfltutrices il remportait tout de même cette impression plutôt pénible que les soucis se soient tournés uni: lement vers les questions de salaire, de prime.de pension; “bien peu de pédagogie ou c: éducation nationale”.En vérité, en comité particulier et en count é public il fut question de l’organisation cts cercles d’étude au sein des sections de l'A.C.I.R., il fut aussi question de l’enseignement national et de renseignement rural; on eut une importante conférence qui traita de l'école et de la famille.C’est déjà pas mal.Mais.1 ami du Devoir, ne se fait peut-être pas une idée juste et complète de l’A.C.I.R.On a fondé cote association pour protéger les intérêts des institutrices; on n’entend pas négliger la pédagogie, on n’entend pas négliger > perfectionnement professionnel, qu’on en s°it assuré; mais ce qui pressait le plus, la situation qu’il pressait, qu’il presse le plus de redresser c’est la question matérielle.Pour faire de la pédagogie et de l’éduca-uon nationale, il faut commencer par vivre: t t.hors de toute discussion possible, les institutrices de Québec n’ont pas en général un salaire qui les fasse vivre ni une assurance raisonnable qui pourvoie à leur retraite.Ca fait longtemps qu'il en est question de *a pédagogie, que revues et conférences abon-::hu en ce sens-là, mais tout cela n'a apporte aucune amélioration au lamentable salaire de nos institutrices.Ca fait longtemps aussi que M.le Surintendant de l’Instruction publique, que M.1 Inspecteur général, que MM.les Inspecteurs régionaux et MM.les Inspecteurs de district prêchent et recommandent un salaire plus élevé, qu’ils mènent une campagne d’éducation auprès des commissaires et des commissions scolaires; qu’est-ce que cela a apporté en pratique; quelle augmentation de salaire cela a-t-il valu?L’opinion n’a pas bougé d’un petit cran.Ce qu’il fallait, c’était l’association professionnelle.Et.on peut le constater, une seule petite année d’association a valu aux institutrices bien plus que des années de propagande bienveillante et d’exhortations.L'A.C.I.R.a obtenu que le gouvernement versât des allocations spéciales aux commissions scolaires qui veulent donner un salaire minimum de $300.C’est peu encore, mais c’est beaucoup mieux que ce qui se faisait.Et pourtant, la encore, nombre de commissions ont aimé mieux se passer des octrois et ne point verser $300.Quelques commissions — et c’est une honte et une malhonnêteté odieuse — ont manoeuvré pour avoir les octrois spéciaux et se faire remettre par la petite institutrice cent ou cent cinquante piastres sur le salaire de $300 qu’elles lui versaient officiellement.L’A.C.I.R.est décidée de s’occuper énergiquement de ces cas-là.L'Ordonnance No 4, sans doute, fixe à $300 — plus le logement, $100 — le salaire minimum des institutrices; mais ces dispositions ne s'appliquent qu’aux municipalités régies par la loi des Cités et des Villes — là où c’est pratiquement le moins nécessaire.L’A.C.I.R.a demandé, à son dernier congrès, que les dispositions de l’Ordonnance No 4 fussent étendues à toutes les municipalités de la province.Nous sommes absolument en faveur de cette mesure.Il n’y a pas d’autre moyen d’en arriver à assurer aux institutrices un minimum de salaire un peu.un peu raisonnable.c’est que de pareils assauts n’aient pas eu lieu plus tôt, que celui-ci soit le premier, et qu’il n’ait pas tourné en véritable émeute.Ailleurs que dans le Québec, les heurts entre patrons arrogants et ouvriers exaspérés ne se limitent pas qu'à des échanges de mots violents et à des grèves pacifiques, comme sont ordinairement celles qui ont lieu chez nous.Nos ouvriers sont gens paisibles, même quand on les pousse à bout.L on ne saurait dire, par exemple, que l'attitude de la Dominion Textile et de.certains de ses chefs n’est pas du dernier exaspérant, depuis des mois et des années, surtout après le rapport de la commission d’en-quéte I urgeon sur les abus de tout genre commis par certaines sociétés textiles, que ni le Star ni la Cazctic n’ont dénoncées.Frions Dieu d’a- La taxe scolaire Il faut augmenter les reve= nus de la Commission scolaire de Chicoutimi.A sa séance d’hier soir, la C ommission scolaire de Chicouimi a dû s’occuper surtout de questions finan- ! relations qui m'autorisent à croire Un petit souvenir.Chers lecteurs du Progrès, per-rnettez-moi de ret ummunder à t>o> charitables prières l aine de ma mère qui est morte vendredi dernier, dans la 8le année de son âge.Aon, certes, je ne prétends pas que ce deuil personnel doive Vous affecter; mais depuis bien des an- j nées déjà que je sais attaché au ; Progrès il me semble qu'il s'est établi entre cous et moi-même c ertaines Chicoutimi.Lac-St-Jean, Saguenay «t Charlavol*.M.George* S-H.Smith est •e par aeelainatioii La cicres.( )n projette ou d augmenter le taux de la taxe a $1.20 ou tl exiger P) cents au lieu de 10 cents par semaine de < haque enfant qui frequente les écoles.Ii y a un fort déficit prévu a combler.I -a question de 1 Académie a été bord que les gouvernements qui peu- 1 traitée de nouveau en c» vent réprimer pareils abus interviennent au plus tôt.avec vigueur; et aussi que les chefs de ces saletés acquièrent un sentiment d’humanité.qui con- que je ne cous suis pas tout à fait étranger.C est au nom de ces relations que je Cous demande en toute simplicité, an souvenir pieux pour ma bonne vieille maman.hile a été comme les autres ma- de justice, de sens commun, le veri- cia! et M.Lambert de !.t C< table sens de leurs intérêts, enfin, qui leur ont manqué jusqu’ici, ce à Notre corps enseignant est à la hauteur de ses fonctions, on peut le dire, d’une façon générale; du dévouement il en montre autant qu’il en faut: tout de même, si on paye un peu mieux les institutrices, on aura, si l’on veut, quelque raison d’exiger davantage et de remercier les incompétentes.On aura quelque raison d’exiger des écoles normales une instruction plus avancée et une formation pédagogique plus complète.Et c'est justement ce qu’on est en train d’opérer.Tout cela est juste.Mais, qu’on n’aille pas, pour l’amour du ciel, se croire excusable d’exiger des institutrices pour cette pauvre augmentation de salaire, un surcroît de travail matériel; ce n’est pas à elle de laver le plancher des classes, de rentrer le bois, encore moins de l’aller fendre.On ne s’imagine pas jusqu’où, en certains quartiers, peuvent aller l’insouciance et le peu d’intelligence de certaines gens! PHILIPPE quoi sont dus les derniers conflits ouvriers dans cette industrie.Car si elle a enrichi des milliers d’actionnaires, le plus souvent .elle n’a même pas donné de quoi vivre aux artisans qui jxnncnt dans des ateliers autour desquels les gouvcrnints du passé (.Mit élevé une muraille tarifaire protectrice dans laquelle i! va falloir pratiquer d'ici peu de larges trouées.Nul n’a droit de thésauriser outre mesure d’une part aux dépens du consommateur, de I autre aux dépens d’une main-d oeuvre tenue en état de servage misérable.G.P.Business as usual mans; elle a bien travaillé, elle a eu cerne les démarches à faire.; bien des soucis et ne s est pas soû- lai séance a été ajournée pour t cn^ oppar tenue.Des deuils répétés permettre aux Commissaires de ren- ! ont assombri scs jours; oui.elle a contrer M.Talbot, député provin-1 conntl ks larmes et ses yeux étaient >inmi.« élu mise en nomination a eu lieu hier.— MM.C.=h.Boivin.Georges Marchand, Avila Charbonneau et K.P.Montmigny sont élus échevins par acclamation.VOTATION LE I er AOUT Petite tribune i oici une petite tribune que nous *•* oiis fabriquée avec des débris du l>voir; ,‘/5 rencontrent si bien notre sensée cl c'est si bien dit et puis.1 est le temps des vacances.Leurs regrets ru* demi-douzaine de pasteurs î '« testants de Toronto, avec la présidente de la Housewives' League.tiennent de confier au Star de To-°r»t° leur déception que M.Lapoin-ait conclu contre le désaveu de • loi Duplessis sur la propagande "••mministc.L ineffable et senten-v,agne rouge prennent simplement figure de rapaces.Un ministre du gouvernement Chamberlain, M.Alfred Duff-Cooper, premier lord de l’Amirauté, ne se gêne pas pour le leur dire, peur le faire savoir à tout le public.Il déclare que les armateurs anglais qui se plaignent d’avoir eu des bateaux coulés en faisant du commerce avec l'Espagne sont des profiteurs de guerre et par profiteurs de guerre.il précise ce qu i! entend dire: ' ’’ Tous les fruits de la guerre sont horribles mais la guerre n’en produit pas de plus horrible que le profiteur de guerre.I /on comprend que nous ne voulions pas recourir à une violence qui aurait des effets insoup- sion municipale.S.Exc.Mgr Labrie # de S.Exc.Mgr Napo- ieon Labrie.eudistc, vicaire apostolique du Golfe St-Laurcnl, a eu lieu lundi à Québec.S.! .le Car dinal était 1 évêque consécraleur.tection du drapeau que réclament les profiteurs anglais de la sanglante guerre d Lspagne, meme si cette protection donnée à leur sale négoce devait mettre le feu à l'Europe et au monde: Business as usual, pour eux.ça n est pas le cri du coeur, mais le cri du ventre.^ La (K>iitiquc du gouvernement Cnamberlain, 1rs paroles de son premier lord de i Amirauté ne sont heureusement pas de nature à encourager les marchands qui se voudraient d rapper dans les plis tricolores de 17 Inion Jack.Comme Sarah Si arah Berhardt.artiste consommée, a passé les quinze ou vingt dernières années de sa vie à se ménager, |>ar de fausses sorties, une suprême sortie de la scène.David Lloyd ( profonds d avoir pleure.Lllc avait Vu mourir a une façon tragique son mari, puis trois garçons et un gendre dans la force de leur âge.Je ne sais, mais il me semble que * est épouvantable, de s mères qui | ensevelissent leurs enfants devenus bon.mes, quand elles devraient s'attendre à partir avant eux ! C online les autres mamans elle a aimé et send le bon Dieu; elle a trouvé sa paix et son repas dans des prières abondantes; elle n'a connu am une concession devant le devoir.Fille d' an pionnier du .Saguenay, après ses études faites au couvent du Bon-Pasteur et quelques années d'enseignement elle se maria à mon père.Alphonse Laliberté.pionnier de A ormandin.La vie dans le camp de colon, parmi les abatis et les moustiques, dans l'éloignement n'était pas toujours rose; mon père mourut quand des années meilleures se levaient, lui laissant six enfants en bas âge.Il fallut vendre la terre, se remettre à faire l'école, à $80 par année.ht les années passèrent.Mais, pardonnez-moi, j'en ai déjà trop dit; est-ce bien le heu décrire ces choses, elles ne peuvent que Vous ennuyer.Qu'on me permette, au nom de ma famille et au mien, de remerc ier M.Georges-! i.Smith a clé élu hier par acclamation maire de la cité de Chicoutimi.MM.C .-F.Boivin, N.P-, Georges Marchand et Avila t barbon-neau ont été réélus par acclamation échevins du quartier \:j>t.M.R.