Progrès du Saguenay, 6 août 1942, jeudi 6 août 1942
I ftfflpfi -iir * ’ *H * AM $ *E .«m «?y* •*, ru».-.» '»;-maire ?om H1I *rs '> • • : < • i très >riers de D Rivièr rn?re-du-M nilin depuis .’ érection de ce village: MAIRES: Adélard Trcmblav.«1912-15» Anthûne I trou h *.«1915-16» Ilenri-A Martin.8-35* Nil Trcmblav.«1935- » la direction du collège.tu •* .i — .-umi.î mi; .j Ufuiua, ui i jt 1 iu.uju i lui .descendait au moulin Langevin.Du jours, car i'.l est encor»*.28 années ^ :i« ,in' * l'!,ea I i.u lu-.( erir* Bon ha*:l.M:»:i *-l 0urr I * ni'eux o ., • .y\ «, f.qr ¦ Laura Lapointe.Thérèse Thlbaault.(,U'ellr .suit construite •• *• - - * , % - t » 4* « I.,n « * »‘ ’• I côté sud.le territoire suit à peu consécutives, par consequent, •très î" chemin “Sydenham” jusqu'à î, f»-rp t»» m Dubuc non loin du Monsieur J-Diégo Villeneuve a Maria \ .su.«1941-42»; Gabrielle aussitôt boulevard St-Michel.Du côté ouest, et* .serreiaire-trésoriar pendant 24 Corbeil, M.ulelfint?Villeneuve.Clé- Les charges fou.aères sont rel:t-tivcm *nt bassos et favorisent !•* dé-velopp* tn.nt d * la mur icipalité.PRO-M MRFS .tc.ri Perron.«1914-16» J.Sa aimer.*1916-20» O-éf n •• b \: t - «o-'n *’*»i Alh-»vt 3 *'*mblav.re rien dit du develop peinent agricole de Chiiou imi L fauchait un long chapitre pour en luire le tableau oo , venable.Son territoire paroissial est entièrement en exploitation.Les parties qui ne sur.' pas préparées à la culture sont minimes, et l'assainissement de sa célébré Savane h-s réduit à presque rien.Le sol est partout du pre mi 1ère qualité; • si fs et bien organi ês.c'< st cl.¦ trouve la tète de l’oi uanisation pn.ui s.sion nelle.C’est a Chieoutinr.qu»* prit r.ai; mm l’in dust! ie îaitière, qui a étu Ion g ten .> et qui est encore la mine d'or d»* la région d i S.« rut nay Les l’i I 1 .• • ' établie au coeur même de ( hicoutimi.alor village en 1382.liront la preuve d»* succès et servir* nt de modèle et d’encouragement à celles que leur exemple?il: cita un peu par taut.La ville « ' U ‘err.: in* : ce q : i'»*n toure font de Chicout imi un tout a >ez corn plot, assez bien balancé, pour fournir à sa population des conditions économiques qui lui ont permis/j usqu'lci de passer malgré tout a ti i .’i rs des épreuves qui auraient ruiné d’autres cités.Son c mmercc est très propsère.Il l’a été d ailleurs mais jamais autant peut-être qui maintenant.C'est en grande p: r tic du à i position géographique qui en fait un centre normal, en dépit du peu d'ac-M* T» 4.tsrres.nhees d?moulins *t cnvîrcr.s de la rjv’è-a du M nil n et de la rivière Chicoutimi et se tie et s'obl'/e.un* fois sa ron- ¦ i f • i •** »'t t*u-:x>rr» r 1 a diT ** moitié indivh*?a William Price a* C » ! • dit • Will; *n P; • .V Co Ji leur **ù‘é se lie*lit » t .s'obligent à fournir les moyens nécessaires pour éî Uilir les dits moulins et fai;e les LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI, 6 AOUT 1942 Une industrie centenaire ; les Price d établis k » m i « % l'aVitnce pour Crnst tlire le moulin, ses accessoires et se; d» '‘U'darr à h H 4è**p *• Moulin étant estimé à cinq cents libres «environ ^2.400j **i lavan*e* pour construire le moulin, ses ?e-cessojres et ses dépendanees à la rivière Chicoutimi ••’nut évalué».* à mill » cinq ends livres ienvireM S7.:>no.» — la dite ( ’ ’.reprise étant j "chargeable” et su let te à l'intérêt j légal sur la dite avance.I (ir William Price A: Ca se lient et s’obligent aussi par les pr *- | sentes à fournir par avances le; moyt is d?sortir 2^*s billots pour* fournir lie* dits moulin-, l'intérêt lé-1 gai leur ê* uit payé pour les dites) avances."I e dit Pen r McL-ed junion j ' ‘enrageant » à s’ temper de ia dit?.se sur lr»i lieux, à von à la conduire tant pour ce qui concer- i n* 1* .travaux h* magasin les bil- | pue pour m ruif.i :*tur« r les iv.t ’ ici.¦.< i*>*.; ’.r a mtages.' 11 hnidrai: un long chapitre suri le rôle cies Price, de leur compn-1 gnle de leu: s établissements dans, le développement de Chicoutimi.' C'a; ce rôle est considérable, a de multiple* aspects et couvre le siècle entier de l'existence de Chicoutimi Commençant aux tout premiers debuts menus de Chicoutimi, «1 u *re encore et fut pcndaru une lnn.’tr perr.’de 11 ;.ni- prépundé-: a n ; tant par l'importance de l'Industrie du bois dans la vie même de la localité, que par la place de •Mains membres ci-* la famille Price dans son activité politique et sociale.Rappelons quelques laits de leur hlMOiri a Chicou* mi cser Najjcl'-on à tous ceux d’en* * ?•' c* r-»v.s oui avalent conservé leurs relations avec la Grande-Brc tagno, les empêeliaif n: de tirer l«u: bois de* î i Norvège, comme ils l’avaient lait jusque là.Tou; jeune encore.M Price, calculant et inesu-r; nt l a enir.s?mettait à l’oeuvre et.ouvrait à l’industrie forestière non seulement la région de VOuta- m « ncore celle du Saint-Maurice et le bas Saint-Laurent, où ses heritiers possèdent »n^»re ih* nombreuses scieries.C’est M.Price qui a hfttl à Ta-doussac le premier moulin à scie du Saguenay, précisément à l’endroit où le gouvernement n fait installer en 1873 un bassin pour recevoir le saumon destiné à la reproduction'' «Billes.L» Saguenay » “Eu 1838.William Price avait tns* * • une scierie à l’Anse-à-l’Eau, près de Tadoussac.En 1842 il acquit tous les établissements des Vingt-et-un.Il intéressa de bonne heure à son entreprise ses fils David.William et John, qui formèrent plus tard la Compagnie Price Brothers.Il mourut en 1867 âgé de 78 ans.David-Edouard fut semble-t-il.h plus actif et le plus entreprenant de ses fils.En 1817 «alors âgé dt 20 ans», il était commis à l Anse-à-l’Eati: l’année suivante tl était au PeUt-Saguenay.où il dirigeait bientôt l'établissement.C’est sa signature qui apparait sur tous les pitons qui ont été conservés.En I860 il acquit à son nom personnel toutes les propriétés que possédaient dans le Saguenay les Price ri Durs associés.Il s’occupa activement des affaires publiques, particulièrement de la politique et s’in-er» '?• a toutes les initiatives.Ne à Québec en 1826.il mourut à Sil-lery en 1883.William Evan Price, plus modeste •t moins remuant que son aine sans se désintéresser de 1» chose publicine.se donna plus entièrement aur affaires de la Compagnie Humain dans ses procédés, charitable, large d’esprit, en termes excellents avec le clergé, “le meilleur des Pri-*”, c^mm?disent les anciens, il fut celui qui s’attira le plus l’estime de tout le monde et l'attachement de ses employés.Il fut représentant du r?m*é à la Ch°mb-e d’Ottawa.«1872-74» et à celle de Québec «1875-80»’’.«Histoire du Saguenay) LE MONUMENT DES PRICE C'est le 24 juin 1882 — il y a exam ment 60 ans aux cours de la célébration de la tète nationale, que tut dévoilé le monument érigé ur le rocher vie l'IIôtel-Dieu actuel n l’honneur des membres de la :emi le qui jouèrent les rôles les plus imiKirtants dans le Saguenay, v' e i un extrait du compte-rendu de la cérémonie.“Après la messe célébrée en l’hcn-leur du )atron des Caruliens français.les citoyens de Chicoutimi se sont tendus en foule auprès du monument élevé à la mémoire de deux membres de la famille Price dont a vie ries: déroulés au xnHieu des colons du Saguenay et dont les oeuvres ont tant contribué au développement de cette partie du pays.La reconnaissance est un signe de vitalité chez un peuple; nulle époque ne pouvait payer ce tribut de re-”'>nn:«i-s'»’u»* à ceux nu»* la popu'i-tion du Saguenay considère à juste titre comme ses b‘enfii>urs I e m mument Price est situé sur 1 une élévation d’où l’oeil embrasse, sur une étendue d’au delà de* neuf milles, la rivière Saguenay, l.i ville de Chicoutimi.le*s pnroD^s c»iU coutimi Ste-Anne et St-Fulgencc.Les écoles de la Commission scolaire à Chicoutimi en 1942 Ecole St - Fr«nçoi» - Xavier (Quartier E»l) Coiutruite eu ccttc école >t* compose de 12 classes, hile est sous la direction des Kévéreiules Soeurs du lîou* Pasteur.Dix^ classes mixtes sont en opération, 5 pour garçons avec une assistance d»* 136, et 5 pour lilies avec 150 élèves.Enseignement (ouïs Kiémentai ii zièitic .innée .I.e personnel ot tonné de: 1 religieuse direc- trice.1 religieuse enseignante et institutrices lai(|iies.Ecole St-l*Vançou-d’A*»i»e (Académie Commerciale) v'ette école, connue sous U* nom «U l'Académie Commerciale, ouvrit >o portes en 14XIS.KIK* m1 compose de 2 Révérends Frères Maristes l ne classe* a été aménagée sur le théâtre dans la salle de récréation, de sorte que 31 classes sont en operation dans cette école, avec line assistance de 723 garçons.Los cours sont les suivants: Elémentaire, 7ièmc année, (’omplé-mentairc Hiéuu* et bièine année, et primaire supérieur ÎOe.Ile et 13e année.l.o personnel se compose de: 1 directeur.1 assistant-directeur, 31 i réres professeurs et 1 frère parfaitement bilingue pour l’enseignement de l'anglais dans le cours primaire supérieur Ecole d'Art» et Métier* Cette école, construite en P>30.est sou- la direction du Directeur - -————^— — Il a cinquante pieds de haut.” (Les insfriplions alor^ dévoilées • ••vm.'I;»q*nt li mémoire de William Price et de .son fils William-Evan.