-P.Montmigny a été élu par acclamation échevin du quartier C entre.Dans le même quartier, il y a lutte entre MAI.Adrien Gagnon et FJiphas Beaulieu, ainsi qu’entre MM Napoléon I remblay, agent d'assurances «-t 1 lérac hus lessard.Dans le quartier Ouest, il y a lutte entre MM.J os.Gauthier, fils, entrepreneur et Jos.Gauthier, fils d'Abraham: entre MM.Lmile Boivin et Simon Coulomb*-; entre M M | -Pierre Levesque et \\ ilfrid I remblay (Grégoire ).M.le maire Duhaime, MM.les échevins Amcdée Fortin, F^uclide Perron et Fuclide Monfette se sont retirés.M.le notaire Boivin, qu’on avait prié de se porter candidat a l.i mairie, nous a déclaré qu il désirait «iiter toute lutte en un temps où les intérêts sui>érieurs de la cité exigent l’union de toutes les bonnes volontés, et cju’il avait pour cette raison refusé la candidature.Rencontré hier après-midi par le représentant cU Progrès du Saguenay.M.le maire Smith a déclaré qu’il n’avait rien de particulier à dire ayant d’avoir rencontré le nouveau Conseil qui sera‘élu le premier août.A M.Georges Smith, le nouveau maire de Chicoutimi, le Progrès offre ses félicitations et ses meilleurs voeux.La Police provincial* permanence dans la (‘n region Bureau de la Police judiciaire et de la Police des .Liqueurs à Chicoutimi.George, qui appartient également «i la corporation des comédiens, est en tous nos parents ci amis qui ont été train de faire la même chose.C orn- ; assez bons de rions marquee leur La ville de Chicoutimi vient d’être dotée d’un bureau de la Police judiciaire provinciale et de la Police provinciale des Liqueurs.Ce 144.rue I rice.bureau est situé à an Staff I louse.M.Georges Librecque a la direction d** la Police judiciaire Son assistant est M Henri Doyon I! y a en plus quatre gendarmes qui passeront un certain temps dans la région.Ils sont venus pour aider les agents réguliers pendant les fêtes du C Yntervdre.La Police des Liqueurs de Chicoutimi est sous la direction de M.Km île Gnma rd qui est assisté de M Alphonse Bérubé.Le Saguenay lait une sympathie et leur regret; merci aux exi clients confrères de la presse qui ont bien voulu dire ejuc mon deuil les touchait; merci pour les prières cl les messes nombreuses et les au- lne la scène parlementaire de son pays ne veut plus ni de lui ni de son défunt parti, il se complaît en des exhibitions sur des tréteaux portatifs qu d va dresser aux carrefours du monde.Sa plus récente représenta- très témoignages qui ont été offerts lion, il vient de la donner en Fspa- : pour cette chère vieille maman.gne.Il y est allé jxnter le réconfort de ses encouragements aux gouver- j nementaux de Barcelone.Des agen-! ces de presse ont fait écho à scs l>oniments de foire: les troupes lova-1 listes doivent tenir contre les révolu- donna ires de franco, parce qu'ils: (IpL \ III *11 sont les champions de la liberté et * ~ k de la démocratie non seulement clans j Pur pays mais dans l’univers, et ainsi de suite.André LA LIBLB J !.pire.Chambre réception magnifique au Lieutenant-Gouverneur ., .« condamnation sur la bagarre qui i .cherchaient le desaveu: Il v a des , •• , , j çonnes sur ! avenir de I I .iirojw* et .' « eut lieu il v a quelques heures dans , ., .• â ., tribunaux comwtrnls pour entendre!, , .\ r\ -i \ i du monde dans le bu! d aider quel.G la region de Quetxee.en pleins nu- LG médecin espagnol actuellement au Canada, le Dr Juse-Maria Roscll, autrefois de Barcelone, où il fut professeur à la faculté de médecine, vient de lui adresser par câble, le message suivant: “Cette sorte de document historique qu’est la dépêche dans.Jaquelle vous saluez le gouvernement marxiste, outrageusement despotique et anti-démocratique de Barcelone et dans laquelle vous insultez le \éritahle gouverne ment espagnol et 1 âme espagnole.La ( hamhre des Notaires qui a tenu sa session annuelle à Montréal la semaine dernière, a adopté un règlement ace cardant un représentant cl** plus pour le- district de Chicoutimi.Notre district aura donc à l’avenir droit à deux représentants au lieu d’un comme par le passe'* Des milliers de personnes se pressent à l’arrivée du bateau à Bagotville.— La grand’messe à la Cathédrale.— Visite aux autorités religieuses.— Pour la première fois des dames franchissent le cloître des Pères Trappistes.— Avant le départ, à Port-Alfred, on présente les derniers hommages.— Les réceptions qui ont eu lieu en l’honneur de M.Patcnaude.DES IMPRESSIONS reiv du Progrès où il est question c centenaire du Saguenay.lu Nouveau directeur une reaux ch* l’administration d'une filature.Ces deux quotidiens eussent-ils mis autant de chaleur à gourmandes les grévistes, s'il ne» s’agissait cause d espèce.A vous cl y porter la question de cette loi, si vous le jugez inconstitutionnelle.Les tribunaux jugeront".Ils y en a |wur cela.Ft si les pétitionnaires sont 1 ., , .* , , • r pas d employes de la toute-puissante aussi certains que cela du vice ton- n .• , .iii- , Dominion I extile qui ont, malen- damenlal de a loi.que ne prennent-, .\ • • .i contreusement.eu 1 ide?de se faire i s initiative de 1 attaquer devant les .n 11 1 justice a eux-memes?lis ont eu tort, ccrte: cela, tout le monde l’admet.peut-être les grévistes les premiers.tribunaux canadiens?M.Lapointe, malgré toutes les sollicitations des Bland, de?pvudo-Bland.de?petits-Biand.des simili-Bland et des ar-chi-Bland.a judicieusement adjugé de l’affaire, ne se plaçant pas du tout au point de vue d'une étroite politique pour en décider.Le fait même que la prcsidenc de la Housewives' League a cru devoir elle-mê- ques profiteurs de guerre à auginen «, ter leurs gains.Les armateurs avisés n'ont pas Le révérend Frère Pierre-André, directeur de l’Académie commerciale de Ch ienutimi depuis 3 ans, a été nommé directeur du |>ensionnat ch* démontre une ion dv plus que lin- François-André, de St Jean sur R, telligsasc nest pas toujours incom- cll(.jiru_ ,,t k.nouvcour le Gouvernement fédéral.Son rôle conq>orta»t plusieurs fonctions: entre autres, médecin, juge de paix, coroner, etc.C’est dire qu'il a eu l'occasion d’un contact intime avec les tribus indiennes du Le rôle des religieuses est d'aider l'Action catholique.A cette tâche toutes sont tenues, non seulement les religieuses enseignantes, mais aussi les contemplatives, les hospitalières, les soeurs de charité ou de service social, etc.De quelle manière?La plupart ne semblent pas le savoir exactement, même parmi les suf>é-rieures.Et c est ]>our cela qu’une codification des directives pontificales à leur sujet s’imposait.Ce travail nul encore ne l’avait entrepris, sauf pour les religieuses enseignantes dont le rôle dans la J.EC.F.vient d’être excellemment tracé.Lacune qu’il fallait combler.Le R.P.Archambault, S.J-, a voulu nous rendre ce nouveau service.L’étude approfondie qu’il a faite depuis quc4ques années des directives |K>nti-ficales sur l’Action catholique l’avait préparé à ce travail.11 s’est appliqué à le faire bref, clair, précis, pratique.En trente-deux pages, il nous donne les documents émanés de Rome sur K Action catholique et les religieuses, en tire les principales règles, signale d’abord celles qui concernent toutes les religieuses, puis celles qui regardent des catégories particulières: éducatrices, auxiliai- res sociales, etc.Et termine enfin par les avantages que cette participation à l’Action catholique avorte aux religieuses.Mais le Dr Bouget n’a pas voulu donner à son récit un tour savant.Il raconte nonchalamment ce qu’il a vu.mais on a vite fait de s’apercevoir qu’t! sait, dans une anecdote habilement mise en relief, en dire plus long qu’avec des dissertations.La vie, |>énible par bien des côtés, dans les solitudes glacées n’a pas le moins du monde affecté le caractère de l’auteur, qui a vu les choses sous leur angle le plus pittoresque et le plus amusant.Il met tant de bonne humeur, de simplicité.d‘* charme, pour raconter par exemple.les nuits à la belle étoile, par quarante degrés sous zéro, que cela nous apparaît comme une chose presque courante!.Ce livre n’est pas celui d’un Pour la plupart des gens, “soufre” n’évoque guère autre chose qu’une substance jaune nauséabonde que nos mères nous faisaient prendre chaque printemps, en manière de purgation.Mais pour l’ingénieur ou le chimiste, le soufre représente une des matières premières les plus intéressantes et les plus utiles que j>ossède l’humanité.En effet.il serait bien difficile de trouver même un tout petit village où l’on ne rencontre nombre de promts fabriqués à l aide de soufre.Lorsque vous vous asseyez à votre bureau peinturé ou teint, vous travaillez pour ainsi dire, sur du soufre.Car l’industrie des peintures et pigments se classe septième comme consommateur de soufre.Aux Etats-Unis, en 1937.elle a employé 103.000 tonnes de cet important élément, dans la fabrication des nouveaux pigments populaires au titanium.Les laques avec lesquelles vous avez enjolivé votre cuisine ou le boudoir de madame, sont également préparées à l’aide du soufre: environ une livre par cinq gallons.Si votre bureau est couvert d’une plaque de verre, vous êtes encore tout près du soufre, car la fabrication du verre en plaques nécessite l’emploi de sulfate de soude: il faut, en effet, 22 livres de soufre sou.< forme de sulfate, pour produire 1.000 pieds carrés de verre en plaques.Le soufre entre dans la fabrication des vêtements En 1937, suivant des rap|>orts autorisés, l’industrie textile a employé 22.400 tonnes de soufre; et si vous portez quelque article en rayonne, le soufre a contribué à sa fabrication.L’année dernière, 1 industrie de la rayonne (soie artificielle) a employé 76.000 tonnes de soufre, sans compter des milliers de tonnes de bisulfure et de chlorure de soufre.11 y a loin de la rayonne à la confiserie, bien sur; pourtant le soufre, cette fois, sert à la clarification des sucs de fruits et à la précipitation des sucres.Le soufre contribue encore au confort et à la sécurité de l’automobiliste.II entre, sous diverses formes, 33 livres de soufre dans la fabrication d’une automobile.Le caoutchouc des pneus contient 2 ' i de son poids en soufre.Les articles moulés en caoutchouc durci contiennent 40G de leur poids en soufre.Essentiel a l industrie québécoise de la pulpe et du papier L’année dernière, nous avons importé du Texas au delà de 457.000.000 livres de soufre, dont une forte partie est allée aux fabriques de pulpe et de papier de cette province.On ne doit pas oublier qu’après le bois de pulpe même, le soufre est probablement la matière première la plus indispensable à cette grande industrie.Ces 457.000.000 d e livres représentent des millions de dollars! Quel marché à exploiter! Et.dans un avenir pas très éloigné, nous allons en tirer profit.La nature ne nous a pas donné le soufre vif à miner ou à pousser vers la surface au moyen de l’eau surchauffée (comme au Iexas).mais nos ingénieux chimistes ont découvert un nouveau procédé facile, rapide et économique |>our décomposer la pyrite jaune en ses deux composant principaux: le fer et le soufre.Les experts regardent ce nouveau ! procédé comme le plus grand pro-| grès de notre métallurgie depuis la I découverte, par Consolidated Smelters.d’un procédé de séparation du minerai de zinc-cuivre-plomb.La source des pyrites?Voici: Pendant les deux années passées par les ingénieurs chimistes à éprouver leur nouveau procédé avant de jxnrvoir le déclarer parfait, des ingénieurs miniers de notre province s’assuraient, de leur côté, de ressources minières suffisantes pour au moins 5 années de production.Et ce n’est encore qu’un commencement! Ainsi, suivant toute apparence, Québec devrait posséder bientôt sa propre industrie du soufre, industrie particulièrement favorisée ici en ce quelle peut compter d’avance, avant même l’érection d’une raffinerie, sur un marché lui assurant du travail 24 heures par jour toute l’année.(Communiqué) Lac Bouchette Lac-Bouchete.— D.N.C.— Naissances Marie-Lucie-Yvette, enfant de M.et Mme Léon Potvin, (M.-Ange Fortin).Parrain, M.Georges Potvin; marraine, Mlle Yvette Gaudreault.Joseph-Arthur-Bernard.enfant de M.et Mme Patrick Munger.Parrain.M.François Potvin; marraine, Mlle Noëlla Bouchard; porteuse.Mme Oscar Fortin.Ce dernier fut baptisé par le R.P.Bouchard.fils de la paroisse, qui célébra sa première messe en fin de juin.I ose \ >h-W i 11 ie-La wrence, en f a n t de M.et Mme Euclide Bergeron.