•n devait y ajouter les autres plus tard * M o Bossé.N.P., président du ( )m»té du nu nument tri les ai‘tes nu mbrps d»* :e comité, le président rie la société St-Jean-Baptiste et les officiers de cette .société.MM les Maires tie la ville et de la piroisse, ayant pris place près du monument, sur un signal du président.les draperies qui couvraient îe monument du sommet à la base sr défichèrent et le laissèrent voir aux yeux des spectateurs.Après que M.Bossé eut.en quelques mots, déclaré le monument dûment inauguré, l’on tira sur les hauteurs plusieurs couos de canon auxquels répondirent quatre navires qui so trouvaient dans la rade pavoises et décorés.La fanfare du Séminaire.placée sur un kiosque spécialement érigé pour elle.Joua alors un m arceau approprié à la circonstance.” Des discours furent prononcés par MAI O Bossé.A -A.Hudon et l'abbé Ambroise Fafard, curé de Chicoutimi.T y* nom de Price est attaché à l’entreprise industrielle qui a les plus longs états d** sendee dans l’hi.stoi-re de Chicoutimi.général des Ecoles d'Arts et M»'*.tiers de la Province.Des cours d'ajustage (fer), de menuiserie, de modelage et de charpenterie y sont donnés.Depuis PMI, des cours d’Aide à la Jeunesse (3 moi*.) p,,nr industrie de Guerre, y sont également donnés.Le personnel se compose: de 4 professeurs laïques et deux frère».Ecole St-Michel Cette école, construite pour 8 classes en 1914.a été augmentée de 4 classes en 1927.Sa capacité ai nielle est de 12 classes.Une uni >on voisine a été achetée en P)>7 en prévision d’un antre agrandisse ment.Cette école est sous la direction des Révérendes Soeurs du Bon-Pasteur depuis 1924.Une classe été aménagée dans la salle de re création, de sorte qu’il y a actuci lenient 13 classes en opération avn une assistance de 414 filles Enseignement : Cours Klétucn taire.Complémentaire et enseigm ment ménager.I.e personnel se compose de 1 directrice*.3 religieuses enseignai) les et 10 institutrices laïques.Ecole St-Jotcph Cette école a été construite en 1915 et agrandie en 1927.Sa cap;» cité actuelle est de 1K classes Direction: Institutrices laïque* jusqu'en 1924; religieuses du Bon Pasteur de 1924 à 1928 et directeurs laïques depuis 1928.I.e pn mier directeur a été M.David San.son.Le directeur actuel est M p M.Marchand.1K classes sont en opération avec une assistance de 5K3 garçons.Enseignement : ('ours Elémen- taire et Complémentaire.Personnel: 1 directeur, 2 prof» s» urs et h» institutrices.Ecole du Sacré-Coeur Cette école a été construite » n 191)8, agrandie en 1921.inccndiét dans la nuit du 31 décembre 1923 • : reconstruite en 1924.Sa capacité est de 17 classes.La direction est confiée aux Ké vérendes Soeurs du Bon-Pasteur depuis P MIS avec supérieure r é s i dente depuis 1911.Des cours d'enseignement ménager.sous la direction d'une re gieusc diplômée en cette science, sont donnés depuis 1925.17 c!a> ses sont en opération avec line a-sistance de 558 tille».Kn-eigncmnt : Cours Elément re.Complémentaire et Ménager Personnel: 1 directrice, 1 re gieusc pour la clause ménagère 1 » autres religieuses et h institut! - i*» laïques CIaiic tur la côte de la Ré*ervr Cette classe es» une annexe l'Ecole du Sacré-Coeur.Une insti tutrice laïque en a la direction.(suite à la page 7) •m • ’ S à la cité Centenaire de r\ p.v Avant d’être cité, ville et village.Chicoutimi fut o d'abord municipalité de Canton.La corporation du CANTON CHICOUTIMI, érigée le 25 juillet 1855, fut ainsi à l’origine de l’organisation municipale de Chicoutimi, avec David McLaren comme premier maire.A - .y M.Antoine Ri ver in maire M.Simon Maltais, pro-maire M.Joseph Dallaire, conseiller M.Arthur Lapointe, conseiller M.Abel Tremblay, conseiller M.Eugène Vézina, conseiller •—> M Georges Villeneuve, conseiller M.Philippe Harvey, N.P., secrétaire-trésorier « • - // Ho ft nu age au fondateur de Chicoutimi et aux pionniers de 1842 ! Hommage à tous leurs successeurs, de 1842 à nos jours ! h ^ » V ¦ A leurs efforts et à leur esprit d’initiative, la ville de Chicoutimi - la Reine du % Saguenay! - doit son développement merveilleux.PRICE BROTHERS & COMPANY, LIMITED & LF.PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.6 AOUT 1942 PAGE 5 Chicoutimi d'autrefois Attachants souvenirs évoqués finement par un ancien de chez nous, M.l:lzéar Dallaire, directeur de l’“Echo du SbMaurice”.|( regrette (le ne pouvoir |wVvr une vacance et d'aller trtioi**r n»c-v souvenirs me redans ce irau pays qui fut le mien.dan* a.lU.v,lfe.reine du Nord, dont vous en ce moment le centième anir versa ire tie la fondation.' Chicoutimi centenaire!.Comme les années passent vite! lr me rappelle quand j'arrivai a Oticrutuni il y a c»4 ans.1 avais a «j\ ans Votre ville comptait ‘ !C trente-six ans d'existence, /et.ut en 1878, année ou Sir Joint \ Macifonald prit le pouvoir à Ottawa en renversant le goiiver-•teneiit de Mackenzie.J’arrivai ,;u./ it1' «raïuU-parents a l'époque |t tri te élection.On pariait de ,.0lit ,tn.mais je n'v comprenais [a* «rand’cliOse.Kl ça s'explique jt- vous dis que ma tendre en •»tK< s'est passée à St-Cédéon, re» de la Belle Rivière, et que moi, le monde se bornait a ;} trr mais: la nôtre, line nu»; maison «le colon, celle de m .» » : c ' e Michel, notre voisin.Jo-,,j/i Lugacé et Ivtienne Couîoinhe, oit nous allions à l’école.ver; habit de toile en été.Cet U» M.Elzcar Dallaire.Lu dehi.r s de Ce> frontières.-us Mer.surpris d'apprendre un j, ur n disait : "Si or.ne change pas de gouverne ment, on va continuer "d’aller à a soupe!'* < hii la soupe ! S a-* le gouverner lit M:»cV« tf/b- I c'est comme cela «pu l’on fies -çnait les "secours directs La misère était grande à cette époque, à Chicoutimi connue dans tout t> mous n'avait jamais été- pi muré li lit ainsi h tour du comté, de maison en maison.Sa pet *« véram • .ili VàiUi m>u élection l était un brave homme, un travailleur, qui *e dévoua largement p mr la Casse agrico e.et pour améliorer la situ.» lion du colon.MM Dumais, Paul Couture.J.-A.Gagiu |os Girard, L 1 î 1: .Ifoiiore Petit, Onésime Côté.J.P Marcotte.J’.-V.Savard, Cuuvrcuu.Broet, Ur h.dmoiu! Savard, liiista-\i I )« hsie.tous disparu*».i.«s luttes politiques furent très vives pendant le dernier demi-siècle, C était une bataille oratoire en règle Kn 1891.M Beüey affronta le tribun populaire qu'était Vil-mon Savard.Belley était un orateur dangereux à rencontrer Mais il n’avait pa> le don de magnétiser b > h nies comme Savard Cependant, au cours d'une é ec tion partielle, il parvint à remporter l’élection par um faible majorité.A l'élection précédente, Vil mon Savard avait fait mordre poussière au ministre de a Milice.Sir Adolphe-P.Caron.Je nie rappelle l’ouverture de la campagne de Sir «Adolphe.Ibnn Chase Casgr.iin agissait comme précurseur du ministre, lue assemblée avait lieu un soir dan* la *a’le chez Thomas I.amarre.I.'enceinte était remplie d’une foule «pii avait l'air de s’attendre à de la ca*>e.Pendant le discours «!