(l)elima Gauthier).Parrain, M.Willie Gauthier; marraine.Mlle Juliette Gauthier; |>orteuse.Mlle Cécile Gauthier.Mariage Le 6 juillet, a été béni le mariage M.Félix Drolet, fils de Thomas Drolet, avec Mlle Lucie Bedard, fille de M.et Mipe Albert Bédard, tous deux de cette paroisse.Notes sociales MM.Charles Fortin.Patrick et Tancrède Larouche sont venus dans leur famille, ainsi que M.Joseph Larouche, qui tous, travaillent par Dolbeau.M.Patrick Dumais.de Dolbeau.t-t sa famille, sont actuellement en visite dans notre village.Mlle Laurette Gaudreault, qui était au Lac-Edouard depuis quelques mois, est revenue dans sa fa- mille.Mme Alphonse Morisette est de retour d’un bref voyage à Chambord.St-Henri-de-Taillon le Sociale Populaire se vend 15 sous (réduction par quantité).Toutes les communautés auront profit à engrais chimiques, posséder plusieurs exemplaires.Elle ____ sera aussi utile aux membres du j clergé et à toutes les personnes qui s’occupent d’Action catholique.En vente à 1 Action paroissiale.4260.L’agriculture doit beaucoup au soufre, car elle utilise une quantité immense d’acide sulfurique dans les rue de Bordeaux.Montréal, et à la Cette brochure que public l’Eco-l Librairie du Progrès.LIMITEE Fonder rn 1894.C.-Emile MORISSETTE ENTREPRENEURS GENERAUX Importateurs de doches.Ouvrage de menuiserie.bois, moulures.rue La tourelle.mjehf.c écrivain de carrière.L’auteur a voulu.en toute modestie, apporter son témoignage.Il écrit parce qu il a quelque chose à dire.Son documentaire ne nous parle pas uniquement des Indiens, mais aussi de tous ceux qui évoluent près d’eux: missionnaires.marchands, aventuriers, etc.Douze ans chez les Sauvages, par le Dr Clermont Bourget, forme un fort volume, d’une présentation Bon-Conseil agréable.Il se trouve en vente au Sendee de Librairie du Progrès, au prix de $ 1.00 l’unité.1.00 1.00 0.25 8* \\ m Partout où Us gens re rencontrent pour déguste* de bonnes choses, vous trouvez la Black Horse—la bière préférée des Canadiens! Saine et reconstituante — populaire depuis cinq générations — cette bière fameuse est toujours appréciée à l'égal d'un ami fidèle.Levez votre verre et voyez la difference! Quand vous avez soif, vous trouvez dans chaque gorgée de cet incomparable breuvage, une saveur moelleuse et satisfaisante.La Black Horse favorise aussi la digestion.Comme source de pure satisfaction, elle est sans rivale.C'est pourquoi ••• Black Horse est bue par plus de qens que y toute autre BIERE en bouteille Des Liv res ! If Histoire du Saguenay — Volume sj>écial de 350 page.relié, au prix exceptionnel de .1.00 — $1.15 par la malle.Chacune des familles du Saguenay devrait se procurer et conserver l'Histoire du Saguenay.Les engagés du Grand-Portage.par Léo-Pol Desrosiers .1.00 Quelques pierres de doctrine — S.E.le Card.Villeneuve .FAudcs canadiennes, par le R.P.Georges Simard.O.M.I.Vacances —- Numéro spécial et d’un grand intérêt de I‘“Action Nationale” .Le Curé Hébert, drame en 3 actes par le R.P.Laurent Tremblay.Û.iyi.I.0.25 Mère Maric-du-Bon-Conseil.fondatrice des Soeurs du .1 00 Menait J.maitre-draveur, par l’abhé F.-A.Savard, nouvelle édition .1.00 Maria Chapdelainc.par Louis Hémon.0.50 Chicoutimi - Lac-St-Jean - Chi-bougameau — Album artistique et volumineux, documentation précieuse.Prix spécial .0.50 Chants religieux pour le Mariage.par l’abbé Rancourt 1.50 Chants populaires du vieux Québec, par Marius Barbeau .• • 0.25 Pour comprendre la sainte Messe, par Dom Caspar Lefebvre — Belle brochure abondamment illustrée.0.25 Aux commandes par la poste, ajouter 10% Sèrvice de Librairie du Progrès du Saguenay POULAINS PERCHERONS — À VENDRE - 5 beaux poulains percherons dont l’un de 2 ans; l’un de I an; 3 de l’année.Taut noirt, do boniu ligna# rt excellents su,rts d’exnot lion.S'adresser à: LA TRAPPE DE N.-O.DE MISTASSINI Village des Pères LAC-ST-JEAN — P.< St-Henri-deTaillon.— D.N’.C.MARIAGES Oucllcl-Gagnon D* 1 3 juillet, à 7 h.M.l’abbé J.-E.Tremblay a béni le mariage de M.Pascal Ouellet avec Mlle Georgette Gagnon, tous deux de St-Henri.M.François Ouellet servait de témoin à son fils et M.Joseph Gagnon acconrpagnait sa fille Cagnon Douillard A la même messe, M.Charles Gagnon à épousé Mlle Pierrette Douillard.tous deux de cette paroisse.MM.Ludger Tremblay et Pierre Douillard servaient de témoins.Plusieurs cantiques ont été chantés pendant la messe.lAibonlé-Morin Le I 3 juillet, à 8 h.M.le curé AVIS Lxtri'it tir ht Ga/*-ttr Officielle de Qur!,fC rn date du 16 juin I'M S Province dr Quelle Corporation municipale du Village dr Laterrirre AVIS AUX PORTEURS DF DEBENTURES Avi» rt! pur 1rs présente* donné.Cil vertu de lu rr^lr dr pratique numéro 3 dr lu Commission municipale tir Quél>ec.que ht cor|>«»rutioti du village dr Latn ri«*rr soumettra, conformément aux disposition* du paragraphe "IV de aux dispositions du paragraphe ' B" de l'article 44 (Je ht Loi dr ht Commission municipale dr Québec, a *rs créancier»• obligataires, un plan de réorganisation financière, lors d'une assemblée devant avoir lieu à lu salle du Comité des Bills privés.Chambre No 81.Fdifir.e ‘‘A", Hôtel du Gouvernement.Québec.jeudi le 18 août 1938.« 11.00 heures AM.(heure avancée».L.rs créanciers intéressés sont invités .» être présents à ladite assemblée, afin de déclarer leur opposition, s'il y a lieu, •«u plan à être soumis.Le créancier présent, pour avoir le droit tir voter lors il»* devra produire !»• titre de sa créance ou un certifiait de dépôt de tel titre signé par une banque.une compagnie de fiducie ou un notaire.S’il est représenté.or» procureur devra produire en plus de ht créance ou du certificat de dépôt, mentionné ci dessus, une procuration dûment «ignée par le créancier lui njêrre.Le certificat de dépôt et ht procura tion doivent être conformes à la formule 2 de ht règle de [trafique numéro I de ’ t Commission municipale de Québe< Les intéretsés pourront obtenir une copie du plan de réorganisation finan ci-r- à être soumis ainsi que des exemplaires du certiflr.it fie dépôt et fie ht irocurution.sur demande adressée au Secrétaire de ht Commission municipale de Québec.Hôtel du Gouvernement.Québec.Daté ù Lrtterrière.le IS juillet I'M8.Lt municlpalit- du Village Laterrière.Par : Holland FOURNIER.Secrétaire trésorier.avmcmm Pourquoi ne pas prendre avantage de notre longue expérience dans l’organisation de voyages par terre ou par mer?Nous sommes à votre entière disposition.SPECIALITE: VOYAGES DE NOCES.Renseignements et billets sur demande à C.-A.LANGEVIN, Agent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais.Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique ou encore en s'adressant à P.-E.GIN-GRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.LE CURÉ HÉBERT Le Curé Hébert, drame social en 3 actes, avec épilogue, par le R.P.Laurent Tremblay, O.M.I.Prix: 25 sous, 30 sous par la poste.S’adresser à La Librairie Régionale, Chicoutimi.Cette savoureuse pièce de chez nous a été composée à l’occasion du Centenaire du Saguenay qui se célèbre cette année dans toute la région.C’est l’histoire de la colonisation du Saguenay et du Lac-St-Jean, et le Curé Hébert, c’est le curé colonisateur aux vues justes et hautement patriotiques, 1 animateur d’énergie et l’organisateur prudent de ce mouvement; le bon cure de campagne enfin anxieux du bien-être spirituel et matériel de ses paroissiens.Dans les vieilles paroisses du Fleuve, les cadres sont remplis, la jeunesse i>our vivre est menacée d’émigrer aux Etats-Unis.Non! il faut garder à la race et au pays ce sang généreux.Et c'est la période des sociétés de colonisation qui un peu partout se forment sous 1 influence de prêtres patriotes, qui se feront colonisateurs.Le Saguenay, le Lac-Saint-Jean viennent de s’ouvrir à la colonisation.c’est de ce côté qu'on dirigera le flot humain qui menaçait de se perdre.Là il y a des terres fertiles, là avec du courage et des bons bras on |K*ut se tailler un bel avenir.Lt race sent remonter en elle la vertu des ancêtres, elle s’éprend de l’aventure héroïque: “Emparons-nous du sol’’.Et les pauvres gens font merveille: ils laissent les Mies paroisses toutes établies, jx»ur s'enfoncer hardiment dans la forêt, ils ont de la misère, ils peinent, ils bûchent, mais ils nous conquièrent un pays, le Royaume du Saguenay.Le P.Elurent Tremblay, à qui nous devons cette pièce pleine de v.e et de naturel, est un fils aimant du Lac-St-Jean et un a|»ôtre.Nous lui devions déjà plusieurs pièces, notamment L Abonncux, drame social en 3 actes, sur le Journal catholique; Margot, comédie en 3 acte* sur la retraite fermée.C.de C.J.-Alb.Tremblay a célébré le mariage de M.Lucien La bonté, de Stc-Jeanne-d’Arc et de Mlle Her-mance Mcrin.de cette paroisse, fille de Mme Vve Méderic Morin.Plusieurs cantiques appropriés ont été chantés pendant la messe.Voeux de bonheur à tous ces nouveaux mariés.DES COURS DE SOLFÈGE POUR LES INSTITUTRICES A l’Ecole normale de Ro= bcrval, du 1er au 6 août.Un communiqué du Surintendant de l'Instruction publique nous informe que, grâce à la générosité de l’honorable Albini Paquette, des cours gratuits de solfège seront donnés à l'Ecole normale de Roberval, du 1er au 6 août au bénéfice dSi institutrices religieuses et laïques Les institutrices sont invitée, à s’inscrire en grand nombre.Qu’on adresse sa demande écrit à la directrice de l’Ecole noi-male.Les institutrices qui seront iilca.pablesde retourner chez elles cluqUe soir pourront trouver chambre et pension à des conditions très raisonnables dans cette institution.Ces cours seront donné, sous ]a direction des religieuses Ursulines.ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS fa.4 ratcur spacieux pour grosse famille Modèle d’une capacité de cinq pied* cubes.Nouveau GARD II VIANDES, congela leur puissant, indicateur de température *ur la porte, humiti-foire à meme pour salades, légumes, etc., tablettes sur coulisse*, moules à glace Ojecto-cube, avec déclenchement Instantané.EPARGNEZ SUR VOS ALIMENTS.ECONOMISEZ Ayei un Westinghouse La Compagnie Électrique du Saguenay Salle d’Exposition, 127, rue Racine Chicoutimi, P.Q.0H, M.le MARCHAND de PNEUS! DIT LA JEUNE FILLE AU VOLANT jj a Qu'est-ce que ce PNEU à QUATRE AVANTAGES dont tout le monde parle?99 "C’EST LE GOODYEAR G-3” it REPONDIT LE MARCHAND DE PNEUS et par QUATRE AVANTAGES on entend—Quadruple Traction Positive — plus grand9 Protection contre les Éclatements-Plus GranJ Millage—et tout cela signifie Plus Faible Coût par Mille pour vous ! ” • Vcne: vous faire donner la preuve du M1LI AGF ADDmONNEL-de !a SURET!* ADDITION.N L LL b assures par la construction des pneus Goodyear All-Weather “G-3’*.Voyez la preuve et posez-vous cette question—“Pourquoi acheter un pneu qui offre une moindre valeur qu’un Goodyear —alors qu’un Goodyear “G-3” ne coûte pas plus cher qu un pneu régulier.” Demandez à voir la LIFEGUARD GOODYEAR —laissez-nous vous montrer comme il ne vous en coûtera pas beaucoup plus pour protéger complètement votre autP contre les danKcrs des éclatements 7 IL Y A P NIUS GOODYKAR DIFFKRENTS Vous obtenez tine valeur additionnelle dan* le* meus Goodyear de service lourd.Il* donnent une c.ir-raoe plu* épaisse de S0‘ .rf ne coûtent que 25 r'c de pluiqucdes pneu*résilier*.Le fameux MG*JM de Goodyear (illustré) et le “R*l” A plu* Ka* prix sont fait* en service lourd de t> pli*et en régulier* de 4pli».J-A.TRUCHON 284, Rue Racine Chicoutimi, Qùé.Tél.Sag.-Québec 485 .Vitres d’autos et tous les accessoires Vulcanisation des pneus et servie* de garantie.Aussi toutes pièces de rechange pour char, u,»g‘i •ÜsÀ&SfàA» -ru .< .- Il»; 21 JUILLET 1938.3 A * Le blasphème Nous adjurons le* employeur,, )« contremaître, et meme les camarades, de ne pas permettre chez eux et devant eux des paroles et des discours qui ne otuvent qu'attirer la malédiction du Seigneur.