«• l’asgiaiti, Savard lit irruption dans la salle avec quelques amis.Ce fut une véritable explosion.Savard fut porté sur les é patres par ses partisans jusqu'à l'estrade On.demanda une assemblée contradictoire.Casgrain qui n'était pa< un peureux ccepta.Mais comme c'était **« n assemblée, il aviit droit à la réplique.Quand il voulut profiter de ce droit, ce lut dans la salle, un tumulte à nul autre pareil."Pa> de répliqm ! Pas de réplique!” criait-on de partout.Devant cette hostilité de la foule, Casgrain ne perdit point contenance."Je n'ai pas peur de vous, .s’écria-t-il; je suis venu ici pour parler et je vais parler, l’a déjà assisté à des assemblées tumultueuses, et personne m* m’a tait tremble! ” Kt dans un geste hardi, i! enleva son paletot qu'il jeta sur un fauteuil "Homme pour homme, je ne vous cram* pax.” Cet acte audacieux maîtrisa la foule, et Casgrain eut la répliqm Son candidat.Sir Adolphe, n'en fut pas moins battu et Savard obtint une majorité importante.Les luttes entre Savard et Bel if v lurent acerbes et plutôt person miles, hiles étaient la suite d'uin longue campagne de presse, ou Belley et Savard se lançaient autres choses que des fleurs.Belles écrivait dans le "Progrè* du Sa guenay” »! Savard dans "I.a Justice" *'e Québec, organe de K.-P.Pelletier.- wft» Cette polémique «le deux advt r saircs irréductibles était suivie avec un grand intérêt par toute la popui ttion du comte Dès lors, ou pouvait prévoir que ( es deux homme*» se députeraient un jour ou l’autre » mandat «le Chicouti:ni-Sa guetta y.Bc'Iey fut ministre dans h* cab net Meighett, en l'M7.Savard beau talent, eut pu être ministre *‘i' l'a v.iîl voulu Mai* ù lu,” .manquai: quelque chose.le sérieux.S"ii frère, K Dr Kdmond Savard prit du temps a>aut de s'imposer i 1 attention de *es concitoyen^, perdit d’abord plusieurs élections.1 n'avait pas l'eut regent de Vihnou.\iitant **« 4 i « - t i » i « souleva.t l’eu tlnatisiasrm d'une foii'e.aut sut ivi m«»n«l glaçait son asseuililée M a s f|lH ' «•« ur «T • K » a lui ' l'-t jamais loyauté ne fut plus par faite.j’ai connu intimement b Di Sa vard.et «luand je «lis qu’il était la générosité et la lu ante même.j« jiar.it en connaissance de cause.La dernière fois (jue je le vis c’était à s;» dernière *e**ion.à tawa.Il devait 'mourir qmlqm mois :>bis tar«l Quand i«- m'informai de s.» >antr il me répondit: "ça va bien ma 1 ne reviendrai plus i i à Ottawa' ht di grosses larnu » coulèrent -u* ses jottes.J’essayai «le .'encourager mais il ajouta : "Je *ai* que c * * tim ! ( \ flit UN ill - ‘ a Ut J j é n : »b .U lia sentis remué ju*«jn’au plu* proton» de mon être.I.e Dr Sa val 1 avait fait ave* I.udgor Main, p is tari! m .ire «! Chicputiuii.i.» campagn «lu \«*r«l .¦ ' • 11 • partie du 22e Régiment de Québec (Quand ils revinrent à Chicoutimi après la répression de la Rébellion ou téta le retour des deux jeune* gens Tout Chicoutimi était en fete On était venu «le partout dans îi paroisse* avoisinantes.J’étais jeune, mai* j*.»i encore présent à la mémoire t *u> le* dt tails de cette belle manifestât;!, n «jui.âpre* 'es discours d'usage, se termina par un immense feu de joie.On avait élevé utu él:- :me p> ramide.de tou* le* bar::* d’hure que ’on avait pu trouver.Il y eut du plaisir pour « * petits et nom les grand* à voir les flammes ,*‘« • ver à de* certaine* de pic«ls v«*r* le ciel, par une nuit noire Kn ce temps-là.i** étudiaient à lT"niver*ité.Savard îa méilccme, A-iain le droit.Deux beaux talent.* qui firent hi-tineut à leur profe**;v et à leur ville « t «|iti !:« Mort eut iîli trop tôt.\ X X l.udger Alain était un musicien C'était un brillant cornet:i*te.Après qu'il fut admis au Ban eau il voulut doter *a ville d’une f.mfa re.Kt il r élis *i t dans son entreprise.I.e chef «l’atelier du "Progrès du Saguenay" à cette époque, Victorien Aubin, jouait le barvPm.Geor ges Blais, barbier de son état, et «jui est mort récemment, concicr ge au bureau, di j>oste de Chicoutimi.était deuxième corne:; l.udger Tremb’av encore un bon ami qui nous .t quittés pour un monde meilleur — était premier alto.J’étais deuxième alto.C’est là que j’ai appris hs "contretemps”.mesure qui m'a suivie comme mon ombre pendant toute nia canièrc!.i n jour, un malentendu survint « ntre Alain et Aubin il y eut une Cî.péce de grève.Pas d'exercices pendant plusieurs semaines.1! y avait «e parti d'Alain et celui d'Au bm.I.a i;nation était très tendue.A la dérobe»., je taisais «le la "copie" pom I ’KT clem ".(Te était le nom du •!« i avant ltf>o).Je prS part pour A'aiu contre mon chef d’atelier Aubin.J‘aceu*ais c.e-iui-ci de v niloii supplanter Main comme directe!!! de la fanfare; «pu- là était tout le mal.Kt je terminais mon "communiqué" par cette sentence ti es vieille, mais toujours «1 actuaire ‘‘Quiconque s’élève »e-«a abaissé".Il s'< n suivit une polémique assc *.aceriie.\ul»in était très intrigué fl avoir a *e battre ainsi contre un 4dv e-r -air» invisible.I n an après, toutes choses é taieiit rentrée* dans l'onlre.Ab»r* que nous étions au travail.Alibi.i me «lit ‘Sais-tu «|ue j'ai déc»>uv«ri le iimjii «b- celui «pu éciivait dan» *’ 'Klect< ur" : Ji :• *tai le sang figé dan* ies v» i il* * - * : né put articuler un seul mot Hui, continua ri’, j’ai un oncle a Qtiéb» c qui a‘ses entrée* libres au HHirna! t-i «pu a ippris le m*m «lu correspondant’ Je baissai la tète comme un coupable, et les choses n'a l« rent pas phis loin Aubin «b vait * amuser, au fond, «lavoir sou terni une polémique contre nu enfant «pu était le iommi*siomiairi de l'établissemeir ! Il fut dans la *uit« un df un * meilb-urs ami* l.a li ent n’a pas é|«aiené celui la.t»n )du*.X X X l ne » ni ri anecdote : N«»tic ami B ais, 2e « a i» «:erv»au d N’.ipidéon Ricard ’a grU(«s d» < b « me t re ei «le *ix pu d* «I» li'îi.un ui » chez *i uloiab dit il li m i ,i oï>lIg»* de i "ramenii ” I• ¦ i >l (!«• •.c ; * n• « »¦ *• t i v 4 1 appuver ctuitri la piirtc «le la ma • m on ( >«*orge.* Blais -»• *entaq fondre ell presence (!«• la gentil» A était à l in ir o«>tis embu*«piavai* conum j' me s :n i-olé.ci' Bin* (i’amis avi'C n diocèse; Mgr Lamarche «jui a tant d’oeuvres à son crédit ti «pii lui** i à son Kxcellen- î » » k »! .» i • Il .V i g • »} v .i I ¦ « *•.*:*! « 11 • < ou- tintur cette bri"ant« ligné» I! v a (Suite à la 6e page) m m *• • ¦ t » « ¦ ! : 1 ¦ m .f- - e ^-^ V nr i ¦ « ¦ ¦ jj -fc 1851 Hommage «lu CONSEIL DE COMTÉ DE CHICOUTIMI « LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.6 AOUT 1942 La Comm s c o ! a î r e 1 de Chîcoutim si — A Chicoutimi, l'organisation sco-,vait dt* nombreux enfant-s des on-laire a précédé l'organisation mu- virons.11 vint un moment où l’Eco- niclpnle.Le Canton Chicoutimi e-rlgé en 1848, possédait sa Commission scolaire en 1852.tandis que l'érection municipale lut faite en 1855 seulement.Cette dernière année.le gouvernement avait déjà un le modèle était si remplie qu’il fallut renvoyer des enfants résidant hors du village.Ce lut le cas d’A gèle McLeod, par exemple Ln ce temps-là la contribution du gouvernement aux ecoîes de Chicou- On lira dans une autre colonne des détails complets sur nos écoles à Chicoutimi en 1942.IESI DENTS DE LA COMMISSION SCOLAIRE inspecteur a Chicoutimi, M Isidore : timi ••s'élevait*’ à la somme de % ^ — 1 ^ 4 ik.l » a .Morin.Le 28 juin 1880, le village de Chicoutimi obtenait une Commission $49.98 par année.La Commission ^olnire.nréîfvait, en 1860.$288 00 en taxe.Le tout.Joint à la contribution scolaire distincte de celle du Can- mensuelle de $0.25.par mois, fortin.Dans la suite l’évolution sco- malt le budget des écoles.Pauvres iaire suivra pas à pas l'évolution écoles! Et pour arriver il fallait municipale.j poursuivre les propriétaires qui ne Ce sera une Commission sco’.lire payaient pas leurs taxes de l’annee de ville en 1882 et de cité en 1930.courante, comme en fait foi le pro-Dès I860, le problème des insti- cès-verbul du 24 Juin 1861.tuteurs et institut:i es diplômes > Et les institutrices se faisaient pose afin d’assurer aux Jeune* chi-! il est résolu: ccutimiens le meilleur enseignein nt1 4’Que le secrétaire-trésoAer fasse possible Malgré certaine t .insérer dans le Journal de Québec ces inévitables, dans ce tem >-la un avis demandant deux institu-comnie aujourd’hui, le gouverne- ’ trices qualifiée.* pour l’Ecole Moulin Jusqu'à refuse! ses octrois en dèle dont l une au moins possédant 1860 si l’on ne se pliait pas à « te la langue anglaise, et une instit.i-coïKiltlon.L'établissement d'un bu-i • • i* •«*«• nour Ecole Elétnon- : eau d'examinateurs pour le comté taire aux fins de tenir dans :.« n ide Chicoutimi facilita gra:-.dément nicipaiité du village de Chicoutimi la tâche.une école Modèle et une Ecole Elé- Le Dr Vincent Martin remplace mentaire.lesquelles institutrices se-M M >rin comm< i • tufft .I860.En 1874.M l insjhT'cur J -h l d* »n sieurs !*• commissaires.’ Savard entre:a en fonction.EN 18ih) • .¦ ! Mlle Ga • - >u louts par année.I n septembre 1861, C anmissinj.“••i' m HJ Du Village de Chicoutimi «I860» 1er—J.-Bte Gagnon, prêtre Du 30 Juillet 1860 au 24 octobre 1862.ütème—Dominique Racine, prêtre, vicaire.Du 24 octobre 1862 au 25 Jir*> 1877 3ième—Ovide Bossé.Du 25 Juin 18«i au 11 mars 1880.•dème Michel Caron Du 11 mars 1880 au 24 juillet 1882 Dr la Ville de Chicoutimi «1882* 3e 1er David Tc-ssie: Du 24 juillet 18H2 au 16 Juillet 1886.6e 2ièm.“ Edmond Savard.Du 16 Juilli- 1886 :fu 30 novembre 1837 7e— 3iême— Michel Caron, en remplacement de E:im Savard.décédé Du 30 novembre 1887 au 13 juillet 1888 8e 4ième David Tessier Du 12 Juillet 1388 au 22 décembre 1894.9( me?P A ( lu ly I ) ; 22 décembre 181)4 au lt-r août 1900.10i 0;èni Adélard R:vcrin.M I) Du L r août 1900 au 23 septembre 1908.Il* 7:«une Lu: er Al.iln.avoc.it Du 28 septembre 1908 au 22 juin 1922.L.-P.Desbiens.président pro-tem- tVX ^ tt.'f, g % \ * .WW».é.l V /lllJlli- .11.• ' ' I u«‘s avant I860.Chii ui.um .ait ^•oluir.- voui: :»âo >„uj- 1, .»>¦••¦ i ¦ » - .mm iu « juillet »» »./il.iimriiitii «.!.i .' lii-i i r>.i .son ecole modèle qui fut sous lu di- t! action d’une eeole par M Piem ir.-Eun successive Me MM I 2 , Cloutier.Télesphore Holly, Mi-gn auit.Loms Ouel et.Sil Lu .lu et Jos.-Ed.Savard.Mademoiselle Gagné din:,»* ait alors une école pour jeune filler mesdemoiselles O’Neil et H.«rp« r faisaient une classe mixte et bilingue.En 1860.parmi le- institut: i e.on relève les noms de MU • Caroline Vallee et 1 lien Sinnott En cette année-là l’en geignement devait être bilingue, c’était dr rigueur.Voici ce qu on lit dans l«* procès-verbal du 28 octobre I860 “Que l'enseignement dans l’Ecole de la municipalité du trill le C coutimi soit donné uniformément dans les deux langues français * * anglaise, à tous les enfants, suivant leur capacité sans exception, c'est-à-dire, qu'il ne sera permis a au un on frère Catave ' ET AUJOURD'HUI La Commission scoîa.re cl.» la Ci: de Chi •« utuni.82 ans, e.st fière b* .u » m,J.; pir ses président' directeurs .professeurs «*r institutrices; elle est lier * également d«* presenter s«\- écoles remplie* d’t limn out le M UMINIS IMPETUS intellectuel qui réjouit la Cite Au.u.i: d'hui la C’ nui.i vion luire iKJsstxle six éi aies qui ont coûté* plus d’un demi-million, soit exactement $502.000.00, y compris deux terrains non construits.La Commission scolaire possède également pour $63,000 d ameublement seo- 1922.En remplacement de »M.L.Main, décédé.12e Hièn • Oui» -tint» Tremblay, avocat Du 8 juillet 1922 au 11 juillet 1927.De lu cité de Chicoutimi fér» à « Haie Si Paul ver- 1892 Là, d fonda une oeuvre tmpérîwide : e» - e d« - Petite- Soeur- Frati* i-caine- «K Marie, aujourd’iiui l’u* i Ht - plu* i:upt»rtant« - iu-titution-ho-pi dicre- du pav.s.II mourut en isoo.î.e- a cieiis, ceux «pii ont bonne i • : - le cet .- itonc or CO- pa r«»Y- "M Scott était 1« s S'ul An- g ! * i - «pii tut révîl« •ment «t «i«* t«*ut c»*t»m un a tus «l«» non «* rai Le* SI cru» r AIR E-TR F2SOR ! ER I i :u Cloutier Du 30 Tiiin“ • •• ••• : .nui:’- i»: ; ,b,r i mu .« » 1 15 a Ha 21èln Xivar Pa aud Du 13 ; m • «* 1875 au » octobre 1877 6 n:iv Georges Bergeron.lie 190* à 19061 soit 5 ans.L.Alain, avocat, (b* 1902 à lî j soit 21 ans.I udge: Cimon.tl«» 1906 .i 19Î2 ni 6 ans.Dr Edmond Savard.d:* 1907 .1918 soit 12 ans.Alfred ( ÎCtlb ml.(le 1907 .1910 • « :• 3 ans*.Eut».Talbot, de 1908 à 1922 soit 15 ans.Henri Jalbert.de 1910 a 1919 or 9 ans.L.-P DesbiCIis.de 1912 à 1927 .oit 15 ans.Onê ime Trembla;.avocat.;l«* * \ / I ES fltoiS PRE.MIEHFJS 1919 a 1928 i oit 9 uns.i / pOMMI ‘SIGNS SCO] AIRES Min*» ! u -Philippe L.ichance 1 l “ i) • 187 7 i u !() Janvier 1378 3 moi.;.:• Claveau Du 10 .d i • 1373 ai I! novembre 1396 18 ans.•délite T)a*:d Maltais Du 11 no-c* mb e 1896 au 28 a où 1990 4 ans «h* :n h an I*ü tin.Du 28 août I960 an 10 sept mb: / 1910.10 ans.7it:n J -Erne : Blackburn.I): ; » * « mbi * 1910 a date.32 uns.A la séance du 1er octobre 1869 également, il avait été résolu "Que la rétribution mensuelle sait fixée à vingt cinq contins par enfant par mois pour tous les • n-fants en âge de fréquenter les écoles et aussi pour les enfants de cinq a sept ans et ceux de qua ton* a seize ans qui fréquenteront l'école." Chicoutii.-.était déjà un c< t intellectuel et l'Ecole modèle re/e- J-Alfred On tou .de 1 MO a 1941 1 soif 22 ans.Noel G e nest, de 1923 à 1932 oit 9 ans.Albert Lemieux, de 19.13 à 1932 .soit 9 ans.Edouard Lavoie, I.C., de 1027 à 1942 soit 15 ans.J -Chs Gagné, avocat, de 1928 ; 1931 soit 3 ans.Ths-I > Claveau, de 193! à 1934 soit 3 ans.•TV/A *• «I «1 I J.l.42 e lit comme suit: François Jean, de 1861 à 1865 soi’’ Euclide Monfette, de 1931 à 1934 Catholiques $4.717.377.00 4 ans.| soit 3 ans.Dissidents 28.980 00 Rév.Dominique Racine, de 1862; Fmile Boivln de 1932 commissaire Compagnies légalement à 1877 soit 15 ans.‘ actuel.incorporées 2.134.645.00 Ephraim Tremblay, dt» 1862 a 1863 Eir»l le Perron.I C de 1934 com- soit un an.missaire actuel.Méron Tremblay, de 1862 à 1884, Willie Dufour, do 1934 commis- Total: $6.881.002 00 Les revoniLs de la Commission sco- * soit 22 ans la ire étaient: En 1910 En 1925 En 1942 $ 10.886.00 86.737.00 116.600.00 Teles uhore Imbcault, de 1863 a 1866 soit 3 ans.Eurhère Lemieux de 1865 a 1874 soit 9 ans.saire actuel.Eliphas Beaulieu, de 1941 commissaire actuel.Roland Fradetîe.avocat d«» 1942 commissaire actuel.Du VU! •(/,* d*’ Chicoutimi 23 juin 186«) R • .J P- • Gagnon, président Ovide Guav P.-A.Tremblay, ilypoüthf Pi lneault, Thomas Savard.Dr lu Ville d*f Chicoutimi 17 rn.fi 1882 David Tessier, président; Michel Caron, Hubert Delisîe.Edmond Savard.C.-A.-I acombe.De lu Cité de Chicoutimi 12 juin 1930 J.-A Grégaire, président; J -Chs Gagné.Edouard Lavoie.Albert Lrmieux.I N.-A.Genest.autre-! A l.e* autre-, ne von- > fie/ pas.Il- m (lisent vos .uni*, et \ou- tapent - tir épaule quand i!-ont besoin de vou-.Je U*> connais, moi.pui-«|u«* j« siègi «l.iu- une trentaim «!« initiaux «b «lirection avu u' ims-iiur-.Kt j« \ ii «* pète «iti« je n'ai connu qu'un seul Anglai- qin fut p«*;u tu-i- un \> r • C'c*t h « - .• • j«' croi* que M Perron avait rai-on.• XXX Pour teimiuer, 'ai-e/-moi vqu-rappeler l« iitim «l’une autri personnalité bien coimm» dan- le m.«side «In commerce a t bicinitinii, i! y a un a une large enseigne, qu’il fixa a !:* devanture «h -ou maga-in.t ette « it-etgne "tieiier.il Su»rc -»m liait cnrieii-iueiit aux oreilles «le** etranger- «lau- uni viîît • u i' n'y a vait «pie deux famille* anglaises: relie de M Scott et ce Y «lu Dr P air le-que!le - .-’exprimaient au-i bien dan- notre langue que.«huila leur, Depui- ma tendre enfance java?- vu, comme tous Y*- autre-.««tt«* « n-ugsu* baro«|U«- an- trop a remarquer.Ma - un j*»iir d'été, \rthur Huies.e grand écrivain canadien français.d«*bar«|Ue de bat« au et se met a ai ; t iller la rtn Kacine.Il a;MTç«dt ette nu'ii-truo-ite Pu-e* qui était canadien jti-«ju a la mot île, et «pi! avait «Je IV.-prit.«litre «1,'iiis le nu ga-in et > adrvH-ant au comniis, i «ni demanda: "h.-t ce «jue «• "g«u ra!" « -t ici?•Quel général?répondit le conitnis.¦Mai- Je "général Store"! Quelque* jour* plu* tard, l’enseigne avait disparu.X X X i hicoutimi cm un jour son chantier maritime! Voilà quebpie chose de nouveau, allez-vous me «lire.I u channel maritime à Chicouti* m.mais «m n’a jamais entendu parler ourtaut vrai! il était situé au tournant «le la rivière aux Kat- «pu coule maintenant sts eaux -ou- terre, il y avait .i au pied «le la hutte, au sommet «le hojuelle était la resilience «lu notaire Cloutier, une langue de terre .