«S.Exc.Mgr Lamarche Les fêtes du Centenaire Nous désirons que chacun, sc rappelant ce qu'il doit aux fondateurs et aux pères de notre petite patrie, apporte joyeusement sa pierre à la préparation de ccs fêtes.S.Exc.Mgr Lamarche 11 y a a peine cinquante ans Ju-;ensée de Marie, un |>oupon dort dans son ber rustique.Le médecin hoche la tète, déses-I>érant de sauver la vie qui s’immobilise.Richard, le nouveau colon, ne se résigne pas au malheur qui bouleverse son foyer, qui, demain fxut-être.le ruinera définitivement.Malgré toutes les tentatives avortées, il es|>ère encore un secours imprévu, un miracle.( est le mois de mars.Dehors, il fait bien vilain: le vent beugle dans la porte, la bourrasque emmêle les sentiers.A l'intérieur de la maisonnette, 1 angoisse enserre les coeurs.Soudain, Richard pense à la 'soigneuse" des Montagna is S'accrochant a cette branche de salut, il s élance à la recherche de Michi qui demeure à l'autre bout de la bourgade.Ejï ce temps-là.une cinquantaine de tentes indiennes et quatre ou cinq cabanes de Blancs sont campées sur un plateau entre les deux lacs, à "deux profondeurs de fourmi dira à tant oitrinc.Les minutes s’allongent accablantes.angoissantes.Une heure déjà, et Marie n'a pas même bougé le petit doigt ! Si.son regard se lève lourdement sur le berceau de son dernier-né! Le prodige s’est accompli.Huit jours plus tard, elle berce elle-même son petit Jean.Marguerite A ubin-Tcllicr L’Histoire du Saguenay Une publication de la Société Historique du Saguenay, à l’occasion du Centenaire.— La connaissance de l’histoire du Canada par la connaissance de l’histoire régionale.QUESTIONS DE FRANÇAIS • pé sur l’oreille : ‘Que faisiez-vous au temps *»ud?— Nous dansions, ne vous c.éplnise.— Ah! •me/ maintenant ! vous ch ansiez *• parait que notre distingué .utenant-Gouverncur a trouvé jo! < nos villages et nos campagnes; a remarqué tout de même que ça «nquait de peinture à certains endroit?.Michi connaît tous les secrets des plantes indigènes, et conserve, roulée dans des feuilles de bouleau, une provision d’herbes niédecinales.Mé- C hic Co Que '.— Voilà une bien jolie manière de dire: Comté de Chicoutimi, Province de Québec.Elle est excusable de la part Ce qui l’a fort intrigué, c’est le in de la côte du quai et de la Racine; il se demande encore i rument on va faire |>our arranger cela.i a Providence y pourvoira ! PIERRE-HUBERT ticulcuscment, elle en choisit quel- d'une maison anglaise.Mais elle ne ques-upe, avant de sc rendre au |c seralt pas sous |a d(.Ca- chevet de la malade.nadiens-Français.Michi est vieille, cassée en doux.- et laide.laide comme le diable, "Saguenéen".— J enregistre bonne sainte bénite, mais elle ne avec plaisir l’orthograj>he actuelle devait pas être laide devant le bon de ce mot, que les organisateurs du Dieu".Des grosses lèvres labourent Centenaire ont réussi à faire passer sa face énorme, et ses yeux noirs dans l’usage.1 luisent si ardemment que la petite -— Anne, âgée de quatre ans.prise de > Métaphore nouvelle: “ce n’est panique, enfouit sa frimousse sous pas mon rayon", "dans mon rayon9.les couvertures du lit de sa maman.jx>ur: ce n’est pas ma spécialité, El Montagnaise ne remarque pas dans ma "ligne , ou quelque chose les rangs qui s'éclaircissent à son approche.Frénétiquement, elle brasse des herbages dans une tasse noire, B esl dc.s grands seigneurs qui se si "boucanée qu elle avait dû passer moquent des "lexicographes, des Le pays du Saguenay aura donné l’exemple, de bien des manières, à l’occasion du centenaire qu’il célèbre cette année.Le caractère de haute distinction que les fetes ont revêtu, ce qui leur vaut sans doute, dans une large mesure, le succès qu'elles remportent, n'est pas l'exemple le moins précieux.Il en est un autre cqxmdant, qu’il convient de signaler et de souligner, peut-être davantage, parce qui* de celui-là dépendent tous les autres, parce que celui-là parait bien conditionner tous les autres: l’esprit de cooj>é-ration et de collaboration qui a présidé à la préparation non seulement prochaine mais éloignée des célébrations.Bel exemple de travail d’équipe, ce qui est un fait extrêmement rare chez nous.I! est vrai que la terre saguencen-ne.si l'on consulte son histoire depuis un siècle, c’est-à-dire depuis que la civilisation s’en est emparée pour de bon, apparaît comme éminemment propice à l'apparition de pareil phénomène.Ce fut du travail d’équi]** que l'entreprise de colonisation des Vingt-et-Un.en 1838, sous la direction de H mm a s Simard et d’Alexis Tremhlav-Picoté: travail te vaste région.( est grâce à ses équijx*s que la Société historique est parvenue à réunir, ce qui constitue maintenant 1 un des fonds les plus riches de ses archives, une merveilleuse collection de plus de deux cents mémoires de vieillards.C es mémoires ont été d’un précieux secours à ceux qui ont entrepris d écrire l’histoire du Saguenay, dont la Société historique vient de publier le premier tome ( 1 ).Oeuvre de collal>oration.non seulement rédigée mais colligée en collaboration, ce premier tonie couvre la longue période de près de trois siècles et demi, depuis la découverte du Saguenay par Jacques Cartier, en 1533.jusqu’à 1870.l’année du Grand Feu.!>* cette collaboration, il m’a été donné d’être |>ersonnellemcnt témoin, en avril dernier, lors d’un séjour à ( hicoutimi.pour trouver la documentation nécessaire à la série de chroniques saguenéennes qui ont subséquemment paru dans le Devoir.I .i Soc let, historique du Saguenay était à mettre la dernière main à son ouvrage Ei dernière main, c’est une façon de dire, car les mains étaient nombreuses.Les collaborateurs se .partageaient en bâte les derniers d équipé encore, que 1 etablissement.| chapilrcs * ériode étudiée: son organisation politique, mu- Le dimanche est à Dieu; ne lui dérobons pas son jour.comme cela.quelque douze années plus tard, dans le 1 laut-Saguenay.des pionniers recrutés par l'abbé ! lébert «à travers les vieilles paroisses de I Is-• lot et de Kamouraska.Travail d'équipe pareillement, dont l’excellence se démontre à l’heure qu’il est.que la préparation des fêtes du centenaire.Ei Société historique du Saguenay, elle-même formée d'équipes, l'avait commencé il y a trois ans.pour en confier ensuite l'achèvement au Comité du centenaire plutôt, car il se trouve un comité local, qui se métamorphose- au feu" sûrement.Puis, elle porte tous ces simples à sa bouche.Michi mâche, triture longtemps de ses dents usées, cette drogue régénératrice.Un jus émeraude renverse de ses lèvres mal closes.Le broyage est à grammairiens et des puristes".Ils oublient les cacograplies.Laissons-les à leur panache et à leur outre-cuidarce et écrivons modestement en bon et sûr français.nicipale, judiciaire, religieuse, scolaire, ses moyens de communications, etc.I )es rédacteurs nombreux ont collaboré à l’ouvrage; il n v paraît pas dans la rédaction.Pas de chevauchements d'un chapitre sur l’autre.de répétitions inutiles, même pas de changements marqués dans le style Ce qui veut dire que les nécessaires mises au |>oint.pour finir, n’ont pas été négligées.Ce qui indi-: que aussi la qualité, l’excellence de 6ième TIRAGE DE LA GLACIÈRE DE CHICOUTIMI, LTÉE vnnnr tirage.lr lft juillet 19.16, du No 20,750 à 21,000.Numéro Ki*Knart: .‘.«SK Gagnant, M Alfred Larourhe, 2li, nv.Bégin.Cadrait: une nappe.Lr rémi* • eu tirage dr In eernaine prochaine paraîtra au mémo endroit danN lr journal."On a fort parlé." — Autant vaudrait dire: on a très parlé.Fort ne s’emploie qu’avec un adjectif ou un adverbe, ou une locution adverbiale: fort bon.fort bien.fort à propos.ra bientôt en Société historique lo-1 -i j** „• -ii , , I ce travail ci équipé, cale ou paroissiale, dans chacune des soixante et quelques paroisses de cet-1 Et publication d’un premier tome - ! ne survient pas précisément contre ; le gré de la Société historique mais celle-ci eût voulu faire mieux, don- ner d’un même coup toute 1 histoire Cartes professionnelles ".son air vieillot” (en parlant de la ville de Quél>ec).Expression impropre, à coup sûr.et peu agréable pour Quebec.I ieillot se dit de ce qui a vieilli avant l’âge.Ce n’est pas un synonyme d’ancien, qui est souvent clogieux.Ceci était |>eut-être l’idée de l’auteur, mais sa plume a fourché.AVOCAT AVOCAT • Bureau 299 Ré».222 C.P.77 Roland Angers B.A., LL.L.A V O C A T—- BARRISTER 1 cur tier en douane» Cu»tom» Broker * m bureau de Mire L.l/énr Lévenque Chicoutimi, P.Q.J.-C.GAGNE, c.R.AVOCAT 253, RUE RACINE — TÉL.i 274 CHICOUTIMI "Ce n'est pas aux intellectuels que vous êtes qu i! faille en démontrer la primauté." (de la person-., .nalité).Cette phrase est d'un Fran-idu Sa^nay.‘ de* °"*'™*.* nos ça is.mais n’est pas française.Abso- i !ou,rs- n,a {,as eu> lols,,r- vu jument rie* ne justifie le subjonctif 1 abondance de a mat.cro et le peu faille.Aucun doute, aucune hésita- dc ,cmP* dn' *K™**}- d action.dans la pensée.A ce compte.v,r *°n °*u.w .P?“f 1 du i • i* • , tenaire, qui mentait tout de meme on jiourrait aussi bien dire: ce n est .1 , , « r- r *;i , „.• d etre marquee par quelque chose pas a un C anadien qu il appartienne 1 .1 1 .i r • i i „ r* „ • .de permanent.D ou ce premier vo- de taire la leçon aux Français en 1 .Q-L , c •.» * • ^ n * .unie, qui s arrête a lo/U.Ue tome fait de grammaire.Celle-ci est tout , i - i • j i • deuxieme est cependant, sinon en de meme boiteuse, dans le cas pie- .1 ., , voie de redaction, du moins en bonne voie de preparation.Fout permet i N.De gagné, pire.de croire qu’il présentera un intérêt aussi prenant que le premier.Ce livre de I histoire saguenéen-nc.sans prendre exactement la forme du manuel scolaire, est fait de telle sorte qu’il puisse être mis entre les mains des enfants de toutes les écoles du Saguenay, leur servir au besoin de manuel d'histoire ré gionale.Le président de la Société historique du Saguenay, M.l'abbé Victor I remblay.expliquait récemment dans une causerie à la radio, que c est à la demande de l'inspecteur régional des écoles.M.Edouard Boilv, que | on a procédé ainsi.Il ajoutait que cette adaptation de la forme ne fait rien supprimer au contenu de 1 ouvrage, n ote rien à l’in térét qu il peut avoir pour les lecteurs de toutes catégories; qu'au contraire, la demande de M.Body n’a eu pour effet que de faire donner plus de fini au travail, en forçant les rédacteurs à y mettre plus tie clarté, de méthode, de précision, de façon a ce que l'ouvrage soit utile à toute la population à la fois, du p) us âgé au plus jeune.Le pays du Saguenay peut dont se vanter de |x>s$cdcr, "pour ses jeunes et ses moins jeunes", selon une expression île l'abbé I remblav.; un manuel d histoire régionale.I Fait remarquable pourtant, te manuel d histoire régionale pourrait et jx*ut être pris pour un manuel bien f.iit d'histoire du Canada.Le .Saguenay a cet avantage d'avoir pour découvreur le découvreur même du Canada, Jacques Cartier.L'histoire du Saguenay commence avec telle de toute la vallée laurentienne.Les deux histoires, du fait, de la traite des pelleteries, malgré le main tien pendant trois siècle* d'un domaine distinct et fermé dans le Saguenay, se rejoignent constamment, se confondent souvent.L**.s premiers missionnaires qui ont fréquenté le Saguenay, qui l’ont découvert et exploré.ont été également les découvreurs et les explorateurs de la Nouvelle-France.c’est-à-dire des trois quarts du continent nord-américain, dus tard, quand le Saguenay s’est civilisé, s est colonisé, s'est jieuplé, il a suivi les modes d’organisation qui étaient communs à tout le pays.