«-«•/ grande, le long «le la rivière.I! existait alors un grand bâtiment a deux etagi -, con-truit en bois et «Iut avait été occupé, a ce «pie l’«>n nous disait lorsque nous étions en tant-, comme ateliei «le nu ntii-t-ru J ai toujours vu cette bâtisse a-baiidtninée.lu soir, non- avions îm tu «le pas-er par là, car le vieil imnieubit passait pour etre hanté Quoiqui’ n’v eut plus ni portes, tu lenétre-, m»u> n'aurions pa- voulu, p«»ur beaiKoup.pénétrer dans ce* ruines, assuré- «pie nous étions «pi « Y- cachaient «les esprits tuallai -ants.t, *e>t -ur ce tertaiu «pu* M.Stu: ton, commis de Ja mai-«>n Price et pèr« d'une nombreuse famille, cou: trui-it un bateau d’une - «ixantaine «i< pieds «pu -ervit longtemps au reui«»r«piage -ur !.« riviere S.igtn*-nay Parmi le* fil- «le M Sturton, i y avait Honuv, \ntlion> et Live -ay.le- «leux premier- ayant ét« «le- annrt s au -ervice «lu chemin fer Québec N Lake St-John (amalgamé aujourd'hui avec le t a na«lion National) J’ignore «e qu’ils -«Mit devenus.M Sturton avait au -i p u-ienr-bile- et grautie- fil’e*.L'aillée M -s Helen, était < vrai type d« la fille anglaise «pu a de l’âge, tel « av.iti bien 4P au- .’«»r- «pu* j’ei avai> trente b mais «pu a con-er\é« r«'dt« sa bonne luimoiir.entcml a rire, mai- «pii ne cède jamais un point dan- .« di-cu-Mou Kî:e était pati .Ote .« cent pour c« qj N ou- la « « iu utrioiis prestpu* t«»tis les -oir-•u «* «limauche chez iu«.ui ami l.it'i g« r l'n in dav.Elh demeurait en la «•»• 1 "i•mille c’était «u temp- «le I; guerri «le- lioers.en \trique dt Sud.'.« c«»uvei -atioti roulait sotl-n eut sur la guerre.I*.t -i le- Anglais avaient le malheur «le retraiter n««:i- avion- l’avantage et n«»u.- at Ja«pii«»n*> .« tond de train, Trcm-o'ay.le Dr Claveau «•: ni *i mémo • roi- contre un • ça n’avait pas !’inip««riancc ! Helen faisait fac« a toute- im- manoeuvre-.Le elle' les a rimes anglaise - était le gêné •.« ibnîer.et -Y obtint la victoir** iir.a',«.«« n'était pas -ans avoir c niuu «le nombreux déboires.Nous profitions de « « - iuci«!« nt- ni «’dieu •«u\ pour attiser .feu Vvi veut* su.Madcinoi-edi Helen, «pu* «•- Anglais ont encore reculé Qu’ j - « nt autre ajoutait "Il parait j «pu* Butler ctmrrait tellement fort, * qne la «jueue «1«* son uniforine l»at- tait au veut comme un drapeau?" Mlle Helen, avec un patriotisme admirable prenait la défense do l'Armée et «le ses officiers.Parfois elle venait près de pleurer.Alors Madame Tremblay intervenait doucement: "Helen, disait-elle, IK.prenez pas les choses trop à coeur 11- pensent comme vous, et c'est u.implement pour vous monter".Pauvre Helen! J’ai bien admiré eu ce* circonstances son énergie, son courage et son autour de la pa.trie.C'était une vraie Anglaise, delà race de celles «pii ont supporté si vaillamment, après la chute de France.!«•* épouvantables bombardements des boche* et qui aident depui- ce temps, avec leurs mari/ avec leurs iil-, à conserver au monde le- liberté- chères aux peuples civilisés.X X X Je me -ni* éloigné malgré moi.de mon -ujet : "le chantier mariti-nu”.Mai* je ne le regrete pa*.car «.c'a m’a permi- «le vou- rappeler «h * nom* qui ne doivent pas vuii* «•-tr« complètement étrangers.L« deuxième bateau «pii fut construit au chantier un le "St Mau: u « Son propriétaire s'appelait Maurice Murcoux, père «lu bijou-tin J M.Marcoux «lotit la génération d'aujoiir«niui -e rappelle encore «pionpi'i! soit mon «lepui* -« / longeflip*.M Murcoux."père, était un curb.ix de type.l"r*t an plu* s'il me-urait «.inn pieils !«• h.iuteut );«.n ai* un -ourirc On aurait dit \.4-poleott cherchant à ré-oudre un dur pritbY m Le père Marcoux était un ingénieux, - il était un original I! avait décidé «le se con.-truire un %tcli qui ne marcherait ni au m«>>-*l«* voile*.::i au mown «le la va-l'Cin /u k batterie.Il avait son invention «t --•ant l’un après l'autre ces brj-propul-if* et l’embarcatiivn s’avança -ur iu rivière aux Kat* sur une «.’entame «le pied*.Tout à coup cra« ! le mécanisme fit défaut.Il > a «juebpic chose â retoucher !" fit sentencieusement k* père M .iremix h’ett* première épreuve ne sü: pas un succè*.I out l’été.i«- père Maurice t r » -va il la a améliorer son invention.Mai* «m n’en entendit plu- jamais parler.Et souvent, en parlant «le projet» .r» « ali-abîe- .b t|ut-h|ifun.le- grn** disaient: "c’est un autre plan «lu père Mari’oiix Eiz.DALLA IRE.(«raïul'Mèr« .le 27 juillet 1(M2 V*.V-*.¦7» •_â fi u La Commission Scolaire de Chicoutimi I V Tragts r ." - .* , : 'i VI .5%j rrrrr/x-.- w % —j1 v.a KfJS y TF- & .¦ -%Æ.-I ! -m> h ’ .1 m m M.ELIPHAS BEAULIEU, «*• »imnis*;iir«N M.WILLIE DUFOUR, «« Mumissain*.M.EMILE BOIVIN, prési«l«qit.M.EUCL1DE PERRON.I.C.cotnniissain*.Me ROLAND FRADETTE, ;t\«»«\i*t.commissaire.1852 1 1 i» Les origines de notre Commission scolaire remontent à 1852.En 1860.le village elf* Chicoutimi a sa propre Commission scolaire qui suit par après l’évolution municipale: ville (1882), cite (1930).« « * s S « « 4 5 s S s 4 5 s \ i 4 « « * t \ 5 ) \ S \ \ ^ i I 1942 ?Hommage à tous ceux qui, par leur labeur, ont bâti Chicoutimi.Hommage particulier et reconnaissance aux apôtres laïques et religieux de l’enseignement dans notre ville centenaire.t * » t * M.ERNEST BLACKBURN, >i*erétaiiT-t ré>« trier depuis 3J ans.æ mu I PAGE 7 LF.PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI, 6 AOUT 19-12 Historique de la paroisse du Sacré-Coeur de Chicoutimi parois r fin Sacré-Coeur rlCjBliir prépose aux douane**.et le* R.cours.para!.' ;lal, 1E ho.qui compte au- Enfin le 13 août 1905 Jv n apparte-{ÎJ( ,jt,.f-n :onlla la dire Uun aux nant a M Edmond D bien et \ jUi N’ Euclixti o.pc*.son armr a CliieouMmi M;;r 1 dire: pie vit ave- peine l'état un bandonn I ouvri -r.du quai - r 1er dit ju .qu'au 1er o-tobi 1001.Ce lui le K» .• 'ptembre 1003 qui S c; Mgr l'Evêque de ('hi'mitimi érigea le quartier ouest de la ville, ;.t première pierre.La nouvelle consign lion, auj nird’lnd maîheurcuse- , ,„j.t de sa ville, épiscopale et en paraisse par un décri t (pii en il* cdiie it immédiatement le des- fixait b • limit *s et en confiait la • rin .jeu faciliter 1 accomplisse!!: nt de Le premier vie lire avait déjà quit-1,'iir dev ilr i reliçitqix Le 11 mai 11' la paraisse et avait été remplacé 180 t il en bénissait solennel] ment p u* \v r.p.q, nui, oui.on 1004.fonda peur les y unes filles la '* Congre ation : ait âpre .lui J mix belles oeuvres: le* c .dep »t b s Zouaves.Ceux-ci 1 acc inaagnereut a la gare où ils reçur ni gen >ux ni terre, le coeur gros.li henedietion de celui qu'ils appelaient m justement leur Père Iv R P.Audi * J uifîrrt lui suc e* la c .nuue vicaire et ccinme dirco Teu: 1- locuvi * (le 3eunes.se Cadets • Zouav v- ureut vite apprécier le ilévou?ment de leur uouve! aumônier et lui dome rent toute loin confiance ' leur affection.préclable dans notre pays, une église à l'épreuve du feu.Quelque temps après une chaire magnifiquement ouvragée venait encore embellir l'église.Déjà atteint par b’ mal Inexorable Li s un‘ i- i un, «|« L .ir'.m.¦ b* R.P.Legrand dut céder la cure a ' * 11 " des mains plus vaillantes, b- 80 août 1025.Il eut pour succe seur, b* R.P .Joseph Nio.le curé actuel Sous son administration active et intelligente les finances de 1» paroisse ont fait un progrès considérable et l’église a reçu plusieurs améliorations qui ont beaucoup contribué à son embellis.ement Des confessionnaux neufs ont été installe-, la statue du Sacré-Coeur a été placée au fond du snncHiaire et o -hu- mé Vicaire Apostolique du golfe sain' Laurent et sacré e-.équ • de i s: li congrégation des Sainte.Anges et ! i Société de Sainte .leanne- Licca.daignait honorer de sa pro- l'Arc; un» en faveur de gare, ms: miere messe pontificale cet;» egli.s:: la Congregation du Saint EnLint-du Sacré-Coeur, l’objet de ses plus Jésus.1 libres sollicit udes.Le R I*.Le Doré (jui avait »-a- Apn ’être i pense ians la pa-| réc a la lumière indirecte, des t »-roi:-se pend .nt 1 longues minces, le; tues en bois, sculptées par u:i artis- R P.Ha a-ou ail nt en 1928 prendre un poste plus c:i rapport avec sev forces; il était remplacé par le Père Allred Levcsqu ?qu • les jeunes c.nt bien onnu et qui lui g trdent un souvenir reconnaissant pour le délias prc ic iupé de l'organisation vruemer t qu'il i * leur a pas ménagé piriîu.dle.il .s'appliqua avisai a pa- I .e: uide o» ivre du R P I.?- » repris 1» coivstnicîion de léglisc j i uhe.er l'org misation mat.en ll.*.‘g:and tut la hèvetm ni de l'égli.