\' Histoire du Saguenay, premier tome, indique bien tout cela.Ce (jui fait (pi un Saguenéen.en prenant connaissance de l'histoire de sa région, prend contact de tout son pays, de tout le Canada.N est-ce pas d'ailleurs ainsi que 1 histoire, comme la géographie, comme beaucoup d’autres sciences qui sont aux programmes scolaires, s** devrait enseigner, en passant du déjà connu, au moins connu des constatations immédiates, qui sour préparer ) avenir.Nous voyons ensuite passer gravement Jacques Cartier.Samuel de Champlain, ac< ompagnés de , ^nuages historiques et d'indiens.Puis ce sont le Père de Quen, les traficants de fourrure, les missionnaires Albanel, de Crespieul.Claude Coquart.Les VING I -F.I -UN premiers colonisateurs du Saguenay défilent fièrement pendant que les milliers de sjx-cta leurs et les hôtes d’honneur les Pageant historique donné dimanche soir, sur un vaste théâtre en plein air.à la Grande-Baie, a revêtu un éclat particulier par la présence de S.H.le lieutenant-gouverneur de la Province et de madame Patenaude.Dans le décor le plus beau, avec des jeux de lumière vraiment féerique, les mille figurants, tous des artistes de chez nous, ont interprété le Pageant avec une compréhension et un art des plus significatifs.Une fois de plus une assistance considérable a revécu, par l’image vivante, tout le passé saguenéen et a admiré les magnifiques tableaux symboliques qui composent le troisième acte.Que Ton soit du pays du Saguenay ou d’ailleurs, le grand Pageant historique du centenaire du Saguenay offre un intérêt vraiment captivant.On remarquait, aux côtés de M.et Mme Patenaude, Mgr Eugène La|>ointc, P.A.V.G.H.MM.les députés Dubuc et Talbot.MM.les maires Desbiens, Foster et Savard.de Bagotville.Port-Alfred et Grande-Baie, ainsi que leur épouse.M.et Mme Eudore Boivin, M.et Mme Vincent Dubuc, M.l’abbé \ ictor ) remblay et d'autres.Après le premier acte de la magnifique évocation du passé, M.1 abbé Victor I remblay, president conjoint du Comité des fêtes, a souhaité la bienvenue à l'honorable M.Patenaude et à madame Patenaude.Une fois de plus, notre historien régional a rajapelé le passé saguenéen, a montré les heureuses transformations apportées en un siècle, puis a présenté le Saguenay applaudissent et leur font un triom- d’aujourd’hui avec son territoire, sa phe.L’on voit encore Alexis Si- population et ses institutions.M niard, appel.'* le patriarche du Sa- guenay.W illiam Price, fondateur T abbé 1 remblay a expliqué aussi le but et l’organisation des fêtes du de la maison Price qui est à la tête ; Centenaire et il a rappelé les bri! de l’industrie du bois au Saguenay depuis 100 ans.Peter McLeod, premier industriel de Chicoutimi.David Price, député du Saguenay, le curé Hébert, prêtre colonisateur iantes célébrations qui ont eu lieu dans chaque paroisse de la région.La foule a fait une ovation au Lieutenant-Gouverneur quand il s est levé pour adresser la parole.ce d’il y a 60 ans, Mgr Racine, premier évêque de Chicoutimi et son qui a ouvert le Lac-St-Jean à l’agri- ! associant aussi madame FLtenaude cutur*\ le Père Arnaud, vaillant ; â ses acclamations.missionnaire, le Prince de Galles en !., i i O • i • Je ne puis résister au plaisir de visite chez les Papinachois, une no- J .1 .vous dire combien j apprécie la valeur et l’esprit de la magnifique fête de famille que vous célébrez, dit M.Patenaude.En entrant dans le Saguenay, j’ai compris pourquoi Cartier et Champlain ont été effrayés par ce que cette rivière présente d’insurmontable.Il a fallu le courage du missionnaire pour si rendre au lac St-Jean et à la Baie d'Hudson.11 a fallu le courage des Vingt-et-Un t>our ouvrir à la colonisation tout ce royaume qui paraissait si difficile d'accès et d’exploitation.11 a fallu surtout les forces spirituelles pour se créer une vie heureuse ici, pour surmonter les mille difficultés des débuts de la colonisation, pour transformer le Saguenay en lui laissant tout son cachet de beauté pittoresque.M.le Gouverneur rappelle ses visites au Saguenay il y a vingt ans et depuis, et il dit aimablement qu’il sera toujours prêt à céder à la tentation d’y revenir.11 y a place ici.dit M.Patenaude, pour plus de population et aussi jx)ur une plus grande prospérité, en développant surtout l’agriculture.Cette prospérité ne pourra se réaliser sans doute sans l’étroite coopération de l’industrie avec l’agriculture et sans les forces spirituelles activées par le courage de tout un |x*uple fermement décidé h travailler à l'agrandissement de ce “royaume ’.Qu’on puisse dire de la génération actuelle qu'elle a poursuivi l'oeuvre si belle des anciens.Lisez votre histoire.VHistoire du Saguenay, pour voir l'effort héroïque qui a été accompli ici.J'ai confiance à l'appel du passé, au souvenir des anciens, aux cendres qui se consument encore et où l’on trouve assez de flamme pour éclairer l'avenir, assez de feu pour réchauffer les coeurs.M.Patenaude raconte un fait survenu à Los Angeles, il y a quelques années déjà, jxiur montrer Tattacheinent de nos gens au sol saguenéen.Il rend ensuite hommage au courage des premiers colons et industriels, au dévouement héroïque de nos missionnaires.Faisant allusion à l'inscription qu’il avait lue le matin dans la Cathédrale de Chicoutimi, le représentant de Sa Majesté montre combien on a eu raison d’ajouter aux couleurs du Saguenay le rouge vif, symbole de la foi conservée si intacte ici.C’est par la foi, continue M.Patenaude, qu’on a fait du Saguenay un beau pays.•M.le Lieutenant-Gouverneur remercie ensuite la |>opuIation de la sympathie si attachante manifestée â son égard et à l’adresse de Mme Patenaude.Il termine son discours par ses paroles: ’’Je souhaite que vous conserviez de nous le souvenir que nous gardons de vous-mêmes." ANNONCES CLASSIFIÉES — TARIF _ Un tou U mot, minimum 35 • ou* Naissance», fiançailles.marU service» anniversaire».r*m»rcl.ment» pour sympathie».etc .Z • ou» 0«r insertion suivant I* 1*7 mule ordinaire.Toute» le» annonça» dolv.nl nom parvenir «u plu.tard I.mercr.di pour publication I.lend.ma!o Condition» de paiement! 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PROGRES PAGE 5 Le délégué apostolique au Canada “Je quitte l’Espagne rempli d’admiration pour le chef de l’Etat, homme providentiel”.(Mgr Antoniutti) Le nouveau délégué apostolique au Canada quitte l’Espagne franquiste pour venir en notre pays.— L’Espagne retrouvera sa grandeur et sa splem deur traditionnelles.Monseigneur Antoniutti, nouvellement nomm* délégué apostolique au Canada et à Terre-N?uve, a fait la déclaration suivant.- en quittant son )>oste de Ic^at apostolique en Espagne franquiste: “J’emporte de l'Espagne nationale les impressions l.s plus douce* et les plus agréables.Je rends glaces à Dieu de m’avoir donné de vivre en Espagne en ces moments si solennels de son histoire et de passer un an pafrni ce bon et noble peuple espagnol, prenant part à ses douleurs et à ses angoisses, à ses esjx;-rances et à ses triomphes chrétiens.J’emporte avec moi la douce et sincère émotion de quatre mille enfants que j’ai pu réintégrer â leurs foyers, en surmontant des difficultés qui ne pourront être dûment appréciées que dans l'avenir.J’ai visité toutes les régions libérées: Guipu/.coa.Biscaye, Santander, Asturies.Aragon 11 les /.ones de Catalogne et de Valence récemment arrachées des mains des rouges; l’Alca/ar de 1 o-lède.Téruel, Belchite.Ces monuments d'héroïsme mon*, profondément ému.Des larmes anièivs m’ont été arrachées par la vue des églises dévastées -t des cimetières profanés.Dans celui de Barbastro ~ une des émotions les plus tristes de ma visite aux terres aragonaises - j’ai cherché en vain la tomlx* de l'évêque martyrisé; émotion compensée là-même par l’ineffable consolation (jue j’ai eue de baiser un morceau de bois sur lequel trente religieuses.Filles du Coeur de Marie, avaient écrit des mots de pardon avant d'aller au martyre.Une autre émotion horrible que je garderai toute ma vie, c’est celle d'avoir vu les restes mortels des pauvres moniales de Belchite.brutalement profanées et démembrées dans la cour du couvent détruit.J’ai tremblé d’émotion en les bénissant, les yeux pleins de Médecin Vétérinaire Le Dr Antonio Fraser est h u: ux île pouvoir offrir à ‘uns les cultivateurs, éleveurs, i « n»merv ants et propriétaires d'animaux, de la région, de bénéficier Jls services tt nom-1» u.\ av ullages de la méde-c ne vétérinaire moderne.Dr Antonio Fraser D.M.V.97 rue Racine CHICOUTIMI en fane de l’Hotel Chicoutimi lé' bureau: 129 l< r.:J rue: 563 larmes.Mais on se console de toutes ces horreurs en voyant l’enthousiasme indiscutable des villes libérées, où maintenant s’élève la Croix en signe de rédemption et de joie; la piété profonde des habitants el leur sincère affection pour leurs pasteurs.Je suis encore ému en pensant à l'enthousiasme avec lequel j’ai été reçu à Castellon où ma visite immédiatement après la libération surprit les gens, et à la ferveur des hommes (Mgr Antoniutti souligne le mot) qui baisaient mon anneau et ma croix en pleurant.Ils baisaient même mes habits.Sur les ordres du Saint-père, je me suis occuj>é de faire ériger une grande croix â Belchite, et une autre à Vinaroz, libérée le Vendredi Saint.Dans ma mission de charité et d’amour, j’ai tâché d’interpréter les sentiments paternels de Sa Sainteté qui suit avec l'anxiété d’un père aimant les douloureux événements d’Espagne .Je quitte l'Espagne rempli d’une grande admiration pour le Chef de l’Etat, et je crois que ce pays, dirigé par cet homme providentiel, généralissime d’une armée de héros, justement nommés niihees du Christ, retrouvera sa grandeur e* sa splendeur traditionnelles.Je suis content de ce que ma mission ait pu conduire à la renaissance des usages traditionnels pour les relations entre le Saint-Siège «*t cette nation catholique".LE NONCE DE SA SAINTETÉ EN ESPAGNE Burgos.Le nouveau Nonce d.* Sa Sainteté en Espagne nationale a prononcé un discours pour la présentation de ses lelbes de créance, parlant de l'attention du Souverain Pontife pour l’avenir de l'Espagne, et manifestant son admiration pour l’héroïsme avec lequel la nouvelle Espagne a décidé de reprendre le chemin glorieux de sa tradition en remplissant une mission sublime, envoyée par la Providenc • divin *.Le Généralissime Franco répondit en déclarant que la religion catholique a été le creuset de la nationalité espagnole, et d * l’oeuvre des missionnaires, qui s’est répandue sur vingt peuples indépendants, unis à l'Espagne par leur religion et leur langue.Ce n est pas dans li veritable Espagne que 1 on brûle les Elue?t que Ion assassine les prêtres.L’Espagne nationale promulgue des lois n même temps quelle fait la guerre, rétabli la C ompagnie de Jésus, abroge le divorce et encou-r.»e l’esprit chrétien d • la Nation.Le Généralissime termina son dis ours en priant le Nonce de re-mt-rcit r le Souverain Pontife de ses p; Près en faveur de l’Espagne.Les cours de solfège Examens et classement provincial des cours gratuits de solfège de 1*"Ecole des Arts et Métiers", pour l’année 1937-1938.Moyenne des points pour les deux années réunies.Voici le rang et le pourcentage des points: 1.—-Ecole Technique, Québec.E.La roche lie prof., 57.7' » .2.—Ecole de Lévis, J.-J.Goulet prof., 57.3D 3.—-Ecole Olier, Montréal.J.-J.Goulet prof., 56.9*, .3.—Ecole St-François-d’ Assise, Québec.K.-G.Gingras prof., 56.9' 4.—Trois-Rivières, Ant.Thompson prof., 56.4' ï .5.—Jonquière.U.Poirier prof., 53.2'G 6.—'Mont-Laurier, J.-A.Boisvert prof., 48.6' I .7.—Larhine.B.Verdickl prof., 47.2%.W.—Shawinigan halls, Pli.Fi-lion prof., 42.6%.9.—Ecole Morin.Montréal.J.Dubois prof., 40.9% .10.*—Chicoutimi.1rs Brassard prof., 38.9%.11.—'Magog, Chas Delvenne prof., 37.4.12.-Académie Cherrier, .Montreal.Mlle Asselin prof., 34.5%'.I 3.-—Sherbrooke, Chas Delvenne prof., 33.4' , .I 4.Ecolo de Montréal, J.Dubois.prof.30.2', .Moyenne totale: 49.6.Voici maintenant le rang et le pourcentage de la classe de Jonquière.1ère et 2e années.l^es élèves suivants ont conservé >0'# des points: I o.J.