-e n'en vit pas l'achèvement; i! avait! » s Pères habitaient alors un*a mai- Las t:a :x i unmen èrent le 20 ét • remplacé en septembre 1904 pari sen située à l'intersection des rues ivril 1923 rôtit *: pratiquement le R P.Morin.Le nouveau cure lâché et Ho-m* c’était très inconv- terminé a la fin de mal 1929 Avec ulon li Ligue du Saciv-C mir.a laquelle >'a ! il i b’entôt 1 i Pet”» I qqi • r - i ci innmndé.* par Mgr î'E équ * de* 1« para!-* Sainte à ce peupi- Chicoutimi Cist ainsi que nais-urs avide et heureux de Pcn-j > n-‘:d b unes après b ?autres les ' '¦ .• .»ns nujou .* t la né .‘i 'it é de îairr d ivanîi^e j d'hui flori.santé et qui rendent de hour une population toujours crois- st grands service: a la paroisse.f.uiH-en iionjbr.-t.-mme en fcur.f , , Viei!l * chapelle se t i i u 1 * I Cétait précisément l'épqque où le H P (i.Bien lté.del h * pai !«• C* I! P.-A L?Doré, .supérieur gérie-! il i s EUvil'tcs.parcourait les h'tat -Unis et le Canada en quêta d poî *-s pour établir les Pères Eu dictes menacés d'être jotés hors d.;* Fr.:rue par d?s lois sectaires.L*» 14 ¦*(' .•• mi) *• 1902.à Ï'Archevé ’b»- clc *vûéb r.il eut une entrevue ave -.Ve.Labrccque.évêque de Chiaou-dmf qui lui parla d'un projet qu 1 avait de confier dans sa vie épi — coualc une paroisse ouvrière à des r 1 -g: tix.Ainsi i.mor s.! pour- r.‘ paners s engage! c:u cr: d* même anné * 198*1.I 20 i?-i mbre le R P I ctti .1 V ît * fut nommé premier curé 1 * lu non ellr pu i “ du S>rrc-C ) ir* av* b Tî.!' i' 1 .il»î d Cr v:n \ ; uun • .i aire las doux Père, arrivèrent à Chi- ¦ ' • r r.: à l'Evêché où ils i »çu:*en p *n ' f 1e ht bien trop petite.Dès leur rr ’ é» les Pères s'étalent préoceu-; d • b r future église lis achetè-• • * ï::* M I >ub Rubin une pièce de ?rre c.d" ri William Price le terrain sur 1 vqq T e.: construite la nouvelle é .1 ¦ le il u n: de terror commença en o * bre 1902 Toute la pierre d* li construction fut exiraiP* d;- rendre;: même où » mivic., h ;»»»ur uarçons h j * » mi: ni!»-, tùiti * • *a « si U ! t (Üt » i t l (i'll J .I-u sciii laïque M Patri • l;ut iin »l«;nii- î'iiijv» rtmv.b 1 • st ptimbit 1 J * l i ' Serv < * 1 .le- paroisses avoisinantes.Une mu- tI , ,)U \ velb* svatue d * s tint Jean-Eu Je I Non, : ulutée Tans un beau bh • de pin ' i a été inauguré * cette anné:* le ! ! n, •.în.inr-hc 1er mai Celt* s: 11 v-• oeu j c;,, 3 vre dr* l'un d s artistes de la Mai; m 3 *•»- >h Villeneuve d* saint R :nu- j j , aid est un vrai ch?f-d*oeuv: ;*.Flb représent • >:ii:i! Jtu.n-K .* î.a rjn V ~i •>» "* "1 *’ *- p.'•* 1 main droite \* en *- .tu * Confiér* »t;r:n de J' ua ^^îrie 1 ou t m ttimi-cu ; mal.dr.-Jé; aunnent > M Baivi.i .1 1 * *i claw> In» u .iinén«igé« s |»otir l'on-< .: n t : » 1 « 1 î : « >rcli n.i ii • \ l’école St- Frnnçoün- Xavier» 3 c as es sont IL l»r» v : par contre, lc> 5 antres écoles ont t » 1111 »1 : • ¦* a le lit capacité.Mc nu dan> J « t »»le*.on a aménagé J i a -es sut i(.tlréàtre.-.dan> les a'' -s »|c r écréali'Mis, de c»rle qu’il - 1 Ù.’ c'a*-a «fl »>j)éf ition.Ile plus, RK) tu ii*uii> ont icttielh ment en colt 11 m' •!••!! |» K la \\ (rtiuie ! otite; ! i 1 j 1 * • » ! ; donc l’agr nub* sc- • leuif ou la nm trmtim de nouvelles éc*.h 1 1 1 2 *' l l h mj I *ï S t'M» r ; m VCKHURN, See.très.a par Tir sc pench° a b envrill ; : e ceux qui le prier;:, et un - ui;:v mi « i I \ | no 11*4.siale intense En 1998, ses supé- ti tout prè.ci l'éiéisc f - •* > rieurs l'appelèrent à un pus: • moins j pîu* : * > j use fut rur.nute au pénible et le remplacèrent par lr d s.-11 - de ln ni Te j:i r.nv R P.Joseph Dréan I :s Pères vi- : aile par»:.: 1 caire?étnint alors 1 \s PP.J Laize e; ' vr cit* J ’’ e Vi- tor Bigenu.C(* dernier se rendit , q*on: » n 1909 au collège Sîinte-Anne ; cjfv.q :is « ue n abrit a 1 *».1 mne* feues prin- nein ¦ ébauché recommande 1 » fian; e A ¦ .Hennés il faut aj*urfr les n rn r van:S le R P H R »v.p.e*.’ le R P A Bra id.1930-1931 le R P .1 C m au.1 !•: 1 1933 D R » R y.1933 1934-1937; le R P A Pfviuet.1934-1933 I es vie.fl* e ac*.le] .- .•* PP A.Jauffiet A I)e.»-t.P I • P- !* léeo.A Proulx (*t A Dumaresu 1 es Ecoles on* tou tours été teuvres avau »>f nr .i.I e Nouvelle-Ec3s •' d'où i! devait reve- : îro it, p;;ST«.ur ( nu on 1918.En 1910,-1 Pér ¦ l/nté: d venait mis;innnnlre et 1* R.P Joseph Courtois arrivait p: '.d ?1 io:î bien ripait * nt je: tnblent stipp: la i 1 .dx m ¦ ¦ ' ¦ pi r généreuse h 17 dus >; l'école • 1: : n* ‘eno • r-JP.r de Joseph, dirigé par M Mird»»* .»• (it lu 1) *1! c::li es! comptant 540 garçons di.strib i- da tr ( ce rj it est très ap- ; !7 classes; l’école saint .Jt.m-E 1 :¦ b * J -P.vière ?m 11 ] -v de .J:• • A B#tv : S on at • 1 ; : 1 ; f nui; -Mar à Otî nva : • •.t mi; M 1 .M, * f • E*1 Cepfi; Co ur r - V b-errju tion .1 e L( f minier à» a » A il A jï( >sli\\ 'te (|Ui en * a !;t G ran- A pari 1 s» r vice >e av jus* | u’e 11 »i-bvl»d»»ma-1 rt à petit.Ut Vrinvut « que 'U-o t par H MH x «*st i! a* imi rece- H MM S- I » ; j f J > trois jours Ain*», ec iir qu'on îi-• le samedi - !•1 U* oimli , | , r **.> .1 • .englouti la n di Hommage à Chicoutimi centenaire L’EGLISE DU SACRE COEUR DU BASSIN.SwS9àr4£ - • riïyf a» M 48S WW: ?- La 1 Paroisse < lu Sacré-i Co eui du En 190h S.Exc.Mgt Labieccjue érigeait en paioisse disimcte sous la vocable du Sacré-Coeur de Jésus, le quartier ouest de Chicoutimi.On utilisa d’abord comme église la chapelle cn brique construite en 1893 c] 111 servait de desserte.Cette chapelle était bâtie sur l’emplacement de la vieille chapelle des Jésuites.Les Pères logèrent d’abord à l’évêché, puis sur la rue Racine, dans une maison appartenant à M.Blair, ils se transportèrent ensuite au Bassin, dans une maison de M.Edmond Desbiens; puis ils achetèrent intersection des rues Taché et Bosse, une maison de M.Eugène Bcllcy où ils demeurèrent jusqu’à la construction du presbytère actuel cn 1919.Se sont succédé à la cure au Sacré-Coeur les RR.Pères Louis Le Doré.19031904: Morin.1904-1908; Joseph Dréan, 1908-1929: Louis Legrand.1929-35 et Joseph Nio, le curé actuel La paroisse au mois d’août 1941 comptait 1.096 familles, soit 6.107 âmes.mV Hii/j wçtrMtiVi; v .1 r — à i i em *»*¦ *** (VVv LE PRESBYTERE.fflg&lKSÊ : iü «V, mSm * • ’ .> v« t J**.CS»ï* H *11* rut L’ECCLE DU SACRE COEUR.ï V .(.'t ii&AM.-V.'i* VflVfft.* • •.i-4- -rr'+i”*.* ‘V ' L • • 'Ml1»: 'SkêrM ¦wv •> l* A> mus*® mW mm 1 n mm mm • aras ^mssu L’ECOLE ST JOSEPH.L’ECOLE ST JEAN EUDES. PACL 8 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 6 AOUT 1942 Chicoutimi., (suite de la 3icnie page) coutimi Pendant vingt ans il tut le seul foyer ou 1 élite de la jeunesse féminine de la région vint chercher une formation dont l'heureuse influence est manifeste.Il a continue son oeuvre en modifiant la forme selon les besoins et les circonstances à travers les épreuves, qui ont été jusqu’à la destruction.Quand il disparut dans l’incendie de 1912.le couvent du Bon-Pasteur avait une filiale.l’Ecole normale, fondée en 100î3.Aujourd’hui, apres une carrière fécondé de soixante-dix-huit ans.son couvre s’épanouit ainsi: une Maison Provinciale, une Ecolo normale florissante.un Pensionnat-externat avec cours classique, et trois des premières écoles de la ville à part une importante fondation extérieure.