-Robert Bolduc, 2e année, 93; 2o.Johnny Bouchard, 2e année, 92 ; 3o.Georgette Lachance, 2e année, 85; 4n.1 larry Tremblay, 2e année.85; 5o.Eugène Ped-neaull, 2e année, 84; 6o.Bibianne Auger, 2c année, 82; 7o.Rita Maltais, 2e année, 82-; 8o.Antonio Martel, 2e année.76; 9o.Lévis Bouchard, l'ère année, 7 I ; 10o.C armen St-Gelais.1ère année, 67: j 1 lo.Lauréat Girard, 2e année, 66; 12 >.Benoit Sttnard, 2e année, 65; 1 I 3 >.Jeanne-d'Arc St-Gelais, 2e ! année, 64 ; I 4.Roméo Fortin, 2e année, 61 ; I 5o.( hristian I rem-blay.2e année, 59; 1 6o.Pâquerette Michaud.1ère année, 57; I/o.Joachim Tremblay.2e .nnée, 55* > I 8o.Paqu ‘relie St-Gelais, 1ère an née.54; I %.Marguerite Gir .rd I ' r • année.5 1.N.B.— I! est à remarquer que MM.Jean-Robert Boldu: et Johnny Bouchard se sont classé; respectivement 3e et 4e de tous les élèves de la province.(Communiqué) Grand bazar à la Pointe-au-Pic Le 1 0 août prochain, s’ouvrira à la Pointe-au-Pic, un grand bazar au profit de l’église.Cette oeuvre préparée depuis de longs mois par des dames charitables.est sous le distingué patronage de M.l’abbé J.-B.Boivin, curé de la Pointe-au-Pic, de Lady Fitzpatrick, Lady Gouin.Mesdames J.-A.Gray, T.-H.Cabot, A.Sévi-gny, W.Taft, A.Buchanan.H.-P.Binsse.Mlle A.Boardman, "Mmes H.-P.Fairbanks.A.Stein.A.Chapin.A.Withney, A.Robb.O’Brien.J.-O.Evans, Albert Paquet.T.Donohue, C.Donohue, E.Taschereau, R.P.Kernan.dont la charité et le dévouement sont inépuisables., Le comité actif à qui est confiée la direction du Bazar se compose de Mme E.Warren, présidente.Mme A.Warren, vice-présidente, Mme I.Bergeron, secrétaire, Mmes A.Mil let te, C.Warren, J.Duchesne, W.Gagné.I*.1 remblay.C.-C.Warren, G.Villeneuve, F.Villeneuve, L.Warren.A.Bergeron.M.Boulianne.Ce comité est secondé très activement par des touristes distinguées telles que Mmes J.Sirois, C.-E.Gravel.M.Dupré, A.Fitzpatrick, bas.J.-A.O’Connor, A.Amyot.Mlles M Amyot, Gray.E.Fairbanks.Childs.F.Sé vigny.Paquet, N.Fitzpatrick, Grienshield.Simard.De nombreuses et grandes attractions seront offertes.Bingo et rom de fortune tous les jours et surtout tous les soirs.Des articles de grande valeur, des fleurs superbes, des légumes frais seront vendus à de très bas prix.I ous les jours à 5 heures un excellent thé sera servi par des jeunes filles distinguées.1! va sans dire qu’il y aura toujours des rafraîchissements de toutes sortes ainsi que des cigares, cigarettes, etc.Une autre attraction du bazar: une rafle de 1 5 magnifiques articles dont une machine à coudre électrique, un renard .argenté, un coffre en cèdre avec lingerie de maison, un service à dîner, un rasoir électrique, etc.Un billet donne droit à I 5 chances.Ne manquez pas cette occasion d admirer de très belles choses, de vous amuser, de faire l’aumône et surtout de vous procurer des articles très utiles à des prix excessivement POURQUOI MEPAitlfMI COMME LS S AUTRE* BT PROFITER De TESUACA OH! & 1*1 COMMBMT veux-tu Avec TOUTES CES PUIp&S QUE JE SUIS OSÜûé oe Fwwüte?S'AMUS* i A QUE MAN6E DONC M.LEBRUN CHAQUE MATI N ?A LL-B RA N oc ^ tfEUOôCr, MADAME.ÇA DOIT êTRE DON-ON M’EN COMMANDE BEAUCOUP .CHAQUE JOUR •s_ A c ^ 'N .» & x r ¦V VOiS CE QUE DiT CIiPAQUGT D8 AIL-BRAN.C‘EST JUSTÊMiMTCÏ QU’ ic TE FAUT / ’r' r VRAÜsi UNE CÉRÉÂIE Aussi; BONNE QUE JA PEUT - * RÉGU U ER",ÇA WA FOIS MON BONWI .DRE .DEUX J V> 4 C -A / r LES LIVRES LES ENGAGÉS DU GRAND PORTAGE Roman de Léo=l>aui Desrosiers i ouveau plan Pour les jeunes gens qui veulent devenir colons.(c y Le gouvernement provincial vient d’adop ei un plan de colonisation X modern* et des plus intéressant, pjur venir tn aide aux jeunes.Jus-ijuki, on a établi des chefs de famille et des célibataires, mais ceux-ci étant sur le même pied que les verni rs.A l’avenir, les jeunes de ïs de 32 ans bénéficieront d'avantages $|)cciaux.Au lieu de les placer tout d • suite sur des lots, on Ici cmploira durant un an à des .avaux de colonisation.Ils seront groupés par groupes d'une soixan-t tine de membres.Ils iront dans les nouveaux centres, et là, ils seront employés à des travaux de défriche- Rublié aux l'.Jitions Je lu Nouvelle Revue Françaissc, pur M Claslon Gallimard, le grand éditeur parisien, cet ouvrage est un roman historique canadien.Le drame se déroule entre 1800 et 1805, époque oii sévit dans toute sa brutalité la guerre des fournir A, Deux compagnies canadiennes et une compagnie anglaise se livrent une guerre sans merci.I.es péripéties que en son fond ou dans ses apparences seulement?Une documentation abondante, luxuriante, a p rmis à l'auteur de brosser une grande fresque qui surprendra i ertainernent le le c tear par son réalisme et son âpreté.Mais à l'intérêt historique proprement dit s'ajoute I intérêt excité pur le drame et les situations.Monsieur Desrosiers a voulu créer des types nouveaux en approfondissant la pscychologic de quelques ans des personnages qu'il met en scène.1 u-chc difficile dont I execution, bonne ou mauvaise, dusse le romancier.-1 mesure que I ai lion se déroulé, on Voit les failli tés des êtres évoluer, se montra en lumières sous toutes leurs faces subir aussi l'action énergique des circonstances extérieures.ment, d’assèchement et de cons truction.Cette période durera quaire mois, durant lesquels ces apprentis colons gagneront deux piastres jour.Js apprendront Lui iné- :1s s’établi ;>u amusunt (l'aller à MONTRÉAL .en BATEAU Aimeriez-vous un p*.u de changïm nD Quitte/, momentanément vo're travail et faites un voyage à Montreal en BATEAU.Vous apprécierez cette diversion.La cuisine t st excellente à bord.vous dormirez confortablement dans une cabine spacieuse et bien aérée (toutes les cabines ont I eau courante, chaude et froide).Partez de St-Alphonse à 6 h.15 a.m.1 l.N.E.( Dim a ne h * 7 Ji.15 a.m.H.N-E.) et vous arriverez à Montréal le lendemain matin, frais et dis|>os.Remarquez le bas prix.Aller et retour de St-Alphonse, repas et lit corn- $38 ALLER et RETOUR DE ST-ALPHONSE A QUÉBEC $22.50 pris Pour rentFlKnrmenli.réserva lion*, s'adresser « la Canada Steamship Lines .BAGOTVTLLE, P.Q.ou F.E.Findlay, 14, rue Ste-Anne, Québec.J'/Hir itn -*»» f/piM/ini* CLAVIGRAPHES «|i> tout c.rt*i*» • t»»**-* mnehine** û :*• 1 -•litloniivr.u**'v t*»- |mu • — i s'** dut ri**»*» «Hr ntfi!*t 'ait si nos com- pta, dénués de toutes ressources hu- ' menîa donc a ressembler à un pique- mairies, ont suffi à convertir le mon-de paten, noyé dans l'erreur et la corruption., Lai raison de ces deux résultats contraires est que les premiers apôtres et les premiers chrétiens s'appli- nique.Idée devenue, à son tour, vieillotte.La science, après avoir piétiné si longtemps, progresse à pas de géant.Sans doute s’écoulera-t-il quelques décades avant que nous nous ris- ., quaient le Sang du Sauveur fxir la quions nous-memes - - - son entourage.Mieux que cela, h a j p ANTICIPATION PARF 4/-îV€rs L Ville Lumière, mais que toutes les chances de guérir.Au ' ‘ ' - -~ - - - a nous envoyer a ma îou signifie: Avez-vous foyer, comment recevrait-il les soins que requiert son état?Ces soins qui consistent non seulement dans la vie au grand air dans une nourriture appropriée, mais qui vout jusqu’à l’éclissage, c’est à dire le repos du poumon?Des sanatoriums, nous n’en au- ( Notes des fermes expérimentales.) La valeur alimentaire des foins dépend de la fertilité du sol qui 1rs produit, des espece» qui les composent et de la récolte faite en temps opportun sous des conditions propices.A cette époque de l’année, la compréhension de ce dernier facteur intéresse tout cultivateur; une fenaison hâtive et bien faite ne procure-t-elle pas un meilleur fourrage?Les foins cou|>és à bonne heure et bien séchés sont riches en protéine avec un pourcentage de fibres moindre et de ce fait sont digérés facilement.Une grange remplie de foin convenablement récolté réduit inévitablement le besoin de concentrés et fournit aux troupeaux l'occasion d’hiverner en meilleur état de chair et de santé.De toutes les récoltes de grande culture produite dans la province de Québec, le foin est la plus importante.11 comprend 16.8'» de la j superficie globale v\ 22.9'« de la valeur totale de ces récoltes.Ainsi ., , , ! en 1936, Québec avait en foin 3,- enus par es inspecteurs de la pyra- unn ., .1 ., e .573.800 acres avant le du mais, section du Service de $39.7 34.000.et une valeur de c’est de plus le la Protection des Plantes.Nous i ( .• * n , .i l toin qui produit a meilleur compte, rappelons qu en vertu de cette loi de ».t .» 1 1 .1 , ; apres les pâturages, les elements nu- quarantaine, tout producteur expor- .# , •» .-r- .' , , - , tritiis digestibles.1 ous ces bons tant de la zone en quarantaine du .f .r • f .,• , points en laveur du torn se manitcs- blc-d Inde sur les marches susdits' ' est passible d’une amende et à voir son produit confisqué.s-opcfen.au cour, de la fniaiso„ D abord les feuilles sont les parties les plus valables drs graminées et des légumineuses au point de vue ali.mentaire; c’est dire qu’elles doivent cire préservées nu cours des diverses operations.Le foin coupé trop mûï a déjà perdu un haut pourcentage de ses feuilles et la balance s’en détache beaucoup plus aisément par la suite.Le foin coupé dans de bonnes conditions de maturité et ne séjournant pas trop longtemi* sur le champ est plus riche en vitamines A.B.C.D.La vitamine A donne la coloration jaune.au lait et U vita.mine D aide à l’absorbtion du calcium et du phosphore par T.mimal durant le cycle de la digestion.Les pertes d’éléments nutritifs au cours de la fenaison se chiffrent environ 1 0‘ i par le flélrissage (fannage), à IO'/i par la perte des feuilles et à \0'/< par la fermentation.Par ailleurs un* forte pluie p?ut facilement enlever 30'« (jr sa valeur nutritive.Ces fait*, ne méritent-ils pas une plus grande consideration?Il n’v a donc rien * perdre et tout à gagner en f.les foir.s à !x>nno hcur«*.a y lisant .- j- rons janiais trop dans la province, mangé?Le mot retraite qu.«• dit Un m(yccm faisait remarquer lors “ pl lung — signifie: se cacher;^ ,a forK|ation J, ja socjété de phtisiologie de Québec, que dans le dans un lieu secret.Méditer— Moa siang — penser seul.Confession charitablement et les questionne quel-1 pan c}len houng _ traiter le travail que peu.C’est une femme d’une cinquantaine d’années et la fillette en a une dizaine; elles portent chacune un petit paquet de linge sous le bras: c’est là toute leur richesse.JVlère Supérieure se voit vite au bout de son vocabulaire chinois et comme, par ailleurs, elle ne pourra certainement pas accepter le don de leurs personnes, elle fait avertir Monseigneur qui daigne se rendre à la ci>ur Ju Couvent rencontrer ses chères âmes que la Providence lui en- spirituel.Estomac — singoro — creux du coeur.Quand ils veulent exprimer qu’ils sont en colère, ils disent qu’ils ont de l’air dans le ventre.Tout de même il faut reconnaître qu’ils expriment leur idée avec précision.Quelques semaines seulement après leur arrivée à I a Yng Tse.une épidémie de rougeole se déclara chez les enfants du village.Les religieuses furent invitées à soigner à voie — qui sait?.peut-être grâce j domicile les pauvres petits aux prises aux prières et aux sacrifices de quel-1 avec la mort et sans aucune défen-que bonne âme canadienne.— La j Leurs connaissances rudimen-scène fut aussi intéressante que tou-1 taires de la langue intimidaient quel-chante: Nos deux chinoises s’étaient (|ue peu nos Soeurs; comment arri-assises par terre.Elles répondaient vcr après des indigènes?.Mais avec animation aux questions de J elles mirent leur confiance en Dieu Monseigneur.