à Jonquière.Neuf ans après le couvent, le curé Racine fondait le séminaire de Chicoutimi: entreprise audacieuse, humainement téméraire.en tout providentielle.Il en fut lui-même le premier supérieur, et.devenu plus tard évêque, il continua d’y habiter; il lui légua son coeur.Le Séminaire connut lui aussi la pauvreté des débuts, puis.la pauvreté encore, la destruction par le feu, les contrecoups des crises économiques, mais sans fléchir dans la valeur toujours croissante de son enseignement.Foyer de la culture classique dans la région depuis 1873 • soit soixante-neuf ans il a à son crédit la préparation du clergé diocésain à peu près entier, celle de la plupart des professionnels et gens d’affaires, celle de milliers d’autres distribués dans toutes les classes de la société.Il compte un peu partout, dans les communautés religieuses, dans tout le pays et jusque dans les missions lointaines, nombre de ses anciens élèves qui lui font honneur.Par l’ensemble imposant de ses constructions.par la place qu’il s’est faite parmi les maisons d’enseignement classique, par le grand Séminaire, avec sa faculté de théologie'.qui le complète, par le rôle prédominant qu il remplit dans le Royaume du Saguenay, lo séminaire de Chicoutimi apparaît un peu comme l’université saguenéenne.Avec, en plus, son Ecole Supérieure, tenue sur un haut pied par les Frères Maristes.et qui date de 1901, son Ecole des Arts et Métiers, son Ecole d Agriculture pour garçons et pour filles, sous la direction du Séminaire, son Ecole Apostolique, son Institut des Soeurs du Bon-Conseil, qui forme un personnel choisi et par lui distribue l’enseignement dans toutes les parties de la région et même en dehors, avec ses multiples écoles publiques et privées.Chicoutimi est vraiment la cité des écoles.La vie intellectuelle .qui donne son cachet â Chicoutimi se manifeste aussi par le jour- nal — on pourrait dire par les Journaux.Son premier essai de Journal date de 1882: Le Saguenay qui, n’ayant pas de racines en terre saguenéenne, vécut un an à peine.On vit naître ensuite, en 1886, le Réveil du Saguenay, qui devint l’année suivante Le Progrès du Saguenay et qui est vraiment, depuis 55 ans.non seulement la voix de Chicoutimi, mais le porte-parole et le guide de toute la région.Il fut même un temps journal quotidien.Redevenu hebdomadaire, il continue de se classer avantageusement parmi les plus sérieux et les meilleurs journaux de langue française au Canada.Chicoutimi connut môme une période où un seul journal ne lui suffisait pas.On y vit paraître: Le Protecteur du Saguenay, 1896-99, La Defense.1898-1904.Le Journal, 1899-1901, Le Travailleur, 1905-1912, pour ne mentionner que les journaux d’idées.Le Messager de Saint-Antoine fut publié a Chicoutimi de 1895 a 1925.L'Echo Paroissial s’y publie depuis 1910.Le Séminaire a eu L'Oiseau-Mouchc, 1893-1903, puis L'Alma Mater, qui parait encore: tous deux de haute et belle tenue.Signalons encore, dans ce domaine de l’activité intellectuelle, la Société Historique du Saguenay, qui rayonne sur toute la région, et les Cercles d’Etudes et Conférences, qui accomplissent un beau travail dans les milieux féminins.CHICOUTIMI, rite religieuse Les Jésuites .avec l’oeuvre des retraites fermées; Les Frères Maristes, qui dirigent l’Ecole Supérieure des garçons et l’Ecole Industrielle; Les maisons du Bon-Pasteur; Maison provinciale, Ecole normale, Pensionnat, écoles publiques; Les religieuses Augustines de la Miséricorde, chargées depuis 1884 d’un hôpital, 1’Hôtel-Dieu, qui prend des proportions remarquables; L’Institut du Bon-Conseil, fondation ehi-coutimienne, avec sa Maison-Mère, qui fournit le personnel à 21 maisons d’enseignement et à une mission en Afrique; Les Antoniennes de Marie, fondation chi-coutimiennc: Maison-Mère, Oeuvre du Séminaire.Ecole Apostolique, Pentionnat Notre-Dame à part quatre maisons à l’extérieur et une mission en Chine; Les religieuses de la Présentation, au soin du clergé; Les Servantes du Saint-Sacrement, au ministère de l’adoration perpétuelle, sauvegarde de la cité; Les Petites Franciscaines de Marie, chargées de l’Orphelinat régional; Les Soeurs de l’immaculée Conception à l’oeuvre des retraites fermées.Ajoutons que c’est à Chicoutimi qu’a commencé le syndicalisme catholique au Canada.Il a résisté victorieusement à des assauts répétés et semble bien devoir triompher encore.L’esprit qui l’anime influence et guide heureusement les populations ouvrières de la région.L’Action Catholique organisée, l’Union Catholique des Cultivateurs, l’A.C.J.C., ont à Chicoutimi leur centre et leur direction.Tout cela, ajouté aux organisations ordinaires de nos populations chrétiennes et bien d’autres traits de détail dont la mention est volontairement ou involontairement omise, donnent à Chicoutimi cette note caractéristique de cité religieuse.Malgré tout ce qui resterait à dire sur l’organisation et la vie de Chicoutimi, sur son histoire politique et sociale, sur ses gloires sportives et ses malheurs, sur ses avantages naturels, la beauté de son site, ses édifices remarquables, sur le caractère, les ressour-ces.ou les défauts de sa population, etc., et môme sur les aspects que nous venons do traiter sommairement; malgré tout ce qui manque pour donner une idée assez complète de la métropole du Saguenay, nous croyons que ces quelques notes suffisent à démontrer que Chicoutimi a raison de célébrer, à l’occasion de son centenaire, le mérite de ceux qui ont contribué à la faire ce qu’elle est: une cité au développement normal et progressif, qui a le droit d’étre assez fière d’elle-mème.VICTOR TREMBLAY, ptre, Président de la Société Historique du Saguenay.«d WJ y _ Jîés ***.dafcw* * wr-.C’est IT.i-toire contemporaine La partie -uptricnre «le l’écu-son St - Pierre K»>t igcmche .St h « ilé« .Rivière du - i *np Pointe-!, évi- .r I l S rappelle, elle, i’hi-toirc ancienne ! aux ^ 1 Pr«*-et,:t.< mtariu St-Henry .Jer-ey, Ile «le .I*.spagne .1 1 1 I Total •* > 1 • — 19 Les symlïoîe- qui y figurent sont le- signes bien connus de l’origme française (fleurs «le lys sur charnu d'a/ur».la rounmne antique rappelle le légendaire "royaume du Sa guenay".La devi.-c e-t empruntée à la Sainte Ecriture K.le e-t extraite du Psaume 45.(verset 5»; et la tradi-.M - «le La Malbaie.1« - ! boni, tion libre qu’on en donne dans ces| meut.- et la Itaie Saint Paul • explications e-t ceci: "Le motive J fomir 294 famille- -ur 272 et P I ment de la rivière fait la joie de la àme- sur 1954 -».*t S2 ne.de 'a • • • • cite.P e-t intére-xant de i oust « î » : .«|U*à elles -rule- 1« - tr«ii- ]» iroi- ’'1 55 .k'-rW/l Pour saisir toute la portée «lu sen-.»’ faut placer le- mot- dans leur contexte.L’idée générale du P-aume 45 e-l de proclamer*la protection merveilleuse dont on jouit «piand on e-t avec Dieu.On la retrouve à peu près entière dan- ce passage: "Notre refuge et notre force, c’e-t notre Dieu.l'andis qui par leur bruit formidable et lent violence les flot- de la mer font trembler les montagnes elle-ntê mes.le cour- puissant d’un fît uv< réjouît ia cité de Dieu ear le l’rè pojm’atiou primitive «le l’hi.«mtimi ï.ie télégraphe reiiionh' à 1990 En 1 ».h gouvernement f é » ! • i ; 1 tirait t liieontimi de l'isob-ment.au moins dans him certaine mcstirt.par la cou.-truet«*in d'nnt ligue te légi iphiqiH de la Haie St P nil à (’hicontimi.ho«pn 'à.il fa ’.iit a "« r .a la Hai«-St - Paul pour télégrapnier Huit jtrvsrrvc «le lout nu-, la vaii-Jà ijm.|„c.T,„„ i.,,|„:, :ir.i i que c'était un peu loin .aii-si, il est « u il habite." ( ctte devi.-e rappelle donc à la f -i- le rôle bienfaisant du Saguenay et la protection tutélaire tk Dieu _\ur la cité «iui est la sienne.inutile «l'ajouter que et recoin- ne s’exercait que dan- b- c.i- d’ab-o lue néct-Mté.par la po.-îe jusqu’au Inireau de télégrap' « $ A j.: ¦ -*V • hS O % J T S & i.ü a.¦ 5, à , La quatrième page l-.l’e a se- quatre colonnes rem-, Admis .«n barreau le 5 octobre 1MM.ii vint -’établir a Gliicoutinn, «m il épousa Louise Guay, fille «!ût 1SS7.pour être an- tôt remuai «• par C Propre» du Sagu?nay, «jui jHUir-uit ré.-ounie ut -.i carrière après 55 ans d’une existence qui en connut de toutes sorte- et qui vit sombrer bien de- journaux et bien des cho-cs.Je Hisse à d'autre.- le soin d’t n parler.Le 9 mar- 1884, M.(«ague était choisi comme président actif «h l.« Société St-Jean-Baptiste «le Chicoutimi.et comme maire de G Ville du 17 janvier 1885 jusqu'au h) décembre 1889 alor- qu’il était comme Juge «le la Cour Supérieiue pour le district de Chicoutimi Signe nas .M .Gagné prit une part trè- act ve dans la fondation et la rédactimi du premier journal publié à Chicoutimi.mais l'oeuvre a laquelle il se dévoua principalement fut la cou-'ruction du C hemin de 1er «le Québec à Chicoutimi, et c’e-t pom quoi i fut élu directeur de la Compagnie Québec and Lake St.Joint Railways, charge «ju’il occupa ju-qu’à son décès.L'honorable Juge Gagné décéda à Québec le 7 août 1910, et -ou « pou se îi 11 juin 1928.M l’avocat J -C.Gagné.C R .de Chicoutimi, est le fils «le feu le juge Gagne.Victor TREMBLAY, pire, de ia Société Hi-loriquc «lu Sagiienav.« 1 > ( Ylui qui i • cut mi joui "h roi de 1 u ••(¦¦«¦ La rue Racine «n face de la Cathédrale.A gauche, le brreau de poste.i - » oeie a -e hem • paré et meublé à neuf et peut rc cevoir .