(Dans ces circonstan-j et volèrent au secours des victimes, ces, l’interrogatoire se fait assez; Non seulement elles n eurent pas de long, le Missionnaire devant se ren- ! difficultés à s entendre avec les indre compte autant que possible du j digènes mais ce leur fut une précieu-motif qui amène ces pauvres païens | 50 occasion d apprendre beaucoup à la Mission catholique.) Pendant mots et de phrases qui grossirent la conversation, voilà que la mère : bagage de la science quelles allume sa pipe et la tenant dans sa i désiraient tant posséder.Avec cela,, bouche, elle continue de converser | eurent la consolation de sauver avec Monseigneur.Elle fait valoir I la yie à une centaine d enfants.bas du fleuve, sur 1.273 cas de tuberculose reconnus.91 seulement étaient hosptalisés.C’est Tune des raisons de la fondation de l’hôpital de Mont-Joli et de celle de l’hôpital des Iles-de-ia-Madeleifie.Chicoutimi, à son Hôtel-Dieu de Saint-Vallier, dispose de 43 lrts l>our les tuberculeux.Le sanatorium de Roberval, inauguré le 5 juillet et dont la direction médicale est confiée à M.le Dr Gérard Michaud, en a cent cinquante.L’édifice dresse ses cinq étages au bord du lac St-Jean et nous envions presque les malades qui reposeront leurs regards sur ce panorama merveilleux.Autrefois, il fallait pas mal d’hé-roisme i>our entrer au sanatorium.Cdui-ci était toujours au bout du monde.Le patient y vivait loin de sa famille.Il n’empêche que son sacrifice était souvent récompensé.Le “Progrès du Saguenay" a publié, la semaine dernière, une lettre bien émouvante.Un ouvrier de Jonquière y raconte comment il a été guéri à Carticrville.“C’est donc d’un TE A LA MESSE.• dirait-on de l’homme qui.dédai- Si les chrétiens d'aujourd'hui' K^ant le confort et la sécurité d’un | étant offerts au patient, celui-ci comprenaient mieux ce quest la j Empress of Britain, mettrait à la fuse d’en profiter?voile i>our traverser l’océan?i e .En médecine, c’est la même cho- ** -clamer Bienheureuse Puis*-» ce troisième centenaire de son arrivée iu pays rappeler aux Canadiens, trop oublieux des leurs, le très »r qu’ils possèdent et qu’ils pourrai nt faire valoir avec tant d avantage pou la gloire de Dieu et de l’Eglis» canadienne et pour 1- s dut de n »tr • rac- Pourquoi l-s Canadiens, à i œ-t casion de ce centenaire, ne c *— POUR QUE VIVE NOTRE FRANÇAIS par le P.Gabriel La Rue, S.J.I ous les artisans et amis de la cause française au Canada sc réjouiront de la mise en brochure de l’excellente étude du P.Gabriel La Rue, S.J., parue dans le Canada français du mois dt mai dernier, sur “Notre français”.A ce travail qui se présente surtout comme un geste de fierté nationale et française, il convenait d'assurer une diffusion aussi large que possible: l'Ecole Sociale Populaire a bien voulu s'en raient-ils pas cette organisation de prières et de propagande que Son Lm.le cardinal Villeneuve suggé rail dans une conférence à l’Université Laval, organisation qui enrégimenterait tous les catholiques du! pays dans une croisade dont le but serait d’arracher au Ciel la glorification de Marie de l’Incarnation et de tous les saints fondateurs de notre jeune pays?Qui voudra se faire le J réalisateur de cette pieuse et patr;o-| tique idée, |>ourra inscrire le diocèse) de Gas]>é sur la liste des plus fervents adhérents.r rançois-Xavici.évêque de C jaspé.charger en le publiant dans la collection de scs brochures mensuelles.L’ouvrage s’adresse surtout aux éducateurs; il cherche “à définir dans quelle atmosphère doit baigner notre enseignement du français, quel esprit doit animer, dans nos maisons d éducation, le ]>rofesseur de français”.C'est dire son utilité prati que et |>édagogiquc.Mais tous ceux qui s’intéressent à la cause nationale et française tiendront aussi à se procurer cette brochure où se trouvent condensées, en même temps que les maladies dont souffre notre langue et leurs principales conséquences dans l’ordre économique, social et politique, les raisons que nous avons de la conserver, de lutter pour idle, raisons qui se résument dans “l’idéal catholique et français en Amérique" et dans “la joie et la beauté” où se baigne la langue française.La documentation est abondante en même temps que judicieusement choisie.L auteur ne craint pas.d’ailleurs, d'affirmer en quelques endroits sa propre e\|>érience, et de laisser paraître, dans son exposé volontairement didactique, de chauds sentiments de tendresse et de fierté envers notre IxTle langue française.Cette brochure se vend I 3 sous l’exemplaire à L*Action Paroissiale.4260.rue de Bordeaux, Montréal, ou au Service de Librairie du Progrès du Saguenay.AVIS Extrait do îa Gazette Officielle de Qu««»*»c en date du 16 juin I9JS Province de Québec.Commission scolaire: (St-Honorel- (Paroisse) AVIS AUX PORTEURS DE DEBENTURES Avis est j*»r le» présente» donné, rn vertu de la régir de pratique numéro 1 de la Commission municipale de Québec, que 1.» corporation scolaire de ta paroisse de St-Honoré soumettra, conformément aux disposition» du paragraphe R" rj~ l'article 44 de In Loi de la Commission municipale de Quelle, à se* créancier»-obligataires, un plan de réorganisation financière, lors d'une assemblée devant avoir lieu à la salle du Comité de» Bill* privés.Chambre No 81, Edifier "A*.Hôtel du Gouvernement.Quéliec.jeudi le 18 août, à 2 JO P.M.(Heure avancée» 1-e* créanciers intéressés sont invité» à être présents a ladite assemblée, »fin de déclarer leur opposition, s’il y a lt~u.au plan à être soumis Le créancier présent, pour avoir le droit de voter lot» de «**»te assemblée devra produire le titre de sa créance ou un certificat de dépôt de tel titre signé par un*- banque.une compagnie L* fiducie ou un notaire S'il est représenté, son procureur devra produire en plu» «le la créance ou du certificat de dépôt, mentionné ,-.i dessus, une procuration dûment signé- par le » réancler lui même I e certificat de dépôt et la procura tu*n doivent être conforme» à la formule 2 rie la règle rie pratique numéro J d* la Commission municipale rie Québec.! e * Intéressé» pourront obtenir un-* copie du plan de réorganisation fmsn elère à être soumis ainsi que des ex-n* plaire» du certifient de dépôt et de la procuration, sur demande adressée au Secrétaire de la Commission munit ipnl-le Québec.I lôtel du Gouvernement Québec.Daté à St Honoré, le IS juillet DH I a Commission scolaire de la p>irni*«* St Honoré.Pur: J L.BOUCHARD.Secrétaire trén mi -r fvtqpk la T rousse Oetecto de DICK TRACY,.apparaître d«i MESSAGES SECRETS, ÉCRITURE INVISIBLE «t dei ’ EMPREINTES DIGITALES comme par ma»*.Imprimes aussi de VRAIS PORTRAITS de Dick Tracy, de vos am»t, etc., su/ du papier ordinaire avec cette nouvelle DECOUVERTE SECRETE vraiment étonnante! Cette Trousse Officielle Authentique Contient :— 1 bouteille de Formule Secrète (?-ll de Dick 'I racy (assez pour imprimer I I I portraits); 1 série de négatifs de Dick Tracy, l ess Trucheart, Pat Patton et Dick Tracy Jr; 1 dépliant officiel d'instructions secrètes de Dick Tracy; 1 stylo pour écrire des messages secrets; l paquet de fixatif (Hypo); I vitre spéciale pour impression; I strie de quatre cadres, pinces et buvard.DETACHEZ CE COUPON MAINTENANT I I I I DICK.TRACY, !««-.100.l'eterbor-uith.Ont Cher Dick: Veuille/ m'envoyer une de vo» Trousses Secrète» Detccto.J inclus S de»*u» de boites tie I linon» de M.b> Quaker, de Blc Souffle Quaker ou de Riz Soufflé Quaker et 10c.(M Voui n’avet qu'à envoy* pot la pou* 5 d*o«» de bol»*» 10c.ov*c I* coupon ct-d*»»ov« pout avoif volt* véfitabl* Trou»»* S*cr»i* D*t*cto d* Dick Tracy.La quanti!* ni limit**.N* lard*x pa».Co* Som.POSTEZ CECI AUJOURD’HUI Prot I 7 yo /I r n.LV\ t 1 V V c yv me.V •G> ^ .une A o lire Ile C * » r IX onnor r y I n acné ch"/ G ignon ô rcrc TV 1 vc - imp unes !»*s plus délicats M i plus tine imam-’ avec une mer \ M t/ •tll eus* faction.t* u; *£»**#& J & ÎSv.•••&.\ I.r Connor travaille tandis que VOUS Vous reposez.I ECNOMIE 1ST Dl MOD If C hoisiss*'/ votre .«uv-ü CONNOR chez Gagnon & Frere Vernies qui vous conviendront 11 » ^11 • 5'* - *r i payée *lle- mème bien avant que \ >u* îvi : lut Notre dernier paiement.P t — J MODI I LS CONNOR à pirtll de $84.50 GAGNON & FRÈRE (Meubles) 7 MAGASINS Chicoutimi — Jonquière — Kénogami — Port-Alfred Alma — 3t-Jérôme — Roberval A DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2! JUILLET 1938.Grandes manifestations religieuses à Sainte-Anne tie Chicoutimi le 26 juillet La fête de Ste-Anne sera célébrée avec un éclat particulier au sanctuaire régional.LA MANIFESTATION DU SOIR STIMULE ET RAFRAÎCHIT A Ste-Anne de Chicoutimi on se prépare à célébrer avec un éclat particulier la fête de la grande Thaumaturge canadienne.Des milliers de pèlerins se rendront à ce sanctuaire régional, le 26 juillet, pour y satisfaire leur dévotion à la grande Sainte.L'église de Ste-Anne-de-Chicoutimi est déjà le rendez-vous de nombreux pèlerins de toute la région du Saguenay.En cette année du Centenaire.M.le curé Martel invite cordialement prêtres et fidèles à se rendre à Ste-Anne pour la fête de mardi prochain.La célébration est préparée par une neu-vaine prêchée par les RR.PP.Laurent Tremblay et Morvan, O.M.I.Voici le programme de la journée du 26.A partir de 5 h.(heure d'été, toujours) messes et communion, ainsi que vénération de la relique.Les messes seront célébrées sans interruption.La messe solennelle commencera à 9 heures.Le R.P.Morvan donnera le sermon.Il y aura vénération de la relicue.»• La grande manifestation du soir commencera à 8 lires.La procession aux flambeaux partira à 7 h.30 du pont de Ste-Anne.pour se rendre à la croix du Cap.Le T.S.Sacrement sera porté par S.Ex,c.Mgr Lamarche.Des Zouaves formeront une escorte d’honneur.Toutes les sociétés catholiques: A.C.J.C.avec tous ses mouvements.Ligues du Sacré-Coeur.Syndicats, U.C.C., etc., sont invités cordialement A faire la procession drapeaux en tète.On sait déjà que la garde St-Char-les, les fanfares de Chicoutimi.Jonquière et Kénogami seront dans l’imposant défilé.A la croix où la Cie du Téléphone aura installé gracieusement des haut-parleurs, il y aura sermon par le R.P.Laurent Tremblay, allocution de Mgr notre Evêque, acclamations au Christ-Roi, cantiques, etc.On fera aussi brûler des chandelles romaines.Après la cérémonie religieuse, il y aura feu d’artifice et lancement de bombes.i 12 ONCES t*1ILlAÏiî*ViVA G£ n Tpsi-tS# fl SAIN La loi du concordat prendra fin le 31 déc.Lt- séquestre officiel du district de Chicoutimi donne avis que les C ultivateurs voulant se prévaloir de !a Loi d’Arrangement entre Cultivateurs et Créanciers, devront le faire d ici le 31 décembre 1938.Après cette date, les cultivateurs ne pourront plus se prévaloir de cette Loi.FAITES LIRE LE PROGRÈS.ues de Mme Laliberté VAUT 2 FOIS SON PRIX Les divers chantiers de la Ville iM.l’abbé Laliberté.son fils, chante le service.— Son Excellence au trône.— Nombreux prêtres et re= liseuses, foule de fidèles.Un bon tonique fortifiant c’est L’HÉMOGENOL FAGUET Se prend sous 2 formes, soit en Pilules Hémogénol ou liquide appelé : Elixir Hémogc-nol Faguet $1.25 la bouteille.L’HcmogenoI est indiqué dans les convalescences qui trainent.épuisements, amaigrissement.mauvais état général.Demandez, et exigez ce fameux tonique Hémogénol Faguet.Pas de substitut.Envoi franco, en vous adressant à la Cie des Remèdes Faguet.Montrnagny, Québec.Le service et les funérailles de Mme .Alphonse Laliberté.décédée vendredi dernier, ont eu lieu à la cathédrale lundi à 9 h.30.Une assistance considérable remplissait la nef, des groupes de religieuses des différentes communautés de la ville, un nombreux contingent des Dames de Ste-Anne, des amis, des parents de toute la région.M.le chanoine Tremblay, curé de la cathédrale, présida à la levée du corjw ; le service fut chanté par M.l’abbé André Laliberté.directeur du Progrès, fils de la défunte; l’accompagnaient comme diacre et sous-diacre ses deux confrères MM.les abbés Llzéar Bergeron, curé de St-Wzaire et Chs-Elzéar Tremblay, curé d’Hébertville.M.l’abbé Jean-Jos.Fortin, aumônier des Dames de Ste-Anne et M.l’abbé Jean-Louis Fournier, petit-neveu de la défunte, ont célébré la sainte messe aux autels latéraux.S.F.Mgr Lamarche assistait au choeur, accompagné de MM.les chanoines Frenctte et Lemieux; on remarquait aussi Mgr Eugène Lapointe, P.A.M.le chanoine Georges Cimon.un grand nombre de prê- tres de la ville et du dehors, confrères de M.l’abbé Laliberté ou amis de la famille.Mme Alphonse Laliberté, née Césarét* Boulianne.était fille de Louis Boulianne.l’un des Vingt-et-Un.LUe naquit à Laterrière; mariée à Alphonse Laliberté, premier colon de Normandin, eJle eut six enfants dont trois sont morts en pleine vigueur de leur âge: Elisée, qui venait de terminer son cours classique, Félix, qui était ingénieur-forestier, et Léon qui était marchand à Métahetchouan et qui avait fondé la société Ferland & Laliberté; les survivants sont: la Rév.Mère St-Joseph.du Bon-Pasteur de Québec.Mme J.-A.Gauthier (Emma).de Chicoutimi et M.I’abbé André Laliberté.directeur du Progrès du Saguenay.Ses trois petits-fils: Alphonse Gauthier, agronome, Alphonse et Jean-Paul Laliberté, étudiants au Séminaire conduisaient le deuil.Mme Laliberté.qui jouissait de l’estime générale et de l’affection profonde de sa nombreuse parenté, est décédée à l’âge de 81 ans.après deux ans de maladie.EAU DE JAVEL “Saguenay” Veate RR Grot et Deai-GrRt Chez les Ursulines Expédition dans toutes les oartiei du Lac St-Jatn 299.RUE RACINE—CHICOUTIMI TEL.: 661 Cours pour institutrices et Amicale.A ROBERVAL A VENDRE Lpicerie-restaurant à vendre pour cause de départ.Meilleur poste à Jonquière; sur la rue nouvelle église St-Lau-rent et St-Domihique.S'adresser à M.Lucien Lauzier, 323, rue St-Dominique, Jonquière.Tél.: 494.Cours de solfège du 8 au 13 août Des cours de solfège seront donnés aux institutrices, à la demande du Surintendant de l’Instruction publique.du 8 au 13 août.Les cours eux-mêmes sont gratuits; les institutrices qui seront incapables de re-j tourner chez elles chaque soir pourront loger au couvent, à des prix très raisonnables.On est prié de s inscrire le plus tôt possible |>our ces cours et d’adresser toute demande à: Révérende Mère Supérieure, Monastère des Ursulines, Robervnl.Lçs cours de solfège commenceront le 8 à 4 heures, et se termineront vendredi après-midi, le 12 août.Amicale, samedi le 1 3 août I^a réunion annuelle des anciennes élèves aura lieu samedi le 1 3 août.E,ntrée générale à 1.30 hre.Achetons vieux chevaux Nous sommes acheteurs de vieux chevaux et de chevaux estropiés — en vie.CLAIRVAL, LIMITÉE Téléphone: 133-2 coups - LATERRIERE, P.Q A VENDRE 6 chars usagés Chevrolet 1928.4 portes, en parfait ordre.Excellente occasion |>our acheteur prompt et sérieux.Aussi robe de carriole à très bon marché.S’adresser à David Oucllet.boucher.St at ion-d’Hébertville.P.Q.PEINTURE Faites briller vos maisons, à l’extérieur comme à l*intérieur.donnez à vos boiseries l’aspect du neuf.Employez les meilleures peintures que nous vous offrons aux meilleurs prix.Peinture JAP-A-LAC, émail, vernis.Demandez notre peinture spéciale.Le gallon: $2.00 J.-R.WELLS & 299.rue Racine.Chicoutimi, Ici et là il se fait de l’exceN lent travail : murs, trot= toirs.pavage permanent, égoût et aqueduc.Il se fait présentement dans la ville de Chicoutimi de l'excellent travail un |x*u partout.On est en train de paver en pierre la côte du quai.Cette côte qui rappelle certaines montées de Québec sera pavée de la même manière que les côtes célèbres de la vieille Capitale.Le pavage permanent est passablement avancé dans la rue Jacques-Cartier et le boulevard St-Michel.L’avenue du Séminaire est entièrement pavée en amiésite, de même que les chemins qui conduisent au Séminaire.A l’Hôtel-Dieu Saint-Vallicr, on terminera bientôt la construction de mur de pierre qui couvre plusieurs centaines de pieds.Le pavage permanent est terminé pour les entrées et le parc de stationnement pour les autos.11 reste à faire l’entrée des piétons, construire les escaliers, niveler le terrain, mettre de la pelouse.Déjà cet endroit offre un joli coup d’oeil.Le pavage de l’avenue St-Vallier est commencé.Du train où progressent les travaux.plusieurs rues de la ville seront pavées d’ici cet automne.Et on doit continuer l’an prochain.Des équipes terminent en même temps les travaux du boulevard de la Rivière-du-Moulin( L’amiésite est presque entièrement posée.On entreprend le pavage en pierre de la montée du Bon-Conseil.Ici et là, dans a ville, on exécute aussi des travaux pratiques: trottoirs sur 5,000 pieds de longueur, murs, etc.Parmi les principales entreprises de construction, il faut noter l’école d’agriculture, la maison-mère rt l'école apostolique des Soeurs Anto-niennes de Marie.bénédiction du S.Sacrement à 5 h res.Les anciennes élèves venant d’en dehors de la ville pourront dîner au couvent.La date de l’amicale a été choisie afin d’accommodcr les anciennes élèves institutrices qui viendront ici.soit pour les cours de solfège, soit jx>ur les cours agricoles, afin de leur éviter double déplacement.La cotisation annuelle peut être envoyée d’avance ou versée le jour même de l'amicale.Cours d'agriculture du 1 5 au 20 août Ces cours, sous les auspices du Département de l’Instruction publique sont organisés par M.J.-E.Boily, Inspecteur régional.Ils son4 donnés par des conférenciers étrangers et s’ouvriront lundi le 15.Le programme complet en srr i publié prochainement.Au Conseil de Jonquière Le nouveau Conseil a tenu sa première séance lundi.— M.Ph.Dechesne pro=maire.— Les Comités.— Le paiement des taxes.— Règlements très importants.Le nouveau Conseil de la ville de Jonquière a tenu sa première séance lundi soir, sous la présidence de M.le maire J.-E.Bergeron.M.l’échc.vin Philippe Dechesne a été élu pro-niaire.Le Conseil a interdit le stationnement des autos dans les rues St-Dominique et St-Pierre, après minuit.Il a été décidé que les taxes d’affaires et de travail devront être payées d’ici le 31 juillet.1 ,ur l’entretien du njonument du Coteau du Portage.Cet octroi sera versé à la Société St-Jean-Baptiste.Il est décidé de poser des gardes le long des trottoirs particulièrement dangereux.l^e choix du délégué ou des délégués au congrès de l'Union des municipalités qui aura lieu au début de septembre, est remis au futur Conseil.On revient sur la question du mur de soutènement le long de l’avenue Montcalm.Il faudra faire le travail de réftxtion sans retard si on ne veut pas que la rue s’affaisse.Ce mur avait été construit en 1912 par la Ville et la Compagne.* du Port, la Ville ayant payé les deux tiers du coût total.Au sanatorium Saint-Michel, de Roberval HEURES DE CONSULTATIONS POUR LES PERSONNES DE L'EXTERIEUR Le public est prié de prendre note que les heures de consultations du docteur Gérard Michaud, Surintendant Médical du Sanatorium Saint-Michel de Roberval, seront de: 3 à 5 hres, tous les jours samedi et dimanche exceptés.Pour des raisons sérieuses d’administration, aucune exception ne sera faite, et les personnes de l’extérieur devront se conformer à ce règlement.Ceci ne concerne pas l’admission des malades au Sanatorium.qui se fera à toute heure du jour.HEURES DE VISITES POUR LES MALADES DU SANATORIUM On espère que les parents des malades, ainsi que le public en général, comprendront que pour obtenir de bons résultats du traitement, les malades ne doivent être dérangés que le moins souvent possible.A cette fin.personne ne sera admis auprès des patients, sauf aux jours et aux heures suivants, à moins de raisons graves, et avec l’autorisation du Surintendant seulement: de 4 à 5 hres le mercredi .de 3.30 à 5 hres le dimanche.Feu Mine Tâncrède Diplôme de musique Mademoiselle Isabelle Cimon.fille de M.et Mme Joseph Cimon.de Jonquière.a obtenu de l’Académie de Musique de Québec, son Lauréat pour piano.Elle était l’élève de M.Roméo La rivière.Sincères félicitations.Mme Tâncrède Villeneuve, née Adelaide Tremblay, est décédée ce matin.Elle était âgée de 62 ans.La regrettée défunte laisse, outre son époux bien connu dans toute la région.trois fils et quatre filles: M.M.Paul-Eu gène, Antoine et André.Mlles Aline, Madeleine, Claire et Gertrude.A M.Villeneuve et à la famille, le Progrès offre ses plus vives sympathies.Décédé à 96 ans Un vieillardd de 96 ans et 7 mois est décédé à St-Coeur-de-Marie.C’est M.François Brisson.Ses funérailles ont eu lieu hier matin.Sincères sympathies à la famille en deuil.DEUIL HENRI 6AGN0N Assurances Générales Feu - Vie - Accidents Automobile 125, rue Rn-inr - Téléphone: 511 CHICOUTIMI Le Père Desbiens eliante sa première grand’inesse Le R.Père Claude Desbiens, de la Communauté des Pères Blancs d’Afrique, a chanté sa première grand’messe* à la Cathédrale de Chicoutimi, dimanche dernier.Le R.Père Desbiens était assisté de MM.les abbés Georges Lessard et Cyrias Tremblay.S.Excellence Mgr Lamarche était au trône, assisté de MM.les chanoines Frcnettc et Lemieux.On remarquait au choeur, outre MM.les chanoines Jos.Tremblay, curé de la Cathédrale et Ed.Duchesne, du Séminaire, un grand nombre de prêtres.Le R.Père Laurent Tremblay.O.M.I.prononça le sermon de circonstance.L* Père Desbiens eut l’honneur d’avoir à sa première grand’messe, parmi la foule des fidèles, l’hon.M.Patcnaude et madame, MM.les députés Dubuc et Talbot ainsi que quelques autres officiels qui accompagnaient le lieutenant-gouverneur à l’occasion de sa visit.* au Saguenay.M.le curé Tremblay offrit ses voeux au nouveau les*ite, dans son prône.1 je midi, il y eut un magnifique banquet servi à l’hôtel Chicoutimi.Plus de 150 parents et amis du nouveau prêtre assistaient à ce banquet.Parmi les invités on remarquait, outre le père et la mère du Père Desbiens, M.h* chanoine Duchesne.du Séminaire, M.le chanoine L.-D.Ijemieux.le Dr hug.Tremblay et le Dr Geo.-1 homas Gauthier.Le soir il y eut souper intime à la résidence de M.et Mme Philip-jx* Desbiens.Feu l’abbé Bouchard M.l’abbé Antonio Bouchard, décédé le 5 juillet dernier, était membre de la Congrégation de la Sainte Vierge du Séminaire de Chicoutimi.Le secrétaire.Naissance M.et Mme Adrien Couture, (née Simonne Bergeron), font part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille, baptisée le 1/.sous les prénoms de Maric-Made-leine-Lucette.Parrain '*t marraine, M.et Mme Ernest Bergeron, grands-parents de l’enfant.Porteuse, Mlle Yvette Couture, tante d?l’enfant.A VENDRE —15 Chevaux S’ADRESSER A Price Brothers Co.Ltd.Bureau de Chicoutimi Atelier de Peinture “Saguenay” 299.RUE RACINE.CHICOUTIMI.TEL: 661.Avez-vous besoin d’un peintre?Avez-vous besoin d'un Inpitsier?Avez-vous des meubles à réparer?Téléphonez ail No 661 On ira rhez-votis avec des échantillons de papier, on vous fera dea dévia pour tous vos travaux de réparation.En voua adressant à l’atelier de PEINTURE "SAGUENAY”, vous aurez satisfaction et serez vite servis.REMARQUE M.J-F.-A.Drjordy.chirop/a-t.c.cn bien connu ccial est adressé aux membres du clergé, aux communautés religieuses et aux Chevaliers de Colomb.AVIS Avis est par les présente* donne que je défends strictement à qui qur ce soit de passer ou de .s’arrêter *ur ma propriété jKHir y cueillir df« bluets ou autres fruits Quiconque contreviendra à la présente défense sera poursuivi.Henry SIMARD.ptic 6-7 Tremblay, Rang No 1 Fît.Ste-Anne.ATTENTION Meftdnmr».aoy»*.* ¦•ttentjvr* procurer I** *ou logement tref* au foyrr Contre l» s dr la itrippc, d*-% rhun
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