( l’aise plusieurs voyager-T ut -erait par fait dans cet établi-emetn -i le propriétaire actuel, l catutaine Pelletier, pouvait tou jours mettre «le côté le- nianièr» brusques du marin et adopter Y manières courtoises «pie doit avon un hôte ier bien élevé.(2) Vt»ic: l'appréciation -a\«»uieu « «ju’en donne la "(¦azette": "Cel ancien hotel i bien connu « t -i populaire autrel a et» te I.e ca«»itaitie Pelletier a an-i 1» vilain défaut de ne pa- sc gêner pour jeter à pleines ma pis le nu-pi:- à se- compatriotes.Non- • n«»us gèneron- pas pour lui «I t (|t»’« n agissant ain-i, il -e rend t i «lune et méprisable îui-inéim Dan- t«*u- le- cas.nous lui fai.-»ns ec.tl«- réclame gratuitement et non espérons qu’il ne marchandera -ur h prix ni -ur la qualité." i-D De forme dialoguer.(5) Ne pas confondre avec « pui-sante maison actuelle «pii oorte h* même nom.• »(« P.pire La Province veut former des taeimicieiis Le Service de l'Aide à la Jeunesse o£îre aux jeunes de précieuses occasions d'apprendre un métier.Collaboration de la Province de Québec à l’effort de Guerre.Splendide occasion d’apprendre?un métier.# • i "Parcoure?la jkoDiicc de Québec, voyez n *- fi - sous Y- ir-mes.no- ouvrier- à l'usine, no- artisans à râtelier, n - m.tnuiat-turiers et nos fonctionnaire- au bureau, no- financier au guicîui.no» cultivateurs au sillon.Dépas-e/.le- frontières «le la province à l’est et à l’ouc-t.11 n’est aucun lieu ou v »u- ne trouviez Y- nô très au service «lu Canada, ligui-ant leur épée, ravitaillant no?troupe».celle- «le ia Grande-Ht « tagnr et des natioii-soeur- «lu ('«•m-monwealth.Notre attitude î 1» guerre i-aine, iovale ni nos deniers ni n-»- peine?, ni n U e sang lor.-«ju’il s’agit «lu Cana la.de la liberté humaine, de l’idéal démocratique et de l’honneur qui sont notre âme clk-mèmc.’’ Cette mémorable déclaration faite par Lin moi aide Ad.’ n ! Godhout.pretnirr ministre «le la province de Québec à l'Eiupiri *t au Canadian C' lui » de Toronto définit trè- nettement l’attitud» de la province de Québec «Du- cette guerre Non- ne voulons pour rit n au inonde que nos compatriotes de langue anglaise puissent mettre Y.eu doute la loyauté «lu ( anarta français dan- de- circon.-tanct - ait-st tragiques.Le péril «jue nous courons tous, le- menaces «le ’.« barbarie qui sont à nos portes ont réveillé toute?les énergie- et armé tou- le-couragcs pour- la défen-c de*la liberté et de l'honneur.La pro\ iu*e de Québec a con-cicnce du rôle qui lui incombe dans cette tache ; voilà pourquoi elle n’a pas hésité un seul instant à épauler les dé ci-ion- du gouvernement central de supporter l'Angleterre dans sa lutte pour le droit, la justice et la liberté.Pour gagner la guern il faut plus de vais-eaux.plus de canons, plus d'avions: dan- cette tâche.Québec fera -a part.L’accélération de- trav mx de guerre rend p’u- aivu.encor».* ce besoin le maiu-d’oeuvre «juYitiée Dans la régi m du l.ae St-j* «ii en parti u'av.« tmiu.-trie^ loi ale pourraient ah-.or)»er ira-* média tement un non ' * i « nnporiant «le teclinicien- ou de jeune-, inapte- au ? donnt également un «ours d« -péciali-ati u d» • r » • i -mois additionne’- pour les élèves le?mieux doué-.Gomme l'honorable Hector Perrier h «léelatuit dans une «•: tre vue a Montréal en jum d« rnier, 2?U) ouvriers «le la régi ni «le Montreal seulement ont obtenu de l'emploi dan?I'imlu-trie lourde par 'entremise «lu bureau de placement de l’Aide a 3a jeune-.se.après avoir suivi les cour dont nous venons de pur er.Précision concernant ces cour*.Toute?les partie- de îa province ont fourni leur quote-part «lancette contribution générale à la défense de la Yberté.La régi«>n du Lac St-Jean a acquis, -ou- ce rapport, une importance considérable à cause des grandes indu-trics «ju’e'Ie abrite.GYs: potir«{u u elle est heureuse de mettre au service de ia liberté et d« la « ivili-u-tion ces inimen-cs ressource- tore-tiére^.ce- nombreu-c?u-ine-d'énergie électrique*, son soi d'une étonnante fertilité et le patriotisme de ses vigoureux habitants.Peuvent être admis à bénéficier de cette offre e\(«qitioiinell» «!• - gouvernements lénér.i’ et provincial tou- le- homme- et fem me- d« plu- «h 1; t xw »H 4**1 Chicoutimi fut d'abord.* v ; ¦ r Municip*lit« de comté.Kn 1851 avec John Kane comme préfet et Louis Tremblay ct Jean Harvey comme représentants «lu canton de Chicoutimi.Muiieipalit* de canton.lût 1855 avec David McLaren comme premier maire.Village non incorporé.— Kll 18f»U avec Johnny Guay comme premier maire.Village incorporé.— Kn 1863 avec Johnny Guay comme maire.David McLaren.Kdmond-Altrcd Duherger ett Kncher Lemieux com me conseillers.Vill*.— Kn 1879 avec Mérttn Trenrhlay comme maire.Michel Caron, Cet».Bilodeau.Ls-K.Beauchamp.Melchiade Claveau.Edouard Sa va ni et Honoré Martel comme conseillers.Télesphore B * » i I >.secrétaire.De§ échcvin».— Le> conseiller*» prennent le titre d’échevm- en PMM alors «pie la ville est divisée en trois «piartiers.Cité.— Kn 1930 avec M.Pitre Vé/ina comme maire, M M l liomas Gilbert.J.-A.Lessard, Dr Km* Tremblay, CL-II.Smith.John Murdock.Joseph Potvin.J.-K.-A.Tremblay, Amédée Kortitl, Joseph Me nard comme conseillers.L'hôtel de ville.— L e premier hotel «le ville fut construit en PAU et le second eu 1932.Chicoutimi vers HM5.CÔTÉ, B01 VIN par feu M.Elzéar Boivin.de Chicoutimi, (plus tard shérif de Chicoutimi) et AL Onésime Côté, de Bagotviile.Elle se spécialisa tout d’abord dans le commerce des grains ct produits de meuneries.Avec le développement in dustriel de la région, et spécialement l’ouverture des usines de pulpe de Chicoutimi, on ajouta peu à peu différentes lignes non velles, de sorte qu’aujourd’hui on y vend toutes les denrées ali mcntaircs manufacturées ainsi que la plupart des articles en mé tal nécessaires à l’opération des quincailleries, des usines ct à la construction des maisons.Comme la région du Lac=St Jean prenait rapidement de l’importance, on décida d’ouvrir une succursale à Roberval en MM) J.laquelle ne manqua pas de connaître un succès remarquable et de servir efficacement le commerce et l’industrie de ce grand comté.AL WilliamH.Giroux, le président actuel, fut appelé à faire partie de la Compagnie en I 12.alors que MAL Boivin et Côté avaient relâché leurs intérêts.Voilà donc trente ans que les des tinées de la maison sont sous la direction d’un même homme, qui a vu deux guerres, plusieurs “booms” et quelques dépressions — et la maison vogue toujours vers de nouveaux sommets.i ?i j.r r \ TT: ?» V i 0 U ^r j 3 j y AUTOMOBILES CEN: RA! MOI ORS 332.rue Racina, Ghicoiûimi.30U BUICK - OLDSMOBILE - POl ü CAMIONS CHEVROI ET w.DUGûL.aérant.vï i w v t.wr Wi.11 S i \ S / I v 1 U Lorsque les premiers automobiles firent leur apparition dans ,a région, la mais a Côté I?i- .Inc., s’i;'!.tout de suite à ce moyen moderne de transp r*.en < btenant ! agence des voitures McLaughlin Buick, aujourd’hui fai-.¦: n *>• la firme (a neral Motors.Cet te temps-.' a • .-a - • .e.c.de *a repré sentation lo;> aie d c :ntim! • de !».-*¦ j»r< sL.iïi.i-; _rév'*-n.décor naît l’automne dernier à Al.G • )u\ u, .*.necani tiens.ioi*i '.¦/< in 'T.¦ p.’•• .».tu.gc du public, tant par la m-iisi a ;• que pai - succiii'Saies ci fi liales,lait lisonCôté Boi & C c., Inc., emp ieaujourd’hui près d'une centaine de personne' ! Ile est Hoir»;* e de collaborer aux oeuvres de guerre par tous les moyens à sa disposition, et spéci alement en fournissant aux usines locales un service rapide qui a suivent permis de sauver un iemps -'e-ieir à la c udructimi ou à l’opération.A la Cité centenaire, la maison Côté Boivin & Cie, Inc., présente ses hommages et ses soimaid de ptospetne pom 1 avenu.Les fondateurs * A ’ .0 • \ ‘38 .* Wa/J?Ai :feT: ; K X&m?£.•* ~-*' •*- »• **-*' .*J -*-> L *¦’ -J ••• «tu "Ar SPSp?,£*&' ;:- 4 S-k£.—^>r*.'0 f*/ï.T Un souvenir du |Misse La traverse entre Ste-Anne et Chicoutimi 1 • ¦ f- >¦» - ” w m i - Y» .» ** ¦ >V y ** *.*j^**! - , , ( * ¦ •.* •-*' * -fi /'wÿteKy * .r*L'< CT.* -• ?% A •> , A < i .1 J .1 If* ,• 'iv.y* ' • .** • 4M» • .-n* ** .- • 2 .* '• • • I .• * * 'f A .9 • r A i» • .* ' *•#* • .*7 ¦ *, * r ^TV.,3 ç& -j# vV * vv;
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